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 (Amelyn #60) Saint and sinners

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Raelyn Blackwell
Raelyn Blackwell
le mont des vanités
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ÂGE : 34 ans (23.12.1986) - capricorne ascendant scorpion
SURNOM : Raelyn est le prénom qu'elle s'est choisi, elle est née Rachel-Lynn.
STATUT : Elle ne voulait pas se marier et ne voulait pas d'enfant. Aujourd'hui enceinte de sept mois et une imposante bague de fiançailles autour du doigt, le doute n'est plus permis : Amos a bouleversé toutes ses certitudes. La reine des glaces est loin, désormais.
MÉTIER : Boss du Club, la pègre de Brisbane, depuis février 2021. Copropriétaire avec Amos de l'Octopus, un Casino qui a ouvert ses portes en avril 2021.
LOGEMENT : Avec Amos, dans un vieil entrepôt transformé en luxueux loft au 721 Daisy Hill Road à Logan City. L'adresse de leur logement est un secret que le couple garde jalousement.
(Amelyn #60) Saint and sinners Npvl
POSTS : 20029 POINTS : 3680

ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : petit modèle, charismatique, magnétique, il est facile de se faire berner par son charmant minois › diplomate, elle possède des nerfs d'acier › accro à la cigarette, alcoolique à ses heures perdues, elle luttera toute sa vie contre son addiction à la cocaïne › opportuniste et prête à tout pour servir ses propres intérêts, elle possède des notions de bien et de mal bien à elle › terrorisée par la solitude, elle l'a longtemps fuie dans les bras d'inconnus avant de tomber amoureuse d'Amos › a récupéré le contrôle du Club en février 2021, devenant le leader de l’organisation criminelle
RPs EN COURS :
(Amelyn #60) Saint and sinners 2c812e83f641f81c84131a7d9002751486832595
amelyn #60 I don't know just how it happened, I let down my guard, swore I'd never fall in love again but I fell hard. You came into my crazy world like a cool and cleansing wave. Before I knew what hit me, baby, you were flowing though my veins. I'm addicted to you, hooked on your love, like a powerful drug I can't get enough of.

(Amelyn #60) Saint and sinners P8zz
spencer #2 You know there's still a place for people like us, the same blood runs in every hand. Take another walk out of your fake world, please put all the drugs out of your hand. You'll see that you can breathe without no back up, so much stuff you got to understand.

(Amelyn #60) Saint and sinners V5hk
noreen (scénario libre) Cause I was born, I was born to the night. In the night, I survive all the poison, the pleasure, the highs. Dusk 'til dawn, in the city where the wild things are. When the wolves are out, no doubt they're cryin' out my name.

(06) taylor brothers & cochad #2spencer #2amos #60 › amos #61 › solas (2016)

UNIVERS ALTERNATIFS :

(03) zombie amelynamelyn UA #4leolyn #2 (UA scythe)



RPs TERMINÉS : liste tenue à jour dans ma fiche de liens


(Amelyn #60) Saint and sinners B59055a75dd7112e5443a505e7c79a1ee60cfe76
amelyn I was lost until I found me in you. I saw a side of me that I was scared to, but now I hear my name and I'm running your way. I still look at you with eyes that want you. When you move, you make my oceans move too. It's my desire that you feed, you know just what I need. You got power, you got power over me ☽ 123456789101112131415161718192021222324252627282930313233343536373839404142434445464748495051525354555657585960

POUR INFO :
dialogues en indianred.
j'écris à la première personne du singulier et au présent.
+ crédits complets dans mon moodboard

AVATAR : Lady Gaga
CRÉDITS : harley (avatar) loonywaltz (UB) & harley (crackships)
DC : Megan Williams, l’œil de la tempête (ft. Sydney Sweeney)
PSEUDO : stairsjumper
Femme (elle)
INSCRIT LE : 21/02/2019
https://www.30yearsstillyoung.com/t23235-raelyn-the-badest-thing-around-town-5 https://www.30yearsstillyoung.com/t23281-raelyn-if-you-re-a-strong-female-you-don-t-need-permission https://www.30yearsstillyoung.com/t23333-raelyn-blackwell https://www.30yearsstillyoung.com/t24159-raelyn-blackwell

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Message(#) Sujet: (Amelyn #60) Saint and sinners (Amelyn #60) Saint and sinners EmptyDim 21 Nov 2021 - 20:29



saints and sinners
Raelyn Blackwell & @Amos Taylor (Amelyn #60) Saint and sinners 873483867

« Raelyn, je te cherchais. Il y a une femme assez spéciale à l’entrée qui ne respecte pas le dress code… » Interpellée par l’un des agents de sécurité de l’Octopus, je fronce les sourcils en me demandant pourquoi tout cela me concerne. N’est-il pas en capacité de faire respecter le dress code ? Pourquoi a-t-on besoin de moi pour un problème qui n’en est pas un, puisque faire le tri dans les allers et venues est le cœur du job pour lequel nous le payons ? « Elle dit qu’Amos est son fils. Mais je le trouve pas, tu l’as vu dans le coin ? » Un coup d'œil à ma montre me confirme que mon complice est certainement dans le bureau à l’heure qu’il est et que, lorsque la porte est close, il n’existe que peu d'employés qui se permettent de nous déranger.

La mère d’Amos. Qu’est ce que Margaret Taylor peut bien faire ici, aussi loin de chez elle et dans un endroit où elle doit être tout sauf un poisson dans l’eau ? « Garde là à l’entrée le temps que j’arrive. Je m’en occupe. » Je lui fais signe qu’il peut disposer et, plutôt que de prendre le chemin des portes d’entrée du casino, je me dirige vers l’étage en espérant y débusquer mon compagnon et à présent fiancé. Je n’ai pas l’intention d’affronter sa mère seule : non pas que je ne sois pas de taille, je ne suis surtout pas d’humeur. Si elle avait été quelqu’un d’autre, j’aurais remis les pendules à l’heure depuis longtemps et ce n’est que par respect pour son fils que je n’en fais rien. Leur relation reste une énigme pour moi qui n’ait jamais été proche de ma génitrice, ou elle l’était en tout cas il y a quelques mois encore. Micah n’est même pas encore venue au monde que je comprends, puisque je sais que pour ce petit être vulnérable, je serai prête à sortir les crocs.

C’est donc avec mon conjoint que je compte affronter la matriarche du clan Taylor, puisque c’est avec lui qu’elle doit avoir une discussion. J’ose espérer qu’elle est là pour lui présenter des excuses après la débâcle de l’anniversaire de son mari, sans quoi je me ferais un plaisir de l’escorter moi même jusqu’à la sortie. Je ne tolérerais pas qu’elle insulte mon amant, et encore moins aujourd’hui. Demain est l’anniversaire funeste du jour où Sofia a été retrouvée morte dans son appartement d’étudiante. Je sais pour l’avoir vécu à ses côtés et parce que je suis empathique lorsqu’il est question de lui - et uniquement dans ce cas là - que c’est un jour compliqué pour lui et que de nouveaux reproches de sa mère lui feraient du mal. Toutefois, même si Maggie Taylor n’est qu’une harpie à mes yeux, j’ose espérer que si elle a fait le chemin jusqu’à Brisbane aujourd’hui ce n’est pas un hasard : c’est qu’elle espérer enterrer la hache de guerre avec son fils et je n’ai pas l’intention de me mettre en travers de leur relation : je ne désire simplement pas y prendre part, pas après avoir été insultée à plus d’une reprise pour le seul crime de partager la vie de son fils et de ne pas correspondre à ses standard de dévote. « Amos ? » Je passe la tête par l’ouverture du bureau et j’attrape son regard au vol. « Il y a quelqu’un pour toi à l’entrée. » Quelqu’un qu’il vaut mieux ne pas faire attendre au risque qu’elle fasse un scandale et passe pour une cinglée aux yeux de notre clientèle. « Je pense que tu devrais venir. » Et j’ai l’intention de l’accompagner.

Dans le couloir, ma main glisse dans la sienne et je lui jette un regard en coin. Mes doigts se resserrent un peu plus autour des siens et je me penche vers lui pour chuchoter. « Si elle ne sait pas garder son calme, tu n’as qu’un mot à dire et je la mets à la porte. » Je me fiche bien de porter le chapeau pour nous deux : je sais que je ne trouverai certainement jamais grâce aux yeux de sa mère et je m’en fiche pas mal. Il est mon univers et si les Taylors sont sa famille, moi je n’ai besoin que de lui et de l’enfant que je porte. Déjà, la voix agaçante de la septuagénaire me parvient aux oreilles et je coule un regard en direction de mon amant, un sourire pincé sur les lèvres. « Amos, c’est moi ! Seigneur puisque je vous dis qu’il s’agit de mon fils. » Dieu qu’elle détonne, la dévote, dans un environnement comme le casino où se côtoient faste et débauche. Elle semble avoir peur de toucher quoi que ce soit, par crainte de salir son âme, certainement. Moi, en guise de salutation, je lui adresse un signe de la tête poli avant de poser une main sur mon ventre, et d'enrouler mon bras libre autour de celui du brun. « Ton frère m’a déposée ici. Il m’a dit que je pourrais t’y trouver, que les lieux t'appartiennent… » Elle semble surprise, désappointée ou mal à l’aise, je ne sais pas exactement lequel des trois. « Zach m’a aussi dit que vous étiez fiancés toi et… Toi et Raelyn. » Toi et la sorcière est certainement le terme qu’elle cherchait, et les félicitations qu’elle nous adressent semblent lui brûler les lèvres. « Félicitations à tous les deux… Et oh, le bébé… » Elle pose ses yeux sur mon ventre à présent franchement arrondis, et je sens que, si elle me désapprouve toujours autant, elle brûle d’envie de poser une main sur mon abdomen. Elle s’abstient de le faire, et je crois qu’il vaut mieux pour tout le monde. Moi, je tourne ma tête en direction de mon compagnon, prenant les devants. « Les salons privés ? » Nous pouvons, s’il le souhaite, déplacer cette conversation dans un endroit plus intime. Je peux aussi renvoyer l’intruse de la bourgade d’où elle vient, pour toutes ces choses, Amos n’a qu’un mot à dire : je lui rends les rênes de cette conversation.






(Amelyn #60) Saint and sinners 1949770018:
 
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Amos Taylor
Amos Taylor
les raisins de la colère
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ÂGE : 44 ans (02/05/1977)
SURNOM : Quelle idée !
STATUT : Elle a gommé ses ratures, effacé ses coquilles. Elle lui a rappelé que derrière le tragique se terrent parfois de belles histoires d'amour.
MÉTIER : Propriétaire d'un casino que Raelyn a appelé "Octopus"
LOGEMENT : Il vit depuis janvier avec Raelyn au 721 Daisy Hill Road à Logan City, dans un loft dont il tait l’adresse.
(Amelyn #60) Saint and sinners Sb0njNV6_o
POSTS : 3771 POINTS : 755

GENRE : Je suis un homme
ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : Il ne cuisine pas, mais il sait faire à manger › C'est un excellent nageur › Après l'accident, il n'a plus plongé pendant des années. Il a recommencé récemment grâce à Raelyn › Alcoolique notoire. Il arrive qu'il l'admette.
RPs EN COURS : (Amelyn #60) Saint and sinners BmXhphe3_o
Amelyn 485960UA 2 (chp 4)DZDS ▬ Every breath you take and every move you make, every bond you break, every step you take, i'll be watching you.
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13141516171819202122232526272829303132333435363738394041424344454647484950515253545556575859
60


(Amelyn #60) Saint and sinners RlLeW9k7_o
Taylor family Liam 4 › ▬ By faith, being moved by the fear of God, he made ready an ark for the salvation of his family
Chad 1Liam 3Liam 4Chad 3

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UNIVERS ALTERNATIFS :

(4/5)Amelyn DSUA 2 (chp 4)Amelyn DZLenoreLou

(Amelyn #60) Saint and sinners H2OUBlbd_o

RPs EN ATTENTE : Marius › Casey › Cian › Chad









RPs TERMINÉS : Liste mise à jour dans la fiche de liens.


AVATAR : Bradley cooper
CRÉDITS : Shiya (avatar) Sunflower (gif) Clem (code signature)
DC : Nope
PSEUDO : Ci!
Femme (elle)
INSCRIT LE : 16/12/2019
https://www.30yearsstillyoung.com/t28495-amos-taylor-my-senses-have-been-stripped https://www.30yearsstillyoung.com/t28558-amos-taylor-ace-of-spades https://www.30yearsstillyoung.com/t29131-amos-taylor

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Message(#) Sujet: Re: (Amelyn #60) Saint and sinners (Amelyn #60) Saint and sinners EmptyJeu 25 Nov 2021 - 14:59







SAINTS AND SINNERS
Amelyn 60  (Amelyn #60) Saint and sinners 2523491165

@RAELYN BLACKWELL

Vider le bar du loft et du catamaran pour ne garder que la bouteille de secours, ça m’a paru facile. Je n’étais pas seul. Rae s’y est attelée avec moi et elle a veillé à jalonner cette épreuve de trait d’esprit et d’élan de tendresse. Elle l’a muée en un exercice coercible durant quelques heures au cours desquels j’ai alimenté l’illusion d’être libre. L’alcool est une prison, ma prison. Elle l’est au même titre que l’héroïne l’aura été pour Sofia et la cocaïne pour Raelyn. Durant ces rares instants où je philosophe, j’entrevois que ma propre mère et mon ex-femme sont elles-aussi aliénée à leur foi au Christ. Sauf que j’ai très vite déchanté. Dès qu’une contrariété - généralement, elles sont liées au casino - qui m’arrive aux oreilles, je suis pris d’un regain d’envie et d’une violente envie d’exploser. Ma colère, celle que je n’ai pas guérie par la mort de Steven semble décidée à me coller à la peau ad vitam aeternam. Elle n’a jamais été plus vivace que depuis mon abstinence et j’en suis surpris. Pendant des années, j’ai pensé noyer mon chagrin et ma culpabilité. Mes émotions étaient toutefois plus subtiles et c’est un combat quotidien de maintenir les lions affamés de mon ire derrière les verrous de la cage qui me préserve de la folie. Comme si cet émoi n’était pas suffisant, il est jumelé à des maux physiques tels que les tremblements, la fièvre, les palpitations, la résurgence de mes cauchemars et de mes angoisses. C’est compliqué, vraiment. J’ai bien tenté de compenser par le sexe, mais je m’en suis trouvé dégueulasse en me regardant dans le miroir. Rae n’est pas un déversoir pour mes plus moches sensations. Dès lors, j’ai ralenti et j’ai cherché d’autres solutions pour calmer mes nerfs et ne jamais choisir ma complice comme punching ball. Je m’efforce de contenir ma rage et, parfois, je paie l’addition en hurlant, mon poing serré dans ma bouche, pour étouffer mon cri de rage et de détresse. J’éclate toujours seul, dans le bureau du casino, et ce, pour deux raisons. La première découle de ce qu’il serait mauvais pour cette fin de grossesse d’alarmer ma future épouse. La seconde, c’est que cette salle de jeu est l’antre du Diable. Tout pue l’alcool dans cette maison de déperdition. Les tables sont chargées de verres à demi-remplis. Les clients traînent derrière leur baskets les effluves des bouteilles hors de prix que nous leur offrons moyennant le rein pour les pauvres et les yeux de leur tête pour les endettés non assumés. Je ne compte plus le nombre de fois où je me suis imaginé abandonner tant mes démons sont voraces. Dans ces cas-là, je me convainc qu’il n’y aurait aucun mal à les laisser me grignoter si j’arrête avant qu’ils ne me dévorent. Malheureusement, je ne suis pas certain d’avoir bien borné mon chemin. Où est-elle la limite entre un verre et une bouteille ? Où se situe la frontière entre une bière dans l’après-midi et me finir au whisky une fois rentré ? Toutes ces questions me dépassent si bien que je travaille moins que je ne fais semblant. Penchés sur mes papiers, les lettres prennent la forme des logos de marques de brasseurs ou de maître du malt. Quelquefois, elles deviennent liquides et tournent autour de mes yeux - ou de ma tête, je frôle délire de dessin animés - au point de me persuader qu’ouvrir la bouche règlement mon problème : des gorgées me tomberaient toute chaudes au fond du gosier. «Hmmm» fut tout ce que j’ai réussi à prononcer de plus ou moins intelligible, autrement dit : j’ai ton attention. J’ai même tourné mes traits affadis dans sa direction. Je ne vais pas bien. Je ne lui dissimule pas cependant. Promesse ou non, le souhaiter très fort ne fonctionnerait pas. J’avance comme un pantin sans même chercher à connaître l’identité de ce “quelqu’un” qui m’attend à l’entrée, cet “intrus” qu’elle juge bon que je rencontre urgemment.  

Ai-je cru qu’il s’agissait de Sarah ? Au ton alarmiste de mon associée à tout point de vue, je me le suis figuré et, pour être pleinement honnête, j’aurais aimé. Elle aurait fait une victime appréciable à ma colère. Je l’aurais déversée sur elle avec un malin plaisir et, pour quelques jours seulement, j’aurais reconstruit cette aberration qui prétend que “j’ai tout sous contrôle”. Pas de chance pour moi : je tombe nez à nez avec ma mère et, si j’ai d’abord écarquillé de grands yeux ronds - je n’ai pipé mot -, mon cœur s’est aussitôt arrêté une fois passé l'effarement. Que fait-elle là, exactement ? Pourquoi s’est-elle déplacée si loin de Kilcoy ? Pourquoi n’est-elle pas chez Chad ou chez Liam ? Est-elle venue pour me chercher des noises sous prétexte que je n’ai pas remis les pieds au ranch depuis notre altercation ? Depuis qu’elle a insulté au vu et au su de tous et Raelyn et Micah ? «Le plus difficile, ce sera de me faire garder le mien.» ai-je confié à ma douce prête à intervenir pour me sauver des conséquences d’un esclandre sur mon lieu de travail. Prend-elle le pouls de tout ce dont je suis sincère ? Réalise-t-elle mes efforts quotidiens pour ne pas éclater plus vite qu’une bulle de savon ? Quant à Maggie Taylor, lit-elle sur mon visage que je ne suis pas prompt à supporter ses leçons de morale ? Je ne l’exclus pas ou pas encore. Je ne jurerais pas que je chemine dans sa direction avec la sérénité d’un pape. Ma nervosité est palpable sans quoi Raelyn ne s’accrocherait pas à mon bras pour révéler notre vérité : nous sommes une équipe. Je ne songerais pas non plus que le caillou qu’elle porte à son doigt agresse la rétine de ma mère. «Bonsoir.» lui ai-je lancé, méfiant et soucieux de rectifier son propos : «Pas à moi, à nous.» C’est important : non pas pour l’égo de ma dulcinée, mais pour épingler dans le cerveau de la matriarche que Raelyn et moi sommes l’archétype du couple heureux et aimant. Nous n’avons rien d’une passade et elle n’est pas tocade. «Et effectivement, nous sommes fiancés puisque j’ai DI-VOR-CE, il y a un bout de temps maintenant.» J’ai insisté sur chaque syllabe de ce mot blasphématoire pour ses fragiles oreilles de protestantes.

Suis-je en train d’amorcer une bombe ? Est-ce l’impression de Raelyn ? Est-ce pour cette raison qu’elle propose presque soudainement et sur un ton qui me rappelle l’urgence que les salons privés seront plus appropriés ? Peut-être. A nouveau, elle prend les devants. Elle nous y guide et, tandis que j’invite par respect mon aînée à imiter mon couple - d’un geste je lui propose de s’asseoir -, je tranche dans le vif de la conversation d’une phrase : «Pourquoi es- tu là ? » et je mets à mal d’un ordre à un serveur. J’ai commandé un double, pour moi et, bien que j’espère ne pas y toucher, j’adresse déjà à Raelyn mes excuses pour cette faiblesse. «Je voulais… que nous discutions. Je voudrais pouvoir revenir sur ce que je t’ai dit mais...» Mal à l’aise, elle a posé le regard sur le ventre enflé de sa future belle-fille et, d’instinct, j’ai mis le “hola”. «Tu peux parler devant elle. Elle sait ce que tu penses d’elle : que c’est une créature du diable, que Sarah est fabuleuse et qu’elle ne lui arrivera jamais à la cheville.» Mes coudes posés sur mes cuisses, je me suis rapproché et j’ai renchéri : « Regarde-moi. Est-ce que tu as l’impression que Sarah a fait pour moi le quart de ce que Raelyn a fait pour moi ? Est-ce que tu crois vraiment que c’était le mariage qu’il me fallait alors que je ne l’ai pas choisi ? Est-ce que tu crois vraiment que j’étais heureux ? Assez pour que tu traites celle que j’ai vraiment choisie comme si c’était la pire des personnes qui soit ? Ou la mère de ta future petite-fille, si c’est plus clair pour toi.» Je l’ai toisée en espérant une réponse constructive. Elle a simplement bégayé parce que c’est difficile, pour un Taylor, de dire pardon. «J’aimerais faire partie de sa vie moi aussi.» Très bien ! Dans ce cas, ne sait-elle pas ce qui lui reste à faire ? A son tour de se jeter dans le vide, sans filet, à la différence que je ne suis pas maître de la clémence dans cette pièce. «Je ne voulais pas te faire du mal.» a-t-elle tout de même tenté pour se confronter à une œillade qui dit : essaie encore. A mon sens, c'est moins de moi dont il est question que de Raelyn elle-même.





(Amelyn #60) Saint and sinners JLuMeCF
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(Amelyn #60) Saint and sinners H0nh
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(Amelyn #60) Saint and sinners C9dw

(Amelyn #60) Saint and sinners 2929714247:
 
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Raelyn Blackwell
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SURNOM : Raelyn est le prénom qu'elle s'est choisi, elle est née Rachel-Lynn.
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PETIT PLUS : petit modèle, charismatique, magnétique, il est facile de se faire berner par son charmant minois › diplomate, elle possède des nerfs d'acier › accro à la cigarette, alcoolique à ses heures perdues, elle luttera toute sa vie contre son addiction à la cocaïne › opportuniste et prête à tout pour servir ses propres intérêts, elle possède des notions de bien et de mal bien à elle › terrorisée par la solitude, elle l'a longtemps fuie dans les bras d'inconnus avant de tomber amoureuse d'Amos › a récupéré le contrôle du Club en février 2021, devenant le leader de l’organisation criminelle
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amelyn I was lost until I found me in you. I saw a side of me that I was scared to, but now I hear my name and I'm running your way. I still look at you with eyes that want you. When you move, you make my oceans move too. It's my desire that you feed, you know just what I need. You got power, you got power over me ☽ 123456789101112131415161718192021222324252627282930313233343536373839404142434445464748495051525354555657585960

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Message(#) Sujet: Re: (Amelyn #60) Saint and sinners (Amelyn #60) Saint and sinners EmptyJeu 25 Nov 2021 - 17:24



saints and sinners
Raelyn Blackwell & @Amos Taylor (Amelyn #60) Saint and sinners 873483867

Je suis surprise qu’Amos se laisse guider à travers les couloirs de l’établissement sans m’interroger sur l’identité du visiteur. L’a-t-il devinée ? Si j’en doute, sa réaction lorsqu’il aperçoit la silhouette de sa mère me confirme : il est tout aussi surpris que moi de la voir à plus de cent kilomètres de sa ferme, celle que nous avons quitté dans les cri - du côté d’Amos - et les larmes - du côté de Maggie Taylor. « Le plus difficile, ce sera de me faire garder le mien. » Je raffermis légèrement ma prise sur ses doigts comme pour lui dire ”tu n’as pas à t’en faire, je suis là pour te servir de ligne de survie.” et je glisse un regard appuyé dans sa direction.

Ces derniers temps, Amos est à cran et il faudrait être aveugle pour ne pas s’en rendre compte. Il ne me le cache plus, il ne s’isole plus sous prétexte de me protéger de ses blessures mais je sais que chaque jour passé sans boire une goutte d’alcool est plus compliqué pour lui que le précédent. Je sais aussi qu’il n’en est pas encore au stade du sevrage complet et brutal : il lui arrive encore de faire appel à ses vieux amis, lorsqu’il n’arrive pas à gérer le manque, puisque c’est bien de ça qu’il est question. Il n’est pas aussi spectaculaire que celui induit par le sevrage de cocaïne - je n’ai pas envie de repenser à ces nombreux jours où il m’a tenu les cheveux pendant que je vomissais mes tripes - mais il n’en reste pas moins impressionnant. Le soir, lorsqu’il me serre dans ses bras, je le sens fébrile. Je sens ses tremblements comme la chaleur parfois anormale de son front. Je ne peux rien faire de plus que de lui souffler à l’oreille que je suis là, de caresser ses joues, son front et sa nuque et de lui apporter un linge frais et un anti-inflammatoire lorsque sa fièvre devient trop impressionnante. Je ne suis ni médecin, ni spécialiste de la désintoxication : moi-même, j’ai été éloignée de mon poison de façon plus radicale. Si je me refuse à l’enfermer sur un bâteau ou au loft - il se sentirait dépouillé de toute virilité - je m’efforce de reproduire les gestes qu’il a fait pour moi : lui faire couler un bain lorsque ses muscles se contractent sans raison apparente, masser ses épaules en y parsemant des baisers lorsque c’est de ma présence que je sens qu’il a le plus besoin et, aussi, lui laisse de l’espace et me retirer, lors de ces accès de colère qu’il a besoin d’avoir en privé, pour son amour propre et sa dignité.

Je suis son médicament, il me l’a déjà soufflé à l’oreille dans nos plus beaux moments et, ces derniers temps et aujourd’hui encore alors que nous cheminons vers sa mère, je m’efforce de l’être pour lui, pour notre couple, au nom de notre amour et de notre petite fille à naître. Je ne lâche sa main que pour m'accrocher à son bras. « Elle ne peut pas me blesser, souviens-en-toi. » Parce qu’il n’y a qu’une seule personne qui importe pour moi, bientôt deux. Je tolèrerais sa mère s’il le désire, mais jamais ses considérations ne deviendront des préoccupations pour moi. En revanche, je sais qu’elle le blesse lui mais je n’ai pas de prise là dessus : je ne peux que le rassurer me concernant, le soulager de cette culpabilité.

Le salut qu’il adresse à la septuagénaire est glacial. Je me garde de faire le moindre commentaire ou de saluer moi aussi sa mère : je le laisse maître de la conversation, prête à intervenir s’il le désire ou s’il a besoin d’un garde fou. « Pas à moi, à nous. » L’Octopus nous appartient à tous les deux et la précision m’arrache un sourire. Si le sujet fut autrefois source de tension entre nous - plus à cause des financements que de la finalité - aujourd’hui il n’en est rien et nous n’avons jamais affiché un front aussi uni. « Et effectivement, nous sommes fiancés puisque j’ai divorcé, il y a un bout de temps maintenant. » Il appuie sur chaque syllabe pour rappeler que son premier mariage est dissous et ce, depuis presque un an. Sarah n’est plus qu’un lointain souvenir que Maggie Taylor aime trop rappeler à nous, alors qu’elle n’est pas la bienvenue. Moi, j’aurais préféré qu’elle disparaisse de la surface de la terre. Pour Amos, j’ai su être raisonnable.

C’est pour lui que je le suis, aujourd’hui encore, lorsque je propose de décaler ce charmant échange dans l’un des salons privés. Pour lui et pour l’image que nous renvoyons, tous les deux en tant que propriétaires et lui en tant que gérant. Je n’ai jamais aimé me donner en spectacle, et je sais que la mère de mon compagnon n’est pas de celles que cela dérange. Sur le chemin, je sens chaque muscle d’Amos se raidir. En me moquant bien du regard de sa mère sur notre couple, je glisse une main dans sa nuque, j’y enroule mes doigts en espérant que ce contact l’aidera à se calmer : je l’aurais préféré dans de meilleures dispositions pour cette surprise que je prépare ou, plutôt, j’aurais voulu que l’anniversaire de la mort de son aîné soit le démon à combattre. « Pourquoi es- tu là ? » Amos ne perd pas son temps : dès que nous sommes assis, il joint ses mains et se penche vers sa mère avec un ton agressif qui me surprend presque. Moi, je reste pour l’instant spectatrice et j’enfonce mon dos dans le cuir du canapé, une main posée sur mon ventre et le visage fermé. « Je voulais… que nous discutions. Je voudrais pouvoir revenir sur ce que je t’ai dit mais... » Mais c’est trop tard, elle l’a blessé sa colère est légitime : Amos n’est plus un enfant auquel elle peut considérer qu’elle est en droit de dicter sa conduite. La matriarche glisse un regard dans ma direction, et je devine qu’elle me préférait absente : cela n’arrivera pas. Je ne suis pas de celles que l’on congédie dans sa propre demeure. Je pourrais réfléchir à me retirer de moi même, si c’était le souhait d’Amos et le sien uniquement, mais je sais qu’il n’en est rien. De son côté, le brun en vient à la même conclusion que moi. « Tu peux parler devant elle. Elle sait ce que tu penses d’elle : que c’est une créature du diable, que Sarah est fabuleuse et qu’elle ne lui arrivera jamais à la cheville. » Le rire que bref et sec que je laisse échapper se teinte de mépris autant que d’un sentiment de supériorité : je suis celle qui est aux côtés d’Amos. Je suis celle qu’il défend contre vents et marée. Je suis celle qu’il a choisie, et Margaret ne peut rien y changer. « J’ai pas l’intention de sortir de la pièce, de toute façon. » Se pourrait-il que le sourire suffisant qui étire mes lèvres soit de trop ? Tant pis, Amos sait quel genre de femme je suis. Il sait aussi que, venant d’elle, j’ai toléré plus de choses que venant d’un ou d’une inconnue, simplement parce qu’elle est sa mère et que je sais qu’il tient à leur relation.

« Regarde-moi. Est-ce que tu as l’impression que Sarah a fait pour moi le quart de ce que Raelyn a fait pour moi ? Est-ce que tu crois vraiment que c’était le mariage qu’il me fallait alors que je ne l’ai pas choisi ? Est-ce que tu crois vraiment que j’étais heureux ? Assez pour que tu traites celle que j’ai vraiment choisie comme si c’était la pire des personnes qui soit ? Ou la mère de ta future petite-fille, si c’est plus clair pour toi. » L'aînée blêmi au fur et à mesure de la tirade de mon complice et si j’étais une autre, douce et conciliante, je tenterai d’adoucir son propos. Sauf que toute Taylor qu’elle soit, elle a insulté la mauvaise personne : je ne suis rien de tout ça. Ce que je suis en revanche, c’est diplomate, quand j’en ai envie, assez pour glisser ma main libre sur son avant bras et le caresser doucement. « J’aimerais faire partie de sa vie moi aussi. » Elle est larmoyante, mais cela ne m’atteins pas. Quant à Amos, je glisse un regard dans sa direction mais j’ai du mal à anticiper ses réactions depuis qu’il tente d’arrêter la bouteille. Il s’est servi un verre d’ailleurs, je ne peux lui en tenir rigueur étant données les circonstances. Je ne peux que tenter de l’en tenir éloigné. « Je ne voulais pas te faire du mal. » - « Peut-être qu’il fallait y penser avant. » Si je tente de contenir tout ce que je ressens de plus négatif la concernant, la remarque fuse malgré tout comme une torpille en direction de ma future belle-mère - elle n’en aura que le nom, évidemment. Elle semble déstabilisée. Elle semble surtout bien trop fière pour présenter des excuses à son fils, sans même parler de moi. « C’est parce que vous voulez faire partie de sa vie ou parce que vous êtes sincèrement désolée, que vous êtes là ? » Je déteste qu’elle parle de ma fille. Je déteste qu’elle pose ne serait-ce qu’un regard sur elle, sur mon ventre rebondi. Elle nous appartient, à Amos et à moi, et je n’ai pas encore appris à doser ma possessivité. De ma pochette, je sors ma cigarette électronique pour la coincer entre mes lèvres et en tirer une bouffée, que je recrache en vidant mes poumons. Évidemment, le geste n’a vocation qu’à provoquer la matriarche. Je sais me retenir, il n’y a que la perte de contrôle qui puisse me faire dérailler, mais nous en sommes loin. Je sais que, parce que je porte sa petite fille, le sang de son sang aussi déplaisante soit la sonorité de l’expression à mes oreilles, je suis en position de pouvoir et ce serait idiot de ne pas en profiter pour l’agacer, la tester aussi. « Ce que je crois. C’est que vous devez des excuses à Amos. » D’un geste nonchalant de la main, je balaye les alternatives que j’évoque. « Pas des explications. Pas des justifications. Des excuses. » Et si son fils tient un peu d’elle, elles seront douloureuses à formuler. « Et je crois que vous m’en devez également. » Pas parce que j’en ai besoin, mais parce qu’Amos a besoin qu’elle m’en fasse. Pour moi, elles ne sont pas une nécessité, mais je ne peux nier que je jubile intérieurement. « Et si vous souhaitez faire partie de la vie de ma fille… » Elle n’est la mienne que parce que j’aspire à asseoir ma position auprès de Maggie Taylor : dans toutes les autres circonstances, elle est la nôtre. Elle est le fruit de l’amour que je ressens pour son fils et qu’il ressent pour moi. « Ce sera selon nos termes. » Pas les siennes. Est-elle capable de s’y plier ?






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