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 the night will hold us close (mac#8)

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Spencer Blackwell
Spencer Blackwell
l'hymne à la nuit
l'hymne à la nuit
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ÂGE : 26 piges (05.04.96)
SURNOM : spence, souvent. elle fait au mieux pour lâcher les sales habitudes des faux noms.
STATUT : file le presque parfait amour avec mac.
MÉTIER : serveuse à l'octopus depuis décembre 2021, assez étonnamment elle n'a toujours pas été virée. les activités annexes, elle s'est vachement calmée dessus, l'air de rien.
LOGEMENT : après bien des galères, elle squatte un studio prêté par raelyn.
the night will hold us close (mac#8) Fe59a4f47af582d2469ae6bac4217541efd5c825
POSTS : 1379 POINTS : 30

GENRE : Je suis une femme
ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : enfant du système › véritable désastre social › réfractaire au changement › autocritique acerbe › consommatrice régulière de stupéfiants (a fait une overdose en mai 2022, suivie d'une désintox) › tente de faire au mieux pour reprendre sa vie en main
RPs EN COURS :
the night will hold us close (mac#8) 13851c5ef9f9e64ef8b23f4c1face91a4f997f65
(raelyn#8) nobody really cared, so it never really mattered. it never really mattered, so it never really happened. what's the point in fighting for a happy ever after? the past keeps haunting the future, i imagine.
(+ ua slasher)

the night will hold us close (mac#8) 6fc3724032cff0688512911e88f15b61bfc88fab
(mac#10 & #11) i know i went and left you all alone, please don't think that i let you go. 'cause i could touch a hundred thousand souls but none of them would ever feel like home.

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(the lost kids) kieran#2 & sawyer#1bad things come in threes. bad luck always seems to find me, black cat walkin' right beside me. knock on wood but i'm still jinxed.

murphy#2seth#4wendy (fb 2020)angus

RPs EN ATTENTE :
oopsie:

RPs TERMINÉS :
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megan (2011)mac#2 (2017)raelyn#1seth#1kieran#1raelyn#2watsonraelyn#3seth#2murphy#1 & seth#3amosmelchiormac#1huntermac#3mac#4mac#5otto(bus)raelyn#4mac#6mac#7mac#8raelyn#5raelyn#6mac#9raelyn#7

lost in translation:


AVATAR : florence pugh.
CRÉDITS : harley (avatar, gif signa & crackship) & loonywaltz (ub)
DC : jess la badass ♥
PSEUDO : harley.
Femme (elle)
INSCRIT LE : 14/06/2020
https://www.30yearsstillyoung.com/t40915-everyone-else-knows-why-spencer https://www.30yearsstillyoung.com/t36224-reach-for-the-sky#1667407 https://www.30yearsstillyoung.com/t40977-spencer-blackwell#2036353 https://www.30yearsstillyoung.com/t44732-spencer-blackwell#2268344

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Message(#) Sujet: the night will hold us close (mac#8) the night will hold us close (mac#8) EmptyJeu 17 Fév 2022 - 15:18




the night will hold us close
Spencer Blackwell & @Mac Sutherland glitters

La semaine a paru interminable et t’as vraiment l’impression d’avoir fait que marcher avec un poids sur l’estomac. La reprise au boulot n’a pas été particulièrement agréable, il a fallu que tu fasses genre d’écouter les remontrances du responsable de salle, il a fallu que tu te tiennes à carreau et que tu ravales chaque réponse agacée face à une remarque ou une autre. Et à côté de ça, y a toutes tes remises en question et tes convictions bousculées. Ce que t’aurais aimé dire -ou plutôt ne pas dire-, ce que tu voudrais pouvoir faire et les promesses que tu souhaiterais être capable de tenir. Ca fait beaucoup à gérer et t’as toujours aucune idée de par où il va te falloir commencer. Enfin t’as bien des pistes, mais c’est encore trop flou pour envisager de te lancer de manière aussi franche. Quelle ironie vraiment, quand il s’agit de prendre une décision de merde t’y regardes pas à deux fois, et là tu dois trouver quelque chose qui va potentiellement de sauver la vie et t’as toutes les difficultés du monde à le faire sans réfléchir. Encore une fois, tu ne brilles pas tellement par ton sens des priorités. T’as fait que marcher sur des oeufs, essayant au maximum de limiter la casse et de te faire pardonner tes paroles blessantes ainsi que ton attitude puérile. Et tu pensais pas dire ça un jour, mais d’une certaine façon t’es contente d’avoir été secouée comme ça. T’as mal réagit sur le moment et dans l’instant d’après, mais avec le recul tu te rends compte à quel point c’était nécessaire.
Ton shift est bien trop long. Mais t’étais pas tellement en position de refuser de le prendre vu tes précédentes absences. A contrecoeur t’as dû reporter ce que t’avais prévu à la base ce soir, mais après avoir reçu ce selfie avec la robe rouge, tu te dis que c’est finalement pas une si mauvaise chose. Heureusement pour tes clients et toi, t’es occupée dans les salons privés derrière et t’as pas tellement l’occasion de vérifier toutes les cinq minutes si elle est bien arrivée. Tu jettes un œil à l’horloge et il est techniquement l’heure de rendre ton tablier, sauf que le club du troisième âge est toujours là, tous entassés dans leurs salles habituelles. Ils rient et parlent trop fort, et t’as juste envie de les dégager à coups de pieds dans le derche pour aller la rejoindre. T’es à ça d’aller chercher Callum ou un de ses copains pour qu’ils s’en occupent. Heureusement qu’ils ne sont pas avares en pourboires, les vieux. Y a ton binôme qui te dit un truc à côté et t’écoutes même pas, tu te contentes de répondre un bref “hmhm” distrait. Le pauvre est obligé de répéter plusieurs fois la commande pour qu’enfin t’enregistres. Et ça t’embête beaucoup, mais tant que le responsable ne donne pas son feu vert, t’es bien obligée de la faire patienter. Quand enfin t’es libérée, t’as à peine une demi heure de retard sur l’horaire prévu et c’est pas si mal, tu t'attendais à bien pire. Même si t’as très envie d’aller t’installer à côté d’elle tout de suite, tu sais qu’ils risquent de gueuler si tu te changes pas avant. Alors certes, tu sais qu’elle apprécie particulièrement ta tenue de pingouin, mais si on voit une employée en uniforme fricoter avec une cliente, ça va pas le faire. Tu fais au plus vite dans les vestiaires et tu débarques enfin dans la salle principale du bar. Vu l'heure et le peu de monde restant, t'as aucun mal à la repérer et tu t'empresses de la rejoindre. « Hey. » tu lances d’un air presque trop désinvolte en t'installant juste à côté. « T’attends quelqu’un ou je peux t’offrir un verre ? » c’est sans doute ultra cliché d’aborder sa propre copine comme ça, mais ça t’amuse beaucoup trop pour ne pas tenter. Derrière le comptoir, tu vois ton collègue plisser les yeux en observant l’échange. Faut dire que d’habitude tu restes pas après le service et que t’es même parmi les premières à te tirer. « Paraît que les moscow mule sont sympas. » tu continues en souriant, l’air de rien.


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Mac Sutherland
Mac Sutherland
la peur du vide
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ÂGE : 26 tout pile (06/07), la balance commence à pencher vers la trentaine.
SURNOM : juste 'mac'.
STATUT : spencer spencer spencer spencer spencer spencer spencer spencer
MÉTIER : responsable de comm et cm blasé des o'reilly vineyards.
LOGEMENT : un appart cosy dans une maison décomposée à toowong, avec marlon brando (le corgi, pas l'acteur décédé)
the night will hold us close (mac#8) 4620cfde5acfb9c14eb730750e4e61558020105c
POSTS : 414 POINTS : 0

GENRE : Je suis une femme
ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
RPs EN COURS : the night will hold us close (mac#8) C7oWFin
SPENCER i'm sure we're taller in another dimension, you say we're small and not worth the mention. you're tired of moving, your body's aching, we could vacay, there's places to go- clearly this isn't all that there is. you dream of walls that hold us imprisoned; it's just a skull, least that's what they call it, and we're free to roam.

the night will hold us close (mac#8) ND6S1fw
MARCELINE i don't wanna wake up, i don't know who you are, you must be some combination of people in my subconscious. i'm no good at lying, on my back or through my teeth, but i'm good at dreaming.

marceline n°2 -- rudy n°1 -- jina n°1 -- spencer n°10 --winx club n°1 -- spencer n°11 -- dani n°1 -- leo n°2.
RPs EN ATTENTE : //
RPs TERMINÉS : spencer n°1 -- marceline n°1 -- spencer n°3 -- eleonora n°1 -- spencer n°4 -- spencer n°5 -- spencer n°6 -- spencer n°7 -- spencer n°2 (flashback) -- spencer n°8 -- spencer n°9
AVATAR : hailee steinfeld
DC : carly gomont, le petit oiseau
PSEUDO : grand père tortue
Femme (elle)
INSCRIT LE : 09/01/2022
https://www.30yearsstillyoung.com/t42405-preach-the-sinner https://www.30yearsstillyoung.com/t42439-le-noir-dedans#2131297 https://www.30yearsstillyoung.com/t42473-mac-sutherland https://www.30yearsstillyoung.com/t42483-mac-sutherland

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Message(#) Sujet: Re: the night will hold us close (mac#8) the night will hold us close (mac#8) EmptyJeu 17 Fév 2022 - 17:03




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@Spencer Blackwell & Mac Sutherland  :siren:

La Ma mère se foutait toujours de ma gueule en me disant que j'étais un caméléon, autre façon de dire que j'étais remarquable nulle part ; je le prenais mal au début avant de me rendre compte que c'était un énorme avantage : où que je rentre et quoi que j'essaie de faire, je passerais sans qu'on ne se pose de questions. Quasi certaine que je pourrais entrer dans un cinéma avec des fringues un peu dégueu et une échelle, on me laisserait accès à tout. Ce soir, habillée dans ma robe rouge, maquillée et vissée aux bras de Gerardo, quatre vingt ans, qui m'a prise pour béquille autant que je l'ai pris pour ticket d'entrée gratuit, je dénote absolument pas. On doit se demander si c'est mon père, mon amant richou, ou s'il a payé pour m'avoir trois heures dans le bar à hôtesses du coin, mais je m'en fous : au moins, j'ai ce que je veux, soit une entrée gratuit et l'occasion de me faire payer des moscow mules par mon amoureuse. Le reste, le regard plein de jugement, je m'en fous.
Surtout que, pendant que j'attends la fin de ton service, j'accompagne Gerardo à tous ses jeux et ses machines et il s'avère qu'il est plutôt de bonne compagnie : il me file des jetons, m'apprend à jouer, me dit que je lui rappelle une victime de trafic humain qu'il a récupéré en étant procureur, et me commande des jus de fruits au cas où je sois trop jeune pour boire. Résultat, je suis distraite de ton absence qui s'allonge, je passe une bonne soirée à me faire payer des coups de virgin jus de kiwi par mon nouveau grand copain, et quand t'arrives sans ton uniforme de pingouin je t'offre un large sourire qui vaut toutes les confessions du monde. Il s'efface quelque peu quand tu me proposes un verre, l'air de rien. Grimace : « Nan désolée, j'ai déjà un date. » Je prolonge le suspens en laissant mon regard traîner en direction des toilettes des hommes, d'où Gerardo revient avec sa canne : « Il s'appelle Gerardo. Gerardo, je vous présente, euh– » Je cherche une connerie à dire, n'importe laquelle, mais j'en trouve pas ; « mon amoureuse. » Ça fera l'affaire. Je retrouve mon personnage de célibataire draguée quelques secondes, de quoi te renvoyer toute mon insolence en pleine gueule avant de me rapprocher de toi : « T'as l'air d'en connaître un rayon sur les boissons du coin, tu fais ça souvent ? » Puis j'y tiens plus : je me décale sur ma banquette jusqu'à toi, je saisis ta main et je t'offre mon sourire le plus niais, complètement débile et perdue dans ma joie de te revoir. « Hey. » Gerardo s'en fout, il te regarde avec bienveillance et il doit se dire que tu ressembles à une tueuse en série qu'il a arrêtée, ou à Britney Spears ou une connerie du genre, et se demander ce qu'on fout. Il n'a pas l'air de percuter, alors je lui propose gentiment de l'emmener à une autre machine. J'ai aucune envie de te partager, même avec le vieux monsieur. « Un peu déçue que tu sois pas venue me servir en costume pingouin. Si j'avais su… » Je me rabats contre la banquette pour m'offrir un peu plus d'espace pour t'observer : je sais pas si t'as l'air d'aller mieux, mais t'es là, t'es au taf, tu te prends en main et ça me réconforte déjà un peu, après toutes les casseroles balancées à notre dernière entrevue. J'ai toujours honte quand j'y pense, on a sûrement tout un tas de trucs à se dire mais je me contente de me dire que ça viendra plus tard et que l'important n'est pas là. « T'sais quoi ? Je vais pas prendre de moscow mule. J'te laisse choisir. Un truc que t'aimes bien, genre, ou que tu peux pas faire souvent. » Pourvu que ça soit pas à base de jus d'orange… « Tu… ça va ? » je finis par demander, la question est peut-être de trop, j'en sais rien. Je la maquille d'un « t'es toute ébouriffée, t'es jolie » qui te laisse dériver sur la soirée difficile, sur ton manque de sommeil, sur ce que tu veux et ce qui t'arrange. J'ai besoin de te retrouver toi, toi avant tes démons et ton naufrage.


if it brings me to my knees it's a bad religion -- to me it's nothing but a one-man cult and cyanide in my styrofoam cup (c)flotsam.
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Message(#) Sujet: Re: the night will hold us close (mac#8) the night will hold us close (mac#8) EmptyJeu 17 Fév 2022 - 21:43




the night will hold us close
Spencer Blackwell & @Mac Sutherland glitters

C’est presque cliché mais quand tu la vois là avec sa robe qui lui va si bien, t’as l’impression d’être la personne la plus chanceuse sur Terre. Elle est belle apprêtée comme ça, et t’as presque encore du mal à te rendre compte que c’est pour toi. Tu te rends compte aussi que c'est sans doute la première sortie que vous faites depuis que vous avez décidé d’essayer. T’aurais largement préféré l’emmener manger quelque part, passer toute la soirée à pouvoir l’admirer et lui tenir la main au lieu de devoir te plier en quatre pour des personnes bien trop riches pour leurs propres biens. Enfin tu vas pas te plaindre, elle est quand même venue et ça ressemble assez à un premier rendez-vous pour que ça soit convainquant. T’affiches une moue faussement déçue quand elle parle de son date et tu suis son regard pour voir un petit vieux bien sapé s’approcher. Elle fait les présentations Si tu t’attends à une connerie de sa part quand elle parle de toi, le terme qu’elle emploie t’arrache un sourire, forcément. « Bonsoir Gerardo. » tu salue le concerné de façon polie. T’essaies de déterminer si c’est juste quelqu’un qui passait par là et qu’elle a alpagué pour rester dans son rôle ou si elle est vraiment rentrée avec lui. Tu trouves l’idée plutôt amusante à condition qu’il n’attende pas plus que la simple compagnie de ta chère et tendre. « J’espère qu’elle ne vous a pas causé trop de soucis. » t’ajoutes à l’intention du vieux monsieur, faisant mine de baisser la voix pour qu’elle ne puisse pas entendre. Ton attention se reporte sur Mac alors qu’elle s’approche et tu souris de plus belle. « Je propose pas souvent des verres à des inconnues, non. Mais je t’ai vue là toute seule et j’ai pas pu résister. » tu entrelaces tes doigts aux siens et tu viens embrasser le dos de sa main. Tu te fiches bien de ce que Gerardo peut penser de tout ça, t’es juste contente de la retrouver et que ton attitude de la dernière fois n’ait pas créé un fossé entre vous. A vous voir là, c’est presque comme si rien n’était arrivé et tu sais pas trop si t’es supposée t’en inquiéter ou pas. Dans l’immédiat, tu préfères pas. T’as pas besoin de t’inquiéter et t’as toutes les raisons de profiter de la soirée. De toute façon c’est pas tellement comme si tu pouvais très bien réfléchir avec elle dans une tenue pareille. Il ne te faut d’ailleurs pas longtemps pour oublier jusqu’à l’existence même de Bernardo (Rodrigo ?), tant t’es complètement obnubilée par elle. Un peu malgré toi, tes yeux glissent plus que de raison vers son décolleté ou ses jambes et tu fais même aucun effort pour faire semblant de rien. Avant, tu devais te faire violence pour ne pas toujours la fixer et avoir l’air trop concentrée sur sa personne en permanence. Tu laisses apparaître un sourire en coin et ton regard retrouve tout de même le sien malgré tout. « Et après c’est moi qui ait un truc avec les uniformes. » tu plaisantes en haussant les épaules. « Promis j’me rattrape plus tard. Si je venais te rejoindre sans me changer, j’me serais fait taper sur les doigts. » quitte à remettre le costume une fois que vous ne serez plus qu’à deux. Pour le moment, t’es bien trop heureuse d’avoir pu t’en défaire et de pouvoir de nouveau porter quelque chose de confortable. Finalement, pas de moscow mule pour elle. « T’es sûre ? Promis j’ai pas craché dans les verres. » tu plains la pauvre âme qui devra un jour entendre cette private joke. « Mais ok. Hm… » tu fais mine de réfléchir pendant qu’elle continue. A la mention de l’état de ta coiffure, tu passes une main dans tes cheveux pour essayer de remettre de l’ordre. « J’ai envie de les couper. » tu dis comme un simple constat. Pas forcément de beaucoup, juste un peu histoire de rafraîchir tout ça. « J’suis contente d’avoir terminé. Et de te voir, surtout. Et toi ? » c’est sans doute le fait de la voir et de pouvoir être avec elle qui t’a le plus manqué depuis une semaine. Vous aviez besoin de temps pour vous, pour faire le point et t’as réussi à arriver à quelques conclusions qu’il ne te reste plus qu’à appliquer. Si la soirée s’y prête, peut-être que tu lui en feras part. T’es fatiguée mais tu le dis pas, t’essayes de pas le montrer non plus. « La robe te va trop bien. » t’ajoutes en souriant, te rapprochant à ton tour pour déposer un baiser sur sa joue. « Je peux vous servir quelque chose ? » tu reconnais la voix de Marty. Il est arrêté à côté de vous, son plateau plein de verres vides et l’air tout aussi surpris que le barmaid de te voir là. « Ah, oui. Heu, on va prendre deux mexicano, s’il te plait. » il acquiesce, lance un regard curieux vers Mac comme s’il attendait une confirmation de sa part puis s’éloigne vers le bar pour passer le message. Ça prendra quelques minutes sûrement, le temps qu’il aille porter la vaisselle à la plonge et qu’il revienne avec la commande. « C’est chiant que tu doives te lever tôt demain, j’avais très envie de regarder des films jusqu’à tard ce soir. » tu dis sans jamais te défaire de ton sourire ou sans la quitter des yeux. T’as très envie de savoir qui elle doit aller chercher à la gare, aussi, mais t’as pas envie qu’elle pense que tu refais une crise de jalousie ou un truc du genre.


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Mac Sutherland
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Message(#) Sujet: Re: the night will hold us close (mac#8) the night will hold us close (mac#8) EmptyVen 18 Fév 2022 - 11:27




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@Spencer Blackwell & Mac Sutherland  :siren:

« Moi ? Je cause jamais de souci. » Je souris bêtement, je suis aux anges, balancés à la poubelle mes doutes mes peurs mes questions qui m'ont bouffée toute la semaine depuis l'autre fois. Je suis juste contente de te revoir, de te revoir entière et pas dans un caniveau, et de te revoir sourire. Je réprime mon sourire à moi alors que je sens ton regard couler sur mon corps ; je fais l'effort de ne rien laisser paraître, comme je le faisais avant et j'en jubile, presque même plus qu'à l'époque. C'est toujours grisant, l'idée qu'une barrière a lâché et qu'on s'autorise à se regarder, à se frôler sans prétendre que c'est anodin. C'est presque dingue de me dire que je m'autorise à flirter avec toi sans faire passer ça sous le coup d'une blague. « Oh, non, c'est pas les uniformes. C'est les pingouins. » J'hoche vigoureusement la tête avec un sourire narquois. Mais c'est pas faux, en soi, c'est pas les uniformes, c'est surtout toi dans tout ce que tu portes, et peut-être encore plus toi avec l'air concentré et le besoin de te donner un air sérieux et pro. « Ouais, sûre, je crois que j'ai un peu overdosé des moscow mules. » Surtout, ça me rappelle salement la soirée du Nouvel An et mentalement, j'ai pas envie d'y retourner. On a suffisamment de négatif pour que je ne m’en embarrasse, ce soir. Pour l’instant, je suis euphorique ; peut-être que le jus de kiwi était fermenté. « Ca t’irait super bien, des cheveux plus courts. Genre un carré. Y a des chances que tu fasses un peu Karen mais je suis sûre que tu le porterais trop bien. » Preuve de mon aisance, je commence à débiter n’importe quoi ; quand je suis en colère, contrariée, triste, je me referme, je me limite au strict minimum en terme de mots. Mais pas ce soir. Je passe une main sur ta joue, d’abord timide puis plus à l’aise, « j’vais toujours bien quand je te vois », c’est niais mais c’est vrai, en tout cas ce soir, y a pas de craintes qui me tord le bide et ça suffit à me rendre légère.
« Encore heureux, j'l'ai mise exprès pour toi. » Ca aussi c’est tout nouveau, ouvertement me faire belle pour toi ; je le faisais déjà sans te le dire et tu peux crever pour que je l’avoue. « Et avec Gerardo à côté, on m'a prise pour sa poule de luxe ou son héritière ou les deux à la fois, c'était relativement gênant. » C'est même pas vrai : toutes les femmes ici sont habillées soit comme moi, soit plus court, soit plus cher. On nous regardait sûrement pour une pléthore d’autres raisons totalement valables. Mes yeux te lâchent même pas quand on vient prendre notre commande, je te regarde te comporter face à tes collègues, à peine dans ton élément ici, puis je me repenche en avant pour poser ma main sur ta cuisse, moitié possessive moitié affectueuse. Je sais même pas ce que c’est, un mexicano, mais de toute façon, je ne suis pas là pour l’alcool : le serveur se récolte un hochement de tête détaché parce que je refuse d’arrêter de te dévorer du regard avec un sourire niais. On regarde distraitement en direction de l’horloge murale ; il est tard, déjà, la journée a été aussi longue que la semaine sans toi ; tout le négatif s’est envolé, on dirait, et on est déjà prêtes à revenir à ce qu’on était jusque-là. « Regarder des films, hein ? Les fameux films que tu connais à la réplique près et devant lesquels tu t'endors pas du tout en dix minutes ? » Je pose mon menton dans ma main ; c’est plus pratique pour te regarder, pour te gratifier de mon sourire moqueur et complètement con à la fois. Je suis bien ici, tellement loin de mon élément mais juste à côté de toi, toi qui souris et qui a abandonné les conversations belliqueuses. Je suis à ça de revoir l’ancienne Spencer. « Ouais, désolée. Y a des amis de la famille qui viennent visiter Brisbane et je pouvais pas trop dire non. » Dramatique à souhait, je laisse mon bras tomber sur la table et ma tête s’échoue dessus. Je suis crevée d’avance, j’ai aucune envie de les voir, c’est des ados qu’il va falloir emmener au musée pour développer leur matière grise et qu’il va falloir entendre râler parce qu’ils s’en foutent, j’ai aucune envie et je les vendrais volontiers à Satan juste pour t’avoir avec moi. Tant pis pour la fatigue. Je t’observe entre deux mèches brunes qui me cachent la vue. « Mais tu sais quoi, tant pis. On aura qu'à regarder des films jusqu'à tard et puis demain je regretterai chaque décision. » De toute façon, je doute de réussir à dormir tôt avec toi à côté après si longtemps ; je me sens déjà pile électrique, j'ai mille choses à te dire, deux fois plus à te montrer, dix fois plus à te demander. Je suis pas de ceux qui savent se taire facilement en cas de fatigue, surtout avec toi. Mes yeux se détournent, je relève un peu le nez pour faire un tour visuel de la salle : « Ça te fait pas bizarre de boire un coup sur ton lieu de travail ? On peut aller ailleurs, après. Je connais un endroit sympa, y a même une chambre. » J’acquiesce dans mon bras, pour moi-même, distraite. « C'est la mienne, de chambre. Enfin c'est chez moi. » Ca va complètement contre l’idée d’un premier rendez-vous amoureux, mais j’ai aucune retenue. Je m’étire sur la banquette, relève la tête et me rabat contre celle-ci, étirant mes bras devant moi pour chasser la fatigue : « Tu te plais ici ? Genre, t'aimes bien ce boulot ? Tu te dis jamais 'merde, j'ai raté l'opportunité de ma vie de devenir éleveuse d'escargots de course' ? T'as pas des envies d'autre chose ? » De quoi tu rêves, Spence ? Est-ce que tu mises toujours la fortune dans l'immobilier et m'épouser à Vegas ? Est-ce que t'as trouvé quelque chose qui te plaît, qui te botte, qui te fait dire que ouais, ça, ça vaut peut-être la peine de se lever tôt et de se taper les odeurs des gens sales dans les transports avec les céréales dans la beubar ? « Sois aussi honnête que tu le serais pour un premier rencard. » Ce que typiquement tu ne serais certainement pas beaucoup, mais tant pis, j'ai envie de voir où ça mène.


if it brings me to my knees it's a bad religion -- to me it's nothing but a one-man cult and cyanide in my styrofoam cup (c)flotsam.
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Spencer Blackwell
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l'hymne à la nuit
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ÂGE : 26 piges (05.04.96)
SURNOM : spence, souvent. elle fait au mieux pour lâcher les sales habitudes des faux noms.
STATUT : file le presque parfait amour avec mac.
MÉTIER : serveuse à l'octopus depuis décembre 2021, assez étonnamment elle n'a toujours pas été virée. les activités annexes, elle s'est vachement calmée dessus, l'air de rien.
LOGEMENT : après bien des galères, elle squatte un studio prêté par raelyn.
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GENRE : Je suis une femme
ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : enfant du système › véritable désastre social › réfractaire au changement › autocritique acerbe › consommatrice régulière de stupéfiants (a fait une overdose en mai 2022, suivie d'une désintox) › tente de faire au mieux pour reprendre sa vie en main
RPs EN COURS :
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(raelyn#8) nobody really cared, so it never really mattered. it never really mattered, so it never really happened. what's the point in fighting for a happy ever after? the past keeps haunting the future, i imagine.
(+ ua slasher)

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Message(#) Sujet: Re: the night will hold us close (mac#8) the night will hold us close (mac#8) EmptyVen 18 Fév 2022 - 17:01




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Spencer Blackwell & @Mac Sutherland glitters

Tu roules des yeux de façon totalement exagérée lorsqu’elle prétend ne jamais causer de soucis. Elle a raison et vous le savez toutes les deux, c’est ton rôle à toi ça, de foutre le bordel partout où tu passes. « T’as choisi le bon endroit pour en voir plein alors. » y a qu’à tourner la tête pour voir tous les autres se dandiner dans leurs costumes presque trop ajustés et ça te fait sourire. Seulement toute ton attention est sur la jeune femme à côté de toi et tu peux même pas prétendre t’intéresser aux autres énergumènes qui se démènent pour servir les quelques clients restants. Si tu prenais juste cinq secondes pour adresser un regard à tes collègues, tu verrais que finalement, l’uniforme rend pas trop mal. Elle te confirme son envie d’autre chose comme cocktail et t’insistes pas. Ce soir t’es prête à te plier en quatre pour elle et à dire amen à chacune de ses demandes. Tu penses avoir trouvé quelque chose qui pourra lui convenir et tu le notes dans un coin de ton crâne. L’avantage de connaître la carte par coeur, c’est que t’as pas besoin de la consulter pour faire un choix. A la place, tu peux continuer à l’admirer sans gêne et sans restriction. T’as le sourire aux lèvres et le besoin de pouvoir lui prendre la main ou passer tes doigts dans ses cheveux. « J’pensais pas si court, mais ça m’amuserait beaucoup de pouvoir aller gueuler dans les magasins pour n’importe quel motif. » tu plaisantes en t’imaginant aller harceler de pauvres employés en demandant explicitement à parler au manager pour aucune raison valable. Ton sourire s’agrandit et tu tournes à peine la tête pour pouvoir embrasser la paume de la main qu’elle passe sur ta joue. T’aimerais bien pouvoir la croire là dessus, mais vu le genre d’animation qu’il y a eu la dernière fois, t’es pas sûre que ça soit le cas à chaque fois. Mais dans l’immédiat, t’as aucun mal à la croire.
T’es obligée de complimenter son apparence parce que vraiment, t’es convaincue d’avoir vu personne lui arriver à la cheville depuis que t’as commencé à bosser ici. Tout le monde vient au casino en étant bien apprêté, certaines dégagent une certaine classe et un peu de charme, mais aucune n’arrive jamais à capter ton attention comme elle le fait. T’as toujours eu d’yeux que pour elle, tout le temps, partout. « T’es parfaite. » t’ajoutes sans même réfléchir. Tu ris doucement quand elle reparle de Gerardo et de la façon dont tout le monde les regardaient. « Mince, j’viens de t’empêcher de toucher un héritage important tu crois ? » c’est tellement commun les vieux riches n’ayant personne à qui léguer leur fortune. C’est beau de rêver, mais pour rien au monde tu laisserais Lorenzo poser la main sur elle. T’es prête à te battre et t’es à peu près certaine de pas avoir trop de difficultés à gagner face à un octogénaire. Marty intervient pour prendre la commande, et visiblement il ne manque pas la main de Mac qui se pose sur ta cuisse. Il a l’air un peu confus et toi tu peux pas t’empêcher de tirer une certaine fierté de toute la situation. Ton attention se reporte rapidement sur elle et son sourire contagieux, et encore une fois tu peux pas t’empêcher de te dire que vous devez ressembler à tous ces couples mielleux qui ne savent pas garder leurs mains pour eux. Tu voudrais pouvoir écrire une lettre d’excuse à ces gens là, t’avais pas réalisé à quel point c’était vital d’enfin pouvoir être avec quelqu’un qu’on aime vraiment. Tu fais genre d’encore vouloir regarder des films, et personne n’y croit jamais. Désinvolte au possible tu hausses les épaules en faisant genre de ne pas comprendre ce qu’elle veut dire. « C’est pas ma faute si y a plus intéressant à côté, j’fais beaucoup d’efforts pour suivre tu sais. » ça te dépasse vraiment comment les gens peuvent rester plus de cinq minutes sans bouger. Tu souris en secouant la tête quand elle se laisse à moitié choir sur la table. Ca va, t’imagine que c’est pas la fin du monde de faire visiter la ville. Encore que ça doit dépendre des intérêts de chacun. « T’as qu’à aller les semer dans les vignes, j’suis sûre que t’as le droit à un pourcentage de perte sur l’année. » tu dis à moitié songeuse en glissant ta main sur sa nuque que tu entreprends de masser doucement du bout des doigts. Ça t'arrange pas vraiment qu’elle reçoive des gens dans les prochains jours, y a quelque chose que t’aurais bien aimé faire mais ça devra attendre. Tu peux pas tellement lui en vouloir non plus, sa vie ne se résume pas à toi et à tes besoins égoïstes et il n’y aucune urgence. Au moins pour ce soir elle accepte de regarder des films avec toi et t’es ravie. « J’ai hâte. Parce que j’ai toujours rien compris à Freaky Friday. » ou à Easy A, ou n’importe quel film qu’elle a un jour essayé de te montrer. Enfin en l’occurence, tu comptes surtout faire honneur à sa robe et te faire pardonner pour la dernière fois. Elle divague un peu et tu la regardes à moitié amusée et à moitié attendrie, tu continues ton massage et tu fais genre de rien. « Oh, j’ai le droit de voir ta chambre dès le premier rendez-vous ? » tu fais genre de t’en étonner, comme s’il s’agissait là de votre toute première rencontre et qu’elle te proposait directement de passer aux choses sérieuses. « Mais j’aimerai beaucoup voir, ça a l’air sympa ouais. » tu ricanes en l’écoutant continuer. La réponse à sa question devrait être simple, mais pas tant que ça malheureusement. « Ca va, y a pire. Même si avoir tout le temps quelqu’un sur mon dos ça m’énerve un peu, j’pense pas que ça soit une mauvaise chose. » parce que par toi-même tu sais pas faire les choses. Tu penses trop souvent avoir toutes les réponses alors qu’en vérité, c’est loin d’être le cas. Depuis que t’es là t’apprends à prendre sur toi, à dépendre des autres et à accepter qu’on te dise non. Et le parallèle vaut aussi pour Mac. T’as bien conscience que tout ce qu’elle dit et fait, c’est pas pour t’embêter, que c’est parce qu’elle s’inquiète et qu’elle veut pas que tu continues à te foutre en l’air. Ca a juste pris trop de temps à réaliser. « J’ai jamais vraiment pris le temps de savoir ce que je voulais faire, je me rends compte… » t’étais toujours trop focalisée sur ta colère et ton envie de toujours tout casser. T’as pas tellement de métier rêvé, pas de projet d’avenir auquel te raccrocher tant t’as toujours fait en sorte de vivre au jour le jour parce que tu te fichais bien de ce qui pouvait t’arriver. Et aujourd’hui t’es là, du haut de ton quart de siècle à pas savoir quoi répondre à ce genre de question. « Vraiment j’pense que ce genre de boulot ça me convient pour l’instant. N’importe quoi tant que je reste pas vissée sur une chaise. » t’acquiesces. Pour l’heure, ça te permet de pouvoir avoir une routine et te concentrer sur les choses importantes. « J’crois que j’aimerai bien pouvoir bosser avec des animaux. Genre dans un ranch ou un parc. » au moins t’auras pas forcément à interagir avec des gens et tu pourras sans doute faire un truc qui te plaît plus que servir des mimosas à longueur de journée. C’est le genre de truc auquel tu pouvais penser en étant gamine, mais t’as jamais eu l’occasion de monter le moindre projet. « N’importe quoi tant que t’es là, en vrai. » t’ajoutes tout à fait sérieuse et t’es prête à prendre n’importe quel boulot ingrat tant que tu peux la retrouver en rentrant le soir. « Dans ton vignoble, ils recrutent pas pour les vendanges par hasard ? Comme ça tu seras plus obligée de sécher le boulot. » bon ça par contre, c’est pas forcément une bonne idée. T’es pas sûre d’abattre le moindre travail si tu la sais dans les parages.


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Mac Sutherland
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Message(#) Sujet: Re: the night will hold us close (mac#8) the night will hold us close (mac#8) EmptyLun 21 Fév 2022 - 11:55




the night will hold us close
@Spencer Blackwell & Mac Sutherland  :siren:


Je pense pas être la moins digne d’amour, ou la moins bien, ou la pire de quoi que ce soit ; j’ai pas une estime de moi-même phénoménale mais je sais à quoi m’en tenir et pourtant, quand tu me couvres de compliments comme ça, je sais pas quoi foutre de moi-même, je pense pas les mériter. Je suis parfaite en rien, Spence, ni pour toi ni pour personne ; la preuve, je t’ai abandonnée y a deux ans, tu peux en dire ce que tu veux et ça changera pas ma perspective. Je retourne le truc dans ma tête depuis ton retour et, la rancoeur dissipée, je me rends compte que t’avais besoin d’une main tendue et pas d’un sermon ; pareil la semaine dernière, pareil tout le temps, je sais pas faire et je me plante systématiquement, j’ai perdu l’illusion que je serai un jour bonne et suffisante pour toi mais je relativise en me disant que j’ai pas à faire ça toute seule, sans savoir si c’est vrai ou non. Je rougis au compliment mais ça continue de me bouffer, alors je me contente d’un sourire gêné et je baisse la tête. « J’en suis même sûre. Quoique si t’y mets du tien, on pourra peut-être toucher l’héritage toutes les deux et le partager. » Alors mieux vaut déconner, cibler ce pauvre Gerardo reparti à ses machines à sous avec sa canne et sa bonne humeur. Je ne sais pas si un jour on arrivera à bout de nos non-dits et de nos problèmes, mais je vois ton sourire et ta hâte de me retrouver et je me dis que ça peut marcher. J’ai l’impression d’avoir constamment le cul entre deux chaises, partagée entre mon bonheur et notre bulle dégoulinante de miel et d’amour, et mes doutes qui prennent toute la place disponible. Pour l’instant, je fais le choix de dégager ces derniers de mon esprit. T’es vivante, t’es là, t’es radieuse, et surtout t’es prête à faire table rase de ce qu’on s’est balancé la semaine dernière. J’ai presque la sensation qu’on est à ça de revenir à notre dynamique de ton retour : débiles et amoureuses. « Beaucoup d’efforts, oui », j’acquiesce très sérieusement, prenant un air sévère et affligé qui ne me va pas du tout : quelle plaie, de ne pas pouvoir se concentrer sur ce chef-d’oeuvre, vraiment, même moi j’en ai marre. « Je crois même qu’on devrait implémenter une règle d’un mètre d’éloignement, avec un traversin entre nous ou un truc du genre. Ca devient invivable pour regarder des trucs. » Comme si j’en avais quelque chose à balancer. Ce qui m’emmerde plus, en revanche, c’est de ne pas pouvoir te garder toute à moi pour le weekend ; les obligations familiales, je m’en tiens aussi éloignée que possible mais cette fois, impossible d’y échapper. En signe de défaite, je me laisse tomber sur la table, appréciant un peu trop le massage que tu me proposes, prête à forcer le trait si ça veut dire que t’es prête à continuer pendant une heure. « Ouais, bof, c’est un coup à ce qu’ils bouffent mes raisins et qu’on perde en rendement. Puis t’imagines les nouvelles sur le Brisbane Post ? ‘Des gamins abandonnés dans le vignoble O’Reilly, la responsable de comm en cause’. Même le Petit Poucet c’était moins glauque. » Et puis franchement, vu leur intérêt pour tout ce qui n’est pas Mario Kart ou les Funko pops, je doute réussir à les traîner jusque dans un truc qui fait de l’alcool pour les grands. C’est typiquement le genre d’ados qui n’aiment rien et qui vaccinent à vie d’avoir des enfants. Je sais d’avance que deux jours passés avec eux feront office de piqûre de rappel sans problème. Alors, tant pis pour les plans que j’étais censée leur faire, tant pis pour le réveil qui va sonner beaucoup trop tôt demain matin ; je préfère mille fois m’abrutir d’amour avec toi et être un zombie qui navigue à vue, quitte à leur foutre Pat’Patrouille à la télé jusqu’à ce qu’ils s’endorment. Ca ou le dernier Paranormal Activity : j’ai un peu de mal à cibler les intérêts de leur tranche d’âge.
« T’as même le droit d’y passer la nuit si t’es sage. » Je te gratifie d’un sourire de défi, je fais même plus semblant de prétendre autre chose ; tant pis pour le premier rencard censé être réussi, ça m’ira tout aussi bien si on sort plus de ma chambre pendant trois jours. On a toujours tout fait à l’envers, de toute façon, toi et moi ; je doute qu’un jour on retrouve quelque chose de linéaire dans notre relation. J’y mets du mien, pourtant, je te demande ce que t’aimerais faire dans la vie, de quoi tu rêves quand tu t’y autorises, si t’as envie de devenir cosmonaute ou pilote de ligne (de bus, mais quand même), ou si t’as toujours tes plans de te laisser vivoter jusqu’à ce que tombe l’évidence. Je hoche la tête - t’es encadrée, t’aimes pas mais c’est peut-être ce qu’il te faut, en tout cas j’ai la certitude que tu vas pas finir noyée sous le bar ou avec des aiguilles dans les bras pendant tes heures de travail. C’est peu, mais c’est déjà ça, et pour l’instant c’est énorme. « J’te verrais bien dans un truc de réhabilitation des animaux sauvages, ouais. A donner le biberon à des trucs poilus, les pieds dans la terre, et tout. » Je fais immédiatement le parallèle entre les koalas qui bouffent des mangues trop mûres pour se bourrer la gueule et qui font des trous dans les charpentes des habitants, et ça me fout un sourire irrépressible. N’empêche que je le pense : je te vois bien t’épanouir dans un truc comme ça, sans complications et calculs humains fatigants, sans politique cynique et sous-jacente à bouffer en pleine gueule pour te faire bien voir. En plus, le contact des animaux est hautement bénéfique pour l’humain. Ta dernière réponse me fait sourire, mais plus sincèrement cette fois : « J’vais nulle part. » Je l’ai déjà dit, mais c’était il y a mille conneries et mille engueulades de ça, et peut-être que ça vaut le coup de te rappeler que c’est vrai. « Et ‘nulle part’, ça implique aussi que je quitterai pas mon poste pour aller batifoler dans les champs, si jamais tu pensais à ça. » Ce serait un désastre qu’on bosse au même endroit, ça l’est déjà quand je travaille à proximité de toi. Ma productivité est en chute libre, j’en suis certaine. « J'ai euh, j'ai une surprise pour toi. » Je me redresse d’un coup et extirpe le carré blanc de mon sac : « C'est la lettre. La fameuse. » Même que je l’ai relue huit fois et débattu presque autant pour déterminer si je te la donnais ou non. Elle est gribouillée avec des stylos de couleurs, ceux qui sentaient bon, parce que j’étais une ado légère et mièvre, limite si j’ai pas mis des cases ou cocher ‘oui/non’ à la fin, elle est moche mais j’y ai mis tout mon coeur de gamine amoureuse et en rétrospective, c’est plus attendrissant que drôle. « Sache que j'étais à ça de la jeter par la fenêtre et de me jeter avec tellement j'ai grincé des dents en la relisant, donc me fais pas chier sur le contenu sinon j'en fais une effigie vaudou de toi et je la brûle. »


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Message(#) Sujet: Re: the night will hold us close (mac#8) the night will hold us close (mac#8) EmptyLun 21 Fév 2022 - 18:46




the night will hold us close
Spencer Blackwell & @Mac Sutherland glitters

L’idée de récupérer un héritage auprès d’un vieux plein aux as, si elle est tentante sur le papier, reste un peu trop irréalisable pour se focaliser dessus. Un faux plan qui fait à peu près rêver, qui permet de plaisanter un peu et de faire semblant de ne plus penser aux événements passés. T’es à peu près sûre que si t’avais plein de thunes comme ça à ta disposition, tu saurais pas te gérer plus que maintenant où tu galères pour faire à peu près n’importe quoi. Trop de tentations possibles, trop d’opportunités à gâcher, trop de  tout. Tu veux te convaincre que tu t’en servirais uniquement pour faire les choses bien, mais tu sais très bien que c’est pas le cas. Tu peux faire genre de t’intéresser à tous les films du monde, d’y mettre tous les efforts que tu peux, elle plus que quiconque sait que c’est du pipeau. T’acquiesces de plus belle quand elle fait genre de te croire, puis t’affiches un air outré à l’instant où elle parle d’instaurer une règle d’éloignement avec un truc pour vous séparer et tout le bordel. « Un mètre ? » tu couines, presque défaite par l’idée de devoir garder tes mains pour toi pendant plus d’une heure de film alors qu’elle sera juste à côté dans cette tenue et, si tu sais que c’est pour plaisanter, t’as toutes les peines du monde à ne pas te sentir frustrée par cette simple possibilité. « C’est cruel, ça. » tu bougonnes en affichant une moue triste complètement exagérée, vraiment ça s’apparente à de la torture pure et simple. « Merde, des gamins en plus ? Bon courage avec ça. » t’affiches une légère grimace parce que devoir se coltiner des jeunes, c’est pas tellement ce qu’elle ou toi pourraient appeler un weekend de rêve. T’étais prête à faire une blague douteuse en promettant de la protéger et de la planquer si jamais elle se retrouvait poursuivie par les flics, qu’au besoin tu connais des gens qui peuvent s’occuper de faire disparaître les preuves ou une connerie du genre, mais vu ton passif et l’un des sujet évoqué lors de votre dernière dispute, tu préfères pas.
« Oh j’vais réfléchir à ton offre très sérieusement, alors. » être sage, c’est pas tellement dans tes habitudes et t’avais pas spécialement l’intention de bien te tenir ce soir. Tu vas pouvoir faire semblant un temps, mais arrivera bien un moment où tu sauras plus garder tes mains pour toi. « Tu crois que j’pourrai m’entrainer avec Marlon avant ? » même si ce chien là, c’est tout sauf un animal sauvage. Au mieux il s’habituerait bien trop vite à se faire nourrir comme ça et tu te ferais râler dessus de lui avoir filé ces mauvais plis là. Le fait qu’elle précise ne vouloir aller nulle part te rassure. C’est sans doute la preuve que t’attendais comme quoi t’as pas encore usé toute sa patience. Enfin si c’était le cas, tu te doutes qu’elle serait pas ici ce soir et que tu serais juste rentrée chez toi pour affronter ta solitude comme une adulte responsable. Néanmoins, t’affiches une légère moue lorsqu’elle voit clair dans ton plan. « Même pas un tout petit peu ? Genre une heure ou deux pendant que tout le monde est en réunion. Personne remarquera rien. » tu fais l’innocente alors que t’es quand même la première à avoir râlé qu’elle loupe des après-midi au boulot pour toi. Mais dans cette version hypothétique là, vous seriez techniquement sur votre lieu de travail donc c’est pas tout à fait pareil. Et au pire si elle quitte pas son poste, tu le feras volontiers pour aller la rejoindre. « Hm ? » tu l’observes d’un air curieux quand elle sort un bout de papier de son sac. Tu te redresses à ton tour sur la banquette et t’écoutes attentivement, tout sourire ne faisant que grandir à l’instant où elle révèle de quoi il s’agit. Tu pensais pas avoir l’occasion de la lire un jour, cette lettre. « Promis j’me moque pas. » et t’es sans doute un peu trop enthousiaste à l’idée d’enfin pouvoir la lire. T’es à ça de supplier pour être sûre qu’elle te la donne et qu’elle ne se rétracte pas au dernier moment. Tu jubiles bien trop quand enfin, tu l’as dans les mains. Et pendant que t’es très concentrée sur ta lecture, c’est à peine si tu relèves les yeux vers Marty lorsqu’il vient apporter les deux verres. Toi, t’as juste ton sourire niais qui s’agrandit à mesure que tu lis la lettre, et les mots d’enfant de Mac te font vraiment te poser mille questions. T’es absolument pas certaine de la façon dont t’aurais réagi si t’avais eu ce papier à l’époque où elle l’a rédigé. A cette période là, t’étais sûre de rien et surtout pas de ta sexualité. Tout le monde parlait tout le temps d’avoir un petit copain et c’est difficile de savoir si t’aurais été ouverte à l’idée d’être plus qu’amie à ce moment-là. Techniquement, vous l’étiez déjà mais t’avais un peu de mal à t’en rendre compte. Vous connaissant, elle aurait fini par faire passer ça pour une blague, t’aurais fait genre de la croire et vous auriez sans doute plus jamais évoqué l’événement. « C’est trop mignon arrête. » tu finis par dire en relevant les yeux vers elle, ton sourire ne te quittant jamais. « Merci de l’avoir gardée. » et de te l’avoir donnée, aussi. Tu t’approches un peu, juste pour pouvoir venir l’embrasser. Peut-être que t’as un peu menti en disant que tu faisais pas ça au premier rendez-vous. Tant pis tu tiens plus, la sensation t’as trop manquée, t’as l’impression que ça fait des siècles. « Par contre maintenant si tu veux la récupérer faudra me passer sur le corps. » t’ajoutes en t’écartant à peine. « Tu sais, je crois que c’est ma première vraie lettre d’amour. » en y repensant, t’étais pas tellement le genre de fille qu’on osait approcher à la période où ça pouvait potentiellement se faire. T’avais toujours un regard noir à adresser au premier qui faisait trop de bruit, les sourcils qui se fronçaient toujours un peu trop vite et l’air agacée pour un oui ou pour un non. « Enfin y a bien eu celle qu’un gars avait déposé dans mon casier quand j’avais genre dix ans, mais heu… Bah elle était pas aussi bien que la tienne. » t’es même pas sûre de l’avoir lue en entière, celle-là. Enfin en toute honnêteté, t’étais de toute manière pas très intéressée vu ton jeune âge. « Mince j’avais pas prévu de surprise, moi. Enfin j’avais un truc que je voulais te dire, mais c’est pas vraiment heu… » tu plisses le nez avant de te racler la gorge. « Je heu- J’dois voir quelqu’un cette semaine pour peut-être entrer dans un programme pour les- Pour mon soucis de consommation. » t’oses même pas tellement la regarder dans les yeux, c’est encore un peu flou et y a rien de décidé. Mais t’as déjà fait l’effort de  passer un coup de fil, l’autre a dit que c’était souvent l’une des étapes les plus compliquées à passer. « C'est moins fun qu'une lettre d'amour, pardon. » tu ris nerveusement, ne sachant pas tellement si c'était le bon moment pour parler de ça.


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Mac Sutherland
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SURNOM : juste 'mac'.
STATUT : spencer spencer spencer spencer spencer spencer spencer spencer
MÉTIER : responsable de comm et cm blasé des o'reilly vineyards.
LOGEMENT : un appart cosy dans une maison décomposée à toowong, avec marlon brando (le corgi, pas l'acteur décédé)
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ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
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Message(#) Sujet: Re: the night will hold us close (mac#8) the night will hold us close (mac#8) EmptyMar 22 Fév 2022 - 21:33




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@Spencer Blackwell & Mac Sutherland  :siren:


Je sors la lettre après un long combat interne pour savoir si c’était une bonne idée ou non, et subrepticement je me retrouve dans la même position qu’il y a douze ans : les mains moites autour du papier Diddl qui sent bon, avec des mots raturés parce que sous le stress j’écris trop mal, et l’appréhension qui colle au bide. A l’époque, j’ai abandonné et renfermé le truc dans une malle sous mon lit parce que j’étais quasi sûre que c’était la pire idée possible : l’homosexualité, dans ma famille, ça n’a pas toujours été bien vu, je suis même certaine que mes tantes attendent encore que je change d’avis sur mon mode de vie déviant, et j’ai jamais été élevée dans l’optique de faire part de mes sentiments de manière honnête, ouverte et entière. Tout se faisait à coup de non-dits et d’aveux indirects, avec mes parents. On s’aimait, peut-être trop pour penser nécessaire de se le dire. Je suis l’opposé polaire aujourd’hui, mais je sais toujours pas faire ; quelque part, je suis toujours l’ado aux joues de hamster qui cherche à attirer ton attention sans trop savoir comment s’y prendre, et qui a peur du contrecoup. « Tu remercieras mon père, il a gardé tout un carton avec mes dessins, mes journaux intimes et tout dedans. J'ai fait une descente dedans hier, j'ai failli vomir. » Et en même temps, c’est mignon de sa part, ce besoin d’absolument tout garder, et c’est criant de tristesse, parce que quand j’y pense, mon père n’a plus que moi. Ni sa famille avec laquelle il s’est brouillé, ni ma mère, ni des sites de rencontre pour passer le temps. Il mise tout ce qu’il a sur nos souvenirs, notre temps passé ensemble et mon enfance, et c’est autant un privilège absurde qu’une responsabilité énorme. Je grimace, fais mine de pousser l’enveloppe encore plus près de toi : « Je te la laisse. Moins j'ai d'images niaises de moi-même, mieux je me porte. » Je vomis un peu ma propre sensiblerie sans la désavouer non plus ; je suis comme ça, de ceux qui pleurent facilement et qui se vexent trop vite, je manque toujours de filtre et de recul. « Le pauvre, il avait dix ans, critique pas ses qualités rédactionnelles. » Je te tance gentiment sur la vieille concurrence pour te divertir du fait que je rougis en boucle depuis que j'ai sorti le bout de papier de mon sac. T'as jamais eu de lettres d'amour, c'est plutôt rigolo parce que j'aurais pu t'en écrire 500 sans que t'en voies jamais une.
Je sais pas si tu sens ma timidité à la con mais tu changes toi-même de sujet ; j'ai à moitié peur même si t'annonces des bonnes nouvelles, parce que je sais jamais trop ce qui peut être considéré comme tel avec toi. Peut-être que t'as trouvé un frangin perdu dans le Wisconsin, découvert un alien en bas de chez toi, trouvé un moyen de commercialiser le tik à grande échelle pour te faire du fric dessus, j'en sais rien mais je m'attends à tout, sauf à ça. « Attends, sérieux ? » L'info met autant de temps à monter dans mon cerveau que l'alcool bloqué dans ma paille alors que j'arrête d'inspirer. Un deux trois, je mets les mots dans l'ordre et je repose mon verre pour me concentrer. « C'est dingue !! » Y a de la buée froide du verre et de ses glaçons sur mes mains quand je prends les tiennes et c'est à moi de t'embrasser, faute de trouver quoi dire de mieux. « Non, arrête, Spence, c'est– c'est génial. Comment t'as trouvé ? » Franchement, ma lettre d'amour me fait l'effet d'un collier de pâtes à côté de ta bonne nouvelle à toi. « Enfin, merde, je sais même pas comment ça marche. C'est un truc sur place, genre un séjour ? Ou c'est des réunions hebdomadaires ? Vous êtes plusieurs ou t'es seule avec un mec qui te fait le topo ? T'as un parrain comme dans les films ou c'est du pipeau ? » Je m'arrête plus parce que j'ai besoin de cadrer la bonne nouvelle, jusqu'où elle va et est-ce que c'en est vraiment une ou est-ce qu'il y a un loup, moi j'y connais rien. « Je suis contente que t'aies fait le pas, Spence. Vraiment. C'est dingue, je te jure. » Ça fait des années que je supplie toi, Dieu et tous les cons qui veulent bien écouter pour ce jour. « Et d'ailleurs, je– voulais m'excuser pour l'autre soir. C'était merdique, ce que je t'ai balancé à la gueule. » Peut-être que j'aurais jamais dû en reparler, en fait, peut-être que c'est moi qui nique le truc. Je me pince les lèvres et retrouve ma paille. « Et pas mérité ni justifiable, j'te vois venir. » Gorgée 1, gorgée 2, gorgée 5, contemplation astrale, moment de gêne. « Et je suis là. J'avais pas saisi l'ampleur du problème et c'est ma faute, mais je suis là. J'veux pas que t'aies peur de m'en parler. » T'aurais toutes les raisons du monde, pourtant, et peut-être même que t'aurais pas tort.


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Message(#) Sujet: Re: the night will hold us close (mac#8) the night will hold us close (mac#8) EmptyMer 23 Fév 2022 - 9:36




the night will hold us close
Spencer Blackwell & @Mac Sutherland glitters

Une lettre vieille de plus de dix ans, c’est trois fois rien normalement. Et pourtant, plus que le papier en lui-même, c’est ce que ça représente qui est important à tes yeux. Parce que ça vient d’elle, parce que l’air de rien elle l’a gardée tout ce temps, et tu voudrais avoir quelque chose d’aussi symbolique à lui donner en échange. Mais t’as jamais écrit de lettre d’amour ou fait de dessins à offrir, tu pouvais même pas dire de demander à tes parents comment on sait quand on est amoureuse de quelqu’un, et tu l’as certainement pas demandé aux plus vieux dans les foyers. Pourtant maintenant t’es sûre qu’avec des réponses et quelques avis éclairés, t’aurais pu te rendre compte de tes sentiments bien avant. Ca veut pas forcément dire pour autant que t’aurais fait quelque chose à ce sujet, mais au moins tu te serais pas posée tant de questions tout le temps. « J’imagine que tu me laisseras jamais lire tes journaux, hein ? » non, bien sûr que non. Tu te demandes jusqu’à quand ils remontent et de quoi elle parle dedans. T’imagines facilement qu’elle y a mis tout ce qu’elle aurait aimé partager avec sa mère, c’est qu’elle a toujours eu plein de choses à dire, Mac. « Peut-être que si je demande à ton père il voudra bien me les filer. » tu plaisantes parce bien évidemment, tu n’iras pas faire ça. Si l’idée de la voir rougissante et embarrassée comme à l’instant t’amuse, tu te doutes que ça c’est le genre de limite à ne pas franchir. Si un jour elle veut en partager le contenu avec toi, elle le fera. D’ici là, tu peux très bien vivre sans connaître le contenu de ses journaux intimes qui ne te sont pas destinés. T’as eu ta lettre et t’es bien assez heureuse avec. « J’vais l’encadrer. » bon peut-être pas, mais tu vas la garder précieusement en tout cas. Dans une poche contre ton coeur, dans ton portefeuille ou soigneusement rangée dans un gros livre pour ne pas l'abîmer, tu sais pas encore. « Tu crois que j’devrais essayer de le retrouver pour m’excuser ? » t’es même pas sûre de son nom. De mémoire il s’appelait Luke et tu te souviens de lui comme étant déjà grand pour son âge, avec des cheveux blonds. Sans doute le genre de gars qui est devenu sportif de haut niveau après le lycée, sans doute surfeur pro. Dans tous les cas, tu jubiles bien trop d’avoir eu ce simple courrier. « Merci. » tu dis à nouveau en repliant la lettre pour la remettre bien soigneusement dans l’enveloppe.
Ta prise de contact avec quelqu’un, c’est un sujet que tu voulais aborder plus tard. Faire passer ça comme un échange de cadeaux c’est peut-être pas le geste le plus subtil qui soit, mais au moins l’annonce est faite. Elle met un moment à réagir et pendant un instant t’as peur d’avoir gâché le mood de la soirée. Elle trouve tes mains et t’embrasse et tu te dis que finalement, peut-être pas. Son enthousiasme, s’il te fait plaisir à voir, te fais aussi un peu flipper. Parce que pour l’instant y a encore rien de fait, t’es pas certaine de l’efficacité que ça peut avoir, t’es absolument pas sûre d’avoir la force d’aller jusqu’au bout de la chose et tu flippes de la décevoir une fois de plus. T’as pas envie de lui offrir de faux espoirs pour de nouveau la laisser tomber ensuite. « Sur internet, y a des centres d’aides partout en ville t’as même pas idée. » tout un tas de numéros d’urgence à contacter, t’as finalement sauté le pas en appelant un centre situé pas trop loin de chez toi. Elle parle vite et pose plein de questions, toi tu peux pas t’empêcher de la regarder en souriant parce que t’aimes bien quand elle est comme ça. Pour l’heure t’as pas tellement de réponses à lui apporter, alors tu te contentes de prendre sa main et de te concentrer dessus. « J’en sais trop rien pour l’instant, je t’avoue. Dans un premier temps j’suis supposée discuter avec un conseiller pour voir les options et heu- Déterminer ce qui correspond le mieux. » chaque cas est différent et nécessite une approche adaptée. Certains s’en sortent très bien en se faisant traîter chez eux avec un suivi régulier, toi t’es pas sûre d’être de ceux-là. D’avance tu te doutes qu’il faudra sûrement passer par une clinique ou un truc du genre mais ça te fait toujours autant flipper ces endroits. « Pour le reste on verra ensuite. » tu hausses les épaules en terminant. Pour l’heure t’en sais pas tellement plus qu’elle, faudra attendre d’avoir pu discuter avec le type en vrai pour te rendre compte. En tout cas elle a l’air de bien accueillir la nouvelle (plus que bien, même) et ça te conforte dans l’idée qu’il était temps de te prendre en main. Elle en vient à s’excuser pour la dernière fois, même à se blâmer d’avoir mal évalué ton souci. Ta main trouve sa joue et ton regard cherche le sien. « Hey, c’est pas ta faute. » tout comme elle ne veut pas que tu trouves mérités les mots lancés, tu refuses qu’elle se sente fautive de tes cachotteries. « J’ai pas été honnête avec toi, t’avais tous les droits d’être en colère. » l’inverse aurait été étonnante, même. T’as caché ton état réel, t’as volontairement masqué ce que tu pouvais pour ne pas l’inquiéter et pour ne pas avoir à te montrer telle que tu es réellement. « Après la dernière fois, j’ai eu le temps de retourner le problème dans tous les sens et je- J’avais pas réalisé à quel point c’était injuste de ma part de te foutre toute cette pression sur les épaules. » toujours naïvement, tu pensais que vous deux ça serait suffisant. Ca l’était pas il y a deux ans, ça l’est pas plus aujourd’hui. « Et j’suis désolée parce que c’est exactement ce que j’voulais éviter à la base. Encore une fois j’ai cru que j’allais pouvoir tout gérer par moi-même, que j’avais juste besoin de te tenir la main pour que magiquement ça fonctionne. Mais c’est pas aussi simple et vraiment j’m’en veux de t’avoir imposé ça. » et elle était juste là à devoir ramasser et recoller les morceaux, encore une fois. « Et pour l’histoire du message, aussi. J’ai vraiment vraiment déconné avec ça. » et pour tellement d’autres choses encore. Mais si tu commences à tout énumérer, t’en as pour la nuit complète. « Merci d’être là. » et de toujours s’être accrochée à toi malgré tes erreurs. « Quand j’aurai vu le conseiller, j’viens chez toi juste après et on pourra voir tout ça ensemble ? » t’imagines qu’il va te refiler tout un tas de documentation et que t’auras besoin d’un coup de main pour tout décanter.


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Mac Sutherland
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Message(#) Sujet: Re: the night will hold us close (mac#8) the night will hold us close (mac#8) EmptyMer 23 Fév 2022 - 23:22




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@Spencer Blackwell & Mac Sutherland  :siren:

« C'est archimort. Y a des secrets que même Kim Jong Un aurait peur de lire, là-dedans. » Globalement mon journal d'ado est un journal d'ado extrêmement classique : premiers émois, engueulades avec toi, avec mes parents, avec mon cousin préféré, coups de gueule contre l'école, le périscolaire, les cours de flûte. Beaucoup de choses sur Maman, forcément, parce que mon psy me disait que coucher tout ça sur papier me ferait du bien si je n'arrivais pas à tout sortir à l'oral, et j'avais tellement peur que mon père s'effondre littéralement à la moindre brise que j'ai préféré tout garder pour moi. C'est moins le fond que la forme que je ne veux pas te montrer : je crains certes les mots d'amour possiblement gênants, mais je crains surtout les fautes d'orthographe à se crever les yeux et la fameuse passade Kikoo sur msn. Par contre, je préfère mille fois que tu vois ça plutôt que tu retournes voir ton admirateur préado : « Non, c'est un coup à ce qu'il soit devenu riche, beau et sexy, avec un ranch et des chevaux, et que tu me largues pour lui. Il me restera quoi, moi après ? Ben Gerardo. C'est tout. C'est ce que tu veux pour moi ? » On déconne, on déconne mais peut-être qu'au moins Gerardo assurerait mon futur financier. Là, j'ai presque peur de pas pouvoir t'offrir un jus de pomme en fin de soirée.
On revire au plus sérieux, parce que se cacher des choses trop longtemps j'ai l'impression qu'on ne sait pas vraiment faire. Tu m'offres la bonne nouvelle tout bas, presque comme une excuse et moi j'exulte, forcément, suffisamment fort pour emmerder tout le monde, mais personne compte à part nous, toi, les trente mille questions qui se bousculent à la porte et la perspective d'un mieux, un jour, peut-être. « Okay. Et c'est un truc sérieux ? Ils ont de bons avis sur Tripadvisor ? » Comment on estime qu'une clinique ou un psy est doué, d'ailleurs ? C'est le genre de trucs auxquels je n'ai jamais réfléchi. On peut mettre un ⅕ à un restau, mais à un centre de désintox, on ne peut pas tellement critiquer la bouffe. Toi, t’as l’air moins stressée, tu pars du principe qu’on verra, tu fais un pas après l’autre au lieu de tirer des plans sur Saturne et c'est peut-être exactement ce dont ça a l'air : stable, raisonnable, honnête. Parfait.
J’en viens à m’excuser et avant même que je puisse déballer tu m’interromps déjà, t’essaies de reprendre la faute sur toi ou tout du moins de me l’ôter et je suis rodée, cette fois : « Ouais, non, t'arriveras pas à retourner ça contre toi. J'aurais pu dire non aussi. Ou si je m'en rendais pas compte sur le coup, j'aurais pu être plus délicate. » J'aurais pu faire plein de trucs, mais j'en ai fait aucun, je me suis laissée aller au bonheur sans voir le loup et j'ai pas réfléchi suffisamment loin en te promettant que je t'acceptais tout entière. Première erreur d'une longue liste. T'as jamais eu la responsabilité de ma pression ou de mon incapacité à comprendre le problème. « T'as pas besoin de tout faire toute seule, Spence. Et je sais que c'est ce que t'as l'habitude de faire, mais t'as le droit de demander de l'aide. Personne te demande de déplacer des montagnes comme si c'était rien. » Et heureusement, vu ta taille et ton poids plume. De l'aide, t'en demandes, à ta façon ; en te bornant jusqu'à ce que ta détresse crève les yeux. Est-ce que tu t'en rends compte ? Je le sais même pas. « Arrête. Les messages c'était… » Leo revient sur le tapis et me laisse la bouche sèche ; j'ai toujours rien à justifier, rien à dire pour ma défense. J'ai foiré, tout court, je me l'explique même pas. « J'aurais été pire que toi dans le même cas, je pense. » C'est un euphémisme. Ça bute contre mes lèvres avant de sortir : « Et t'avais raison, c'était pas qu'une pote. Mais c'était rien, comparé à toi. Et franchement j'étais tellement absorbée par toi que j'ai même pas pensé au reste. » Ça au moins, c'est vrai. « Par contre j'en reviens toujours pas que… » Que rien du tout : ta gueule, Mac, le sujet cambriolage est verrouillé et balancé dans un coin pour ne plus jamais qu'on vienne l'y déranger. Je m'astreins à revenir au sujet présent, aux bonnes nouvelles par-delà le reste : « Bien sûr. Dis-moi même où c'est et j'viens te récupérer, si tu veux. » Ce qui compte c'est que t'iras mieux, que tu vois où est le problème et que tu bosses pour le régler. Le reste à côté, c'est du détail. Béant et purulent, mais du détail quoi qu'il en soit. « J'devrais peut-être pas dire ça mais je t'offre la seconde tournée », je décide, et j'appelle le serveur qui m'a regardée de travers tout à l'heure. On commande à nouveau, je replace soigneusement une main sur ta cuisse ni vu ni connu et, lorsqu'il repart, je laisse mon regard faire le tour de la salle : ça se vide, gentiment, et je me demande quand est-ce que les vieux vident leur stock de sérotonine pour retourner se coucher et se gratter les boules devant le tennis. « Vous êtes ouverts toute la nuit, comment ça marche ? » je lâche, parce que j'ai du mal à imaginer Gerardo faire un all-nighter sur la table de blackjack, mais sait-on jamais ; « tu crois qu'on peut rester après la fermeture et essayer de tirer tout le fric des machines ? » Dis oui, dis oui dis oui dis oui. « Comme ça tu deviens riche tout de suite, pas besoin d'acheter des appartements, et on peut se faire marier par un doppelganger d'Elvis à Vegas d'ici cinq ans. Ou demain matin si on a bien bu. » J'ai abattu toutes mes cartes ; si cet argument ne te convainc pas, alors rien ne saura jamais faire fondre ton cœur.


if it brings me to my knees it's a bad religion -- to me it's nothing but a one-man cult and cyanide in my styrofoam cup (c)flotsam.
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Spencer Blackwell
Spencer Blackwell
l'hymne à la nuit
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ÂGE : 26 piges (05.04.96)
SURNOM : spence, souvent. elle fait au mieux pour lâcher les sales habitudes des faux noms.
STATUT : file le presque parfait amour avec mac.
MÉTIER : serveuse à l'octopus depuis décembre 2021, assez étonnamment elle n'a toujours pas été virée. les activités annexes, elle s'est vachement calmée dessus, l'air de rien.
LOGEMENT : après bien des galères, elle squatte un studio prêté par raelyn.
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POSTS : 1379 POINTS : 30

GENRE : Je suis une femme
ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : enfant du système › véritable désastre social › réfractaire au changement › autocritique acerbe › consommatrice régulière de stupéfiants (a fait une overdose en mai 2022, suivie d'une désintox) › tente de faire au mieux pour reprendre sa vie en main
RPs EN COURS :
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(raelyn#8) nobody really cared, so it never really mattered. it never really mattered, so it never really happened. what's the point in fighting for a happy ever after? the past keeps haunting the future, i imagine.
(+ ua slasher)

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(mac#10 & #11) i know i went and left you all alone, please don't think that i let you go. 'cause i could touch a hundred thousand souls but none of them would ever feel like home.

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(the lost kids) kieran#2 & sawyer#1bad things come in threes. bad luck always seems to find me, black cat walkin' right beside me. knock on wood but i'm still jinxed.

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AVATAR : florence pugh.
CRÉDITS : harley (avatar, gif signa & crackship) & loonywaltz (ub)
DC : jess la badass ♥
PSEUDO : harley.
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Message(#) Sujet: Re: the night will hold us close (mac#8) the night will hold us close (mac#8) EmptyJeu 24 Fév 2022 - 17:42




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Spencer Blackwell & @Mac Sutherland glitters

« Okay okay, garde tes secrets d’état. » tu joues l’offusquée en levant les mains en signe de reddition avant de rire légèrement. T’aimerai pas ça non plus, que quelqu’un vienne fouiller dans tes secrets les plus intimes, surtout si c’est ceux de ta période d’adolescence. Après c’est pas comme si t’avais grand chose à cacher de toute façon. Tu peux pas t’empêcher de faire semblant de réfléchir à la très importante question qu’elle vient de poser. « Bon d’accord, je chercherai pas à le contacter, j’ai pas envie de devoir provoquer Gerardo en duel pour te récupérer après. » parce que dans son costume trois-pièces et avec ses cheveux blancs, il a l’air d’un vieux noble britannique porté sur l’étiquette ou tu sais pas trop quoi et qu’un duel à la con c’est exactement comme ça que tu l’imagines régler un problème. Peut-être que tu peux le défier aux cartes et espérer gagner une jolie somme au passage.
Ta grande décision de te prendre en main, d’essayer d’arrêter et de te bouger le cul pour faire quelque chose de concret, tout ça a l’air de bien passer malgré le sérieux du sujet. T’oses même pas tellement y croire tant ça fait des années que t’as abandonné tout espoir de pouvoir être sobre un jour. Sauf que là, t’as plus envie de continuer sur cette voie là. Seulement t’as peur de la difficulté que ça va présenter, t’as jamais été trop douée pour affronter les défis, plutôt partisane des chemins directs et faciles. « Me semble que sur les avis, les gens se plaignaient surtout de l'absence d’un bar et du manque d’alcool. » tu plaisantes en haussant les épaules, répondant à moitié à côté de la plaque avant de reprendre ton sérieux. « Ça a l’air sérieux, en tout cas. Suivis médicaux et tout le bordel. ‘fin j’te filerai le site, tu pourras voir par toi-même si tu veux. » et tu sais pas si c’est suffisant pour la rassurer. C’est tout nouveau pour toi, cet espèce de sens des responsabilités que t’essaies d’adopter. La plupart du temps tu t’es toujours laissée porter par les événements sans chercher à rien contrôler. Les autres prenaient des décisions pour toi et tu te contentais de dire oui ou non sans jamais trop t’engager. Et ta situation actuelle est la preuve que c’était pas la bonne chose à faire.  
Vous réussissez à de nouveau tomber dans vos travers habituels d’à qui la faute, chacune tirant la couverture de son côté et ça te ferait presque rire si seulement c’était pour des bêtises sans importance. Sauf que là c’est pas tout à fait le cas et tu sais très bien que quoi que vous disiez, c’est le genre de culpabilité que vous allez garder de côté. T’as envie de croire que c’est pas grave, que ça va avoir aucune incidence. Le problème de la délicatesse avec toi, c’est que ça suffit pas à te faire rentrer les choses dans le crâne. La manière forte non plus en vérité. Ça doit être si long d’attendre après toi que tu te décides à faire les choses. « Ca veut pas dire que t’as eu tort de le faire. » peut-être que cette fois, c’était vraiment la bonne. « Je sais. J’ai juste mis un peu trop de temps à m’en rendre compte. » ça fait des années que t’aurais dû contacter quelqu’un pour te faire prendre en charge. Tu t’excuses proprement pour l’histoire des messages lus et t’avais aucun droit de lui reprocher quoi que ce soit à ce sujet là. L’entendre confirmer que cette meuf était plus qu’une pote tu fais légèrement grimacer, mais sans doute pas autant que le début de phrase qu’elle ne termine pas. T’es bien contente qu’elle le fasse pas d’ailleurs, parce que le sujet est sans doute encore un peu sensible. « Ca n’empêche que j’aurai pas dû m’faire des films comme ça. Parce que si y a bien quelqu'un en qui je sais que je peux avoir confiance, c'est toi. » elle a jamais rien fait qui te permette de d’oser douter d’elle, c’est même tout l’inverse. Peut-être que les sujets fâcheux reviendront un jour sur le tapis, mais t’as pas hâte que ça arrive. Pour l’heure ils peuvent rester dans un coin, c’est pas nécessaire d’en reparler tout de suite. « Ouais j’te dirai le jour et l’adresse. » t’acquiesces en te promettant d’être le plus transparente possible en ce qui concerne le centre et tout ce qui gravite autour. Parce que c’est pas le genre de truc qui fonctionne sans communication. Marty revient pour une nouvelle commande, a toujours l’air un peu étonné de vous voir là si proches et tu sais pas s’il est toujours comme ça ou si c’est juste parce qu’il a pas l’habitude de te voir comme ça. Si ça se trouve, tu fais exactement le même genre de tronche quand tu t’adresses aux clients et tu t’en rends même pas compte. Ta main trouve celle de Mac et t’écoutes son plan avec attention. T’as très envie d’éclater de rire quand elle ramène cette vieille histoire sur le tapis parce que t’avais presque complètement oublié cette promesse là. « Même si devenir riche aussi facilement c’est très tentant, je suis pas certaine que ma patronne apprécie. On va se retrouver avec des hitmen au cul ça va être vite vu. » tu dis en lâchant un rire amusé et presque nerveux. T’abuses un peu mais t’es plus très sûre de ce que tu dois croire ou non avec Raelyn. T’es même presque convaincue qu’elle en serait vraiment capable vu le détachement dont elle fait preuve sur certains sujets. Et t’as pas super envie d’être suivie en permanence par des types comme Callum ou tous ses copains aux gros bras et aux sourcils constamment froncés. « J’savais bien que tu voulais m’épouser à Vegas juste pour mon argent. » tu dis dans un rire amusé. Merde, ça remonte à quand cette conversation là ? T’as l’impression que ça fait des siècles que t’as proposé ça sans vraiment que ça soit un truc sérieux à la base. Et pourtant t’espérais déjà plus à cette époque là, sauf que tu voulais pas l’admettre. « On peut toujours aller à Vegas si tu veux, mais faudra te contenter d’une chambre d’hôtel pas très chère du coup. » et même pas pour très longtemps en plus. C’est que ça doit coûter trois ou quatre reins pour aller jusque là-bas. « De toute façon, c’est ouvert jusque genre six heures, ça fait long pour attendre la fermeture. Et je t’avoue que j’avais d’autres plans en tête que de passer toute la nuit ici. » t’es tout sauf subtile, surtout quand ta main quitte la sienne pour se poser sur sa jambe, tes doigts glissant à peine sous la limite de sa robe. Tu serais bien remontée un peu plus juste histoire de l’embêter, mais Marty est déjà de retour avec les nouveaux verres. Il repart tout aussi vite, sentant visiblement que sa présence est un peu de trop. Ça te fait un peu marrer, faut avouer. « Sauf si tu veux rester là toute la nuit pour porter chance à Gerardo. » t’ajoutes l’air de rien et tu sais très bien qu’elle est capable de prétendre que oui pour t’emmerder et avoir le dernier mot.


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Mac Sutherland
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ÂGE : 26 tout pile (06/07), la balance commence à pencher vers la trentaine.
SURNOM : juste 'mac'.
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MÉTIER : responsable de comm et cm blasé des o'reilly vineyards.
LOGEMENT : un appart cosy dans une maison décomposée à toowong, avec marlon brando (le corgi, pas l'acteur décédé)
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SPENCER i'm sure we're taller in another dimension, you say we're small and not worth the mention. you're tired of moving, your body's aching, we could vacay, there's places to go- clearly this isn't all that there is. you dream of walls that hold us imprisoned; it's just a skull, least that's what they call it, and we're free to roam.

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MARCELINE i don't wanna wake up, i don't know who you are, you must be some combination of people in my subconscious. i'm no good at lying, on my back or through my teeth, but i'm good at dreaming.

marceline n°2 -- rudy n°1 -- jina n°1 -- spencer n°10 --winx club n°1 -- spencer n°11 -- dani n°1 -- leo n°2.
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Message(#) Sujet: Re: the night will hold us close (mac#8) the night will hold us close (mac#8) EmptyVen 25 Fév 2022 - 19:23




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@Spencer Blackwell & Mac Sutherland  :siren:


Je sais pas comment ça fait, le sevrage, ni même la sobriété ou les états seconds ; j’ai toujours été dans le même état depuis la naissance, excepté de rares fois, et peut-être que t’as raison, peut-être que c’est quasi impossible d’arrêter. Peut-être que c’est comme les médicaments de mon père : ça modifie ton cerveau et arrêter, ça signifie le renvoyer à sa norme, qu’importe à quel point la norme en question est tordue. Je ne sais pas si je te préférerais sobre et malheureuse. Egoïstement, oui : au moins, tu risquerais plus de mourir de la piqûre de trop, de la dose trop forte. Et tout autre mort qui te tenterait, je pourrais t’en empêcher, d’une façon ou d’une autre. Je sais que c’est complètement stupide, parce que je ne peux pas contrôler tout ce que tu fais.
Mais parfois, j’aimerais.
Je me contente de dire « ouais, ok » à ta proposition de me filer le site, je choisis d’y croire et de laisser le reste à côté, parce qu’il n’y a rien à faire de plus, ni ce soir ni tout autre soir ; on reprend notre manège, on s’excuse et on se justifie, t’as besoin d’aide et t’as besoin de la demander et t’es d’accord ; moi, j’ai besoin de lâcher prise et de te faire confiance et je pourrais pas dire mieux. T’en portes tellement sur tes épaules, Spencer, qu’à tout moment j’ai peur que tu t’effondres ; je sais même pas si tu t’en rends compte, mais tu dégueules ton malheur, ta rage et ton impuissance partout où tu vas, d’une force qui me fait peur. Et pourtant tu fais tes concessions, tu dis jamais un mot qui dépasse l’autre, tu te trimballes avec cette honte qui t’est innée en te disant que tout ça, y a que toi sur qui le blâmer. On parle de Leo et là encore, tu dis que t’as confiance en moi, que t’aurais pas dû douter, et le sentiment maintenant familier de culpabilité et de dissimulation s’empare de moi sans que je ne puisse rien y faire. Déformation professionnelle, syndrôme de l’imposteur, je sais pas trop : j’ai juste l’impression de te devoir quelque chose, des explications, des excuses, quelque chose. Ce que j’ai fait à Margot reste ancré comme une tare et je ne sais pas si j’arriverai à me débarrasser de cette sensation crasse que je suis une mauvaise personne, que j’ai été capable de ça et que peut-être que ça définit fondamentalement celle que je suis, tout au fond. « Attends, ta soeur t’enverrait des hitmen ? » Je plisse les yeux, décidément pas convaincue par cette nouvelle venue ; et aussi loin que je m’en souvienne, j’ai toujours été comme ça avec tes proches, et pas seulement par jalousie. Naturellement, je me méfie de quelqu’un qui tombe un peu du ciel et qui se montre généreux. C’est peut-être mon côté historiquement persécuté, mais j’ai du mal à voir ce qu’elle, elle gagne de t’aider. Mais quand on parle de Vegas, je réalise qu’on pourrait dire la même chose de moi si les situations étaient un peu différentes : « Bah, bien sûr. Pour quoi d’autre sinon ? » je joue des sourcils en mettant en avant ma prétendue vénalité ; au fond, un mac n cheese à la sortie d’une boîte avec toi, ça m’irait tout aussi bien comme mariage éclair. « Non, n’importe où avec toi ça me va. Si on a pas la tour Eiffel de Vegas et qu’on a qu’un porte-clé tour Eiffel dans ta chambre au-dessus du lit, ce sera parfait. » Une poubelle même. Tout, mais avec toi. J’accepte sans rechigner de finir la soirée ailleurs, me pinçant les lèvres pour réprimer un sourire alors que ta main se fraie un chemin à la lisière de ma robe : « Eh bien eh bien, pour quelqu'un qui embrasse pas le premier soir… » Je joue les offusquées, mais le jeu me plaît, ton désir m’enflamme, je ravale un soupir et je fais en sorte que mon sourire ne se décroche pas. « Nan, je préfère rester avec Gerardo, mais tu peux rentrer d’abord si tu veux. » Tant pis : j’arrive pas à garder un visage sérieux. « Tu m’amènes où ? » je demande, curieuse et bien plus hâtée de finir mon verre qu’auparavant. Mes doigts se sont mis à caresser l’intérieur de ton bras de façon absente et légère ; je n'ai plus envie du date, j'ai envie de toi. Mais je me raisonne : on ne ferait pas ça au premier rencard. « Je suppose que chez toi ou chez moi c'est pas une option… Tu m'emmènerais où, pour un premier rencard, si tu me connaissais pas ? »


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Message(#) Sujet: Re: the night will hold us close (mac#8) the night will hold us close (mac#8) EmptySam 26 Fév 2022 - 12:09




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Tout va aller comme sur des roulettes, c’est qu’un mauvais moment à passer et après tu seras tranquille. L’esprit clair, pas de besoins à la con qui vont te pourrir l’existence et foutre en l’air tes moindres efforts à avoir une vie un peu plus calme et posée, ouais, tu peux qu’avoir hâte d’en avoir terminé avec tes conneries. T’es pas seule dans tes galères, ça a sacrément eu du mal à rentrer dans ton petit crâne et, d’une certaine façon, ça rend les choses un peu moins flippantes. Ou un peu plus, ça dépend des fois. Ce qui te fait peur en vérité, c’est les mauvais jours à venir. Parce que tu te fais pas d’illusions, tu sais qu’ils viendront et qu’ils mettront à mal chacune de tes résolutions. Et ça arrivera plus tôt que tard. Alors tant que tu peux, tant que t’en as encore la volonté, tu fais amende honorable à ta façon et comme t’as toujours fait; un peu trop tard et pas très bien. Mais c’est bien que rien, y en a qui prennent même pas cette peine. « J’sais pas, j’imagine que c’est comme ça que les gens riches règlent leurs soucis. » tu ricanes en haussant les épaules. T’as pas très envie de confirmer que tu t’y crois presque pour de vrai, alors autant faire passer ça pour une blague jusqu’au bout. « Moi j’le ferai si on me piquait mon argent comme ça. » t’ajoutes sans vraiment être sérieuse. Juste pour le fun, t’aimerai bien avoir des gros bras sous tes ordres pour leur dire de bomber le torse et mal regarder les gens qui t’emmerdent. La force de dissuasion tout ça. Quoi que, faudrait pas qu’ils soient trop grands non plus parce que vu ta taille, ça serait un peu chiant et ça pourrait vite être un peu ridicule comme situation. Juste voir trois quatre baraqués sans jamais apercevoir qui ou quoi ils protègent, bon. « J’le savais. » tu souffles en plissant les yeux à ton tour et tu serais presque crédible sans ton sourire amusé au coin des lèvres. Bien sûr que si vous vous mariez à Vegas ou ailleurs, ça sera forcément une question d’argent. Parce que t’en as tellement à dépenser que tu sais plus quoi en foutre. Tu ris doucement quand elle fait genre de s’offusquer de ton geste alors que tu sais très bien qu’elle en pense pas moins. « Ouais, bon j’ai peut-être un peu menti. » pour le coup, t’as surestimé ta capacité à garder tes mains pour toi et ton envie de juste l’embrasser à la première occasion qui se présente. Tu t’es dit bêtement que t’y arrivais très bien avant, ce qui en soit n’est pas faux. Mais maintenant que tu sais que tu peux et que t’as vraiment aucune raison de te restreindre, c’est soudainement devenu bien plus difficile. Foutues hormones. « Il a bien de la chance ce Gerardo. » tu pourrais faire mine de partir pour continuer à la scène, mais t’as même pas envie de faire l’effort de bouger. Ses doigts sur toi te filent des frissons et t’as bien du mal à ne pas lui attraper la main pour l’emmener dans le premier endroit à l’abri des regards indiscrets. « A la base, je voulais qu’on aille manger dans ce resto dans le noir là, mais du coup j’ai dû annuler la réservation pour bosser. » tu plisses le nez, c’est que partie remise t’imagines. « Me semble qu’ils font aussi un espèce de service bar à partir de dix heures, si jamais tu veux quand même aller voir. » vu l’heure, y aura pas grand chose d’autre encore ouvert, de toute façon. « Sinon y a cet endroit sympa que t’as proposé tout à l’heure. » tu continues sans jamais te défaire de ton sourire. Tu parles d’un premier rencard. La prochaine fois, quand tu devras pas bosser, tu pourras préparer quelque chose en conséquence. Tu l’emmèneras jeter des haches ou faire le tour du fleuve en kayak au crépuscule, qu’importe.


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Mac Sutherland
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Message(#) Sujet: Re: the night will hold us close (mac#8) the night will hold us close (mac#8) EmptyDim 27 Fév 2022 - 22:14




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@Spencer Blackwell & Mac Sutherland  :siren:


Tu réponds sur la question des hitmen et de ta soeur avec ton air cynique et un peu désabusé, et qu’importe combien tu essaies de justifier tes mots, ça ne me rassure absolument pas. J’ignore tout de ta nouvelle soeur, on n’en a jamais parlé plus que ça et j’ai trop peur de te brusquer, mais mon avis sur elle ne change pas, ou en tout cas pas en bien. C’est peut-être mon cynisme à moi, mon égoïsme qui me fait me méfier de tout un chacun, mais j’ai tendance à regarder les généreux d’un air suspicieux. Ne pas savoir ce que les gens attendent en retour à leur contribution, ça me tend. Et avec cette figure sortie de l’ombre qui est pétée de thune mais pas de grand-chose d’autre pour vivifier le portrait, j’applique le même scepticisme qu’à n’importe qui d’autre. « T’as intérêt à devenir riche assez rapidement, du coup ? » Je choisis de rester sur la déconnade, parce que je me doute que le sujet est encore sensible, que t’as pas envie que je vienne noircir le tableau d’une famille toute récente avec mes doutes et mes inquiétudes, même si elles sont légitimes. Tu le sais peut-être déjà, ou du moins tu te doutes de mon avis : pas besoin d’en rajouter davantage. On préfère hypothétiser sur un mariage à Vegas à tes frais, parce que tu te doutes évidemment que je suis avec toi pour ton argent. Je démens même pas ; on se jette des sourires complices, on joue à moitié le jeu du premier rencard sans trop y croire, trop facilement distraites ; tes doigts restent sur ma cuisse et me font frémir et les miens s’amusent sur l’intérieur de ton bras, plus tendres et moins prêts à dévaster absolument toute retenue qu’il me reste. Ca aussi, c’est un petit jeu, de voir qui tiendra le plus longtemps et ce qui fera craquer l’autre ; impossible de savoir combien de temps ça va durer. Je m’y prête avec plaisir, feins l’innocence quand tu jalouses Gerardo, mais aucune de nous deux n'est prête à continuer pour autant. Tu me parles d'un restau où on voit rien où tu as du annuler, ça me fait sourire, je saisis pas le concept et en même temps, j'y vois toutes les façons desquelles je peux en tirer un avantage. « Genre tu bois dans le noir entièrement et tout ? » Ça me paraît fantasque de payer pour ça, et en même temps… « Si on retourne chez moi, on va plus quitter la chambre. » Tu le sais, je le sais. Pas sûre que ce soit une mauvaise idée pour autant. C'est plus fort que moi, je finis mon verre d'une traite et j'ajoute, avec mon air de celle qui retient son rire en sortant un truc hilarant : « C’est rigolo que tu veuilles aller voir parce que justement on verra rien. » Je sens mes joues chauffer, l'alcool monte, mes résolutions risquent de faillir si on n'y va pas dès maintenant. « Mais okay, j’suis partante. Mieux vaut que j’arrête de te regarder, d’t’façon. » Le noir, on fait pas mieux pour ça. On va durer cinq minutes avant d'en avoir marre, d'avoir renversé trois verres sur nous et embrassé cinq serveurs différents en pensant que c'était nous, mais pour l'instant je décide que c'est le plus sage, va savoir pourquoi.
On sort et on retrouve l'air moite de l'été, je passe ma main dans ton dos et dessine ta colonne du bout de l'ongle ; j'ai envie de rien sinon de t'arracher tout ce qui la cache, mais c'est pas le moment, pas encore. Je ronge mon frein. « C'est par où ? On y va à pieds ou j'appelle un Uber ? J'me sens pas de conduire, là. » J'ai surtout envie d'avoir les mains libres.


if it brings me to my knees it's a bad religion -- to me it's nothing but a one-man cult and cyanide in my styrofoam cup (c)flotsam.
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Spencer Blackwell
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LOGEMENT : après bien des galères, elle squatte un studio prêté par raelyn.
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ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : enfant du système › véritable désastre social › réfractaire au changement › autocritique acerbe › consommatrice régulière de stupéfiants (a fait une overdose en mai 2022, suivie d'une désintox) › tente de faire au mieux pour reprendre sa vie en main
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Message(#) Sujet: Re: the night will hold us close (mac#8) the night will hold us close (mac#8) EmptyLun 28 Fév 2022 - 17:12




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« J’y travaille. » ou en tout cas, tu fais déjà en sorte de te débarrasser de tes dettes en cours, c’est une première étape. C’est clairement pas demain que tu vas pouvoir te rouler dans l’or et encore moins être dans la capacité d’offrir un quelconque voyage à Mac. D’autant plus avec le programme que tu comptes faire, ça coûte un autre bras et, même si des aides sont disponibles tu préfères pas aborder le prix qui risque de te mettre encore plus en galère. T’auras bien le temps de voir ça après, une fois que tu seras plus dépendante à quoi que ce soit. Tu préfères t’imaginer les poches pleines et en capacité d’acheter ce que tu veux quand tu veux, c’est bien moins déprimant que la réalité. Et puis pour une fois, c’est de l’argent qui sera bien utilisé. T’exposes ton plan initial qui a été contrecarré par ce shift que tu ne pouvais pas refuser, et d’un hochement de tête tu confirmes sa théorie. Tu vois pas tellement l’intérêt non plus de manger ou boire dans le noir complet, mais l’expérience peut être amusante à tester. Ça change d’une sortie classique sans être trop extravagant pour autant. « On peut varier, hein. Genre dans la salle de bain ou sur ton canapé. Ou même l'ascenseur, tiens. » et en fait vous aurez vite fait le tour des endroits où vous retrouver chez elle. T’as juste hâte de l’avoir tout contre toi pour quelques heures, surtout si ce weekend elle se voit dans l’obligation de devoir jouer les baby sitter pour d’obscurs cousins et que par conséquent la voir sera compliqué. Alors tu prends ce que tu peux tant que tu peux, même un rencard un peu improvisé dans un bar où vous ne pourrez même pas vous apercevoir. Tu souris à sa plaisanterie et te contente d’un haussement d’épaules avant d’afficher une moue presque peinée, feignant une nouvelle fois de t’offusquer pour pas grand chose. « Okay, mais moi j’vais être très triste de plus pouvoir te voir. » ou peut-être que c'est juste ce qu'il te faut pour te calmer un peu justement. Pour l'instant t'es surtout frustrée de pouvoir à peine la toucher.
Les verres terminés rapidement vous sortez, forcément t’as du mal à faire genre de rien et à rester éloignée d’elle. Tu frissonnes quand elle trace ta colonne et elle est clairement en train de gagner, elle sait très bien ce qu’elle fait et ça marche complètement. Ta seule retenue vient du fait que vous êtes en public alors forcément elle en profite. Ça te déplait pas, bien au contraire, mais bordel qu’est-ce que c’est compliqué de faire semblant de rien. C’est à se demander comment tu faisais avant. « Appelle un Uber, c’est pas tout à fait à côté. » tu dis en cherchant l’adresse exacte sur ton portable pour lui montrer. Une dizaine de minutes de là en voiture, plus du double de temps à pied. Ça se fait, mais t’es pas sûre d’avoir envie de marcher aussi longtemps. Pas ce soir. En attendant le transport, tu te tournes vers elle et tu glisses tes mains autour de ses épaules, tes doigts allant jouer distraitement avec les cheveux à la base de sa nuque. « C’est vraiment grave si t’oublies tes invités à la gare demain ? » tu demandes l’air de rien, ton petit sourire en coin placardé sur les lèvres. Bien sûr que c’est grave, tu sais pas quel âge ils ont, les gamins mais tu te doutes bien qu’ils sont pas supposés rester seuls à la sortie du train. En vérité tu te sens plus mal pour elle et le fait qu’elle va devoir se coucher tard, plutôt que pour eux qui pourraient potentiellement attendre un peu qu’on vienne les chercher. « C’est quelle heure où tu dois y aller, d’ailleurs ? » parce qu’il y a une sacrée différence si c’est six ou huit heures, en vrai. Non pas que ça change grand chose à tes plans.



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