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 (Maxine&Mabel) Photography is the story I fail to put into words

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Mabel Griffiths
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ÂGE : 31 ans
SURNOM : Bel, Bella, la Sorcière (par Maddy), Mab (par Rhett)
STATUT : Divorcée, mère d'une petite Rosalie
MÉTIER : Mannequin, Chanteuse, Actrice débutante
LOGEMENT : Spring Hill, #516 Water Street, dans une jolie villa à l'abri des regards
(Maxine&Mabel) Photography is the story I fail to put into words DeeDiYs
POSTS : 2913 POINTS : 50

GENRE : Je suis une femme
ORIENTATION SEXUELLE : J'aime tout le monde.
PETIT PLUS : Allergique aux oranges ≈ Cache sous sa mesquinerie et ses piques une grande sensibilité qu'elle dévoile peu ≈ Accro à la caféine ≈ Donner aux centres aidant les queers, c'est un des trucs les plus importants qu'elle fait de son argent, et la seule chose sur laquelle elle n'appuie pas pour se faire de la bonne publicité
RPs EN COURS :
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Griffiths ∆ I don't know half of you half as well as I should like; and I like less than half of you half as well as you deserve.

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Maddy ∆ Sister. She is your mirror, shining back at you with a world of possibilities. She is your witness, who sees you at your worst and best, and loves you anyway. She is your partner in crime, your midnight companion, someone who knows when you are smiling, even in the dark. She is your teacher, your defense attorney, your personal press agent, even your shrink. Some days, she's the reason you wish you were an only child.

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Marceline ∆ This is the problem with having a best friend who is also your cousin, and has known you since you were born. She's always trying to stomp on your dreams.

Marcel#2

∆∆∆

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Jordan Fisher ∆ Amaya Spellman ∆ You ?

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AVATAR : Jennifer Lawrence
CRÉDITS : (Avatar by tearsflight ; Gif signa by my-jlaw ; Userbars by loonywaltz)
DC : Cutie Leto (ft. Maia Mitchell)
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Femme (elle)
INSCRIT LE : 13/10/2021
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Message(#) Sujet: (Maxine&Mabel) Photography is the story I fail to put into words (Maxine&Mabel) Photography is the story I fail to put into words EmptyMer 8 Déc - 18:20


Photography is the story I fail to put into words ft @Maxine Wright

We keep this love in a photograph ; we made these memories for ourselves where our eyes are never closing ; hearts are never broken ; and time's forever frozen, still ∆ Ed Sheeran, Photograph

C'était un cadeau de Paula, sa meilleure moitié, sa meilleure amie et sa copine de galère et de soirées minables. Elles s'étaient rencontrées à un défilé, toutes deux nouvelles à Londres et débutant dans le mannequinat. Malgré le caractère agaçant de Mabel et celui sanguin de Paula, elles s'étaient tout de suite entendu, et étaient restées proches l'une de l'autre.

C'était Paula qui aimait tout prendre en photo. De leurs têtes peu agréables un lendemain de soirée à leurs meilleurs outfits quand elles venaient de sortir d'un podium. C'était donc assez peu étonnant qu'elle ait offert à Mabel une séance photo de grossesse - et elle en aurait certainement une pour nouveau-né quand elle aurait accouché, sauf si sa meilleure amie venait elle-même prendre des photos.

Mabel s'était laissé prendre au jeu, et se rendait ce jour-là au lieu de rendez-vous, ce qu'elle supposait être un studio photo sur Queen Street. Même si elle n'appréciait pas particulièrement de se voir enceinte, elle savait que son mari serait ravi - et elle pourrait toujours en envoyer quelques unes à Paula tout en la demandant en marraine de son bébé.

Pour vraiment profiter de la séance, elle avait pris avec elle quelques vêtements mettant en valeur son ventre rond - une robe en dentelle blanche, un gros gilet de laine, un déshabillé noir -, voulant que cette séance soit réussie malgré les réserves qu'elle pouvait avoir.

« Bonjour » salua-t-elle doucement en entrant dans la boutique.

C'était différent de ce qu'elle imaginait d'un studio photo. Peut-être parce que les seuls où elle ait mis les pieds étaient des studios professionnels, avec des centaines de lumières et une armée de maquilleurs et de stylistes pour les apprêter avant de les photographier. Elle n'était jamais allée dans un studio destiné au grand public, et elle appréhendait un peu les choses.

« J'ai rendez-vous avec Maxine Wright » ajouta-t-elle, espérant que quelqu'un la guide vers la bonne personne.

La petite assistante à l'accueil ne semblait pas très motivée à travailler, penchée sur son téléphone portable. Mabel plissa le nez, s'efforçant de rester calme devant une attitude qui l'excédait particulièrement. Elle était du genre à ignorer tout le monde en se concentrant sur son téléphone, mais pas quand elle travaillait - c'était plutôt une attitude qu'elle réservait à ses parents ou à Maddy, même si depuis son retour à Brisbane, elle avait tendance à rentrer chez elle plutôt que de les supporter, quand elle en avait assez.

« Excusez-moi, vous savez où est Maxine Wright ? »

Oh qu'elle espérait que ce ne soit pas cette jeune femme qui semblait en âge d'aller à l'université... Ou sinon elle n'était pas sûre de rester le temps d'une séance entière.

Attendant une réponse, Mabel regarda autour d'elle, espérant attirer l'attention d'un des photographes, sans pour autant aller les déranger pendant qu'ils travaillaient. Elle en avait fréquenté assez pour savoir combien certains pouvaient être tatillon et ne pas aimer être dérangé !

©️crack in time


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Message(#) Sujet: Re: (Maxine&Mabel) Photography is the story I fail to put into words (Maxine&Mabel) Photography is the story I fail to put into words EmptyMer 8 Déc - 20:12


J'avais froncé les sourcils quand j'avais noté le nom de mon agenda, essayant de me convaincre qu'il devait s'agir d'un homonyme. Pourtant, mon  Instagram ouvert m'avait confirmé que Mabel Griffiths était bien enceinte, aussi enceinte que la Mabel Griffiths que je devais prendre en photo pour un "shooting maternité" dans quelques jours. J'avais envoyé un texto à Zooey, qui m'avait aidé à décrocher une place dans ce studio privé  où elle bossait deux jours par semaine, et elle avait répondu une série d'émojis et de majuscules dans tous les sens, avant d'ajouter "tu pourras nous dire si elle est aussi cassante qu'on le dit ?" - "on" étant bien évidemment l'un des énièmes articles Buzzfeed dans lequel elles se tagguaient régulièrement.

J'avais préparé plusieurs rouleaux de couleurs pour le fond dans le studio, selon les humeurs de ma future mannequin, et j'en avais installé un couleur sable chaud. S'il s'agissait bien de Mabel Griffiths, je n'aurais pas de souci dans le manque d'expérience, en tout cas. Et puis, bon. Je la suivais sur Tiktok. Elle était assez charismatique pour briller à travers un écran. Est-ce que ça allait être ma première interaction avec une vraiment personne connue ?... J'eus un petit sourire. Heureusement, avec mes origines anglaises et japonaises, deux cultures très à cheval sur la politesse et l'introversion, je ne risquais pas de laisser transparaître grand chose.

J'étais en train de régler mon appareil photo lorsqu'il me sembla entendre mon prénom. Je relevai la tête, fronçai les sourcils, et tendis l'oreille. Bon, on avait une réceptionniste, c'était fait pour ça, non ?...

"...où est Maxine Wright ?"

J'avais encore sous-estimé Hailey, notre réceptionniste. Je lissai nerveusement le tissu de mon pantalon en lin vert, et j'ouvris la porte du studio pour me diriger vers la réception, où se tenait une femme aux magnifiques cheveux blonds. J'allais donc vraiment prendre en photo Mabel Griffiths.

"Bonjour, c'est moi," dis-je avec un grand sourire en lui tendant la main pour la serrer.

J'avais envie de rajouter un merci acide à Hailey, mais je ne voulais pas avoir l'air trop désagréable. Je fis signe à Mabel de me suivre, et une fois la porte du studio fermée, je me tournai vers elle et lui adressai mon sourire le plus désolé.

"Désolée, je crois que notre réceptionniste n'est pas très réactive, j'espère qu'elle ne vous a pas fait trop attendre ? Vous pouvez poser vos affaires ici," je pointai du doigt un porte manteau.

"Félicitations pour l'heureux événement. Vous en êtes à combien de mois ?"

C'était des questions classique à poser, ici.

"Du coup, je serais votre photographe aujourd'hui. Le studio a quelques accessoires, des fleurs, des guirlandes lumineuses, donc on pourra faire plusieurs types de photos, selon votre humeur aussi. Si à un moment du photoshoot vous êtes mal à l'aise ou quelque chose ne convient pas, dites-le, l'idée c'est que ça soit l'expérience la plus plaisante pour vous." Je lui fis un sourire, avant d'oser à ajouter : "Généralement, les gens sont plutôt nerveux quand ils se font tirer le portrait, mais je suppose que vous commencez à avoir de l'expérience."
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Message(#) Sujet: Re: (Maxine&Mabel) Photography is the story I fail to put into words (Maxine&Mabel) Photography is the story I fail to put into words EmptyMar 14 Déc - 9:51


Photography is the story I fail to put into words ft @Maxine Wright

We keep this love in a photograph ; we made these memories for ourselves where our eyes are never closing ; hearts are never broken ; and time's forever frozen, still ∆ Ed Sheeran, Photograph

Une photographe finit par se rapprocher de l'accueil, au grand soulagement de Mabel. Au moins, ça lui évitait d'aller déranger quelqu'un qui travaillait - ou de secouer la jeune réceptionniste qui aurait sans doute rêvé d'être payé à ne rien faire. Si elle pouvait éviter de faire un nouveau scandale autour de son sale caractère légendaire, ce serait sans doute mieux pour la suite. Elle avait enfin réussi à décrocher quelques petits rôles et ne voulait pas risquer sa toute nouvelle carrière d'actrice avec quelques minutes d'emportement.

Elle serra la main de la photographe avant de la suivre dans l'un des studios, faisant attention à ne pas faire trop de bruits pour ne pas déranger les autres travailleurs de la boutique. Elle se méfiait des photographes, qui avaient souvent besoin d'une grande concentration et n'aimaient pas qu'on les dérange - elle en avait fait les frais quand elle était jeune mannequin.

« Je n'étais là que depuis quelques minutes donc ça va. Mais je ne suis pas sûre qu'elle se soit aperçue de ma présence » souligna-t-elle, le plus gentiment possible.

Elle trouvait ça inadmissible de rester sur son téléphone de cette façon quand on était supposé travailler, mais ce n'était pas comme si elle avait son mot à dire. Pour ce qu'elle en savait, Maxine Wright elle-même n'avait peut-être pas la position pour dire quoi que ce soit à la réceptionniste.

« J'en suis à huit mois. Je sais que d'habitude les séances grossesse se font plus tôt, mais je crois que je ne l'aurai jamais faite si ma meilleure amie n'avait pas insisté » avoua-t-elle doucement.

Paula et sa passion des souvenirs... Enfin, Maxine avait l'air agréable et professionnelle, assez polie pour ne pas réagir plus que ça devant Mabel, pourtant connue pour être désagréable en tant que modèle. Elle se sentait déjà plus détendue d'avoir pu parler un peu avec celle qui allait la prendre en photo, et voir le studio où elles étaient tranquilles et à l'écart du bruit et des autres.

« J'aime bien l'idée des guirlandes lumineuses, ça peut rendre un style sympa. Et j'ai emmené quelques tenues, à voir comment on peut les accessoiriser aux éléments que vous avez déjà. »

L'appréhension de la séance avec une photographe qu'elle ne connaissait pas commençait à s'envoler, alors qu'elle passait en mode professionnel. Elle avait fait assez de shootings dans sa carrière pour savoir sur quels détails se reposer, ou comment harmoniser les couleurs - même si ce n'était pas son métier. Elle sortit les tenues qu'elle avait préparé pour laisser Maxine y jeter un œil et préparer la séance.

« Je suis détendue devant un objectif, mais je sais surtout mettre les vêtements que je porte en valeur. La dernière fois que j'ai fait un shooting pour autre chose qu'une marque de mode, c'était pour mon mariage. Alors n'hésitez pas à me dire comment poser pour que ça rende bien. »

Mabel n'était pas du genre à afficher des photographies partout chez elle. Il y en avait quelques unes de son mariage, et d'elle prise par son mari ou ses amies, mais c'était très peu par rapport aux photos de famille que son mari exposait. La différence entre leurs familles se laissait voir jusque sur les murs de leur salon, une constatation qui la rendait toujours un peu triste.

« On peut commencer avec la petite robe blanche, je pense ? »

C'était ce qu'il y avait de plus habillé dans ce qu'elle avait apporté - parce que le but était quand même de montrer son ventre. Alors autant commencer par ça, le temps qu'elle se sente assez en confiance face à la photographe pour mettre une tenue en dévoilant plus sur son corps.

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Message(#) Sujet: Re: (Maxine&Mabel) Photography is the story I fail to put into words (Maxine&Mabel) Photography is the story I fail to put into words EmptyJeu 16 Déc - 19:30


Evidemment, je connaissais les rumeurs au sujet de Mabel, et le comportement de la réceptionniste me fit courir quelques frissons le long de la colonne vertébrale - j'avais l'impression qu'il me vaudrait mieux éviter tout ce qui pourrait contrarier Mabel et son caractère bien affirmé. Pourtant, elle sembla rester calme, mieux, elle souriait, d'un joli sourire qui me paraissait sincère et que j'avais hâte de pouvoir capturer. J'étais honnêtement assez impressionnée d'être dans la même pièce qu'elle, simplement parce que je n'avais jamais rencontré quelqu'un d'aussi connue qu'elle. Je n'étais pas sûre que Mabel perçoive ma nervosité, en tout cas, elle ne le faisait pas remarquer et se comportait avec moi comme si nous étions égales - ce que nous étions, après tout, mais j'avais tendance à croire que les stars l'oubliaient parfois.


"J'en suis à huit mois. Je sais que d'habitude les séances grossesse se font plus tôt, mais je crois que je ne l'aurai jamais faite si ma meilleure amie n'avait pas insisté."

Oh, un coup de la meilleure amie. Je ne savais pas pourquoi, mais cela me surprit aussi. J'avais imaginé Mabel être comme la plupart des stars, à vouloir absolument immortaliser la grossesse pour en faire des jolis posts sur instagram. Décidemment, peut-être qu'il fallait que j'arrête d'imaginer qui Mabel était, et que je la laisse simplement me le montrer.

"Faisons tout pour que vous soyez toutes les deux satisfaites du résultat alors," répondis-je d'un air enjoué.

Le professionnalisme de Mabel était bien présent, elle avait préparé des tenues qui allaient la mettre en valeur, et je remarquais un gros gilet en laine qui serait parfait pour une photo un peu plus dénudée - mais il fallait toujours commencer plus classique pour mettre les modèles à l'aise, voir comment ils réagissaient à l'objectif, et surtout comment ils se sentaient dans leur corps. C'était pour ça que j'aimais souvent les photos d'entre-deux, prises sur le vif, où les gens ne réfléchissaient pas à être parfait mais se laisser juste être eux-mêmes.

"Je suis détendue devant un objectif, mais je sais surtout mettre les vêtements que je porte en valeur. La dernière fois que j'ai fait un shooting pour autre chose qu'une marque de mode, c'était pour mon mariage. Alors n'hésitez pas à me dire comment poser pour que ça rende bien."

Une modèle qui faisait confiance à sa photographe et lui demandait des conseils ? J'avais gagné le gros lot - c'était beaucoup plus rare qu'on ne le pensait. C'était incroyable ce que les gens pouvaient être têtus, je me souvenais en particulier d'une série de photos de mariage complètement ratées parce que le marié n'avait pas voulu écouter mes recommandations.

"On peut commencer avec la petite robe blanche, je pense ?"
"Oui, la dentelle vous mettra bien en valeur en plus. Vous pouvez vous changer derrière le paravent, je vais installer les guirlandes," lui dis-je en lui pointant le paravent avec un sourire.

Lorsque Mabel revint, avec sa jolie robe en dentelles, je ne pus m'empêcher de sourire à nouveau, un peu impressionnée par son charisme. Je lui fis signe de s'installer devant le fond à la couleur sable chaud que j'avais installé, sur lequel brillait les guirlandes. J'avais mis un beau fauteuil en bois sur le côté si Mabel voulait s'asseoir pour certaines photos - cela donnerait une ambiance un peu plus détendue à certains clichés.

"On va faire quelques photos test, pour que je puisse régler les détails de l'appareil et que vous vous mettiez dans l'ambiance," expliquai-je.

Je m'en étais doutée - c'était une naturelle, elle connaissait ses angles, elle avait un sourire qui crevait l'objectif. Je la sentais cependant un peu sur la retenue, comme si elle n'était pas encore totalement convaincue d'être là. C'était plus facile de vendre une robe que se vendre soi-même.

"Ca me semble déjà très prometteur. Je vais commencer à prendre quelques photos en pied, vous pouvez vous mettre de trois quart pour accentuer le ventre, en tentant la jambe,"
Mabel suivait mes indications, "oui voilà, avec le pieds tendu comme ça, pour allonger la silhouette. Parfait !"

Je décalai l'un des spots lumineux, et commençai à prendre les photos.

"Le plus difficile dans ce genre de shooting, c'est que la star de la photo ne se voit pas. Elle est littéralement dans votre ventre," j'eus un petit rire. "C'est ce bébé qu'il faut mettre en avant. Je suppose que c'est plus facile de mettre en avant une jolie robe ! Là, il faut célébrer... La vie que vous portez en vous. C'est un peu cliché, je l'admets." J'hésitai une seconde, et ajoutai. "Mais c'est aussi ça qui est beau quand on est enceinte, non ?"
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Message(#) Sujet: Re: (Maxine&Mabel) Photography is the story I fail to put into words (Maxine&Mabel) Photography is the story I fail to put into words EmptyMer 22 Déc - 15:00


Photography is the story I fail to put into words ft @Maxine Wright

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L'enthousiasme de la photographe amusa Mabel. Elle était habituée aux professionnels concentrés, voire sévères, qui n'avaient pas beaucoup de temps à consacrer à chaque mannequin parce qu'ils avaient un nombre élevé de tenues à shooter sur la journée. Là, Maxine n'avait qu'un modèle et plusieurs heures devant elle, ce qui promettait une séance plus détendue que ce que Mabel connaissait. Il fallait juste qu'elle se fasse à ce programme - et à la joie qu'entraînait toujours sa grossesse. Même à huit mois, elle avait toujours du mal à comprendre combien le fait qu'elle soit enceinte puisse rendre les gens un peu plus joyeux autour d'elle.

« Oh, je suis sûre que Paula sera plus que ravie » avoua-t-elle avec un léger sourire.

Paula aimait les souvenirs, et devait sans doute en avoir mal des selfies salle de bain devant le miroir sale. Ceux que Mabel aimait bien, parce qu'ils étaient naturels et qu'elle n'avait de toute façon pas l'intention de partager trop de photographies de ce moment si intime de sa vie. Mais apparemment, elle allait devoir faire quelques efforts, et se faire photographier d'une façon différente de ce qu'elle connaissait - quoi qu'elle avait déjà un peu l'expérience de son mariage, même si à part quelques poses, le photographe avait surtout pris des photographies d'eux sur le vif.

Elle se laissa guider derrière le paravent, se déshabillant rapidement avant d'enfiler sa petite robe. Le tissu tombait juste sur elle, et elle ne pourrait sans doute plus la porter d'ici la fin de la grossesse... Elle rejoignit ensuite le petit espace photo, agréablement surprise de ce que Maxine avait préparé rapidement. Le fauteuil de bois la saisit particulièrement, lui donnant envie de revenir quand son bébé serait né pour une séance naissance. S'imaginer sur ce fauteuil, avec un tout petit être blotti contre lui, lui donnait le vertige.

Elle prit place devant l'appareil de Maxine, laissant la jeune femme faire ses réglages. Elle n'avait plus défilé depuis des mois, et c'était une étrange façon de se remettre dans le bain, même si elle se sentait un peu rouillée, et pas tout à fait à l'aise. Elle savait pourtant le cacher sous son sourire, essayant de se concentrer sur son ventre rond, tout en suivant les conseils de Maxine.

« Je dois pas être une femme enceinte très douée » avoua-t-elle, les joues un peu roses. « Et si je n'ai aucun problème à poser pour les magazines ou les défilés, c'est totalement différent de le faire dans ces circonstances. »

Peut-être aussi parce qu'elle était debout devant l'objectif, une pose trop proche de ce qu'elle faisait habituellement. Elle avait donc du mal à se détacher de son attitude professionnelle pour vraiment profiter de la séance - ce qu'elle avait pourtant promis à Paula.

« On peut essayer sur le fauteuil ? »

Le meuble avait attiré son regard dès qu'elle avait quitté le petit coin derrière le paravent, et elle voulait en profiter. Elle s'assit donc dessus, repliant un pied sous elle et laissant l'autre effleurer le seul, ses mains venant par instinct se poser sur son ventre. Le mouvement avait fait réagir son petit bébé, et elle le sentait s'agiter doucement, s'adaptant à sa nouvelle position.

« Hey, tout va bien bébé » murmura-t-elle, un doux sourire aux lèvres, oubliant un peu qu'elle n'était pas seule dans la pièce.

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Message(#) Sujet: Re: (Maxine&Mabel) Photography is the story I fail to put into words (Maxine&Mabel) Photography is the story I fail to put into words EmptyVen 24 Déc - 20:51





Mabel était incroyable charismatique, ce qui ne me surprenait pas trop ; les photos que j’avais vu d’elle ne mentait pas, elle avait une présence qui perçait au travers de l’écran. Mais ce que je n’avais pas anticipé, c’était de percevoir cette espèce de timidité, ou de gêne, je ne savais pas trop comment le décrire, mais Mabel était loin de cette célébrité un peu peste que les articles m’avaient vendue. Et j’avais envie de pouvoir saisir cette sensibilité dans les photos, de percer la carapace et trouver la femme dessous, la future mère. Mais j’avais l’impression qu’il faudrait attendre quelques photos, et réussir à vraiment la mettre à l’aise.

”Je dois pas être une femme enceinte très douée. Et si je n'ai aucun problème à poser pour les magazines ou les défilés, c'est totalement différent de le faire dans ces circonstances.”

Ah, la pression que la société mettait aux femmes, à tout le temps, jusqu’à leur moment le plus intime et naturelle où elles étaient enceintes. J’avais envie de dire à Mabel qu’elle se trompait, mais tout à coup je me sentis un peu intimidée ; je ne voulais pas avoir l’air de lui donner la leçon sur quelque chose que j’ignorais complètement. L’instant d’après, elle avait renfilé sa carapace, et s’installait sur le fauteuil, cherchant une position à la fois confortable et photogénique.

L’instant ne dura que quelques secondes : le bébé avait du bouger, et Mabel se pencha légèrement pour lui murmurer des mots rassurants, son visage de trois quart illuminé par un sourire tendre. Sans réfléchir, je pris une photo, avant même d’avoir pu faire tous mes réglages et d’avoir pu m’installer parfaitement. Le résultat s’afficha quelques secondes sur mon écran et je sus que j’avais la bonne - le sourire de Mabel, la mèche de cheveux blond qui tombait légèrement devant ses yeux, sa main en mouvant vers son ventre. Je tendis l’appareil photo à Mabel pour lui montrer le cliché.

“Je crois que vous êtes une femme enceinte très douée,” glissai-je avec un grand sourire. “Là, on voit vraiment la connexion que vous avez…”

Je me réinstallai pour prendre des photos : le fauteuil était une bonne idée, son côté plus anguleux faisait un joli contraste avec les formes de Mabel, et je pris plusieurs clichés qui me semblaient très prometteur. Après avoir exploité tout le potentiel de ce fauteuil, nous décidâmes de passer à une autre tenue, et Mabel partit se changer derrière le paravent pendant que j’installais un fond d’une nouvelle couleur - un lila assez foncé pour contraster avec la peau claire de Mabel, et donne une atmosphère calme aux photos.
J’étais en train d’accrocher le rouleau papier quand l’un de mes collègues, Enzo, entra dans le studio.

“Max, t’as pas un objectif macro en rab s’te plaît ?” Je n’eus même pas le temps de répondre qu’il enchaîna : “Miss Griffiths est en retard ? Digne d’une super star capricieuse !” Il éclata de rire. “Méfie-toi qu’elle ne t’arrache pas la tête si tu rates les photos.”

Immense silence. Je pensai à Mabel, derrière le paravent, et un énorme poids tomba dans mon estomac. J’inspirai.

“Elle est à l’heure, Enzo. Elle est derrière ce paravent. Je crois que tu peux partir.”

Ma voix avait été glaciale, et le visage d’Enzo avait perdu toutes ses couleurs. Il battit en retraite sans rien dire, et l’instant d’après, Mabel sortit de derrière le paravent, le visage fermé. Super, tous mes efforts perdus en un instant.

“Je suis vraiment désolée, c’est clairement le studio de photo le moins professionnel que vous avez dû fréquenter…” Entre ça et la réceptionniste. Je retournai vers mon appareil photo, un peu gênée. “Pour ce que ça vaut, je ne vous trouve pas du tout capricieuse. Je suppose que les gens ont ces… clichés que les médias nous construisent. Encore une fois, je suis vraiment désolée de ce qu’a pu dire mon collègue.”

J’avais chaud aux joues, honte comme une enfant prise sur les faits.


“Et les magazines people se concentrent toujours sur les ragots négatifs. Alors qu’ils pourraient se concentrer sur des trucs tellement plus importants…” J’hésitai, avant d’ajouter : “L’un de mes collègues dans un bar où je bosse travaille pour le centre d’accueil des jeunes lgbt+ de Brisbane. Il m’a dit que vous étiez l’une des principales donatrices. Heureusement qu’il y a des gens comme vous pour soutenir ma communauté,” achevai-je presque dans un murmure, pas tout à fait certaine d’assumer jusqu’au bout cette discussion qui dévoilait beaucoup sur moi.

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Mabel Griffiths
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ÂGE : 31 ans
SURNOM : Bel, Bella, la Sorcière (par Maddy), Mab (par Rhett)
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LOGEMENT : Spring Hill, #516 Water Street, dans une jolie villa à l'abri des regards
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PETIT PLUS : Allergique aux oranges ≈ Cache sous sa mesquinerie et ses piques une grande sensibilité qu'elle dévoile peu ≈ Accro à la caféine ≈ Donner aux centres aidant les queers, c'est un des trucs les plus importants qu'elle fait de son argent, et la seule chose sur laquelle elle n'appuie pas pour se faire de la bonne publicité
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Message(#) Sujet: Re: (Maxine&Mabel) Photography is the story I fail to put into words (Maxine&Mabel) Photography is the story I fail to put into words EmptyMar 28 Déc - 0:30


Photography is the story I fail to put into words ft @Maxine Wright

We keep this love in a photograph ; we made these memories for ourselves where our eyes are never closing ; hearts are never broken ; and time's forever frozen, still ∆ Ed Sheeran, Photograph

Les mouvements du bébé lui avaient fait oublié quelques instants où elle se trouvait. Mabel avait réagi d'instinct, toujours concentrée sur ses petits coups qu'elle sentait dans son ventre, cherchant à rassurer ce bébé pas encore né mais qui était déjà si précieux à ses yeux. Avec les mois qui passaient, elle angoissait de l'accouchement, de l'éducation qu'elle allait donner à son bébé. Mais elle sentait aussi le lien qui se créait doucement, quand son petit bout réagissait à sa voix ou ses mouvements, se calmant quand elle chantait.

C'est quand Maxine l'approcha qu'elle réalisa qu'elle avait été prise en photo, naturelle et tendre. Un sourire qu'elle devait rarement avoir - ou en tout cas avec lequel elle ne s'était jamais vu. Elle se reconnaissait à peine sur la photographie, et pas juste à cause de ses joues plus rondes...

« Vous trouvez ? Enfin, vous êtes sans doute plus habituée que moi à voir des femmes enceintes ! »

Mabel était la première de ses copines à être enceinte, sa sœur et ses cousines n'étaient pas mères, et elle ne travaillait que rarement avec des femmes enceintes - souvent des maquilleuses qu'elle connaissait peu. Elle découvrait donc ce monde de la maternité, souvent avec difficultés. Maxine savait donc certainement plus qu'elle à quoi ressemblaient les autres mères, celles qui n'étaient pas pleines de doutes, et qui avaient espéré tomber enceintes depuis des mois ou des années.

Elle laissa la photographe la guider sur d'autres photos, toujours installée sur ce fauteuil qui l'aidait à quitter son attitude rigide. Sur les défilés, il fallait toujours être droit, et s'assurer que la tenue tombe parfaitement bien. Un comportement qu'elle avait bien du mal à abandonner, surtout debout face à la caméra. Etre assise l'aidait à être plus avachie, et à se positionner de façon plus naturelle.

Après quelques poses, Mabel se releva pour aller se changer, retirant sa robe de dentelle pour passer son gilet de laine. Il lui allait juste assez pour cacher sa poitrine et ses fesses tout en mettant en valeur son ventre, ce qui était le but recherché de la séance. Elle était en train de plier et ranger sa robe quand elle entendit la porte du studio s'ouvrir. Elle se tendit involontairement, peu à l'aise de se montrer en petite tenue devant quelqu'un qu'elle connaîtrait encore moins que Maxine.

« Miss Griffiths est en retard ? Digne d’une super star capricieuse ! »

Mabel se crispa, serrant ses poings mais refusant de sortir de derrière le paravent. Elle savait qu'elle avait une certaine réputation niveau caractère, et être à l'heure était presque impossible pour elle - c'était le truc de Maddy, d'être ponctuelle, pas le sien -, elle restait travailleuse. Sinon, elle n'aurait pas fait long feu dans le milieu hyper compétitif de la mode, même avec l'influence de son père. Cet homme ne savait pas de quoi il parlait - peut-être frustré de ne pas avoir plus percé en tant que photographe ?

« Méfie-toi qu’elle ne t’arrache pas la tête si tu rates les photos. »

Une remarque qui la fait frémir. En tant que mannequin, elle n'avait même pas le droit de commenter les photographies qu'on prenait d'elle. Et si, comme la plupart des mannequins qu'elle fréquentait, elle avait dit publiquement ne pas en apprécier certaines, elle n'était pas responsable des choix faits par les marques...

Elle entendit à peine la réponse de Maxine - juste le ton froid de la jeune femme - puis la porte du studio s'ouvrir et se refermer. Elle prit quelques minutes pour respirer doucement, avant d'oser sortir de derrière le paravent pour rejoindre la photographe, scannant la pièce pour vérifier qu'elles n'étaient que toutes les deux.

« Vous n'y êtes pour rien si vos collègues ont certains préjugés sur moi. »

Elle se demanda un instant comment Maxine avait annoncé à ses collègues qu'elle avait un rendez-vous avec Mabel Griffiths - en s'étonnant d'avoir une célébrité qui la contactait, ou en répondant elle aussi des ragots sur son compte ? Elle préférait ne pas savoir, essayant de se remettre dans l'atmosphère douce et chaleureuse que devait être une séance grossesse.

Maxine, pour autant, ne semblait pas en avoir fini avec ses excuses, et Mabel eut la surprise de l'entendre parler de son engagement avec les centres lgbt+ de la ville. Ce n'était pourtant pas quelque chose qu'elle mettait en valeur, bien que la cause soit importante pour elle. Ou peut-être que c'était parce que la cause était importante pour elle qu'elle voulait continuer d'aider, quitte à rester en retrait.

« Soutenir notre communauté » releva-t-elle doucement, presque timidement.

Ce n'était pas un sujet qu'elle abordait souvent. Ses parents qualifiaient sa bisexualité d'une "phase rebelle" d'un ton dédaigneux, et étaient sans doute soulagés qu'elle se soit marié à un homme... Et quand elle vivait à Londres, elle avait fréquenté hommes et femmes sans forcément mettre de nom sur ses relations, laissant les gens l'insulter ou insinuer qu'elle était sous l'influence de l'alcool, vivant sa vie sans trop prêter attention à ce qu'on disait sur elle.

« Je suis bisexuelle » reprit-elle gentiment. « Et j'ai de la chance que ma famille n'ait pas mal réagi en l'apprenant. Mais je sais aussi que malheureusement, j'ai eu de la chance... »

Voir des jeunes finir à la rue quand ils osaient affirmer qui ils étaient la mettait en rogne. Mabel savait que ses parents étaient plutôt intolérants, mais à part quelques remarques, ils l'avaient laissé vivre. Ce n'était pas le cas de tout le monde, et elle se battait pour que les mentalités changent, même si c'était long et difficile.

« Le centre de Brisbane est sympa, même s'ils ont du mal à tenir leur langue ! »

Une façon de demander implicitement à Maxine de garder l'information pour elle. Mabel ne voulait pas que sa réputation n’entache le travail du centre - des gens comme Enzo pourraient avoir des paroles ou des actes malheureux, et gâcher le travail qu'elle finançait. Et elle se refusait à mettre en danger des adolescents ou des jeunes adultes déjà bien abîmés par la vie.

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Message(#) Sujet: Re: (Maxine&Mabel) Photography is the story I fail to put into words (Maxine&Mabel) Photography is the story I fail to put into words EmptyDim 2 Jan - 14:57


Cette séance était décidemment déstabilisante - la vulnérabilité que m'offrait Mabel me surprenait et était bien loin de toutes les idées que j'avais sur elle. J'étais également surprise de voir que j'étais en train de passer un bon moment, sincère, que j'appréciais prendre ses photos. Habituellement, ce genre de shooting était plutôt une façon de boucler les fins de mois compliqués, bien loin de ce que j'aimais photographier. Mais cette fois-ci, je me sentais prise d'une mission : je voulais que Mabel voit qu'elle était rayonnante, qu'elle avait les épaules pour être mère, elle qui semblait tant en douter. J'essayais de la mettre à l'aise, et en retour, je sentais mes murs s'effriter, je me retrouvais à me livrer moi aussi. Lorsque les mots "ma communauté" s'échappa de ma bouche malgré moi, je sentis le rouge me monter aux joues. Ce n'était pourtant pas des choses dont je parlais facilement.

"Soutenir notre communauté," me répondit Mabel avec un petit sourire.

Tout à coup, je me sentis stupide, et je bafouillai en retour :

"Ah, j'imaginais que..." Je pointais son ventre, avant d'agiter ma main. "Oui, c'est bête, désolée," murmurai-je.

J'imaginais quoi, exactement ? Que parce qu'elle était enceinte de son mari, elle n'aimait que les hommes ? Pourtant, n'étais-je pas la première à dire que l'on pouvait aimer les deux ? Mais une petite voix en moi avait envie d'ajouter : mais si tu aimes les hommes et les femmes, pourquoi choisir un homme pour finir sa vie ? Mais je chassais la pensée, honteuse et troublée.

"Je suis bisexuelle. Et j'ai de la chance que ma famille n'ait pas mal réagi en l'apprenant. Mais je sais aussi que malheureusement, j'ai eu de la chance..." J'hochai la tête, compréhensive. Le visage de mes parents s'imprima dans un coin de mon cerveau, et je sentis une étrange nervosité monter en moi. Ils ignoraient tout - et j'avais bien l'impression d'ignorer beaucoup sur moi-même, moi aussi. "Le centre de Brisbane est sympa, même s'ils ont du mal à tenir leur langue !"

J'eus un petit rire - les milieux lgbtq+ de la nuit pouvait clairement être des nids à ragots.

"Je saurais me faire plus discrète qu'Enzo," glissai-je avec un petit air entendu. Le clic de l'appareil photo se fit entendre - le visage de Mabel se détendait et je ne voulais pas en perdre une miette. "Attendez, tournez-vous un peu plus vers la gauche, là.. ah, parfait.."

Je regardai le ventre de Mabel avec un sourire, heureuse de savoir que son enfant serait sûrement accepté peu importe qui il serait. Les choses changeaient, j'essayais de me le rappeler. Peut-être que si j'avais grandi autour de gens comme Mabel, comme Enzo, je n'en serais pas là aujourd'hui, à me questionner sans cesse, à ressentir toutes ses choses contradictoires. J'inspirai.

"Je peux vous poser une question ?" Mabel hocha la tête, et je continuai, un peu intimidée : "Est-ce que ça vous fait étrange de vous dire que vous allez potentiellement finir votre vie avec un homme ?" Réalisant que cette question pouvait avoir l'air de juger sa bisexualité, je rajoutai rapidement : "Je crois que je suis bisexuelle aussi, mais je me demande beaucoup si je voudrais vraiment avoir à nouveau une longue relation avec un homme. Je ne sais pas si c'est parce que mon ex était vraiment.. un connard, ou si c'est plus général," expliquai-je avec un petit sourire.
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Message(#) Sujet: Re: (Maxine&Mabel) Photography is the story I fail to put into words (Maxine&Mabel) Photography is the story I fail to put into words EmptyLun 10 Jan - 17:36


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Mabel étouffa un sourire sous les mots de Maxine. La bisexualité n'était pas toujours facile à assumer, puisque dès qu'elle était en couple fixe, on imaginait qu'elle laissait tomber son attirance pour le sexe autre que la personne qui partageait ses nuits. C'était faux, et être mariée à un homme ne l'empêchait pas d'apprécier tout autant les femmes - elle avait juste choisi son mari parce qu'il était la seule personne à savoir la canaliser, le seul à la connaître parfois mieux qu'elle ne se connaissait elle-même.

« Il y a vraiment trop de rumeurs dans ces assos là » dit-elle en soupirant.

Peut-être parce que le monde lgbt+ était plutôt petit et qu'ils se connaissaient tous, au moins de vue. Et que Mabel était plutôt repérable, comme elle était déjà connue.

Maxine continuait ses photos, lui disant par moment comment modifier légèrement sa pose pour améliorer la photographie. Dix ans de mannequinat lui avaient appris à bouger rapidement pour obéir aux ordres des photographes - quoi que Maxine soit plus douce que ceux avec qui elle travaillait habituellement.

Les questions que lui posaient la jeune femme l'interpellèrent pourtant, lui faisant lever la tête. Plutôt que de s'énerver et de réexpliquer la bisexualité, elle essaya de réfléchir à la réponse qu'elle pourrait apporter sans trop en dévoiler sur sa vie privée non plus.

« Quand je regarde mon mari, je vois une personne, plutôt qu'un sexe ou l'autre. Et je sais qu'il est un homme, mais c'est pas pour ça que je l'ai choisi. Il me comprend, il sait comment je fonctionne et il sait s'adapter à moi. Et la réciproque est vrai. Je l'ai choisi lui parce qu'on matche bien et que la communication est facile. »

Vu comme Mabel pouvait se montrer compliqué et cacher sa frustration ou sa colère sous des piques méchantes, elle avait vraiment trouvé la perle rare, qui savait lire tout ce qu'elle ne disait pas. Et elle ne connaissait pas grand monde capable de cette prouesse - sa propre famille en étant généralement incapable.

« Même si un ex peut laisser un souvenir traumatisant, si l'idée d'être avec un homme vous dégoûte tant, c'est peut-être qu'ils ne vous intéressent pas ? »

Elle ne savait pas de quelle genre de famille Maxine venait, même si la sexualité y était assez tabou, voire qu'ils étaient homophobes, la photographe n'avait sans doute pas été exposée à autre chose que l'hétérosexualité. Ce qui pouvait expliquer son tâtonnement en la matière, et qu'elle ne sache pas encore ce qui l'attirait, même si elle approchait de la trentaine.

« Tout ce que je peux vous conseiller, c'est de ne pas mettre d'étiquette sur qui vous êtes ou qui vous aimez. Des fois, être dans une case, ça limite et ça complique les choses » ajouta-t-elle en lui souriant doucement.

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Message(#) Sujet: Re: (Maxine&Mabel) Photography is the story I fail to put into words (Maxine&Mabel) Photography is the story I fail to put into words EmptyMar 11 Jan - 13:07


Je me demandais comment j’allais pouvoir raconter cette séance photo à mes amis. Ceux à qui j’avais parlé de ma célèbre modèle de la journée étaient tous avides de savoir comment elle serait “en vrai”, comment elle se comporterait ; et tout à coup je me sentais presque un instinct de protection, je n’avais pas envie de tout raconter, de rire des moindres détails et de partager mes théories sur Mabel, sa vie. C’était peut-être stupide, mais j’étais en train de passer un bon moment, et le tournant qu’avait pris notre conversation sur la sexualité, les associations queer, tout ça était tellement spécial que je n’avais pas envie de le raconter à n’importe qui, simplement pour raconter les ragots du moment.

Et puis, Mabel avait quelque chose de vulnérable qui me surprenait, et que j’essayais de capturer dans l’objectif de l’appareil. C’était peut-être la façon qu’elle avait de délicatement poser sa main sur son ventre, de lui sourire, ses yeux un peu indécis qui témoignaient de ses inquiétudes d’être une mère à la hauteur. J’espérais que les photos d’aujourd’hui lui montrerait au moins qu’elle était lumineuse en présent de son bébé.

”Quand je regarde mon mari, je vois une personne, plutôt qu'un sexe ou l'autre. Et je sais qu'il est un homme, mais c'est pas pour ça que je l'ai choisi. Il me comprend, il sait comment je fonctionne et il sait s'adapter à moi. Et la réciproque est vrai. Je l'ai choisi lui parce qu'on matche bien et que la communication est facile.”

J’hochai lentement la tête. Oui, je comprenais, et c’était exactement que toutes les personnes bisexuelles que j’avais rencontrées le racontait. C’était comme ça que je devais me le raconter aussi, je suppose…

”Même si un ex peut laisser un souvenir traumatisant, si l'idée d'être avec un homme vous dégoûte tant, c'est peut-être qu'ils ne vous intéressent pas ?”

J’ouvris la bouche pour répondre, mais la refermai aussitôt. Son honnêteté m’avait prise de cours. J’avais envie de lui dire que non, bien sûr que l’idée d’être avec un homme ne me dégoûtait pas… Mais en réalité, elle ne me mettait pas à l’aise non plus. Ou peut-être que c’était simplement Daniel et son souvenir… Peut-être que tout ça était trop tôt, trop frais. Ou que j’étais complètement perdue.

”Tout ce que je peux vous conseiller, c'est de ne pas mettre d'étiquette sur qui vous êtes ou qui vous aimez. Des fois, être dans une case, ça limite et ça complique les choses.”

J’étais une nouvelle fois surprise de la douceur de Mabel. Elle ne me connaissait, j’étais simplement une photographe, comme les dizaines et dizaines qu’elle avait dû voir passer dans sa carrière. Pourtant, elle prenait le temps de me parler et de me conseiller sur un sujet aussi intime, sujet qu’elle n’avait pas l’air d’exposer publiquement facilement. Peut-être que c’était par loyauté à la communauté queer, qui était habituée à l’entraide… Mais cela me touchait, c’était sûr.

“Oui c’est vrai, je ferais mieux de vivre et de voir, avant d’essayer de trouver une réponse toute faite.” J’eus un petit sourire. “Si vous êtes d’aussi bon conseil avec votre enfant, je pense qu’il va avoir beaucoup de chance de vous voir comme mère.”

(terminé I love you )
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