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 ANSCOTT #1 ◊ SAVE THE DATE

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Anouch Whistler
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ÂGE : 35 ans
SURNOM : Aucun
STATUT : Mariée à Scott Whistler
MÉTIER : Agent de star (impresario, diront les plus vieux) et d'artiste en tous genres pour la "Whistler Productions", la boîte créée par son mari après le flop d’un film dont il aura été le réalisateur et, elle, l’actrice principale. Acceptant que, peut-être, il n’était pas fait pour ça, il a fondé cette société dans laquelle Anouch a investi des billes
LOGEMENT : A venir
ANSCOTT #1 ◊ SAVE THE DATE Jc0Ojnc5_o
POSTS : 41 POINTS : 270

GENRE : Je suis une femme
ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : A venir
RPs EN COURS :
(7)
EvelynCianScottLiamClémentGabrielle


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Anscott #1I woke up in Montecito, I was thinkin' about my life. And the questions made more questions, starin' out into the night. You dare to call me crazy, have you looked around this place ? I did it all to make you love me and to feel alive. I should walk away, oh, I should walk away, but I think I'll stay.

ANSCOTT #1 ◊ SAVE THE DATE Qxq4
Anwood #1In the car, I just can't wait to pick you up on our very first date. Is it cool if I hold your hand ? Do you like my stupid hair ? Would you guess that I didn't know what to wear? I'm just scared of what you think, you make me nervous so I really can't eat.

ANSCOTT #1 ◊ SAVE THE DATE Tumblr_inline_pafs90NI2A1u3u0uv_250
Evelyn #1You with the sad eyes, don't be discouraged. Oh I realize it's hard to take courage. In a world full of people you can lose sight of it all. But I see your true colors shining through. I see your true colors and that's why I love you.

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Megan
AVATAR : Angela Sarafyan
CRÉDITS : avatar (labxnairs)
DC : Amos Taylor, les raisins de la colère.
PSEUDO : Ci.
Femme (elle)
INSCRIT LE : 11/03/2022
https://www.30yearsstillyoung.com/t43698-anouch-la-fleur-et-le-fusil#2208221 https://www.30yearsstillyoung.com/t43787-anouch-que-de-temps-perdu-a-gagner-du-temps

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Message(#) Sujet: ANSCOTT #1 ◊ SAVE THE DATE ANSCOTT #1 ◊ SAVE THE DATE EmptyMer 16 Mar - 13:37






SAVE THE DATE
Je l’ai réfléchie, cette soirée. J’ai choisi le restaurant pour ce qu’il a de sobre et d’intimiste, bien assez pour mener tous types de conversation, y compris les plus importantes - et celle-ci le sera - sans que les paires d’oreilles curieuses et impolies de la table à côté ne puissent se pencher sur la nôtre. J’ai préparé mon allure en pensant aux messages qu’induit de porter une robe courte ou longue, ample ou près du corps, sage ou décolletée. J’ai mené la réflexion jusqu’au nombre de bijoux qui orneront mon visage et jusqu’à hésiter entre sublimer mes traits par mes cheveux lâches ou attachés en chignons faussement négligés. J’ai tout calculé, tout prémédité, sauf l’absence de mon mari. Alors, je rage. Assise seule à la table d’un gastronomique, le coeur palpitant d’angoisse puisque ces prises de tête tiennent leur source dans ma volonté de faire avancer nos projets en tant que couple, je me sens ridicule toute de noire vêtue, le ourlet de mon vêtement tombant à mi-cuisse et mon buste recouvert, jusqu’à la naissance de ma poitrine, par de la dentelle travaillée. Je me sens grotesque, non pas d’attendre Scott depuis près d’une demi-heure, mais de le faire encore. Son retard est une insulte à notre complicité mise à mal par nos déception répétées de ne pas être trois. C’est nous pousser dans la tombe alors que nous avons déjà un pied dedans et je n’exagère pas, tout du moins, je ne crois pas. Malgré les promesses de mon mari, quelque chose a changé dans son regard et dans son comportement. La preuve en est, il n’est pas là et toutes mes tentatives pour me raisonner, pour dédramatiser quitte à m’estimer paranoïaque partent à vau-l’eau. Et, pour cause, je n’arrive pas à le joindre, mon mari. Je tombe systématiquement sur sa messagerie vocale alors que sa secrétaire m’a confié qu’il avait quitté le bureau fin d’après-midi. Où est-il donc ? Avec qui ? Alarmée, je m’invente des scenarii catastrophes. Ils sont variés. Ils oscillent entre l’accident de voiture, la crise existentielle de l’un de nos artistes ou la compagnie d’une autre. Celle-là, je la balaie d’un revers invisible de la main, mais elle se répète dans ma tête telle une ritournelle agaçante composée par un musicien sans talent. Et, si c’était vrai ? Et si j’étais aveuglée par l’amour ? Par ces jolis mots que me chantent souvent à l’oreille mon mari ? Ces mots rassurants qui m’éloignent de mon sentiment d’être une demi-femme parce que je n’ai pas encore donné la vie ? Je n’en sais rien. L’idée me fait peur, c’est vrai. Pourtant, je la repousse de toutes mes forces, au même titre que l’hypothèse d’un Scott à l’hôpital à cause d’un chauffard. Je m’accroche à l’éventualité qu’il est occupé à calmer l’un de nos clients, sauf que le temps passe, que je suis de moins en moins persuadée d’être le bon et que j’envisage de sortir mon téléphone de ma poche pour appeler tous les services d’urgences de la région.

J’en étais à ma première recherche lorsqu’il est apparu sur le seul de la porte. J’en fus d’instinct soulagée, mais pas moins en colère pour autant. Mille questions me brûlent la langue tandis qu’il s’assoit en face de moi. En d’autres temps, je me serai levée pour l’embrasser et l’accueillir. Sur l’heure, je n’ose pas. Je crains de sentir sur sa peau ou sur sa chemise le parfum d’une autre. Dès lors, pour éviter cette démonstration d’affection destinée à appuyer ses excuses, je l’attaque d’emblée. «Je me suis donné du mal pour organiser ce moment. Alors, que tu sois en retard, ce n’est pas correct. Et que tu ne me préviennes pas, c’est encore pire.» Normalement, j’aurais dû renchérir d’un : “tu étais où ?” ou “tu faisais quoi”. Or, je suis tétanisée par la réponse éventuelle. «C’était important pour moi… que tu sois là, à l’heure, que je me sente pas comme une idiote à avaler trois verres de champagne toute seule.» ai-je conclu parce que, l’essentiel, il est au-dessus de mes forces.







‾ ‾ ‾ ‾ ‾ ‾ ‾ ‾ ‾ ‾ ‾ ‾ ‾
Dans la vie, il y a parfois des gens sortis de nulle part qui marquent à jamais votre existence. Le destin les place sur votre chemin et, comme par magie, ils influencent votre comportement parfois au point de changer votre façon d'être.Ils tissent sur vous une toile qui vous retient prisonnier de leur essence.  ☾☾
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Scott Whistler
Scott Whistler
le double jeu
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ÂGE : trente-cinq années de rêves, de fantasmes et d'utopie (12 juillet 1986).
STATUT : marié à sa charmante épouse, Anouch, depuis bientôt neuf ans. Il lui est entièrement dévoué ; à l’instar de l’obsession qu’il nourrit pour les courbes et l’impétuosité de Megan, sa maîtresse.
MÉTIER : réalisateur déchu ; Scott se réinvente comme agent de célébrités en deux mille seize. Il est à la tête de « Whistler Productions », une agence événementielle qu’il a monté de toutes pièces, florissante et jouissant d’une excellente réputation.
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POSTS : 596 POINTS : 1230

GENRE : Je suis un homme
ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
RPs EN COURS : ANSCOTT #1 ◊ SAVE THE DATE E8a8367daa87bfb1c13501eb8092cdb10ddd8e6b
scogan #2 ⊹ 'cause he seems like he's good for you. and he makes you feel like you should. and all your friends say he's the one. but does he know you call me when he sleeps ? but does he know the pictures that you keep ? or tell me, does he know where your heart lies ? where it truly lies. ☽ #1
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anscott ⊹ i don't know why i run away. i'll make you cry when i run away. you could've asked me why i broke your heart. you could've told me that you fell apart. take me back 'cause i wanna stay. ☽
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andrett ⊹ uc. ☽


RPs EN ATTENTE : micah, you ?
AVATAR : richard madden.
CRÉDITS : @ultra-violences (avatar) ; patrick-stewart (gif) ; vocivus (sign).
DC : freya vranken, l'autre moitié.
PSEUDO : itsafreenzy ; céline.
Femme (elle)
INSCRIT LE : 11/03/2022
https://www.30yearsstillyoung.com/t43700-i-ll-make-you-cry-when-i-run-away-scott-whistler https://www.30yearsstillyoung.com/t43821-and-there-s-no-remedy-for-memory-freya-scott https://www.30yearsstillyoung.com/t43812-scott-whistler

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Message(#) Sujet: Re: ANSCOTT #1 ◊ SAVE THE DATE ANSCOTT #1 ◊ SAVE THE DATE EmptyVen 18 Mar - 12:20



Save the date
Scott Whistler & @Anouch Whistler ANSCOTT #1 ◊ SAVE THE DATE 873483867

Son regard céleste figé sur l’écran démesuré de son smartphone dernier cri, Scott cheminait en direction de l’Interlude ; il quittait un bastion inexpugnable pour rejoindre le front, animé du sifflement des obus, et des terres ravagées par un brasier intarissable. Sur le sol l’attendrait la vision apocalyptique de son corps criblé de balles, d’éclairs foudroyants lancés par les iris de son épouse ; parce qu’il serait en retard, comme toujours. Il avait adopté depuis trois ans maintenant les habitudes insidieuses propres aux plus expérimentés des salauds, parfaitement incarnées dans les personnages secondaires d’œuvres littéraires de l’époque victorienne – et actuelles –. Il passait un temps énorme à façonner son hypocrisie, développer les raisons de ses absences, ignorer les appels entrants d’Anouch quand sa masculinité en faisait frémir une autre ; Scott racontait les mêmes bonnes histoires trois ou quatre fois par an à la table familiale, donnant l’impression fascinante d’être le plus pur des amants. Pourtant, mentalement ou physiquement, il n’avait plus rien de commun avec le jeune homme qu’il avait été à vingt-cinq ans ; il semblait même incongru qu’il continue de porter ce nom. Son passé de réalisateur était derrière lui, ruiné par la seule existence d’un paternel qu’il accusait naturellement, souillé par les éclaboussures d’un scandale qui avait ricoché malgré lui. Il pouvait se targuer d’avoir puisé sa réussite dans l’ascension glorieuse d’obstacles surmontés grâce à une volonté inébranlable.

« Marcel, c’est ça ? Combien de temps reste-t-il avant d’arriver à notre destination ? » L’allure frêle et sous-alimentée du chauffeur de berline donnait l’impression qu’il avait été extirpé d’une coquille plutôt que du ventre d’une femme. Ses yeux, à l’aspect vieillis et fatigués par les cernes, son timbre graveleux et ses joues creusées laissaient à penser que son corps était graduellement rongé par la maladie. « Trente minutes, Monsieur. » Un soupir s’exhala des lèvres de Scott ; c’était beaucoup trop. À peine franchirait-il les portes guindées de l’établissement qu’Anouch le crucifierait sur place ; ne lui laissant même pas l’occasion de s’adresser à elle le premier, et d’extirper ses mots du brouillard. Pour ne rien arranger, la pensée de Megan résonnait sans relâche dans son crâne ; son parfum capiteux, sa silhouette sculpturale et sa poitrine avançant comme une proue vers le large. Il se représentait à merveille sa bouche en cœur aux plis sarcastiques, déformée par des vagues de plaisir exalté. La jeune femme se caractérisait par beaucoup d’autres choses mais l’obsession qu’elle lui insufflait prédominait sur le reste. Il était capable de sauter à pieds joints dans la souricière, se haïssant de bafouer aussi aisément des promesses qu’il avait pourtant faites de manière sincère.

La hantise que son épouse lui lance un jour ce regard empli de reproches et de peine mêlés l’assaillait à chaque seconde ; mais il ne supportait plus son désir omniprésent d’enfant. Cela manquait autant d’érotisme qu’une scène de séduction dans laquelle on aurait défait les bretelles d’une salopette. Le feu ardent de la passion s’était mué en un calendrier d’ovulation et l’inattendu revêtait quotidiennement la chasuble d’une nonne. Il priait pour qu’elle ne l’apprenne jamais, dressant alors une vie d’illusions dans laquelle elle plongeait à corps perdu. Ces mots tendres lui briseraient le cœur, il le savait, tout comme la pensée de ses bras musclés et experts, ses douces lèvres, délicieusement tièdes, écrasées contre celles d’une autre. Pour tout cela, Scott se détestait.

À travers la vitre, l’anglais aperçut la devanture de l’Interlude. Il verrouilla l’écran de son smartphone, prenant le soin de fermer au préalable chacune des fenêtres qui y étaient ouvertes et révélaient les courbes plantureuses de sa maîtresse. « Pardonne-moi pour le retard, j’ai été retenu par Sybille. » déclara-t-il d’une voix gutturale lorsqu’il arriva auprès de sa femme. Mensonge. Encore. Comme toujours. Il offrit un sourire désolé pour clamer son innocence, ôtant son manteau d’un haussement d’épaules et saluant, d’un subtil signe de tête le petit personnel. « Elle a beau avoir toutes les compétences, diplômes et qualités requises, la gestion des imprévus n’est décidément pas son fort. » Scott, les doigts repliés sur la carte de l’établissement, tentait de faire abstraction de la mine défaite d’Anouch. Mais il la connaissait suffisamment pour savoir qu’elle ne tarderait pas à livrer passage à des remontrances savamment étudiées. « On devrait envisager de faire intervenir un organisme de formations extérieur. Certaines de nos équipes en auraient bien besoin. » Avec un petit gloussement désabusé, comme pour dire qu’il aurait apprécié avoir cette idée plus tôt, le trentenaire héla un serveur de l’index. « Servez-moi un verre de votre meilleure bouteille. » demanda-t-il, sans lever les yeux.

Comme Scott l’avait prédit, les accusations d’Anouch ne tardèrent pas à tomber. Il replia ses doigts sur les siens, pour se retrouver avec sa main dans la sienne, observant ses longs doigts minces, goûtant à la pression délicate qu’ils exerçaient autour de ses phalanges. Il contempla l’alliance qu’elle portait, ornée sur le dessus d’un diamant infiniment blanc. « Je sais, je suis désolé. » souffla-t-il tendrement. Et il l’était. Ses yeux brillaient d’une lueur insolite, admirant la beauté irréelle qu’elle dégageait. L’anglais n’était pas tombé amoureux de la jeune femme par hasard ; elle semblait avoir été créée pour satisfaire chacune de ses préférences et chacun de ses désirs les plus secrets. « Tu es magnifique. » Il lui offrit un large sourire qui fit véritablement rayonner son visage, tandis qu’une consternation pointilleuse figeait celui de sa femme. L’espace d’un instant, Scott la contempla ; ses cheveux à la coiffure élaborée, sa peau ornée de bijoux, sa mise en beauté subtilement effectuée. Elle était exceptionnellement droite et belle. « Je pourrais me confondre en excuses dans une longue tirade mais l’idée que tu te faisais de cette soirée serait encore pire que prévu. Je pourrais me mettre à genoux et te dire combien tu es merveilleuse, combien je t’aime et à quel point je suis chanceux de t’avoir dans ma vie mais, ça ne changerait pas de notre quotidien. Alors, je crois que je vais sortir l’artillerie lourde et t’annoncer qu’il va falloir faire tes valises car, ce week-end, je t’emmène dans une destination secrète. »



As long as you call my name.
j'ai vu le feu dans tes yeux ; tu t'offres à moi tel un sacrifice. tu prends tous les risques pour te sentir vivante. mais c'est comme un rêve ce qu'elle ressent avec moi ; ses fantasmes sont entre de bonnes mains. ✻ (s. whistler)

:l::
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Anouch Whistler
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Message(#) Sujet: Re: ANSCOTT #1 ◊ SAVE THE DATE ANSCOTT #1 ◊ SAVE THE DATE EmptyLun 28 Mar - 22:09






SAVE THE DATE
Il ne se contente pas d’être en retard, Scott. Non, il m’ignore. Il pousse la porte du restaurant, se précipite vers la table, se confond en excuses, mais jamais il ne m’embrasse. Il ne me regarde pas non plus et mes efforts pour être belle et, par conséquent, me sentir assez à l’aise pour aborder les sujets épineux, sont réduits à néant. Il néglige tous mes efforts et je sens circuler dans mes veines un sang bouillonnant de frustration, de colère, de déception. Je me figure en train de me lever, de le gifler, de lui hurler mes doutes et toute cette rage que son indifférence fait na^tre en moi. Il ne mériterait que ça, mon mari. Il aurait bien besoin d’une beigne de moineau pour lui rappeler que je ne pas taillée pour attendre après lui en pied de grue, plus de trente minutes, seules, dans un restaurant dans lequel sont attablés des couples qui, je le présume, m’auront pris en pitié. Je vaux mieux que ça. Et, pourtant, exploser me démange parce qu’il me ment : il n’était plus au bureau. Sybille elle-même me l’a confirmé. Son histoire d’imprévu n’était pas à l’ordre du jour où elle me l’aurait confié tant elle perd facilement ses moyens face une charge de stress inopinée. Cette histoire d’imprévu à gérer dans l’urgence est cousue avec une corde de nylon. Elle est aussi solide que du papier mâché, mais que dire ? Que faire ? Je n’ai pas été éduquée pour le scandale. Je refuse également de le confondre dans ses mensonges… par pure lâcheté. J’ai peur d’avoir mal alors je réagis à peine. J’opine du chef pour confirmer ses balivernes. Je feins d’être dupée pour moi plus que pour lui. Je ne m'autorise qu’un commentaire à propos de son idée de formation continue. Elle me plaît. Elle est à mon sens la seule phrase pertinente qui réclame un point d’exclamation. «Le monde va vite. Leur boulot change. Des formations pour leur apprendre à s’adapter, à enfiler plusieurs casquettes, c’est un projet intéressant. Je peux m’en occuper pendant que tu t’occupes de ta panoplie d’imprévus.» ai-je lancée à la volée avec un soupçon d’ironie bravement dissimulé. Il y a une part de vrai dans le propos. Nos clients exigent de nous une totale dévotion. Nous sommes à la fois leurs apporteurs de contrat et leurs psychologues. La diplomatie, quand il s’agit de leur transmettre une mauvaise nouvelle - dans le milieu, elles sont légion - est notre meilleure arme et, ce soir, j’en use et j’en abuse pour livrer au retardataire le fond de ma pensée.

Je ne suis ni ferme ni menaçante. Je dépose plutôt sur la table des reproches teintées d’amertume et maquillées de douceur. Vu les lieux, c’est presque une mise à nu, un appel à l’aide, une sorte de sos auquel scott répond avec brio. Suis-je faible devant ses beaux yeux ou, pis encore, tellement superficielle que je fonds devant un compliment ? Ma mère me rassurerait, elle. Elle me rappellerait que je suis amoureuse, simplement, tout bonnement, bêtement. Alors, je lui souris. Je vais jusqu’à remercier mon mari, faisant fi des divers affronts d’aujourd’hui. Il ne m’a même pas embrassée en arrivant et, bien entendu, l’acte cumulé à ses mensonges devrait maintenir mon ire en ébullition. Or, elle trébuche devant un désolé sous prétexte qu’il m’a l’air sincère. Elle s’effondre parce qu’il me regarde - je le crois - et qu’il me complimente… enfin. «Merci. C’est une nouvelle robe. Tu me diras si elle te plaît quand je me lèverai ?» ai-je demandé dans l’espoir d’oublier tout ce qui m’aura tracassé durant son absence. Y penser, c’est me mettre en danger. Y penser, c’est conservé le secret des véritables raisons de cette soirée. Mais, aurais-je seulement le courage de les aborder ? Un soupir s’échappe de mes lèvres sur lesquelles se dessinent un sourire pour le serveur. Il nous interrompt pour prendre la commande de l’apéritif et, légèrement superstitieuse, j’en déduis que c’est un signe auquel je dois prêter une attention particulière, une mise en garde du destin. Ai-je pour autant choisi de m’y fier alors que Scott me coupe l’herbe sous le pied ? Partir en week-end.. l’a-t-il prémédité ou l’improvise-t-il pour m’aider à avaler la pilule de son erreur ? « Non. Ce n’est pas nécessaire, Scott.» J’ignore à quel moment je suis passée de l’ingénue pathétique à la femme raisonnable qui s’oppose à un quelques jours romantiques avec sa moitié parce qu’elle imagine la proposition plus intéressée que sincère ? Est-ce que je réagis de cette manière parce que je suis lasse de tous ses compliments dont l’authenticité est à vérifier ? « Je n’ai pas besoin que tu m’emmènes en week-end pour te faire pardonner. Tu l’es déjà de toute façon.» C’est ridicule, bien sûr. On raconte que c’est l’affaire de Dieu, mais il semblerait qu’à défaut d’être aussi vertueuse que le Christ, je me débrouille pas mal dans mon genre. «Alors, à moins que c’était déjà prévu et que tu le fais, je ne peux pas. J’ai un rendez-vous important samedi et puis, je ne sais pas.» Désarçonnée par l’éventualité où je le vexerais - ce n’est pas mon intention et, en outre, ce serait un sacré virage compte tenu de la situation - je grimace, je joue avec une mèche de mes cheveux, puis avec la fourchette. Je redessine les carreaux de la nappe et je renchéris : « C’est un peu la même chose qu’un type qui apporterait des fleurs à sa femme parce qu’il s’en veut de la tromper, non ? On devrait commencer par essayer de profiter de cette soirée.» ai-je proposé en me redressant sur ma chaise. «Elle compte pour moi. Elle est importante parce que c’est dernier temps, j’ai l’impression qu’on ne voit plus qu’au boulot… qu’on ne partage plus que ça.»







‾ ‾ ‾ ‾ ‾ ‾ ‾ ‾ ‾ ‾ ‾ ‾ ‾
Dans la vie, il y a parfois des gens sortis de nulle part qui marquent à jamais votre existence. Le destin les place sur votre chemin et, comme par magie, ils influencent votre comportement parfois au point de changer votre façon d'être.Ils tissent sur vous une toile qui vous retient prisonnier de leur essence.  ☾☾
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Message(#) Sujet: Re: ANSCOTT #1 ◊ SAVE THE DATE ANSCOTT #1 ◊ SAVE THE DATE EmptyDim 10 Avr - 1:26




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Scott Whistler & @Anouch Whistler ANSCOTT #1 ◊ SAVE THE DATE 873483867

Scott leva les yeux vers l’homme d’une quarantaine d’années qui, sur sa requête, lui servait un verre de ‘Nuits Saint Georges’ à la robe grenat et aux notes fruitées de cassis et de prunes. Sa figure sans couleur, anormalement allongée, était percée de deux billes minuscules et fatiguées qui, trouvait-il, semblaient lui conférer un air sans cesse étonné. Il était vêtu de noir, ce qui accentuait malgré lui l’aspect blême de son teint, et ne rendait pas justice au savoir-faire – très professionnel – qu’il prenait soin de démontrer. « Merci. » déclara-t-il avec un bref hochement de tête. D’une gestuelle experte, l’anglais replia ses doigts à la base du verre pour lui imprimer un doux mouvement circulaire. En parfait vinophile, Scott avait pris l’habitude d’adopter ce geste souple et délicat afin de permettre au liquide de s’ouvrir avec finesse et d’atteindre un équilibre aromatique révélant l’intégralité de son potentiel. Ses prunelles, d’une teinte bleu clair, presque translucides, se figèrent dans celles de son épouse. Il vit qu’elle le regardait depuis un moment et qu’elle étudiait toutes les émotions transparentes susceptibles de traverser son visage. Une partie d’elle avait probablement envie de le frapper à coups de poing pour avoir si complètement profité d’elle et de sa dévouée candeur. « Ce serait parfait. » répondit-il lorsqu’elle rebondit à merveille sur son ingénieuse idée. À cet instant, elle lui faisait furieusement penser à une grenade dégoupillée qui risquait d’imploser d’une minute à l’autre ; il devait choisir consciencieusement ses mots. Il s’humecta les lèvres, renonçant à lui relater le déjeuner d’affaires au cours duquel il avait affronté l’inflexible @Sergio Gutiérrez, véritable squale dans leur domaine. Le rendez-vous, qui avait duré plus de trois heures, entrecoupé de silences angoissants, d’altercations verbales, de désaccords significatifs, méritait d’être porté à sa connaissance ; mais pas dans l’immédiat. La partie rationnelle de son esprit lui hurlait de s’en abstenir, refusant de se presser au bord du suicide.

Une multitude d’émotions défilait dans ses iris céruléennes tandis qu’il touchait le monde du bout des doigts, sa main enveloppant tendrement celle d’Anouch, qu’il avait éternellement faite sienne neuf ans auparavant. Il lui avait promis mille éclats d’une félicité profonde et durable ce jour-là, une traversée idyllique sur l’océan de la vie ; et c’était encore ce dont il rêvait aujourd’hui, à l’exception faite de Megan, mirifique créature qu’il ne parvenait pas à éclipser de son lit. Ses ongles manucurés écorchaient sa peau, faisaient couler son sang, dévoilaient au grand jour l’infidélité dans laquelle il s’était aveuglément plongé et qu’il regrettait autant qu’il entretenait. Là où son épouse s’était révélée être une navigatrice douée de mérite, Scott s’était ostensiblement laissé dériver. Et pourtant, peu importait le lieu où il s’était échoué, il savait qu’il reviendrait toujours vers elle. Son pouce glissa sur sa peau safranée, effleura ses doigts fins qu’il sentait se détendre sous ses caresses et cette délicieuse source de chaleur. « C’est une idée qui me plaît. » rétorqua-t-il en affichant un sourire insolent. Le simple fait d’imaginer Anouch parader sous ses prunelles le mettait dans tous ses états. Toutes ses pensées se tournèrent vers sa silhouette svelte et élancée, la finesse de sa taille – subtilement soulignée – et… ses fesses ; ces incroyables dunes sablées. Il s’installa plus confortablement contre le dossier de son siège et délaissa les délicates phalanges de sa femme pour saisir le pied en cristal de son verre. « Pourquoi tu ne te lèverais pas, maintenant ? » Sa voix était basse, hypnotique, chargée d’un désir sauvage malgré le regard encore voilé de fureur qu’elle maintenait sur lui. Scott la connaissait suffisamment pour deviner qu’elle ne se plierait pas à sa volonté ; pas maintenant. Il avait merdé. L’anglais trempa ses lèvres dans le fruit du cépage grenat, résolu à subir l’épouvantable joug de sa punition divine.

Mais quand elle déclina l’idée d’un séjour romantique, ça lui fit mal jusque dans les ongles. « Je ne t’emmène pas en week-end pour me faire pardonner. » Le monde s’effaçait, ne devenait qu’une immense tâche floue où il ne restait qu’elle, et l’expression qu’elle affichait. Scott pouvait sentir le goût de la culpabilité sur sa langue ; parce qu’il était à l’origine du ressentiment et des tracas qu’il lisait dans ses yeux clairs. Son buste s’approcha de leur table, petite, immaculée, éclairée par une seule chandelle vacillante qui avait presque brûlé jusqu’à sa base et ses doigts s’agrippèrent au verre en cristal. « Je le fais parce que j’en ai envie. » commença-t-il. Ses lèvres s’étirèrent en un sourire rassurant, rivalisant avec les notes de mélancolie qu’il avait perçu dans le timbre employé par sa femme ; ce qui ne lui plaisait guère. « Et parce que je pense que ça pourrait nous faire du bien. » Anouch le regarda attentivement, comme si elle doutait de la véracité de ses propos, et son adorable visage devint complètement impassible pendant un moment. Il fronça imperceptiblement les sourcils avant de déglutir péniblement ; le silence de son épouse n’était jamais de bon augure, tout comme le désarroi qui semblait inonder ses iris translucides. « À tous les deux. » précisa-t-il, d’une voix tendre. En moins de temps qu’il n’avait fallu pour le dire, Anouch était devenue sa muse, le centre de son univers, sa folie. Il avait choisi de se lever tous les matins avec des années auparavant et désirait encore le faire ; jusqu’à la fin des temps. Quand elle était près de lui, Scott avait le sentiment que son monde était paisible, tranquille, radieux. Elle était un astre autour duquel il ne pouvait s’empêcher de graviter, se nourrissant de chacune de ses expressions, de chacun de ses gestes, de toutes ses paroles. Elle avait le pouvoir de le faire se sentir merveilleusement vivant et l’idée même de l’avoir blessée ce soir le désolait profondément. Elle méritait bien plus que tout ce qu’il avait pu lui offrir jusqu’à présent ; plus d’amour, plus d’attention et – surtout – plus de présence. « De quel rendez-vous parles-tu ? » Ses yeux se plissèrent comme ceux d’un boxeur avant d’entrer sur le ring, sauf qu’il ne distinguait d’aucune manière la silhouette de son adversaire. Il n’y avait que du vide, du rien, et la peur s’insinuant graduellement dans son ventre. « Qu’y a-t-il samedi ? » insista-t-il d’une voix grave. Il était trop fier pour l’admettre, mais la mention d’un événement important dont il n’avait pas connaissance le rendait nerveux ; peut-être même davantage parce que sa présence ne semblait pas être requise. Que pouvait-elle avoir prévu sans le lui dire ? Pour quelle raison l’écartait-elle de ce qui comptait pour elle ?

« Si c’est important pour toi, ça l’est pour moi. » Sa voix était calme mais de nombreuses émotions l’assaillaient, en témoignait l’extrême raideur de ses épaules. L’australienne ne semblait plus en colère, mais l’expression qui déformait ses traits lui tordait les boyaux ; c’était une sorte de tristesse amère, résignée, un signe significatif que quelque chose avait changé, quelque part.  « Je demanderai à Sybille de reporter notre week-end. Trouver une date commune dans nos agendas devrait pouvoir être dans ses cordes. » poursuivit-il, de peur de ne pouvoir le faire par la suite, selon la tournure qu’allait prendre leur conversation. Face à lui, Anouch enroulait une mèche autour de son index, retraçait – à l’aide de sa fourchette – les minuscules lignes qui se dispersaient sur la nappe immaculée et, son regard évitait soigneusement le sien. Bien qu’il sût que c’était stupide et que ses inquiétudes ne reposaient sur rien, Scott imprima cette image dans son esprit et dans son cœur. Quoiqu’il advienne au cours de ce dîner, c’était un souvenir d’elle qu’il voulait garder. Peut-être qu’il lui donnerait la force de redevenir un homme meilleur ; pour lui, pour elle, et pour l’enfant qu’ils espéraient voir naître. « Est-ce que tu veux que je t’accompagne ? »

Il lui semblait que tout ce qu’il faisait maintenant était d’avancer avec difficulté sur la pente glissante de l’hypocrisie, de son affection pour Anouch et de ses efforts pour ne pas sombrer dans une gigantesque abîme aux parois abruptes. Il avait le sentiment d’observer les événements se dérouler de l’intérieur de lui-même pendant que quelqu’un d’autre tenait le volant, menait la danse ; et c’était déconcertant. La façon dont elle renchérit ensuite lui fit froncer les sourcils à nouveau. Qu’avait-elle en tête ? Le soupçonnait-elle d’être infidèle ? Pour quelle raison refusait-elle de partir en week-end si le temps passé ensemble lui semblait trop court ? C’était à n’y rien comprendre. « Tu as raison. Profitons de ce moment. » Scott était sincère. Il s’était conduit comme un con et n’avait pas l’intention de concourir pour le titre du mari idéal ; il était bien loin de l’être, de toute manière. Mais il ne se cachait pas de l’aimer et de la désirer ; parce qu’il voulait qu’elle le sache et qu’elle prenne conscience qu’il était prêt à se battre pour elle. Maintenant plus que jamais. « Que dirais-tu de choisir les plats les plus originaux de la carte et de se les partager ? »



As long as you call my name.
j'ai vu le feu dans tes yeux ; tu t'offres à moi tel un sacrifice. tu prends tous les risques pour te sentir vivante. mais c'est comme un rêve ce qu'elle ressent avec moi ; ses fantasmes sont entre de bonnes mains. ✻ (s. whistler)

:l::
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Anouch Whistler
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ÂGE : 35 ans
SURNOM : Aucun
STATUT : Mariée à Scott Whistler
MÉTIER : Agent de star (impresario, diront les plus vieux) et d'artiste en tous genres pour la "Whistler Productions", la boîte créée par son mari après le flop d’un film dont il aura été le réalisateur et, elle, l’actrice principale. Acceptant que, peut-être, il n’était pas fait pour ça, il a fondé cette société dans laquelle Anouch a investi des billes
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GENRE : Je suis une femme
ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
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Anscott #1I woke up in Montecito, I was thinkin' about my life. And the questions made more questions, starin' out into the night. You dare to call me crazy, have you looked around this place ? I did it all to make you love me and to feel alive. I should walk away, oh, I should walk away, but I think I'll stay.

ANSCOTT #1 ◊ SAVE THE DATE Qxq4
Anwood #1In the car, I just can't wait to pick you up on our very first date. Is it cool if I hold your hand ? Do you like my stupid hair ? Would you guess that I didn't know what to wear? I'm just scared of what you think, you make me nervous so I really can't eat.

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Evelyn #1You with the sad eyes, don't be discouraged. Oh I realize it's hard to take courage. In a world full of people you can lose sight of it all. But I see your true colors shining through. I see your true colors and that's why I love you.

RPs TERMINÉS : Liste des sujets tenue à jour dans ma fiche de liens

Megan
AVATAR : Angela Sarafyan
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Message(#) Sujet: Re: ANSCOTT #1 ◊ SAVE THE DATE ANSCOTT #1 ◊ SAVE THE DATE EmptyMer 27 Avr - 21:06






SAVE THE DATE
Quelle frustrante sensation que de lui en vouloir pour son manque de déférence et d’être en même temps éblouie par ses manières obséquieuses que je concède à son éducation, à sa certitude d’être beau et que son physique, jumelé à la politesse et à l’élégance, lui ouvriront toutes les portes, y compris celle de mon coeur. C’est triste à avouer, mais je lui en veux déjà moins tandis qu’il aide le vin choisi - un vin hors de prix - à à se révéler. Je suis moins fâchée dès lors qu’il plonge ses yeux bleus dans les miens qui sont noircis par la contrariété et à la fois illuminé de cette lueur d’admiration qu’il m’aura toujours inspirée. Dans l’absolu, ce pourrait être touchant. Preuve en est que je l’aime toujours, mon mari. Mon obsession pour l’enfantement n’est pas une nécessité liée seulement à mes désirs de femme, mais aussi à mes sentiments envers cet homme que j’aimerais combler de joie et de bonheur. Sauf que c’est tout aussi “mignon” qu’agaçant. Pourquoi Diable suis-je incapable de contenir ma colère pour que change enfin notre relation ? Pour que cesse ces mensonges que je devine et face auxquels je ne le confronte jamais ? Pourquoi Dieu m’a-t-il fait si pleutre ? Le coeur battant, la honte m’étreignant, je baisse les yeux sous le poids de l’oeillade de mon cavalier. Je m’interroge sur ce qu’il voit, s’il apprécie encore l’image que je lui renvoie ou si, lui aussi, il perçoit le ridicule dans ce que je deviens, dans ce que trahisse ou non mes réactions ? J’étais en droit de déclamer un vulgaire : “arrête de te foutre de ma gueule, tu n’étais pas au bureau. Où étais-tu ? “ Mon sursaut d’agressivité aurait été justifié. Au lieu de ça, j’approuve son idée. Je le flatte, avec honnêteté, sur ce qu’elle est excellente et je me propose même de m’en occuper pour alléger un emploi du temps connu en partie et qui cache néanmoins des zones d’ombre. Un coup de projecteur suffirait pour le confondre. Je n’ose malheureusement pas. Je suis paralysée parce qu’il a pris ma main dans la sienne et que de son pouce, il effleure de la pulpe de ses doigts ma peau fine. Une part de moi rêve de hurler son désarroi. L’autre, elle est charmée. Dès lors, je lui parle de ma robe, de mes efforts. Je fonds devant la malice de son sourire. Je remonte le temps jusqu’aux premiers instants de notre rencontre, lorsqu’il m’intimidait encore, quand il a supplanté l’amour passionnel et impossible nourri pour un autre. Je ris bêtement. Je secoue la tête comme une gamine qui a bien du mal à s’assumer. Je suis tantôt enfant et tantôt femme quand il me happe de sa voix suave. A quoi bon protester ? A quoi bon feindre une ire qui, bientôt, deviendra ancestrale à force de la ruminer ? A  quoi bon ne pas céder à l’appétit qui habille ses pupilles pour me lever, faire un tour sur moi et offrir à ses iris envieuses ce qu’elle souhaite : M’observer, me dévisager, me dévorer afin de me permettre, égoïstement, de savourer le goût plaisant d’être désirée. «Monsieur est-il content ?» Est-il fier d’avoir créé un nouveau proverbe  : ce qu’Homme veut, Femme peut ? Je lis la surprise qui masque ses traits parfaits et je suis satisfaite d’être à l’origine de son étonnement. Satisfaire, mais pas altière pour autant. Suis-je bien dans mes baskets de me réduire à un objet de convoîtise si je ne suis pas le seul ? A nouveau, je chasse l’idée d’être cocue avec fermeté. Je n’ouvre plus la bouche que pour m’opposer à son projet de week-end qui résonne en moi comme de l’improvisation, comme une pirouette pour obtenir mon pardon pour toutes les fautes commises, y compris celles que j’ignore. «Si ce n’est pas pour ça, c’est pour quoi Scott ? Parce que tu as envie d’échapper au boulot ? » L’explication tiendrait la route : notre métier n’a rien de facile. Sauf que de coutume, nous sautons à l’élastique, nous ne nous enfermons pas dans une bulle hermétique pour quelques jours. Ainsi, suis-je stupéfaite à mon tour de l’entendre préciser que nous en avons besoin. J’en reste coi une seconde avant d’intervenir. «Besoin ? Pourquoi ? Parce que tu sens nous éloigner ? Ou parce que TOI, tu t’éloignes.» J’ai insisté lourdement sur le pronom, car le cas échéant, j’aurais adoré être informée de l’état de ses sentiments. Jusqu’à aujourd’hui, je m’accrochais fermement à la certitude qu’au-delà du manque d’un bébé dans notre quotidien, notre couple roulait.

Attristée, les larmes grimpent jusqu’au fond de ma gorge. Une angoisse enfle de mon estomac. Toutefois, je reste aussi digne qu’il me l’est possible et je tiens bon la barre. Je refuse toujours de partir. Je m’oppose obstinément à l’idée et je n’hésite pas à transformer une après-midi entre filles en déjeuner d’affaires capital alors que chacune des protagonistes - Evey et moi - savons pertinemment qu’il mêlera secret de la vie privée et quête de solution aux récents problèmes de ce personnage public dont je suis l’agent. En outre, j’ai prévu de me rendre à l’exposition dans le monument le plus important de Brisbane, espérant tomber nez à nez avec mon futur jeune talent : Megan Williams. Est-ce que je peux me permettre de reporter ? Assurément. En ai-je envie ? Ce n’est rien de le dire. Est-ce que je le peux ? Non ! Ce serait trop facile. Renoncer à ma décision me rendra faible autant pour mon mari qu’au nom de mon estime de moi. «C’est le government open day. J’espère y rencontrer une photographe dont j’ai vu l’exposition il y a peu et qui est très prometteuse. Elle pourrait souffler un vent de fraîcheur sur la boîte. Et, j’ai aussi rendez-vous avec Evelyn Pearson, pour parler boulot, pour trouver une solution à ce qu’elle traverse, qu’elle ne soit pas trop impactée professionnellement parlant. C’est important. » Son calme olympien est désarçonnante pour moi. Je crois que, peut-être, j’aurais adoré qu’il insiste plus encore. Ne le fait-il pas parce que ça l’arrange ? Parce qu’il s’il est déçu ou blessé dans son orgueil, il sait où se consoler ? Le doute s’insinue et, quoiqu’il propose que nous choisissions une autre date, je me dis que l’heure est venue de tenter le tout pour le tout, de revenir à ce pour quoi j’ai souhaité cette soirée. «Pas à ce genre de rendez-vous, non, mais j’aimerais qu’on fasse ensemble ce que tu m’as suggéré. C’est pour ça que je voulais qu’on se voit, pas pour que tu arrives en retard et que tu essaies de te rattraper avec un week-end. J’ai envie de savoir pour quoi ça ne marche pas.» En l'occurrence, porter son enfant, mais c’est inutile de le préciser. «Pas pour que l’un de nous deux en sorte accablés, mais pour savoir quelles solutions nous pourrions envisager, mais on en reparlera après. Après avoir mangé. Je meurs de faim.» J’avais surtout besoin de me cacher derrière le menu, si bien que sa proposition tombe à pic. «Les plus originaux ? Parfait. A partager, c’est encore mieux. Alors, en entrée, ce sera : La tarte aux champignons japonais à l’ail et à la coriandre ? En entrée ? Et en plat, courge spaghetti farci à la pomme ? Et, en dessert, le salsifi mi chauf mi froid ?  Ou alors…» J’en ai dénombré d’autres, plus souriant qu’il y a quelques minutes. J’ai besoin de légèreté et, a priori, il a le chic pour m’en apporter, Scott.






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Dans la vie, il y a parfois des gens sortis de nulle part qui marquent à jamais votre existence. Le destin les place sur votre chemin et, comme par magie, ils influencent votre comportement parfois au point de changer votre façon d'être.Ils tissent sur vous une toile qui vous retient prisonnier de leur essence.  ☾☾
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Scott Whistler
Scott Whistler
le double jeu
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ÂGE : trente-cinq années de rêves, de fantasmes et d'utopie (12 juillet 1986).
STATUT : marié à sa charmante épouse, Anouch, depuis bientôt neuf ans. Il lui est entièrement dévoué ; à l’instar de l’obsession qu’il nourrit pour les courbes et l’impétuosité de Megan, sa maîtresse.
MÉTIER : réalisateur déchu ; Scott se réinvente comme agent de célébrités en deux mille seize. Il est à la tête de « Whistler Productions », une agence événementielle qu’il a monté de toutes pièces, florissante et jouissant d’une excellente réputation.
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GENRE : Je suis un homme
ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
RPs EN COURS : ANSCOTT #1 ◊ SAVE THE DATE E8a8367daa87bfb1c13501eb8092cdb10ddd8e6b
scogan #2 ⊹ 'cause he seems like he's good for you. and he makes you feel like you should. and all your friends say he's the one. but does he know you call me when he sleeps ? but does he know the pictures that you keep ? or tell me, does he know where your heart lies ? where it truly lies. ☽ #1
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anscott ⊹ i don't know why i run away. i'll make you cry when i run away. you could've asked me why i broke your heart. you could've told me that you fell apart. take me back 'cause i wanna stay. ☽
ANSCOTT #1 ◊ SAVE THE DATE Tumblr_inline_nncdlgVhiy1s62py7_250
andrett ⊹ uc. ☽


RPs EN ATTENTE : micah, you ?
AVATAR : richard madden.
CRÉDITS : @ultra-violences (avatar) ; patrick-stewart (gif) ; vocivus (sign).
DC : freya vranken, l'autre moitié.
PSEUDO : itsafreenzy ; céline.
Femme (elle)
INSCRIT LE : 11/03/2022
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ANSCOTT #1 ◊ SAVE THE DATE Empty
Message(#) Sujet: Re: ANSCOTT #1 ◊ SAVE THE DATE ANSCOTT #1 ◊ SAVE THE DATE EmptyLun 6 Juin - 12:23



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Scott Whistler & @Anouch Whistler ANSCOTT #1 ◊ SAVE THE DATE 873483867

Les prunelles de Scott brillaient comme des flammes bleues sous la lueur des éclairages artificiels ; son épouse était parfaite et il était loin d’atteindre le centième de son éclat. Avec un plaisir non dissimulé, l’anglais fit rouler ses iris sur la silhouette d’Anouch, semblable à une bombe arménienne dans un écrin de dentelle. Son allure chaloupée et son visage aux traits harmonieux fendu d’un large sourire rendait l’ensemble encore plus charmant ; et séduisant. « Plus que satisfait. » déclara-t-il, surpris qu’elle se soit gaiement adonnée à ce jeu. C’était indéniablement la femme la plus classe qu’il ait jamais rencontré ; face à elle, les autres devaient se sentir incroyablement godiches, le plus surprenant étant qu’elle n’en avait absolument pas conscience. Pendant un long moment, Scott la contempla comme s’il la découvrait pour la première fois, s’attardant sur chaque contour de sa silhouette, chaque particularité de la robe qu’elle portait. « Tu es merveilleuse. » murmura-t-il. C’est à ce moment que son anatomie lui rappela qu’il n’était qu’un homme et que ses limites pouvaient très aisément être atteintes. Le dessin de sa mâchoire s’altéra, comme s’il serrait exagérément les dents. Scott détestait perdre le contrôle, particulièrement lorsque la chose qu’il cherchait à maîtriser n’était autre que son propre corps. « Dois-je m’attendre à un appel du banquier demain matin ? » s’enquit-il après s’être légèrement raclé la gorge. Ses lèvres s’étirèrent en un fin sourire tandis qu’il observait l’australienne reprendre place à table. N’importe quelle excuse lui aurait convenu pour le distraire et l’empêcher de penser à sa masculinité qui s’était lentement éveillée sous la ligne de sa ceinture.

Mais lorsque ses pupilles croisèrent à nouveau celles de son épouse, remarquant au passage ses traits tirés et son teint, un peu plus pâle qu’auparavant, le trentenaire comprit qu’il était tant de mettre fin à cette parenthèse de complicité. Ses sourcils ne formèrent plus qu’un accent circonflexe, laissant la consciencieuse tâche à son esprit d’évaluer si elle était encore furieuse. Ses doigts, fébriles, jouaient avec le pied en cristal de son verre quand la voix d’Anouch vint claquer dans l’air, aussi mordante que la lanière d’un fouet. Avant même qu’il ne puisse réfléchir, sa main se stoppa, ses sourcils se fronçant davantage. Qu’attendait-elle de lui ? Après un ultime plongeon dans l’eau énigmatique de ses yeux clairs, Scott inspira profondément — le maximum d’air que ses poumons étaient capables d’emmagasiner — pour finalement laisser un soupir s’exhaler d’entre ses lèvres. « Entre autre. » Il s’immobilisa, captif de ses pensées et d’un sentiment qu’il n’était pas tout à fait en mesure d’identifier. « On a passé de nombreuses heures au bureau ces dernières semaines. Je ne sais pas si tu les as comptées. » commença-t-il. « On travaille sur de nombreux projets, on ne fait qu’accroître le nombre de nos contrats et nos chiffres sont bons. Mais ça nous ferait du bien de lever un peu le pied. Au moins le temps de quelques jours. » Pour toute réponse, Anouch renchérit avec une salve d’interrogations dont la consonnance sonnait cruellement accusatrice. Et elle avait raison. L’anglais avait toujours su ce qu’il éprouvait pour l’australienne, mais même après avoir vraiment essayé d’échapper au charme fantasmagorique de Megan, il restait incapable de se détourner d’elle. Il se maudissait intérieurement, d’ailleurs, de s’être un jour trouvé dans le sillage de cette créature tout en sensualité. Depuis qu’ils avaient renoués, quelques semaines en arrière, le trentenaire retournait inlassablement dans cette chambre d’hôtel dans laquelle il aimait se languir de celle qui, par son incroyable magie, nourrissait continuellement son attirance pour sa silhouette svelte.

Au travers des mots choisis par son épouse, Scott comprit qu’elle se méprenait sur la nature de ses propos — et de ses intentions —. « Ce n’est pas ce que j’ai voulu dire. » Il s’humecta les lèvres, réfléchissant à la meilleure manière de la rassurer car si Anouch commençait à voir clair dans son jeu, il s’écroulerait certainement. Le temps d’une nanoseconde, il visualisa l’instant où elle pourrait se jeter sur lui, agrippant les plis de sa chemise et y enfonçant ses ongles manucurés jusqu’à lui égratigner la peau au travers. Dans cette vision, son mascara avait coulé sur ses joues, y traçant de vilains sillons noirâtres et elle ne cessait de se mordre durement la lèvre inférieure. Une lueur égarée dominait la couleur de ses prunelles, donnant l’irrémédiable envie à Scott de lui crier des paroles aimantes quand il n’y avait que le goût de la trahison sur sa langue. C’était un salopard. « Je suis désolé. » Il la regarda et la tristesse qu’il lut dans ses yeux engendra malgré lui une nouvelle vague de culpabilité. « Je te demande pardon d’avoir été absent et de t’avoir donné cette impression. » Ses yeux fouillèrent intensément les siens tandis que le tourment cisaillait vigoureusement ses organes vitaux. Il inspira doucement, puis souffla l’air encore plus lentement. « Si l’idée de ce week-end te gêne, je peux tout aussi bien l’annuler. » L’inflexion de sa voix était calme mais un sentiment d’inquiétude lui tordait le bas ventre. Avait-elle des doutes ? S’était-il montré imprudent ? Pour quelle raison ne parvenait-il pas à gérer ses émotions lorsqu’il s’agissait de Megan Monroe Williams ?

La réaction de son épouse ne se fit pas attendre, bien que, très différente de celle qu’il avait imaginé. Quelque chose avait changé dans l’expression de son visage ; ses yeux étaient aussi affûtés que le métal d’un sabre et, quand elle le regardait de cette manière, l’australienne perçait sans difficulté les barrières qui l’entouraient. « Comment s’appelle-t-elle ? » Il avait à peine touché son verre — pour une fois — et porta délicatement le poison à ses lèvres. « La photographe. » précisa-t-il en s’offrant le luxe d’hausser un sourcil. Quand elle évoquait ses idées professionnelles, Anouch resplendissait. Elle lui rappelait qu’elle avait été constamment là, l’exhortant à se lever, à se nourrir, et à refaire surface quand tout semblait s’être effondré autour de lui. Elle avait attendu dans un silence imperturbable, rassurant, qu’il cesse de déambuler comme un spectre dans son loft londonien quand le patronyme de Breitling ne signifiait plus rien. À cette époque, Scott n’avait souhaité voir personne. Pour un homme qui avait passé sa vie entière avec un seul objectif en tête, les conversations mondaines l’avaient effrayé plus que tout. « J’ai entendu quelques rumeurs au sujet d’Evelyn Pearson. Tu sais ce que tu vas faire ?  » reprit-il en agitant circulairement son verre. Il plongea à nouveau son regard dans ses iris limpides et eut la sensation que quelque chose la tracassait ; quelque chose d’autre. Mais pour garder un minimum de crédibilité, le trentenaire attendit que son épouse daigne se confier. « Tu es sûre ?  » Dans le silence qui s’abattit sur eux, Scott pu entendre le son doux et régulier de sa propre respiration, ponctuée ici et là par un battement manqué de son myocarde. Pourtant il aurait pu parier que rien n'était venu altérer les traits de son visage, de ce masque de fer qu’il savait porter quotidiennement. « Tu es sûre de vouloir faire ça ? » insista-t-il. Parce qu’à l’issue de cette procédure, il serait impossible de revenir en arrière. De toutes les idées qu’il lui avait proposées pour réussir à procréer, l’anglais ne se serait jamais attendu à ce qu’elle choisisse celle-ci. C’était à la fois la manière la plus sûre, mais la plus rude, de considérer le problème et d’y trouver des réponses.

Mais quoi qui les attende au-delà de ces tests, rien ne les empêchait d’appréhender cette soirée avec désinvolture et insouciance. Anouch était en train de rire, ou bien de sourire, — il n’y avait pas fait très attention, perdu dans ses réflexions — le visage en partie dissimulé derrière la carte recouverte de cuir du restaurant. « Parfait. Prenons toutes ces choses. » déclara-t-il en hélant un serveur de l’index. « Je trouverai bien de quoi rassurer le banquier demain matin. » poursuivit-il, le sourire aux lèvres. Toutefois, cet élan de gaieté s’effaça rapidement. L’australienne était la seule à l’avoir accepté exactement comme il était, à avoir soutenu ses rêves sans jamais remettre en question sa capacité à les réaliser. Mais, en retour, était-il seulement en mesure d’accomplir le sien ? « Et si c’était moi, le problème ? » Sa voix ne fut qu’un souffle de vie ; l’aveu d’une faiblesse, aussi éphémère que le battement d’une aile de papillon.



As long as you call my name.
j'ai vu le feu dans tes yeux ; tu t'offres à moi tel un sacrifice. tu prends tous les risques pour te sentir vivante. mais c'est comme un rêve ce qu'elle ressent avec moi ; ses fantasmes sont entre de bonnes mains. ✻ (s. whistler)

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Anouch Whistler
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ÂGE : 35 ans
SURNOM : Aucun
STATUT : Mariée à Scott Whistler
MÉTIER : Agent de star (impresario, diront les plus vieux) et d'artiste en tous genres pour la "Whistler Productions", la boîte créée par son mari après le flop d’un film dont il aura été le réalisateur et, elle, l’actrice principale. Acceptant que, peut-être, il n’était pas fait pour ça, il a fondé cette société dans laquelle Anouch a investi des billes
LOGEMENT : A venir
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GENRE : Je suis une femme
ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
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Anscott #1I woke up in Montecito, I was thinkin' about my life. And the questions made more questions, starin' out into the night. You dare to call me crazy, have you looked around this place ? I did it all to make you love me and to feel alive. I should walk away, oh, I should walk away, but I think I'll stay.

ANSCOTT #1 ◊ SAVE THE DATE Qxq4
Anwood #1In the car, I just can't wait to pick you up on our very first date. Is it cool if I hold your hand ? Do you like my stupid hair ? Would you guess that I didn't know what to wear? I'm just scared of what you think, you make me nervous so I really can't eat.

ANSCOTT #1 ◊ SAVE THE DATE Tumblr_inline_pafs90NI2A1u3u0uv_250
Evelyn #1You with the sad eyes, don't be discouraged. Oh I realize it's hard to take courage. In a world full of people you can lose sight of it all. But I see your true colors shining through. I see your true colors and that's why I love you.

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Megan
AVATAR : Angela Sarafyan
CRÉDITS : avatar (labxnairs)
DC : Amos Taylor, les raisins de la colère.
PSEUDO : Ci.
Femme (elle)
INSCRIT LE : 11/03/2022
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Message(#) Sujet: Re: ANSCOTT #1 ◊ SAVE THE DATE ANSCOTT #1 ◊ SAVE THE DATE EmptyVen 22 Juil - 1:42






SAVE THE DATE
Alors que je me prête au jeu proposé par mon mari - me lever de ma chaise et tourner sur moi-même malgré les paires d’yeux curieuses et moqueuses - je frôle l’embarras de m’offrir en spectacle tel un taureau avant une corrida. Une part de moi en est d’ailleurs en colère contre moi, mais ça ne dure pas. C’est temporaire parce que le bleu des iris de Scott s’allume d’un intérêt d’hier, un qui me semble de plus en plus rare. Il me redessine de ses pupilles à l’image de l’Homme qu’il était lorsque nous nous sommes rencontrés. La lueur, qui y danse, est semblable - ou presque - à celle des premiers jours. Le bougre, que je sais beau-parleur, parvient dès lors à me séduire et je lui souris, flattée et conquise. Je serais prête à tout lui pardonner : son arrivée tardive et son mensonge puisque je sais, de source sûre, qu’il n’était pas au bureau la demi-heure précédant son entrée charismatique dans ce restaurant. Je musèle également mes doutes à propos d’une éventuelle maîtresse. Je prends le compliment sans compromission. Je lui chuchote même un “merci” digne d’une adolescente et je ris à sa blague de bon coeur. «Seulement si tu as envie de fêter quelque chose…» Ma naïveté, par exemple, me susurre à l’oreille la voix perfide de la diablesse sur mon épaule. « en commandant un menu cinq services à base de homard ou de canard, alors tu peux l’appeler de suite, qu’il n’ait pas de mauvaises surprises.» ai-je répliqué, le timbre amusé. «Quoique, je ne suis pas certaine de ce que ça dit sur moi…» Si, d’aventures, il s’ébrouait dans d’autres draps que les nôtres avec une femme différente, les appâte-t-il de la même manière ? Une bouffée d’angoisse enserre mon estomac des mâchoires de l’angoisse. Une sueur froide me traverse l’échine. Mille pensées négatives m’emplissent le cerveau et les balayer est compliqué. Je m’y efforce en m’accrochant à la sensation délicieuse d’avoir été désirée au cours de mon manège. Je m’y agrippe aussi pour refuser son invitation pour un week-end en amoureux. Je l’imagine inventer sur le champ pour ranimer mon sourire désormais éteint. A aucun moment je ne concède à mon époux l’envie de nous retrouver en tête à tête. Aussi, ne l’ai-je pas interrogé sur la destination, sur ce qu’il aurait programmé pour nous deux et ce que je pourrais donc prévoir comme activité à sensations fortes pour son plaisir, lui faire plaisir. C’est probablement un tort, sauf que je ne le réaliserai que le discutant avançant. Avant ça, je décline en récitant les pages d’un agenda que je n’ai pas rempli pour les jours à venir ou pour le lendemain et, pour cause, j’aspirais à ce que toutes les tranches horaires soient disponibles. J’étais décidée à ce que mon emploi du temps tourne autour de celui de Scott afin qu’il ne cherche ni ne trouve d’excuses pour ne pas rencontrer un spécialiste de la fécondation in vitro. Bien sûr, l’idée vient de lui. En conséquence, mes précautions sont peut-être vaines. Néanmoins, une intuition me souffle qu’il m’endort chaque minute que Dieu fait, que cette vie sans enfant - sans attache - l’arrange plutôt bien. Il peut se consacrer à sa carrière et à ses projets. Les miens, comme expliqué précédemment, je les lui expose en les enrobant d’arguments probants. «C’est vrai. On travaille beaucoup. Mais, j’ai été contactée par un éditeur qui veut que nous lui dénichions un historien pour écrire un livre sur l’Antiquité. Ce sont des contrats rares pour nous, tu le sais bien. En général, ce type de maison ne s’encombre pas d'intermédiaire. J’ai déjà quelqu’un en vue. Je suis supposée déjeuner avec lui.» Je n’ai pas précisé de date : je n’en ai pas plus que plus tôt. « Je ne peux pas systématiquement attendre que tu sois là pour avancer moi-aussi. J’ai soupiré, embêtée parce que mon époux me présente des excuses et que j’ignore pour quelles raisons. Mon ton prétendait-il que je suis en colère ? Déçue ? En phase d’éloignement ou de désamour ? En suis-je là ? J’ai relevé mon regard attristé dans sa direction et je n’ai su que rétorquer face à ce verbe : “annuler”. Je me suis sentie telle une idiote et, à mon tour, j’ai exprimé mon désarroi. «Je n’avais pas compris que c’était une surprise. Je… pensais que c’était une façon de me faire oublier que tu étais en retard. Je… je peux annuler quelques rendez-vous, si tu veux.» Mes doigts s’entortillent les uns aux autres. Nerveuse, je récupère la fourchette réservée à l’entrée et je redessine, de sa pointe, les mailles de la nappe d’un blanc immaculé. « Peut-être qu’on devrait en reparler à la fin du repas, quand on sera tous les deux en meilleures conditions.» Le vin amène l’euphorie et, cette dernière, n’ouvre-t-elle pas les portes vers toutes les excentricités ? «On peut essayer de faire ? » J’ai tendu ma main en direction de la sienne, je les ai entremêlées et j’en ai caressé le dos de mon pouce, moment choisi par le serveur de nous interrompre, quoiqu’il ne m’ait pas résolue à lâcher cette prise-là.

Convaincue que je tiens une bonne idée, je change de sujet au profit de ma frustration professionnelle du moment. «Megan Williams. Nom de jeune fille : Monroe. Un sacré talent qui n’a pas l’air de s’en rendre compte. En bref, de quoi alimenter notre panel d’artistes prometteurs. Ce genre de filles, c’est l’avenir. Quant à Evelyn, je ne sais pas encore. J’ai dû mal à visualiser l’ampleur des dégâts pour le moment. C’est difficile pour elle d’en parler. Donc, j’attends. » ai-je expliqué, songeant que le mutisme d’Evey équivaut au mien, là, de suite, alors que je suis pourtant partie de l’appartement prête à en découdre avec mon besoin d’être mère et d’y être aidée, si tant est que Scott soit toujours sur la même longueur d’ondes que moi. Or, il n’existe qu’une façon de le savoir : venir aux faits. Ainsi ai-je posé la question presque de but en blanc puisque trop réfléchir ne me vaut visiblement rien. «Et, oui, je suis sûre.  Je sais que ce sera pas évident, ni pour toi… ni pour moi. Mais, ça fait combien de temps qu’on essaie, Scott ?» Trop longtemps à mon goût et, tandis qu’il s’inquiète pour moi - du moins, je l’espère - je suis envahie par une hypothèse terrifiante que je vérifie aussitôt. « Enfin, si tu veux toujours… un enfant et en passer par là.» J’ai haussé les épaules, mais au fond de moi, je me suis blindée d’une couche épaisse de béton. Je redoute un refus, un soufflet en plein visage. Mes mains en tremblent. Sous la table, mes pieds s’agitent. Je fixe la carte, mais je ne la lis pas vraiment. La commande est une dénombrement de tout ce qui m’aura fait envie plus tôt, quand je suis arrivée. Scott, il n’est pas contraire. Il hèle un serveur et lui transmet tous mes desiderata. Moi, je reste suspendue à ses lèvres. Les miennes s’étirent dans un sourire par imitation, mais je suis crispée. «J’en doute. Et, il n’est pas question de chercher à savoir qui a un problème. Parfois, je me dis que c’est ma faute, tu sais. Parce que j’en fais une obsession. Le but, c’est de mettre toutes les chances de notre côté. Mais, je le répète, si tu le veux encore…» Pas les examens, mais le bébé et, à l’évocation du contraire, je suis de plus en plus fébrile.






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Dans la vie, il y a parfois des gens sortis de nulle part qui marquent à jamais votre existence. Le destin les place sur votre chemin et, comme par magie, ils influencent votre comportement parfois au point de changer votre façon d'être.Ils tissent sur vous une toile qui vous retient prisonnier de leur essence.  ☾☾
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