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 Give you hell [Rosalie #1]

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AuteurMessage
Dave Cooper
Dave Cooper
l'imposteur
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ÂGE : 39ans
SURNOM : Dae
STATUT : Célibataire
MÉTIER : Auteur du Bestseller Heart me et du roman As the seagull flies
LOGEMENT : En colocation avec Adriana au 148 Oxlade Drive
Give you hell [Rosalie #1]  Tumblr_inline_o9ofhrrUV91rifr4k_1280
POSTS : 28 POINTS : 75

GENRE : Je suis un homme
ORIENTATION SEXUELLE : J'aime tout le monde.
PETIT PLUS : Mon livre n'est pas vraiment un bestseller, mais pour l'instant, personne ne le sait.
RPs EN COURS : Lincoln #1, Adriana #1, Samuel , Rosalie #1, Byron #1, Leslie #1
RPs EN ATTENTE : Owen
AVATAR : Adam Brody
DC : Le seul et l'unique
PSEUDO : Noah
Femme (elle)
INSCRIT LE : 22/04/2022
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Message(#) Sujet: Give you hell [Rosalie #1] Give you hell [Rosalie #1]  EmptyVen 6 Mai - 10:21



Give you hell
Give you hell [Rosalie #1]  4a59388629f9407195827d00ab9cc64553dcd867
ft  @Rosalie Craine
10 Avril
Un vol direct New York — Brisbane, ça dure 15 h. Dans ce calcule, je ne parle pas de l’arrivée à l’aéroport, ni du temps d’attente. Je ne parle pas du débarcadère et de la récupération de la valise. Quand je fais l’addition, j’estime que j’ai perdu 48 h de ma vie. J’ai très peu dormi, je n’ai pas pris de douche. Voyager en classe économique pendant ce laps de temps est assez pour rendre un moine fou. J’ai eu le temps de resonger à mes vieux péchés, puis considérer disparaitre. Je me suis demandé si ouvrir la porte pendant le vol m’assurerait une mort rapide. J’aurais aimé pouvoir le faire. L’évitement pour moi, c’est pratiquement une religion. Mettre fin à tout ça aurait été pour moi une bénédiction.
Dans le taxi, encombré par mes sacs et valises, je réfléchis à mes motivations. Rosalie avait été réactive comme toujours. Elle avait pris mon appel et écouté mes besoins. Elle s’était portée garante de ma réussite. La Craine, c’est ma seule véritable amie en ville. Tous les autres, ils étaient prêts à me manger la laine sur le dos. L’écrivaine, elle était au-dessus des bassesses des gens malhonnêtes. Elle m’avait tendu la main, même si le temps et l’océan nous séparaient. Un jour, je vais devoir lui remettre ça. Car il fallait préciser que c’était elle que j’avais appelée lorsque j’étais au plus bas. J’avais publié mon roman l’année dernière. Puis, le succès que j’avais tant désiré n’était jamais venu. Sans trop réfléchir, j’avais acheté un certain stock de mon bouquin, pour simuler un engouement. Mon livre avait été listé parmi les bestsellers pendant un temps, dans le Nouveau Monde. Je croyais que le titre sur papier allait réellement me donner le vent aux voiles. Hélas, personne n’avait été dupé et l’intérêt n’est jamais monté. Réalisant que j’avais tout perdu en Amérique, j’avais été obligé d’admettre mon échec à un indiscutable niveau. J’ai appelé la seule personne de confiance qu’il me reste pour lui faire ma confession, implorant son aide après des années d’absence. La suite, vous la connaissez.
La voiture s’arrête devant l’immeuble de la brune. Je fais signe au chauffeur d’attendre, quittant l’habitacle pour sonner d’un pas pressé. Après quelques instants, j’entends le grisaillent d’une salutation. « Hello ma friend, j’ai bien honte de te demander ça, mais pourrais tu descendre régler ma course… J’ai… Je n’ai pas de liquide. » Je n’ai pas d’argent dans mon compte en banque non plus, mais c’est un menu détail. De toute façon, ça ne donne rien de s’éterniser là-dessus : elle est au courant. Sans plus attendre, je récupère mes bagages. Puis, la rencontre inévitable entre le fantôme de mon passé et ma personne se produit. « Je suis trop content de te revoir, tu as l’air… Bien. » Je bute sur le dernier mot. Elle a une face de déterré.
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