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 Don't put the blame on me ⚡ Chiara #1

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AuteurMessage
Federico Santini
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ÂGE : Plus aussi raffiné que les grands crus qu'il possède, il a soufflé sa quarante-huitième bougie au mois d'octobre
MÉTIER : Psychologue
POSTS : 315 POINTS : 275

GENRE : Je suis un homme
PETIT PLUS : Musicien et pianiste dans l’âme > Psychologue par passion > Profondément croyant > Aime les plats de son enfance > La main jamais trop loin des bouteilles > [i]Aficionado[/i] de puzzles et casses-têtes en tout genre > Exigeant > Maniaque > Fou
AVATAR : Joseph Fiennes
DC : Mila chou
PSEUDO : TheaSonata / Léna
Femme (elle)
INSCRIT LE : 21/08/2020

Don't put the blame on me ⚡ Chiara #1 Empty
Message(#) Sujet: Don't put the blame on me ⚡ Chiara #1 Don't put the blame on me ⚡ Chiara #1 EmptyJeu 18 Nov - 20:00



Dont put the blame on me

Don't put your blame on me. Take a look in the mirror and what do you see. Do you see it clearer or are you deceived in what you believe ?

@Chiara Santini :l:


La perplexité était probablement le sentiment qui correspondait le mieux à ce que Federico avait ressenti en se retrouvant avec cette enveloppe matelassée sur son bureau. L’enveloppe ne lui était pas adressée, l’écriture en lettres imprimées mentionnait clairement que le contenu était adressé à sa fille. Mais tout ce qui touchait à sa fille le concernait. La moindre lettre, le moindre message. Il était préférable que tout passe par lui en premier lieu. Il en allait de sa protection, et d’une certaine forme de bon sens. Les mains croisées sur le front, assis à son bureau, les lumières tamisées de son bureau donnant une lueur presque anxiogène au lieu, il avait longuement observé l’enveloppe sans y toucher. Les relations qu’il entretenait avec Chiara avaient toujours été…conflictuelles. Il ignorait ce qu’il trouverait dans cette enveloppe. Il espérait secrètement qu’il s’agirait d’une candidature à une nouvelle école ou à une nouvelle profession. Federico n’avait jamais été foncièrement opposé à ce qu’elle suive la voie qu’elle suivait actuellement. Mais il ne pouvait pas s’en empêcher et exécrait tout ce qu’elle essayait d’entreprendre dans ce milieu. Le même milieu qu’affectionnait sa première femme, même si elle s’en était éloignée, par choix. Le même milieu que sa femme actuelle. Alors, qui sait, peut-être qu’il aurait la bonne surprise de découvrir que sa progéniture avait fini par entendre ses plaintes et avait choisi une nouvelle voie.

Federico attendit encore quelques instants avant d’ouvrir l’enveloppe. Il chercha la clé qui ne quittait jamais sa poche, la pressant quelques instants dans sa paume avant de déverrouiller son armoire fétiche. Il se servit un verre d’une vieille liqueur, suffisamment âcre pour rester en bouche. De nouveau installé à son bureau, il avala une gorgée de sa boisson, avant d’ouvrir ce fameux paquet. Un courrier, signé d’une marque que le docteur ne connaissait, suivi d’une ribambelle de photographies. La perplexité laissa vite place à une colère sourde qui grondait au creux de son ventre. Sa fille se tenait tantôt en petite tenue devant un escalier, tantôt les jambes bien trop ouvertes à son goût, en maillot de bain, sur la plage. Voilà pourquoi il avait tant hésité avant de la laisser suivre cette voie. Le regard aguicheur. Le même regard brûlant qu’il avait eu il y a longtemps. Sur une plage pas si différente. Mais il n’avait pas envie de s’en souvenir. La brûlure de l’alcool dans sa gorge, la brûlure de la clé devenue soudainement lourde.
- CHIARA !
Sa voix avait résonné dans toute la bâtisse. Sa main droite, tenant son verre, tremblait presque. La colère et les souvenirs emplissaient son esprit, laissant trop de place aux harpies griffues tapies là-haut.
- CHIARA, viens-ici, subito !
Les pas feutrés de sa fille qui lui semblaient tout le temps si bruyants se firent entendre dans l’entrée de son bureau. Il ne prit même pas le temps de la saluer, terminant son verre d’une traite. D’un geste brusque, sans bouger de derrière son bureau, il jeta les photos aux pieds de sa fille, certaines s’envolant à l’autre bout de la pièce, telles des feuilles en hiver.
- Peux-tu m’expliquer ce que c’est ? Ce qui t’es passé par la tête ?
Federico n’avait pas envie de comprendre. Sa fille avait fauté. Il n’avait pas besoin d’explications. Simplement qu’elle ne recommence plus. Elle ne devait pas recommencer. Il desserra la cravate qui lui serrait soudainement bien trop l'œsophage, se rapprochant de sa fille, un doigt accusateur en avant.
- Nous étions d’accord, Chiara. Une seule maison, une seule marque ! Avec des vraies valeurs ! Qui ne publient pas des…torchons pareils !
Il s’arrêta devant elle, crachant presque de colère. Il refusait de voir sa fille s’engager sur cette voie. Elle valait mieux que ça. Mieux que quelques photos en lingerie ou en tenue légère. Leur famille valait mieux que ça.
- Tu devrais avoir honte, Chiara. J’ai honte. Tu salis le nom Santini. Et tu ne tiens pas tes promesses.
Si le nom Santini valait encore quelque chose, Federico était prêt à le défendre. Quoi qu’il en coûte.





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devil's in the details

All of my wrongs, no more wicked ways, come back to haut me, come what may
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Chiara Santini
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ÂGE : 21 ans
SURNOM : Chia (prononcé [k]ia)
STATUT : Célibataire
MÉTIER : Etudiante, suit un double cursus en business et design. Egérie pour la maison Weatherton.
LOGEMENT : #02 Parkland boulevard, SPRING HILLS, avec son père Federico Santini et sa belle-mère, Gina(à son grand désespoir).
Don't put the blame on me ⚡ Chiara #1 Hcee
POSTS : 2431 POINTS : 215

GENRE : Je suis une femme
ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les beaux garçons.
PETIT PLUS : Née à Naples, en Italie jusqu'à ses 10 ans ✻ Sa mère décède d'un cancer en 2010 ✻ La même année, son père et elle déménage à Brisbane ✻ Passionnée de mode depuis toujours, veut devenir styliste mondialement connue ✻ Pratique le tennis ✻ Prend depuis peu des cours de samba ✻ Cherche à prendre des cours de guitare ✻ A la fâcheuse manie de mâchouiller son crayon à papier et à griffonner dans son carnet de dessins.
RPs EN COURS : Don't put the blame on me ⚡ Chiara #1 Giphy
FATHER ✻ anyone can have a child and call themselves "a parent". A real parent is someone who puts that child above their own selfish needs and wants.

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GIARA ✻ u.c

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RPs EN ATTENTE : Federico ✻
AVATAR : Madison Bailey
CRÉDITS : @ cristalline pour l'avatar, @loonywaltz pour les UB, tumblr pour les gifs, @moi-même pour les crackship
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INSCRIT LE : 04/05/2020
https://www.30yearsstillyoung.com/t41261-chiara-santini-i-m-in-love-with-my-future-can-t-wait-to-meet-her https://www.30yearsstillyoung.com/t41326-chiara-but-i-know-someday-i-ll-make-it-out-of-here-even-if-it-takes-all-night-or-a-hundred-years https://www.30yearsstillyoung.com/t41327-chiara-santini https://www.30yearsstillyoung.com/t41328-chiara-santini

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Message(#) Sujet: Re: Don't put the blame on me ⚡ Chiara #1 Don't put the blame on me ⚡ Chiara #1 EmptyMer 24 Nov - 15:12


don't put the blame on me - ft  @Federico Santini #1

Novembre 2021. « CHIARA ! ». Elle est subitement prise d’un sursaut alors qu’elle s’apprêtait à déguster cette pâtisserie qu’elle s’est offerte sur le chemin du retour, s’arrêtant à cette boulangerie française qu’elle affectionne tout particulièrement. Une part de flan à la vanille dont elle en languissait la dégustation mais qui manque de se retrouver par terre dès l’instant où son père se met à hurler à travers la maison « Fanculo ! » laisse-t-elle échapper, rattrapant sa pâtisserie juste à temps, avant de la replacer dans son emballage. Evidemment, le juron ne parviendra pas jusqu’aux oreilles de son paternel, puisque, contrairement à lui, c’est dans un murmure qu’elle l’a laissé s’échapper. Et peut-être prend-t-elle bien trop son temps puisque voilà qu’il s’égosille à nouveau « CHIARA, viens-ici, subito ! ». La jeune italienne se renfrogne, détestant ces ordres qu’il peut lui donner, auxquels elle finit toujours par répondre, sûrement par habitude depuis sa plus tendre enfance. L’écho de son nom à travers la maison ne présage jamais rien de bon, car Federico Santini n'est pas de ces pères qui appelle sa fille juste pour qu’elle vienne lui parler de sa journée ou qu’elle vienne lui offrir un câlin dès l’instant où il a passé le pas de la porte de la maison. Elle ignore pourquoi il l’appelle cette fois-ci ni quelles en sont les raisons et c’est d’un pas traînant qu’elle se dirige vers son bureau, descendant les quelques marches qui mènent vers celui-ci depuis la cuisine, sachant pertinemment qu’il faudra peu de temps à son père pour la mettre au courant des raisons de sa colère soudaine.

Face à lui, elle affiche cet air blasé alors qu’elle distingue ses traits renfrognés et sait que, dans quelques secondes, leur échange fera trembler les murs de leur demeure « Quoi ? Qu’est-ce qu’il y a ? » demande-t-elle sur un ton las, alors qu’elle s’avance encore un peu avant de se stopper, prenant bien soin de ne pas trop s’approcher. Et elle a raison de ne pas le faire quand sa réaction face à sa question n’est autre que de lui balancer ce qui semble être des photos, ces dernières atterrissant à ses pieds, l’obligeant cependant à faire quelques pas en arrière, plus par réflexe que par surprise ou par peur.  « Peux-tu m’expliquer ce que c’est ? Ce qui t’es passé par la tête ? ». Les yeux de la jeune adulte se pose alors sur les quelques photos qui se trouvent à sa portée, s’accroupissant pour en ramasser quelques-unes « Des photos… » donne-t-elle en guise de réponse à sa première interrogation, distraite par les images qu’elle observe. Des photos oui, mais d’elle plus précisément. Des photos qu’elle a faite en partenariat avec une marque australienne, qui l’a repéré sur les réseaux sociaux et dont le fait que son nom soit associé à la marque Weatherton a plu à celle-ci. Des photos qui changent de celles plus prestigieuses, bien plus classes et plus chics qu’elle peut faire d’habitude lorsqu’il s’agit de photoshoot avec la grande maison de couture pour laquelle elle est l’égérie. Le contraste est saisissant et elle comprend rapidement pourquoi celles-ci ne plaisent pas à son père. Les tenues sont plus osées, plus sexy et les postures peuvent paraitre suggestives. Pour autant, Chiara joue les innocentes et cherchent peut-être à alimenter un peu plus la colère de son vieux « Ce qui m’est passé par la tête ? » l’interroge-t-elle d’un air sérieux, reportant son regard enfin sur lui. Il s’approche d’ailleurs, son doigt accusateur pointé sur elle « Nous étions d’accord, Chiara. Une seule maison, une seule marque ! Avec des vraies valeurs ! Qui ne publient pas des… torchons pareils ! » « Des torchons pareils ? ». Ses yeux s’écarquillent soudainement, alors qu’elle a cet air fermé qui la gagne « Parce que tu vois ta fille en petite tenue, pour toi, cette marque n’a aucune valeur ? Comment tu peux en juger sans connaitre ? Tu aurais le même argument si c’était ta femme sur ses photos ? ». Un petit reproche glissé en prime ne fait jamais de mal, surtout quand l’amertume et la rancune ne l’ont jamais quitté durant toutes ces années, mêlant ainsi Gina au débat. « Les temps ont changé, père ! ». Parce que papa n’a jamais fait partie de son vocabulaire, et qu’il n’obtiendra jamais plus que ce patronyme de sa part « Tu devrais avoir honte, Chiara. J’ai honte. Tu salis le nom Santini. Et tu ne tiens pas tes promesses ». Elle a ce mouvement de recul de la tête, estimant qu’il va beaucoup trop loin dans ses propos « Je ne tiens pas mes promesses ? Parce que tu estimes les tenir toi, peut-être » encore faudrait-t-il qu’il lui en ait déjà faite une… « Tu es complètement parano, madre mia ! Ce ne sont que des photos ! ». De colère, elle se baisse pour ramasser le reste, dont l’enveloppe estampillé de son nom « Et je peux savoir pourquoi tu as ouvert du courrier à mon nom ? Je ne suis plus une enfant, je te rappelle ! Ce que je peux faire ne te concerne pas ! » Elle marque une pause, plantant son regard dans le sien « et ne te concerne plus ! ». Et ça depuis longtemps quand elle estime que son père n’a jamais accordé une très grande importance à ses choix ou à ses envies.


(c) ANAPHORE



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