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 (Amelyn #69) ► Staring at the sun

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Raelyn Blackwell
Raelyn Blackwell
le mont des vanités
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(Amelyn #69) ► Staring at the sun Hu5cwsy ÂGE : 35 ans (23.12.1986) - capricorne ascendant scorpion
SURNOM : Raelyn est le prénom qu'elle s'est choisi, elle est née Rachel-Lynn.
STATUT : Amos a bouleversé toutes ses certitudes : la reine des glaces est loin, désormais. Leur fille, Micah, est née le 26.12.2021
MÉTIER : Boss du Club, la pègre de Brisbane, depuis février 2021. Copropriétaire avec Amos de l'Octopus, un Casino qui a ouvert ses portes en avril 2021. Baronne de la drogue, reine de la nuit et jeune maman, une vie somme toute bien remplie.
LOGEMENT : Maintenant à trois, dans un vieil entrepôt transformé en luxueux loft au 721 Daisy Hill Road à Logan City. L'adresse de leur domicile est un secret que le couple garde jalousement.
(Amelyn #69) ► Staring at the sun Npvl
POSTS : 21322 POINTS : 2250

ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : petit modèle, charismatique, magnétique, il est facile de se faire berner par son charmant minois › diplomate, elle possède des nerfs d'acier › accro à la cigarette, alcoolique à ses heures perdues, elle luttera toute sa vie contre son addiction à la cocaïne › opportuniste et prête à tout pour servir ses propres intérêts, elle possède des notions de bien et de mal bien à elle › longtemps volage, elle l'a été jusqu'à ce qu'elle tombe amoureuse d'Amos : ils se sont mariés le 7 avril 2022 › a récupéré le contrôle du Club en février 2021, devenant le leader de l’organisation criminelle
RPs EN COURS :
(07)
solas (2016)amos #69carly (2019)spencer #7otto #3amos #70 › liam #3

(ua) amelyn UA #9zombie amelyn #2spencer (UA slasher)

(Amelyn #69) ► Staring at the sun 2c812e83f641f81c84131a7d9002751486832595
amelyn #69 & #70I don't know just how it happened, I let down my guard, swore I'd never fall in love again but I fell hard. You came into my crazy world like a cool and cleansing wave. Before I knew what hit me, baby, you were flowing though my veins. I'm addicted to you, hooked on your love, like a powerful drug I can't get enough of.

(Amelyn #69) ► Staring at the sun 3c127edd2db06ac22f08a8fa29af15fa2fe6852f
spencer #7You know there's still a place for people like us, the same blood runs in every hand. Take another walk out of your fake world, please put all the drugs out of your hand. You'll see that you can breathe without no back up, so much stuff you got to understand.

(Amelyn #69) ► Staring at the sun 57bad798c0947776e83082fbd8a0661ad3156642
carly #1Cause I was born, I was born to the night. In the night, I survive all the poison, the pleasure, the highs. Dusk 'til dawn, in the city where the wild things are. When the wolves are out, no doubt they're cryin' out my name.


RPs TERMINÉS : liste tenue à jour dans ma fiche de liens


(Amelyn #69) ► Staring at the sun B59055a75dd7112e5443a505e7c79a1ee60cfe76
amelynI was lost until I found me in you. I saw a side of me that I was scared to, but now I hear my name and I'm running your way. I still look at you with eyes that want you. When you move, you make my oceans move too. It's my desire that you feed, you know just what I need. You got power, you got power over me ☽ 12345678910111213141516171819202122232425262728293031323334353637383940414243444546474849505152535455565758596061626364656667686970

(ua)123456789

POUR INFO :
dialogues en indianred.
j'écris à la première personne du singulier et au présent.
+ crédits complets dans mon moodboard

AVATAR : Lady Gaga
CRÉDITS : inconnu (avatar) loonywaltz (UB) & harley (crackships)
DC : Megan Williams, l'envol d'Icare (ft. Sydney Sweeney)
PSEUDO : stairsjumper
Femme (elle)
INSCRIT LE : 21/02/2019
https://www.30yearsstillyoung.com/t23235-raelyn-you-can-try-to-break-me-i-cut-my-teeth-on-people-like-you https://www.30yearsstillyoung.com/t23281-raelyn-if-you-re-a-strong-female-you-don-t-need-permission https://www.30yearsstillyoung.com/t23333-raelyn-blackwell https://www.30yearsstillyoung.com/t24159-raelyn-blackwell

(Amelyn #69) ► Staring at the sun Empty
Message(#) Sujet: (Amelyn #69) ► Staring at the sun (Amelyn #69) ► Staring at the sun EmptyJeu 21 Avr 2022 - 22:03




staring at the sun
Raelyn Blackwell & @Amos Taylor (Amelyn #69) ► Staring at the sun 873483867

L’idée a germé dans mon esprit la veille au soir lorsque, mes bras enroulé autour de la taille d’Amos, j’ai laissé sa respiration calme - il s’est endormi avant moi - me bercer et me guider à mon tour vers les bras de Morphée. Je me suis demandée ”pourquoi attendre ?” et je n’ai pas trouvé de réponse satisfaisante, de raison justifiant de continuer de parler de fixer une date et de parler de la chose au futur. L’idée, je l’ai mûrie pendant la nuit et, alors que je me réveille avant lui ce matin, elle est devenue une obsession. Je ne veux pas qu’il dise non. Je ne l’envisage même pas tant, pour moi, la cérémonie en elle-même n’a pas la moindre espèce d’importance. Je n’ai pas besoin de porter une robe blanche à volant ou aux manches brodées. Je n’ai pas besoin de passer des heures à la choisir avec une demoiselle d’honneur dont l’avis ne compte pas, de toute façon. Je n’ai pas besoin de vivre une dernière soirée de “célibataire” où Ariane me trainerait dans une boîte de striptease et me paierait une lap dance d’un autre que lui. Je me moque de réunir nos proches - il n’y aurait pas grand monde de mon côté de toute façon - pour nous regarder prononcer des voeux écrits des semaines à l’avance au point de sonner trop préparés. Je me moque du gâteau à étages, du repas en sept service, de la première danse sous le regard des invités et des faire-part kitchs. Je n’ai besoin que de lui, et il est là, étendu à côté de moi. Il dort du sommeil du juste et je profite de l’occasion pour me glisser hors du lit et jeter un œil dans la chambre de Micah.

Notre bébé imite son père, et après avoir perçu le son régulier de sa respiration, je referme la porte de sa chambre avant de rejoindre la nôtre pour me glisser à nouveau sous les draps. Là, je décide que Amos a assez dormi. Je roule dans sa direction pour poser mes lèvres sur son torse, et le réveiller de baisers disséminés ici et là, sur son épaule, dans le creux de son cou, sous son oreille et contre ses lèvres. Lorsqu’il ouvre les yeux, je dépose ma tête contre son torse et je lui souris. J’aime me réveiller avec lui. Depuis la naissance de notre bébé et, à l'exception de notre escapade sur le catamaran, c’est de plus en plus rare puisque nous sommes souvent tirés du lit par ses pleurs. Micah ne fait pas tout à fait ses nuits et, même si elle dort de plus en plus longtemps, la faim la réveille encore au petit matin et nous avec, par la même occasion. « Je sais. Elle dort encore, c’est un miracle. » Mon sourire s'agrandit un peu plus. Ma fille a bien choisi son matin : c’est à croire qu’elle est de mêche avec moi. « Et du coup, ça me donne l’occasion de faire ça. » Je l’enjambe pour m’installer à califourchon sur lui, mes cuisses refermées autour de sa taille, avant de me pencher vers lui pour entourer son visage de mes mains et récolter à nouveau un baiser sur ses lèvres. Tout laisse à penser que c’est un corps à corps brûlant que je compte initier. Tout, sauf les mots qui passent la barrière de mes lèvres. « Je veux qu’on se marie. » Je l’embrasse à nouveau, avant de me redresser pour ficher mon regard dans le sien. « Pas le mois prochain, pas la semaine prochaine ni même demain. » Mes mains, toujours appuyées sur les flancs de son cou, glissent jusqu’à son torse où elles se déposent, mes paumes contre sa peau. « Aujourd’hui. Maintenant. » Les contraintes techniques ? J’y ai déjà pensé. Amos, lorsque j’ai dit oui, a immédiatement cherché un célébrant sanctionné par l’administration australienne qui nous a fait remplir toute la paperasse à envoyer au moins un mois avant de fixer une date. Si l’officiant n’est pas disponible aujourd’hui, alors il le deviendra au moyen d’un beau pourboire glissé dans sa main. « On peut aller chercher deux alliances ce matin. Je peux choisir n’importe quelle robe blanche de mon dressing et on peut demander au type qui doit célébrer de nous rejoindre à la marina. » Nous avions parlé de Fraser Island, je me demande à présent si nous ne pourrions pas tout simplement nous marier sur le catamaran à quelques centaines de mètres des côtes. Cela me suffit. J’attrape à nouveau son visage en coupe, et je dépose un baiser de plus contre ses lèvres. « Je veux me marier. On a pas besoin d’attendre. J’ai pas envie de le faire. » Et pas parce que j’ai peur qu’il change d’avis. Pas non plus parce que nous allons ”mal” et que j’envisage un mariage comme la solution. Parce que justement, ce n’est pas le cas, et que je veux être à lui autant que je veux qu’il soit à moi. Officiellement.






(Amelyn #69) ► Staring at the sun 1949770018:
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Amos Taylor
Amos Taylor
les raisins de la colère
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(Amelyn #69) ► Staring at the sun IAeu3cF ÂGE : 45 ans (02/05/1977)
SURNOM : Quelle idée !
STATUT : Elle a gommé ses ratures, effacé ses coquilles. Elle lui a rappelé que derrière le tragique se terrent parfois de belles histoires d'amour. Elle est sa renaissance, son renouveau et, aujourd'hui, ils sont ensemble parents d'une petite Micah née en décembre 2021.
MÉTIER : Propriétaire d'un casino que Raelyn a appelé "Octopus". Bras droit de Raelyn au Club, il gère l'acheminement et la revente des armes illégales.
LOGEMENT : Il vit depuis janvier 2021 avec Raelyn au 721 Daisy Hill Road à Logan City, dans un loft dont il tait l’adresse. Il possède également un catamaran dans un emplacement privé et, lui aussi, inconnu tous. Rae et lui, pour leur couverture, louent aussi un appartement "témoin" pour recevoir leurs proches et, de cette manière, conserver le secret de leur adresse.
(Amelyn #69) ► Staring at the sun YS7j0mgb_o
POSTS : 4017 POINTS : 340

GENRE : Je suis un homme
ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : Il ne cuisine pas, mais il sait faire à manger › C'est un excellent nageur › Après l'accident, il n'a plus plongé pendant des années. Il a recommencé récemment grâce à Raelyn › Alcoolique notoire. Il l'admet et essaie de se soigner après que les médecins lui ont promis une mort anticipée s'il n'arrêtait pas › La mauvaise foi est son arme préférée › Il fume beaucoup trop pour son bien › Il est obsédé par la sécurité de Raelyn, mais aussi celle de Micah. Sa peur de la perdre est grandissante et ne semble pas vouloir s'éteindre.
RPs EN COURS :
(09)
Amelyn #48 & TaylorAmelyn #68Amelyn #69 Kelly #3Cian #6ThomasOlivia #7Callum #1Chad #3

(Amelyn #69) ► Staring at the sun 0ca41f4f930cbaeae8e9a2d29a926cecd384086c
Amelyn #68 & #69I was lost until I found me in you. I saw a side of me that I was scared to, but now I hear my name and I'm running your way. I still look at you with eyes that want you. When you move, you make my oceans move too. It's my desire that you feed, you know just what I need. ☽ 123456789101112131415161718192021222324252627282930313233343536373839404142434445464748495051525354555657585960616263646566676869

(Amelyn #69) ► Staring at the sun D9f40a6617a332762c7016dd421896cd2f0824c8
Olivia #7Can't remember when I last saw you laughing. If this world makes you crazy and you've taken all you can bear, you call me up, because you know I'll be there.

(Amelyn #69) ► Staring at the sun Tumblr_inline_pkxbqeYXUK1umf7b7_1280
Callum #1uc


(Amelyn #69) ► Staring at the sun Qxq4
Cian #6uc


(Amelyn #69) ► Staring at the sun RlLeW9k7_o
Taylor familyBy faith, being moved by the fear of God, he made ready an ark for the salvation of his family


UNIVERS ALTERNATIFS :


(Amelyn #69) ► Staring at the sun B95081923810bf11362b65f208b84becdf7a1a7c
Amelyn UAUA 2 (chp 8)Everybody knows that baby's got new clothes, but lately I see her ribbons and her bows have fallen from her curls. She takes just like a woman. She makes love just like a woman and she aches just like a woman. But she breaks just like a little girl. ☽ 12345678

RPs EN ATTENTE : Chad ›



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AVATAR : Bradley cooper
CRÉDITS : Stairsjumper (avatar), Harley (crackships profil), WALDOSIA. (code signature)
DC : Nope
PSEUDO : Ci!
Femme (elle)
INSCRIT LE : 17/12/2019
https://www.30yearsstillyoung.com/t28495-amos-taylor-my-senses-have-been-stripped https://www.30yearsstillyoung.com/t28558-amos-taylor-ace-of-spades https://www.30yearsstillyoung.com/t29131-amos-taylor

(Amelyn #69) ► Staring at the sun Empty
Message(#) Sujet: Re: (Amelyn #69) ► Staring at the sun (Amelyn #69) ► Staring at the sun EmptyMer 27 Avr 2022 - 21:56






STARING AT THE SUN
Pas de cauchemars. Pas de rais de soleil traversant le volet. Pas de cris d’enfant ou de larmes de bébé. Seules les lèvres de Raelyn qui, comme une caresse, effleurent la peau de mon torse, de mon cou et de ma mâchoire. C’est grâce à elle que j’ouvre les yeux péniblement. Aux premières heures de la nuit, le sommeil m’a fui faute à notre dernière mise au point. A mon sens, nous nous en sommes bien tirés, mais dans quelle mesure serais-je en train de me bercer d’illusions ? Avons-nous signer des actes de compromissions pour notre enfant, par peur de nous perdre ? En sont-ce bien ou sommes-nous tombés dans le piège du compromis, celui où l’une des parties a le sentiment d’avoir abandonné un peu de sa liberté ? A tout simplement capituler comme les vaincus d’une bataille qui comptent trop de morts pour être poursuivies, à moins d’approcher la folie ? Chemin faisant, ces inquiétudes m’ont conduits vers d’autres et le fil de mes pensées s’est tracé lui-même un chemin tortueux mêlant plaisir des souvenirs heureux d’un passé révolu, d’un présent parfois compliqué et d’un futur qui nous reste, à Rae et moi, à écrire. J’ai fermé les yeux sur les images d’un mariage qui n’avait rien de parfait, mais bel et bien beau, parce que l’épouse était resplendissante, désirable et que j’étais, dans mon esprit, parfaitement comblé de lui passer la bague au doigt et de me nouer une corde au cou. En fermant les paupières, je me souviens avoir remarqué que, depuis le bal des officiers, je suis pressé de transformer cet instant auréolé d’allégresse d’un halo de bonheur. Un fin sourire a aussitôt éclairé mes traits tandis que je rejoignais, sans protester, les bras de Morphée. S’il s’est effacé durant mon sommeil, il m’a d’emblée semblé que, pendant que Rae s’échinait à me réveillait, il existait encore. Mécaniquement, j’ai glissé mes doigts entre les siens et j’ai tiré la promise vers moi, le cerveau pollué par des idées peu catholiques puisqu’elle m’informe derechef que Micah dort à poings fermés. Moi, je me fiche de l’heure qu’affiche le réveil matin sur la table de nuit. Tant que mon enfant ne s’époumone pas dans la chambre à côté, c’est plus facile d’être tout dévoué au désir de sa mère. Ici commence alors mon jeu préféré, celui de mes mains courant sur le tissu d’une tenue de nuit – si elle a subsisté après l’heure de nous coucher – ou de la pulpe de mes doigts qui pressent le velours de cette peau comparable à de la soie indienne, la soie la plus noble tissée par le monde. « Bonjour… » lui ai-je chuchoté, envahi par la satisfaction que ma partenaire ait sauté du lit avant moi. J’adore ça, non par égoïsme, mais parce que c’est la preuve qu’à ses côtés, je vogue sur la mer calme de la sérénité. Inutile d’ailleurs de s’inquiéter de mon humeur ou de la sienne : elles sont évidentes. « Tu crois qu’elle a décidé de faire sa première grasse matinée, la première d’une longue série ? » me suis-je enquis en soulevant une paupière, juste une, je ne voudrais pas que cessent les efforts de Raelyn pour obtenir ce qu’elle attend de moi, à savoir un mariage, l’union de nos deux corps. Pour moi, cela va sans dire, si bien que j’insiste pour que Madame s’allonge et cueille à ma bouche un baiser de plus. « ça peut se faire… là, sous la douche, dans la baignoire, au salon… tout me va. » Un sourire d’une autre nature étire mes lèvres. Il est plus coquin, plus malin, plus malicieux, aussi tendancieux que l’itinéraire de mes mains, celui-là même que Rae interrompt puisqu’elle ne plaisante pas. Il ne s’agit d’une métaphore mi-poétique et non romantique pour que son appétit soit contagieux. Elle veut des noces, des vraies et pas n’importe quand. Elle aspire à ce que nous partions sur le champ pour le catamaran et faire voile vers Fraser Island avec notre bébé sous le bras et notre amour en bandoulière. Bien entendu, je suis tenté. Mon cœur bat à un rythme endiablé et, quoique l’effarement m’envahisse, la requête ne me déçoit pas. Que du contraire, je pense pragmatique : comment faire pour obtenir un rendez-vous à la commune ou avec un officiant ? Est-il possible que l’argent nous paie un costume et une robe retouché aussi vite que la fugacité d’une respiration ? A priori, le pouvoir de persuasion de ma compagne soulèverait des montagnes. Me faire du souci est une perte de temps en comparaison à ces questions fondamentales : pourquoi ? Pourquoi ce matin ? Quelles sont ces motivations à précipiter ce que nous avons mis entre parenthèses après la naissance de notre nouveau-né ? Pousse-t-il trop vite au point qu’elle se rende compte que le temps n’est pas dévoué à nous attendre ? Est-ce une récompense parce que je suis sobre depuis un moment et que, si je lutte pour ne pas craquer, je remporte – pour l’instant – toutes mes guerres contre le Whisky ou la bière ? Craint-elle qu’une fête me menace et provoque un dérapage ? « Je n’avais pas compris. » ai-je avoué, l’air hébété - la température est redescendue -  pour ensuite renchérir d’un : « Mais, je suis pour. Même très très pour… Mais.... » Il y en a toujours un lorsqu’il s’agit d’une escapade dont l’enjeu nous engage pour l’éternité vis-à-vis de notre indépendance. Il l’est plus qu’un enfant, d’ailleurs. Envisagerait-elle un jour de me quitter qu’elle glisserait notre bébé sous son bras pour s’enfuir sans rien me devoir. C’est à Micah qu’elle devrait des explications. En ce qui me concerne, seul le respect pourrait titiller sa conscience. Du reste, un mariage est un pacte, un acte officiel reconnu devant la loi. « Tu es sûre que c’est comme ça que tu veux que ça se passe ? » Je sais de source sûre qu’elle n’a pas rêvé d’une fête magistrale dont elle serait le point central. Je ne me la figure pas non plus en train de dessiner sa robe de mariée ou d’en découper des modèles dans les journaux pour le « cas où… ». « Parce que, si je m’en fous d’avoir Pierre, Paul ou Jacques pour nous applaudir, je veux un photographe, je veux te trouver encore plus belle que d’habitude, tellement belle que recevoir une médaille, ça soit de la pisse de chat à côté. Je veux pouvoir avoir un album ou te le tendre quand ça ne va pas, qu’on se souvienne pourquoi on l’a fait… » Je veux que mon seul réflexe, au moment des conflits, ce soit de me replonger dans ce souvenir et ainsi me rappeler pourquoi je ne pars plus sans elle, mais je m’en vais en lui tendant la main pour me calmer loin et proche d’elle à la fois. Je veux qu’à l’heure de mes cinquante ans, lorsqu’elle sera dans la fleur de l’âge, je puisse me rappeler grâce à ces morceaux de papiers glacés qu’elle m’a aimé, qu’elle l’aura fait jusqu’à m’épouser et que la neige dans les cheveux ou dans la barbe, que l’embonpoint et les rides… ne sont pas des prétextes à quitter l’homme auprès duquel nous avons choisi de nous réveiller chaque jour que Dieu fait. « Je veux pas de alliances sur le pouce, mais des bijoux qui vont nous éblouir et… si tout ça c’était possible. » ça l’est. A l’inverse, je douterais du pouvoir de persuasion de Raelyn. « Il faudrait que j’ai déjà envoyé les papiers, il y a plus d’un mois, quand tu m’as dit oui, histoire d’être prêt… Tu crois que j’ai fait un truc pareil ? » Cette fois, remettrait-elle l’éventualité en question que c’est moi qu’elle sous-estimerait. « Si tout ça est fait et envisageable, on peut être mariés pour 20 heures ce soir. » Et, rien que d’y penser, mon cœur se gonfle d’espoir et mon regard brille d’émotions ineffables pour l’instant.





--- and suddenly
i was there, caught up in a dream, running after a new reality.

(Amelyn #69) ► Staring at the sun JLuMeCF
(Amelyn #69) ► Staring at the sun TiuE8UW
(Amelyn #69) ► Staring at the sun B2ZhCTC

(Amelyn #69) ► Staring at the sun MjUFQYH
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Raelyn Blackwell
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LOGEMENT : Maintenant à trois, dans un vieil entrepôt transformé en luxueux loft au 721 Daisy Hill Road à Logan City. L'adresse de leur domicile est un secret que le couple garde jalousement.
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ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : petit modèle, charismatique, magnétique, il est facile de se faire berner par son charmant minois › diplomate, elle possède des nerfs d'acier › accro à la cigarette, alcoolique à ses heures perdues, elle luttera toute sa vie contre son addiction à la cocaïne › opportuniste et prête à tout pour servir ses propres intérêts, elle possède des notions de bien et de mal bien à elle › longtemps volage, elle l'a été jusqu'à ce qu'elle tombe amoureuse d'Amos : ils se sont mariés le 7 avril 2022 › a récupéré le contrôle du Club en février 2021, devenant le leader de l’organisation criminelle
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amelynI was lost until I found me in you. I saw a side of me that I was scared to, but now I hear my name and I'm running your way. I still look at you with eyes that want you. When you move, you make my oceans move too. It's my desire that you feed, you know just what I need. You got power, you got power over me ☽ 12345678910111213141516171819202122232425262728293031323334353637383940414243444546474849505152535455565758596061626364656667686970

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Message(#) Sujet: Re: (Amelyn #69) ► Staring at the sun (Amelyn #69) ► Staring at the sun EmptyJeu 28 Avr 2022 - 20:17



staring at the sun
Raelyn Blackwell & @Amos Taylor (Amelyn #69) ► Staring at the sun 873483867

Alors que je réveille mon complice plutôt que mon bébé - si elle dort, autant la laisser faire et en profiter - je n’ai pas peur d’essuyer un refus. Me dirait-il qu’il préfère attendre et organiser une cérémonie intime mais qui compterait ses proches que je ne m’en offusquerais pas. Je serai surprise, peut-être un tantinet déçue, mais depuis la genèse de notre histoire j’oeuvre pour comprendre et respecter son rapport à la famille et, depuis que je suis devenue mère, il serait hypocrite que de prétendre que je n’y arrive pas un peu mieux qu’avant. Il est mon monde, mon univers et je n’ai besoin que de lui et de notre poupon pour trouver mon équilibre et considérer que tous ceux qui comptent sont là. Est-ce son cas ? M’imposera-t-il la présence de sa mère pour échanger des vœux qui ne concernent que nous ? Curieuse, je l’observe ouvrir les yeux et battre des cils pour parvenir à se réveiller alors que ses doigts caressent déjà ma peau. « Bonjour… Tu crois qu’elle a décidé de faire sa première grasse matinée, la première d’une longue série ? » Je plisse les lèvres en une grimace amusée. « Je crois que tu te fais un peu trop d’espoir. » N’est-il pas écrit qu’elle aura, si pas un mauvais caractère, à minima une personnalité affirmée et bornée ? Je suis persuadée que, tant qu’elle aura décidé de nous tirer du lit bien trop tôt le matin, elle le fera. « Ça peut se faire… Là, sous la douche, dans la baignoire, au salon… tout me va. » Aveuglé par nos plus beaux réflexes - ils sont de retour et je m’en réjouis - il est à côté de la plaque. Il ne comprend pas que je suis sérieuse, qu’il ne s’agit pas là d’une métaphore pour désigner l’union de nos corps mais que je parle bien de celle, plus officielle, que nous prévoyons depuis des mois sans fixer de date. L’une de ses mains caresse ma chute de rein tandis que l’autre, plus sage, glisse dans ma nuque pour m’attirer contre lui et presser ses lèvres contre les miennes. Je lui rend son baiser sans me faire prier, je le prolonge, avant de finalement reculer le visage de quelques centimètres et poser ma paume contre son torse pour calmer ses ardeurs. Amusée, je précise le fond de ma pensée pour qu’il ne soit plus possible pour lui de se méprendre.

« Je n’avais pas compris. » - « J’ai vu ça. » Je ne me départis pas de mon sourire et une lueur amusée brille au fond de mes yeux. Dans des circonstances différentes - tout autre matin à vrai dire - j’aurais sauté avec lui dans le train nommé désir mais, sur l’heure, je réfrène ses ardeurs au profit d’un plus noble projet : la mise en œuvre de ma nouvelle obsession. Me marier dans la journée en est une, mais ce n’est pas pour autant qu’il s’agit d’une lubie. Une lubie, on lui tourne le dos et on la regrette le surlendemain. Moi, je suis sûre, je suis prête, alors à quoi bon attendre ? Il m’observe avec des yeux ronds, l’air hébété et j’en suis d’autant plus amusée. « Mais, je suis pour. Même très très pour… Mais... » La tête penchée sur le côté, je dépose un baiser sur son omoplate et je répète. « Mais ? » Va-t-il parler de ses parents ? De ses frères ? Du parrain et de la marraine de notre fille ou pire, (et qui aurait pour effet de faire retomber mon excitation comme un soufflé) son amie de toujours ? « Tu es sûre que c’est comme ça que tu veux que ça se passe ? » Mon sourire s'agrandit et mon regard s’illumine de tendresse. Doucement, je hoche la tête. « Parce que, si je m’en fous d’avoir Pierre, Paul ou Jacques pour nous applaudir, je veux un photographe, je veux te trouver encore plus belle que d’habitude, tellement belle que recevoir une médaille, ça soit de la pisse de chat à côté. Je veux pouvoir avoir un album ou te le tendre quand ça ne va pas, qu’on se souvienne pourquoi on l’a fait… » Je lui coupe la parole d’un baiser contre ses lèvres, avant de répondre. « Je suis sûre. » Un photographe. C’est ce que ça prendra. Déjà, je réfléchis à comment en trouver un à la dernière minute pour respecter ses désidératas. « Je veux pas de alliances sur le pouce, mais des bijoux qui vont nous éblouir et… Si tout ça c’était possible. » L’argent achète presque tout, en tout cas, il achète ce genre de chose et si c’est une certitude ancrée dans mon esprit depuis des années, mon compagnon oublie parfois encore qu’il gagne aujourd’hui assez bien sa vie pour pouvoir presque tout envisager. « Je vais trouver un photographe. Et on entrera dans la bijouterie la plus belle et la plus chère de la ville pour les trouver. » De toute façon, c’est le bijou que je porte déjà au doigt que je préfèrerai, j’en suis certaine. Du reste, je ne lui rappelle pas qu’il me trouverait séduisante même vêtue d’un sac poubelle. « Il faudrait que j’ai déjà envoyé les papiers, il y a plus d’un mois, quand tu m’as dit oui, histoire d’être prêt… Tu crois que j’ai fait un truc pareil ? » Un sourire malicieux étire ses lèvres et le mien devient son reflet. « Je suis même sûre que tu as fait un truc pareil. Je suis sûre que les papiers sont partis dans la seconde où j’ai apposé ma signature. » Pas parce qu’il avait peur que je change d’avis, mais parce que j’avais enfin dit oui. Parce qu’il était comme un gosse, après que j’ai accepté de lui donner ma main. « Si tout ça est fait et envisageable, on peut être mariés pour 20 heures ce soir. » Un sourire conquérant, victorieux et satisfait étire mes lèvres. « J’ai pas besoin d’un album photo pour me souvenir de pourquoi je l’ai fait. » Je dépose ma joue contre son torse, je me laisse bercer par le son des battements de son cœur. « Mais je vais en trouver un. C’est même pas un vrai défi. » Les yeux fermés, j’esquisse un sourire avant de relever les yeux dans sa direction. « Moi qui pensais que le plus dur serait de te faire accepter d’enfiler un costume. » A vrai dire, il pourrait se marier avec un short en lin et une chemise blanche que je m’en moquerai. Le blanc flatte son teint bronzé et je suis de toute façon trop éprise pour être objective. « Il paraît qu’il faut deux témoins. On peut demander à Callum, appeler tes frères, ou même choisir deux inconnus dans la rue ou au casino : je m’en fiche. » Un saut au casino me suffirait pour convaincre Spencer et, si je le lui demandais, Carly n’aurait même pas besoin de l’être pour accepter : elle me suivrait les yeux fermés jusqu’au bord d’un précipice si je le lui demandais. Délicatement, j’attrape son visage entre mes doigts. « Je suis sûre. A 100%. J’ai pas envie d’attendre et je vois pas de raison de le faire. » Je dépose un baiser sur ses lèvres, avant de me redresser, assise sur lui et son corps coincé entre mes cuisses. « Ta mère va nous détester de toute son âme. J’espère que t’en es conscient. » Terriblement amusée, je me mords la lèvre et je dépose mes deux paumes sur son torse, entravant ses mouvements et l’empêchant de se redresser pour venir m’attirer contre lui. La tradition veut que le marié ne voit pas sa promise du soir qui précède la cérémonie jusqu’à l’autel. Nous ne sommes pas traditionnels, mais rien ne m’empêche de rendre Amos fou jusqu’à ce soir.





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Amos Taylor
Amos Taylor
les raisins de la colère
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(Amelyn #69) ► Staring at the sun IAeu3cF ÂGE : 45 ans (02/05/1977)
SURNOM : Quelle idée !
STATUT : Elle a gommé ses ratures, effacé ses coquilles. Elle lui a rappelé que derrière le tragique se terrent parfois de belles histoires d'amour. Elle est sa renaissance, son renouveau et, aujourd'hui, ils sont ensemble parents d'une petite Micah née en décembre 2021.
MÉTIER : Propriétaire d'un casino que Raelyn a appelé "Octopus". Bras droit de Raelyn au Club, il gère l'acheminement et la revente des armes illégales.
LOGEMENT : Il vit depuis janvier 2021 avec Raelyn au 721 Daisy Hill Road à Logan City, dans un loft dont il tait l’adresse. Il possède également un catamaran dans un emplacement privé et, lui aussi, inconnu tous. Rae et lui, pour leur couverture, louent aussi un appartement "témoin" pour recevoir leurs proches et, de cette manière, conserver le secret de leur adresse.
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POSTS : 4017 POINTS : 340

GENRE : Je suis un homme
ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : Il ne cuisine pas, mais il sait faire à manger › C'est un excellent nageur › Après l'accident, il n'a plus plongé pendant des années. Il a recommencé récemment grâce à Raelyn › Alcoolique notoire. Il l'admet et essaie de se soigner après que les médecins lui ont promis une mort anticipée s'il n'arrêtait pas › La mauvaise foi est son arme préférée › Il fume beaucoup trop pour son bien › Il est obsédé par la sécurité de Raelyn, mais aussi celle de Micah. Sa peur de la perdre est grandissante et ne semble pas vouloir s'éteindre.
RPs EN COURS :
(09)
Amelyn #48 & TaylorAmelyn #68Amelyn #69 Kelly #3Cian #6ThomasOlivia #7Callum #1Chad #3

(Amelyn #69) ► Staring at the sun 0ca41f4f930cbaeae8e9a2d29a926cecd384086c
Amelyn #68 & #69I was lost until I found me in you. I saw a side of me that I was scared to, but now I hear my name and I'm running your way. I still look at you with eyes that want you. When you move, you make my oceans move too. It's my desire that you feed, you know just what I need. ☽ 123456789101112131415161718192021222324252627282930313233343536373839404142434445464748495051525354555657585960616263646566676869

(Amelyn #69) ► Staring at the sun D9f40a6617a332762c7016dd421896cd2f0824c8
Olivia #7Can't remember when I last saw you laughing. If this world makes you crazy and you've taken all you can bear, you call me up, because you know I'll be there.

(Amelyn #69) ► Staring at the sun Tumblr_inline_pkxbqeYXUK1umf7b7_1280
Callum #1uc


(Amelyn #69) ► Staring at the sun Qxq4
Cian #6uc


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Taylor familyBy faith, being moved by the fear of God, he made ready an ark for the salvation of his family


UNIVERS ALTERNATIFS :


(Amelyn #69) ► Staring at the sun B95081923810bf11362b65f208b84becdf7a1a7c
Amelyn UAUA 2 (chp 8)Everybody knows that baby's got new clothes, but lately I see her ribbons and her bows have fallen from her curls. She takes just like a woman. She makes love just like a woman and she aches just like a woman. But she breaks just like a little girl. ☽ 12345678

RPs EN ATTENTE : Chad ›



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AVATAR : Bradley cooper
CRÉDITS : Stairsjumper (avatar), Harley (crackships profil), WALDOSIA. (code signature)
DC : Nope
PSEUDO : Ci!
Femme (elle)
INSCRIT LE : 17/12/2019
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(Amelyn #69) ► Staring at the sun Empty
Message(#) Sujet: Re: (Amelyn #69) ► Staring at the sun (Amelyn #69) ► Staring at the sun EmptyVen 29 Avr 2022 - 1:17






STARING AT THE SUN
Le réveil est difficile : je ne l’observe que d’un œil et, pourtant, je suis ébloui par cette beauté sauvage et naturelle qui est la sienne au saut du lit. Je suis également surpris que notre bébé ne soit pas encore manifesté et j’aspire à ce que ça soit la première fois d’une longue série de matinée plus grasse depuis sa naissance. Bien sûr, il n’est pas près d’onze heures du matin. Si j’en crois le soleil qui traverse les persiennes, il n’est pas bien haut. Il est levé depuis près de deux ou trois heures. Ceci étant, je ne m’inquiète pas du cumul d’heures durant lesquelles je me suis reposé. Pour que faire ? Rae, assise à califourchon sur moi, m’éloigne de toutes considérations pragmatiques en lien avec le bien-être. Je n’envisage plus qu’un corps à corps rempli de la promesse de ne pas être dérangé. Mon cerveau a changé de force. Je suis transfiguré par mes pulsions, par mes instincts et je n’ai pas l’intelligence de réfléchir au sens d’un mot, d’une phrase ou du pouvoir poétique des mots. Elle dit “marions-nous” - ou quelque chose y ressemblant - et je tente déjà d’attirer ma dulcinée plus près de moi pour un baiser, pour une caresse libidineuse supplémentaire, pour un collé-serré suivant des préliminaires riches en émotions et en sensations. Je m’emballe à l’image d’un repris de justice ou d’un puceau, sans doute parce que comme Raelyn, j’ai souffert de cette période de vache maigre durant laquelle nous retrouver physiquement relevait de l’exceptionnel ou de l’exploit. Je démarre donc au huitième de tour, ignorant que ma complice me compare à un doux rêveur quant au caractère actuel et à venir de Micah. Je n’y réponds que par un sourire léger maintenant que mille images se bousculent dans ma tête jusqu'à me donner la fièvre. Dois-je dès lors préciser que, si je suis joie quant au fond des premiers mots de ma future épouse à son réveil, je suis confus ? Confus d’avoir mal compris ? Confus d’être aussi régressif ? Confus au point de m’en mordre la lèvre et de m’en excuser, non pas formellement, mais avec une authenticité presque touchante : j’en suis conscient. Entre le sommeil de Micah et l’éventualité d’une étreinte brûlante, je suis  bien trop optimiste ce matin. ça prête à rire. J’en ricane, mais je n’oublie pas l’essentiel : ce mariage.

Rae, elle rêve d’un improvisé, d’un impromptu parce que l’envie d’être ma femme lui colle à la peau. J’en déduis son impatience et elle m’ébranle. Elle me touche parce que je n’ai pas besoin que nous nous distinguions dans les chichis qui pourrissent la fête des jeunes mariés. Je suis un homme de simplicité. Je n’accorde d’importance qu’aux souvenirs et, par conséquent, à ce que nous récoltions de ce moment décidé ensemble, mais inattendu dans le temps, de magnifiques clichés que nous observerons avec la chair de poule et que nous offrirons à notre petite fille lorsqu’elle sera curieuse de rencontrer ceux que nous étions lorsqu’elle a rejoint notre quotidien. C’est tout l’objet de ma pseudo-opposition. Le reste, ce n’est que conjecture. Je connais ma partenaire. Elle a de la détermination dans le regard : ce n’est pas un coup de tête. Si je vérifie, c’est uniquement par bienveillance, non par réelle utilité, si bien qu’elle me charme et que je fonds. Je fonds comme de la guimauve entre ses cuisses et ses bras tandis que ses cheveux dissimulent ce baiser prometteur d’un futur radieux. «Si tu me trouves un  photographe, on part dans l’heure si tu veux. Ou un peu plus, il faut au moins une robe pour Micah et quelqu’un pour nous accompagner, qui pourra la surveiller pendant la cérémonie..» Au plus je visualise ce que nous nous apprêtons à faire, au plus je suis remonté comme un ressort et inquiété par des détails. «Qu’est-ce que je vais mettre ? » Mes boutons de manchettes, certes, mais ça n’habille pas un homme. « Tu t’en occupes ? Tu choisis pour moi un costume pas trop chaud et élégant ?» J’ai tenté de me redresser. Rae ne m’y autorise pas : j’accepte d’être son jouet aussi longtemps qu’elle le souhaitera, jusqu’à ce que nous nous mettions en route. « Et Callum, ça me va très bien, s’il n’est pas coincé par ses gosses, si pas, je demanderai à Liam. Il bosse pas pour le moment. Il sera disponible.» Je parle de plus en plus vite. Le débit s’accélère à mesure que je prends conscience que, dans le sablier, le sable s’égraine… il ne nous attendra pas. Pourtant, je ne suis pas convaincu que je serai capable de mettre en route sans avoir recueilli ce moment de passion que je me suis figuré évident en ouvrant les yeux. Et, après tout, pourquoi pas ? Le plus dur est fait : les papiers sont envoyés depuis une éternité et je n’oserais pas lui faire croire qu’un officiant n’attend pas notre coup de fil pour sceller notre union. «Et, j’avoue, j’ai fait un truc pareil. Peut-être même un peu avant que tu dises oui pour être honnête.» Je les ai adressés à qui de droit avant qu’elle n’insiste pour entendre de ma bouche une véritable demande. «Mais, je n’en suis plus sûr.» ai-je conclu par un rire empli d’allégresse. «Et moi, j’ai envie d’un album, pas pour me souvenir, mais parce que j’aime ça et pour Micah aussi. » L’éclat de mon rire est teinté d’un soupçon de sentiments en plus. De celui-ci découle un silence dont je profite pour me bercer à la respiration de la mère de ma fille. Je savoure sagement sa nudité contre celle de mon torse et, si elle le brise pour inviter ma mère dans notre aparté, je ne m’en soucie guère. «On l’aurait invitée qu’elle aurait trouvé à se plaindre. Elle peut nous en vouloir, un peu plus et un peu moins, ça ne change plus rien.» La raison est simple et porte un seul prénom, un prénom doux à l’oreille et dont transparaît tout l’amour que nous portons à notre progéniture. «Tout ce que je vois, c’est que je m’y attendais pas.» J’ai glissé un doigt sous le menton de ma “promise”, dans son terme le plus désuet, et embrassant son front, j’ai révélé que : «Pas à tout ça. Pas comme ça. Pas aujourd’hui. Mais, je me sens bien. Je me sens… heureux.» L’ai-je déjà admis de cette manière ? Avec autant de simplicité ? L’ai-je déjà soufflé alors que Rae se redresse et entrave mes mouvements ? Je ne sais pas ce qu’elle a en tête ou, tout du moins, pas exactement. En revanche, je sais que cet aveu est d’une authenticité telle qu’elle réveillerait toute appétit sexuel en besoin passionnel. J’en suis là et, j’en suis persuadé, mes pupilles brillent de désir… Elles brûlent aussi de ce que ma confession - je me sens heureux - est sur l’instant plus lourd de conséquences qu’un “je t’aime”.






--- and suddenly
i was there, caught up in a dream, running after a new reality.

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Raelyn Blackwell
Raelyn Blackwell
le mont des vanités
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(Amelyn #69) ► Staring at the sun Hu5cwsy ÂGE : 35 ans (23.12.1986) - capricorne ascendant scorpion
SURNOM : Raelyn est le prénom qu'elle s'est choisi, elle est née Rachel-Lynn.
STATUT : Amos a bouleversé toutes ses certitudes : la reine des glaces est loin, désormais. Leur fille, Micah, est née le 26.12.2021
MÉTIER : Boss du Club, la pègre de Brisbane, depuis février 2021. Copropriétaire avec Amos de l'Octopus, un Casino qui a ouvert ses portes en avril 2021. Baronne de la drogue, reine de la nuit et jeune maman, une vie somme toute bien remplie.
LOGEMENT : Maintenant à trois, dans un vieil entrepôt transformé en luxueux loft au 721 Daisy Hill Road à Logan City. L'adresse de leur domicile est un secret que le couple garde jalousement.
(Amelyn #69) ► Staring at the sun Npvl
POSTS : 21322 POINTS : 2250

ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : petit modèle, charismatique, magnétique, il est facile de se faire berner par son charmant minois › diplomate, elle possède des nerfs d'acier › accro à la cigarette, alcoolique à ses heures perdues, elle luttera toute sa vie contre son addiction à la cocaïne › opportuniste et prête à tout pour servir ses propres intérêts, elle possède des notions de bien et de mal bien à elle › longtemps volage, elle l'a été jusqu'à ce qu'elle tombe amoureuse d'Amos : ils se sont mariés le 7 avril 2022 › a récupéré le contrôle du Club en février 2021, devenant le leader de l’organisation criminelle
RPs EN COURS :
(07)
solas (2016)amos #69carly (2019)spencer #7otto #3amos #70 › liam #3

(ua) amelyn UA #9zombie amelyn #2spencer (UA slasher)

(Amelyn #69) ► Staring at the sun 2c812e83f641f81c84131a7d9002751486832595
amelyn #69 & #70I don't know just how it happened, I let down my guard, swore I'd never fall in love again but I fell hard. You came into my crazy world like a cool and cleansing wave. Before I knew what hit me, baby, you were flowing though my veins. I'm addicted to you, hooked on your love, like a powerful drug I can't get enough of.

(Amelyn #69) ► Staring at the sun 3c127edd2db06ac22f08a8fa29af15fa2fe6852f
spencer #7You know there's still a place for people like us, the same blood runs in every hand. Take another walk out of your fake world, please put all the drugs out of your hand. You'll see that you can breathe without no back up, so much stuff you got to understand.

(Amelyn #69) ► Staring at the sun 57bad798c0947776e83082fbd8a0661ad3156642
carly #1Cause I was born, I was born to the night. In the night, I survive all the poison, the pleasure, the highs. Dusk 'til dawn, in the city where the wild things are. When the wolves are out, no doubt they're cryin' out my name.


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(Amelyn #69) ► Staring at the sun B59055a75dd7112e5443a505e7c79a1ee60cfe76
amelynI was lost until I found me in you. I saw a side of me that I was scared to, but now I hear my name and I'm running your way. I still look at you with eyes that want you. When you move, you make my oceans move too. It's my desire that you feed, you know just what I need. You got power, you got power over me ☽ 12345678910111213141516171819202122232425262728293031323334353637383940414243444546474849505152535455565758596061626364656667686970

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POUR INFO :
dialogues en indianred.
j'écris à la première personne du singulier et au présent.
+ crédits complets dans mon moodboard

AVATAR : Lady Gaga
CRÉDITS : inconnu (avatar) loonywaltz (UB) & harley (crackships)
DC : Megan Williams, l'envol d'Icare (ft. Sydney Sweeney)
PSEUDO : stairsjumper
Femme (elle)
INSCRIT LE : 21/02/2019
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Message(#) Sujet: Re: (Amelyn #69) ► Staring at the sun (Amelyn #69) ► Staring at the sun EmptySam 30 Avr 2022 - 4:19



staring at the sun
Raelyn Blackwell & @Amos Taylor (Amelyn #69) ► Staring at the sun 873483867

Son effarement me fait sourire, m’amuse au point que je l’observe avec, dans l'œil, une tendresse et une pointe de désir. Je ne le refrène qu’au profit d’un plus noble projet : celui de trouver le moyen d’organiser des noces et moins de vingt quatre heures pour que, ce soir, nous nous couchions mari et femme. Je me moque du titre, que l’on m’appelle madame et son nom ne remplacera pas le mien, mais c’est important à mes yeux pour tout ce que cela représente. C’est important et, surtout, je n’ai plus envie de repousser. Je suis prête à lui promettre d’être à lui et de marcher main dans la main pour toujours, et mon empressement n’a rien à voir avec la volonté de chasser les récents orages. Ils ne m’inquiètent plus puisqu’au retour du bal des militaires, nous avons pansé nos plaies respectives au moyen d’une longue discussion à cœur ouvert qui, à terme, nous a permis de retrouver notre intimité. Bien sûr, il souffre encore des affres du manque et, parfois, cela impacte notre vie sexuelle. Pour autant, à présent que nous en avons discuté, nous l’abordons tous les deux, il me semble, avec plus de sérénité. Moi, je ne doute plus de comment il me voit. « Si tu me trouves un  photographe, on part dans l’heure si tu veux. Ou un peu plus, il faut au moins une robe pour Micah et quelqu’un pour nous accompagner, qui pourra la surveiller pendant la cérémonie… » - « Donne m’en deux. J’aurais trouvé avant midi. » J’esquisse un sourire, forte de la certitude qu’en proposant une compensation financière assez conséquente je trouverai chaussure à mon pied. « Et pour Micah… Elle a largement ce qu’il faut dans son placard. » Je lui achète bien trop de vêtements choisis au rayon bébé de grands créateurs pour que cela puisse être qualifié de raisonnable. Je sais qu’elle grandit vite et que la plupart de ses tenues ne lui iront plus le mois suivant, mais pourquoi compter quand je ne sais que faire de mon argent ? « Avant de dire quoi que ce soit, dis toi que ce que je dépense pour elle, je ne le dépense pas pour moi. » J’esquisse une moue mutine ; je sais parfaitement que c’est faux. Pour habiller mon bébé, je n’ai pas rongé mon propre budget shopping. Pourquoi l’aurais-je fait quand nous pouvons nous permettre la moindre de nos lubies ?

« Qu’est-ce que je vais mettre ? Tu t’en occupes ? Tu choisis pour moi un costume pas trop chaud et élégant ? » Je hoche la tête, amusée qu’il me laisse prendre les commandes mais à la fois peu surprise et satisfaite : s’il veut des photos magnifiques, il sait que c’est à moi qu’il faut faire confiance. « J’y ai déjà réfléchi. » Le costume en lin beige que je lui ai offert pour célébrer le démarrage de l’Octopus sera parfait : il met en valeur son teint bronzé et fait ressortir ses yeux. « Tu ne seras pas en noir, sauf si c’est un problème. » Plongée dans mes pensées, je l’interroge toutefois pour ne pas l’exclure des décisions certes futiles, mais qui auront leur importance concernant cet album photo auquel il tient tant. Moi, je m’imagine déjà dans une petite robe longue en soie blanche, inspiration caraco, que j’ai à peine portée. « Et Callum, ça me va très bien, s’il n’est pas coincé par ses gosses, si pas, je demanderai à Liam. Il bosse pas pour le moment. Il sera disponible. » Je réfléchis un instant à qui ferait le mieux l’affaire de mon côté. « Je peux appeler Ariane. Je peux même demander à Carly si elle est disponible. » De toute façon, il ne s’agit que d’une formalité. Je n’envisage pas de passer l'après-midi et la soirée avec nos témoins comme le veut la coutume : je ne les envisage que lors du temps imposé par la loi. La fin d'après-midi et la soirée, je veux les passer avec lui et Micah. « Et, j’avoue, j’ai fait un truc pareil. Peut-être même un peu avant que tu dises oui pour être honnête. Mais, je n’en suis plus sûr. » Je plisse le nez, amusée qu’il l’avoue à demi-mots. « Hum. Prétentieux, à ce que je vois. » Bien sûr, je ne fais que plaisanter : concernant notre relation, il ne peut pas l’être. Nous n’avons pas besoin de nous répéter tous les jours que nous nous aimons pour savoir que nous nous sommes choisis. « Et moi, j’ai envie d’un album, pas pour me souvenir, mais parce que j’aime ça et pour Micah aussi. » Ma fille n’est pas dans la pièce, mais c’est elle que j’imagine à présent dans plusieurs années en train de feuilleter un album que son père aura créé spécialement pour elle, en plus de celui qu’il gardera pour nous. Puisque les gestes sont parfois plus parlants que les mots, je scelle à nouveau nos lèvres d’un baiser en guise de réponse.

« On l’aurait invitée qu’elle aurait trouvé à se plaindre. Elle peut nous en vouloir, un peu plus et un peu moins, ça ne change plus rien. » - « Pas pour moi. Mais je voulais être sûr que pour toi non plus. » Et je suis au fond soulagée qu’il imagine ce jour comme je le fais moi : à nous, juste à nous. Finalement, ce n’est guère surprenant puisque nous évoluons constamment dans notre bulle, mais il aurait pu vouloir se montrer plus traditionnel puisque c’est d’un mariage qu’il est question. « Tout ce que je vois, c’est que je m’y attendais pas. » Son émotion est palpable et à mon tour je réalise que nous allons le faire. Aujourd’hui. Il n’est plus question d’en parler au futur. « Pas à tout ça. Pas comme ça. Pas aujourd’hui. Mais, je me sens bien. Je me sens… heureux. » Je suis touchée, émue à mon tour de cela transpire dans le baiser que je lui donne à nouveau. Lorsque nos lèvres se séparent, je glisse mon visage dans son cou pour respirer le parfum de sa peau, les yeux fermés et le cœur qui bat avec sérénité. « Moi aussi. Je suis heureuse d’être à toi. » Je sens qu’il brûle de désir et, pour être tout à fait honnête, je ne suis pas en reste. Sauf que j’avorte toute tentative de rapprochement en me redressant et nous éloignant à regret. « Tu penses que j’ignore que la tradition aurait voulu qu’on passe toute une soirée et toute une nuit loin de l’autre avant la cérémonie ? » Je ne suis pas traditionnelle. Je m’en moque. Je ne vois ça que comme une façon de faire grimper la température pour rendre la soirée inoubliable. « Tu peux bien attendre quoi, une douzaine d’heures, non ? » Déjà, je quitte le lit mais, avant de m’éloigner vers la salle de bain, je ne résiste pas à l’envie de récolter un dernier baiser sur ses lèvres. « Je vais me doucher. » Laver mes cheveux et me maquiller de façon à exaucer son voeux : celui de lui couper le souffle. « Tu réveilles Micah ? » Elle aura certainement faim, et puisque j’ai moi même rempli une bonne partie de son dressing et la plupart de ses tenues habillées, il ne peut pas faire de mauvais choix.






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Amos Taylor
Amos Taylor
les raisins de la colère
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(Amelyn #69) ► Staring at the sun IAeu3cF ÂGE : 45 ans (02/05/1977)
SURNOM : Quelle idée !
STATUT : Elle a gommé ses ratures, effacé ses coquilles. Elle lui a rappelé que derrière le tragique se terrent parfois de belles histoires d'amour. Elle est sa renaissance, son renouveau et, aujourd'hui, ils sont ensemble parents d'une petite Micah née en décembre 2021.
MÉTIER : Propriétaire d'un casino que Raelyn a appelé "Octopus". Bras droit de Raelyn au Club, il gère l'acheminement et la revente des armes illégales.
LOGEMENT : Il vit depuis janvier 2021 avec Raelyn au 721 Daisy Hill Road à Logan City, dans un loft dont il tait l’adresse. Il possède également un catamaran dans un emplacement privé et, lui aussi, inconnu tous. Rae et lui, pour leur couverture, louent aussi un appartement "témoin" pour recevoir leurs proches et, de cette manière, conserver le secret de leur adresse.
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GENRE : Je suis un homme
ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : Il ne cuisine pas, mais il sait faire à manger › C'est un excellent nageur › Après l'accident, il n'a plus plongé pendant des années. Il a recommencé récemment grâce à Raelyn › Alcoolique notoire. Il l'admet et essaie de se soigner après que les médecins lui ont promis une mort anticipée s'il n'arrêtait pas › La mauvaise foi est son arme préférée › Il fume beaucoup trop pour son bien › Il est obsédé par la sécurité de Raelyn, mais aussi celle de Micah. Sa peur de la perdre est grandissante et ne semble pas vouloir s'éteindre.
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Amelyn #68 & #69I was lost until I found me in you. I saw a side of me that I was scared to, but now I hear my name and I'm running your way. I still look at you with eyes that want you. When you move, you make my oceans move too. It's my desire that you feed, you know just what I need. ☽ 123456789101112131415161718192021222324252627282930313233343536373839404142434445464748495051525354555657585960616263646566676869

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Olivia #7Can't remember when I last saw you laughing. If this world makes you crazy and you've taken all you can bear, you call me up, because you know I'll be there.

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Callum #1uc


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Cian #6uc


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Taylor familyBy faith, being moved by the fear of God, he made ready an ark for the salvation of his family


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Amelyn UAUA 2 (chp 8)Everybody knows that baby's got new clothes, but lately I see her ribbons and her bows have fallen from her curls. She takes just like a woman. She makes love just like a woman and she aches just like a woman. But she breaks just like a little girl. ☽ 12345678

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PSEUDO : Ci!
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Message(#) Sujet: Re: (Amelyn #69) ► Staring at the sun (Amelyn #69) ► Staring at the sun EmptyMar 17 Mai 2022 - 3:10






STARING AT THE SUN
Elle me titille au réveil et, bien entendu, je suis déjà au taquet. La brume matinale dans mon cerveau se dissipe à la vitesse de la lumière à imaginer ma complice tout à moi. Ses baisers soufflent une rafale de tempête sur mes humeurs du réveil à l’accoutumée bougonne. Ses caresses sont plus violentes , mais aussi plus chaudes que le vent de la mer du Nord. Et, pourtant, je ne m’offusque pas de son expression malicieuse qui prétend que tout ceci n’est qu’un jeu, un jeu sérieux pour adultes dont les règles me dépasseront bientôt, des règles que je ne discuterai pas. Elle parle d’un mariage, Raelyn. Elle cause d’une noce sur le champ et, si je suis hébété, ce n’est pas la faute de mon effarement si mes négociations ne concernent pas le libidineux, mais le concret. Cette union, je la désire autant qu’elle et je ne peine par vanité à avouer ma déconvenue sexuelle. Qu’ai-je à craindre ? Pourquoi tenterais-je de la cacher alors qu’elle est palpable ? Ce malentendu, il est amusant et je badine comme un jeune novice qui ferait la cour à l’élue de son cœur. Je ricane avant de border sous nos draps, avec nous, mon assentiment, mon émotion et mes quelques exigences. Je souhaite que la mariée soit plus époustouflante qu’une star et que nos bijoux, symboles de notre décision, brillent au soleil. Je rêve que notre bébé s’émerveille en découvrant, à l’âge curieux de la raison, ô combien ses parents étaient élégants, beaux, heureux, amoureux. J’aspire à ce qu’elle remarque avec plaisir que sa tenue était à la hauteur de l'événement. Alors, il faut un photographe. Chaque geste, chaque regard rempli de promesse à la faveur de l’éternité soit immortalisés par un professionnel qui captera l’essence du bonheur qui se dégagerait de notre discret mariage et de la joie des quelques invités autant choisis pour leur place dans nos vies que pour leur disponibilité. La perfection ne peut être reléguée au rang ingrat du souvenir que le temps effacera par malignité. «Deux heures. C’est top. ça me laissera le temps d’aller chercher les alliances, de m’occuper de Micah et de passer quelques coups de fil.» ai-je conclu de bonne grâce. Je n’ai ni besoin d’être supplié ni besoin d’un coup de pouce pour envisager d’intégrer au timing de terminer ce que ma complice a initié quelques minutes auparavant. Sauf qu’elle n’ai pas le loisir de profiter de ses formes durant ce baiser supplémentaire : la bougresse atterrit déjà les deux pieds sur Terre alors que je marche encore des mètres au-dessus du sol. Sur l’heure, il est question de ma mère et, en l’occurrence, de mon côté traditionnel, voire archaïque. C’est délicat de la part de Rae et je la remercie d’un oeillade gorgée de reconnaissance dès lors que je balaie son inquiétude par une évidence : Maggie n’étant jamais satisfaite par ce que je fais et, plus globalement, par ce que je suis, je me contrefiche qu’elle nous applaudisse. Si regret il doit y avoir, ce sera que mon père ait été privé de la fête. Sa présence m’aurait fait plaisir. Je m’en passerai bien cependant. Ce n’est pas le plus important. Je ne peux convier l’un sans l’autre et, les minutes s’écoulant trop vite, je ne tergiverse pas. Je plie le problème au même titre que les considérations plus heureuses à propos du costume que Rae choisira pour moi - c’est plus prudent - et la robe que portera notre enfant. Plus alerte, je saisis rapidement que son dressing est plus fourni que ne l’était le mien avant que ma partenaire, lassée de mes t-shirts et de mes jeans foncés et usés, se charge de  son achalandage. «Mouais.» ai-je relevé avec scepticisme. «C’est ce que je me dirais si j’étais surpris.» Déjà, je roule des yeux plaisantins. «Tu sais qu’elle ne portera pas tout et que c’est donc du gaspillage ? » Évidemment et peu lui chaut à Raelyn. Elle exprime son estime d’elle-même et sa passion pour Micah et moi en octroyant à chacun un budget destiné aux fringues, un budget pharaonique. En soi, c’est touchant… mais l’intention n’est pas aussi ébranlante que cette sensation de satisfaction et d’allégresse qui me traverse, que je partage et que je jure sans crainte réciproque. «Tu veux que je te dise ? » ai-je annoncé entre plusieurs baisers. «Je ne sais pas si une mouche t’a piquée au point de coller la fièvre de l'empressement, mais ça me plait bien. ça me plairait aussi de faire redescendre la température, si tu vois ce que je veux dire.» Joignant sourire goguenard et gestes à la parole - je l’oppresserais volontiers pour la dénuder - mes doigts s’enroulent autour de ses poignets pour la retenir tandis qu’elle s’emploie à m’échapper. J’estime qu’il est des accords à sceller dans le marbre de la passion. Or, un pressentiment me chuchote à l’oreille que Rae me taquine, mais n'opère pas de manœuvre de recul. Elle me fuit sous couvert de mes responsabilités paternelles et, plus culottés encore, en évoquant les us et les coutumes. «Les traditions ?» l’ai-je répété en me demandant lequel de nous joue l’hôpital et qui endosse le rôle de la charité. Autant dire que j’ai désormais la mine de l’arrosé qui s’apprête à se venger. «Oui ! Tu as raison  finalement. C’est important, au moins pour Micah.» Jusque là toujours allongé et suivant du regard ma future épouse - je ne me fatigue pas de le prononcer en pensée - maintenant qu’elle se dirige vers la salle de bain, je me penche vers ma table de nuit pour récupérer mon téléphoe. «Faut que j’invite mes parents.» Ce n’est qu’une menace en l’air, mais je suis maître dans l’art du bluff. Qui plus est, j’ai la gagne et, si je dois composer le numéro, je n’hésiterai pas. « Tu sais, pour qu’ils soient sur les photos, pour plus tard. Et mes frères aussi. Tous mes frères.» Ma voix est si grave que je risquerais de me prendre les pieds dans mon tapis. Toutefois, je ne renonce pas. J’appelle, active le téléphone et ça sonne le “la”. «Ce n’est pas cher payé contre douze heures d’attente. Même plus maintenant. On tiendra bien. Et, du coup, avec trente minutes de plus, ou trente jours, selon l’emploi du temps des Taylor, tu nous trouveras bien un DJ, non ? Et un vrai menu de fêtes. A moins que….» “Tu capitules et oublies l’idée de me rendre fou”. Je suis prêt à raccrocher avant la cinquième sonnerie, sans laisser de message, voire au nez de qui m’accueillerait d’un “allo”. Je le ferais juste pour la joie de gagner cette bataille bon enfant. «Il ne tient qu’à toi.» Je secoue mon portable sous son nez en guise de conclusion et tapotant le matelas en guise d’invitation.





--- and suddenly
i was there, caught up in a dream, running after a new reality.

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Raelyn Blackwell
Raelyn Blackwell
le mont des vanités
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(Amelyn #69) ► Staring at the sun Hu5cwsy ÂGE : 35 ans (23.12.1986) - capricorne ascendant scorpion
SURNOM : Raelyn est le prénom qu'elle s'est choisi, elle est née Rachel-Lynn.
STATUT : Amos a bouleversé toutes ses certitudes : la reine des glaces est loin, désormais. Leur fille, Micah, est née le 26.12.2021
MÉTIER : Boss du Club, la pègre de Brisbane, depuis février 2021. Copropriétaire avec Amos de l'Octopus, un Casino qui a ouvert ses portes en avril 2021. Baronne de la drogue, reine de la nuit et jeune maman, une vie somme toute bien remplie.
LOGEMENT : Maintenant à trois, dans un vieil entrepôt transformé en luxueux loft au 721 Daisy Hill Road à Logan City. L'adresse de leur domicile est un secret que le couple garde jalousement.
(Amelyn #69) ► Staring at the sun Npvl
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ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : petit modèle, charismatique, magnétique, il est facile de se faire berner par son charmant minois › diplomate, elle possède des nerfs d'acier › accro à la cigarette, alcoolique à ses heures perdues, elle luttera toute sa vie contre son addiction à la cocaïne › opportuniste et prête à tout pour servir ses propres intérêts, elle possède des notions de bien et de mal bien à elle › longtemps volage, elle l'a été jusqu'à ce qu'elle tombe amoureuse d'Amos : ils se sont mariés le 7 avril 2022 › a récupéré le contrôle du Club en février 2021, devenant le leader de l’organisation criminelle
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(ua) amelyn UA #9zombie amelyn #2spencer (UA slasher)

(Amelyn #69) ► Staring at the sun 2c812e83f641f81c84131a7d9002751486832595
amelyn #69 & #70I don't know just how it happened, I let down my guard, swore I'd never fall in love again but I fell hard. You came into my crazy world like a cool and cleansing wave. Before I knew what hit me, baby, you were flowing though my veins. I'm addicted to you, hooked on your love, like a powerful drug I can't get enough of.

(Amelyn #69) ► Staring at the sun 3c127edd2db06ac22f08a8fa29af15fa2fe6852f
spencer #7You know there's still a place for people like us, the same blood runs in every hand. Take another walk out of your fake world, please put all the drugs out of your hand. You'll see that you can breathe without no back up, so much stuff you got to understand.

(Amelyn #69) ► Staring at the sun 57bad798c0947776e83082fbd8a0661ad3156642
carly #1Cause I was born, I was born to the night. In the night, I survive all the poison, the pleasure, the highs. Dusk 'til dawn, in the city where the wild things are. When the wolves are out, no doubt they're cryin' out my name.


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(Amelyn #69) ► Staring at the sun B59055a75dd7112e5443a505e7c79a1ee60cfe76
amelynI was lost until I found me in you. I saw a side of me that I was scared to, but now I hear my name and I'm running your way. I still look at you with eyes that want you. When you move, you make my oceans move too. It's my desire that you feed, you know just what I need. You got power, you got power over me ☽ 12345678910111213141516171819202122232425262728293031323334353637383940414243444546474849505152535455565758596061626364656667686970

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POUR INFO :
dialogues en indianred.
j'écris à la première personne du singulier et au présent.
+ crédits complets dans mon moodboard

AVATAR : Lady Gaga
CRÉDITS : inconnu (avatar) loonywaltz (UB) & harley (crackships)
DC : Megan Williams, l'envol d'Icare (ft. Sydney Sweeney)
PSEUDO : stairsjumper
Femme (elle)
INSCRIT LE : 21/02/2019
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(Amelyn #69) ► Staring at the sun Empty
Message(#) Sujet: Re: (Amelyn #69) ► Staring at the sun (Amelyn #69) ► Staring at the sun EmptyJeu 19 Mai 2022 - 3:42



staring at the sun
Raelyn Blackwell & @Amos Taylor (Amelyn #69) ► Staring at the sun 873483867

Tandis que je  déroule le fil de ma pensée et qu’il réfléchit à comment concrétiser ce projet que je pense depuis hier soir, ses doigts glissent doucement sur mes flancs. Le contact de sa peau contre la mienne a toujours le même effet sur moi qu’au premier jour mais, plutôt que d’écouter mes envies les plus triviales, je garde la tête froide. Je pense objectifs et je caresse l’idée de nous forcer à l’abstinence jusqu’à ce soir pour que notre première nuit de couple marié n’en soit que plus explosive. Comme dirait un homme sage - il ne l’est pas réellement - je veux que ça fasse boum. Je veux que, à l’image de nos retrouvailles après notre première brève séparation - j’avais appris qu’il était marié - et son accident, cette nuit ait une saveur différente. Sa mauvaise foi l’empêchera certainement de reconnaître que c’est une bonne idée, que je rends service à notre passion, mais je sais que, demain, il se dira que j’ai fait le bon choix. « Deux heures. C’est top. ça me laissera le temps d’aller chercher les alliances, de m’occuper de Micah et de passer quelques coups de fil. » Machinalement, je joue avec l’alliance qui orne mon annulaire gauche depuis plusieurs mois déjà. « Je te la confie ? Pour que tu choisisses quelque chose qui va bien avec ? » Ou, plus vraisemblablement, que le bijoutier l’aide à choisir. Moi, j’imagine quelque chose d’incurvé plutôt que classique, d’une courbe qui suivrait la forme particulière de mon bijou de fiançailles. « Où on va les choisir ensemble. » Ces bijoux, n’allons nous pas les porter toute notre vie, après tout ?

« Mouais. C’est ce que je me dirais si j’étais surpris. Tu sais qu’elle ne portera pas tout et que c’est donc du gaspillage ? » - « Bien sûr qu’elle portera tout. » L’air de ne pas y toucher, je plisse le nez et hausse les épaules. Elle portera tout en tout cas si je la change deux ou trois fois par jour. N’est-ce pas de toute façon ce que nous faisons déjà ? Je suis chaque jour étonnée par la capacité de notre fille à se salir à une vitesse impressionnante. Est-ce le cas de tous les nouveau-nés ? Je pourrais battre des cils et lui rappeler que, si cela me rend heureuse, c’est que cela en vaut la chandelle, mais il n’est pas le dernier à se plier en quatre pour faire de la moindre de mes lubies une réalité. Ce qui est également vrai, c’est que nous unir plus rapidement que prévu et dès aujourd’hui n’en a rien d’une. Une lubie, on s’en débarrasse et on regrette comme d’un vêtement qui passe de mode. Nous offrir une cérémonie intime qu’un n’appartiendra qu’à nous, c’est une décision mûrie qui me comblera encore dans des années. « Tu veux que je te dise ? Je ne sais pas si une mouche t’a piquée au point de coller la fièvre de l'empressement, mais ça me plait bien. ça me plairait aussi de faire redescendre la température, si tu vois ce que je veux dire. » J’esquisse un sourire amusé puisque je sais où il veut en venir. Je ne suis pas assez innocente pour pouvoir prétendre que je ne comprends pas l’allusion. Au contraire, la flamme du désir brûle déjà dans le fond de mon œil. Mais je me raisonne, je n’oublie pas mon objectif :  rendre notre étreinte du soir inoubliable. L’attente est une composante essentielle pour ce faire, essentielle autant que désagréable sur l’instant. « Les traditions ? » - « Hum hum. » J’étire un sourire espiègle avant de m’éloigner. Nos corps divorcent pour mieux se retrouver plus tard ou, en tout cas, c’est comme ça que j’entends les choses. Bien sûr, ma version des faits ne le convainc pas et pour cause : je n’ai rien d’une traditionnelle. « Oui ! Tu as raison  finalement. C’est important, au moins pour Micah. » Je sens qu’il réfléchit à une manœuvre pour me faire ployer. Ce jeu, il me plaît déjà et alors que je lui montre mon dos plutôt que mon minois, mon sourire s'agrandit. « Faut que j’invite mes parents. Tu sais, pour qu’ils soient sur les photos, pour plus tard. Et mes frères aussi. Tous mes frères. » A quoi joue-t-il ? Lorsque je me retourne, c’est une moue boudeuse imprimée sur mon visage. La présence de ses parents est synonyme de tensions et de prises de tête : tout l’inverse de ce que je veux pour aujourd’hui et si je n’ai pas cherché à les exclure volontairement lorsque j’ai décidé que je voulais une cérémonie intime, une pour nous deux uniquement, leur absence permettra à mes souvenirs de n’être tâchés d’aucune manière. Pas d’amertume sous une grosse couche de joie et d’amour parce que sa mère aura fait des siennes. Pas de critique - la robe, mes tatouages ou mes cheveux, le choix est large - soufflée dans mon dos mais de façon volontairement audible. Rien que lui, moi, nos sentiments l’un pour l’autre et notre bébé qui en est le fruit. « Ce n’est pas cher payé contre douze heures d’attente. Même plus maintenant. On tiendra bien. Et, du coup, avec trente minutes de plus, ou trente jours, selon l’emploi du temps des Taylor, tu nous trouveras bien un DJ, non ? Et un vrai menu de fêtes. A moins que… Il ne tient qu’à toi. » Ses doigts composent le numéro de ses parents et les premières sonneries résonnent. Moi, je déplore qu’il tente de me faire plier à l’aide de bassesse qui pourraient presque me laisser penser qu’il la regrette, sa grande et faste cérémonie. S’il l’avait désirée et s’il n’avait jamais été question de nous enfuir tous les deux le temps d’une journée, je me serais faite à l’idée et j’aurais toléré - pour lui et uniquement pour lui - cet écart à mes convictions et ce qui me fait du bien. J’aurais composé avec la présence de celle qui me considère comme une indésirable et du reste du monde qui l’aurait été à mes yeux. Je n’ai rien contre son père et ses frères. Ils sont charmants et agréables mais, à présent que j’ai touché du doigt l’idée que ces moments n’appartiennent qu’à nous, je ne suis plus prête à faire machine arrière. A nouveau, je l’enjambe alors pour attraper le téléphone entre ses doigts. Je raccroche tandis que je scelle nos lèvres et que ses doigts abandonnent l’objet pour s’accrocher de part et d’autre de mon bassin. Mais, finalement, j’éteins le portable avant de me redresser et de poser ma paume contre son torse nu. « Juste nous. Aujourd’hui. C’est trop tard pour faire machine arrière. » Et c’est ce que je veux. Ce dont j’ai besoin. J’espère qu’il le comprendra en plongeant son regard dans le mien, doux mais sérieux et déterminé. « Je suis pas en train de me refuser à toi pour t’agacer. Je le fais parce que ce soir, ça doit être magique. » Je ne suis pourtant pas fleur bleue, je n’ai pas l’âme d’une romantique. Je jette le téléphone au pied du lit, avant de prendre ses deux mains dans les miennes, d’enrouler nos doigts et de plaquer le dos de sa main contre le matelas. Là, je me penche pour murmurer tout près de son oreille. « Parce que je veux que tu m’aies voulue toute la journée. » Et je veux l’avoir désirée aussi longtemps. « Offre moi ça, s’il te plait. » J’esquisse un sourire tendre, avant de déposer un baiser dans sa nuque et de me redresser. « Où on peut se comporter comme des adolescents, là et tout de suite. » Et faire l’amour en décrétant que les maigres préparatifs peuvent attendre. « Mais ce serait dommage, non ? » Quant à sa mère, il sait ce que j’en pense. « Un DJ et un menu de fêtes, qu’est ce qu’il faut pas entendre. » Je lui offre une moue plus amusée, à présent. « Je peux compter les fois où tu t’es risqué sur la piste de danse sur les doigts d’une main, et il n’y a rien que tu aimes plus que des pâtes, des oignons et de la sauce tomate maison. » Et ça me convient. Je crois que si nous avions organisé le genre d’union qu’il a évoquée, je me serais sentie de trop, de comme si je jouais un rôle qui n’est pas le mien. « C’est pas nous ça. » Alors qu’un mariage à deux - à quatre, nous ne pouvons malheureusement pas nous passer de témoins - ça nous ressemble. Ça aurait dû être une évidence dès le début.






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Amos Taylor
Amos Taylor
les raisins de la colère
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(Amelyn #69) ► Staring at the sun IAeu3cF ÂGE : 45 ans (02/05/1977)
SURNOM : Quelle idée !
STATUT : Elle a gommé ses ratures, effacé ses coquilles. Elle lui a rappelé que derrière le tragique se terrent parfois de belles histoires d'amour. Elle est sa renaissance, son renouveau et, aujourd'hui, ils sont ensemble parents d'une petite Micah née en décembre 2021.
MÉTIER : Propriétaire d'un casino que Raelyn a appelé "Octopus". Bras droit de Raelyn au Club, il gère l'acheminement et la revente des armes illégales.
LOGEMENT : Il vit depuis janvier 2021 avec Raelyn au 721 Daisy Hill Road à Logan City, dans un loft dont il tait l’adresse. Il possède également un catamaran dans un emplacement privé et, lui aussi, inconnu tous. Rae et lui, pour leur couverture, louent aussi un appartement "témoin" pour recevoir leurs proches et, de cette manière, conserver le secret de leur adresse.
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GENRE : Je suis un homme
ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : Il ne cuisine pas, mais il sait faire à manger › C'est un excellent nageur › Après l'accident, il n'a plus plongé pendant des années. Il a recommencé récemment grâce à Raelyn › Alcoolique notoire. Il l'admet et essaie de se soigner après que les médecins lui ont promis une mort anticipée s'il n'arrêtait pas › La mauvaise foi est son arme préférée › Il fume beaucoup trop pour son bien › Il est obsédé par la sécurité de Raelyn, mais aussi celle de Micah. Sa peur de la perdre est grandissante et ne semble pas vouloir s'éteindre.
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Amelyn #68 & #69I was lost until I found me in you. I saw a side of me that I was scared to, but now I hear my name and I'm running your way. I still look at you with eyes that want you. When you move, you make my oceans move too. It's my desire that you feed, you know just what I need. ☽ 123456789101112131415161718192021222324252627282930313233343536373839404142434445464748495051525354555657585960616263646566676869

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Olivia #7Can't remember when I last saw you laughing. If this world makes you crazy and you've taken all you can bear, you call me up, because you know I'll be there.

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Taylor familyBy faith, being moved by the fear of God, he made ready an ark for the salvation of his family


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Amelyn UAUA 2 (chp 8)Everybody knows that baby's got new clothes, but lately I see her ribbons and her bows have fallen from her curls. She takes just like a woman. She makes love just like a woman and she aches just like a woman. But she breaks just like a little girl. ☽ 12345678

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Message(#) Sujet: Re: (Amelyn #69) ► Staring at the sun (Amelyn #69) ► Staring at the sun EmptyVen 20 Mai 2022 - 5:31






STARING AT THE SUN
L’idée qu’elle enlève sa bague de fiançailles, même pour le confier, m’arrache une grimace entre horreur et dégoût. Je ne l’imagine plus sans, Raelyn et, le cas échéant, je n’avais pas réellement l’intention de choisir seule notre alliance. Parmi les coups de téléphone que j’ai annoncé, un était destiné aux bijoutiers afin de fixer un rendez-vous dans les deux heures à venir. Hors de question que vendeur ou vendeuse soit dérangé par d’autres clients tandis que ma future épouse et moi sélectionnons le symbole de notre union. Je l’imagine privée, cette entrevue. Je m’accorde cette excentricité car il m’arrive, de temps à autre, de me rappeler que l’argent ouvre toutes les portes et que notre couple n’en manque pas. Je ne vis plus dans un tout petit studio, aujourd’hui occupé par Spencer, dans un quartier peu fréquentable. Parfois, je me demande quelle fée s’est penchée sur mon cas et m’a sorti de la merde dans laquelle je pataugeais après le décès de Sofia. Néanmoins, je la remercie souvent, presque autant que j’exprime ma gratitude à Raelyn, Raelyn qui propose une évidence à laquelle je réponds par un haussement d’épaules : «On va le faire ensemble. C’est trop important pour que je prenne le risque de me planter ou que je confie le choix à un étranger.» L’évocation me rappelle les bikinis que j’ai pris en double - deux tailles différentes - de peur de me tromper. Je me souviens également des draps que j’ai souhaité aussi luxueux que ceux dont je comptais me débarrasser sans avoir la moindre idée de la qualité d’un tissu ou d’un autre, raison pour laquelle j’ai confié la tâche à la vendeuse. Les exemples comme ceux-là sont légion. Ils étirent un sourire sur mes lèvres puisque ces morceaux choisis, goutte d’eau dans l’océan de nos années ensemble, seront suivis par d’autres tout aussi amusants, touchants et espiègles. Ce matin, nous le sommes. Nous jouons de malice au sujet de la garde-robe de Micah. Quand bien même se salit-elle rapidement, je doute que la changer deux à trois fois par jour suffirait à exploiter toutes les tenues griffées que contiennent ses armoires. Qu’à cela ne tienne cependant. Je ne discute pas, je roule plutôt les yeux au ciel et me concentre sur l’importance des traditions. Sont-elles importantes ? Oui ! Suis-je interdit d’y déroger ? Assurément, non ! Je gommerai certaines à la faveur du bien-être de ma dulcinée - et du mien - pour le jour de notre mariage quoique je prétende le contraire avec la malice du Diable.

J’aurais pu me contenter de bluffer, de brandir mon téléphone portable sans appeler un quelconque correspondant ou en choisir un dont les chances de participer à cette fête frugale étaient élevées. Or, c’est bien dans la ferme des Taylor que résonne la sonnerie métallique de leur vieil appareil. Evidemment, ce n’est pas un acte manqué ou révélateur que je remets en doute ma décision précédente. Ce n’est ni plus ni moins un jeu dont les règles dépendent de Rae puisque je lui concède d’en avoir entamé un. Ma manœuvre, ce n'est pas de convier un élément perturbateur à une table d’honneur - j’aime ma mère, mais elle en serait un - mais de ramener ma dulcinée dans mes bras. C’est la forcer, avec mesquinerie, à me tomber toute crue - nue - dans le bec. La stratégie n’était pas supposée dessiner sur ses traits un masque boudeur. D’emblée, je m’interroge : croit-elle que je suis sérieux ? M’imagine-t-elle grave et pétri de remords ? Aussitôt mu par la bienveillance, je me demande si je ne suis pas allé trop loin. Je suis tout près de lui chanter que c’était une blague, rien de plus : elle ne m’en laisse pas vraiment le temps. Elle bondit du milieu de la pièce sur le matelas, m’enjambe et subtilise d’entre mes doigts mon gadget. Evidemment, je ris de bon coeur tantôt grâce à la surprise tantôt à la faveur de mon soulagement. Elle n’est pas “vexée” ou “affligée”. Elle ne s’est pas méprise sur mes intentions ou seulement un bref instant. Alors qu’elle éteint l’appareil, se débat avec mes mains baladeuses et mes lèvres aventureuses - idiot parmi les Hommes, son baiser pliait le “problème” - j’ai baissé la garde. J’ai lâché prise tandis qu’elle maintient la sienne fermement autour de mes poignets. Je suis coincé entre le matelas et son corps, les mains relevées sur le coussin. «Je voulais personne d’autres, juste toi, comme ça, en moins habillée. Pour une fois que Micah dort encore.» ai-je lancé en soulevant mon buste, ma bouche cherchant la sienne. J’ai ajouté dans un souffle : «C’est tout.» et j’ai gardé le “tu n’as pas à t’inquiéter.” Mon regard brille de désir et de sincérité. La lueur la plus lumineuse relève certainement de la première émotion, mais Raelyn est sans pitié. Ces douze heures d’abstinence, elles sont déjà arrêtées. D’aucuns arguments ne l’influenceraient. Alors, je me tais. J’observe un silence religieux et réprime toutes répliques inutiles. J’abdique parce qu’elle me plaît, son idée. Elle a un goût de déjà-vu et, fort de mon expérience, j’opine du chef en lui souriant tendrement. «Je n’ai pas besoin de ça pour avoir envie de toi.» Ce n’est un secret pour personne. J’ai parfois l’impression que c’est écrit en lettres capitales sur mon front. «Mais, ça me va. » J’aime aussi pour la réciprocité de notre appétit charnel au terme des échanges des consentements. « Parce que ce serait dommage, c’est vrai.» J’ai planté mes pupilles déterminées dans les siennes et, caressant ses doigts, maintenant que mes mains sont libres, je la mets en garde : «J’aurais vite fait de redevenir un ado si tu n’es pas dans la salle de bain dans la minute… et si tu ne fermes pas la porte de la salle de bain à clés.» J’ai ponctué la remarque d’un baiser et j’ai éclaté d’un rire frais alors qu’elle me perce à jour. «J’aurais raccroché ou fait semblant de prendre des nouvelles. Et, tu as oublié la viande hachée dans la sauce.» Doucement, j’ai claqué sa cuisse de ma paume, histoire qu’elle me fuit par sécurité. Je ne me suis pas défendu à propos de mon désamour pour la danse. J’ai pris un air des plus innocents en cheminant du lit vers la sortie de la chambre. Puis, comme frappé par une évidence, j’ai jeté à la volée une envie folle : «On n’a pas besoin de prendre des témoins qu’on connaît. On aura un photographe, il peut signer… On aura qu’à prendre un type au hasard, n’importe quel clodo signerait en échange de quelques billets. Juste toi et moi… pas de témoins pour m’entendre te dire deux ou trois trucs qui ne regardent que nous.» Notre amour et ses secrets ne sont pas à partager, pas même avec mes amis les plus proches. «Je m’occupe de la petite,  je nous prends un rendez-vous pour les alliances et comme j’ai envie de jouer….» Moins que de me marier. «Enlève une demi-heure à ton timing. Plus tôt on part, plus on a de chance d’éviter les imprévus.» ai-je conclu sans oser lui voler un baiser. Il me faudrait peu de choses pour que ça ne dérape, quoique j’ai rangé mes idées lubriques dans un coin de mon esprit dès que j’ai croisé les yeux bleus et grands ouverts d’une Micah plus sage qu’une image. A croire qu’elle a senti que ce n’était pas l’heure de réclamer notre attention… que quelque chose de grand se préparait pour aujourd’hui, quelque chose de bien plus stable que nos métiers ou nos emplois du temps.






--- and suddenly
i was there, caught up in a dream, running after a new reality.

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Raelyn Blackwell
Raelyn Blackwell
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(Amelyn #69) ► Staring at the sun Hu5cwsy ÂGE : 35 ans (23.12.1986) - capricorne ascendant scorpion
SURNOM : Raelyn est le prénom qu'elle s'est choisi, elle est née Rachel-Lynn.
STATUT : Amos a bouleversé toutes ses certitudes : la reine des glaces est loin, désormais. Leur fille, Micah, est née le 26.12.2021
MÉTIER : Boss du Club, la pègre de Brisbane, depuis février 2021. Copropriétaire avec Amos de l'Octopus, un Casino qui a ouvert ses portes en avril 2021. Baronne de la drogue, reine de la nuit et jeune maman, une vie somme toute bien remplie.
LOGEMENT : Maintenant à trois, dans un vieil entrepôt transformé en luxueux loft au 721 Daisy Hill Road à Logan City. L'adresse de leur domicile est un secret que le couple garde jalousement.
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ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : petit modèle, charismatique, magnétique, il est facile de se faire berner par son charmant minois › diplomate, elle possède des nerfs d'acier › accro à la cigarette, alcoolique à ses heures perdues, elle luttera toute sa vie contre son addiction à la cocaïne › opportuniste et prête à tout pour servir ses propres intérêts, elle possède des notions de bien et de mal bien à elle › longtemps volage, elle l'a été jusqu'à ce qu'elle tombe amoureuse d'Amos : ils se sont mariés le 7 avril 2022 › a récupéré le contrôle du Club en février 2021, devenant le leader de l’organisation criminelle
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(Amelyn #69) ► Staring at the sun 2c812e83f641f81c84131a7d9002751486832595
amelyn #69 & #70I don't know just how it happened, I let down my guard, swore I'd never fall in love again but I fell hard. You came into my crazy world like a cool and cleansing wave. Before I knew what hit me, baby, you were flowing though my veins. I'm addicted to you, hooked on your love, like a powerful drug I can't get enough of.

(Amelyn #69) ► Staring at the sun 3c127edd2db06ac22f08a8fa29af15fa2fe6852f
spencer #7You know there's still a place for people like us, the same blood runs in every hand. Take another walk out of your fake world, please put all the drugs out of your hand. You'll see that you can breathe without no back up, so much stuff you got to understand.

(Amelyn #69) ► Staring at the sun 57bad798c0947776e83082fbd8a0661ad3156642
carly #1Cause I was born, I was born to the night. In the night, I survive all the poison, the pleasure, the highs. Dusk 'til dawn, in the city where the wild things are. When the wolves are out, no doubt they're cryin' out my name.


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(Amelyn #69) ► Staring at the sun B59055a75dd7112e5443a505e7c79a1ee60cfe76
amelynI was lost until I found me in you. I saw a side of me that I was scared to, but now I hear my name and I'm running your way. I still look at you with eyes that want you. When you move, you make my oceans move too. It's my desire that you feed, you know just what I need. You got power, you got power over me ☽ 12345678910111213141516171819202122232425262728293031323334353637383940414243444546474849505152535455565758596061626364656667686970

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POUR INFO :
dialogues en indianred.
j'écris à la première personne du singulier et au présent.
+ crédits complets dans mon moodboard

AVATAR : Lady Gaga
CRÉDITS : inconnu (avatar) loonywaltz (UB) & harley (crackships)
DC : Megan Williams, l'envol d'Icare (ft. Sydney Sweeney)
PSEUDO : stairsjumper
Femme (elle)
INSCRIT LE : 21/02/2019
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(Amelyn #69) ► Staring at the sun Empty
Message(#) Sujet: Re: (Amelyn #69) ► Staring at the sun (Amelyn #69) ► Staring at the sun EmptyDim 22 Mai 2022 - 8:38



staring at the sun
Raelyn Blackwell & @Amos Taylor (Amelyn #69) ► Staring at the sun 873483867

C’est acté : nous irons choisir nos bagues ensemble et je suis heureuse. Pas parce que je n’ai pas confiance en lui - le bijou qu’il a choisi pour me demander de l’épouser est époustouflant et si je doute qu’il a dû demander de l’aide, il me connaît plutôt bien pour savoir ce qui me ressembler - mais parce que je considère que puisque nous nous engageons à deux dans cette voie et j’ai envie de mettre la main à la pâte à mon tour. Je veux regarder nos doigts entrelacés et me souvenir du jour où nous avons choisi nos alliances à deux. Alors, nous décidons ensemble qu’il y a des décisions qui ne doivent pas être prises dans le simple but d’optimiser notre temps.

Je crains l’espace d’un instant de le voir opérer une marche arrière quand il saute sur la première occasion - un jeu que je ne veux pas le laisser gagner puisque je joue pour nous deux, avec nos intérêts à tous les deux à coeur - pour ramener ses parents sur le tapis. Il est apparu comme une évidence que leur absence, et celle de quiconque n’étant pas nous, est la condition nécessaire pour que je me souvienne de cette journée comme étant parfaite, à notre image. Sa mère, elle avait certainement été synonyme du moments à prendre sur moi, et la cause de frustration si pas d’accrocs. Je considère que je n’ai pas tenu la famille de mon complice à l’écart de sa vie. Sa mère - puisqu’il est question principalement d’elle - s’en est exclue toute seule à cause de sa véhémence à mon égard. « Je voulais personne d'autre, juste toi, comme ça, en moins habillée. Pour une fois que Micah dort encore. C’est tout. » Je lui jette le genre de regard qui dit ne fais pas comme si tu n’avais pas compris puisque je dois m’assurer que c’est le cas autant que je veux être certaine de l’avoir été, comprise. Mais il me répond lui aussi par un regard, un qui me rassure, un qui me donne envie de me lover dans ses bras et de ne plus bouger de là de toute la journée et me contenter d’une caresse du bout des doigts dans sa nuque, c’est une torture. Une torture que j’ai choisie, certes, mais ce choix prend des allures de doulourese épreuve. « Je n’ai pas besoin de ça pour avoir envie de toi. » C’est tout le temps le cas et la réciproque est vraie : je crois que ça crève les yeux pour quiconque nous observant évoluer dans la même pièce. « Mais, ça me va. Parce que ce serait dommage, c’est vrai. » Un immense sourire étire mes lèvres et je ne suis pas juste satisfaite d’avoir gagné : je suis heureuse, déjà frustrée, mais persuadée que j’oeuvre dans l’intérêt de la passion, cette passion dévorante que nous partageons. « J’aurais vite fait de redevenir un ado si tu n’es pas dans la salle de bain dans la minute… et si tu ne fermes pas la porte de la salle de bain à clés. » J’éclate de rire avant de me pencher pour récolter un baiser sur ses lèvres, avant de m’échapper pour ne pas être tentée d’envoyer mon plan aux orties. Avant que j’atteigne la porte de la salle de bain, Amos m’interpelle cependant. « J’aurais raccroché ou fait semblant de prendre des nouvelles. Et, tu as oublié la viande hachée dans la sauce. » - « J’aurais dû te laisser faire pour voir ça. » Quant à moi, l’endroit où je me situe en ce qui concerne la famille est clair pour tout le monde : je n’ai pas cherché à recontacter ma mère ou mon frère lorsque je suis tombée enceinte, ni lorsque j’ai accouché. Le trait que j’ai tiré sur eux il y a des années est définitif. Si j’apprends à connaître Spencer, c’est plus parce que je me reconnais en elle que parce que la science a confirmé que nous sommes liées. Ma famille comporte deux membres : Amos et Micah. « Tes frères, tu pourras les inviter à dîner à l’appartement un soir... » Cela que nous louons pour garder l’adresse de notre véritable foyer secrète. Je doute que tous soient dupes. Marshall ne l’a pas été. Sa mère, je me moque de comment elle apprendra la nouvelle de notre affront.

« On n’a pas besoin de prendre des témoins qu’on connaît. On aura un photographe, il peut signer… On aura qu’à prendre un type au hasard, n’importe quel clodo signerait en échange de quelques billets. Juste toi et moi… pas de témoins pour m’entendre te dire deux ou trois trucs qui ne regardent que nous. » Amos savait certainement que cette idée me plairait avant même de l’énoncer : nous partageons tous les deux notre amour - que dis-je, notre obsession - pour l’intimité. Pour vivre heureux, il est moins question de vivre cachés que de vivre reclus. L’arrivée de Micah nous force à revoir nos vieilles habitudes, mais on ne se refait pas entièrement. Je n’en ai de toute façon pas envie. « On mérite mieux qu’une paire de clochards. » Le bijoutier ? Une autre idée germe dans mon esprit. « Mais va pour deux inconnus. J’ai déjà mon idée pour le second. » Et elle résout d’une seule pierre deux questions : la seconde étant celle du menu. Pas de traiteur chic et en vogue. Pas de pièce montée ridicule ou de repas en cinq services. Je garde cependant l’identité de l’inconnu en question mystérieuse et il ne me soutirera pas la moindre information. « Je m’occupe des témoins, donc. » Puisqu’il était déjà décidé que je nous trouve un photographe. « Je m’occupe de la petite,  je nous prends un rendez-vous pour les alliances et comme j’ai envie de jouer… Enlève une demi-heure à ton timing. Plus tôt on part, plus on a de chance d’éviter les imprévus. » Une moue amusée se dessine sur mon visage. « Je suis tentée de te dire qu’un chef d'œuvre comme celui-là… » Théâtralement, c’est ma propre silhouette que je désigne. « Ça requiert du temps et de la préparation. » Mais j’aime trop jouer, et il le sait. « Mais deal. » Et sans plus un mot, je disparais dans la salle de bain.

J’y passe le temps qui m’est alloué sans gaspiller la moindre seconde. J’en sors les cheveux propres et lisses, le visage maquillé sobrement mais avec élégance, et habillée d’une robe écru ravissante de simplicité. En soie, avec de simples bretelles fines qui se croisent dans le dos et tombent jusqu’à ma chute de rein, c’est ce que j’ai trouvé de plus adapté à l’événement et force est de constater que je suis largement satisfaite. Lorsque je retrouve Amos au salon, il a enfilé la chemise blanche et le pantalon en lin crème que j’avais déposé pour lui sur le lit et il tient Micah dans ses bras. « Alors ? » Est-ce que je lui coupe le souffle ? Est-ce que j’ai rempli ma part du contrat ?


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En choisissant nos alliances, j’ai réalisé que je n’avais jamais vu celle qu’il portait à l’annulaire du temps de son mariage avec Sarah et c’est un soulagement : je ne serai pas tentée de les comparer. Je suis certainement forte de la certitude que j’ai fait mieux : la rousse est à mes yeux austère et fade et je possède des goûts à la fois plus audacieux et plus sûrs. Ma bague à moi, je la trouve si belle que j’ai regretté de devoir la retirer et la ranger pour quelques heures encore. Sur le bâteau, je suis accoudée à la rambarde et j'observe l’écrin qui contient la sienne que je tiens dans mes mains en attendant que l’officiant arrive. Il nous mariera à quai et nous partirons juste tous les deux - et avec notre poupon - dès que ce sera fait. Les trois témoins de notre union, ils resteront à quai pendant que nous la consommons. « Pas de regrets ? » Je l’entends arriver dans mon dos et, alors que je me retourne, je l’interroge non pas sur notre décision de nous marier, mais celle de le faire de cette façon. « C’est parfait. Mais je détesterai que tu te lèves un matin en regrettant la somptueuse cérémonie que tu imaginais peut-être. Tu sais, celle avec une pièce montée, des musiques ringardes et des pochons de dragées pour les invités. » J’esquisse un sourire amusé, et je lui tends la main pour qu’il la glisse dans la mienne.





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Amos Taylor
Amos Taylor
les raisins de la colère
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(Amelyn #69) ► Staring at the sun IAeu3cF ÂGE : 45 ans (02/05/1977)
SURNOM : Quelle idée !
STATUT : Elle a gommé ses ratures, effacé ses coquilles. Elle lui a rappelé que derrière le tragique se terrent parfois de belles histoires d'amour. Elle est sa renaissance, son renouveau et, aujourd'hui, ils sont ensemble parents d'une petite Micah née en décembre 2021.
MÉTIER : Propriétaire d'un casino que Raelyn a appelé "Octopus". Bras droit de Raelyn au Club, il gère l'acheminement et la revente des armes illégales.
LOGEMENT : Il vit depuis janvier 2021 avec Raelyn au 721 Daisy Hill Road à Logan City, dans un loft dont il tait l’adresse. Il possède également un catamaran dans un emplacement privé et, lui aussi, inconnu tous. Rae et lui, pour leur couverture, louent aussi un appartement "témoin" pour recevoir leurs proches et, de cette manière, conserver le secret de leur adresse.
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POSTS : 4017 POINTS : 340

GENRE : Je suis un homme
ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : Il ne cuisine pas, mais il sait faire à manger › C'est un excellent nageur › Après l'accident, il n'a plus plongé pendant des années. Il a recommencé récemment grâce à Raelyn › Alcoolique notoire. Il l'admet et essaie de se soigner après que les médecins lui ont promis une mort anticipée s'il n'arrêtait pas › La mauvaise foi est son arme préférée › Il fume beaucoup trop pour son bien › Il est obsédé par la sécurité de Raelyn, mais aussi celle de Micah. Sa peur de la perdre est grandissante et ne semble pas vouloir s'éteindre.
RPs EN COURS :
(09)
Amelyn #48 & TaylorAmelyn #68Amelyn #69 Kelly #3Cian #6ThomasOlivia #7Callum #1Chad #3

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Amelyn #68 & #69I was lost until I found me in you. I saw a side of me that I was scared to, but now I hear my name and I'm running your way. I still look at you with eyes that want you. When you move, you make my oceans move too. It's my desire that you feed, you know just what I need. ☽ 123456789101112131415161718192021222324252627282930313233343536373839404142434445464748495051525354555657585960616263646566676869

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Olivia #7Can't remember when I last saw you laughing. If this world makes you crazy and you've taken all you can bear, you call me up, because you know I'll be there.

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Callum #1uc


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Cian #6uc


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Taylor familyBy faith, being moved by the fear of God, he made ready an ark for the salvation of his family


UNIVERS ALTERNATIFS :


(Amelyn #69) ► Staring at the sun B95081923810bf11362b65f208b84becdf7a1a7c
Amelyn UAUA 2 (chp 8)Everybody knows that baby's got new clothes, but lately I see her ribbons and her bows have fallen from her curls. She takes just like a woman. She makes love just like a woman and she aches just like a woman. But she breaks just like a little girl. ☽ 12345678

RPs EN ATTENTE : Chad ›



RPs TERMINÉS : Liste mise à jour dans la fiche de liens.


AVATAR : Bradley cooper
CRÉDITS : Stairsjumper (avatar), Harley (crackships profil), WALDOSIA. (code signature)
DC : Nope
PSEUDO : Ci!
Femme (elle)
INSCRIT LE : 17/12/2019
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STARING AT THE SUN
Mon planning me ravissait, c’est vrai. Toutefois, la matinée n’est pas colorée par mes bougonneries maussades. Envolées, mes humeurs du matin. Il est jalloné de rires francs, déployées g^race à la perspective de notre mariage. Ce n’est plus une promesse à prévoir, un projet mis entre parenthèse à cause d’obligations diverses ou, une fois n’est pas coutume, à la faveur de la naissance de Micah.  L’heure approche et, à présent, la joie comme l’exitation est palpable dans notre chmabre. Bien sûr, pour que naisse ce fatras d’émotions et pour que je renonce à les exprimer dans un collé-serré, il aura fallu tant à Rae qu’à moi quelques aveux à propos de nos désirs en matière de cérémonie - faste ou intimiste ? - ou de tradition - que faire de mes parents ? Verrais-je la mariée avant l’échange des consentements ? -, mais tout est réglé comme une boîte à musique. Nous sommes même tombés d’accord sur le peu d’importance, que nous dévouons à la présence de témoins familiers. Dans le fond, ce n’est pas surprenant. Notre amour s’est épanoui sans que d’aucuns n’interviennes pour nous y aider. J’ai bien réclamé quelques conseils à Lola qui, malgré sa candeur, était une jeune femme avisée. Mes réclamations n’ont traité que de nos disputes cependant. Jamais je n’ai abordé mes inquiétudes quant au mode de vie de Raelyn. Dieu qu’il est loin aujourd’hui. Tandis que je lui décris de quelle façon j’aurais renversé la situation si, d’aventures, l’un de mes proches avait répondu au téléphone, je m’ébahis de nos progrès, de notre évolution, de cette solidité qui est nôtre puisque nous avons travaillé dans ce sens. M’aurait-on annoncé qu’un jour, nous nous serions retrouvés dans une bijouterie pour choisir des alliances pour sceller notre passion dans l’éternité, je n’y aurais jamais cru. Je me serais fié à cette manie de rouler des yeux. Au lieu de ça, enchanté par la proposition de recevoir mes frères pour fêter notre union, j’ai préféré la remercier d’un regard et de passer à la trappe qu’après sa vexation, ma mère risque de prendre les devants, à l’annonce de nos noces, et d’organiser un déjeuner sous tonnelle au milieu des terres du ranch entretenues et décorées pour l’occasion. Rien n’est supposé ternir notre allégresse et, surtout, ma tranquillité d’esprit. Qu’ai-je à préparer ? De quoi dois-je m’occuper si ce n’est d’un rendez-vous, d’un bateau, de mon bébé et de moi, moi qui n’ai qu’à enfiler un costume élu par ma future épouse en suffrage universel (je n’ai pas réclamé voix au chapitre.) ? Je n’ai qu’à songer à ajouter les boutons de manchette reçues en cadeau par cette dernière afin de parfaire mon allure. Celle de ma complice, elle sera élégante. Elle va m’époustoufler, j’en suis convaincue. Aussi, ai-je opiné du chef alors que le narcissicisme l’auréole. Cette confiance en elle, elle contribue à ce que je retombe amoureux d’elle à chaque seconde. C’est par tout ce qu’elle est, Raelyn, qu’elle a ranimé un sourire qui n’a de cesse de grandir mois après mois. Micah, prunelle de nos yeux, c’est la cerise sur le gâteau. C’est la surprise que nous n’attendions pas, mais qui nous comble au quotidien. Pénétrant dans sa chambre, je la découvre éveillée et sage. Elle m’hypnotise de ses grands yeux et je ne suis que plaisir de l’écouter raconter, rire, s’émerveiller devant ma douceur et, plus tard, devant la beauté de sa mère. Elle-même magnifique dans sa petite robe rose pâle en taffetas de soie brodé de sequins. Face à ses deux joyaux, l’émotion me gagne si bien que je souffle un compliment éloquent comme un murmure. Parlerais-je plus fort que j’aurais bégayé et, plus tard, dès lors qu’un bijou se distingue parmi le panel proposé, je me fais la réflexion qu’il n’est pas à la hauteur d’un rien de la beauté de ma dulcinée.


∞∞∞∞∞

J’aurais pu enclencher le pilote automatique. J’ai pourtant besoin de m’occuper les mains. A l’inverse, elle s’aventurerait sur le terrain interdit qu’est le corps de ma promise. Qu’est-ce qui m’en empêcherait ? Micah dort. Le babyphone n’émet que du silence. Ma passion s’éxprimerait volontiers si je n’avais été séduit par la proposition de vivre un feu d’artifice à la nuit tombée. Mentir serait de déclarer que ce ce n’est pas sans excaver des trésors de patience, de volonté et d’efforts. Au départ, je n’ai osé l’approcher alors que, ma conjointe, elle est à moins de trois pas de moi, absorbée dans la contemplation des écrins et les cheveux au vent. Suis-je capable de rester à l’écart pour notre propre bien ? Foutaises ! J’appoche, l’enlace et love mon visage dans son cou que j’embrasse tendrement. «D’avoir accepté que tu me tortures pendant douze heures ? » ai-je répliqué, amusé par la question et par ma réponse. Je jure, maintenant que l’aide à pivoter entre mes bras, d’avoir aperçu dans le fond de ses pupilles un soupçon de gravité. Mais, à quel propos ? «Je ne regrette pas non plus de t’avoir demandé de m’épouser si c’est ce que tu veux savoir.» A priori, je commets une erreur. Son anxiété n’a trait qu’à la configuration de notre engagement et de la cérémonie. « Oh, non ! Je n’aime pas ça, les grands rasssemblements. Même s’il n’y a que des gens que je connais, c’est pas ce que j’aurais voulu pour nous, mais je l’aurais fait si toi tu l’avais demandé.» Par chance, nous vibrons sur les mêmes ondes. Je ne remercierai jamais assez le ciel de l’avoir posé sur mon chemin. « Moins on est dans la ligne de mire, mieux je me sens en général. Avant toi, j’étais seul. Avec toi et la petite, j’ai tout ce dont j’ai besoin. Puis, en société, je dois exploser mon compteur de mots… et je te l’ai dit, j’ai des choses à te dire… qui ne regarde que toi.» Je l’ai congratulée d’un baiser suivi d’un clin d’oeil. « Tu sais à quoi on n’a pas pensé ? A réserver un resto… faudra bien qu’on mange…» Personne ne survit grâce à de l’amour et de l’eau fraîche.


∞∞∞∞∞

Arrivés à quai, un taxi nous conduit tous les jusqu’à la plage de notre réconciliation. Une parcelle a été réservée pour nous, une petite arche a été décorée de fleurs et cinq chaises, disposées stratégiquement sont ornées de ruban de couleur identique à la tenue de Micah. Touché, je ne clame pas au miracle, je pense “Raelyn”. Je songe à tout ce qu’elle est capable de m’effarer malgré le temps qui s’égraine. «Tout ça ? En même pas deux heures ? » Sans compter le trajet en bateau. «Tu es incroyable.» Mon coeur le prouve : son rythme se calque sur la cadence d’une rumba ou d’un paso doble : je ne suis que convoitise et, a priori, heureux d’avoir moi aussi imaginé une surprise somme toute banale, mais qui j’espère, vaudra son pesant d’or. En attendant, l’officiant nous invite à le rejoindre, tous les cinq : les futurs mariés, leur enfant et leur deux témoins. «C’est qui ? » ai-je chuchoté à l’oreille de ma complice en m’exécutant sans discuter. Que du contraire : j’ai hâte.






--- and suddenly
i was there, caught up in a dream, running after a new reality.

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