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 DES MAUX EN L'ABSENCE DE MOTS

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Deborah Brody
Deborah Brody
l'obscure clarté
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ÂGE : Trente-quatre ans. (26.02)
SURNOM : Deb, Debbie, parfois Brody.
STATUT : L'amertume au cœur, elle devient garante de son palpitant pétrifié à l'idée de s'amouracher à nouveau.
MÉTIER : Cacher la naissance d'une dépression derrière un sourire de façade est un métier à plein temps.
LOGEMENT : Appartement au #151 à Oxlade Drive (Fortitude Valley), désespérément seule.
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POSTS : 22455 POINTS : 0

GENRE : Je suis une femme
ORIENTATION SEXUELLE : J'aime tout le monde.
PETIT PLUS : A Brisbane depuis l'été 2016. Avant ça, elle a toujours vécu à Dublin en Irlande. • Elle vient d'une famille très catholique mais elle est athée. • Elle a donné naissance à un petit garçon le 20 avril 2017 qu'elle a mis à l'adoption. • Elle n'a jamais eu de relation longue bien qu'elle soit un véritable cœur d'artichaut. • Se bat contre une dépression depuis qu'elle a appris faire une grossesse nerveuse fin octobre 2021.
RPs EN COURS :

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KEEDY – Un nouvel univers où les larmes, les peines ne seraient qu'un mythe, qu'une putain de légende urbaine.

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SMIDY – Un jeu de crétins? Peut-être bien, mais c'était notre jeu!

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MIDY – Kinda hate myself for justifying your mistakes. Took a minute but I learned that shit the hard way.

2021 – Sergio & Gabriel#UAIsaac#UASunan#1

2022 – Jordan#1Cade#1Jordan#UAMabel#1Camil#8Adorján#1Joseph#8Louisa#1

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RPs TERMINÉS :
2018 –
Joseph#1Ben#1Vitto#1Kane & Wren#1Wren#UA
2019 – Elwyn#1Mitchell#1Austin#1Allie & Nino#1Camil#1Raelyn#1Raelyn & Joseph#2Joseph#3Raelyn#3One shotJoseph#4Calie#1Camil#2Joseph#5Mitchell#2Wren#2
2020 – Camil#3Camil#4 (& Sixtine#1)Joseph#UAJoseph#6Jax#1Jax#2Camil#5Wren#3
2021 – Camil#6Svetlana#1Wren#4Joseph#7Jean#1Heather#1Jackson#1Camil#7
2022 – Harold#1Jackson#2

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AVATAR : Daisy Lowe.
CRÉDITS : cocaïne (ava) • beylin (code sign) • joseph (le potager)
DC :
PSEUDO : Cocaïne.
INSCRIT LE : 28/11/2018
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Message(#) Sujet: DES MAUX EN L'ABSENCE DE MOTS DES MAUX EN L'ABSENCE DE MOTS EmptyMer 2 Mar - 19:24



DES MAUX EN
L'ABSENCE DE MOTS
ft. @Mabel Griffiths
Allongée sur le divan du psychologue de l’hôpital – normalement entre ces murs pour les parents en deuil d’un bébé mort-né ou pendant la grossesse – Deborah se trouvait ridicule. Pour commencer, elle n’était pas à l’aise dans cette position. Généralement adoptée parce qu’elle facilite le lâcher-prise – et donc aide le subconscient à venir à la surface – elle se sentait plus bête et vulnérable qu’autre chose. Pas de quoi la faire beaucoup parler. Mais c’était déjà la troisième séance où elle ne disait pas grand-chose et quand bien même le psychologue était d’une grande patience, il n’avait pas su s’empêcher de lui faire remarquer que ce n’était pas en gardant le silence que sa grossesse nerveuse allait s’évaporer par magie. C’était peut-être un peu brutal comme approche mais en trois séances s’il avait bien compris quelque chose, c’est qu’avec Deborah, la douceur et la bienveillance, ça ne prenait pas. Il fallait la secouer pour la faire parler.

« Bien, vous voulez que je vous parle de ma précédente grossesse, je vais vous en parler, il y a pas de problème ! » l’énervement s’entendait dans sa voix, coincé dans l’ironie alors qu’elle se redressait pour s’asseoir. Evidemment qu’il y avait un problème, elle ne voulait pas en parler mais il ne lui donnait pas le choix. « Vous avez des enfants ? Vous vous imaginez ne pas savoir où ils sont, ce qu’ils font, ce qu’ils deviennent ? Je ne regrette absolument pas d’avoir abandonné mon fils, je regrette seulement d’être incapable de savoir s’il va bien. Le laisser était la meilleure chose à faire pour lui, je sais que je n’aurais pas été capable de subvenir à ses besoins parce que vivre d’amour et d’eau fraiche, c’est que des conneries ! Elle est là toute la subtilité. Je ne regrette pas ma décision, je regrette ses conséquences parce que la loi fait que je ne peux pas le voir, je ne peux pas lui parler, je ne peux pas le voir apprendre, je ne peux pas l’aider s’il a besoin d’aide, je ne peux pas lui donner tout cet amour que je ressens pour lui, je ne peux pas combler ce vide qu’il a laissé… JE NE PEUX RIEN FAIRE, RIEN LUI APPORTER ET CA ME REND DINGUE ! » hurlait-elle dans le cabinet, complètement dépassée par ses émotions. « Je me suis séparée de lui pour lui laisser une chance dans la vie et mon entourage est persuadé que j’ai simplement été une putain d’égoïste qui voulait pas de môme dans ses pattes. Vous pensez sérieusement que c’est simplement en vous parlant que ça va régler le problème ? C’est ridicule, c’est complètement débile ! » lançait-elle avant de s’emparer de son sac et de quitter la pièce, les joues noyées dans les larmes, la rancœur au bord des lèvres et le cœur sens dessus dessous. Elle voulait voir son fils, voilà tout.

Alors à défaut de pouvoir le voir, lui, elle allait voir les autres quitte à se faire du mal. Ces bébés aux parents heureux de les accueillir, ceux qu’on peut apercevoir par la vitre de la pouponnière. Elle essuyait rapidement ses larmes et prenait même le temps de se moucher. Si elle n’avait pas peur de montrer ses émotions à des bébés incapables de comprendre mais elle savait que la salle d’attente des pédiatres n’était pas très loin et remplie d’adultes. Cette idée la rendait de suite beaucoup moins à l’aise à l’éventualité de laisser ses larmes couler aussi facilement. Ce n’était qu’une fois son visage à l’allure à peu près correct que la porte battante du couloir se faisait entendre, attirant son regard. Une jeune blonde et son bébé dans les bras traversaient le couloir en direction de la salle d’attente. Debbie se décalait légèrement pour les laisser passer – alors que le couloir était bien assez large pour deux mais elle se sentait toujours de trop ici – et se surprit elle-même à ouvrir la bouche pour l’aborder. « Il s’appelle comment ? Votre bébé... » Pourquoi avait-elle fait ça au juste ? Est-ce qu’elle s’intéressait à l’enfant d’un autre à défaut de pouvoir avoir des nouvelles du sien ? Peut-être mais elle n’y pensait pas vraiment, vite rattrapée par la culpabilité d’avoir parlé. « Pardon, j’aurais pas dû poser la question, ce n’est pas mes affaires. » Un sourire faible sur le visage, elle s’excusait de l’avoir dérangé et d’être trop curieuse, comme d’habitude.



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des maux en l'absence de mots
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Mabel Griffiths
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ÂGE : 31 ans
SURNOM : Bel, Bella, la Sorcière (par Maddy), Mab (par Rhett)
STATUT : Divorcée, mère d'une petite Rosalie
MÉTIER : Mannequin, Chanteuse, Actrice débutante
LOGEMENT : Spring Hill, #516 Water Street, dans une jolie villa à l'abri des regards
DES MAUX EN L'ABSENCE DE MOTS DeeDiYs
POSTS : 2913 POINTS : 50

GENRE : Je suis une femme
ORIENTATION SEXUELLE : J'aime tout le monde.
PETIT PLUS : Allergique aux oranges ≈ Cache sous sa mesquinerie et ses piques une grande sensibilité qu'elle dévoile peu ≈ Accro à la caféine ≈ Donner aux centres aidant les queers, c'est un des trucs les plus importants qu'elle fait de son argent, et la seule chose sur laquelle elle n'appuie pas pour se faire de la bonne publicité
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Griffiths ∆ I don't know half of you half as well as I should like; and I like less than half of you half as well as you deserve.

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Maddy ∆ Sister. She is your mirror, shining back at you with a world of possibilities. She is your witness, who sees you at your worst and best, and loves you anyway. She is your partner in crime, your midnight companion, someone who knows when you are smiling, even in the dark. She is your teacher, your defense attorney, your personal press agent, even your shrink. Some days, she's the reason you wish you were an only child.

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Marceline ∆ This is the problem with having a best friend who is also your cousin, and has known you since you were born. She's always trying to stomp on your dreams.

Marcel#2

∆∆∆

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Jordan Fisher ∆ Amaya Spellman ∆ You ?

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AVATAR : Jennifer Lawrence
CRÉDITS : (Avatar by tearsflight ; Gif signa by my-jlaw ; Userbars by loonywaltz)
DC : Cutie Leto (ft. Maia Mitchell)
PSEUDO : Lucy
Femme (elle)
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Message(#) Sujet: Re: DES MAUX EN L'ABSENCE DE MOTS DES MAUX EN L'ABSENCE DE MOTS EmptyMer 2 Mar - 20:37



Des maux en l'absence de mots ft @Deborah Brody

You're sick of feeling numb ; you're not the only one ; I'll take you by the hand and I'll show you a world that you can understand ∆ Three Days Grace, Pain

Il y avait des tas de jolies choses qu'elle découvrait depuis qu'elle avait eu un bébé. Le petit sourire édenté de contentement et de totale relaxation après une tétée, la façon dont Rosie était toujours heureuse de la revoir apparaître dans son champ de vision même quand elle s'était juste absentée deux minutes, ou l'odeur rassurante de bébé qui chassait ses angoisses même au milieu de la nuit...

Et puis il y avait les vaccins. Qui étaient une bonne chose pour la santé de Rosalie, mais Mabel ne supportait définitivement pas de voir son bébé pleurer. Heureusement que la pédiatre s'était assurée que tout allait bien avant de faire les terribles piqûres, laissant la jeune mère sortir avec son bébé dès que le soin fut fini.

« Je sais que ça fait mal baby girl, mais c'est fini. On ne t'embête plus avant plusieurs mois » murmurait-elle à sa fille, embrassant son front tout en marchant vers la salle d'attente.

Elle n'allait pas repartir tant que Rosie ne serait pas entièrement calme, alors autant s'installer sur une chaise confortable en attendant. Quoi que la petite était déjà un peu plus calme, ne pleurant plus même si Mabel la sentait hoqueter contre son torse - un petit mouvement qui lui déchirait le cœur.

Une brunette sans enfants - un fait étonnant au milieu de l'aile pédiatrique - l'intercepta sur son chemin, et Mabel s'arrêta, contente de pouvoir un peu se vider la tête après le rendez-vous médical et les pleurs de sa fille.

« Elle s'appelle Rosalie. Et elle n'est pas contente parce qu'elle vient d'avoir ses premiers vaccins » répondit-elle facilement, avec un sourire de mère fière de son enfant prodige aux lèvres.

Mabel ne s'était jamais imaginée en mère folle de son enfant. Elle ne s'était pas vraiment imaginée en mère tout court, avant sa grossesse accidentelle. Mais avec Rosie, elle était admirative du moindre petit geste fait par son bébé, et voulait presque le partager avec le monde entier !

« Vous avez le droit de poser des questions. Si ça m'avait dérangé, je n'aurai juste pas répondu » reprit-elle. « Mais je crois qu'on aime toutes parler de nos bébés ! »

Est-ce ses parents avaient partagé leur fierté avec leurs collègues quand Maddy ou Mabel avaient fait leurs premiers sourires ou leurs premiers pas ? Ils avaient installé une compétition malsaine entre elles quand elles étaient enfants puis adolescentes, mais elle n'était même pas sûre qu'ils aient été présents pour leurs premières fois de bébé. Les nourrices étaient là pour ça après tout.

« Vous allez bien ? » finit-elle par demander, en voyant le teint pâle de la jeune femme, et son sourire un peu fatigué.

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Message(#) Sujet: Re: DES MAUX EN L'ABSENCE DE MOTS DES MAUX EN L'ABSENCE DE MOTS EmptyMar 19 Avr - 17:32



Elle ne savait pas très bien ce qui l’avait poussé à aborder cette jeune femme et encore moins en lui parlant de son bébé visiblement en peine. Sa curiosité maladive ou le besoin immédiat de parler d’enfant autre que le sien. Peut-être, peut-être pas. Son psy serait sûrement le plus à même de répondre à cette question mais à cet instant, elle avait seulement envie de le traiter de connard donc elle n’allait certainement pas lui parler de cette envie spontanée inexpliquée. Debra était fatiguée d’être malade mais elle était fatiguée de devoir trouver un sens à chaque chose aussi. « C’est joli, Rosalie. C’est un choix qui a du sens pour vous ou c’est simplement un prénom que vous aimez pour sa consonnance ? » Immanquablement, Debra pensait à la rose, cette fleur si prisée pour sa beauté et à la fois épineuse. La petite fille avait peut-être son caractère. De prénom, elle n’en avait même pas donné un à son petit garçon – un héritage de sa mère en moins pour lui mais un soulagement mental pour elle. Elle ne regrettait absolument pas ce choix. Cela lui permettait de ne se poser aucune question quand elle entendait des prénoms ci et là. Si elle avait eu le malheur d’en choisir un, pour sûr qu’elle en aurait fait une obsession à chaque fois qu’elle croiserait un petit garçon portant le prénom choisi. Cela ne l’empêchait pas d’y penser un instant. Quel prénom aurait-elle choisi ? Un prénom Irlandais pour ses origines ? Celui de son père en héritage ? Peut-être l’un de ces proches aujourd’hui disparu ? Tout ce qu’elle savait c’est qu’il aurait certainement porté Benjamin en deuxième prénom, hommage à ce frère aîné qui l’avait soutenu toute sa vie et continuait de le faire aujourd’hui même à distance.

« J’imagine oui. » que chaque mère aimait parler de ses enfants, en général de véritables fiertés. Le cœur de la brune se serrait légèrement à cette idée. Elle aimerait en parler de ce premier enfant qu’elle avait eu mais elle ne pouvait pas le faire et n’avait rien à dire de toute façon. Aujourd’hui, c’était un petit garçon de presque 5 ans qui avait son propre caractère, sa propre vie, ses petits copains/copine et peut-être même une amoureuse ou un amoureux, allez savoir. Son propre fils était un inconnu pour elle et le constat faisait mal au point de la faire taire sur le sujet en général. L’inconnue n’avait aucun mal à voir la peine sur le visage de Debbie, une situation qui ne la rendait pas franchement à l’aise – parce qu’elle n’était pas femme à laisser voir ses sentiments négatifs si aisément – mais elle ne pouvait pas vraiment le cacher cette fois. « Disons que j’ai connu mieux mais ça va aller. » Une façon indirecte de lui faire comprendre qu’elle n’avait pas franchement envie d’en parler alors que son regard s’attardait un peu sur elle, lui qui était jusque-là surtout posé sur le bébé qui avait retrouvé son calme complet. « Pardon, je suis très curieuse mais votre visage me dit quelque chose... j’ai l’impression de vous avoir déjà vu quelque part. » Inculte sur les célébrités – hormis Heather qui était son amie – Debbie était loin d’être consciente de la célébrité de son interlocutrice, se disant seulement qu’elle avait peut-être un de ces visages communs. « Après je voudrais pas non plus trop vous retardez avec ma curiosité assoiffée, vous avez peut-être des choses à faire, il parait que toutes les mamans sont très occupées en général. »


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Message(#) Sujet: Re: DES MAUX EN L'ABSENCE DE MOTS DES MAUX EN L'ABSENCE DE MOTS EmptySam 23 Avr - 9:35


Des maux en l'absence de mots ft @Deborah Brody

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Elle sourit, Mabel, devant les gentils mots de son interlocutrice. Une phrase qui l'aurait à peine fait réagir en temps normal, mais il fallait croire qu'avec les hormones, tout lui faisait plus d'effet. Surtout quand ça concernait son bébé chéri. Elle n'était pas très douée pour analyser ce qu'elle ressentait, mais elle savait qu'il y avait ce lien fort entre elles, débuté pendant la grossesse et enrichi par toutes les journées qu'elles passaient ensemble, collées l'une à l'autre. Un amour indestructible, qui lui donnait envie de protéger et de défendre Rosalie, et qui la rassurait un peu, elle qui avait toujours eu si peur d'échouer en tant que mère.

« Je ne vous cache pas que tomber d'accord à deux sur un prénom a été compliqué. Mais Rosalie était un prénom qui nous plaisait à tous les deux. C'est assez doux, et quand on a enfin vu son visage, on s'est dit que ça lui irait parfaitement ! »

Ce supplice de trouver un prénom qui plaise aux deux parents, et qui en même temps aille à l'enfant. Surtout quand le seul critère de Mabel était que l'initiale ne soit pas un M - les Marigold, Madelaine ou autre Maisie étaient bien mignons, mais cette initiale était surtout celle des Griffiths. Et Mabel voulait un autre destin pour son enfant que celui de vivre dans une famille compétitrice à la limite du toxique.

Et puis, Rosalie était un dérivé de rose, la jolie fleur symbole de l'amour. Ils ne l'avaient pas choisi pour ça, mais Mabel aimait à penser que les épines puissent faire un peu du caractère de sa fille. Belle mais apte à se défendre, un petit résumé de ce qu'en tant que femme, elle souhaitait léguer à ce bébé qui avait encore besoin de se blottir contre elle.

Bientôt, sa petite Rosie marcherait, courrait dans les cours de récréation ou prendrait son vélo pour retrouver ses copines au centre commercial. Elle râlerait quand sa mère voudrait lui embrasser la joue en la déposant devant l'école, et chercherait à affirmer son indépendance et à gérer seule sa vie d'adolescente. Mais jusque là, c'était le rôle de Mabel de lui donner les armes pour affronter la vie.

Penser à sa fille grandissant donnait le vertige. Pourtant, les pyjamas et body naissance rejoignaient déjà des cartons à ranger au grenier, la petite commençant à y être à l'étroit. Et comparée aux petits bébés tout juste nés de la salle d'attente ou des réunions de first time mums, Rosie faisait déjà grande. Alors qu'au creux des bras de ses parents, elle paraissait encore si petite...

Des sentiments que devaient affronter tous les parents, et sans doute aussi l'inconnue avec qui elle avait commencé à discuter. Son bébé devait encore être en pouponnière, vu le couloir dans lequel elles s'étaient croisées. Encore plus petit que Rosie, et attendant sans doute le feu vert des médecins pour pouvoir être ramené à la maison. La brune avait sans doute besoin de se changer les idées, sans toutefois vouloir parler de ce qui la rendait triste.

« Je suis Mabel Griffiths. Je suis mannequin, vous m'avez sans doute vu à un défilé ou dans les pages d'un magazine. Même si ces derniers mois, j'étais en congé maternité, et pas trop présente sur scène pour les défilés. »

Weatherton n'était pas prêt à lancer une gamme pour femmes enceintes, et c'était un soulagement. Mabel avait déjà assez de mal à voir son reflet arrondi ou les photographies des tabloïds sans pour devoir rajouter en plus des photos officielles d'elle enceinte dans son book.

Son visage avait peut-être marqué son interlocutrice, mais ça ne semblait pas être le cas de sa carrière, ou de celles des membres de sa famille - elle savait qu'elle apparaissait parfois sur les articles portant sur Maddy ou Marceline, juste pour illustrer la famille et même si elle n'était pas elle-même directement concernée.

« Je peux rester parler un peu avec vous, ça me fera du bien d'avoir un autre adulte à qui parler. C'est bien les tous petits bébés, mais ça n'a pas beaucoup de conversation. Et les jours de visite médicale, j'essaye de ne rien prévoir d'autre. Les vaccins, ça suffit à laisser Rosie ronchon et voulant les bras plus que d'habitude ! »

La petite avait déjà beaucoup besoin d'être dans les bras d'un de ses parents, mais c'était pire quand elle était fatiguée ou un peu moins bien. Comme après un vaccin, typiquement, ou comme quand elle avait eu un petit rhume le mois précédent, et que Mabel avait passé deux jours sans dormir parce qu'elle était incapable de poser Rose et incapable de dormir avec son bébé dans ses bras, terrifiée de lui faire involontairement mal.

« On peut aller dehors si vous préférez. Il fait beau, ce serait dommage de ne pas en profiter ! »

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Message(#) Sujet: Re: DES MAUX EN L'ABSENCE DE MOTS DES MAUX EN L'ABSENCE DE MOTS EmptyJeu 5 Mai - 2:13



Elle ne pouvait ni confirmer ni infirmer les dires de la jeune femme et ça avait quelque chose de frustrant. Deborah aurait aimé pouvoir lui raconter combien elle et Adorjan avaient mis, eux aussi, du temps à choisir le prénom. La réalité voulait que dans l’esprit de la brune, non seulement le papa n’était pas au courant de l’existence de son fils mais en plus, elle l’avait abandonné sans même lui donner de prénom. La peur de l’attachement, sans aucun doute. Enfin de l’attachement décuplé à vrai dire parce que ce n’était pas par manque d’amour pour son enfant qu’elle l’avait laissé comme pupille de l’Etat, bien au contraire. Elle l’aimait tellement ce bébé que de lui choisir un prénom aurait rendu la tâche de l’abandon encore plus difficile. Elle n’avait même pas souhait le voir de peur de le chercher à chaque coin de rue, à la vue de chaque poussette. Un minimum d’interaction et d’intervention dans sa vie pour s’éviter une trop lourde souffrance : loupé et elle en payait grassement le prix aujourd’hui.

Heureusement, et ce assez rapidement, la curiosité de Deborah les menait sur une autre piste. Elle semblait reconnaître son interlocutrice sans pour autant être capable de replacer son visage dans le contexte où elle semblait l’avoir déjà vu. Effet assez commun à tous les acteurs dès lors que les personnes lambda comme Debbie regardaient des films sans chercher plus loin, sans comprendre qui tient quel rôle. Ce n’était pourtant pas faute d’avoir essayé, notamment avec Heather, mais l’Irlandaise avait rapidement abandonné l’idée de reconnaître qui que ce soit dans un film en dehors des immenses stars connues de tous et évidemment d’Heather qu’elle fréquentait assez régulièrement dans son quotidien pour avoir l’impression de reconnaître une amie à la télé bien au-delà d’une actrice. « Oh, oh oui, ça doit être ça ! J’ai été dans l’obligation professionnelle de m’intéresser à la mode ces dernières années bien plus que d’habitude et il n’est pas impossible que je vous ai vu entre les pages de magazine. » S’intéresser surtout à la haute couture à vrai dire. Sans taper dans le grand luxe, avec Camil, Debbie avait été obligée d’oublier Zara et compagnie pour se vêtir à la hauteur de son compagnon et l’accompagner dans des soirées mondaines sans faire tache. Si le shopping n’avait jamais réellement plu à Debbie, elle avait appris à aimer tout ce qui pouvait l’entourer, en bien comme en mal et à lire des magazines portant sur le sujet. « Félicitations en tout cas. » Pour cette carrière bien entamée en dépit de son évidente jeunesse. Toutes les mannequins ne finissent pas dans des pages de magazines.

Soucieuse de ne pas la retenir plus longtemps pour lui éviter un éventuel retard sur sa journée, Deborah était la première surprise (agréablement surprise) qu’au contraire, la blonde lui proposait même de prendre le temps de discuter, apparemment libre comme l’air pour la suite. Debbie oubliait parfois que les mères centraient leur journée sur leur enfant, encore plus des nouveaux nés et que par conséquent, si ce dernier réclamait maman, elle ferrait tout ce qui est en son pouvoir pour être là, quitte à mettre d’autres choses de côté. C’était apparemment le cas de Mabel qui justifiait le reste de sa journée libre parce que la petite Rosalie allait demander ses bras sans arrêt suite au petit traumatisme des vaccins, alors à quoi bon prévoir autre chose ? « Volontiers pour aller dehors, merci. Quel âge a-t-elle pour devoir faire des vaccins ? » Elle semblait si petite… sans demander son reste, la brune la suivait dans les couloirs à l’extérieur de la maternité, non sans avoir jeté un dernier coup d’œil à la pouponnière. C’est ce qui la faisait redouter quelque peu la suite. Et si Mabel posait des questions auxquelles elle ne souhaitait pas répondre ? Debbie détestait mentir mais pour le bien de Camil, elle était obligée de le faire dès lors que les questions devenaient trop personnelles sur les raisons de son état en déclin depuis quelques jours. Alors forcément, cette peur naissante l’obligeait à ouvrir la bouche pour parler instantanément d’autres choses. « Au fait, je m’appelle Debbie. Enfin Deborah mais tout le monde m’appelle Debbie. Ça vous dit d’aller boire un café ou autre chose ? Il y a un Starbucks pas très loin, il y a toujours un peu de bruit là-bas mais on peut s’entendre et personne ne vous regardera de travers si jamais elle se met à pleurer. »


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Message(#) Sujet: Re: DES MAUX EN L'ABSENCE DE MOTS DES MAUX EN L'ABSENCE DE MOTS EmptyLun 9 Mai - 19:44


Des maux en l'absence de mots ft @Deborah Brody

You're sick of feeling numb ; you're not the only one ; I'll take you by the hand and I'll show you a world that you can understand ∆ Three Days Grace, Pain

« L'obligation professionnelle de s'intéresser à la mode ? » souligna Mabel, amusée par la formulation. « Quoi que mon intérêt à moi ait toujours été personnel, et que j'ai juste réussi à en faire mon métier ! »

Même si les concours de mini miss avaient été imposés par ses parents, Mabel appréciait les jolis vêtements, leurs jeux de matière ou de couleurs, et avait appris déjà adolescente comment les porter pour faire ressortir ce qu'elle voulait. Elle n'avait pas de talent de stylisme, mais savait mettre en valeur les œuvres créées, assez pour gagner durement sa place dans les divers magazines de mode existant.

Pour autant, elle avait un peu de mal à comprendre les gens qui devaient se forcer à aimer la mode. Parce que tout le monde devait s'habiller, et autant connaître les codes et savoir ce qui mettait sa silhouette en valeur, n'est-ce pas ? Certes, à trente ans passés, elle savait nuancer son propos et pouvait comprendre que tout le monde ne soit pas passionné comme elle. Il n'en restait pas moins qu'elle trouvait amusante la façon dont la brune avait formulé son propre intérêt, forcé par le travail. Ça ne devait pas être très agréable, de se forcer à suivre quelque chose qui n'avait pas d'importance pour soi.

« Elle vient d'avoir deux mois, elle est née à Noël » reprit-elle ensuite, après avoir évoqué sa liberté d'emploi du temps suite aux vaccins de sa fille.

Elles avaient même une petite semaine de retard, dû à un petit rhume qui avait embêté Rosalie à partir de la mi-février. Une maladie bénigne mais qui avait inquiété Mabel, la jeune mère ayant perdu quelques heures de sommeil penchée au dessus du berceau à guetter chaque respiration. Elle avait toujours détesté être malade, mais c'était définitivement encore pire de voir son bébé l'être. Voire pire encore, que d'être malade en même temps que Rosie, et de devoir s'occuper parfaitement de sa fille alors qu'elle avait juste eu envie de rester sur le canapé devant un film tout en vidant les paquets de mouchoirs de la maison !

« Vous aviez fini ce que vous aviez à faire ici ? » s'enquit-elle alors qu'elles se dirigeaient toutes deux vers l'extérieur.

Elle avait croisé Deborah au niveau de la pouponnière, mais peut-être que la jeune femme avait déjà rendu visite à son enfant ? Rester enfermée dans un service de pédiatrie ou de néonatalogie, ou de tout autre service de l'hôpital, devait être compliqué, et elle comprenait que la jeune femme ait elle aussi besoin de sortir prendre l'air, loin des murs blancs et de l'odeur de désinfectant.

« Avec plaisir pour le Starbucks ! Je suis sans doute un peu trop accro au café... Mais ça me permet de garder les yeux ouverts, et c'est plus que bienvenu, avec les nuits hachées depuis que cette petite demoiselle est née ! »

Le mannequinat ne la laissait pas toujours avoir de longues nuits de semaine, mais Mabel était habituée à ce que ce soit de petites périodes de temps, sur une Fashion Week ou quelques semaines de shooting juste avant la sortie d'une collection. Là, ses insomnies duraient depuis le troisième trimestre de grossesse, et il lui fallait de la caféine pour tenir sans craquer sous la fatigue !

« Mais pour avoir déjà testé, ça m'est déjà arrivé de recevoir des regards peu agréables, même au Starbucks. Les gens aiment bien les bébés, mais uniquement quand ils sont calmes et souriants. Et je ne peux pas leur en vouloir, j'étais comme ça avant de devenir mère. »

Les regards dépités quand des parents montaient avec un enfant ou un bébé dans un avion ou un train, ceux plus agacés quand elle entendait des pleurs dans un café ou un restaurant, voire carrément énervés quand un bambin jouait en criant et courant trop près d'elle... Elle qui ne s'était jamais projetée dans une maternité n'avait jamais eu beaucoup de patience pour les enfants des autres. Ou comme lui avait dit sa sage-femme à une consultation post-accouchement, "les enfants, c'est comme les pets, on ne supporte que les siens".

« Je prendrai un caramel macchiato » demanda-t-elle à la serveuse en arrivant au comptoir. « Debbie, tu prendras quoi ? »

Le café du Starbucks était la seule sucrerie qu'elle s'autorisait, gardant le reste du temps un régime plutôt strict - un peu adouci pour le moment parce qu'elle allaitait. Mais il n'en restait pas moins que ses débuts en tant que mannequin avaient laissé des traces dans son comportement alimentaire, et qu'elle avait encore du travail à faire.

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Message(#) Sujet: Re: DES MAUX EN L'ABSENCE DE MOTS DES MAUX EN L'ABSENCE DE MOTS EmptyMar 7 Juin - 18:11



« Il parait qu’on peut pas aller partout en jean. » répondait-elle simplement en haussant un peu les épaules, un fin sourire sur les lèvres. Le jean était sûrement la pièce maitresse de sa garde-robe, au grand désarroi de Camil qui avait dû (avec l’aide de sa sœur/nièce) joué les stylistes pour qu’elle ait les vêtements appropriés à son monde. Si Deborah n’était pas dupe et savait que certains lieux nécessitaient une tenue correcte, jamais elle n’aurait cru être obligée de passer par une boutique de luxe avant de faire reprendre les vêtements par une couturière de la maison en question pour que tout lui aille à la perfection – en termes de robe de soirée en tout cas. Mauvaise idée pour le futur où elle risquait fort de s’y habituer mais ils n’en étaient pas là, préférant de loin s’attarder sur la jeune femme et son bébé plutôt que de penser à demain. « Le plus beau cadeau de Noël j’imagine. » disait-elle sans vraiment poser la question tant la réponse lui semblait être évidente. La maman semblait si fière de son bambin, si attachée à ce bébé que Deborah ne doutait pas du tout de l’amour qu’elle pouvait lui porter et de la joie qu’elle apportait dans la vie de la maman depuis sa venue au monde. Parfois, elle se surprenait à le vouloir aussi tandis que le sien, de bébé, n’avait engendré qu’angoisse et traumatisme lors de sa naissance, bien malgré lui. Une pensée fugace qu’elle regrettait immédiatement tant elle ne voulait pas faire de l’enfant un problème – et c’était bien là le problème qui entraînait tout le reste, ne pas le qualifier de problème, mais là n’était pas la question. « Oui, tout est ok. » tout simplement parce qu’elle n’avait rien à faire ici en réalité, hormis se faire du mal toute seule. Ce n’était franchement pas nécessaire de continuer, préférant tracer son chemin vers l’extérieur avec Mabel, direction le Starbucks le plus proche.

Sur le chemin, la jeune maman lui faisait part de son addiction au café, notamment à cause des nuits hachées par la petite fille. Pas vraiment de surprise là-dedans mais pendant un instant, Deborah se posait la question : cette enfant n’avait-elle pas de papa pour s’en occuper aussi la nuit et laisser la maman dormir ? La question restait dans un coin de sa tête mais ne passait pas le seuil de ses lèvres. Les deux femmes ne se connaissaient pas assez et Debbie ne voulait pas créer de malaise si jamais il s’avérait que le papa était inexistant dans la vie de sa progéniture. « Il parait que c’est le prix de la rançon du bonheur. » préférait-elle dire sur le ton de l’humour comme si la fatigue était le revers de médaille à tant de bonheur d’avoir un bébé dans sa vie. Bonheur pas toujours apprécié de tout le monde visiblement, les gens préférant les bons côtés d’un bébé plutôt que les mauvais, à savoir les pleurs et, ne nous voilons pas la face, parfois l’odeur. « C’est comme tout j’imagine, il faut savoir faire avec les limites de chacun. » disait-elle en haussant les épaules. Personne, pas même des parents, ne pouvait nier que des pleurs pendant des heures n’étaient pas agréables aux oreilles. En revanche, elle ne tardait pas à préciser sa pensée, histoire que les choses soient bien claires. « Mais il y aura toujours des cons sans patience. » des personnes saoulées aux moindres gémissements de bébé, même si ça doit durer deux secondes et pour ceux-là, Deborah n’avait rien d’autre à dire que leur coller l’étiquette de cons bons à jeter sans même parler de limite puisqu’ils n’en avaient aucune. Des Karen en puissance. « La même chose sans sucre s’il vous plait. » Parce qu’elle avait toujours trouvé que le caramel sucrait bien assez la boisson.

Attendant leur commande, la brune s’empressait d’offrir le café à son interlocutrice – puisque c’était elle qui avait proposé en plus de la déranger en chemin – avant qu’elles n’aillent s’installer à une table un peu à l’écart. Par chance, il n’y avait pas encore grand monde à cette heure. Assise face à la blonde, Deborah ne pouvait pas s’empêcher d’observer le bébé en détails. Les questions trop nombreuses dans la tête, les rêveries, les « et si » , les « aurais-je fait comme ça ? ». Comment sa vie se serait-elle déroulée si elle avait gardé son petit garçon avec elle ? Aurait-elle été aussi heureuse que Mabel semblait l’être ? Aurait-elle été capable de s’occuper de cet être si fragile ? « Est-ce que ça t’a fait peur d’être mère quand tu étais enceinte ? Tu as eu la fibre maternelle de suite ? » La fibre, l’instinct, elle ne savait pas vraiment quel mot mettre dessus mais le commun des mortels s’accordaient à dire qu’il y avait ce truc qui faisait qu’une femme devenait mère presque de façon automatique. Pour l’Irlandaise, c’était de la connerie. Si elle avait aimé son fils dès l’instant où elle s’était rendue compte de sa présence, elle ne s’était jamais sentie capable de prendre soin de lui correctement. C’était principalement ce qui l’avait poussé à le laisser.

@Mabel Griffiths



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Message(#) Sujet: Re: DES MAUX EN L'ABSENCE DE MOTS DES MAUX EN L'ABSENCE DE MOTS EmptySam 11 Juin - 12:11


Des maux en l'absence de mots ft @Deborah Brody

You're sick of feeling numb ; you're not the only one ; I'll take you by the hand and I'll show you a world that you can understand ∆ Three Days Grace, Pain

Mabel cacha rapidement une grimace quand Deborah mentionna les jeans. Elle avait immédiatement repensé aux tapis rouges du début des années 2000, quand toutes les actrices entre quinze et vingt-cinq ans ne juraient que par les jeans, et les superpositions de t-shirts et d'écharpes colorés. La brunette avait raison, le jean ne devait pas aller partout ! Mais Mabel n'était pas objective, elle qui aimait et travaillait dans la mode depuis des années.

Un métier qu'elle avait dû interrompre le temps de sa fin de grossesse, et qu'elle espérait pouvoir reprendre un jour. Sans faire des défilés tout autour du monde, puisqu'elle ne se voyait pas partir en Europe - que ce soit avec ou sans sa fille -, mais au point pour Weatherton, James ayant été plus qu'accommodant depuis qu'elle avait annoncé qu'elle allait avoir un bébé. La réaction de l'homme, qui détestait les enfants au moins autant qu'elle, l'avait rassurée sur sa capacité à pouvoir reprendre le travail dans de bonnes conditions, dès qu'elle serait prête mentalement et physiquement. Une pensée qu'elle ne partagea pas avec Deborah, qui n'avait pas besoin d'entendre ses doutes sur la maternité, se contentant de vanter les progrès de son bébé.

Arrivée au Starbucks, elle s'empressa de commander sa boisson préférée, compensant son manque de sommeil par un léger abus de café, encore qu'elle ait bien diminué depuis sa grossesse. Elle avait toujours eu un faible pour cette boisson, qui l'aidait à rester éveillée quand son rythme de vie était des plus chamboulés.

« Clairement, la présence d'un bébé peut faire émerger les pires réactions chez les gens » remarqua-t-elle alors qu'elles attendaient leurs boissons. « Enfin, ça permet de faire du tri et de savoir qui éviter. »

Mabel n'ayant jamais été très sociable, en dehors de son travail, n'était pas spécialement gênée par cet état de fait. Elle avait même eu du mal à trouver comment se comporter au sein du groupe de first time mums où elle était allée après la naissance de Rosalie - heureusement qu'elle s'était retrouvée avec une autre mère aussi perdue qu'elle, et avec qui le courant était bien passé.

Leurs boissons en main, les deux femmes allèrent s'asseoir à une table, un peu à l'écart, bien qu'il n'y ait pas trop de monde dans cette journée au milieu de la semaine. Mabel regarda Rosie, qui dormait toujours profondément contre elle, pas perturbée par le fait que sa mère avait cessé de bouger et était désormais assise.

Elle allait plonger ses lèvres dans sa tasse de café quand elle se figea, perturbée par la question de Deborah. Elle comprenait très bien ce genre d'interrogation, pour avoir eu les mêmes depuis que le test de grossesse était devenu positif, quelques mois plus tôt.

« Honnêtement... Je n'étais pas de ces femmes qui veulent un enfant. La maternité, ça ne me faisait pas rêver » expliqua-t-elle.

Elle regardait Deborah, essayant de voir les réactions de la jeune femme. Dire qu'elle ne voulait pas d'enfants provoquait souvent un débat, comme si être née femme signifiait qu'elle voudrait forcément fonder une famille.

« Et j'ai eu peur tout au long de ma grossesse. De ne pas être à la hauteur, de ne pas savoir quoi faire d'un petit bébé si dépendant... »

De faire comme ses parents, et de faire plus de mal que de bien en voulant élever cet enfant. Les propos rassurants de son mari ou de sœur n'avaient jamais réussi à la convaincre qu'elle ferait une bonne mère.

« Je suis pas persuadée d'avoir ce fameux instinct maternel » avoua-t-elle, plus doucement, ses doigts tapotant sur la tasse de café à laquelle elle n'avait pas encore touché. « J'essaye de faire au mieux, mais souvent, c'est un grand flou artistique. Je me pose plein de questions, et ce n'est pas comme si Rosie peut y répondre, ce n'est qu'un bébé... »

Mabel se mordilla la lève, gênée d'en avoir dit autant. Elle ne savait même pas pourquoi elle s'ouvrait autant à une inconnue, une femme dont elle ne savait même pas si elle avait ou non des enfants - elles s'étaient rencontrées aux alentours des consultations de pédiatrie, mais pour autant Deborah ne parlait pas de son enfant à elle...

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