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 the terrible nightmare (deb&cam)

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Camil Smith
Camil Smith
les grandes ambitions
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ÂGE : quarante-quatre ans. (23.11)
SURNOM : cam.
STATUT : officiellement avec debbie brody. officieusement volage.
MÉTIER : candidat à l'élection pour la chambre des représentants.
LOGEMENT : vit avec sa sœur au 525, water street (spring hill).
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POSTS : 858 POINTS : 0

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
RPs EN COURS : ivy #2 ; deborah #5 ; deborah #7 ; lexie #4
RPs TERMINÉS : deborah ; primrose ; yasmine ; cora ; sixtine ; raelyn ; jessian ; skylar ; deborah #2 ; skylar #2 ; nolan ; hassan ; deborah #3 ; sixtine ; skylar #3 ; sixtine #2 ; ivy ; irina ; leena ; anastasia ; byron ; lexie ; sixtine #3 ; deb&six ; heïana ; calen&six ; lexie #2 ; calen ; deborah #4 ; lexie #3 ; hassan #2 ; sixtine #4 ; calen (fb) ; andhra ; vladilena ; deborah #6 ;
AVATAR : alexander skargård.
CRÉDITS : gif : unknown ; avatar : .cranberry
DC : baby simon, sexy naomi.
INSCRIT LE : 29/11/2015
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Message(#) Sujet: the terrible nightmare (deb&cam) the terrible nightmare (deb&cam) EmptySam 9 Avr - 18:08



Derrière le volant de son bolide, Camil pestait. Contre les gens qui n’avançaient pas, contre ceux qui ne respectaient pas le code de la route, contre les feux qui semblaient passer au rouge à son arrivée, contre les piétons qui se permettaient de traverser à n’importe quel endroit, contre les publicités pour la campagne électorale qui envahissaient les rues, contre le retour de l’hiver, contre la faim qui lui grignotait progressivement le ventre, contre la séance de sport qu’il avait loupé le matin même et, finalement, contre Deborah qui ne daignait même pas répondre à son putain message. Il écrasa une fois de plus la pédale de frein lorsque le feu passa au rouge sous ses yeux et, plus agacé que jamais, mis un coup de poing dans son volant et rejeta violemment la tête en arrière. Il ferma les yeux, soupira profondément, et reposa ses deux mains sur son volant. Il regarda défiler les gens sur le passage piétons qui s’étendait devant ses yeux, et s’attarda un moment sur les différents profils. Deux enfants, un ballon sous le bras, qui accéléraient le pas pour dépasser une grande-mère qui trainait péniblement son caddie. Un homme avec une mallette en cuir, au téléphone, qui avançait la tête baissée. Deux adolescentes, habillées d’une façon improbable, qui riaient tout en étant bras-dessus bras-dessous. Et cette femme, brune, dont le ventre était rond comme un ballon, penchée légèrement en avant au-dessus d’une poussette, et dont les mimiques trahissaient une conversation à sens unique avec sa progéniture déjà née. Camil la suivit du regard pendant de longues secondes, happé par cet étrange spectacle. Alors c’était ça, la maternité ? C’était avoir un enfant, et s’extasier en lui parlant ? C’était déborder d’amour, à tel point qu’on en était prêt à recommencer ? Bien malgré lui, et alors qu’il se faisait habituellement violence pour rester les pieds sur terre, il laissa son esprit divaguer. Deborah aurait-elle ressemblé à cette femme, si sa grossesse avait été réelle ? Aurait-elle été heureuse et épanouie, comme l’était visiblement cette inconnue ? Une fois passés les premiers mois après la naissance, les premiers émois de cette nouvelle joie, se serait-elle à nouveau collée contre lui la nuit pour lui réclamer, dans l’intimité de leur étreinte, un deuxième bambin ? Et qu’aurait-il dit, lui ? Qu’aurait-il fait ? Ses certitudes ébranlées, le politicien vacillait. Pour la première fois depuis des années, il ne savait pas, il ne savait plus. Il était perdu. Lui, l’Américain prétentieux, que ses opposants trouvaient, souvent à juste titre, imbu de lui-même. Lui qui relevait la tête en toute circonstance, lui qui assumait tout et n’avait honte de rien, lui qui souriait pour charmer, lui qui plaisantait pour amadouer, lui qui flirtait pour séduire, lui qui jouait avec les règles et marchait sur la ligne blanche sans jamais déborder ; c’était ce même lui, dans sa voiture hors de prix, qui était en proie aux doutes. Sans grand espoir, il jeta un coup d’oeil à son téléphone portable et constata que non, Deborah n’avait toujours pas donné signe de vie. Alors, plutôt que de rentrer chez lui comme il avait initialement prévu de le faire, il écrasa l’accélérateur pour laisser sur place les autres voitures, et tourna à droite pour se rendre chez l’Irlandaise.


Il sonna une fois, et attendit une dizaine de secondes. Rien. Il n’entendit aucun bruit, aucun mouvement, aucune réaction. Pourtant, il était convaincu que cet appartement n’était pas vide. Il sonna une seconde fois, et plongea sa main dans la poche de son jean. S’il laissait le temps à la locataire des lieux de réagir, il ne comptait pas repartir sans avoir fait le tour de l’appartement. Pas pour constater, ni surveiller, et encore moins pour juger ; simplement, il avait besoin de savoir qu’à défaut d’aller bien, elle allait, tout simplement. Il jeta un coup d’oeil sur sa montre, suivit des yeux la trotteuse pendant dix autres secondes et, sans réponse de la brune qui se retranchait derrière ses murs, enfonça d’un geste décidé les clés dans la serrure de la porte. Un tour plus tard, il s’engouffra dans l’entrée et referma derrière lui. À cet instant précis, il n’eut plus aucun doute : elle était là. Ses chaussures gisaient dans l’entrée, son manteau était accroché, et ses clés reposaient sagement sur le petit meuble dans lequel, d’ordinaire, elle rangeait ses affaires. Il quitta le vestibule et entra dans la pièce principale en fronçant les sourcils. Le spectacle auquel il eut droit était loin de ce à quoi Debbie l’avait habitué. Un cendrier dont quelques mégots étaient tombés sur la table de la cuisine, une table jonchée de journaux où traînaient quelques miettes, et une bouteille de gin, vide, fièrement exposée au centre de la table. Les fleurs dans le vase était fanée et, lorsque Camil tourna légèrement les yeux, il constata que le salon n’était pas en meilleur état. Il ne s'y attarda pas pour le moment ; ce n'était pas sa priorité. Il croisa le regard d’une Deborah amorphe, enroulée dans un plaid, face à une télévision éteinte. Pourtant, il ne semblait pas la réveiller. Il fit quelques pas, et s’accroupit pour être à sa hauteur. « Tu ne répondais pas. » Il fit de son mieux pour masquer son ton de reproche ; il savait que c’était égoïste, et que cela n’aiderait l’Irlandaise en rien. Elle n’avait pas à culpabiliser ; c’était lui, qui s’était fait des histoires. « Je me suis inquiété, alors je suis venu. » Et voilà comment il expliquait et justifiait sa présence ici, alors qu’il s’était passé des jours sans qu’ils ne se croisent. Il passa une main sur la joue de la brune, et murmura : « Ça va ? » À l’évidence, non, ça n’allait pas. Mais il ne voulait pas « attaquer » frontalement Deborah ; il voulait simplement lui laisser l’opportunité de parler, si elle le souhaitait. Et si elle ne le souhaitait pas, tant pis ; ça ne le ferait pas fuir pour autant.


@Deborah Brody


 

.WELL, THAT WAS SAUCY.

I only think in the form of crunching numbers, In hotel rooms, collecting page six lovers, Get me out of my mind, Get you out of those clothes, I'm a liner away From getting you into the mood One night and one more time Thanks for the memories.
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Deborah Brody
Deborah Brody
l'obscure clarté
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ÂGE : Trente-quatre ans. (26.02)
SURNOM : Deb, Debbie, parfois Brody.
STATUT : L'amertume au cœur, elle devient garante de son palpitant pétrifié à l'idée de s'amouracher à nouveau.
MÉTIER : Cacher la naissance d'une dépression derrière un sourire de façade est un métier à plein temps.
LOGEMENT : Appartement au #151 à Oxlade Drive (Fortitude Valley), désespérément seule.
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POSTS : 22515 POINTS : 30

GENRE : Je suis une femme
ORIENTATION SEXUELLE : J'aime tout le monde.
PETIT PLUS : A Brisbane depuis l'été 2016. Avant ça, elle a toujours vécu à Dublin en Irlande. • Elle vient d'une famille très catholique mais elle est athée. • Elle a donné naissance à un petit garçon le 20 avril 2017 qu'elle a mis à l'adoption. • Elle n'a jamais eu de relation longue bien qu'elle soit un véritable cœur d'artichaut. • Se bat contre une dépression depuis qu'elle a appris faire une grossesse nerveuse fin octobre 2021.
RPs EN COURS :

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KEEDY – Un nouvel univers où les larmes, les peines ne seraient qu'un mythe, qu'une putain de légende urbaine.

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SMIDY – Un jeu de crétins? Peut-être bien, mais c'était notre jeu!

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MIDY – Kinda hate myself for justifying your mistakes. Took a minute but I learned that shit the hard way.

2021 – Sergio & Gabriel#UAIsaac#UASunan#1

2022 – Jordan#1Cade#1Jordan#UAMabel#1Camil#8Adorján#1Joseph#8Louisa#1

RPs EN ATTENTE :
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2018 –
Joseph#1Ben#1Vitto#1Kane & Wren#1Wren#UA
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2020 – Camil#3Camil#4 (& Sixtine#1)Joseph#UAJoseph#6Jax#1Jax#2Camil#5Wren#3
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AVATAR : Daisy Lowe.
CRÉDITS : cocaïne (ava) • beylin (code sign) • joseph (le potager)
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PSEUDO : Cocaïne.
INSCRIT LE : 28/11/2018
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Message(#) Sujet: Re: the terrible nightmare (deb&cam) the terrible nightmare (deb&cam) EmptyLun 25 Avr - 23:39


Son reflet dans le téléviseur était la parfaite représentation de ce qu’elle était depuis une paire de semaines maintenant : l’ombre d’elle-même. Une silhouette noire, effacée, presque confondue avec le canapé. Elle n’arrivait plus à faire semblant, pas dans la sphère privée en tout cas. Elle s’était coupée du monde, ne répondait qu’en cas de nécessité et ne faisait plus entrer personne dans son appartement. Il était devenu le cocon de sa morosité mais son cocon quand même, là où elle s’autorisait à aller mal, à fumer trop – alors qu’elle avait toujours refusé de fumer à l’intérieur de son appartement jusqu’ici – à boire trop et à dormir, beaucoup, tout le temps, parce que c’était la seule façon qu’elle avait trouvé pour palier sa douleur : l’éteindre. Elle avait la sensation qu’avec son psy, ça n’avançait pas (probablement parce qu’elle ne parlait pas assez et qu’elle n’écoutait que vaguement ses conseils). Peut-être que dans un sens, elle se punissait de ce qu’elle avait fait par le passé : tant pis pour toi, bien fait, tu l’as cherché. Ce genre de connerie. Elle subissait les journées plus qu’elle ne les vivait. Parfois, elle était couchée dans son lit et elle regardait les heures défiler sur son réveil sans savoir dormir et sans savoir se lever non plus. Elle restait juste sous sa couette, à l’abris du monde, à l’abris du regard des autres et de son propre regard sur ce ventre légèrement arrondi depuis quelques jours qui n’abritait pas la vie mais qui s’obstinait à en garder les formes. Les nausées l’obligeaient parfois à se lever pour aller vomir une bile brûlante parce qu’en dépit du vide de ses journées, elle ne prenait pas le temps de se nourrir, son appétence ayant disparue au même rythme que tout le reste. Ses hormones complètement déréglées ne l’aidaient pas à reprendre du poil de la bête. Au contraire. Elle pleurait beaucoup, parfois pour pas grand-chose, souvent à cause des souvenirs et de l’amertume qu’elle pouvait ressentir envers elle-même. Ce mois-ci, c’était pire encore : c’était son anniversaire. Une année de plus rajoutée au compteur du silence et du manque.

La sonnette la faisait sursauter parce qu’elle n’attendait aucune visite. La bienséance aurait voulu qu’elle aille ouvrir mais en toute sincérité, elle n’en avait plus rien à branler. Enroulée dans son plaid – toujours dans l’objectif de cacher ses formes – son regard ne se relevait vers l’entrée que lorsque le second coup de sonnette était suivi du bruit des clés entrant dans la serrure. D’avance elle savait de qui il s’agissait. Les deux seuls à avoir la clé, c’était Joseph et Camil. Joseph n’aurait pas sonné – c’est ce qu’elle pensait en tout cas mais le connaissait-elle encore vraiment ? Sans surprise, c’était le grand blond qui apparaissait dans son entrée et si la honte s’emparait naturellement d’elle compte tenu de son propre état et de l’état de son appartement, elle n’avait pas la force de bouger pour autant et de se manifester plus que ça, se contentant seulement de se remettre dans sa position initiale, en admiration probablement malsaine de son désastreux reflet. Sur le moment, elle détestait le savoir là. Ça pinçait son ego qu’on puisse la voir dans cet état de vulnérabilité alors quand il s’accroupissait à sa hauteur, elle n’osait même pas franchement le regarder. « J’ai plus de batterie... je crois… » Un murmure presque désolé, une voix éteinte d’émotion. A vrai dire, elle ne savait même plus où elle avait posé son téléphone ni même la dernière fois où ses doigts s’étaient posés dessus. La faute aux somnifères – ou à l’alcool ou aux deux – qui faisaient passer les journées plus vite mais qui lui faisaient perdre aussi la notion du temps. « Je dois me préparer ? Je n’avais pas souvenir qu’on avait un truc de prévu, pardon. » parce qu’en dépit de ce qu’il venait de dire, de sa supposée inquiétude de ne pas la voir répondre, elle s’imaginait que Camil avait cherché à la joindre et était venu ici seulement parce qu’ils devaient se rendre quelque part en tant que petit couple parfait. Elle se sentait tellement seule ces derniers temps, elle s’était tellement renfermée sur elle-même qu’elle en oubliait avoir de véritables amis, de ceux qui prennent des nouvelles sans aucun intérêt derrière. Il était le seul à le faire et le constat en était d’autant plus douloureux.

Finalement, c’était ce toucher contre sa joue qui la ramenait réellement sur Terre. Ce contact, aussi simple soit-il, était chaud et passait du baume sur son cœur endolori. Mais c’était la question qui faisait mal. Elle hochait simplement la tête, tentative vaine de se mentir surtout à elle-même. « Je suis fatiguée, c’est tout. » Non, ce n’était pas tout et ils le savaient tous les deux. Elle le savait tout particulièrement quand son regard se posait enfin dans le sien et qu’elle constatait réellement son inquiétude pour elle. Elle n’était plus capable de feindre, l’étincelle dans son regard si enjoué était partie et elle n’était pas en mesure de faire semblant. Instantanément, ses iris se remplissaient de larmes sans qu’elle ne soit capable de les contrôler, les premières perles traçaient leurs sillons la rendant incapable de parler pendant de lourdes secondes où juste ses pleurs perçaient le silence de l’appartement. « J’en ai marre Camil, j’y arrive plus, j’en ai marre. » ça pesait sur son cœur comme une enclume, une ancre de regrets jetée là qui lui revenait en pleine tête des années après. Ça faisait tellement mal qu’elle s’assommait de médicaments plutôt que de ressentir ça tout au long de la journée. « Pardon... pardon… » Pitoyable, elle se sentait pitoyable et incapable de faire autre chose que de lui présenter des excuses qui n’avaient même pas lieu d’être. « Ils savent... la presse sait... » disait-elle entre deux sanglots et désignant maladroitement un des magazines qui traînaient sur sa table basse, ouvert à la bonne page sur un article suggérant sa grossesse sous un vêtement ample. « Je suis désolée... je suis vraiment désolée... » Elle se sentait responsable de tout ça, en plus de tout le reste. Perdue et désemparée, c’est tout ce qu’elle était face à ce qui leur arrivait, face à cette question si commune et pourtant si brutale pour elle aujourd’hui.

@Camil Smith



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des maux en l'absence de mots
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Camil Smith
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Message(#) Sujet: Re: the terrible nightmare (deb&cam) the terrible nightmare (deb&cam) EmptyDim 15 Mai - 17:15



« Ce n’est pas grave. » Répondit Camil en secouant la tête. Batterie ou pas, l’Américain savait pertinemment qu’en voyant son nom s’afficher sur son écran, l’Irlandaise n’aurait probablement pas décroché. Il la soupçonnait de l’éviter, ces derniers temps — mais il ne devait pas être le seul à figurer sur la liste des indésirables. Il connaissait suffisamment Debbie pour savoir qu’elle était trop atteinte, physiquement et émotionnellement, pour faire semblant de faire bonne figure auprès d’autrui. L’état de son appartement reflétait clairement son état d’esprit, et malheureusement, ce n’était pas glorieux. Cependant, le politicien n’était pas ici pour prêter attention à la décoration et aux poussières qui recouvraient les meubles. « Non, nous n’avons rien de prévu. » Il vit ses traits crispés se détendre instantanément.  Soulagée ? Apparemment. Vraisemblablement, même s’ils avaient eu un événement sur le feu, l’Irlandaise n’aurait pas été en mesure de l’assurer. Camil ferma les yeux pendant une fraction de seconde, et il sentit le poids de la culpabilité peser sur ses épaules. Si elle était aujourd’hui dans cet état, c’était en partie de sa faute. Il se mordit l’intérieur de la joue, et confessa : « Et je vais essayer de te soulager sur les apparitions publiques pour les prochains temps. » Il fallait qu’elle prenne du temps pour elle ; qu’elle prenne du recul sur la situation, pour l’analyser et essayer de l’accepter. Mais il ne voulait pas le faire sans son accord, sans son approbation. « Si ça te convient, bien évidemment. » Il ne voulait surtout pas qu’elle ait l’impression d’être mise sur la touche, parce que ça n’était pas le cas ; il voulait simplement la soulager de ses fonctions, pour lui éviter un stress supplémentaire.


Parce que le blond avait vu ce qui traînait sur la table basse du salon de l’Irlandaise, et qu’il savait que cette publication (dont ils se seraient tous les deux volontiers passés) n’avait pas arrangé l’état de son amie. « Je sais Debbie. Je sais. » Souffla Camil, dont la main glissa de la joue à la nuque de la brune. Lentement, il la rapprocha de lui jusqu’à ce qu’elle se laisse aller à son contact. Jusqu’à ce qu’il sente sa respiration au creux de son cou. Il déposa chastement ses lèvres dans ses cheveux, et la libéra finalement de son emprise. « Tu arrives quand même à dormir un peu ? » Demanda le blond, alors que son regard croisait celui de Deborah. Son regard, terne, s’embua en une fraction de seconde. Il savait qu’il y avait de fortes chances pour que, dans quelques secondes à peine, elle s’effondre complètement. « Parle-moi. » Ordonna le politicien d’une voix douce. « Je sais que c’est lourd à porter, que je ne suis pas aussi présent qu’il le faudrait, que le timing est horrible, et… » Il déglutit, et soupira. Il passa une main sur son propre visage fatigué, et reprit : « Et je ne suis pas sûr d’être capable de t’aider. » Et c’était ça le pire, au fond : Camil voyait la brune s’effondrer, et restait pourtant impuissant. Incapable de l’aider, incapable de la sortir du bourbier dans lequel elle s’enfonçait et dont, visiblement, elle n’était pas prête de sortir. Étrangement, l’Australien avait l’impression de la voir se débattre dans des sables mouvants ; elle se débattait, encore et encore, mais était aspirée vers le fond et disparaissait petit à petit. Et ça l’angoissait, Camil. « Ne sois pas désolée. » La voix du politicien était basse, et pourtant suffisamment affirmée. Il devinait aisément que l’Irlandaise culpabilisait beaucoup. Elle ruminait, tournait en rond comme un poisson dans son bocal, s’accablait du moindre écueil qui se trouvait en travers de leur chemin. « Tu n’es pas responsable de ce qui arrive. » L’Américain cherchait à rassurer son amie, à la protéger — de tous, mais aussi d’elle-même. Elle était dure, et terriblement injuste vis-à-vis d’elle-même. Malgré lui, il jeta un coup d’oeil sur le magazine qu’elle pointait du doigt, et qui traînait sur la table basse de son salon. Camil serra les poings, mais ne fit aucun commentaire. Il se redressa, posa une main sur l’épaule de Deborah, et l’invita à lui faire une place sur le canapé. Elle s’exécuta, et l’Américain l’invita à reposer sa tête sur ses genoux. Il passa machinalement ses doigts dans ses cheveux, sur ses épaules. « Je… » Inutile de nier : il avait vu les journaux, il avait vu les titres. Ses conseillers s’étaient empressés de l’informer des dernières rumeurs qui circulaient sur son compte — et, plus généralement, sur le compte de son prétendu couple. Il déglutit, tout à fait conscient que rien ne pourrait vraisemblablement consoler le chagrin de Deborah. Sa peine et sa douleur étaient bien supérieures à ces publications, aussi intrusives, dérangeantes et mensongères puissent-elles être.  « On peut porter plainte, tu sais. » Commenta Camil après quelques secondes de silence. Il n’avait pas d’autre solution à lui proposer, aucune autre alternative. La vérité, c’était que lui aussi était complètement démuni face à cette situation. « C’est le bordel en interne. » Camil gloussa, en repensant à la confrontation qu’il avait eue avec ses conseillers. Il avait eu droit à une avalanche de questions, à une avalanche de réflexions. « Tu aurais dû les voir, ils ont pété les plombs en découvrant la une. » Il espérait la divertir, lui faire oublier son mal être. Au moins pendant quelques secondes. « Ils avaient mille questions. Et à l’heure à laquelle on parle, ils n’ont aucune réponse. » Et ça, ça avait fait fulminer de rage son responsable en communication. Mais Camil avait obstinément refusé de s’étendre sur le sujet, arguant qu’il s’agissait de sa vie privée et que, par conséquent, il n’avait aucune raison pour que cela change. « C’est entre toi et moi, Debbie. » Il se pencha en avant sur le corps de son amie, restée silencieusement, jusqu’à ce que son nez frôle la tempe de la brune. Il logea sa main dans celle de l’Irlandaise, serra légèrement ses doigts. Pas pour la blesser ; simplement pour lui faire comprendre qu’il était là, et qu’il restait à ses côtés dans toute cette tempête. Il murmura : « Et ce sera toujours le cas. »

@Deborah Brody


 

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