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 (leilassan) i don't care if i loose my mind

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Leilani Tan
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ÂGE : 39 ans (27.09.1982)
SURNOM : Lee, lili, lia, lani, tant de possibilité que rhett a déjà utilisées dans le passé. pourtant ce prénom elle l'aime comme il est.
STATUT : mariée, trahie, tant amoureuse que blessée, a l'avenir encore incertain
MÉTIER : rien de fixe, du dépannage lors d'un cours ou deux à l'université, des interventions et pourtant une ambition qui a rongé son frein tant d'années qui l'incendie de jour en jour
LOGEMENT : logan city, #504 daisy hill road
(leilassan) i don't care if i loose my mind C8a4a5eeff516dde13539657a3a5f80ba9f89e14
POSTS : 164 POINTS : 135

GENRE : Je suis une femme
ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les beaux garçons.
PETIT PLUS : un parfum floral flotte toujours derrière elle ☾ deux filles adorables de 10 et 7 ans ☾ une passion de dessin éteinte ☾ bénévole, volontaire pour l'unicef depuis 2007 ☾ toujours un livre dans son sac ☾ un joggings chaque matin ☾ occupe très souvent la cuisine pour tester des recettes ☾ presque 10 ans à singapour ☾ enfant unique ☾ mariée depuis plus de dix ans ☾ voue un culte à la tarte aux noix de pécan ☾
RPs EN COURS : rhett #01leilielle #01channing #01leilassan #01 (4/5)

FLASHBACKS/ALTERNATIFS :

(leilassan) i don't care if i loose my mind KC0IpOew_o
LEILASSAN ☾ I hope you will always be there despite my mistakes. I hope that I will always be what you are for me despite the pains of life. I wish I could fall asleep on your shoulder for many more years.

(leilassan) i don't care if i loose my mind Qe7zhDjY_o
LEILIELLE



AVATAR : gemma chan
CRÉDITS : bambieyes, tumblr.
DC : no one
PSEUDO : lili
Femme (elle)
INSCRIT LE : 30/03/2022
https://www.30yearsstillyoung.com/t43942-this-house-i-know-best-but-i-m-homeless https://www.30yearsstillyoung.com/t43975-leilani-shall-her-beauty-and-all-her-wealth-be-yours https://www.30yearsstillyoung.com/t43976-leilani-tan

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Message(#) Sujet: (leilassan) i don't care if i loose my mind (leilassan) i don't care if i loose my mind EmptyDim 10 Avr - 19:43


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i don't care if i loose my mind fr. @hassan jaafari

Délicatement, dans un court grésillement, le bras de la platine vient déposer son diamant dans les sillons du vinyle. Un instant plus tard, le calme de l’étage du 504 daisy hill road est remplacé par le son du premier titre de l’album Nothing like the Sun de Sting ; The Lazarus Heart. Les premiers l’enivrent progressivement, puis le tempo marqué vient balancer ses hanches, dans sa salopette en jean. Munie d’un pinceau entre les dents, elle passe ses mains sur sa nuque, puis les remontent lentement afin de les attacher dans une queue de cheval négligée. Son regard balaye la pièce pour l’inspecter, la tâche est colossale, mais rien n’est impossible pour ses filles. Comme si elle venait de sauter dans le passé, elle se revoit dans son premier appartement, avec l’image nette de ce qu’elle voulait en faire. En deux semaines, et un travail de titans, au côté de son acolyte de toujours, elle avait réussi à s’offrir l’appartement de ses rêves, renommé l’appartement du crime, où tous ses amis allaient et venaient à leur guise. Comme autre fois, Sting le chanteur anglais l’accompagne, tel un renouement avec la elle du passé, Leilani est en osmose, lévitant parfaitement entre passé et présent. Un week-end n’allait pas être de trop pour une partie de l’étage, l’autre suivra probablement dans la foulée. Elle troque le pinceau pour le tape afin de protéger les plinthes, les deux fenêtres, et les prises. La tâche n’est guère une découverte, mais à force de côtoyer son propre Bob le bricoleur, la version plus orientale et ne nous le cachons pas, bien plus sexy que celle du dessin animé ; Leilani avait pris quelques astuces sur le bon déroulement du chantier, comme la protection qui lui avait demandé une partie de sa soirée, en plus des préparations qui avait encore mijoté une bonne partie de la matinée, emplissant la maison d’odeurs plus qu’alléchantes. Elle avait bien avancé, quand la seconde chanson prit possession de l’ambiance de la maison. Leilani se revoyait dans Porto Bello Toad, perdue dans Notting Hill, lors d’un énième séjour dans le pays du Tea Time pour faire plaisir à ses parents en visitant des universités britanniques. Elle avait poussé la porte, de ce tout petit disquaire, était tombée amoureuse de ce titre d’english man avant de repartir avec le vinyle sous le bras. Ce même vinyle qui tourne maintenant plus de vingt ans plus tard. Comme le temps est une notion étrange qui peut se superposer, se mélanger avec un goût délicieux.
Ne laissant la place à la contemplation bien longtemps, elle débuta la planification des tâches à faire, gribouillant sur un carnet. Une habitude tenace, qu’elle n’a pas perdu, malgré son « inactivité » dans la vie active. L’organisation encore et toujours. En premier point, rafraîchir la couleur des murs de la chambre de Yue d’un blanc légèrement cassé, pour s’accorder avec la couleur terracotta prédominante qu’elles ont choisi. Puis vient, la salle de bain des filles, les fuites de l’évier, et de la douche, peut être même remplacer le carrelage par celui que sa fille a vue au magasin pour un effet ciel étoilé. Les points se succèdent comme s’il n’y a pas et n’y aura jamais de fin, entre le lit en fer forgé à monter, la bibliothèque banquette qu’elle a réclamé à son parrain et surement d’autres trucs dont Leilani n’est pas encore au courant, le week-end entier ne sera vraiment pas de trop. Ayant passé une première couche, en compagnie de son verre de vin, la veille au soir, il ne restait qu’une couche de finition, ce que Leilani ne s’en félicite que plus dans un hochement de tête. Elle prit la dernière gorgée de Chai Tea latte d’une traite, dépose sa tasse dans un coin, et s’arme de ses meilleurs amis pour la suite : le pinceau et le rouleau. Dévouée à son œuvre, le temps file sans qu’elle ne jette un œil à sa montre. Ce n’est que quand le vinyle finit par tirer sa révérence sur le tourne-disque qu’elle décolle enfin son attention, non sans un léger étourdissement. Le blanc du mur a peut-être laissé un peu trop l’empreinte de sa couleur sur sa rétine. Ce n’est qu’après plusieurs battements de cils, qu’elle constate qu’elle vient de finir ses travaux de peinture pour le moment. Leilani étouffe un bâillement en crispant sa mâchoire, depuis quand est-elle debout ? Ou à quelle heure exacte s’est-elle couchée ? Les heures sont floues, mais il lui est certain qu’elles sont très poches. Cependant, ce n’est pas un peu de fatigue, peu d’heures de sommeil qui vont l’empêcher d’offrir à ses filles ce dont elles méritent. Se détournant complètement du mur éclatant, elle se dirige dans un premier temps vers la platine, où finalement elle change de sources, et lance de son téléphone une playlist Spotify un peu à l’aveuglette, avant de finir de l’autre côté de la pièce, devant l’établi qui lui sert de bureau de fortune pour y aligner ses plans de la chambre. L’organisation ou le chaos, il n’est guère difficile de deviner dans lequel, Leilani Tan aime à évoluer. Les croquis, plutôt bien construits, et annotés, ont été réalisé avec l’avis précis de son ainée, qui a eu des idées très clair et arrêtées sur ce qu’elle veut ou non. Un coin lecture, comme celui sous l’escalier dans le bureau de sa mère qu’elle avait dans leur pentahouse à Singapour, s’est révélé être le point le plus important. Accordant toutes ses faveurs, Leilani a consenti à sacrifier un des placards du couloir mitoyen à la chambre pour cet espace, même s’il demande bien plus d’aménagement et de travaux que le premier qui n’a nécessité que le retrait des portes coulissantes, quelques décorations et tentures pour une ambiance cocooning. C’est là qu’intervient le fameux « Bob le bricoleur » australien.
Leilani revient aux détails et la disposition de la pièce, s’assurant qu’il n’y avait ni erreur de mesure, ni oublis d’inattention. C’est pendant son inspection dans feuilles du projet, qui très léger bruit de clé dans la serrure de la porte d’entrée, lui parvient tel le murmure d’un secret. Sans s’en indisposer, et s’alarmer, car la clé de l’habitation n’existe qu’en deux exemplaires, le sien et celui qu’elle a confié à son meilleur ami, le projet d’un troisième est en pourparlers pour Gabrielle. « Je suis à l’étage ! » Sa voix porte suffisamment bien dans le demi-silence de la maison, malgré la multitude d’obstacles que représente les cartons parsemés un peu partout dans la maison. Pour le chantier, bien sûr, Leilani en a entreposé le plus grand nombre dans sa propre chambre qui le soir venu relève d’une épreuve sordide d’une émission de survie, juste pour atteindre son lit. Peut être une des raisons qui l’a poussée à rester éveillée dans la cuisine plus tard qu’elle n’a eu besoin. « Fais attention au lit, je l’ai posé contre le mur sur le palier des escaliers. » Elle délaisse enfin les feuilles, pour rejoindre son ami, en se faufilant entre carton de meubles, de décorations et pots de peinture en tout genre. Elle finit alors par s’appuyer contre l’encadrement de la porte de la chambre, à quelques enjambées plus loin, de sa précédente position et accueille son acolyte de toujours avec un doux sourire sur les lèvres. Comme un signe, c’est à cet instant précis que des enceintes coula la mélodie au violon de Fairytale d’Alexander Rybak, l’une des musiques préférées Leilani, qu’elle n’a pas manqué bien sûr, depuis sa découverte lors d’une virée à Berlin, d’harceler le pauvre Hassan avec. Ses hanches, puis ses épaules, comme contrôlée par leur propre volonté dès la première note de violon. De ses pieds nus, elle s’avance, sourire malicieux aux lèvres. Sans probablement comprendre par eux-mêmes, les voilà lancer dans une danse. Les lèvres de Leilani miment les paroles, alors qu’elle virevolte dans les bras de son ami. Les mots leur correspondent, plus que quiconque ne peut le comprendre. La séduisante étudiante fraîchement diplômée l’a directement associé à leur duo dès la première écoute. L’histoire d’un amour hors du commun, qui peut tout détruire autant qu’il peut les élever tous deux à tout autre niveau. Sans limite, sans obstacles, sans restriction. Leur relation, leur amitié est si puissante qu’un conte de fée en fin de conte. Elle l’entraine toujours plus loin dans sa danse, elle l’invite avec plus de ferveur à remonter le temps, à redevenir ces deux étudiants qui s’abandonnaient à la danse dans la chaleur moite d’une fin de soirée d’été. Elle en a envie, elle a besoin d’y retourner un moment, juste un instant suspendu dans le temps.


— — everything you've going through is preparing you for what you've asked for


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Hassan Jaafari
Hassan Jaafari
le barbapapa
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(leilassan) i don't care if i loose my mind FQgUS3L ÂGE : 40 ans, ohgod how do we stop this (19/08/1981)
SURNOM : hassou
STATUT : il swipe à droite avec ennui, et perd l'espoir que les perches tendues à sa jolie voisine ne soient saisies un jour
MÉTIER : doyen du pôle de sciences humaines et sociales & professeur de géopolitique et relations internationales @ university of Queensland ~ consultant géopolitique et Moyen-Orient @ ABC studios, présent chaque jeudi à 18h à la table des débats de l'hebdo politique d'ABC News24 (vous vous demandez quand il trouve le temps de dormir et manger ? lui aussi)
LOGEMENT : #25 latimer road (logan city), l'ancienne maison de son enfance qu'il retape avec application, partage avec Spike le berger allemand & Bandit le bouvier australien à trois pattes, et dont la chambre d'amis est actuellement occupée par Owen
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POSTS : 18568 POINTS : 1805

GENRE : Je suis un homme
ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
PETIT PLUS : cap des cinq (six) ans, la rémission est (enfin) une guérison ☆ bénévole au service pédiatrique du st vincent ☆ iranien d'origine ☆ en couple/marié de 2004 à 2014 ☆ parle le farsi (persan) + niveau d'arabe intermédiaire ☆ deux tentatives de suicide en 2016, une dépression (pas toujours) en sommeil ☆ ni porc ni alcool ☆ rugbyman amateur depuis l'enfance, champion universitaire (2005), coach des 8-12 ans @ logan city rugby club ☆ tatoué 5 fois ☆ membre d'Amnesty International ☆ musulman modérément pratiquant ☆ amateur de plantes vertes et de tapis anciens ☆ bricoleur hors pair ☆ ancien fumeur
RPs EN COURS : owen #4 ☆ ethel ☆ rhett #4leilanisohan #6samanthamabel ☆ juliet #2juliana #2lawrence #2 (10/10)

FLASHBACKS / ALTERNATIFS : angus (2017)rhett (au 2023)jamie (au)kyte (au)

(leilassan) i don't care if i loose my mind HideousNiftyCommongonolek-max-1mb
SOHASSAN › we're lost in the playground, late night nostalgia, friends round the fire outside in december, open the sky for me now

(leilassan) i don't care if i loose my mind RLNTA9v
YASSAN › i've been sleeping with my soul, won't hide my pride, and i remember every song you used to sing along, but i forgot you changed at all

(leilassan) i don't care if i loose my mind Ac644c55c5b4c8b16641aea0a4c1c471ffb58ac1
KELLSSAN › believe me i'm trying to move on, it's complicated but understand me 'cause i need time, my heart is numb, has no feeling, so while i'm still healing just try and have a little patience

(leilassan) i don't care if i loose my mind 03b867830f038f34f37ee65228f290b678946a43
LEILASSAN › i hope you still feel small when you stand beside the ocean, whenever one door closes i hope one more opens, promise me that you'll give faith a fighting chance, and if you get the chance to sing it out and dance, i hope you dance

(leilassan) i don't care if i loose my mind A4ed7455c8e653280dc1cc333b0cc942e8dfcd62
RHESSAN › we drew up a landscape, we climbed down a ladder carved out a memory to follow the pattern, and now on a clear glass wall i can see our faith, you know it's never too late

(leilassan) i don't care if i loose my mind 1aeb6c64c74170aae6dd23013861db8a26d6e083
OWASSAN › i know we got it good, but they got it made and their grass is getting greener each day, i know things are looking up, but soon they'll take us down before anybody's knowin' our name

RPs EN ATTENTE : camil #3 ☆ isaac ☆ chad #3 ☆ kelly #8
RPs TERMINÉS :
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JAAFARIS › so if no one else believes in you i'm completely yours, and i've got so much faith in you. no matter what this life puts in front of you, you can save this world, i've got so much faith in you

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JOASSAN › it feels as though we've made amends, like we found a way eventually. i don't wanna hurt you, i don't wanna make you sway like i know i've done before, i will not do it anymore

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JENNASSAN (scénario) › oh no, it's not me, i just forgot to tell you, didn't mean, it seems obscene, we just lost track along the way, i'm coming to terms and starting to learn, this ain't all it's cracked up to be

2022owen #3

2021rhett #3rhett #2yasmine #18kelly #7chad #2lawrence #1joanne #20

2020sawyer #1kelly #6camil #2sohan #5joanne #19kelly #5colleen #1yasmine #17jenna #2sixtine #1khadjaafari #1edge #1joanne #18golden four #1

2019yasmine #16juliet #1kelly #4camil #1joanne #17sohan #4owen #2juliana #1jenna #1rhett #1yasmine #15joanne #16asher #1alfie #1yasmine #14kelly #3ginny #3

2018sohan #3joanne #15tad #2sohan #2yasmine #13khadjaafavis #1owen #1chad #1carlisle #1kelly #2yasmine #12jamie #5tadassanny #1joanne #14blazemariannaleena

2017tad #1clara #1kelly #1ginny #2mia #2joanne #13mia #1jamie #4priam #2yasmine #11joanne #12joanne #11ginny#1joanne #10jamie #3yasmine #10joanne #9priam #1joanne #8

2016hannahyasmine #9joanne #7joanne #6yasmine #8yasmine #7jamie #2sauljoanne #5yasmine #6yasmine #5yasmine #4joanne #4yasmine #3enzokennethellayasmine #2

2015sohan #1jamie #1joanne #3yasmine #1jordanleela #2joanne #2jayantleela #1joanne #1

flashbacks › ariane (2014)joanne (2004)

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AVATAR : dominic cooper
CRÉDITS : avatar@mistspell & sign@harley + prima luce & userbar@loonywaltz
DC : tommy & vittorio & anwar
PSEUDO : yumita (élodie)
Femme (elle)
INSCRIT LE : 20/09/2015
https://www.30yearsstillyoung.com/t4591-there-s-more-life-left-to-go-hassan https://www.30yearsstillyoung.com/t4679-hassan-jaafari https://www.30yearsstillyoung.com/t14530-hassan-jaafari http://madebyumita.tumblr.com/

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Message(#) Sujet: Re: (leilassan) i don't care if i loose my mind (leilassan) i don't care if i loose my mind EmptyMer 20 Avr - 19:13


Être la meilleure version de soi-même. C’était ce vers quoi Hassan tentait chaque année de tendre durant la période du Ramadan. Jeûner, accorder une place plus importante à la pratique de la religion dans son quotidien que durant les onze autres mois de l’année, c’était une chose … Mais ce n’était pas suffisant. Cela ne faisait pas tout. Plus encore qu’au moment de la nouvelle année, le Ramadan était pour lui l’occasion de remettre les compteurs à zéro, de prendre des résolutions et d’utiliser ce premier mois pour commencer à les appliquer. Des choses aussi futiles que sauter moins de repas et ne pas céder au tabac qui lui faisait à nouveau de l’oeil depuis des semaines, aux résolutions plus conventionnelles comme se rendre à la mosquée plus régulièrement, continuer d’appliquer la sadaqa, apaiser la colère qui parfois obscurcissait son jugement et ses pensées, en passant par des résolutions plus intimes liées à la foule des remises en questions qui s’opéraient en son for intérieur depuis bientôt huit ans. Huit ans, déjà. Que las de le voir prendre la vie et tous ses petits bonheurs pour acquis, l'univers lui avait asséné de quoi revenir sur terre et faire preuve d'humilité ; De quoi se souvenir qu'il n'était pas plus gros qu'un grain de sable au milieu du désert, et que s'il avait la chance d'être encore là, la terre aurait continué de tourner de la même manière s'il en avait été autrement. « Reste avec nous ce soir, pesar. » Un sourire bienveillant sur le visage, le mollah avait posé une main sur son avant-bras et désigné de l’autre les quelques fidèles qui s’installaient déjà pour partager l’iftar. « Ce soir je suis attendu. Mais demain ? » Owen ne lui en voudrait pas de lui faire faux-bond deux soirs de suite pour le dîner, pour sûr. Et durant cette période de l’année plus particulièrement, le brun appréciait varier les personnes avec lesquelles il partageait son seul repas de la journée.

Vitres ouvertes à l’avant, il roulait d’une allure tranquille en écoutant la radio d’une oreille distraite – Brisbane recevait Adelaïde pour un match amical, et Rhett s’agaçait au micro sur cette rencontre qui, de toute évidence, ne resterait pas dans les annales. Sur le siège passager près du qamis roule en boule, le tupperware de loukoums avait des allures de fruit défendu ; La nuit était tombée, là n'était pas le problème, mais ceux-là le brun ne les avait pas confectionnés pour lui. S'il tapait dans la boîte sur le chemin, il n'en resterait plus que la moitié d'ici à ce qu'il gare sa voiture devant le nouveau nid de Leilani, et plus aucun d’ici à ce que ses filles ne reviennent de chez leur père le lendemain. Raisonnable, il avait donc gardé les deux mains sur le volant et regagné Logan City sous une lune presque pleine, la lumière s’échappant des fenêtres de Daisy Hill Road dessinant d’autres flaques de clarté sur les pelouses. Au 504, enfin, il avait coupé le moteur de sa Mazda et parcouru en quelques enjambées la distance jusqu’au pas de la porte, derrière laquelle un brin de musique lui parvenait en bruit de fond. Au trousseau déjà composé d’une copie des clefs des parents Khadji et du double de celle de Joanne s’ajoutait désormais le double de cette maison, comme une illustration de là où tendait la boussole personnelle d’Hassan. Rapide détour par la cuisine pour y déposer la boîte de loukoums, il s’était permis de remplir un grand verre d’eau du robinet et l’avait englouti d’une traite tandis que depuis l’étage lui parvenait un « Je suis à l’étage ! » énergique. « J’arrive ! » avait-il aussitôt claironné du même ton, et respirant à plein poumons l’odeur de cuisine qui lui chatouillait les narines, il avait attaqué l’escalier en montant les marches deux par deux. « Fais attention au lit, je l’ai posé contre le mur sur le palier des escaliers. » Coupé dans son élan sur les trois dernières marches, il avait retrouvé une démarche d’adulte responsable le temps de passer l’encombrant obstacle et déboulé comme une fleur dans la pièce d’où parvenait la musique, rendant à Leilani le sourire qu’elle lui avait offert en guise de bienvenu.

Avant que ne lui vienne l’envie saugrenue d’en placer une, le brusque changement d’univers musical avait accaparé son attention en même temps que les membres de son amie, et l’entraînant dans son sillage la brune avait initié un pas de deux brouillon, mais empli de spontanéité. L’espace de quelques instants ils avaient eu vingt ans à nouveau, l’insouciance qui faisait mine d’aller avec, et les renvoyaient à cette époque où l’énergie de leur jeunesse permettait à Hassan de débarquer sur la pelouse du stade universitaire à l’aube presque comme si de rien n’était – comme s’il n’avait pas traîné là où la musique était bonne jusque tard dans la nuit, et campé dans la chambre universitaire de Rhett ou Leilani plutôt que dans son lit pour s’épargner un trajet de retour jusqu’à sa banlieue de Logan City. Comme tout conte de fée qui se respectait, toutefois, le morceau était arrivé à son terme et le brun avait piqué un baiser sur la joue de son amie avant de s’en détacher. « Jolies peintures de guerre. » Du menton, il avait désigné la trace de peinture blanche qui décorait l'arête de la mâchoire de son amie, et agrémenté le tout d'un léger éclat de rire. « T'as déjà pas mal avancé, j'en connais une qui va être ravie quand elle rentrera demain. » L'odeur de peinture fraîche se mêlant à celle de la cuisine un étage plus bas donnait à Hassan une étrange sensation de familiarité : cela le ramenait aux premières semaines de son réemménagement, lorsque l'étage de sa maison n'était encore qu'un amas de cartons auxquels il s'était juré de ne pas s'attaquer tant que les premiers travaux de rafraichissement ne seraient pas terminés. Racheter la maison dans laquelle il avait passé son enfance était un symbole fort, mais il avait eu besoin de très rapidement y apporter sa patte, pour se détacher à la fois de ce qu'en avaient fait les propriétaires suivants, et de ce à quoi elle ressemblait avant que Qasim et lui ne soient forcés de s'en séparer. Il voulait créer de nouveaux souvenirs dans cette maison, et pas simplement se complaire dans la nostalgie. « Je suis déjà partant pour attraper un rouleau ou n'importe quel autre outil pour te filer un coup de main, mais je te cache pas que je meurs littéralement de faim et que je serais pas contre manger un morceau avant. » C'est que le temps commençait à se faire long depuis l'aube, et les quelques dattes avalées juste avant d'aller à la mosquée n'y changeaient pas grand-chose. Et comme pour appuyer son propos, c'était le moment qu'avait choisi l'estomac de l'enseignant pour gargouiller.




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Leilani Tan
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Message(#) Sujet: Re: (leilassan) i don't care if i loose my mind (leilassan) i don't care if i loose my mind EmptyMer 18 Mai - 20:25



Le temps a filé bien plus vite qu’elle ne crut, quand la porte s’ouvrit après le cliquetis des clés dans la serrure. N’ayant rien remarqué avant, ses yeux examinent la couleur du ciel, où le soleil a presque fini sa course, annonçant plus que l’arrivée de la nuit, mais aussi le moment important qu’elle a attendu toute la journée et pour lequel, elle a tant dépensé d’énergie. Pourtant, tel un papillon de nuit, la belle métisse se laisse aller à l’insouciance du moment, tournoyant dans les bras d’Hassan avec tant de naturel et de spontanéité qu’elle n’avait pas ressenti depuis quelques années. La mélodie finit par mourir dans un murmure pour laisser place au silence avant un autre morceau qui lui n’attire aucune attention. Un baiser laissé sur sa joue, Leilani plonge son regard dans celui brun profond de son ami. «  Jolies peinture de guerre. » Elle fronce alors les sourcils, attrape un quelconque objet qui peut lui servir à lui renvoyer le reflet de son visage balaffré à la mâchoire par une belle trace blanche de peinture. Attrapant le chiffon fourré dans sa poche ventrale de sa salopette, elle s’active à frotter la tâche pour la faire disparaître. «  Tu as déjà pas mal avancé, j’en connais une qui va être ravie quand elle rentrera demain. » Un sourire étire ses lèvres, soutenu par le redressement de ses sourcils afin d’appuyer ses mots. « Tu n’as pas idées dans quoi tu t’es engagé mon pauvre ! Je doute que tout soit fini demain, vu que la liste d’exigences de ta filleule est plus longue que mon bras. » Un léger rire s’échappe d’entre ses lèvres étirées à la simple pensée de cette dite liste, que Yue avait rédigée tout le long de la semaine écoulée. Leilani sait que la charge de travail n’effrayerait pas Hassan. Il est homme à tout affronter, et n’est pas celui qui baisse les bras aussi facilement. Là est un trait que Leilani affectionne chez lui, comme tant d’autres facettes, de cet homme sans secret pour elle. Du moins le pense-t-elle. «  Je suis déjà partant pour attraper un rouleau ou n’importe qu’el autre outil pour te filer un coup de main, mais je te cache pas que je meurs littéralement de faim et que je serais pas contre manger un morceau avant. » Retournant à la réalité du moment et un rapide coup d’œil au ciel dépourvu de rayons du soleil désormais couché, Leilani comprit qu’il est temps pour eux de rompre le jeûne de son ami. « Laisses moi le temps d’enfiler un truc plus confortable et de me débarbouiller correctement et je te rejoins en bas aussitôt après. » Elle plaque un baiser sur sa joue, en se faufilant entre lui et le mur, direction sa chambre, ou du moins la pièce avec son immense lit et les vingtaines de cartons qui y résident. Elle fait glisser sa salopette à terre avant de la déposer sur une pile de cartons, rejoint peut après par son corp top blanc, avant que ses pas de danseuse ou d’équilibriste, ne la conduise dans sa salle de bain où elle attrape une serviette dont elle mouille le coin, afin de s’attaquer aux différentes tâches et éclaboussure sur sa peau halée. Après ce rapide nettoyage, ses mains partent en quête de quelque chose à passer, car même si l’idée de déambuler en sous-vêtements dans sa demeure ne la dérange pas, même avec la présence d’Hassan, il est tout de même préférable pour eux, qu’elle soit habillée pour le repas. Ses mains rencontrent enfin le tissu fin et léger d’une robe au blanc immaculé d’une robe de style bohème fluide et légère. Le tissu glisse rapidement sur sa peau, et restant pieds nus afin d’être en connexion avec sa nouvelle demeure, elle redescend pour retrouver son ami à table. Heureusement que l’idée de préparer la table, lui est venue avant de se mettre au chantier de la chambre de son ainée. Elle volète jusqu’aux fourneaux qu’elle rallume rapidement, juste pour réchauffer les plats, puis attrape ce qui leur servira de mise en bouche en attendant que le khoresh-e fesenjan, ou encore le Ghormeh. Des plats venant tout droit du pays des origines de son ami, marquant l’intention évidente de Leilani à lui faire plaisir, avec des années passées à peaufiner l’exactitude des goûts et des harmonies des saveurs. Elle attrape alors dans le frigo, le saladier de salade Shirazi et du plat de koukou sabzi sur le comptoir, afin de les amener à table. « J’espère pour toi que tu es affamé, car j’ai cuisiné toute la soirée et la matinée que pour toi. » Elle dépose les plats devant Hassan non sans fierté, d’avoir réussi à cuisiner tous ses plats, dans le temps imparti et après tant d’années sans les cuisiner. « Nous avons en entrée, une salade Shirazi aux graines de grenades et herbes fraîches. Je plaide coupable, je suis allée me servir dans ton jardin hier. » Un léger rire, au souvenir de son expédition commando de l’après-midi la veille, pour ne pas se faire prendre à dépouiller le jardin aromatique de son ami pour les voisins curieux. « J’espère que je n’ai pas été trop suspecte en escaladant la clôture pour sortir de ton jardin… Je crois qu’une de tes voisines m’a vu. » Non, elle n’est pas fière d’avoir dû escalader la palissade du jardin d’Hassan, car elle en avait oublié les clés de chez son ami chez elle, et qu’elle avait souffert d’une flemme de faire l’aller-retour pour les chercher. Ce petit moment plein d’adrénaline lui avait assez plu même, lui rappelant au passage qu’elle était encore en très bonne forme et très souple pour son âge. « Nous avons aussi du Koukou sabzi aux pommes de terre. Ah ! J’ai oublié de préciser que notre repas serait presque entièrement végétarien, j’essaye de tenir ma semaine de pré-Vesākha, afin d’initier les filles aux principes de la viande dans le bouddhisme. J’espère que ça ne te dérange pas. J’ai tout de même fait un Ghormeh au bœuf pour toi. » Toujours prévoyante, Leilani n’a pas manqué à sa réputation encore.
Elle tire sa chaise, afin de s’y installer en offrant un immense sourire. « نوش جون ! » Annonce-t-elle dans la langue maternelle de son ami, ne prétendant maîtrisant que certain therme ou expression, mais ravi de se souvenir de celui qui lui permet de souhaiter un bon repas à Hassan. Elle se sert alors un peu salade, avant de couper cette omelette d’herbes fraiches afin qu’ils puissent se servir un morceau tous deux. « Comment était ta journée ? » Enfin posée avec son ami, il est temps pour eux de s’accorder ce moment privilégier pour se retrouver. « Quasim et sa tribu se plaisent à Sydney ? Je n’ai pas encore eu le temps de l’appeler pour prendre des nouvelles. » En grande hôtesse, elle leur sert à tous deux un verre de virgin mojito grenade, en attendant les réponses de son ami.


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