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 Au secours, un gala. | Harold

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Message(#) Sujet: Re: Au secours, un gala. | Harold Au secours, un gala. | Harold - Page 2 EmptyJeu 3 Mar 2022 - 23:23


Au secours, un gala.
harold ft. drew

La finance, vous savez sa beauté? Son secret ou même sa rapidité de voir les choses changer? Pendant que Harold était là, mains dans ses poches à contempler ce morceau d’art au beau milieu de la ville, qu’il avait dépensé près d’une année de salaire pour l’ouvrier moyen, la vibration de son portable dans sa poche venait de lui indiquer qu’il venait d’être payé par son plus gros client. Son salaire? Le double de ce qu’il vient de dépenser pour cette toile. Alors pour Harold, faire le beau geste, rendre les gens heureux et dépenser sans même se soucier de ses finances c’était tout simplement naturel. Cependant, il eut un rire un peu trop franc quand elle lui demanda s’il ne pouvait pas se contenter de changer le canapé. Harold? Prendre le choix facile? Bref ce tour de magie, cet instant à jamais gravé dans la mémoire de Harold s’écrasa rapidement lorsqu’il se concentra de nouveau dans le moment présent en écoutant Drew. Elle lui dit les mots qu’il n’avait jamais pensé entendre ou alors pas maintenant tout du moins. « … invite moi, je serai ravie… ». Juste ça, c’était encore plus glorieux que tout ce qui était prévu pour toute la soirée, mais elle ne le savait sans doute pas. Puis elle glissa ce petit commentaire qui fit rire encore Harold, qu’elle était dangereuse pour lui. Que sa passion pour les rousses pouvait influencer sur ses choix.

-Je vais te dire, ignore cette intuition et envoie-là se faire balader à des milles à la ronde. Tu sais que faire authentifier une étoile à ton nom ce n’est pas si dispendieux que ça ? Et si je renommais un groupe d’étoile, la constellation Drew-bidou ! C’est mignon Drew-bidou! Tu imagines !! Allo ici la navette, nous sommes tout près de Drew-bidou !

Harold ne pût contenir ce rire contagieux qu’il laissa sortir alors qu’ils marchaient vers la sortie. Au passage, alors qu’ils marchaient dans les couloirs remplis de peinture, il fit un clin d’œil au père de Drew qui lui envoya la main à lui et surtout à sa fille pour leur souhaiter une bonne soirée. Lentement, mais sûrement, ils se trouvèrent vers le lobby d’entrée, où le major d’homme les fit patienter, le temps d’aller chercher le véhicule de Harold. Très honnêtement, à cet instant encore une fois le temps aurait bien pu s’arrêter… Le temps pouvait juste rester en suspens pendant tout le long qu’elle et lui étaient ensemble. Il y avait une magie, certes différente, mais plaisante qu’il n’avait pas ressentie depuis plusieurs conquêtes. Est-ce que Harold développait un genre d’amitié ambiguë au sujet de la demoiselle? Était-il simplement charmé ? C’était assez chaotique dans sa tête à ce sujet, mais une chose était certaine, il appréciait chaque instant en sa compagnie.

-Bon, Drew-bidou, tu sais que le collier tu le gardes… Je veux dire, je me vois mal porté ce genre de bijou et très honnêtement il te va à ravir sur toi, il te rend éclatante! Je te préviens, ce ne sont pas tes magnifiques yeux qui vont me faire changer d’avis!

Tout du moins pas pour ça. D’ailleurs au bout de quelques minutes, le voiturier apporta la Mercedes de Harold à la porte d’entrée et il souffla un petit coup, car une voiture de ce prix, c’est toujours un peu stressant de laisser les clés sans se soucier du reste. Il garda donc le bras de Drew en sa possession et marcha lentement vers la sortie en donnant au valet un billet qu’il glissa dans sa poche. Il ouvrit la portière pour elle et délicatement l’aida à prendre place, avant de rapidement marcher vers le siège conducteur en retirant sa veste. Il ouvrit d’ailleurs le coffre pour déposer sa veste en boule dans un coin et le referma avant de venir s’asseoir au côté conducteur de la voiture pour y prendre le volant. Le mystère de cette prochaine destination était d’ailleurs toujours inconnu pour Drew et c’était quelque chose qu’il espérait pouvoir faire durer un peu ! Une fois qu’il referma sa portière, il observa Drew avec un sourire mystérieux, il la connaissait assez pour savoir qu’elle se questionnait sur la prochaine destination, c’était presque certains!

-Donc, pour ta prochaine destination, je te conseil fortement d’enfiler ton autre paire de soulier. Disons que la robe est déjà un vêtement beaucoup plus chique pour l’endroit que je t’emmène, mais je me dis que ça va, puisque moi aussi je suis en chemise!

Il fit donc un boop sur le nez de Drew avec un regard pour l’agacer en jouant et démarra la voiture. Sincèrement, apprendre l’itinéraire qu’il prenait en ce moment avait dût lui prendre au minimum quelques semaines pour le connaître par cœur. Il avait dû s’entraîner, le refaire et parfois se tromper, mais il voulait être certains de ne pas gâcher l’expérience en lui donnant l’endroit exact. Il roulait doucement en laissant Drew regarder un peu autour et ça l’amusait d’avoir sur elle le dessus pour une fois.

-Tu as dit quelque chose tout à l’heure… J’ai mais vraiment osé, mais… C’est vrai que tu serais venu chez moi si je t’avais invité ? Je veux dire, la dernière chose que je veux créer c’est un malaise et parfois quand un mec invite une demoiselle chez lui… Ça créer cet affreux malentendu, du coup je t’avoue que je préfère me limiter aux activités extérieur…

Un homme qui invite une demoiselle chez lui peut avoir tellement de connotation malheureusement dû à ses films, ses séries, ses livres et la dernière chose qu’il voulait faire c’était créer chez elle un sentiment de malaise.

-Par contre, quand même bien tu viens chez moi je ne sais même pas quoi t’offrir, je veux dire c’est bon le fish n chips, mais on ne va pas manger ça tout le temps… Ou alors je fais venir un chef à la maison

Il pensa pour lui-même « rien que ça Harold… » puis dit.

-Désoler, pas de chef… Mais faudra que tu m’aides sur le menu…
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Drew Kavanagh
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PETIT PLUS : Née a Dublin, elle y a vécu jusqu’à ses 6ans ¤ A grandit a Brisbane ¤ Est partie étudié a Sydney ¤ L’homme qu’elle aimait et avec qui elle vivait est mort tué par balle le 15.10.12 ¤ Retour à Brisbane en janvier 2020. ¤ Elle partage sa vie avec Nala, une British Shorthair depuis 2017 ¤ Elle pratique la courses a pied pour se ressourcer ¤ Elle est passionné par son métier, même si beaucoup le juge macabre ¤ Dynamique, souriante, râleuse, déterminé, douce, franche/sèche, intelligente, réfléchie, impulsive parfois, solitaire, rancunières.
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Message(#) Sujet: Re: Au secours, un gala. | Harold Au secours, un gala. | Harold - Page 2 EmptyVen 4 Mar 2022 - 18:05


Au secours, un gala
Harold Elis
Drew-bidou, mignon ? Il était tombé sur la tête ? Ou alors quelques choses lui était tombé dessus… Je ne voyais que ça pour sortir un truc pareil. Ça n’allait pas pouvoir le faire. Je ne pouvais pas accepter un massacre pareil. Pourquoi maltraiter autant mon prénom ? Lui qui était tout mignon et court. Simple et pas prise de tête. Alors, pourquoi lui faire subir ça ?...
L’ajout d’un suffixe artificiel a mon prénom m’avait tellement perturbé que j’en avais occulté partiellement l’information sur l’idée de renommer les étoiles. En ce qui concerne le trait d’humour d’Harold, il passa directement à l’as. Mon esprit était encore en train de réfléchir au Drew-bidou. « Fais-moi plaisir et laisse les étoiles tranquille, ne leur inflige pas ça. »

Quelques minutes, plus tard, nous étions retournés dans l’entrée. Étrangement, il y avait peu de monde dans notre sens, par contre, d’autre invité continuer à arriver. Nous n’étions vraiment pas resté longtemps. Ou alors les gens avaient pour habitude d’arriver bien plus tard. Pendant que le major d’homme nous faisait patienter, Harold recommença avec Drew-bidou. Je soupirais, mais ne l’interrompis pas. Il parla du collier, comme quoi je devais le garder, parce qu’il ne se voyait pas le porter. J’eus un sourire à cette image, je suis sûr que ça lui irait à ravir. « Sur, tu ne veux pas essayer ? » Je rigolais à l’image. À côté de ça, il avait l’air bien déterminé à ne pas changer d’avis. « Je le garde à une condition. » Je n'allais pas le laisser gagner comme ça. « Tu oublies Drew-bidou, tout de suite et définitivement. » J’avais dit ceci d’un ton calme, sérieux et qui ne laissait pas place à la négociation.

Peu de temps après cette négociation durement mené, le voiturier arriva avec le véhicule d’Harold. Nous étions donc définitivement en position de départ pour aller… Bah, je n’en savais rien, mais on y allait. Installé dans le véhicule, je tachais de me souvenir des réflexions que j’avais eues à ce propos avant notre arrivée. Elles ne m’avaient conduite à aucune conclusion, mais peut-être que maintenant, avec un peu de recul, à présent, j’arriverais à une conclusion. Lorsque la porte conducteur s’ouvrit pour laisser rentrer Harold, je remarquais de suite qu’il avait retiré sa veste. C’était donc ça le passage dans le coffre. J’avais entendu le bruit, mais n’avais pas fait plus attention que ça. Je réfléchissais à autre chose.

Mon ami pris alors la parole pour m’informer qu’il serait bon pour moi de changer de chaussure parce que la robe faisait déjà plus chic que nécessaire. Ça ne m’aidait pas comme information. Je fus sortie une nouvelle fois de ma réflexion lorsqu'il appuyait son doigt sur mon nez, certainement dans le but de m’agacer. Il se jouait de moi, ça m’agaçait autant que ça m’amusait. Tandis qu'il prit la route, je commençais à retirer les lanières de mes talons. « Comment aurais-tu fait si je n’avais pas pris des chaussures de rechange ? » C’était un détail, mais sur le moment, ça me tracassait. J’avais pris les converses sur mon propre chef. Pousser par le besoin de confort pour mes pieds, mais l’idée de départ avait surtout était de pouvoir les passés à la fin de la soirée, pour rentrer plus facilement chez moi. Après, je n’étais pas du tout contre l’idée de les enfiler avant. Bien au contraire.

Pendant ma bataille avec mes chaussures, je tâchais d’observer de temps à autre l’extérieure histoire de décelé des indices. Ce n’était pas si facile que ça. La nuit donner une tout autre impression à la ville. Les lumières lui donnaient un visage différent que celui qu’elle avait le jour. Et en dehors du centre-ville, ou je sortais de temps à autre, je devais avouer moins bien reconnaître les différents quartiers de Brisbane la nuit venue. Ma contemplation de la ville, fut stoppée par la prise de parole d’Harold. Si je m’attendais à un nouvel indice, la réalité était tout autre. Il évoquait de précédentes paroles que j’avais prononcées, lorsque je lui avais dit que s’il voulait que je vienne chez lui, il lui suffisait de m’inviter. Je n'aurais pas cru que cette phrase l’aurait poussé à tant de réflexion. Pour moi, c’étaient quelques choses de tellement simple. S’il l’avait fait, je n’aurais rien imaginé d’autres qu’un temps entre amis, a juste discuté ou partager un moment ensemble sans l’effervescence de vis tournant autour de nous. C’était un point ou nous avions apparemment un point de vue différent. Preuve que nous n’avions pas eux la même éducation. Ils étaient bons parfois d’être différents.
Alors qu’il continuait à parler, je me rendis compte qu’il était vraiment différent. L’idée que je mette les pieds chez lui avait l’air de le pousser à beaucoup de réflexion. Comme quoi m’offrir à manger. Je n’étais pas si compliqué que ça et l’idée qu’il fasse venir un chef m’étrangla l’espace d’un instant. Heureusement pour moi, il revient vite sur ses paroles, demandant juste un coup de main sur le menu. Je lui souriais avant de prendre la parole. « Bien sûr que je viendrais. Je serais peut-être curieuse de savoir le programme avant, mais je n’aurais rien imaginé de… » Je ne trouvais pas le mot qui correspondait. « Oh, tu m’as comprise. » C’est lui qui avait commencé à évoquer de possibles malentendus. « Ce n’est pas comme si j’étais une fille que tu avais rencontrée dans un bar et finie par ramener chez toi. Bon ok, on s'est rencontré dans un pub, mais tu vois l’idée. Le contexte est différent. » Mon discours n’avait rien de clair, je m’y perdais moi-même. Heureusement que je n’avais pas bu d'alcool, je ne voulais même pas savoir ce que ça aurait donné.

« Je reprends. Tu vois la question que j’ai posée à l’aller et qui t'a rendu tout rouge. Bah, on n'est pas dans cette situation et donc, il n’y a pas de malentendu dans ma tête. En tout cas, c’est clair pour moi. » Et pour lui aussi, j’imaginais. Et n conséquence, si nous étions tous les deux sur la même longueur d'onde, il n’y avait pas de risque de malentendu. « Quant à quoi m’offrir. Harold, je ne suis pas la reine d’Angleterre ou l’une de ces personnalités qu’il y avait ce soir à la soirée. Je mange, ce que tu manges. Tu veux une pizza, vas pour une pizza. Tu désires des tacos, ça me convient. Il n’y a pas besoin de faire des tonnes. Ça ne sert même à rien. Ce n’est pas ce que je retiendrais. Si je viens, c’est pour toi et à la limite pour revoir Newton, mais ça, c’est un plus. » Je souriais à mon conducteur. « Et peut-être aussi pour la curiosité de savoir à quoi ressemble ton bordel organisé. » J'eus un éclat de rire à cette idée. En vérité, la seule crainte que j’avais, c’était de me sentir mal-à-l’aise dans cet autre univers. Il vivait tout de même dans une villa, mais bon, c’était la sienne et il y serait, ça devrait adoucir le mal-être de ne pas être à ma place ou être débarqué là, comme un cheveu sur la soupe. « Par contre, si je dois venir chez toi un jour, tu viendras chez moi un jour. Tu as une bibliothèque à déranger. »
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Message(#) Sujet: Re: Au secours, un gala. | Harold Au secours, un gala. | Harold - Page 2 EmptyLun 7 Mar 2022 - 2:32


Au secours, un gala.
harold ft. drew

Drew-bidou, ce petit surnom qui était sorti du néant de la tête de Harold fût tué aussitôt froidement tué par Drew qui pointa le canon froid de sa désapprobation et le flingua sans le moindre signe d’hésitation. C’était dommage, parce que sur les surnoms on aurait pu prévoir Drewrold ou Harew ou encore Harolew ! Cependant il faut croire que non et non négociable. Il aurait aimé avoir un véto là-dessus ou un petit signe de négociation, mais faut-il croire que parfois la belle l’emporte sur la bête et la bête se décapsule une bière, râle un peu en allant se laisser tomber au fond du canapé. Au volant de sa voiture, beaucoup trop luxueuse d’ailleurs, Harold aimait pour une raison inconnue laisser son regard se balader sur la jeune rouquine avant de retrouver la route et elle emmena une question qu’il n’avait pas évoquer dans son esprit. Comment il aurait bien pu faire, si elle n’avait pas emmené de chaussure de rechange. Alors pour sa défense, autant Harold était loin d’être le féministe par excellence, mais qu’il se souvienne au fond de sa tête, toute femme et ce sur une temporalité de sa vie, se plains toujours de ses chaussures chique. Donc d’une habitude qui a ses antécédents, il aurait parié sur le fait qu’elle aurait emmenée des chaussures de rechange, bien avant le contraire. Il toussa un rire car, la question était bonne et Drew avait marqué un point.

-Tu m’as eu sur celle-là, j’avoue je suis démasqué j’ai pris une chance… Sauf que !

Oui parce que l’homme au regard perçant n’allait pas laisser cette explication tomber entre deux silences sans ne rien dire pour sa défense. Il ralentit le véhicule à l’approche d’un feu rouge et laissa sa tête tomber sur la droite pour la regarder avec un sourire en coin.

-Tu adores te faire belle, mais je peux dire que je ne t’ai jamais vu avec des escarpins genre reine d’Angleterre ou fièrement talonnant les couloirs avec des talons aussi haut que la longueur de mon doigt… Donc j’avoue, j’ai pris un risque… Calculé? Sans nul doute! Tu es une princesse à basket! C’est la vie les basket… Tu peux pas leur manquer de respect!

Là tout de suite, si Drew avait été sa petite amie, il se serait permit de pousser son jeu, déjà qu’il était en train de rire vers la fin de son explication. Il aurait probablement prit les chaussures à talon pour les lancer sur la banquette derrière et leur dire d’aller bien se faire voir, mais il se gardait une gêne. Réalistiquement parlant, il ne pouvait pas se voir endurer la douleur de porter quelque chose comme ça à ses pieds. D’ailleurs, il fixa les pieds de Drew en plissant les yeux.

-Les femmes en général, elle paie quand même une petite somme pour ce genre de chaussure non? On peut pas moderniser le tout et se dire que le monde de demain, les femmes en basket elles le dominent ! Attends, visualise avec moi une seule seconde… La première ministre de l’Australie faire son entrée en basket sport! Je t’assure, tu n’auras jamais vu un congrès être prononcé avec autant de détente sur un visage. Elle pourrait avoir tellement de style et de confort à la fois!

Il ne pût s’empêcher de tirer encore un rire, car évidemment il s’amusait un peu à taquiner Drew, il le fallait bien après tout ! La voiture reprit sa direction, ayant déjà accomplie environ le quart de la route puisqu’ils étaient sur la voie rapide et qu’à cette heure-ci, peu de trafique venait créer des bouchons pour être honnête. Elle reprit la parole et indiqua qu’elle serait curieuse de savoir le programme si elle venait chez lui et immédiatement les pensées se bousculaient dans son esprit. Il pensa dans sa tête « mais… tu es une fille que j’ai rencontré dans un bar… Donc si tu finis chez moi… c’est pareil Drew… ». Puis bon, certes Harold voulait pas la sauter, mais les idées à son égard n’avaient pas non plus été que pureté… Je veux dire, quand on trouve quelqu’un à ses préférences, c’est parfois impossible de s’imaginer certaines scène de la vie qui… « bon dieu je perds la tête ». Elle reparlait de dentelle, l’équation commençait à être relativement grande là.

-Tu me parle de venir chez moi, tu ajoutes à ça la confession sur la dentelle… Bon dieu Drew, je sais que l’expression dit de pousser quelqu’un hors de sa zone de confort… Mais là tu la bombarde…

Un petit rire nerveux, accompagner d’une petite rougeur aux joues avant de la laisser reprendre. La blague sur la reine d’Angleterre passa ce petit vent de malaise qu’il avait ressentie et laissa place à un vrais bon rire, d’ailleurs elle lui rappela qu’elle connaissait aussi Newton. C’est presque comme-ci il était vraiment connu ce chat-là. Presque plus connu que Harold.

-Et si pour moi tu étais comme une reine quand tu viens… Si j’ai vraiment envie que tu te sentes privilégiée quand tu viens chez moi. Je veux dire, c’est ma maison ? C’est ma maison ! Bon c’est vrais… Tu as le droit de dormir quand tu le veux ! Je veux dire j’ai…

Un silence un peu honteux pour Harold le prends par surprise.

-Attends là je me sens un peu surpris par moi-même, mais j’ai oublié… Mais je dois avoir assez de chambre d’invité pour que tu t’en trouves une qui t’aille si un jour tu veux juste… Te laisser tomber comme un sac sur un lit.

Puis il continua sur ce qu’elle avait dit juste après.

-Puis t’es quasi certaine que si je mets les pieds chez toi… Je dérange ta bibliothèque. Genre elle est pas prête celle-là. Elle va me voir arriver tout innocent, en pensant qu’elle est à l’abri, mais je te promets que non!

Le véhicule tourna encore dans quelques rues en sortant d’ailleurs de la voie rapide et s’arrêta devant des hautes herbes. C’était extrêmement sombre, à dire même, la visibilité se limitait à seulement quelques mètres devant soi. Harold sorti évidemment premier et attrapa le sac qu’il avait préparé dans le coffre en ajustant la bandoulière du sac sport sur son épaule. Il attrapa d’ailleurs les deux lampes de poche qu’il avait prévu et en alluma une pour Drew. Il l’aida à descendre du véhicule en lui éclairant le sol pour qu’elle puisse bien voir et lui donna la lampe déjà allumée.

-Je sais, c’est vraiment mystérieux, je te promets tu vas pas regretter! On aura plus besoin des lampes torches d’ici quelques mètres, je veux juste qu’on soit capable de s’y rendre en sécurité.

Dans le silence entres les mots de Harold, un bruit familier de vague pouvait être perceptible. Il prit la main de Drew sans réellement se questionner à savoir si c’était correct, à la vue de la noirceur et éclaira devant lui pour qu’elle puisse bien voire où mettre pieds. Au bout de quelques mètres marchés, il s’arrêta doucement et regarda devant lui.

-Quand je t’ai dit que j’avais tout préparé… Ça c’est que la première surprise de la soirée.

On pouvait voir, encore quelques pas plus loin, un feu de camps installé sur la plage, avec de quoi s’asseoir près du feu. Harold serra doucement sa main avant de la lâcher et de marcher en direction du feu qu’il avait préparé.

-Tu viens ? On va goûter à cette bouteille ! Parce qu’on a encore quelques trucs devant nous !
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Message(#) Sujet: Re: Au secours, un gala. | Harold Au secours, un gala. | Harold - Page 2 EmptyLun 7 Mar 2022 - 17:58


Au secours, un gala
Harold Elis
J’adorais me faire belle ? C’est l’impression que je donnais ? Vraiment ? Je ne pensais pas. Oui, j’aimais bien accorder mes vêtements, d’accord, je prenais toujours le temps de me maquiller légèrement, mais je n’aurais pas dit que j’adorais me faire belle. Il est étonnant de percevoir certains jours l’image qu’on laisse aux autres.
En parlant d’image, je cherchais dans mon esprit que pouvait bien être des escarpins "genre reine d’Angleterre". Je tachais de visualiser la reine dans mon esprit, je voyais surtout de chapeau, mais pas beaucoup de chaussure, j’abandonnais assez rapidement. Par contre l’allusion au talon aussi haut que la hauteur d’un doigt, je comprenais immédiatement. Par contre, je n’aurais peut-être pas utilisé ce terme. Toutes ces images étaient là pour finalement conduire à la conclusion que j’étais une princesse basket. Je ris à cette information. Elle n’était pas forcément fausse, il est vrai que je portais beaucoup de sneaker. Après, il m’arrivait aussi de porter des sandales ou des ballerines, notamment lorsque je portais des robes, mais ça, c'était plutôt en vacances. « Vive la vie à plat » Je rigolais de bon cœur avec lui.
La suite du discours d’Harold partait dans un éloge au basket, mais surtout aux femmes en basket et a leur prochaine domination du monde. Cet homme était définitivement incroyable. Tout partait d’une simple question de chaussure. Du fait que j’avais ramené avec moi, une paire de rechange et maintenant, nous dominions le monde avec des discours plus détendu. Je riais de bon cœur. « On est d’accord, que tu viens de tout inventer ? Pas une seconde, tu n’y avais pensé. » Je lui souriais, je ne suis pas si dupe que ça et moi aussi, je pouvais le taquiner. « Je comprends ton succès dans les affaires. »

Confession à la dentelle ? Mais je n’ai jamais parlé de ça… Nous avions vraisemblablement changé de sujet, et même moi qui en étais à l’initiative, j’étais un peu perdu. « Ce n’était pas mon intention. » Non, je ne voulais pas le sortir de sa zone de confort, pas cette fois. Pourquoi me parlait-il de dentelle ? Il en avait parlé au musée. Or, il me semblait bien avoir dit "à l’aller". Donc, avant. Lorsque nous avions parlé du fait que nous aurions pu nous rencontrer différemment. Aaaah… Je venais de comprendre. Effectivement, j’avais posé la question sur les fantasmes à ce moment-là. Bah, pas vraiment posé, je l’avais évoqué comme étant une question qu’il aurait peut-être préférée. « Au temps pour moi, je me suis mal exprimé. Je n’évoquais pas du tout l’histoire de la dentelle. Mais le passage sur si nous nous étions rencontré autrement et que nous aurions pu finir la nuit enssemb… » Finalement, je n’aurais probablement pas dû corriger le quiproquo. « Je te sors encore de ta zone de confort là ? Je me tais. » Ce fut à mon tour de virée au rouge, pas de gène par rapport à la conversation, mais d’inconfort pour pousser un peu trop Harold en dehors de sa zone de confort. Il y a des jours, je devrais simplement me taire.

Heureusement la conversation partie sur un sujet plus léger puisque nous parlions d’accueil. Bah, surtout de celui d’être accueilli comme une reine. Chose que je n’avais pas envie, j’avais toujours eu horreur des grandes attentions. Comment faisaient tous ces gens que tout le monde attendait et surveillait pour voir la moindre réaction dure leur visage. Je n’attendais de personne que l’on satisfasse tous mes désirs. Alors que je réfléchissais à cette question, ce fut au tour d’Harold de se prendre les pieds dans… Ses mots ? Ou alors ces idées ? Bref, il donnait l’air de s’emmêler les pinceaux. Une partie de moi eut envie de lui dire que j’avais compris tout de suite, mais l’autre trouvait ça mignon que ce soit chacun notre tour. Finalement, on était peut-être sur la même longueur d’onde. « Me laisser tomber comme un sac sur un lit ? Intéressant comme point de vue. » Je lui souriais.

Puis ce fut au tour de ma bibliothèque d’être au centre des paroles d’Harold. En même temps, j’avais mis le feu aux poudres, lui rappelant ce qu’il avait prononcé le soir de notre rencontre. Comme quoi je verrais de suite s’il changeait un livre de place dans ma classification plutôt personnel. Pour toute réponse, je rigolais, j’avais plus qu’à planquer mes livres avant son arrivée.

En parlant d’arriver, il semblait que nous touchions notre destination puisque le véhicule se stoppa sous la direction de son conducteur. Alors qu’Harold se pressa de sortir, j’observais les alentours. Des hautes herbes et de l’obscurité. D’un coup, j’avais l’impression de bossé et d’être appelé sur une scène de crime et qu’un corps m’attendait. Heureusement que j’avais confiance en mon ami autrement, j’aurais certainement trouvé cette situation inquiétante. Une fois à l’extérieur de la voiture et avec une lampe torche dans les mains, l’impression d’être en fonction était encore plus forte. « Mystérieux, je ne sais pas, mais je n’ai qu’une question. C’est quoi aujourd’hui, inspecteur ? Accident ou meurtre ? » Je rigolais à ma propre blague un peu ridicule.

Cette impression se stoppa à partir du moment où il me prit la main. Je ne contestai pas, contente de m’éloigner du monde du travail. Lumière dans une main, raccrochée à celle d’Harold de l’autre, j'avançais, les yeux fixés au sol pour savoir où je posais les pieds. C’est donc lorsque je heurtais presque mon prédécesseur que je levais les yeux sur ce qui se passait au loin. Je remarquais alors le feu de camp qui était installé un peu plus loin. Je restais un instant, figeais. Je regardais autour, apparemment, il n'y avait personne d’autre. Donc, c’était juste pour nous ?

Je ne pouvais pas le démentir, il avait en effet tout préparé. Trop bien préparé. Je ne savais que dire, ni que faire. C’était trop. L’idée était géniale, mais pourquoi avoir fait tout ça. C’était énorme. J’avais un peu l’impression de tourner en boucle. Et en même temps de chercher des réponses à des questions inexistantes. Mais jamais je n’avais vécu pareil chose au par avant. Alors j’étais obligé de m’interroger. De me demander pourquoi ? Qui faisait ça et à quelle occasion ? Juste comme ça. Attends, il a dit "première surprise de la soirée". Comment sa première ? Il avait encore d’autres tours dans son sac ?

Je n’avais pas noté qu’il m’avait lâché la main. En fait, j’avais observé le feu jusqu’à présent. Je remarquais qu’il s'était éloigné de quelques mètres lorsqu’il m’invitait à venir et parlait de bouteille avant de confirmer qu’il avait d’autres trucs de prévus. Je grommelais un truc du genre « Je n'ai pas fini d’être redevable » dans ma barbe avant de retrouver le contrôle de mon corps qui était encore figé. Je courais les quelques mètres qui nous séparaient. Heureusement que j’avais des baskets. Une fois à ces côtés, je m’accrochais à son bras. « C’est génial, mais pourquoi ? Je veux dire, comment tu as eu cette idée ? Et pourquoi tout ce mal. » J’avais vraiment l’impression de ne pas lui donner autant pour mériter telle chose. « Oh, ce n’est pas la première surprise de la soirée. Mais si tu insistes pour avoir raison, je suis d’accord et je ne voudrais pas te vexer. Donc ça m’obligerait à rendre la première surprise. » Je savais bien que je donnais plus ou moins un coup dans de l’eau, mais ça se tentait.
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Message(#) Sujet: Re: Au secours, un gala. | Harold Au secours, un gala. | Harold - Page 2 EmptyMar 8 Mar 2022 - 18:36


Au secours, un gala.
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L’organisation de cette soirée avait été l’œuvre de beaucoup de semaine, voir presque un mois. Au travers beaucoup de services rendus à plusieurs personnes, Harold avait tiré ses ficelles pour s’assurer de rendre à Drew une magnifique soirée. Dans les faits, il sait très bien qu’elle ne vit plus ce genre de moment depuis le décès de son époux, mais il voulait la faire rêver. Lui prouver un point qu’il avait emmené dans la première rencontre qu’il avait eu avec elle. Il voulait lui prouver tout ce qu’il y avait de magique et tout ce qui lui était accessible, à condition de lui en laisser la chance. Il y avait aussi sans doute un fond d’émotion ressentie envers elle, mais il ne voulait pas l’admettre. Ce délire sur les chaussures plates, on s’en fou, on pourra dire ce qu’on veut, c’était parfait. C’était un discours de vente signée Elis et franchement, elle qui était à bord de ce train avec lui, à bord de cette blague, ne représentais qu’une brèche de leur amitié et de la qualité d’humour qui résidait entre les deux. Très souvent Harold avait rencontré ce genre d’individus qui était tout simplement à côté de son humour ou qui l’avait juste mal compris… Mais pas Drew !

Puis la conversation dévia sur quelque chose qui n’avait pas véritablement de fin, une toupie qui continuais de partir dans tous les sens. Cependant fort probablement pas parce que Drew pensait qu’il était atteint par ses mots ou du moins, atteint dans un certain sens ! Harold était piqué parce qu’il le voyait chaque soir passer avec elle, chaque nuit, chaque échange, à voir comment la nuit dans le pub aurait pût être différente. Mais il termina sa phrase qu’elle avait commencée dans sa tête « … finir la nuit ensemble. J’aurais adoré ça, tu n’as aucune idée. » Mais il se verrouilla devant elle de peur, dans une petite anxiété de la perdre ou de la rendre mal à l’aise de dire la vérité. Cependant il fût capable de lui faire un oui de la tête quand elle parla de sa zone de confort. Certes, encore une fois, pas pour les raisons qu’elle avait en tête. Il n’était pas mal à l’aise d’en parler, il était mal à l’aise de la rendre mal à l’aise et ça il ne se le permettrait pas.

Lorsqu’elle sortit du véhicule, sa blague sur le fait d’être inspecteur lui avait arracher un sourire avec un petit rire. C’est vrai que là, tout de suite, dans l’instant, Harold aurait tout intérêt à retirer sa paire de lunette en regardant la caméra avec une phrase choque avant le générique de début ! L’ambiance donnait réellement l’impression qu’ils avaient été appelés sur une scène de crime et qu’ils allaient en résoudre un. Harold se dit à lui-même « un crime passionnel qui ne veut pas être avouer… » Il se fila lui-même un petit frisson, mais traversa le sentier pour se retrouver devant la plage. Sérieusement, le reflet des flames qui crépitaient devant l’eau qui venait s’allonger contre le sable, ce petit contraste donnait réellement envie de croire au compte de fée. Au téléphone quand il avait demandé « quelque chose de romantique, mais pas trop, le genre de chose qui se partage comme moment et qui peut dire plusieurs choses… », là c’est vrai, il n’était pas déçu.

D’ailleurs devant Drew qui admirait la scène, il marchait à reculons très lentement en la regardant avec ce petit sourire victorieux, il était fier de dire qu’il l’avait eu ! Bon pas dans ce sens d’une vengeance, mais dans ce genre qu’il l’avait planifié, imaginer, replanifier, corriger et sincèrement, c’était parfait. Il ne pouvait pas imaginer meilleure réaction de la part de Drew que ce qu’il avait eu en tête. Il l’observa le rejoindre et avec plaisir il l’accueilli à son bras en posant sa main sur la sienne écoutant tout ce qu’elle disait en étirant encore plus son sourire. Vous voulez voir la fierté d’un homme, il fallait voir ce qu’il arborait comme regard et vous auriez tout de suite compris. Il marcha encore quelques pas en s’approchant du feu et brisa le silence qui durait depuis déjà quelques secondes. Il ralentit en se tournant vers elle et l’observa dans les yeux. Tellement de mots auraient voulût être prononcés, mais aucune force n’arrivait à trouver le chemin vers ce qu’il avait envie de dire.

-J’ai eu cette idée, parce que tu m’inspires… Simplement chaque jour, chaque instant, chaque rendez-vous, chaque rire… Je voulais te rendre ce que tu sèmes entre nous depuis déjà quelques semaines.

Il caressa avec son pouce sa main et lui fit un sourire en coin. Un sourire qui pouvait en dire long tout dépendant de la capacité de compréhension du non-verbal de chacun et d’autres. Un peu gêné d’ailleurs, Harold s’empressa de lui présenter avec la mains le dit feu de camps qui avait été mis en place.

-Ma chère et tendre, ce soir je vous propose en entrée une dégustation de vin… Oui je sais c’est pas exactement digne de l’irlandaise que tu es, mais bon…

Il lui fit un petit sourire avant d’avoir un rire. Une petite pique sur sa nationalité, car d’habitude les deux avaient été plus porté sur la bière que le vin.

-Devant ce feu voici ce que je te propose.

Il s’avança doucement avec Drew à son bras, laissant la luminosité ambiante démontrer que deux coupes pour le vin avaient été placées sur le sol et que sa guitare traînait par-là. Il ne voulait rien dire, il voulait la laisser profiter de l’environnement et de s’habituer à cette surprise. Il garda donc le silence durant quelques secondes, lui montrant où s’asseoir et l’aida d’ailleurs à prendre place.

-Tu sais, pour finir ce que tu disais tout à l’heure… Cette soirée au pub. Je vais être franc avec toi et crois moi c’est horrible car je suis gêné de l’avouer. Finir la nuit ensemble, ne m’aurais aucunement dérangé. Tu es une femme extraordinaire, belle, remplie de surprise et… Je veux que tu savoures ta nuit, car tu le mérites.

Il versa d’abord un peu de vin dans une coupe pour elle et s’empara doucement de sa guitare. Il gratta lentement les cordes de sa guitare en la regardant avec un air à la fois amusé et passionné. Il ne jouait aucun air précis, juste une douce mélodie qui s'apprécie avec elle.

-Le vin est à ton goût ?
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Drew Kavanagh
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PETIT PLUS : Née a Dublin, elle y a vécu jusqu’à ses 6ans ¤ A grandit a Brisbane ¤ Est partie étudié a Sydney ¤ L’homme qu’elle aimait et avec qui elle vivait est mort tué par balle le 15.10.12 ¤ Retour à Brisbane en janvier 2020. ¤ Elle partage sa vie avec Nala, une British Shorthair depuis 2017 ¤ Elle pratique la courses a pied pour se ressourcer ¤ Elle est passionné par son métier, même si beaucoup le juge macabre ¤ Dynamique, souriante, râleuse, déterminé, douce, franche/sèche, intelligente, réfléchie, impulsive parfois, solitaire, rancunières.
RPs EN COURS : 2022
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AVATAR : Karen Gillan
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Message(#) Sujet: Re: Au secours, un gala. | Harold Au secours, un gala. | Harold - Page 2 EmptyMer 9 Mar 2022 - 2:01



Au secours, un gala
Harold Elis
C’est le silence qui répondit en premier à mes mots, mais pas un de ces silences dérangeant, il était même agréable. Et puis, il n’était pas complet, puisque le bruit des vagues se faisait entendre au loin. Le craquement du feu se rajoutait même à la sonorité une fois que nos pas nous avaient assez rapprochées de ce dernier. Et même sans ces sons, il n’aurait pas été dérangeant. Parce que nous marchions ensemble et que rien que ça, c’était agréable.

Il fut brisé délicatement alors qu’Harold reprenait la parole. Si nous étions l’un à côté de l’autre, nos regards eux se croisaient. C’était dû à lui, il avait ralenti le pas avant de prendre la parole, je m’étais donc tourné vers lui pour en chercher la raison. Et lui semblait avoir cherché mon regard au même moment. Je l’écoutais alors répondre à ma question et mon premier ressenti fut… étrange. Il y avait bien longtemps que l’on ne m’avait pas mis eu centre d’une telle attention. Oh, certes, depuis le début de la soirée, il n’avait pas tari d’éloge me concernant, m’attirant les rougeurs aux joues à plusieurs reprises. Mais là, c’était plus puissant. Je l’inspirais, ce n’était pas rien comme mot. L’idée d’être un danger pour lui me revient en pleine figure. Je savais ce qu’il avait dit plus tôt à ce propos, mais tout de même, ne risquais-je pas de lui créer des sentiments que je ne m’autorisais pas ? Justement, à ce propos, je n’étais même plus trop sûr de savoir où j’en étais. Et Harold y était pour beaucoup. Chaque parole, chaque rire, chaque rendez-vous que j’avais eu avec lui m’avaient donné un aperçu de ce à quoi je m’étais fermé pendant des années. Je réalisais alors que dans ce duo, j’étais certainement celle qui parlait le moins tandis que j’avais l’impression d’y gagner le plus. Mais en même temps, parler, se livrer, il y a longtemps que je ne l’avais pas fait non plus. J’avais des amies, je les voyais, je leur parlais, ils savaient ce qu’ils se passaient dans ma vie, mais si j’étais honnête avec moi-même, de quand datais la dernière fois que je m’étais véritablement livré à l’un deux ? Tous savaient la route que j’avais prise. Certains avaient manifesté leur inquiétude à ce propos, le fait qu’un jour, je pourrais avoir des regrets d’avoir pris une telle décision. Mais j’avais su les rassurer, sans me livrer complètement.
Or, ces derniers temps, ma certitude d’une vie pareille, s’ébranlait et c’est seule que je le réalisais. Je ne regrettais rien. En tout cas, j’aimais a pensé que c’était le cas, mais il me fallait l’avouer, ces derniers mois en compagnie d’Harold avait ouvert en moi bien des interrogations sur ma propre vie. D'interrogation, qu’aucun de mes amis n’avait un jour pensé pouvoir lever un jour. Alors, non, il n’avait rien à me rendre, parce que, de mon point de vue, il me donnait déjà tellement. « Je crois que tu n’as vraiment aucune idée de ce que ta présence dans ma vie apporte. » Suite à mes paroles, je viens déposer un baisé sur sa joue, comme il l’avait fait plus tôt lui-même au musée. Le geste m’avait été spontané, pour le remercier d’être juste là. Dans ma vie.

Par la suite, j'eus le droit à l’introduction de la suite de la soirée. Dégustation de vin. Je rigolais à la blague sur mes origines irlandaises. Il est vrai que là-bas, c’était plus la bière et le whiskey irlandais. « Pas de soucis, mes parents m'ont enseigné l’ouverture d’esprit sur les différentes cultures. » Je souriais alors qu’il me conduisait un peu plus près du feu encore. À présent, je pouvais distinctement discerner deux verres, mais surtout une guitare. J’aurais pu sautiller sur place, mais je sus me retenir. Oui, parce que d’accord, il y avait un cadre magnifique, d’accord, il s'était vraiment embêté pour tout cela, mais moi, je ne voyais que la guitare et j’étais à la limite d’être comme une enfant le soir de Noël. J’étais bien étrange parfois. J’en avais conscience. Mais je m’émerveillais plus à l’idée de l’entendre jouer que de tout le reste.

M’installant à l’endroit qu’il m’indiquait, j’écoutais une nouvelle fois ces paroles. Harold gêné ? Ce ne serait pas la première fois. Par contre, à propos d’un élément horrible à avouer. Ça m'intriguait, qui avait-il de si dramatique ? J’eus un faible sourire à ces paroles. S’il savait à quel point, il se trompait. « Honnêtement Harold, tu n’en aurais rien su. » Qu’il me trouve extraordinaire et pleine de surprise, était agréable, et même plus que ça. Mais il fallait que je sois honnête avec moi-même. Si je l’avais rencontré dans un bar, un soir ou tout ce que j’aurais voulu, c'était passé une nuit avec quelqu’un. Je n’aurais pas été la même personne. Je savais imposer mes limites, je savais faire comprendre que c’était juste le temps d’une nuit. Et l’un des moyens d’y parvenir était d’en dire le moins possible sur moi. Alors, si aujourd’hui, il me voyait tel qu’il me voyait, c’était bien parce qu’on s'était rencontré différemment.

Il me servit un verre de vin, puis se mit à jouer de la guitare. Je l’observais, lui et ses mains qui se promenaient sur les cordes. La mélodie me parvient aux oreilles. C’était plaisant. Une partie de moi serait bien restée là pour toujours ou en tout cas très longtemps. Mais dans mon cerveau, ça bouillonnait. Mes pensées allaient dans tous les sens, mais ne tournait autour d’une seule chose. C’est étrange, dit ainsi, mais sa résumée bien ce flot de pensées. Parce que j’avais de plus en plus l’impression que mon ami, qui me connaissait bien mieux que d’autres, n’avaient absolument pas conscience de ce qu’il représentait.

« Le vin est à ton goût ? » Cette interrogation me tira brutalement de mes pensées. Pourtant, il n’y avait aucune brutalité dans les paroles. « Je n'en sais rien, je n'en ai pas encore bu. » Je haussais des épaules avant de rire. Je me levais alors, bu un gorgé et vint m’asseoir près d’Harold. « Il l'est, mais je n’en doutais pas avant d’y boire. » Je souriais une nouvelle fois. « Je crois, que je te dois des vérités. Parce que tu sous-estimes vraiment ce que m’apporte ton amitié. » Et ça, je ne pouvais pas le tolérer plus longtemps. « Je te préviens, ça va être long. » J’avais toute une partie de ma vie à lui raconter.

« Tu te souviens au Pub, as un moment, tu as parlé d’effacer la mémoire de tes proches pour les aider à surmonter les épreuves. Je suis un peu monté au créneau. » Même beaucoup et sans signe avant-coureur. « Tu sais déjà que j’ai choisi d’étudier la médecine parce que le fonctionnement du corps humain me fascinait et non pour être une héroïne en blouse blanche. » En tout cas, j’avais souvenir de l’avoir évoqué lors de notre rencontre. Après, on avait tellement parlé. « Liam, était de ma promo depuis le début, mais c’est qu’au bout de quatre ans qu’on s’est rencontré. » Et après que le hasard est voulu que l’on vive dans la même résidence. « Les études de médecine se passent en deux temps. Il y a le cursus général et puis on se spécialise. » Je partais dans tous les sens, j’en avais conscience. « Je sais que c’est confus, mais promis, ça conduit à un but. » Je regardais Harold et lui sourit. « Je ne savais pas quoi choisir comme spécialité. Tout le monde autour de moi avait découvert une discipline qui les faisait rêver, mais moi non. J’ai fini par choisir la médecine interne, parce que c’était le plus général et que c’est ce qui semblait me convenir le mieux. » Je bus un gorgé de mon verre. « Et puis Liam est mort. Et c’est là que ton pouvoir devait intervenir. Pour effacer la douleur de cette disparition. Et donc mon choix de vivre sans prendre le risque d’aimer quelqu’un. » Je souriais à ces paroles, parce que déjà à l’époque, il avait parlé d’accorder sa chance à chaque histoire. « Et l’idée en soi est plutôt noble, mais la mort de Liam m’a apporté quelque chose d’étrange. Je me souviens encore du médecin qui m’a accueilli à la morgue. Je ne suis pas sûr qu’il sache combien il a été important pour moi. Il m’a parlé comme à un collègue et a su apporter des réponses à des questions que je n’ai jamais eues besoin de poser. C’est suite à ça que j’ai su ce que je voulais faire de mon diplôme de médecine. Ne pas parcourir les couloirs en blouse blanche pour sauver des vies, mais aidées ceux qui étaient en quête de réponse après avoir vécu un drame. » Je restais pensif alors quelques secondes. « Tout ça pour en venir à toi. » Je tachais de choper son regard. « Je suis une fracassée de la vie qui refuse l’idée même de l’amour depuis quasiment neufs ans. Mais ton entré fracassante dans ma vie. Avec ta bonne humeur, ta maladresse et tes conversations que j’adore. Bref, le fait que tu sois près de moi. Pour la première fois depuis bien longtemps. » Neuf ans, je réalisais combien c’était long en cet instant. « Je me demande si je n'ai pas fait un choix de vie simplement égoïste ainsi que complètement influencé par la peur de souffrir de nouveau, sans penser à ce que j’écartais par la même occasion. » Sois le bonheur et la joie de vivre pleinement. « Alors, fait moi plaisir. Arrête de sous-estimer ton importance pour moi. Tu as certainement plus d’influence sur ma vie que j’en ai sur la tienne. » Je lui souriais. « Comme quoi, tu n’as pas besoin de super-pouvoir pour être un super Harold. »
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Message(#) Sujet: Re: Au secours, un gala. | Harold Au secours, un gala. | Harold - Page 2 EmptyMer 9 Mar 2022 - 17:05


Au secours, un gala.
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Il fallait être honnête, Harold n’avait pas gratté sur les cordes de cette guitare depuis un bon moment déjà. Il avait quitté le nid familial, reconstruit sa vie, s’était mis le nez dans les affaires et avait tout simplement le plus essentiel, s’amuser. Il avait tellement été plongé dans tout ce que la vie lui offrait, toute cette nouveauté, qu’il s’était fermé au reste pour se consacrer corps et âme dans le fait d’être parfait, dans le fait de se vendre, dans le fait de forger son image. Jouer de cet instrument, jouer pour quelqu’un lui rappelait qui véritablement il était. Derrière la cravate, derrière l’humour pourrie, derrière les sourires maladroits et les propos qui pouvaient se montrer controversés parfois. Il était juste là en cette nuit, observant la magnifique lune et la charmante Drew. Encore une fois, il ne pouvait pas le nier, c’est vraiment avec Drew que toute cette magie opérait naturellement. Il avait aimé une seule autre femme avant ça, mais sa disparition avait été brutale, comme cette épine au milieu du pieds. Il avait appris à marcher, ne pas démontrer qui il est sous sa carapace et jouer le jeu. Cependant Drew avait été si propre à elle-même du début. En contraste, quand il rencontrait un client, c’était toujours cavalier et aventurier. Il fallait avoir l’air fort, avoir l’air vaillant et avoir l’air sans faille pour être capable de se vendre sous un angle parfait et robuste. Il fallait être agressif, joueur, sincère et vif. Cependant avec Drew c’était tout l’inverse. D’ailleurs quand il lui demanda si elle avait goûté le vin, il le fit pour ne pas s’engouffrer lui-même dans ses pensées, parce que cet instant, ici et maintenant, c’était quelque chose de magique qu’il voulait enregistrer dans sa tête comme quelque chose de possible et de vrais.

Son rire après sa franchise de ne pas y avoir goûté laissa un sourire franc sur les lèvres de Harold et il continua de jouer en la regardant. Il aimait son silence, pour laisser Drew s’exprimer et profiter de la musique. Il détestait les mecs prétentieux qui jouaient de la guitare à tout le temps parler pour dire « ouais tu aimes ça ? » chaque secondes… Pourquoi jouer d’un instrument, si derrière c’est simplement pour l’enterrer sous ta voix et tes remarques. Bref, il était ravi qu’elle régale le vin, mais quand elle dit qu’elle lui devait des vérités, il devait admettre qu’il avait un petit frisson qui lui traversa la colonne. Est-ce qu’elle allait lui dire qu’ils n’allaient plus pouvoir se voir ? Qu’il eût fait un geste déplacé ? Est-ce que son baiser sur la joue tait une manière de lui faire ses au revoir ? Bref beaucoup de question fusaient dans sa tête à une vitesse folle. Préventions mise, il garderait le silence pendant qu’elle s’exprimerait, histoire de ne pas venir interrompre son monologue ou sa pensée avec une blague, chose qui pourrait s’avérer complètement déplacé. Elle rappela le pub par ce début de phrase « tu te souviens au pub… » ce à quoi Harold se dit à lui-même « comment oublier… Si seulement tu savais… ». Chaque jour il se rappelait Capitaine Truite et de chaque minute passée dans cet endroit ! Sans déconner ça avait été simplement parfait comme nuit, même en considérant l’intervention de l’autre homme. Cependant, il donna à Drew une attention complète en jouant de la guitare, mais d’une manière plus douce et plus décontractée, pas le genre de mélodie qui lance une soirée, mais plus ce genre de mélodie pour remplir le silence de son côté. Il ajoutait par-ci ou par-là un signe de tête pour faire signe qu’il comprenait ce qu’elle disait et se sentit touché par son ouverture d’esprit sur son passé. Très honnêtement, il avait eu tellement de question face à ce Liam, face à ce décès.

Harold n’avait pas eu à vivre le même genre de situation et quand quelque chose dans ce genre vous arrive, c’est horrible de ne pas être capable d’être empathique face à quelqu’un qui s’ouvre à vous ! C’est toujours plus simple de pouvoir s’ouvrir à quelqu’un capable de vous dire « je comprends ce que tu ressens » qui peut tout simplement partager le fond de sa pensée, qu’il peut vous donner même des conseils ou des directions à prendre pour la suite du programme. Cependant quelque chose se déclencha dans la tête de Harold, une curiosité qu’il n'oserait certainement pas vouloir mettre au clair maintenant, mais qu’il ferait à un moment ou à un autre, peut-être au courant de la soirée ou de la nuit. Quand elle disait que l’entrée fracassante de Harold dans sa vie lui donnait du réconfort, mais que juste avant elle avait dit être fracassée et ne pas croire en l’amour depuis presque neuf ans… Devait-il comprendre quelque chose ? C’était plus simple de se convaincre qu’il ne devait pas conclure absolument rien, mais ça laissait un doute se créer dans son esprit. Alors qu’elle termina d’ailleurs sa ligne de pensée, elle arracha à Harold encore un peu de rougeur sur ses pommettes et un rire sincère sous le surnom de Super Harold. Il s’arrêta d’ailleurs de jouer, incapable de se concentrer sous ce surnom ridiculement adorable et prit enfin la parole.

-Ok j’avoue là tu m’as eu. Un super Harold… C’est vraiment très bien trouvé. J’ai l’impression que je dois mettre une cape et me mettre à courir dans tous les sens pour aller chasser le crime ou une connerie dans le genre !

Il ajouta un petit rire franc avant de continuer sur sa lancée.

-Cependant je te remercie Drew… Tu sais je te fais confiance à ce sujet et j’adore que tu t’ouvres, peu importe ce que tu as à me dire… En revanche pour être honnête avec toi, j’ai presque cru que tu aller m’annoncer que tu étais enceinte par ma faute là.

Ironiquement, l’idée n’était pas déplaisante !  C’est normal de penser ça ? L’enfant aurait des qualités intéressantes entre les deux gênes et Harold devait admettre que sa curiosité sans limite le poussait à imaginer l’image que pouvait donner un mélange Harewd (oui le mélange de leur deux prénoms). Il se sentit comme-ci il devait aussi confesser quelque chose, mais ne savait pas comment elle s’y était prise pour le laisser sortir aussi facilement.

-À mon tour ? J’ai aussi quelque chose que je ne t’ai pas dit dans le pub à mon sujet… Et j’ai envies de le partager avec toi. J’avoue ce n’est pas aussi profond, mais je sais que tu vas apprécier.

Il arrêta complètement de jouer de la guitare pour s’appuyer dessus, se mordillant la lèvre à la recherche de mot.

-Il y a quelques années, avant qu’on se connaisse, avant même d’emménager officiellement ici, j’ai connu une femme. Le genre de fille qui sincèrement, d’une drôle de manière, me fait penser à toi en quelques sortes… Je t’évite les détails, mais dis-toi simplement que c’était une histoire d’amour entre nous. Je ne saurais même pas te dire sur combien de temps les choses se sont étalés, parce que c’était plus facile de ne pas s’avouer nos sentiments… On se jouais des tours, on s’est envoyé balader, on refusait que les gens sachent pour nous, que les gens aient même la moindre idée de ce qui nous arrivais… Et un jour… Elle a disparu. Je te rassure, je ne crois pas qu’elle soit morte ou kidnappée hein… Juste qu’elle s’est rendue invisible pour moi. J’aurais aimé lui dire que j’étais amoureux, j’aurais probablement dû faire face à la réalité… Mais l’idée même de sentiments ou de juste être honnête avec elle me terrifiais… Imagine lui dire je t’aime et qu’elle décide de partir…

Harold baissa doucement les yeux en fixant le sable quelques instants et étira un sourire en coin.

-C’est un peu pour ça que je suis autant accroché à toi, je sais ce que c’est de perdre quelque chose à laquelle on tient sans avoir eu le droit à un au revoir ou un dernier moment. Ce sentiment d’injustesse que tu as senti pendant neuf longues années, je le ressens chaque jour aussi. Cependant ce qui fait de Harold, super Harold, c’est Mega Drew ! Soit honnête, le pub a changé ta vie, comme elle a fracassé aussi la mienne…

Il fixait son regard de ses yeux colorés avec un fond de vérité. À cet instant, Harold n’avait jamais été aussi nu devant quelqu’un et pour la première fois de sa vie, il pouvait considérer sa carapace entièrement retirée.

-Je sais pas ce qui me lie à toi… Je sais ce qui fais que je t’apprécie, ce qui fait que tu es la personne la plus importante à mes yeux… Mais je sais une chose. Jamais je ne veux que ça change, jamais je ne laisserais quoi que ce soit nous séparer… Et jamais ne veux que ta coupe de vin soit vide !

Évidemment le souvenir de Savannah qui hantait sa tête avait été beaucoup d’émotions pour Harold, mais s’il voulait être entièrement honnête avec elle, il devait lui faire part de son passé, ce dans les moindres détails de son jardin secret qu’il jugeait accessible pour elle. Cependant, trêve d’émotion forte, il reprit sa guitare et gratta pour y jouer un air un peu plus joyeux.

-C’est un peu nul parce qu’une des qualités de super Harold, qui fait aussi office de défaut parfois, c’est qu’il est pas prêt de te lâcher ! Toi tu es coincé avec moi et je vais te dire… Si tu comptes encore m’embrasser la joue, prière de m’en aviser avant ! Comme ça je te réserve un endroit tout spécial que je ne vais pas nettoyer pour y garder la trace de ton rouge à lèvre !

Il lui fit un sourire joueur en continuant de gratter sur ses cordes.
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Message(#) Sujet: Re: Au secours, un gala. | Harold Au secours, un gala. | Harold - Page 2 EmptyJeu 10 Mar 2022 - 11:01



Au secours, un gala
Harold Elis
J’avais prononcé, pour la première fois, à voix haute, une idée qui faisait chemin depuis des mois dans ma tête. Et ça la rendait encore plus réelle. C’est lors de cette soirée au Pub, qu’elle avait commencé à se créer. Pendant que je savourais une soirée comme je n’en avais pas connu depuis des années. Cette idée avait par la suite planter des racines un peu plus profondes à chacune de mes rencontres avec Harold. Je l’avais entendu, j’y avais réfléchi, mais c’était ce soir la première fois que je l’admettais : le choix de vie que j’avais fait il y a maintenant pas mal d’année, devait être réévalué. Il semblerait que ce choix ait perdu de sa pertinence. Non, ce n’était pas ça. Pertinent, il l’était toujours, c’est juste qu’aujourd’hui, je me rendais compte que je n’avais peut-être pas pris conscience de tous les paramètres que ça impliquais. Me refuser à moi-même l’accès à l’amour pour ne pas risquer de souffrir en le perdant, me coupait de bien plus d’éléments que je ne l’aurais pensé. Et si je m’en rendais compte aujourd’hui. C’était grâce à un chat. L’idée fait sourire, mais c’est bien le chaton d’Harold qui m’avait poussé à lui parler. Sans Newton, je serais certainement resté devant mon verre à ruminer l’histoire du jour avant de rentrer chez moi. Mais la vie avait fait en sorte que ce ne soit pas le cas et que cette soirée soit un nouveau tournant de mon histoire. Ce virage était doux, long, mais je savais à présent que j’étais engagé dedans.

Je ne pus retenir un éclat de rire à l’image d’Harold avec une cape autour du cou, courant dans tous les sens. Lorsque j’avais prononcé les mots Super Harold, je l’avais surtout fait pour alléger l’ambiance, mais finalement, j’aimais bien l’idée qu’il soit mon Super Harold. Et puis ça lui allait bien. Quoique je n’étais pas trop sûr pour l’histoire de la cape. Trop dangereux, ça risquait de s’accrocher dans tout et n’importe quoi. Imaginait, elle se coincerait soudainement dans un tourniquet fou, le risque de strangulation était fort. « Je n’approuve pas la cape, tu n’en as pas besoin pour être Super Harold. »

Peu de temps avant le premier, Harold m’arrachait un second rire. Mais sur un tout autre sujet. Pourtant, ça avait commencé sérieusement. Il m’avait remercié à l’idée que je m’ouvre à lui et avais aimé que je me confie. C’était encore l’un de ces moments sérieux Haroldnéen, qui se suit, comme un claquement de doigts, d’une phrase incongrue sortie de nulle part. J’avais donc était secoué par un rire franc pendant quelques secondes avant de me reprendre. « Par ta faute ? » Je sourirais de plus belle. Je savais bien que c’était de l’humour, mais il me tendait une telle perche. « Je crois que tu n’as pas très bien écouté les cours sur la reproduction à l’école. » Et puis moi, enceinte ? Jamais cette idée n’avait touché mon esprit.

À son tour ? De quoi ? Pourquoi il disait ceci ? Je ne mettais absolument pas confié dans le but que lui le fasse par la suite. Je n’attendais rien en retour. Bon, ce n’est pas totalement faux. J’attendais qu’il réalise combien il était important pour moi. Qu’il réalise qu’il avait bousculé ma petite vie parfaite en me démontrant que justement, elle ne l’était peut-être pas tant que ça. Que je passais à côté de bien des choses et probablement même à côté de ma vie. Et que si tout ça, je commençais à l'entrevoir aujourd’hui, c’était bien parce qu’il était rentré dans mon univers. Par contre, à aucun moment, je voulais l’obliger à ce qu’il se confie à moi parce que moi, je l’avais fait avant. Et puis ce n’était pas un concours non plus. Je n’avais pas cherché à être la plus malheureuse des deux. Puisque j’étais bien loin de cet état d’esprit. Ma vie me satisfaisait complétement, elle correspondait à ce que j’attendais d’elle. Elle m’avait même apporté une jolie surprise en la personne d’Harold. Elle l’avait poussé sur mon chemin, pour que j’ouvre les yeux.

Pour autant, je ne l’interrompis pas et l’écoutais. Comme il m’avait écouté un peu plus tôt. En silence, avec le son des vagues et des crépitements du feu qui accompagnait ces mots. Il avait été amoureux un jour, mais elle était partie, sans un mot. Ça me touchait qu’il me livre un bout de son passé, mais aussi ce qu’il avait vécu. Oui, certes, elle était certainement encore en vie, mais c’était peut-être même pire. Moi, je l’avais perdu du jour au lendemain, sans prévenir, sans avant-garde, au sommet du bonheur, mais je savais pourquoi. Je savais pour quelle raison mon bonheur, c’était écroulait. Harold, non et pour moi, c’était pire. Ne pas savoir pourquoi une histoire avait pris fin, c’était dérangeant. Je ne suis pas sûr que l’aurais supporté. J’aurais voulu savoir. J’aurais assurément tous fait pour le découvrir, je n’aurais pu accepter que c’était simplement terminé. Après, je n'avais pas grande comparaison. Des relations sentimentales, je n’en avais pas eu tant que ça et finalement Liam avait été le seul dont j’avais été amoureuse. Les précédents avaient surtout été des tentatives, mais rien qui n’avait soulevé les cœurs. Donc les ruptures n’avaient jamais été difficiles. Tout comme je n’avais pas non plus de recul sur le fait d’avouer être amoureux de quelqu’un. Il est vrai que ça pouvait être impressionnant, surtout si l’on n'était pas sur du retour des sentiments.

Ce flot de pensées fut interrompu par l’appellation Méga Drew. Je souriais. Et confirmait d’un hochement de la tête que le pub avait apparemment changé nos deux vies. Ça, je n’en doutais pas et j’étais même un peu près sûr que nous n’avions pas encore une pleine idée de l’impact qu’avait eu cette soirée. Nous en étions qu’au début, j’étais persuadé qu’elle allait nous apporter encore beaucoup, avec le temps. Et cette idée, ne m’effrayait pas le moindre du monde. Tout comme les paroles que prononçait Harold par la suite. Pourtant, elles auraient pu. Que l’on me dise à moi, la fille qui a évité tout sentiment pendant des années, que j’étais la personne la plus importante aux yeux de quelqu’un (autre que mes parents), ça aurait pu m’effrayer. À lieux de ça, j’étais touché de compter à ce point pour quelqu’un.

Ce qu’il y avait de bien avec le sérieux Haroldnéen, c’est que ça finissait toujours sur une note légère qui m’arrachait un sourire ou un rire. Ça n’enlevait rien à l’impact des mots qu’il prononçait. À leur douceur ou leur sens. Mais ça apportait une caractéristique que personne d’autre ne faisait ou ne savait faire aussi bien que lui. Si le fait qu’il désirait que ma coupe de vin ne sois jamais vide m’avais fait sourire. Son passage sur le rouge à lèvre, me fit rire. Il ne fallait pas qu’il change. Jamais. « Tu cherches à rendre quelqu’un jaloux ? »

Je ne sais pas à quel moment, il avait recommencé à jouer de la guitare. Mais je savais que ça faisait déjà quelques minutes que les bruits des cordes gratté accompagné celui des vagues. C’était un mélange agréable, digne d’une scène de film, que jamais je n’aurais cru vivre un jour. Sans réfléchir, j’allais me blottir auprès d’Harold. Le feu face à nous brûlait encore et mes yeux regardaient les flammes danser. Je restais ainsi dans le silence quelques secondes, à l'écouter jouer tout en faisait un tri dans mes pensées. J’avais pris tant de notes lors de ses paroles que je ne savais pas par où commencer. Il me fallut quelques secondes avant de prendre la parole.

« Tu sais que si j’ai parlé de mon passé, c’est juste parce que j’en avais envie. Je n’attendais rien en échange. » Je me relevais alors pour le regarder. « Après, je suis contente que tu m’en aies parlé. Ne crois pas que ça ne m’intéresse pas. Je ne voudrais juste pas que tu te sentes obligé de m’en parler. » Parce que ça m’imposerait un mauvais sentiment de curiosité malsaine. « Par contre, sache que j’aime en apprendre un peu plus sur Super Harold. » Je lui souriais. « Ce qui me fait penser. Je trouve que Mega Drew, ça fait un peu une idée décalquée. » L’espièglerie me perdra. « Mais sérieusement, merci de m’en avoir parlé. Et promets-moi de ne jamais hésiter à me parler par peur de mes réactions. Je ne dis pas approuvé tout, le meurtre par exemple, je n’approuve pas. Mais je te promets de ne pas partir comme une voleuse sans explication. » Je redéposais un baiser sur sa joue, comme pour sceller ma promesse. « Il n’aurait servi à rien que je te prévienne. Rouge à lèvre sans transfert, donc pas de trace. » Je souriais de mes propres mots. « Et être coincé avec toi ne m’ennuie pas. Et de nous deux, je ne suis pas sûr d’être la plus saine à fréquenter. » Après un sourire, je reviens me blottir contre lui dans l’idée de continuer à l’écouter jouer, mais avant, je prononçais une dernière phrase. « Et j’espère aussi que tu sais que si tu as la moindre question, par rapport à moi, tu peux la poser. » Bon, je gardais quand même un droit de refuser d’y répondre, mais je serais le dire au moment venu. « Et je suis désolé que tu aies vécu une pareille disparition. Je ne sais pas comment j’aurais réagi. Je serais peut-être devenue dingue. » Je n’avais pas prévu ces mots, il était sorti comme mon esprit les pensait. Je le voyais bien plus fort que moi à présent. Même si en l’occurrence, mes yeux regardaient toujours le feu, perdu dans mes réflexions.
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Dernière édition par Drew Kavanagh le Mar 15 Mar 2022 - 13:36, édité 2 fois
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Message(#) Sujet: Re: Au secours, un gala. | Harold Au secours, un gala. | Harold - Page 2 EmptySam 12 Mar 2022 - 22:27


Au secours, un gala.
harold ft. drew

Parler de Savannah et pour Drew, parler de Liam étaient un peu une manière décalée de continuer ce qui avait débuté au pub. Un genre de volet deux à leur prémices, pour se connaître dans les plus profonds détails. C’est vrai, pour Harold, en parler il n’avait pas d’arrière-pensée, ni de sentiment d’obligation, juste essayer de trouver le plus de points communs possibles avec elle. C’est une manière comme une autre de s’approcher d’elle finalement. Harold insciemment en avait surtout parler parce qu’il avait vécût une injustice, à ses yeux, qu’il n’avait jamais véritablement exprimé. Peut-être avec Cade une fois autour d’un verre, mais vraiment d’une manière innocente et masculine du type « ouais ses femmes, toutes les mêmes, pas vrais… Moi il m’est arrivé ça, alors bon, considères toi chanceux… » ce genre de discours qui reflétait un peu moins la véritable image des événements, puisqu’il avait été réellement blesser. Jamais Harold n’avait anticipé un jour pouvoir même anticiper qu’une relation dérape avec autant de direction. Bref, tout ça pour dire qu’il en profitait aujourd’hui pour en parler auprès de Drew pour se libérer indirectement. Ça évitait de simplement sortir « au fait tu sais quoi, cette fille m’a jeté comme une éponge, bon je sais que tu es en train de travailler, mais il fallait vraiment que je te le dise ». D’ailleurs lorsqu’elle demanda à son commentaire au sujet du rouge à lèvre si elle cherchait à rendre quelqu’un de jaloux, il se contenta de rire, mais intérieurement, il était réellement en train de se dire « aucun risque… », puisque la seule perle qui brillait à ses yeux était là, ici, devant ce feu qui crépite.

-Rendre qui jaloux… Oh peut-être la boulangère qui me fait un rabais sur les baguettes, je suis certains qu’elle peut descendre encore plus son prix. Si elle te voyait à mon bras, je suis certains que ça pourrait la rendre jalouse… Mais bon, je ne pense pas que la rendre jalouse soit la meilleure manière d’avoir des rabais maintenant que j’y penses.

Elle vint se joindre à son bras et il lui fit de la place pour qu’elle puisse vraiment s’installer confortablement afin de venir s’appuyer contre lui. Sa voix brisa le silence après quelques minutes et Harold la regarda avec un sourire en coin et ce qu’il avait prédit arriva. Il était comme toujours maladroit dans le choix de ses mots ou de ses intentions puisqu’elle cherchait à avoir de sa part la certitude qu’il n’avait pas à s’ouvrir à ce sujet. Là encore, la voir, devant les flammes, avoir ce portrait, le bruit des vagues, c’est le genre d’instant qui se grave dans la tête. Le genre d’instant qui vous fait oublier toute la douleur. Elle lui dit de ne jamais hésiter, de lui promettre de ne jamais partir comme une voleuse et ironiquement, même si ça devait arriver, ça ne lui dérangeait pas réellement. Non pas qu’il y croyait, qu’il en doutait, qu’il avait peur. Plutôt qu’il savait qu’elle avait été importante pour lui, qu’elle l’avait aidé à passer par-dessus certains défis de sa vie et surtout, parce que qui pouvais en vouloir à cette tête avec ce sourire qui fait fondre des cœurs.

-Rassures toi, j’ai peut-être choisi les mauvais mots pour le dire, c’est simplement que tu es la première personne à qui j’en parles ouvertement. Habituellement, j’aime mieux choisir le silence ou d’ignorer ce qui es arrivé. Donc tu peux te dire que tu as cette… chance.

Il avait marqué une pause entre deux mots, car un second baiser se déposa sur sa joue et très franchement, une pluie de petit frisson électrique lui caressait la moelle. Il adorait les sentir, il en voulait plus, mais il appréciait ce petit geste souriant bêtement avec un peu de rougeur dans les pommettes. Il se sentait comme une personne qui avait consommé trop d’alcool, ce genre de personne qui avait était sous l’emprise de l’alcool, mais naturellement. Il ignorait si ce baiser avait d’autres sens que ce qu’il devait comprendre, mais il s’en limitait à l’apprécier pour l’instant. Surtout que Drew venait de vider son sac au sujet de Liam, il voyait mal se tourner vers elle pour lui dire quoi que ce soit qui puisse venir du fond du cœur au niveau de ses ressentiments. Il la laissa terminer ses phrases dans un silence, sous l’emprise de ce petit moment qu’il profitait, ce moment qui lui faisait revivre quelques sentiments, comme un sentiment de déjà vu, mais un déjà vu différent et difficile à expliquer. Quand elle eut terminé, il ne pût s’empêcher de faire quelque chose qui lui semblait naturel, s’arrêter doucement de jouer et attraper sa main doucement.

-Je n’ai pas réellement une question… Une information… Ou une proposition… Je ne sais pas réellement comment le dire ou le déclarer, donc tu devras m’excuser si j’ai l’air un peu partout dans mes idées… C’est nouveau pour moi d’être honnête pour toi… Non tu vois c’est déjà mal formulé… Je suis toujours honnête avec toi… Je…

Les idées devenaient comme un jeu de brique qui s’empilaient l’une sur l’autre et Harold eu un rire en la regardant, caressant sa main. C’est comme-ci il se sentait un peu bête, un peu mélanger par tout ce qui se passe.

-J’aimerais te faire une offre comme je te disais… Une offre que tu peux totalement me refuser, j’en suis totalement conscient. Cependant une offre à laquelle je pense depuis la première nuit que je t’ai connue… Comprends une seule chose, c’est une offre que je fais dans la meilleur des intentions… Parce que je tiens à toi.

Il posa doucement la guitare à côté de lui pour se retourner et la regarder au plus profond de son regard en glissant un index sur sa joue. Sa peau était tellement douce et le contact l’obligea à étirer un sourire un peu bête.

-J’aimerais t’emmener à un rancard… Et écoute bien s’il-te-plaît… Depuis Liam, je comprends tout ce que tu te refuses, je le ressens avec toi et j’ai aussi conscience de tous les défis que tu as traversés…  Je suis tellement fier de tout ce que tu accomplis chaque jour… Tu évolue dans ta vie et tu deviens plus forte de jour en jour… Et… Respectueusement… Quand tu seras prête… J’aimerais t’emmener à un rendez-vous galant.

C’est quand même très sarcastique de dire « emmener quelqu’un à un rendez-vous galant » alors qu’on est littéralement dans un décor parfait. À la limite, c’était presque romancier comme décors à cet instant même, le sable, le bruit des vague, le feu, la guitare, etc… Harold se permit quelque chose et s’approcha de Drew pour embrasser son front très doucement caressant le côté de sa tête.

-Même si ce rendez-vous galant n’aboutis à rien je veux que tu comprennes, l’objectif primaire, pour moi, ce n’est pas de te charmer, parce que je suis déjà charmée par toi depuis le premier regard que j’ai posé pour toi.. Team rouquine !

Il souleva une de ses mains dans les airs, l’air de l’encourager.

-Tu peux choisir… Sois-je te réserve une soirée magique, soit tu nous organise ce que tu veux et je réaliserai chacun de tes souhaits durant cette nuit…

Il garda le silence dans l’attente de sa réponse, observant son regard qui reflétait le feu.
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Drew Kavanagh
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GENRE : Je suis une femme
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PETIT PLUS : Née a Dublin, elle y a vécu jusqu’à ses 6ans ¤ A grandit a Brisbane ¤ Est partie étudié a Sydney ¤ L’homme qu’elle aimait et avec qui elle vivait est mort tué par balle le 15.10.12 ¤ Retour à Brisbane en janvier 2020. ¤ Elle partage sa vie avec Nala, une British Shorthair depuis 2017 ¤ Elle pratique la courses a pied pour se ressourcer ¤ Elle est passionné par son métier, même si beaucoup le juge macabre ¤ Dynamique, souriante, râleuse, déterminé, douce, franche/sèche, intelligente, réfléchie, impulsive parfois, solitaire, rancunières.
RPs EN COURS : 2022
Février : Kalon ¤ Cade ¤ Albane ¤ Dae
Mars : Juliana ¤ Marvin
FB
Muiredach ¤ Théo
RPs TERMINÉS : Harold#1 ¤ Andrew

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Message(#) Sujet: Re: Au secours, un gala. | Harold Au secours, un gala. | Harold - Page 2 EmptyMar 15 Mar 2022 - 16:19



Au secours, un gala
Harold Elis
J’étais la première personne à qui il en parlait. Il avait gardé tout ça pour lui jusqu’à maintenant. Pourquoi ? Il n’avait pas trouvé d’ami à qui se confier ? C’était trop dur d’en parler ? Il avait dit avoir souvent choisi le silence ou l’ignorance, mais jamais personne n’avait su ? Si ça me montrait l’importance que je pouvais avoir pour lui, je ressentais une tristesse à l’idée qu’il avait gardée ça pour lui-même si longtemps. Ça n’avait pas du être simple de se relever. Seul.
Moi, je ne l’avais pas fait seule. En même temps, le drame avait fait le tour de l’université. Mes amis m’avaient alors apporté beaucoup de soutien. Ils n’avaient pas toujours su que dire ou que faire, mais ils avaient été présents. J’avais sans le moindre doute abusé de leur patience, contourné bien de leur question et les avait étonnés par bien de mes décisions. Mais aucun n’avait porté de jugement en ma présence. Ils avaient été déroutés, déconcertés et parfois fatigués, mais ils n’avaient pas abandonné. Je leur devais beaucoup, surtout pour m’avoir poussé à reprendre goût à la vie. Et si aujourd’hui, je m’étais éloigné d’eux, ils avaient compris. Compris que vivre à Sydney parmi eux me retenait toujours un peu dans mon passé. La ville avait beau être grande, eux évoluaient, moi, je restais sur place. J’avais les mêmes amis, qu’ils étaient à la base les siens ou les miens et dès qu’on se rassemblait, je finissais par me le rappeler. Alors ils m’avaient soutenue dans ma décision de partir. Presque, ils étaient soulagés que je fasse quelques choses pour essayer d’avancer. Parce que dans le fonds, ils étaient toujours inquiets des choix que j’avais faits.

La guitare qui accompagnait nos paroles alors que je m'étais blotti auprès de mon cavalier du jour, s’arrêta doucement. Puis la main d’Harold rejoignit la mienne. Son contact était doux et apaisant, même si le décor n’avait rien d’énervant, au contraire. Mais nous venions tous deux de nous confier, nous avions remué nos sentiments, avoué nos vérités du passé et les marques qu’elles avaient laissées. Alors ce simple geste de mon ami était rassurant. Nous étions là, l’un pour l’autre et pour un moment, je l’espérais. Le silence ne dura qu’un très court instant, puisqu’à peine les cordes s’étaient arrêté de vibrer qu’Harold pris la parole.

J’avais parlé de question et il rebondissait dessus. Sauf que ce n’est pas une question qu’il désirait énoncer, mais plutôt une information ou une proposition. Ça me perdait légèrement. Je relevais la tête pour l’observer, mais garder ma main avec la sienne. Dans ma tête à moi, une information n’était pas la même chose qu’une proposition. Certes, les deux pouvaient conduire à une réaction, mais l’un donner un élément concret qu’on ne pouvait pas vraiment réfuter alors que l’autre attendait une réponse, un choix. Tandis qu'il parlait d’honnêteté et de formulation, un engrenage s’actionnait dans ma tête pour essayer de comprendre où il voulait en venir. J’étais un peu prés sûre que le même engrenage se produisait chez lui pour lui permettre de trouver les mots qui lui semblaient difficiles.

Pendant qu'il posait sa guitare près de lui, mon cerveau s'était arrêter sur ces derniers mots. « Parce que je tiens à toi. » Il était toujours agréable d’entendre ce genre de phrase de quelqu’un, mais inquiétant aussi. Surtout lorsqu’elle était précédé par information, proposition, honnêteté et offre. Ce dernier mot, il l’avait répété à plusieurs reprises, a tel point que j’avais l’impression d’être chez mon banquier. Jamais on ne m’avait autant parlé d’offre avec un tel sérieux. Il se tournait vers moi, nous nous regardions à présent dans les yeux alors qu’il passait son doigt sur ma joue. Un frisson parti de là, pour se rependre tout mon corps, je ne saurais dire s’il n’était qu’intérieur ou extérieur, j’étais bien trop concentré sur le regard de mon ami à attendre la suite de ces paroles.

« J’aimerais t’emmener à un rancard… » Ça, je ne l’avais pas vue venir. La panique commença à s’emparer de moi. Seuls les mots suivants m’aidèrent à la contenir. Il fallait que j’écoute, alors je le faisais. Je ne suis pas sûr de tout entendre, parce que mon cœur gronde jusque dans mes oreilles. Un bât fort, pas comme après un effort, pas comme lors d’une arythmie, mais j’ai l’impression qu’il cherche sa place dans ma poitrine, comme s’il se sentait asphyxié. Certains mots parvenaient quand même à mon cerveau. Comme comprend, ressens, fière, forte. En fait, j’entendais tout, mais ceux-là ressortaient. Je comprenais ce qu’il disait, mais je n’étais pas sûr de vouloir l’admettre. Ils m’effrayaient. J’avouais seulement commencer à remettre en doute mes choix de vie. Et là, j’avais l’impression qu’on me bousculait, que l’on me poussait dans un toboggan devant lequel j’hésitais.

« Respectueusement… Quand tu seras prête… J’aimerais t’emmener à un rendez-vous galant. » Ces mots raisonnaient dans ma tête, comme s’il y avait le vide pour un écho. Êtres prête ? Le serais-je vraiment un jour ? Mon dernier rencard remonté à tellement longtemps. Bien des années, c'était passé, bien des choses avait changé. À commencer par moi. J’étais bien différente de l’étudiante qui était partie loin des siens. Bien différente de la jeune femme qui croyait au bonheur futur. Maintenant, je savais que le bonheur existait, mais j’étais bien plus concentré sur la douleur qu’il pouvait causer. D’accord, ce n’était pas une super évolution, mais j’y travaillais. Par contre, une chose était sûre, je ne redeviendrais pas cette femme d’autrefois.

Et puis c’était Harold. Justement, ce dernier déposait un baiser sur mon front tout en caressant le coté de ma tête. Je fermais les yeux un instant, pour le savourer cet instant. C’était Harold. Cette pensée, n’avait rien de péjorative, mais elle représentait ce que je pensais. C’était Harold, mon Harold. C’était quelqu’un qui me faisait rire, quelqu’un que j’aimais rencontrer, quelqu’un en qui j’avais confiance, quelqu’un que j’appréciais, peut-être même plus que je ne le pensais. J’étais bien près de lui, j’étais moi, avec mon passé, mais aussi un présent et pourquoi pas un avenir. Je ne voulais pas le perdre, je ne voulais pas risquer de le perdre. Si j’avais promis de ne pas m’enfuir, c’est probablement parce que finalement, je ne pourrais pas le faire. Sa maladresse, sa foi en moi, sa gentillesse, j’aimais vivre avec lui à mes côtés. Il n’avait pas hésité à m'accompagner ce soir, il n’avait pas hésité à me changer les idées.

Ces paroles suivantes se perdaient un peu dans ma confusion, je crois qu’il essayait de me rassurer. Il parlait de ne pas charmer, puis de charmer, je ne comprenais pas tout. Par contre, je m’entends rire à l’évocation de la team rouquine avec son point en l’air. Punaise que j’étais dans la merde. La voix d’Harold se fit entendre une énième fois pour proposer deux types de soirée avant de s’éteindre dans le bruit des vagues. Il avait fini, je crois. En tout cas, il semblerait que soit à moi. « Bordel Harold, tu es pas mal dans ton genre. » Je ne sais pas trop d’où j'ai sorti cette phrase, mais c’est tout ce qui parvient à mes lèvres dans un premier temps. C’est qu’il en avait remué des choses en moins d’une minute et que mon esprit avait du mal à tout suivre.

« Donne-moi un instant. » Je portais la main qu’il avait toujours dans la mienne auprès de mes lèvres pour l’embrasser avant de la lâcher et de me lever. Je ne voulais pas le fuir, je ne voulais pas l’effrayer, mais j’avais besoin d’un instant. Pas forcément long, pas forcément loin, mais j’avais besoin de me tenir un instant sur mes deux jambes pour reprendre mon souffle, pour remettre de l’ordre dans ma tête, pour savoir si j’étais prête à prendre une tel risque. Mes pas ne me conduire pas loin. Je m’étais éloigné d’à peine deux pas de mon cavalier. Je regardais le feu, il avait l’air aussi anarchique que mes pensées à cet instant. Alors, insouciamment, ça m’aidait. Je ne sais pas combien de temps, je restais là, mais je finis par me tourner faces à Harold.

« Je ne dis pas non, mais… » J’étais resté debout, parce que je savais qu’assis, je n’aurais pas tenu longtemps. « Ça m’effraie. Pas seulement parce que la dernière fois que j’ai eu un rencard, c’était il y a une éternité, mais parce que je ne veux pas perdre ce qu’on a. » Si la panique ne m’avait finalement pas envahie, l’émotion, par contre, était au sommet de ce que je pouvais contenir. Je m’en aperçus lorsque je sentis des larmes coulées sur mes joues. Pourtant, je n’étais pas triste, juste dépassé, désarçonné et hors de ma zone de confort. « Comprends-moi. Si je dis oui, je risque de détruire tout ce qu’on a déjà et que j’adore. Si je dis non, j’aurai l’impression de détruire toutes les chances que l’on doit s’accorder. Et puis, tu aurais de quoi garder une rancune envers moi, ce que je comprendrais. » Parce que oui, il était devenu évident qu’une partie de lui espérais secrètement autre chose. « Et merde ! » Oui, je venais seulement de penser à ce point de l’histoire et ça rajoutait une confusion dans mon esprit. Je passai ma main dans mes cheveux pour me donner une contenance. Il fallait que je retrouve le fils de mes paroles.

« Je ne veux pas te blesser. Je ne veux pas que tu me détestes. Je ne veux pas te maudire, je ne veux pas perdre la confiance qu’on a l’un en l’autre. Mais je ne sais pas si j’en serais capable un jour. Je sais que beaucoup penseraient que ce n’est rien. Que ce n’est qu’un rencard. Mais pour moi, un rencard veut dire bien plus. C’est bien pour ça que je n’en ai pas eu depuis neuf ans. Je ne suis pas sûr d’être d’aplomb pour me lancer dans ce genre de relation. Je commence seulement à me dire que passer à côté est peut-être une erreur. Et tu en es l’origine… » Finalement, ce toboggan auquel il me poussait, je l’avais atteint parce qu’il m’avait aidé à grimper l’échelle. « Alors avec qui d’autre pourrais-je mieux y glisser. » Ces paroles n’étaient pas faites pour être entendues, je les avais dites pour moi-même, sans vraiment en avoir conscience. Comme si c’était mon inconscient qui avait repris le dessus pour me parler, pour se faire entendre de moi.

« D’accord, un jour, tu pourras m’emmener à un rendez-vous galant. Je ne sais pas quand. Mais je te l’accorde. » Parce que finalement, il était à l’origine de la remise en question de ma vie. Lui, son caractère et sa bienveillance. Par contre, savait-il réellement dans quoi il s’engageait ? Je me rapproche de lui. « Sache que je ne suis pas sûr de t’accorder un privilège. Au contraire. » J’avais plus l’impression de lui offrir un cadeau empoisonné. J’attrapais ses mains dans les miennes et le regardais au fond de ses yeux. « Mais promets-moi de ne pas changer. Que ce soit en attendant ou alors si ça ne marche pas. Reste mon Super Harold. »
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Message(#) Sujet: Re: Au secours, un gala. | Harold Au secours, un gala. | Harold - Page 2 EmptyMer 16 Mar 2022 - 20:30


Au secours, un gala.
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L’ambiance avait drôlement changée. Il est vrai, Harold n’avait pas pris en compte qu’il allait aborder ce sujet et à la vue du regard de Drew qui s’embrouillai à chaque mot qui sortait de sa bouche, il aurait aimé avoir un double qui soit capable de simplement venir sur la plage et l’interrompre dans son discours. Il avait l’impression que plus il parlait, plus elle était dans ses états et qu’il risquait de la perdre à cet instant. Imaginez, il lui fait la surprise du siècle, la mets dans d’excellente disposition et elle bouleversée disparaît complètement de sa vie. Remarque, il n’aurait jamais pu lui en vouloir. Il aurait été capable de beaucoup, mais lui en vouloir ça jamais, il serait même allé jusqu’à s’excuser en larmes pour elle, doutant qu’il était en train de commettre une grosse erreur. Son teint devint blafard et ses yeux complètement perdus lorsqu’elle prit enfin la parole. Il se répétait à lui-même « pas mal dans ton genre ? », là pour la première fois il était incapable de comprendre Drew. Non pas dans le genre « je ne pige pas ce que tu veux dire », mais plus dans le genre « c’est une mauvaise chose d’être pas mal ? ». Elle demanda un instant et respectueusement, il la regarda s’éloigner en se mordant la lèvre. C’est donc comme ça qu’il allait la perdre, en essayant de s’approcher d’elle. Visiblement, il ne comprenait rien aux femmes et avait aucune chance de réussite.

C’est sans mentir, qu’il se sentait lui-même envahit d’émotion, mais qu’il gardait son calme légendaire. Ce n’était pas sa première fois, c’était quelque chose qu’il avait durement appris, mais c’était payant vu le fais que Drew était capable de profiter d’un silence pour réfléchir. C’est ce genre d’instant qui donne envie de tout simplement sortir ce bon vieux « non laisse tomber, je ne voulais pas t’offenser », mais quand les sentiments se mélangent à l’amitié, deux scénarios sont envisageables… Être transparent et vivre avec les conséquences de l’avoir été ou tout simplement les enfouir quelque part au fond de nous-même. Dans le cas de ce qu’il ressentait avec Drew, c’était un mélange de choses. Elle reprit finalement la parole, elle brisa cette incertitude qui planait et il allait l’écouter sans laisser le moindre ressentiment venir lui rendre la vie plus dure qu’elle ne l’était, qu’elle le rejette ou qu’elle l’accepte. Il écouta chacune de ses paroles en ayant un air désoler au visage, sans le vouloir. Un air qui voulait lui dire « je suis tellement désolé d’être cette personne ». Il aurait aimé être juste ce chic type capable de lever la tête main dans les poches et tourner le dos à ses sentiments pour elle. Il ne voulait pas influencer sa décision, il ne voulait pas s’y mêler, mais il comprenait tout ce qu’elle disait, bien que ça manquait énormément de temporalité, vus ses sentiments qui l’envoyaient probablement dans tous les sens.

Il la laissa terminer tout ce qu’elle avait à dire en gardant à l’esprit qu’il se devait de rester impartial dans ce qu’elle ressentait et enfin, quand elle eu tout terminer, il garda ses mains contre les siennes et se leva à son tour en silence pour s’approcher doucement d’elle. Vraisemblablement, il n’avait pas souvenir d’avoir été aussi près d’elle, aussi proche ou alors si ça avait été le cas, ça ne devait certainement pas avoir pour objectif de se cajoler. Il relâcha une de ses mains en entourant doucement Drew contre lui et posa son autre main très délicatement contre son menton pour relever tendrement son regard pour qu’il croise le sien. Un silence plana, un silence qui faisait du bien après l’avoir laissé se perdre toute seule dans le sentier périlleux de la réflexion. La première des choses qu’il fit, c’est qu’il baissa doucement son regard dans le sien avant de venir tout délicatement poser son front contre le sien en fermant les yeux. C’est une chose que sa mère faisait avec lui quand il partait dans toutes les directions, qu’il était perdu ou même qu’il était incapable de se calmer. Le contact humain à ses vertus que même la science ne peut expliquer encore aujourd’hui. Le cerveau est fait pour malheureusement ne pas avoir réponses à aucune de ses réponses. Il garda sa tête contre la sienne et très délicatement il entoura ses bras autour d’elle pour la garder contre lui, toujours d’une manière réconfortante. À aucun moment cette accolade était forcée ou insistante. Elle pouvait se reculer et s’en défaire dès qu’elle le voulait. Il soupira, avant de venir embrasser à nouveau son front et reposer son front contre le sien. Harold voulait parler, mais il cherchait les bons mots, puisqu’il ne voulait pas juste dire ses blagues habituelle pour casser le sérieux d’un moment.

- Je suis désolé… Je ne voulais pas te causer ce genre d’émotion ce soir… Dis-toi que… Finalement je préfère t’en avoir parlé comme tu le voulais… Originalement, j’avais prévu peut-être te voler un baiser en fin de soirée… Et à la vue des émotions que je t’ai causée juste pour t’avoir parlé d’un rancard, je m’en serais voulu si tu avais mal perçue mes intentions auprès de toi…

Harold retira doucement son front de celui de Drew pour mieux la regarder. Il la tenait par la taille, mais c’était tellement naturel de la tenir ainsi. C’était bizarre, certes, mais pas désagréable. C’est le genre de choses qui était nouveau, donc qui laissait de petits papillons dans le fond du ventre de Harold.

-Tu sais… Je commence à enfin comprendre l’importance que Liam avait, as et auras toujours pour toi et je veux te dire une chose. Jamais personne ne devrait te forcer à tourner la page à son sujet. Il est et sera toujours avec toi et je te trouve tellement forte… Tellement… forte… Tu es ma lumière Drew… Mon inspiration et tu gères les soirées au pub comme personne.

Une petite pointe d’humour pour essayer de détendre l’atmosphère. Harold la lâcha tranquillement pour venir prendre ses mains en la regardant.

-Mais plus sérieusement, jamais je ne vais te lâcher, tu peux en être certaine. Même la vie aurait de la difficulté à croire comment je serai toujours persévérant quand notre amitié seras mise à l’épreuve… Je te le promets.

Oui les promesses ne sont pas le fort de Drew, mais là tout de suite, il l’avait fait et n’en regrettait rien.

-Je t’avoues que je n’avais pas prévu que la soirée prenne un tournant autant émotionnel et je serais parfaitement à l’aise si tu veux la finir ici devant l’eau… Mais saches qu’à environ une dizaine de minutes à pieds un peu plus à l’Est, il y a une fête foraine, rien qui soit extraordinaire, mais assez extraordinaire pour que je puisses t’offrir du popcorn, aller dans la grande roue et plusieurs activités…

Il caressa doucement sa joue

-Que veux faire Mega Drew ?

Il lui sourit en coin.
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Drew Kavanagh
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ORIENTATION SEXUELLE : J'aime tout le monde.
PETIT PLUS : Née a Dublin, elle y a vécu jusqu’à ses 6ans ¤ A grandit a Brisbane ¤ Est partie étudié a Sydney ¤ L’homme qu’elle aimait et avec qui elle vivait est mort tué par balle le 15.10.12 ¤ Retour à Brisbane en janvier 2020. ¤ Elle partage sa vie avec Nala, une British Shorthair depuis 2017 ¤ Elle pratique la courses a pied pour se ressourcer ¤ Elle est passionné par son métier, même si beaucoup le juge macabre ¤ Dynamique, souriante, râleuse, déterminé, douce, franche/sèche, intelligente, réfléchie, impulsive parfois, solitaire, rancunières.
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Message(#) Sujet: Re: Au secours, un gala. | Harold Au secours, un gala. | Harold - Page 2 EmptyJeu 17 Mar 2022 - 2:44



Au secours, un gala
Harold Elis
Mon discours avait été confus, j’en avais plus que conscience. Il faut dire qu’il était dans la suite de la réflexion que j’avais mené face au feu. Alors que j’avais regardé les flammes danser, j’avais éclairci une partie de mes idées, mais pas tout. Et finalement, en parlant, d’autre, c'était ajouté. Ce qui avait donné à mes paroles un mélange de réponse et de réflexion, mais j’espérais avoir tout de même fini par être claire sur la conclusion à laquelle j’étais arrivé. Harold, n’avait pas bougé pendant toute ma tirade. Il était resté assit face à moi, subissant mes doutes et incertitudes sans la moindre intervention. Il m’avait laissé m’exprimer jusqu’au bout. Je ne saurais dire si son visage avait montré des expressions, j’étais trop pris dans l’organisation de mes pensées pour observer de genre de réaction.
La seule réaction que je retiendrais, ce serait celle qu’il a eue à la fin. Lorsqu’il se leva pour me prendre contre lui. Je n’avais pas cherché le moindre contact (à part ses mains), mais à l’instant où il passa son bras autour de ma taille, je savais que c’était tout ce dont j’avais besoin. De ma main maintenant libre j’essayais les perles qui avaient coulé sur mes joues. Je n’avais eu ni sanglot, ni pleur, juste des larmes d’émotion pure qui avaient coulé, de colère peut-être. De colère contre moi. L’instant d’après la main de mon cavalier vient soulever mon menton avec que nos fronts ne se rencontre. Une chaleur se répandit alors en moi. Pas que j’avais froid avant ça, je me trouvais près d’un feu. Mais une chaleur autre que celle d’un feu. Une chaleur douce qui me permettait de retrouver mes derniers esprits qui étaient encore éparpillés. Tandis qu'il passait son second bras autour de moi, je me rendais compte que j’avais placé l’une de mes propres mains derrière sa nuque pendant que ma seconde main était posée sur son torse. Je ne sais pas combien de temps, nous sommes restés comme ça, mais j’étais bien. J’eus un sourire lorsqu’il déposa un nouveau baiser sur mon front avant de revenir dans la même position.
Je ne sais pas exactement quelle image on donnait de l’extérieur et j’en avais que faire. J’étais bien là, je sentais mon cœur se calmer, se dégonfler (métaphoriquement) et le calme s’emparer de nouveau de moi. Je ne savais plus trop si j’étais de retour dans ma zone de confort, tout ce que je savais, c'est que ce contact m’aidait. Harold reprit alors la parole pour s’excuser. Il n’avait pas voulu secouer tant de choses et parla même d’une autre pensée qu’il avait eue. J’eus un rire, mais je n’essayai même pas de réfléchir à comment j’aurais pu réagir. C’était déjà compliqué comme ça. « Ne le sois pas, désolé. Mais je dois t’avouer que lorsque j’ai parlé de question, je ne pensais pas du tout à ça. Tu es imprévisible. » Je lui souriais. J’avais même été très loin de cette idée. Moi, je pensais qu’il allait m’interroger sur le passé, j’avais, vraisemblablement, mal évaluer l’éventail de cette parole.

Lorsqu’Harold éloigna sa tête de mon front, ma main, qui était placée sur sa nuque, se décala jusqu’à son épaule pour lui laisser sa liberté de mouvement. Nous étions face à face, les yeux dans les yeux et sûr, là, on ressemblait à un couple. L’idée passa furtivement dans mon esprit, mais assez pour me faire monter le rouge aux joues. Quant à lui, sa voix raisonnait une nouvelle fois à mes oreilles. Il parlait de Liam et de l’importance qu’il pouvait avoir pour moi et du fait de tournée la page. Je réfléchissais un instant, je n’étais pas sûr que c’était l’importance de Liam qui était le problème du jour, juste une peur qui s'était ancrée en moi pendant mes années de célibat. Renoncer à une relation, ça avait été aussi renoncé à toute gestion de sentiments plus fort qu’une amitié et devoir se rouvrir à tout cela m’effrayait. Quant à tournée la page, je ne savais pas dire où elle en était cette page. J’avais commencé à la tourner en quittant Sydney, mais pas complétement. C’est comme si elle était figée en l’air attendant de tomber sur la nouvelle page. Je ne savais pas encore ce qui allait causer sa chute.

Avant que je n’eus pu répliquer quoi que ce soit, Harold relâchait son étreinte, mes mains glissèrent sur lui jusqu’à ce qui les attrape. C’est ainsi qu’il me promit de ne pas me lâcher, et même si notre amitié serait mise à l’épreuve. Je lui souriais, bien consciente que l’épreuve dans ce monde, c’était moi. Je viens alors me blottir une nouvelle fois sur son épaule. Parce que j’aimais son contact, j’en avais conscience. « La fracasser que je suis t’en remercie. Et t’informe que le problème et plus une question de frayeur que de passé. Bah, je crois. Il me faudra réfléchir calmement à cette idée. » Quelques choses me disaient que j’en avais pour minimum quelques nuits de réflexion dans le noir avant de tomber de sommeil parce que la fatigue serait plus forte que la réflexion.

Harold m’informait alors qu’au vu du tournant imprévu qu’avait pris la soirée, nous pouvions simplement rester au bord de l’eau si nous le souhaitions, mais qu’autrement, il y avait une fête foraine qui nous attendez. J’avais relevé la tête et je sentis le frisson se répartir une nouvelle fois dans tout mon corps lorsqu’il caressa ma joue avec de me demander ce que je souhaitais. Je ne fus pas longue à répondre, parce que ma réflexion avait été faite avant même la question. Je ne voulais pas gâcher ce temps plus longtemps en pensée contradictoire. Nous étions là pour profiter de la soirée, alors, il nous fallait le faire. « Fête foraine. Amusons-nous. En plus, ce sera peut-être l’occasion de nous affronter dans de nouveaux domaines. » Quoique je n’étais pas sûr que les jeux des fêtes foraines soient d’une grande impartialité. « Je me défends pas mal au air hockey. » Lui prenant la main, j'avançais dans une direction le temps de trois pas avant de m’arrêter et de me tourner vers lui. « C’est ou l’Est ? » Vu que j’ignorais où j’étais exactement, il n’était pas surprenant que je ne sache pas cette information.
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Message(#) Sujet: Re: Au secours, un gala. | Harold Au secours, un gala. | Harold - Page 2 EmptySam 19 Mar 2022 - 18:34


Au secours, un gala.
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Si cette étreinte avait pu s’éterniser, Harold en aurait fait le souhait très honnêtement. Il pouvait sentir le parfum fruiter de Drew et sentait sa chaleur contre la sienne. Ça avait été comme un rêve qui devient réalité et très honnêtement ça n’avait eu rien de désagréable. C’était plus comme un ressentit naturel, une étreinte qui paraissait normale sans plus. Sa chevelure de feux, ses caresses tendres, l’apaisement dans l’étreinte. Sincèrement, tout avait été tellement parfait tout simplement. Elle fût brève, elle ne dura que quelques minutes tout au plus, mais elle avait paru pour Harold comme-ci elle avait duré plutôt une demi-heure. Cependant toute bonne chose a une fin et il fallait se rendre à l’évidence, les montagnes russes d’émotions que tous les deux venaient de ressentir devaient tirer à une fin. Il laissa donc au choix de Drew de décider entre simplement rester à cet endroit ou pimenter encore un peu plus la soirée, puisque dans le plan original c’est ce qu’il avait prévu de toute manière. À sa surprise, Mega Drew prit la décision d’aller à la fête foraine ! Juste l’idée d’y aller renouvela le sourire qu’il avait un peu plus tôt dans la soirée et il partageait son excitation. Elle lui prit la main, ce qui lui sembla tout à fait naturel et il l’écouta parler d’air Hockey. Il ne pût s’empêcher de lui répondre, puisque ça semblait tout à fait naturel.

-Toi tu te défends pas mal ! Peut-être ai-je enfin trouvé une vaillante combattante pour me tenir tête ! À savoir que je suis aussi un vaillant adversaire…

Il s’arrêta de parler, remarquant qu’elle avait pris la mauvaise direction et lorsqu’elle se retourna pour lui demander dans quelle direction était l’Est, il craqua de rire. Elle était tellement mignonne dans cet instant, elle avait déjà hâte de s’y rendre et c’était presque magique !

-Pardonner moi votre altesse, mais l’Est c’est de l’autre côté !

Il lui fit un petit sourire en tirant gentiment sa main vers lui et au passage embrassa une nouvelle fois le côté de sa tête. Il y prenait goût mine de rien à faire ce petit geste affectueux avec elle. Il prit donc la bonne direction en gardant sa main dans la sienne et lui pointa au loin, soit environ une dizaine de minutes de marches plus loin, les lumières qui illuminait une partie de la plage.

-Tu vois c’est par là-bas ! Je te promets que ce soir je te gagne au moins une peluche à ramener à la maison, que je ne te laisse pas gagner au air hockey… Sauf peut-être si tu fais les yeux doux, mais le plus important, je veux t’emmener faire un tour dans la grande roue !

Une petite pointe d’excitation se laissait entendre dans la voix de Harold, car il n’avait jamais réellement profité de partager ce genre d’événement avec personne qui avait envie autant que lui de manière égale. Imaginer la scène, aucun bruit environnant, pour seule trame de fond, le feu qui crépite au loin, le bruit des vagues et la main de la personne qui vous soit le plus cher dans la main. Par intermittence d’ailleurs, Harold aimait tourner la tête pour regarder Drew du coin de l’œil. Comme une confirmation, que tout ce qui se passait, aussi parfait soit-il, soit réel. Il y avait tellement de choses qu’il aurait aimé ajouter, mais comme dit le dicton, chaque bonne chose en son temps.

-Tiens c’est bizarre, mais tu aimes les glaces et le popcorn ? Je sais que tu viens de boire quelques gorgées de vin, mais bon… Faut quand même être à fond sur la fête foraine !

C’est vrai qu’il avait oublié, ils venaient d’ouvrir la dîtes bouteille de vin au bord du feu, non pas que ça ait la moindre importance. Très sincèrement, cette soirée pourrait même se finir dans un pub, il aurait tout autant de plaisir à juste être avec elle et profiter de chaque instant. D’ailleurs, il en profiterait pour réellement tout donner aux jeux. C’était devenu presque une obligation de lui gagner quelque chose, il le voulait, il le ferait et il s’en faisait presque une promesse !
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Message(#) Sujet: Re: Au secours, un gala. | Harold Au secours, un gala. | Harold - Page 2 EmptyDim 20 Mar 2022 - 17:37



Au secours, un gala
Harold Elis
La perspective de la fête foraine me donnait l’impression de ne pas trop gâcher la soirée d’Harold. Broyer du noir au bord de l’eau l’aurait à coup sûr achevé. Et ça, je n’étais pas d’accord, il s'était donné du mal, il fallait que nous en profitions à fond. De plus, l’idée d’une fête foraine m’insuffla une dose de bonne humeur et de joie. Ça devait être l’effet nostalgique de ce genre d’événement. Sucre, jeu, musique, lumière,… le cocktail de joie de tout enfant et le malheur de tout parent. L’avantage de le vivre adulte (et sans enfant), c’est que tu pouvais laisser facilement ressortir ton âme enfantine sans devoir motiver tes parents toutes les deux minutes pour qu’il t’autorise à faire telle ou telle chose. Bref, ça ne pouvait qu’être très sympathique.

Après que j’eus déclaré savoir plutôt bien me défendre en air hockey, j’appris que c’était apparemment aussi le cas de mon cavalier du soir. Je grimaçais discrètement à la nouvelle, parce qu’en vrai, je savais jouer, et j’avais déjà gagné, mais la dernière remontée a vraiment très longtemps et mes adversaires n’avaient jamais eu un niveau des plus élevés non plus. Donc, finalement, je n’étais pas bien sûr d’être une vaillante adversaire comme il semblait l’être. Bon, il me resterait plus qu’a donné le meilleur de moi, parce que même si je me retrouvais avec le plus mauvais niveau, je restais quelqu’un de persévérante et n’hésiterais pas à me battre jusqu’à la dernière minute. « Dis-moi Harold, il y a quelque chose que tu ne sais pas faire ? » À cet instant, dans le feu de la conversation, la question était pertinente. Il venait de démontrer ses talents à la guitare, il m’avait déjà dit savoir jouer du piano et maintenant, paraissait savoir se défendre en air hockey. Moi, à côté de ça, j’avais juste avoué un talent débutant en point de croix en plus du air hockey (et je gérais mieux la première activité à la seconde.).

Pleine de bonne volonté, je partis dans une direction avant de me rendre compte que je n’avais aucune idée d’où était la fête en question. Et au vu du rire d’Harold lorsque je demandais la direction, je n’avais assurément pas pris la bonne. Son rire m’arrachait alors un sourire pendant que mon guide prenait la parole pour m’indiquer la bonne direction. Avant de m’attirer vers lui pour déposer un baiser sur ma tempe. Je ne protestais pas, j’appréciais cette proximité, c’est même pour cette raison que je lui avais pris sa main. « Votre Altesse ? En quel honneur ? »

C’est alors qu’il m’indiqua les lumières au loin, effectivement, on ne pouvait pas les louper. Comme quoi, je n’avais pas du tout fait attention au paysage environnent. En même temps, à vouloir profiter de chaque instant passé avec lui, j’avais fini par me déconnecter du reste du monde. La preuve en était à cet instant. Pendant ma réflexion, Harold m’expliquait qu’il s’engageait à me gagner au moins une peluche avant de parler de jeu et de yeux doux. Je rigolais à cette réflexion alors que lui parlait de tour en grande roue. « Ça me parait très bien tout ça. Mais sache que je préfère gagner à la loyale dans ce genre de compétition. Je garderais mes yeux doux pour une autre occasion. Ça ne veut pas dire que je te simplifierais la tâche. » Je lui sourirais.

Nous voilà partie en direction des lumières au loin, main dans la main, les pas plus lourds que d’ordinaire, parce que nous marchions dans du sable. Le son des vagues accompagné notre progression alors que celui du crépitement du feu s’amenuisait. La scène était magique, digne d’un film romantique, pourtant, c’est ce que je vivais actuellement. Ça aurait pu être un rêve, mais le contacte que j’avais dans ma main me rappelait que c’était bien la vérité. Ainsi, je tâchai de simplement en profiter le temps que ça durait, sans réfléchir à quoi que ce soit d’autre. Juste profiter de l’instant présent.

C’est le mot bizarre qui me ramenait à la réalité. Qu’est-ce qui était étrange ? Pourquoi il parlait de glace et popcorn ? La suite de sa phrase m’aiguillait heureusement pour en comprendre le début. « J’adore la glace et les popcorns, mais en ce qui concerne les derniers, pas à la fête foraine. » Le popcorn, c'était plutôt devant un film. « Dans ce contexte, je mange plutôt toutes les sucreries qui passent. Ça part de la pomme d’amour, jusqu’aux gaufres en passant par la barbe à papa et tout ce que tu peux trouver. Sauf la réglisse. » Bref, une orgie de sucre. Je venais peut-être de mettre le doigt sur la raison pour laquelle mes parents n’étaient pas toujours hyper motivés pour m’emmener à la fête foraine enfant. « Tes mets de fête foraine préférée sont donc les glaces et le popcorn ? » Je regardais Harold attendant sa réponse. J’étais curieuse de savoir s’il avait placé ces mots parce qu’il marquait sa préférence ou parce que c’étaient les premiers qui lui était venue à l’esprit.

Alors que nous marchions toujours en direction de lumière, l’entrain qui avait teinté le discourt d’Harold sur les différentes activités que nous pourrions faire sur place me revient à l’esprit. « Dis-moi, tu m’aurais caché une passion secrète pour les fêtes foraines ? Ou c’est juste aujourd’hui qu’elles te font autant envie ? » Je lui souriais, consciente de le taquiner un peu pour le coup. Puis quelque chose apparut dans mon esprit aussi furtivement qu’une pensée, mais qui réveillait encore plus mon âme d’enfant. « S'il y a un palais des glaces, il faut le faire. J’ai toujours adoré voir les gens foncés, remplie de certitude, en plein dans une vitre. » J'en rigolais rien qu'à l’idée, il faut dire que ce jeu pouvait rendre dingue rapidement.
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Message(#) Sujet: Re: Au secours, un gala. | Harold Au secours, un gala. | Harold - Page 2 EmptyMar 22 Mar 2022 - 15:01


Au secours, un gala.
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La main dans la sienne, Harold arbora son plus beau sourire lorsqu’elle lui demanda s’il y avait un truc qu’il ne savait pas faire. Il y reviendrait sur ce petit coup pour le taquiner, car il avait quand même de quoi lui retourner. En revanche, ce qui attira son attention, c’est lorsqu’elle demanda en quel honneur il l’avait appelé altesse, il se dit à lui-même « si seulement tu savais le nombre de réponse à cette seule question… » Il se contenta simplement de rester encore une fois silencieux, il voulait profiter du bruit des vagues avant celui de la fête foraine. Disons que ça aidait à capturer l’essence du moment. Drew relança sur le sujet du air Hockey et il écouta attentivement avec un sourire en coin, marchant lentement dans le sable. Il en profita pour glisser quelques mots.

-J’y compte bien que tu ne me faciliteras pas la tâche ! Tu seras une adversaire redoutable et ça j’en ai aucun doute à ce sujet !

Puis elle laissa ses souvenirs, son imaginaire et ses préférences s’exprimer au sujet des fêtes foraines, c’était d’ailleurs intéressant. Il n’avait pas la même mentalité sur certains aspects, sans pour autant, ne pas en comprendre la logique ! Peut-être qu’il avait simplement grandit dans un monde loin du sien et c’est ce qui explique les différences en termes de préférence à ce sujet, mais il appréciait en tous les cas. Avec Drew, ce depuis qu’il la connaissait, la différence était une chose qui l’aidait à découvrir d’autres aspects, d’autres angle à une seule et même question et c’était bien parfait pour lui. Pour Harold, par exemple les sucreries étaient d’habitude utilisées dans d’autres contexte, mais ce serait plaisant d’essayer d’y mélanger ce que Drew avait pour habitude et l’essayer. D’ailleurs il fût arraché à ses pensées, quand elle lui demanda si c’était une passion cachée pour les fêtes foraines. Il observa du coin de l’œil Drew avec un sourire joueur.

-Oh tu sais moi dans mes temps libres j’accroche des poster de fête foraine dans ma chambre et je ne fais que les idolâtrer… C’est cool les fêtes foraines !

La petite pointe de sarcasme arracha à Harold un rire léger en serrant tendrement la main de Drew. D’ailleurs, inconsciemment, son pouce caressa le haut de sa main, alors qu’elle était dans la sienne et il garda un sourire bien en évidence quand elle parlait du palais des glaces.

-Je n’ai jamais essayé, particulièrement parce que je sais qu’à coup sûr je vais taper dans un miroir… Tu connais déjà mon sens de la gaffe en général… Imagine si en plus on me laisse là-dedans, par moi-même ! Non… Moi je suis plus quelqu’un qui aime les grandes roues… J’aime tout voir en hauteur et me sentir comme un petit oiseau à espionner les gens en bas…

C’est un sentiment de liberté qui en général était tout simplement normal au travers de beaucoup. Cependant certains diraient que c’est pour l’effet romantique qu’ils appréciaient une grande roue, mais du point de vue de Harold, il aimait y aller même si personne ne l’accompagnait, donc la romance, ce n’était pas réellement tant pour ça en soit. D’ailleurs, alors que la musique et les sons de la fête foraine se faisait entendre, il décida de lui révéler un petit quelque chose. Il ralentit doucement le pas pour se tourner vers elle, légèrement gêné par la manière dont il allait le lui dire.

-Pour ton information, parce que je sais que je vais me faire saluer au moins vingt fois quand on arrivera sur place… Disons que j’ai mis en place la fête foraine pour toi, du moins pour nous. Évidemment, je n’ai pas réservé tout l’endroit que pour nous, autant en faire profiter les autres, mais disons que je connais énormément de monde qui avait quelques services à me rendre… Et que c’est ma manière de te dire merci !  

Et encore pour Harold, c’était difficile de dire merci… Il était un homme d’action, plus que de parole. Depuis qu’il avait rencontré Drew, il avait compris que les mots ne sont parfois que le reflet d’une pensée soudaine. En revanche, l’action, être dans le moment et démontrer quelque chose, prouvais le sentiment ou l’intention derrière. Par exemple, embrasser une personne qu’on aime, plutôt que de lui dire avoir des sentiments.

-Et pour ton information, moi c’est plutôt barbe à papa et popcorn dans les fêtes foraines… Mais j’ai lu quelques parts que les Américains sont grand amateur de popcorn dans ce genre d’événement… Ou alors je me suis trompé avec le cirque… C’est pas la même chose cirque et fête foraine ?

Il étira un sourire forcé, l’air de dire « oops » et rigola puisque bon, c’était quand même une culture qui n’était pas tellement répandue pour un Australien. Bref, ici l’idée, c’était l’effort de toute manière et il savait que Drew n’accrocherait pas à ce genre de détail. D’ailleurs alors qu’ils étaient encore face à face, il en profita pour lui répondre à de précédentes choses dîtes de sa part.

-Ce que je ne sais pas faire, pour te répondre, c’est de m’arrêter aux petits plaisirs de la vie et de profiter du moment présent… Mais avec toi, je sais le faire… Et pourquoi votre altesse ? Je croyais déjà te l’avoir dit…

Il lui fit un petit boop sur le nez

-Chaque femme de ce monde doit être traité comme une reine… Et ce même si elle est en basket et en robe, sur le point de faire le combat ultime de air hockey contre un homme en costume cravate, beaucoup trop vêtu pour l’occasion !

Une chance qu’il eût enlevé son veston, sinon il en serait mort de chaud. D’ailleurs il en profita pour regarder ses petits yeux avec un sourire et tourna la tête vers la fête foraine, sans continuer d’avancer, pas peu fier de sa surprise qu’il lui avait réservé.
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