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 fear makes us humans. (KENDALL&FRANCES)

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Frances Ramirèz
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ÂGE : les quarante-deux ans qui s'étiolent, années, qui comme les pages, se déchirent avec le temps. (07/07/1979)
SURNOM : docteur ramirèz, le plus souvent, ou alors fran pour certains de ses proches.
STATUT : célibataire, le cœur a été remis à la bonne place après une discussion nécessaire.
MÉTIER : nouveau chef du service de chirurgie générale au st vincent's hospital.
LOGEMENT : le #88 sur st paul's terace, quartier spring hill, dans un appartement au dernier étage d'un immeuble avec terrasse sur le toît.
fear makes us humans. (KENDALL&FRANCES) Tumblr_inline_o5yqd4mn1z1s6az9p_400
POSTS : 465 POINTS : 480

GENRE : Je suis un homme
ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les beaux garçons.
PETIT PLUS : a une tumeur cérébrale non détectée qui commence à devenir de plus en plus agressive. ≈ a encore du mal avec son orientation sexuelle, il ne s'étend presque jamais sur le sujet. ≈ vient d'une famille très nombreuse. ≈ a une boucle d'oreille et voudrait se faire tatouer. ≈ c'est un workalcoholic, il dévoue sa vie à la chirurgie. ≈ il n'opère jamais sans son calot fétiche, bleu marine avec plein de poissons. ≈ son chat, mirage, est sa raison de vivre.
RPs EN COURS :
fear makes us humans. (KENDALL&FRANCES) Tumblr_npkupco1271u67md3o7_r1_250
(scénario). ne craignons plus les regards, ne soyons plus dans le brouillard. déchirons nos cœurs avant qu'ils ne soient plus à l'heure. l'amour n'a pas de coût bien qu'on soit dans un monde de fou.

fear makes us humans. (KENDALL&FRANCES) Crackship2
jake. les lendemains étaient mornes et gris, mais les hurlements surpassaient les cris. on cachait le blasphème dans toutes les nuits blêmes qu'on pouvait passer à se déchirer sans s'écouter. #1 #2

thomaslyziannawinstonkendalljensonauden
AVATAR : miguel angèl silvestre.
CRÉDITS : sweet poison (avatar) astra (sign) loonywaltz (ubs)
DC : non.
PSEUDO : d.
INSCRIT LE : 04/11/2021
https://www.30yearsstillyoung.com/t41346-frances-des-songes-plein-le-coeur https://www.30yearsstillyoung.com/t41365-frances-a-bout-de-souffle https://www.30yearsstillyoung.com/t41398-frances-ramirez

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Message(#) Sujet: fear makes us humans. (KENDALL&FRANCES) fear makes us humans. (KENDALL&FRANCES) EmptyVen 19 Nov - 9:56


L’homme effrayé commence par se figer comme une statue, immobile et sans respirer, ou s’accroupit comme instinctivement pour échapper au regard d’autrui. Le cœur bat violemment, et palpite ou bat contre les côtes… Les poils sur la peau se dressent ; et les muscles superficiels frissonnent. Du fait du changement de rythme cardiaque, la respiration est accélérée… La bouche devient sèche, est souvent ouverte et fermée. Il se souvient de cette citation de Darwin qu’il avait étudiée quand il n’était encore qu’en école de médecine. Son professeur s’était servi de L’Expression des émotions chez l’homme et les animaux pour introduire sa leçon sur les mécanismes psychiques et physiques de la peur chez l’être humain. Mais pour être plus correct d’un point de vue physionomique, la peur est due à la libération d’une hormone bien connue qui se nomme l’adrénaline. Celle-ci permet au corps de réagir rapidement si un danger se présente.
Néanmoins, le siège de la peur est ce que l’on appelle l’amygdale, une région neuronale qui s’active en présence d’un événement jugé comme effrayant. Celle-ci entraîne la sécrétion d’un neurotransmetteur que l’on appelle le glutamate qui va entraîner tout un tas de comportements de défense. En réalité, c’est une fois que le glutamate fait le tour du système nerveux et qu’elle atteint les glandes surrénales que l’on voit apparaître l’adrénaline qui donne les indications au corps quant à la manière d’agir face à tel ou tel événement ; ces façon de réagir, nous pouvons les résumer  en la méthode des trois F : fight, freeze, flee, soit se battre, se figer ou fuir.



Il aura suffit d’un seul appel aux opérateurs de l’hôpital pour qu’une petite équipe soit appelée en urgence. Il s’agit de la cheffe du service de traumatologique elle-même, et Frances, le chef du service de chirurgie générale. Une fine équipe que l’on réquisitionne pour dieu sait quelle raison. Une fois les deux spécialistes réunis aux urgences, ils vont donc aux nouvelles pour tenter d’en apprendre plus.
On vous fera un topo dans l’ambulance, apparemment c’est une opération délicate.
Oui, enfin dans ce cas-là, la traumato est utile, le chirurgien espagnol ne comprend pas pourquoi sa présence est requise, mais dans tous les cas, il fera tout son maximum pour remplir ce que l’on attend de lui. Chacun chargé d’une lourde mallette avec tout le matériel d’urgence et de chirurgie, ils se dirigent alors vers l’ambulance garée derrière l’hôpital.
Une fois dans le véhicule, les deux médecins se regardent d’un air un peu circonspect. Aucun n’a eu d’informations supplémentaire et personne ne semble décidé à leur en donner pour le moment. Néanmoins, c’est un sourire amusé qui se fige sur le visage de Frances. Il s’agit de la première fois que les deux anciens amis vont opérer ensemble. Une grande première qui a le don de le rendre heureux.
On va pouvoir enfin travailler ensemble, ça fait combien de temps qu’on en parle ? Cinq ans ? Plus, je sais même plus à force, qu’il dit en riant dans l’ambulance.
Leur rencontre remonte à tellement loin qu’elle semble plutôt floue. Frances et Kendall se sont vus la première fois à une conférence médicale sur les innovations et lui était l’un des médecins qui devait prendre la parole pour présenter son sujet clinique. La discussion s’est ensuite faite dans le lieu emblématique de cette année-là. Ils ont tout de suite accroché l’un avec l’autre étant donné leurs curriculum vitae personnels. Certes, ils se sont un peu perdus de vue par la suite, mais les retrouvailles à St Vincent’s ont été plus que bruyantes vu qu’ils se sont presque jetés dans les bras en criant quand ils se sont retrouvés. Voilà une raison de plus qui fait que Frances peut définitivement se sentir chez lui dans cette ancienne nouvelle ville.
En vérité, quoi qu’on trouve, je suis heureux de faire ça avec toi.
Elle est spécialisée dans la médecine et la chirurgie d’urgence puisqu’elle a servi dans la Navy, d’autant plus que les situations de stress elle connaît bien. Au moins elle pourra le recadrer s’il part ailleurs. Lui, il n’a toujours connu que les blocs opératoires, enfin presque, il a déjà opéré en extérieur lors de catastrophes naturelles parce qu’il n’y avait pas le choix. Enfin, opérer, c’est un bien grand mot, disons qu’il a fait les premiers soins nécessaires avant d’envoyer les patients à l’hôpital pour qu’ils puissent être soignés dans les meilleures conditions.
Finalement, l’un des ambulanciers se retourne pour être face à eux et leur faire un topo rapide de la situation sur place. Il semble être plutôt jeune, ils les recrutent au berceau ou ça se passe comment ?
Le patient est cloué "au sol" là-bas, il y a eu un accident et en gros si on le bouge on risque de le tuer plutôt qu’autre chose. Vous verrez bien sur place, mais apparemment c’est pas beau. On parle d’éviscération et de fractures ouvertes, le patient serait bloqué dans un véhicule. Les policiers et les pompiers sont sur place pour régler tout le bazar.
Charmant. Vraiment charmant. Surtout qu’il est huit heures du matin et que le petit déjeuner a été pris il n’y a pas si longtemps que ça. Les deux vont devoir alors tenter le tout pour le tout. Seulement, il y a ce petit signal d’alerte qui se déclenche chez Frances. La présence des pompiers est compréhensible, mais celle des policiers ? A moins que ça soit un accident concernant plusieurs personnes. Oui, c’est probablement ça. Pas de quoi s’inquiéter outre mesure pour si peu.
Prête à découvrir ce qui va nous tomber dessus là-bas ?
Lui ne l’est pas vraiment. Les interventions en dehors d’un hôpital, c’est toujours ce qu’il y a de plus délicat, il faut être méthodique et ne pas lésiner sur l’hygiène pour éviter des infections diverses. D’autant plus qu’il y a une éviscération et que la cavité abdominale a tendance à être vite contaminée.


C’est une fois arrivés et qu’ils ouvrent les doubles portes à l’arrière de l’ambulance que les deux chirurgiens constatent avec effarement le sinistre spectacle qui s’offre à eux. Frances, la bouche grande ouverte semble stupéfait et sa seule réaction reste la suivante :
Bordel de merde !
Un véritable capharnaüm, un camion citerne renversé, de la fumée partout, une chaleur insoutenable à cause d’un feu non loin. Des voitures qui se sont encastrées les unes dans les autres. Qu’est-ce qui a bien pu se passer ici ?


@Kendall Dawson


who am i ?
≈ do you mean who i love ? do you mean what i’ve lost ?


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Dernière édition par Frances Ramirèz le Ven 19 Nov - 10:07, édité 2 fois
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Kendall Dawson
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ÂGE : (quarante et un an)
SURNOM : (kenny, ken)
STATUT : (mère de famille & célibataire)
MÉTIER : (chef du service traumatologie au sein du Brisbane Hospital) après avoir servi plus de sept ans dans la Navy.
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GENRE : Je suis une femme
ORIENTATION SEXUELLE : J'aime tout le monde.
PETIT PLUS : › son fils a le syndrome d'asperger › ne tient pas l'alcool › catastrophe à la cuisine › accro à la caféine › sportive, elle a longtemps pratiqué le softball. aujourd'hui, elle pratique le cross-fit depuis deux, trois ans › inscrite sur un site de rencontre, elle en a presque honte mais elle n'a pas de temps d'utiliser d'autres moyens pour rencontrer des gens - métro boulot dodo.
RPs EN COURS : fear makes us humans. (KENDALL&FRANCES) Tumblr_mcewnrzKgE1r2nfa2
LENNY DAWSON, le fils prodige. "No matter how many Legos I step on, I'm always so grateful to be your mom."

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MILO WILSON, le meilleur-ami. "I would have done it. I would have sold my soul for you. You and me...I told you. Something's always going to keep us near each other...even if we aren't together.”
RPs EN ATTENTE : Jesson
AVATAR : Sarah Drew
CRÉDITS : cinderella
DC : Niamh Reed
PSEUDO : ems. m. emilie. heyyyyyy je te cause steuplé.
Fluide/non-binaire (iel/ellui)
INSCRIT LE : 03/07/2021
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Message(#) Sujet: Re: fear makes us humans. (KENDALL&FRANCES) fear makes us humans. (KENDALL&FRANCES) EmptyVen 19 Nov - 23:07



A doctor, like anyone else who has to deal with human beings, each of them unique, cannot be a scientist; he is either, like the surgeon, a craftsman, or, like the physician and the psychologist, an artist. This means that in order to be a good doctor a man must also have a good character, that is to say, whatever weaknesses and foibles he may have, he must love his fellow human beings in the concrete and desire their good before his own.--  @Frances Ramirèz   


Elle en est à son, sans aucun doute, cinquième café quand on vient la sortir d’une discussion portée sur un patient en salle de réveil. Kendall en est à son deuxième service à la suite et elle s’apprête à rentrer chez elle. Un coup d’oeil à l’horloge placée derrière elle : bordel, la fin de sa journée, ce n’est pas pour maintenant. Regard de nouveau sur son interlocutrice qui évoque une ambulance qui vient chercher une équipe d’urgence … composée de sa petite personne. Le genre de nouvelle qui pique la curiosité de n’importe quelle accro à l’adrénaline. Kendall enfile une veste portant le logo de l’hôpital tout en s’emparant du matériel qu’on lui cale entre les mains. « On vous fera un topo dans l’ambulance, apparemment c’est une opération délicate. » Disciplinée comme on la connaît, elle grimpe dans l’ambulance garée derrière l’hôpital. Un pique d’adrénaline. Un petit road trip vers l’inconnu. Normalement, quand on a besoin d’une experte en traumatologie, ce n’est jamais pour une bonne nouvelle. Pas la petite partie de plaisir … quoique. Elle pivote le menton pour jeter un regard complice à celui qui va devenir son partenaire d’infortune. « On va pouvoir enfin travailler ensemble, ça fait combien de temps qu’on en parle ? Cinq ans ? Plus, je sais même plus à force. » Elle affiche un sourire rassurant tout en finissant par prendre un air pensif. Cinq ans, cela doit être quelque chose comme cela.

Elle se souvient encore de cette conférence au cours de laquelle elle avait eu le sentiment de vivre une véritable révolution. Le genre de moment qui fait « clic ». Le genre de moment qui démontre et montre que son travail est une vocation. Elle avait été interpellé par le professionnalisme, la créativité, l’innovation et l’empathie du chirurgien. « En vérité, quoi qu’on trouve, je suis heureux de faire ça avec toi. » « C’est exactement ce que je me suis dis en te voyant ; enfin ! », dit-il avec un peu trop d’enthousiasme. « Bon après nous réunir sur le terrain ne doit pas être une bonne nouvelle pour tout le monde … », elle se reprend aussitôt en se mordillant la lèvre inférieure. Évidemment que ce n’est pas une bonne nouvelle pour tout le monde et elle ferait mieux de ne pas trop se réjouir, pas trop vite. D’ailleurs, l’ambulancier finit par se tourner vers eux pour leur annoncer ce qui devrait les attendre. « Le patient est cloué "au sol" là-bas, il y a eu un accident et en gros si on le bouge on risque de le tuer plutôt qu’autre chose. Vous verrez bien sur place, mais apparemment c’est pas beau. On parle d’éviscération et de fractures ouvertes, le patient serait bloqué dans un véhicule. Les policiers et les pompiers sont sur place pour régler tout le bazar. » Elle affiche une petite grimace en entendant le mot éviscération : ça, c’est toujours la mauvaise nouvelle. Un bref échange de regard avec Frances comme pour faire écho à ce qu’elle avait dit plus tôt : pour quelqu’un, ce n’était pas vraiment une bonne nouvelle. « Oh. » souffle-t-elle simplement pour finalement croiser les bras tout en s’appuyant davantage sur ce qui lui servait de dossier.

« Prête à découvrir ce qui va nous tomber dessus là-bas ? » « J’adore les surprises, tu sais. », qu’elle réplique en lui donnant un petit coup de coude presque trop malicieux pour la situation. En effet, Kenny est dans son élément : le terrain, l’adrénaline, les surprises, le manque de moyen, le bruit, le « bazar » pour reprendre les mots de l’ambulancier. Pourtant, elle n’est pas au bout de ses surprises … peut-être qu’elle va changer d’avis une fois cette intervention terminée.

Les portes de l’ambulance s’ouvrent et l’atmosphère des lieux les percute de plein fouet. Le choc. « Bordel de merde ! » Les mots de son collègue se mêlent aux différents bruits qui envahit la scène. Les cris. Les pleurs. La peur. La fumée. Le feu. Le regard de la rouquine balaie la scène et elle se focalise sur les pompiers qui s’agitent. Ils sont au milieu d’une fourmilière envahie par les sauterelles. Néanmoins, elle parvient à poser une main sur l’avant bras de Frances. « On va sans doute se souvenir de cette première. Ils ont mis le paquet. » qu’elle lui dit avec un sourire qui se veut rassurant et rassuré. Avec ce regard, elle essaie de le raccrocher à la réalité, de le ramener hors du choc. Ils descendent alors de l’ambulance et un pompier débarque à leur hauteur. « Merci d’être là. On a presque cru que vous ne viendrez jamais. Ca fait plaisir de vous voir … » Il y a mieux comme salutation mais on s’y fait. Kendall a une partie du matériel sur son épaule et tend l’oreille pour ne pas manquer la moindre indication du pompier. « Le type pour lequel on vous a appelé est dans la deuxième voiture après le camion — pour la voiture d’avant, pas la peine d’y jeter un coup d’oeil. Un conseil. » D’un signe de tête, il leur fait comprendre qu’ils doivent lui emboîter le pas, ce qu’ils font aussitôt. Le regard de la rouquine est focalisé sur la voiture qui est devenu leur cible, alors que le pompier continue de présenter le cas au duo.


     


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Frances Ramirèz
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Message(#) Sujet: Re: fear makes us humans. (KENDALL&FRANCES) fear makes us humans. (KENDALL&FRANCES) EmptySam 20 Nov - 14:14


C’est un véritable carnage qui s’offre sous leurs yeux ébahis. Un carambolage incluant un camion citerne contenant des produits dangereux, plusieurs voitures en flammes, des hurlements de douleur, des cris et surtout cette fumée opaque qui pique aux yeux ainsi qu’à la gorge. Frances n’a jamais vu ça, sauf à la télévision. Il comprend que la présence de chirurgiens et de médecins peut être nécessaire. Parfois, bouger un patient, c’est le mettre en danger, cette fois-ci doit être dans ce cas.
Il ne sait plus où donner de la tête, et son juron traduit exactement ce qu’il ressent. Il a envie de fuir, de ne pas mettre sa vie en jeu, mais il ne peut pas. On a confiance en lui, c’est parce qu’il est compétent que l’on a décidé de l’envoyer sur le front. Est-ce ça que ressentent les militaires quand ils vont au combat ? Ou les pompiers quand ils doivent aller éteindre un incendie ? Cette petite boule au ventre qui est chargée d’adrénaline ? L’envie d’aller voir est omniprésente, mais une petite voix dans la tête hurle de faire demi tour. Il ne sait pas quelle attitude adopter.
C’est le contact de Kendall qui pose sa main sur son avant bras qui le tire de sa torpeur. Il tourne la tête vers elle, la bouche pincée et les yeux effrayés. Il va devoir prendre sur lui, mais il n’a pas le choix, des vies sont en jeu.
On va sans doute se souvenir de cette première. Ils ont mis le paquet.
Ce n’est pas le peu de le dire. Il ne sait pas trop ce qu’il va en être, il ne sait pas s’ils réussiront à sauver le personne qui a besoin d’eux. Mais ils doivent essayer, ils doivent tout faire pour y parvenir. Plus aucune distraction puisqu’il a enfin oser aller parler à Jake, l’histoire de Gabriel ne se reproduira pas. Ils sauveront le patient, quoi qu’il en coûte.
Rapidement, un pompier vient pour les accoster et faire un petit topo pour qu’ils comprennent l’ampleur de la situation, enfin, il imagine que c’est le cas.
Merci d’être là. On a presque cru que vous ne viendrez jamais. Ça fait plaisir de vous voir…
Pour les salutations on repassera, mais disons qu’au moins ils sont vaccinés. La situation semble plus que claire : rien ne va. Ils ont l’air d’avoir terriblement besoin d’eux, peut-être qu’il n’y a pas que le mec aux tripes tombantes qui a besoin d’aide. Dans tous les cas, ils feront le maximum pour tous les sauver, enfin ils feront ce qu’ils peuvent.
Le type pour lequel on vous a appelé est dans la deuxième voiture après le camion — pour la voiture d’avant, pas la peine d’y jeter un coup d’œil. Un conseil.
Non, en effet, il ne regardera pas. Il n’a pas envie de faire… enfin, il dit ça, mais il a déjà vu des trucs absolument horribles. Il faut avoir le cœur accroché lorsque l’on est médecin, surtout quand on est souvent aux urgences.
Ainsi donc, Kendall et lui vont suivre le pompier qui les emmène, et dès qu’il regarde quelque part, il voit la mort, il entend des cris qui le perturbent, pourquoi est-il là ? Frances n’est pas habitué à autant de violence, à autant de douleur. Il se retient, il évite de regarder autour de lui jusqu’à ce qu’ils arrivent, et il a gardé le silence, essayant de respirer le moins possible pour ne pas inhaler de fumée. Il tient à ses poumons, enfin même si il lui arrive de fumer de temps en temps. Hypocrite n’est-ce pas ?
Voilà la voiture, nous, nous sommes entrain d’essayer de gérer l’incendie pour qu’il n’atteigne pas le camion, on craint des fuites que l’on ne pourrait pas voir. S’il y a besoin d’aide, prenez ce talkie-walkie et utilisez la fréquence deux.
Il le remercie d’un geste de tête avant de se pencher vers le patient à l’intérieur de la voiture. L’odeur est épouvantable, apparemment il y a de la matière fécale. Soit il s’est littéralement fait dessus, soit les intestins sont perforés. Il espère sincèrement que ce soit la première idée, ce sera plus facile à gérer.
Kendall, désinfection des mains, tends les.
Il lui passe alors du spray désinfectant qu’il sort de sa mallette avant de lui passer des gants stériles pour qu’elle puisse commencer. Elle réalise la même chose avec lui et ils sont donc prêts à aller regarder ce qui se passe.


Alors qu’ils avancent, Frances voit avec stupeur que le patient a en effet le ventre perforé, et les intestins qui en sortent. Ce n’est pas bon, fort heureusement, les saignements ne sont pas trop abondants. Son avant bras gauche est en mauvais état puisqu’il y a l’ulna qui sort. En effet une fracture ouverte. Mais ce qui l’inquiète le plus c’est le crâne, il y a du sang sur l’appuie tête et ses cheveux blonds poisseux. C’est pas bon du tout.
Monsieur, vous m’entendez ? Nous sommes les docteurs Dawson et Ramirèz, on est là pour vous aider.
Aucune réaction à part un gémissement de douleur. Les yeux ne s’ouvrent pas. Au moins il es toujours conscient, la douleur doit être trop forte, elle doit délivrer de l’adrénaline pour l’anesthésier. Il hurlerait de douleur si c’était le cas.
Francès attrape une petite lampe et teste les réflexes oculaires. Il y a une réaction, mais elle n’est pas franchement positive. Il grimace.
Reste à l’avant, je monte derrière pour regarder la plaie au crâne, ça me plaît pas du tout. Les réflexes sont mauvais.
Il ouvre la portière pour arriver derrière, l’aspect positif, c’est le fait que l’appuie tête maintient l’homme dans une position correcte. Alors qu’il le pousse un peu pour regarder l’arrière, c’est en fait sur le dessus que ça ne va pas. Le problème c’est qu’il y a une vilaine entaille qui saigne fort, et il remarque qu’en fait il y a des débris de verre tâchés de sang sur le sol du véhicule.
Quelle poisse, il y a peut-être des morceaux de verre dans sa plaie au crâne. Vérifie les intestins, et tente un pansement le temps que l’on puisse le bouger jusqu’à l’hôpital.
Il ne sait pas si ce sera possible. Mais ils doivent tenter de maîtriser tous les problèmes, mais une chose à la fois, les blessures les plus graves en premier, toujours.
Là, le plus important ce sont les intestins et le crâne puis ensuite les fractures ouvertes. Sauf que pour le coup, il va falloir du matériel de précision. C’est pourquoi Frances sort de la voiture pour aller chercher une pince à épiler dans la mallette ainsi qu’une lampe frontale qu’il met sur sa tête. Une fois le matériel voulu, il retourne à l’intérieur.
Il commence alors à attraper grâce à la pince un morceau de la peau du crâne pour regarder ce qui se passe. Il espère juste que l’os n’est pas fracturé, et surtout, il faudrait vérifier que des éclats de verre ne soient pas sous sa peau ou dans le pire des cas au niveau du cortex cérébral s’il y a une fracture.


@Kendall Dawson


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MILO WILSON, le meilleur-ami. "I would have done it. I would have sold my soul for you. You and me...I told you. Something's always going to keep us near each other...even if we aren't together.”
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Message(#) Sujet: Re: fear makes us humans. (KENDALL&FRANCES) fear makes us humans. (KENDALL&FRANCES) EmptySam 20 Nov - 15:46



A doctor, like anyone else who has to deal with human beings, each of them unique, cannot be a scientist; he is either, like the surgeon, a craftsman, or, like the physician and the psychologist, an artist. This means that in order to be a good doctor a man must also have a good character, that is to say, whatever weaknesses and foibles he may have, he must love his fellow human beings in the concrete and desire their good before his own.--  @Frances Ramirèz   




Kendall et Frances, accompagnés du pompier, traversent alors les lieux de l’accident. Elle essaie du mieux qu’elle peut de ne pas s’attarder sur les patients, les blessés qui sortent eux-même des voitures, qui sont sur le côté. Elle essaie de se focaliser sur ce pour quoi ils sont là. La concentration sera la clef, elle l’est toujours. Serrant la lanière du sac médical qu’elle a sur les épaules, elle cherche un contact avec la réalité, quelque chose de tangible, de sûr et c’est uniquement ce qu’elle a sous la main. Elle s’en contentera.
Après ce qu’il lui semble avoir été des heures, ils se retrouvent face à la voiture, sujet de leur attention. Elle fronce les sourcils tout en plissant les yeux, essayant de jeter un coup d’oeil à la personne qui se trouve à l’intérieur. Bordel ! L’avant de la voiture est écrasé, réduisant et comprimant l’habitacle. Une demi-voiture. Jamais une bonne nouvelle. Ne pas se faire d’idées. Pas de préjugés. Pas de mauvaise idées. D’abord regarder et analyser avant de penser à tourner les talons. Mais tout s’annonce dramatique ; absolument dramatique. « Kendall, - elle tourne la tête vers Frances - désinfection des mains, tends les. » Retour à la réalité. A son tour de venir la sortir de ses pensées pour lui rappeler le pourquoi de leur présence. Elle hoche la tête tout en se laissant armer de gants, agissant de la même manière pour son collègue. Prenant une profonde inspiration, elle se dirige vers la voiture, se penchant vers l’habitacle pour observer les dégâts … bien trop évidents. Elle ne parvient pas à retenir une grimace ; dramatique, tout s’annonce bien trop dramatique.

« Monsieur, vous m’entendez ? Nous sommes les docteurs Dawson et Ramirèz, on est là pour vous aider. » Le gémissement de douleur lui fend le coeur. « Reste à l’avant, je monte derrière pour regarder la plaie au crâne, ça me plaît pas du tout. Les réflexes sont mauvais. » Elle lève la tête vers Frances, un échange de regard qui remplace n’importe quelle parole. Les chances de le sortir d’ici se réduisent, d’autant que la vie qu’ils pourraient lui offrir s’ils le sortaient de là. Elle laisse alors Frances se frayer un chemin vers l’arrière, alors qu’elle vérifie qu’il ait suffisamment de morphine pour supporter ce qui s’apprête à se produire. Elle soulève avec précaution le tee-shirt de la victime et ne peut retenir une grimace de surprise. « Quelle poisse, il y a peut-être des morceaux de verre dans sa plaie au crâne. Vérifie les intestins, et tente un pansement le temps que l’on puisse le bouger jusqu’à l’hôpital. » Kendall est en mode automatique. Elle ne voit plus le patient, elle voit le cas d’étude. Dieu soit loué, ce dernier est à moitié conscient, et elle parvient même à mettre de côté le gémissement de douleur quand elle vient enfoncer ses doigts dans la plaie pour vérifier qu’aucun organe n’ait été endommagé. L’odeur ne lui annonce rien de bon. Une éviscération avec un dégât sur le colon … les chances se réduisaient une fois de plus. Garder humide, objectif numéro un.

Elle ne se rend même pas compte de la disparition de quelques secondes de Frances. En mode automatique, elle n’a qu’un objectif : effectuer un pansement large mais non compressif : essayer d’augmenter les chances de ce … elle pose son regard sur son visage … de ce jeune homme, bien trop jeune. « On va vous sortir de là. » qu’elle souffle sur la confidence tout en posant sa main sur la sienne. Et, elle lui offre un sourire. Un sourire qu’il n’aperçoit pas mais qu’elle espère, entend. Revenue avec le matériel nécessaire, elle effectue alors ce pansement non compressif, s’excusant deux fois alors qu’un cri vient résonner dans son oreille. La pression abdominale est trop élevée, toujours la même chose avec les éviscérations : le moindre mouvement est une horreur. Trente minutes, c’est le temps qu’elle estime être maximum avant que les dégâts ne s’éparpillent un peu trop dans sa cavité abdominale. Le colon touché, elle ressemble à un champ de guerre. « Il faut l’emmener au bloc, on a trente minutes … maximum. », qu’elle lâche sans regarder son collègue. « Il faut l’emmener au bloc, on a trente minutes … maximum. » Le chaos derrière eux, autour d’eux se fait plus pesant. Elle doit même se concentrer sur Frances pour entendre ce qu’il dit.
Le chaos qui augmente est en réalité la logique conséquence du bordel qui se passe du côté des pompiers.



     


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Frances Ramirèz
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SURNOM : docteur ramirèz, le plus souvent, ou alors fran pour certains de ses proches.
STATUT : célibataire, le cœur a été remis à la bonne place après une discussion nécessaire.
MÉTIER : nouveau chef du service de chirurgie générale au st vincent's hospital.
LOGEMENT : le #88 sur st paul's terace, quartier spring hill, dans un appartement au dernier étage d'un immeuble avec terrasse sur le toît.
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(scénario). ne craignons plus les regards, ne soyons plus dans le brouillard. déchirons nos cœurs avant qu'ils ne soient plus à l'heure. l'amour n'a pas de coût bien qu'on soit dans un monde de fou.

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Message(#) Sujet: Re: fear makes us humans. (KENDALL&FRANCES) fear makes us humans. (KENDALL&FRANCES) EmptySam 20 Nov - 18:28


Les deux chirurgiens semblent être en mode automatique, le pilotage est rapide, les gestes sont frénétiques et ils ne réfléchissent plus à ce qu’ils doivent réellement faire. Tout est si facile puisqu’ils ont l’habitude de tout cela. Pourtant, rien n’est comme d’habitude puisqu’ils sont dans une situation critique avec un homme qu’ils doivent stabiliser pour qu’ils retournent à l’hôpital avec lui. Mais comment stabiliser un cadavre en devenir ? Ils doivent pourtant faire leur maximum pour que cela fonctionne, pour réussir à le sauver.
Chacun sait ce qu’il a à faire, si Kendall se concentre sur les intestins, lui doit vérifier la plaie au crâne qui ne semble pas bien belle. L’entaille fait au moins une dizaine de centimètres et quand il regarde, il y a des tessons de verre. Il jure entre ses dents tandis qu’il entend l’homme gémir de douleur. Il commence à ressentir la souffrance, à ressentir ce qui lui arrive, et ce n’est pas bon, pas bon du tout. Quand l’adrénaline ne fera plus ce qu’elle est censée faire, il y aura des hurlements dans tout le périmètre.
On va vous sortir de là.
Elle le jure presque, mais on apprend en école de médecine qu’il ne faut pas dire cela. Il faut toujours être dans la demi teinte, dans la demi mesure. Mais Frances comprend pourquoi elle le fait, il doit rester calme, il doit absolument rester immobile pour avoir une chance de rester en vie.
Un nouveau cri perce le bruit de ce brasier ambulant et de ce capharnaüm. Sa collègue doit avoir fait quelque chose pour maintenir ses tripes qui se baladent à l’air libre, en dehors de l’endroit où elles doivent être ; c’est-à-dire dans son ventre.
Il faut l’emmener au bloc, on a trente minutes… maximum.
Bien évidemment qu’ils n’ont pas tout leur temps. Le soucis c’est qu’il va falloir faire vite malgré tout. Alors c’est pour cela que le chirurgien général commence son travail minutieux en retirant petit à petit les éclats de verre qu’il y a dans la plaie.
Les cris que l’on entend derrière n’aident pas à se concentrer. Le chaos se fait de plus en plus grand et ils doivent gérer le patient avec tout ce bruit. En temps ordinaire, il aurait trouvé ça agréable, mais pas là, c’est gênant, cela parasite ses gestes. C’est alors qu’il y continue sa tâche qu’il grommelle un nouveau juron.
J’y crois pas… Kendall, tu peux regarder s’il te plaît ?
Sa collègue regarde ce qu’il lui montre, et ce qu’il y a c’est un trou dans sa boite crânienne. De plus il y a un échappement de liquide céphalo-rachidien, et c’est très mauvais. Ils se regardent en sachant pertinemment que les chances de survie s’amenuisent encore. Faudrait-il donc qu’ils accélèrent leurs gestes ou qu’ils baissent les bras ? Il n’a quasiment aucune chance de s’en sortir, mais ils doivent faire leur possible.
Il doit aussi faire un pansement au crâne, et le plus hermétique possible pour éviter encore un épanchement en plus de tout le reste. Quel merdier. Frances voudrait bien avoir une solution, mais à part tenir… en fait il faudrait le stabiliser définitivement.
Docteurs, vous êtes toujours là ? Vous vous en sortez comment ?
Le talkie-walkie résonne dans la poche de Ramirèz alors qu’il découpe de la bande stérile et des pansements pour tenter de panser la plaie crânienne du jeune homme. Une fois sa tâche réalisée, il appuie sur le bouton de l’appareil pour répondre.
On fait de notre mieux, on vous recontacte pour un brancard quand on aura terminé, il s’arrête de parler et un hurlement de douleur retentit dans l’habitacle de la voiture. Kendall, faut lui mettre une dose de morphine.
Les deux chirurgiens savent immédiatement que ce n’est pas une bonne chose, s’il ressent la douleur, c’est qu’ils vont devoir encore accélérer le mouvement. Alors Frances applique le pansement sur le crâne tandis qu’il va aider sa collègue qui est sur le point de terminer la piqûre morphinique. Plus ça ira vite, mieux ce sera. Ils doivent atteindre un petit peu pour que l’anesthésiant fasse effet. S’ils le manipulent trop vite, il souffrira le martyr, inutile d’en rajouter.
On attend que la morphine fasse effet et on va tenter le pansement abdominal. Je tirerai le siège et je vais maintenir son dos le plus droit possible, ça te va ? Je vais regarder la fracture ouverte au bras, regarde s’il y en a une autre, l’ambulancier nous a dit qu’il y en avait plusieurs.
Il voudrait bien passer de l’autre côté, mais les deux portières du côté droit de la voiture sont défoncées. Frances n’a donc d’autre choix que de rester derrière pour observer la fracture au bras. Il doit la désinfecter, alors il reprend du produit pour en appliquer au niveau des chairs contusionnées et appliquent des bandes stériles pour éviter les infections diverses. Il faudra faire une ostéosynthèse, mais ça se fera à l’hôpital. Il n’y a pas le choix.


@Kendall Dawson


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Message(#) Sujet: Re: fear makes us humans. (KENDALL&FRANCES) fear makes us humans. (KENDALL&FRANCES) EmptySam 20 Nov - 19:03



A doctor, like anyone else who has to deal with human beings, each of them unique, cannot be a scientist; he is either, like the surgeon, a craftsman, or, like the physician and the psychologist, an artist. This means that in order to be a good doctor a man must also have a good character, that is to say, whatever weaknesses and foibles he may have, he must love his fellow human beings in the concrete and desire their good before his own.--  @Frances Ramirèz   


Le chrono est lancé. Toujours la même chose. Plus le temps passe, plus les chances de survie s’amenuisent. Leur quotidien. Et pourtant, à chaque fois, elle a le sentiment de ne pas connaître Chronos. Cet enfoiré semble toujours prendre un malin plaisir à s’amuser avec elle : faire des minutes des secondes, avec un petit sourire amusé en plus. Elle vérifie les réactions du patient, qui vacille entre conscience et inconscience, à l’instar d’un funambule. Les choses s’empirent ; trop vite. « J’y crois pas … Kendall, tu peux regarder s’il te plaît ? » Elle balance quelques compresses de l’autre côté, sur le siège passager quand son collègue attire son attention. Ce ne sont pas les mots qui l’interpellent mais la tonalité. Elle sait que dès qu’elle jettera un coup d’oeil, elle aurait elle-aussi ce drôle d’air au visage. Kenny se redresse, prend appui sur la portière pour regarder ce que son collègue constate avec désarroi. Elle plisse les yeux, fronce les sourcils tout en voyant Chronos accélérer le chronomètre. Tic. Tac. Les minutes s’écoulent bien trop vite. « Super. J’étais optimiste avec nos trente minutes … », souffle-t-elle avec inquiétude. Hors de question de baisser les bras. Pas maintenant. Elle a bien juré de se battre pour toute vie, alors elle respire profondément. « On va devoir passer des étapes. » qu’elle se dit à elle-même. Changement d’analyse, plus de prises de risques. Il le faut. C’est tout ce qui leur reste.

« Docteurs, vous êtes toujours là ? Vous vous en sortez comment ? » Elle sursaute presque en entendant la voix du pompier. Elle a presque oublié ce talkie-walkie, quand elle se retrouve de nouveau face au patient dont elle ausculte le bas du corps, avec en tête la sortie de la voiture. « On fait de notre mieux, on vous recontacte pour un brancard quand on aura terminé » Avec le hurlement du patient, elle retire aussitôt ses mains de sa cuisse. Il fallait qu’il y ait également des dégâts au niveau des membres supérieurs. Tu t’es pas loupé, se dit-elle. « Kendall, faut lui mettre une dose de morphine. » Une nouvelle plutôt car elle avait déjà procéder à une dose de morphine. Se pinçant la lèvre inférieure, elle s’extirpe de la voiture pour se retourner vers le sac qu’elle a posé au sol quelques minutes plus tôt.

Se replongeant dans la voiture, elle injecte une nouvelle dose de morphine dans la perfusion placée lors de leur arrivée. « On attend que la morphine fasse effet et on va tenter le pansement abdominal. Je tirerai le siège et je vais maintenir son dos le plus droit possible, ça te va ? » Haussement d’épaules alors qu’elle porte le revers de son poignet contre son front. « Je vais regarder la fracture ouverte au bras, regarde s’il y en a une autre, l’ambulancier nous a dit qu’il y en avait plusieurs. » Elle quitte le visage du patient pour poser son regard sur Frances. « Pas la peine. C’est son fémur droit. » Fracture fermée mais un classique des accidents de voiture. Ses doigts suivent doucement la courbe difforme, signe du traumatisme. Elle secoue la tête de droite à gauche quand elle fait le compte des signes qui lui hurlent d’abandonner, de ne pas faire dans la charcuterie, dans l’acharnement. Mais comment baisser les bras quand le visage du patient se tord de douleur, se crispe. Il y a encore de la vie dans ce bonhomme, s’il se bat, elle doit faire la même chose, pas vrai ? « On va devoir le bouger maintenant, Frances … j’crois qu’on va vraiment devoir sauter des étapes. » Le pansement provisoire opéré sur la cavité abdominale était juste provisoire ; juste histoire de leur permettre de s’occuper des autres dégâts pour quelques minutes. Désormais, il fallait le placer en position allongée, surélever ses jambes et l’envoyer le plus rapidement possible au bloc. Alors, à cet instant, elle mentionne l’étape de l’empathie : il va falloir aller outre la douleur, il va falloir aller sans attendre que la morphine ait réellement fait son boulot. Posant la main sur celle du patient, elle la presse doucement tout en accompagnant son geste de quelques mots : « Le moment de vous sortir de là est arrivé, mon grand. » Les paroles presque trop maternalistes mais c’est tout ce qui lui vient à l’esprit. Un peu de réconfort alors qu’elle se doute que ses paroles s’évanouissent parmi le chaos autour d’eux.

« Prêt ? », qu’elle finit par dire en plongeant son regard d’ordinaire pétillant dans celui de Frances. La question, elle se la pose à elle-même …


     


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GENRE : Je suis un homme
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Message(#) Sujet: Re: fear makes us humans. (KENDALL&FRANCES) fear makes us humans. (KENDALL&FRANCES) EmptySam 20 Nov - 20:22


Trop de dégâts, trop de blessures. Il va y passer. Ne t’acharne pas, ça ne sert à rien. Cette petite voix dans sa tête est insupportable, mais le pire dans cette histoire, c’est que le chirurgien sait qu’elle a raison. Bien évidemment, il fera tout son possible pour que cette triste fin ne se réalise pas. C’est son travail après tout, sauver des vies, faire toujours le maximum. Sauf que ce maximum semble bien hors d’atteinte. D’autant plus que chaque fois qu’ils regardent quelque part, c’est de pire en pire. Une fracture du crâne, l’éviscération (et qui sait ce qui se passe de ce côté là), une fracture ouverte, et d’autres os brisés quelque part sans aucun doute. Quand ils pensent que rien ne peut être pire, il y a toujours quelque chose d’autre. Il ne supporte plus cette pression, mais il serre les dents pour être sûr de ne pas perdre espoir. Trop de bruit partout et surtout la fumée qui est partout. Il en inhale de trop et sa gorge commence à le gratter.
Pas la peine. C’est son fémur droit.
Oui, en effet, c’est souvent le cas dans les accidents de voiture. Surtout quand l’avant de la voiture est défoncé comme ça. Au moins ils pourront dégager ses jambes quand ils le bougeront pour l’amener à l’hôpital. C’est dramatique et Frances commence à tousser parce qu’il n’en peut plus de toute cette fumée de feu qu’il aspire à chaque inspiration. En plus, il fait une chaleur à crever et il commence à transpirer dans ses gants.
On va devoir le bouger maintenant, Frances … j’crois qu’on va vraiment devoir sauter des étapes.
Elle a raison, mais il n’est pas prêt pour ça. Le patient va y passer s’ils vont trop vite. Pourtant, pas le choix. C’est sûr qu’il va falloir agir et dans la vitesse la plus totale. Les minutes sont désormais comptées. Frances sait que le pansement abdominal qu’elle a posé pour le moment ne tiendra pas. Il va falloir que les pompiers viennent les aider que les chirurgiens maintiennent les intestins en place pendant que les soldats du feu vont le sortir du véhicule.
Le moment de vous sortir de là est arrivé, mon grand.
Elle continue de lui parler, mais le chirurgien sait très bien que le patient ne l’entend pas. Mais elle a raison, s’il y a une chance qu’il puisse comprendre ce qu’elle dit, cela le rassurera, enfin peut-être. Quoi qu’il en soit, elle a raison de le faire.
Prêt ? demande-t-elle en plongeant ses yeux dans ceux de l’Espagnol.
Non, qu’il répond en toussant à nouveau.
Comment être prêt pour ça ? Voilà pourquoi Frances a choisi la générale, la traumatologie n’est définitivement pas pour lui, surtout quand il faut aller sur le terrain comme ça. Ce n’est pas la première fois, mais ça n’a jamais été comme ce qu’il est entrain de vivre en ce moment.


Un hurlement qui ne vient pas du véhicule retentit au loin. C’est le chaos. Autant dire ce qui se passe réellement. Puis un énorme souffle chaud arrive après un bruit sourd. Une voiture vient probablement de prendre feu, et non, ça n’explose pas comme dans les films. Frances se couvre les yeux et le nez après avoir fermé la bouche pour ne pas avoir les yeux ou les bronches brûlés.
Quand on pensait que c’était fini, ça devient pire, c’est pas possible.
Frances regarde maintenant sa collègue et sort du véhicule, il va aller chercher lui-même le brancard, pas le temps d’attendre les pompiers. Il vérifie qu’elle arrive à tout gérer pour le moment, mais de toute façon il sait que ce n’est pas le cas, alors à quoi bon ?
Je reviens vite, je vais chercher le brancard et prévenir l’ambulance que l’on arrive dès que possible.
Il se met alors à courir vers l’endroit où se trouve l’ambulance mais c’est un véritable labyrinthe entre les voitures accidentées. Il essaie de mémoriser des endroits clés pour ne pas se tromper quand il reviendra. Heureusement, c’est praticable, les pompiers ont dû dégager des passages. Une fois arrivé, il tape sur la tôle du véhicule pour signaler sa présence et ouvre la porte à l’arrière pour prendre le brancard. Il hurle alors au conducteur.
Je prends le brancard, on arrive d’ici cinq à dix minutes, restez prêts à partir !
C’est désormais chemin inverse, et s’il hésite quelques secondes à certains endroits, il retrouve très rapidement la route qu’il faut pour se rendre aux côtés de sa collègue chirurgienne. Il est en nage, le pire dans cette histoire, c’est que les brasiers ne semble pas tous éteins partout, mais au moins il n’y a pas de danger immédiat, enfin il l’espère totalement.
Une fois arrivé, il retourne à l’intérieur du véhicule et pose sa main sur la poignée pour incliner le siège où se trouve le jeune homme lourdement blessé. C’est maintenant qu’il va falloir aller vite. Tant pis pour les précautions, ils ont déjà perdu trop de temps à être prudents.
A trois, je baisse et on agit. Un. Deux.
Trois.
Sauf que le bruit qu’il entend ne lui plaît absolument pas, la sécurité d’un pistolet vient d’être retirée et alors que Frances tente de tourner la tête, une voix grave retentit.
Vous bougez, je vous explose la tête, est-ce que c’est compris ?
Vous vous souvenez de la peur ? De ce qu’il pensait sur les mécanismes. Voilà sa réaction à lui, la plus naturelle à ses yeux, le fait de se figer.


@Kendall Dawson


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Message(#) Sujet: Re: fear makes us humans. (KENDALL&FRANCES) fear makes us humans. (KENDALL&FRANCES) EmptySam 20 Nov - 20:22


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MILO WILSON, le meilleur-ami. "I would have done it. I would have sold my soul for you. You and me...I told you. Something's always going to keep us near each other...even if we aren't together.”
RPs EN ATTENTE : Jesson
AVATAR : Sarah Drew
CRÉDITS : cinderella
DC : Niamh Reed
PSEUDO : ems. m. emilie. heyyyyyy je te cause steuplé.
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Message(#) Sujet: Re: fear makes us humans. (KENDALL&FRANCES) fear makes us humans. (KENDALL&FRANCES) EmptySam 20 Nov - 21:21



A doctor, like anyone else who has to deal with human beings, each of them unique, cannot be a scientist; he is either, like the surgeon, a craftsman, or, like the physician and the psychologist, an artist. This means that in order to be a good doctor a man must also have a good character, that is to say, whatever weaknesses and foibles he may have, he must love his fellow human beings in the concrete and desire their good before his own.--  @Frances Ramirèz   

Le « non » qu’il prononce la fait sourire, un sourire que l’on partage dans les pires moments. Une sorte de baume pour apaiser les plaies, mais disons que là, l’effet demeure minime. Ils sont dans la même galère. Tous les deux. Un regard vers le patient. Tous les trois. Ce sourire représente cette galère : ils y sont tous les trois et elle n’en laissera tomber aucun. Il tousse. Sa gorge lui gratte et elle a les yeux qui picotent doucement. Doucement mais sûrement : où sont les pompiers pour les pousser à sortir de là ? Elle s’apprête à ajouter un petit quelque chose qu’un hurlement suivi d’un bruit sourd se fait entendre. La tête rentrée dans les épaules, elle vient se plaquer près du blessé, le préservant de la même manière avec son corps menu. Paupières closes, elle se pince les lèvres tout en sentant chacun de ses muscles se contracter. Est-ce-qu’ils sont en Enfer ? Cette vague de chaud lui donnerait presque la nausée. « Quand on pensait que c’était fini, ça devient pire, c’est pas possible. » Les yeux plissés, pour les préserver et les apaiser, elle passe le revers de sa manche sur son front et se détache doucement, lentement du patient. « bordel » marmonne-t-elle en sentant le souffle strident qui s’échappe des lèvres du blessé. Il ne manquerait plus que ce dernier leur échappe entre les doigts maintenant. Pas maintenant. Ils se sont battus jusque là. C’est à lui de se battre. Encore un peu. Juste un peu. « Je reviens vite, je vais chercher le brancard et prévenir l’ambulance que l’on arrive dès que possible. » Elle lève la tête vers Frances et avant qu’il ne sorte de la voiture, elle l’arrête, ne pouvant s’empêcher de souffler : « fais attention à toi » Si des voitures pètent dans tous les sens, elle n’a pas envie qu’il en soit une victime. Son regard le suit ; il s’échappe de la voiture pour disparaitre au pas de course. « C’est pas le moment de laisser tomber, compris ? », qu’elle dit à voix basse au patient.

Silencieuse, elle a une fois de plus vérifié le pansement abdominal provisoire tout en marmonnant une tonne de jurons. Rien ne va. L’odeur. Le temps qui s’écoule. Elle ne sait pas dans quel état va être la cavité abdominale avec cette ambiance. Son pouls à elle s’accélère alors que Frances reprend place à l’arrière de la voiture.

« A trois, je baisse et on agit. Un. Deux. » Les mains prêtes à s’occuper de cette longue incision à l’abdomen, elle a le regard rivé sur la cible. Un. Deux. Il dira trois et elle s’exécutera aussitôt avec les pansements spécialisés pour ce genre d’intervention, légèrement humides et compressifs. Mais le trois ne vient pas. Pas tout de suite. Et la voix qui la sort de sa concentration est étrangère. Le grain de sable dans le rouage de leur routine. « Trois. » Elle fronce les sourcils et relève aussitôt la tête. « Vous bougez, je vous explose la tête, est-ce que c’est compris ? » Le calibre pointé vers la tête de son collègue la fige pendant une demi-seconde. Les mains toujours levées, armées de pansements, elle resserre son emprise alors que son coeur rate un battement. L’idée que le doigt presse la détente et qu’elle soit aux premières loges … c’est exactement l’image qui lui traverse l’esprit. Son regard se voile. Ses lèvres s’entrouvrent alors qu’elle hoche la tête à plusieurs reprises, de manière compulsive.
Elle cherche le regard de l’espagnol, elle essaie de le capter, de sens saisir, pour se rassurer, le rassurer, pour ne pas se sentir seule.
« Il est gravement blessé — si on ne s’occupe pas tout de suite de sa blessure, il ne tiendra plus longtemps. » dit-elle sans bouger. Elle est toujours dans cette position plus qu’étrange et inconfortable, penchée au-dessus du corps du patient. Son regard se lève pour le voir lui, le type au bout du calibre. Elle plonge son regard dans le sien avant d’ajouter : « On est médecins. » Ajout plus qu’inutile, ridicule et pourtant, elle s’est sentie obligée de le préciser. Obligée de l’ajouter comme sur le terrain : on ne tire pas sur les docs. Bordel !


     


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Frances Ramirèz
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ÂGE : les quarante-deux ans qui s'étiolent, années, qui comme les pages, se déchirent avec le temps. (07/07/1979)
SURNOM : docteur ramirèz, le plus souvent, ou alors fran pour certains de ses proches.
STATUT : célibataire, le cœur a été remis à la bonne place après une discussion nécessaire.
MÉTIER : nouveau chef du service de chirurgie générale au st vincent's hospital.
LOGEMENT : le #88 sur st paul's terace, quartier spring hill, dans un appartement au dernier étage d'un immeuble avec terrasse sur le toît.
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ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les beaux garçons.
PETIT PLUS : a une tumeur cérébrale non détectée qui commence à devenir de plus en plus agressive. ≈ a encore du mal avec son orientation sexuelle, il ne s'étend presque jamais sur le sujet. ≈ vient d'une famille très nombreuse. ≈ a une boucle d'oreille et voudrait se faire tatouer. ≈ c'est un workalcoholic, il dévoue sa vie à la chirurgie. ≈ il n'opère jamais sans son calot fétiche, bleu marine avec plein de poissons. ≈ son chat, mirage, est sa raison de vivre.
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(scénario). ne craignons plus les regards, ne soyons plus dans le brouillard. déchirons nos cœurs avant qu'ils ne soient plus à l'heure. l'amour n'a pas de coût bien qu'on soit dans un monde de fou.

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jake. les lendemains étaient mornes et gris, mais les hurlements surpassaient les cris. on cachait le blasphème dans toutes les nuits blêmes qu'on pouvait passer à se déchirer sans s'écouter. #1 #2

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Message(#) Sujet: Re: fear makes us humans. (KENDALL&FRANCES) fear makes us humans. (KENDALL&FRANCES) EmptySam 20 Nov - 23:41


Il pourrait tourner la tête pour regarder l’homme qui les menace avec une arme à feu. Il pourrait le faire, mais son corps lui hurle de n’en rien faire. Son amygdale est bien active et délivre de l’adrénaline. Si certains se battent, d’autres se figent ou fuient. Frances ne réagit pas, persuadé que la menace n’en sera pas qu’une. Ce ton ne permet pas le doute, et surtout la sécurité qui a été retirée. On ne fait pas tout cela si l’on n’est pas prêt à presser la détente.
Les deux chirurgiens se regardent, et Frances n’ose même pas jeter un œil à l’homme armé, tout ce qu’il voit, tout ce qu’il sait, c’est que le pistolet est pointé sur lui puisque ce n’est pas sur elle qu’il est braqué. Il ne comprend pas, il ne sait pas ce qui se passe, mais le soucis, c’est que le patient va mourir s’ils ne bougent pas, et ce n’est pas possible.
Il est gravement blessé — si on ne s’occupe pas tout de suite de sa blessure, il ne tiendra plus longtemps.
Elle sait que ça ne servira à rien, le tireur s’en moque. S’il est là, c’est pour une très bonne raison, à moins qu’il soit mentalement dérangé, et là c’est bien pire. A moins que ça ne soit qu’une machination complètement démentielle. Il ne comprend pas et il commence à trembler.
Kendall détourne le regard pour plonger le sien dans celui du tireur. Elle le cherche, c’est mauvais, elle doit rester discrète. Certes elle était dans la Navy, mais elle n’est pas armée, sauf si une seringue au sol peut servir d’arme. Ce serait possible, mais complètement dangereux.
On est médecins.
Tenter le pathos, ça marche souvent. On ne tire par sur les toubibs. C’est toujours comme ça, enfin c’est comme ça qu’il imagine les choses. Jenson et Kendall le lui ont bien dit d’ailleurs.
Frances tremble, il est à deux doigts de se mettre à avoir les larmes aux yeux. Il ne bouge plus, dans une position plus qu’inconfortable, prêt à baisser la manivelle du siège pour que ce dernier se mette horizontalement.
Sauf que ça ma jolie, j’en ai rien à foutre.
Oui, donc il serait véritablement prêt à leur tirer dessus. Les tremblements de Frances se font plus forts, alors il ferme les yeux et tente de faire le vide. C’est un mauvais rêve, ça ne peut pas être vrai tout ça. Il voudrait avoir le courage de bouger et d’être le héros de la situation. Mais il n’a rien d’un héros ; c’est un lâche, et ça a toujours été le cas.
Les mains sur la tête tous les deux, et vous sortez de la voiture.
Sa voix est inflexible. Frances regarde sa collègue et il commence alors à obéir en mettant en effet ses deux mains gantées pleines de sang derrière sa tête avant de sortir de l’arrière du véhicule.
A genoux au sol et vous bougez pas.
Cette fois-ci, le chirurgien regarde celui qui les menace, pas une cagoule, mais une sorte de foulard qui cache le bas de son visage de sorte que l’on ne voit que ses yeux. Typique cette fois-ci, mais ça veut dire qu’il ne veut pas que l’on sache qui il est.
Frances ne parle toujours pas, il reste muet, incapable de dire quoi que ce soit. Celle qui montre le plus de courage c’est sa collègue. Pourquoi reste-t-il prostré comme un petit animal effrayé ? Probablement parce qu’il n’a jamais été pointé par un pistolet, et ce n’est pas une situation agréable, ni souhaitable.
Laissez le crever ce sale fils de pute, il a que c’qu’il mérite.
Ainsi donc, c’est un règlement de compte. Mais pourquoi… tout ça ? Ça n’a absolument aucun sens. C’est maintenant que Frances commence à prier. Il ne l’a jamais fait, mais parait-il qu’il fait des miracles et que si on y met assez de volonté, Dieu répondra, enfin c’est ce que ses parents disaient. Alors dans sa tête il récite tous les psaumes dont il se souvient. En espérant qu’il répondra, qu’un miracle se produise. Pitié qu’un miracle se produise.
Autant d’efforts pour qu’il survive, j’y crois pas.
Il baisse son masque pour cracher au sol, sauf que c’est l’Espagnol qui se prend ça sur son pantalon, et tout ce qu’il trouve à faire, c’est rien. A part réfléchir, tenter de trouver une solution à tout ce guêpier, il ne fait rien. Menacé par une arme, il est prêt à tout, même à accepter que l’on lui crache dessus.


@Kendall Dawson


who am i ?
≈ do you mean who i love ? do you mean what i’ve lost ?


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Message(#) Sujet: Re: fear makes us humans. (KENDALL&FRANCES) fear makes us humans. (KENDALL&FRANCES) EmptyDim 21 Nov - 0:08



A doctor, like anyone else who has to deal with human beings, each of them unique, cannot be a scientist; he is either, like the surgeon, a craftsman, or, like the physician and the psychologist, an artist. This means that in order to be a good doctor a man must also have a good character, that is to say, whatever weaknesses and foibles he may have, he must love his fellow human beings in the concrete and desire their good before his own.--  @Frances Ramirèz   



« Sauf que ça ma jolie, j’en ai rien à foutre. » Et, son regard coule vers le sol. Elle a le sentiment de devenir un minuscule rien du tout, à la merci d’un enfoiré qui brandit son arme vers son collègue. Qu’est-ce-qu’il fait là ? Dans quel pétrin se sont-ils mis ? Ne devait-il pas y avoir des flics ? Des pompiers ? Des tas de personne ? Frances avait certainement dû prévenir de leur arrivé, tôt ou tard. Quelqu’un allait s’inquiéter. On allait venir prendre de leur nouvelle ou alors les contacter par talkie walkie. Son cerveau se met à tourner à plein régime. Les lèvres se pincent. Elle est prise au piège. Ils sont pris au piège. « Les mains sur la tête tous les deux, et vous sortez de la voiture. » crache-t-il avec autorité. Les doigts de la chirurgienne s’ouvrent et les pansements sont libérés de leur prise et finissent par tomber sur le sol. Elle abandonne. Elle n’a pas d’autre solution. Son regard se pose sur le patient qui à la limite de la conscience ignore ce qu’il se passe à quelques centimètres. Elle observe son visage, sa cage thoracique qui se soulève toujours - un miracle ! - et le bordel qu’elle a rafistolée quelques minutes plus tôt et qui n’allait pas tenir longtemps. Les mains gantées et ensanglantées se posent sur le dessus de sa tête, elle s’échappe du monstre mécanique à contre coeur, abandonnant celui pour qui ils se battent depuis leur arrivée. Tout ça pour … ça ? « A genoux au sol et vous bougez pas. », et elle s’exécute dans un silence de plomb. Silencieuse, son sang bouillonne. Ses joues prennent une drôle de teinte. Elle la ressent cette foutue pique d’adrénaline qui lui donne des airs de Hulk … dans ses rêves, oui.

« Laissez le crever ce sale fils de pute, il a que c’qu’il mérite » Elle tourne la tête vers celui qui renverse la situation. Ce n’est pas la perforation du colon, ni la fracture ouverte du poignée ou encore celle du fémur, ni les potentielles hémorragies internes qui auront eu raison de leur intervention … non, c’est juste ce connard avec son arme à feu qui va avoir raison de cette vie. Kenny serre les dents à cette pensée. « Autant d’efforts pour qu’il survive, j’y crois pas. » Elle non plus. Elle n’y avait pas cru mais le conducteur s’était battu, il se bat encore. La vie, elle s’accroche parfois. Postée aux côtés de son collègue, elle relève la tête vers l’intrus. « Sauf que notre boulot, c’est de ne laisser crever personne. » Même les fils de pute. Les mains toujours posées au-dessus de sa tête, elle ne cille pas mais les sourcils se froncent. La voiture est à côté - le patient est toujours à l’intérieur. Il va mourir. Chronos accélère le temps. Il s’en amuse. Bordel ! Il va mourir, seul, dans cette foutue voiture. A moins que ce soit eux qui soient en danger. Elle pivote le menton vers son collègue, juste pour vérifier qu’il est là, qu’elle n’est pas seule. Se faire pointer une arme sous le nez, elle a déjà fait l’expérience. Mais pas sûr que son collègue soit un habitué des armes à feu … et pour tout vous dire même après en avoir fait une fois l’expérience, cela ne change rien au fait que vous perdez la notion du temps et de l’espace. Tout perd son sens. Le monde va de travers, soudainement.

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Message(#) Sujet: Re: fear makes us humans. (KENDALL&FRANCES) fear makes us humans. (KENDALL&FRANCES) EmptyDim 21 Nov - 0:08


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(scénario). ne craignons plus les regards, ne soyons plus dans le brouillard. déchirons nos cœurs avant qu'ils ne soient plus à l'heure. l'amour n'a pas de coût bien qu'on soit dans un monde de fou.

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Message(#) Sujet: Re: fear makes us humans. (KENDALL&FRANCES) fear makes us humans. (KENDALL&FRANCES) EmptyDim 21 Nov - 11:02


La situation est onirique, rien ne va. C’est comme s’il était dans un rêve et qu’il ne parvenait pas à se réveiller. Non, la situation est cauchemardesque. Il a l’impression d’être dans une mauvaise simulation, qu’il va pouvoir sortir de ses songes en le souhaitant très fort. Sauf qu’il sait très bien que ce n’est pas le cas, ce n’est pas ce qui se passe, tout est bien réel, et ça rend les choses encore plus horribles. Il voudrait avoir le courage de bouger, de sauter sur l’homme pour sauver sa collègue et le patient qu’ils essaient depuis le début de stabiliser pour le garder en vie. Mais là, c’est peine perdue, il le sait très bien.
Celle qui trouve le plus de courage, c’est Kendall, qui elle est la véritable héroïne, celle qui ose braver le danger, c’est elle. Il la trouve géniale, mais très téméraire. Voire peut-être même trop. Elle risque l’accident diplomatique.
Sauf que notre boulot, c’est de ne laisser crever personne.
Oui, mais là, ils risquent tous d’y passer si elle ne se tait pas. Et le pire c’est que le temps à partir de ce moment-là commence à s’étirer, à ne plus se dérouler convenablement. Chaque seconde paraît des minutes, et il ouvre enfin les yeux pour regarder ce qui se passe. Frances est persuadé que quelqu’un arrivera, que tout cela va trouver son dénouement, peu importe lequel. C’est probablement cette idée qui est la pire, savoir qu’il va se passer quelque chose d’affreux le rend complètement fou.
Et là, le pire se passe justement. L’homme pointe la voiture et presse la détente. Le coup de feu part immédiatement et Frances se met à crier.
Noooon !
Il se met alors à pleurer, sachant que ce qu’il se passe est affreux. Le patient n’aura aucune chance avec toutes ses blessures, il n’a fait que précipiter l’inévitable, mais ça n’en rend pas moins tout cela horrible.
Le tireur fou s’approche alors de Frances et le regarde de toute sa hauteur. Les yeux délivrant un message clair, méchant et presque cruel. Son intention est claire, mais ça n’en rend pas moins ce qu’il va se passer terrible.
Ferme la, petite fiotte.
Le coup part, mais il ne tire pas, non il donne un coup de crosse au chirurgien sur le visage, celui-ci s’écroule au sol. Il sent un liquide chaud couler de son arcade sourcilière, et il n’aime pas ça, il sait qu’il saigne, et vu la douleur, son arcade orbitale est brisée. Il gémit, en tentant de se redresser, mais il a la tête qui tourne.
C’est à ce moment-là que l’autre commence enfin à partir en courant, s’enfuyant et les laissant tous les deux sur le bitume, blessés moralement et physiquement. Frances voudrait se relever et le pourchasser, mais il n’en a pas la force puisque tout semble flou et que surtout sa vue est perturbée par le sang qui lui coule sur le visage.


Sauf que cette fois, plusieurs nouveaux coup de feu retentissent et un bruit sourd tombe au sol ainsi qu’un bruit de tôle percée. Frances s’essuie les yeux et regarde ce qui se passe. Le soucis c’est que rapidement, ces simples tirs vont prendre une dimension encore plus dramatique puisque le feu n’est pas si loin que cela.
Une explosion retentit alors, et le souffle violent et chaud percute les deux chirurgiens qui se prenne une vague de chaleur en plein corps, leur seul réflexe qu’ils semblent avoir c’est de se couvrir la peau pour ne pas être brûlés l’un comme l’autre.


@Kendall Dawson


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Message(#) Sujet: Re: fear makes us humans. (KENDALL&FRANCES) fear makes us humans. (KENDALL&FRANCES) EmptyDim 21 Nov - 16:20



A doctor, like anyone else who has to deal with human beings, each of them unique, cannot be a scientist; he is either, like the surgeon, a craftsman, or, like the physician and the psychologist, an artist. This means that in order to be a good doctor a man must also have a good character, that is to say, whatever weaknesses and foibles he may have, he must love his fellow human beings in the concrete and desire their good before his own.--  @Frances Ramirèz   


Ils sont là, à genou, au milieu du chaos. Une scène de guerre à Brisbane. Illogique. Surréaliste et pourtant tellement vrai. Kendall espère l’arrivée d’un policier, d’un pompier, de quelqu’un qui vienne les sortir de là. Frances, le patient et elle. Dans la même galère, elle ne s’imagine pas s’échapper sans l’autre. Mais personne n’arrive. Il n’y a qu’eux. Elle fixe le calibre qui n’est pas encore rivé sur elle mais qui se tourne vers la voiture. Les muscles se tendent, se crispent. La suite, elle la voit déjà. Il n’y a pas d’autre fin possible. Il va presser la gâchette. La balle va fuser l’air et marquer un point final pour la vie du jeune homme. Aucune autre fin envisageable. Tout se passe en un quart de seconde. Elle n’a même pas le temps de se lever, de s’élancer vers l’arme. Les paupières se ferment, les muscles du visage se contractent et elle sursaute en entendant la détonation alors que son collègue s’écrie : « noooon !» à lui glacer le sang. Sous le choc, Kendall ne réagit pas. Les yeux ne se remplissent pas de larmes mais de haine. Les muscles se relâchent et se mettent à trembler. Elle n’est plus à genoux, elle est en position assise ; le sursaut. Les bras ballants, Kendall a la bouche entrouverte alors que le tireur s’en prend à Frances. « Ferme la, petite fiotte. » Son regard suit le coup et les paumes de ses mains rejoignent le sol alors qu’elle se surprend à reculer doucement. « Frances. », souffle-t-elle dans un réflexe en se penchant vers son collègue alors que le tireur prend la fuite. Sa main vient se poser sur l’épaule de son collègue, le premier geste rassurant depuis bien trop longtemps maintenant. Son coeur bat la chamade et semble prêt à sortir de sa poitrine pour rejoindre le bitume. Elle a peur. « Est-ce-que ça va ? » Question idiote. Évidemment que rien ne va. Elle constate le sang qui s’écoule le long de son visage, les sourcils froncés. Son regard s’agite alors qu’elle espère que ce n’est qu’une blessure superficielle qui se règlera avec quelques points de suture.

Et, alors qu’elle pense le chaos se réduire, de nouveaux détonations résonnent en arrière plan. A chaque détonation, elle sursaute et se crispe pour finalement se presser, se précipiter vers Frances quand un bruit sourd s’en suit. Un réflexe parfaitement humain, se ruer vers l’autre, le visage le premier. Elle enroule ses bras autour de Frances et enfouit son visage contre lui alors qu’ils sont percutés par le souffle chaud et les débris dûs à l’explosion. Les oreilles sifflent. Elle se sent trente kilos plus lourde. Elle est à bout de souffle. Sa gorge lui gratte. Elle toussote alors qu’elle essaie de se détacher doucement de Frances. A bout de force, les muscles qui tremblaient quelques minutes plus tôt semblent affaiblis à leur maximum. La crinière de la rouquine est parsemée de quelques débris de verre. Son crâne la pique ; et étrangement, elle repense à la scène plus tôt : Frances et sa pince métallique. Bordel !
Elle tend le bras vers Frances, sa bouée de sauvetage dans cet enfer. Elle cherche son regard comme un naufragé son bateau de sauvetage. Elle le cherche car elle a peur. Elle est perdue. Le sifflement dans ses oreilles ne la rassure pas le moins du monde. Elle se sent emprisonnée, enfermée dans une minuscule boite. Aucune perception du temps et de l’espace. Les sourcils froncés, elle ne se rend même pas compte que les larmes coulent le long de ses joues et viennent se mêler à la saleté et au sang. « Tu — tu es — blessé ? », ses mains viennent s’agripper à ses avant-bras alors qu’ils sont toujours recroquevillés sur le sol. S’assurer que son partenaire est ok, c’est uniquement ce à quoi elle pense. S’en assurer et se rassurer. Ses doigts viennent s’enfoncer dans la veste de l’espagnol alors qu’elle plisse les yeux pour pouvoir lire sur les lèvres ; pas certaine qu’elle puisse entendre ce qu’il lui répondra.


     


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