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 Sometimes, I smile to keep things easy. I hide in corners, hope that no one sees me » Kyte

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Alexandra Anderson
Alexandra Anderson
le rêve éveillé
le rêve éveillé
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ÂGE : 32 ans. Née le 15/01/90
SURNOM : Maman résonne dans la maison à longueur de journée et elle adore ça. Elle sourit à chaque fois que Caleb l'appelle bébé ou mon amour. Sinon pour le reste du monde c'est Alex.
STATUT : Officiellement Madame Anderson. Maman fière de ses quatre enfants.
MÉTIER : Journaliste sportive au chômage. Maman à plein temps. Jongle entre les tétés pour Mael, l'apprentissage de la propreté pour Lucy et Lena, et la froideur de Nathan.
LOGEMENT : C'est au #535 Wellington Street à Bayside que la Famille Anderson s'est installée, avec dans ses bagages toute la petite famille et Nala et Dobby les animaux de compagnie de la famille.
Sometimes, I smile to keep things easy. I hide in corners, hope that no one sees me » Kyte Rx3y
POSTS : 35044 POINTS : 50

TW IN RP : Addiction (drogue, alcool) - sexualité - abandon d'enfant
GENRE : Je suis une femme
ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : Anglaise, trahie par son accent qu'elle ne cherche plus à cacher ♦ Parle beaucoup, trop et pour ne rien dire ♦ Sociale mais a du mal à se lier réellement et à faire confiance ♦ Sous pression elle dit, fait n'importe quoi et cède à la panique ♦ Son passé est un sujet toujours compliqué pour elle. Elle l'a longtemps caché comme elle a caché l'existence du bébé qu'elle a abandonné à la naissance. Il est de retour dans sa vie, le secret n'en est plus un mais les émotions sont encore fortes ♦ Ancienne consommatrice de drogue, ancienne alcoolique sobre depuis plus de deux ans ♦ Maman comblée
CODE COULEUR : #cc0000
RPs EN COURS : 8/7 | Caleb & HeatherAlfie #2Kyte #4Swalex #7Lucas #2
Nanowrimo 2022

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CALEX ▬ I want you to stay here beside me.
Calex #67 (UA)Calex #70 (FB 01/11)Calex #71
☼ You make my heart feel like it's summer when the rain is pouring down. You make my whole world feel so right when it's wrong. That's how I know you are the one.
Life is easy to be scared of with you I am prepared of what is yet to come cause I do, hearts will make it easy joining up the pieces together making one☼

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SWALEX
Swann #1 (FB 2013)Swann #2 Swann #3Swann #5Swalex #6Swalex #7
♫ And life… passes you by don’t be wasting your time on your own. You’re always trying to see yourself through the eyes of someone else. Two shadows in a million hell. You and everybody else ♫


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LUCALEX
Lucas #1Lucas #2
Hello, it's me. I was wondering if after all these years you'd like to meet to go over everything They say that time's supposed to heal ya, but I ain't done much healing

RPs EN ATTENTE : Chris, Jackson
Moodboards
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RPs TERMINÉS :
Liste des rps terminés dans ma fiche de liens

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CALEX
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Mariage Calex
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Message(#) Sujet: Sometimes, I smile to keep things easy. I hide in corners, hope that no one sees me » Kyte Sometimes, I smile to keep things easy. I hide in corners, hope that no one sees me » Kyte EmptyJeu 12 Mai - 2:46





Sometimes, I smile to keep things easy
I hide in corners, hope that no one sees me

@Kyte Savard Sometimes, I smile to keep things easy. I hide in corners, hope that no one sees me » Kyte 2954228499


Après une longue matinée passée assisse à son bureau durant laquelle elle enchaîne les coups de téléphone, les entretiens par visio, et la collecte d'informations nécessaires pour son prochain article Alexandra décide de faire un saut à l'Interlude à la fin du service et de surprendre son mari avant de retrouver ses filles. L'avantage d'être la femme du chef c'est que même en dehors des heures de service, on ne lui refuse pas l'entrée jamais et c'est dans le bureau du chef Anderson, sur le fauteuil qu'elle s'installe en attendant qu'il ait fini ce qu'il est en train de faire, pour manger avec lui. Il a plusieurs rendez-vous dans la journée et si elle a parfois du mal à se rappeler de l'agenda de son mari, cette fois elle sait qu'il ne risque pas de rentrer très tôt ce soir, alors ce moment imprévu c'est un moyen pour elle, de profiter d'un petit moment à deux. Un moyen aussi de d'obliger Caleb Anderson à prendre un peu de temps pour se poser, pour souffler et l'obliger à déléguer un peu des tâches que d'autres peuvent faire sans que ça ne mette à mal le bon fonctionnement du restaurant. Et c'est finalement après plus d'une heure avec son mari qu'Alex finit par quitter le restaurant. Elle n'a qu'une hâte retrouver ses filles et peut-être aussi se reposer un peu mais ses plans changent bien vite quand elle apprends que la nounou a décidé d'emmener les filles au parc et si elle lui propose à plusieurs reprises de ramener les filles au domicile des Anderson, c'est finalement Alex qui se retrouve à faire le chemin jusqu'au parc pour profiter de cet belle après-midi en compagnie de ses deux filles et libérer la nounou qui a déjà fait plus d'heures. Une après-midi au parc voilà qui devrait s'annoncer agréable. Le bac à sable, les toboggans, les balançoires adaptées à leur âge, ce parc est parfait pour ça et après plus d'une heure à jouer avec les filles, c'est vers la poussette qu'elles se dirigent pour le goûter.

Un vélo, un chien accroché à ce vélo qui court en tirant la langue. Alex ressent beaucoup de peine pour ce chien et une pointe de dégoût pour ce mec qui ne réalise pas que son chien semble en difficulté. Elle les regarde. Elle les voit arriver sur eux et son premier réflexe et de se porter à hauteur de Lena qui marche devant elle pour la protéger. Elle n’a qu’un pas à faire pour être à côté de sa fille, la marche étant encore approximative mais la petite est débrouillarde, et elle aime faire toute seule quand elle le peut et aujourd’hui au parc Alex la laisse marcher quand la petite le demande. Les lieux sont sécurisés, pas d'eaux, pas d'accès à la route, beaucoup d'herbe et un chemin de terre qui est assez plat pour ne pas déstabiliser l'équilibre précaire de la petite. Alex connaît ce parc, les jumelles le connaissent elles aussi et Lena a déjà ses petites habitudes, ses petites préférences et c'est fou comme dans cet environnement elle semble heureuse et épanouie la petite. Ni inquiète, ni peureuse, juste curieuse et excitée par toutes les possibilités qui s'offrent à elle et Alex la sent heureuse, ce qui ne peut que la rendre heureuse elle aussi. Mais si les lieux sont sécurisées, il reste toujours la présence de quelques obstacles, de quelques dangers et ce cycliste et son chien en sont un. La place est grande sur le côté pour qu’ils passent et pourtant au dernier moment sans qu'elle ne puisse anticiper ce qu'il se passe, le chien se décale, la laisse se tends, se prends dans le pied d'Alex et son équilibre est mit à mal par la rencontre entre ses jambes et ce chien et sa laisse. La chute est inéluctable, une chute bête, presque au ralenti, mais à défaut de pouvoir retrouver son équilibre, la seule et unique pensée d'Alex est de protéger Lucy qui est accroché à ses bras. Elle cherche à éviter   que sa fille ne cogne le sol alors que la chute peut être impressionnante pour elle. D’une main Alex resserre l'étreinte sur sa fille, de l’autre elle vient amortir la chute. Sa main cogne contre le sol, puis sous l'effet de son poids c'est son poignet qui se tords légèrement. Les pleurs de Lucy sont la première chose qu'elle entends quand elle reprends ses esprits quelques microsecondes après la chute. Elle s’assoie sur l’herbe, Lucy toujours serrée dans ses bras, Alex desserre son étreinte autour du petit corps de sa fille et elle l’observe sous tout les angles. Elle lui parle, elle tente de la rassurer même si la voix d'Alex laisse transparaître toute l’inquiétude qu'elle ressent elle même pour sa fille qui pleure toujours. Elle s’assure que la petite n’a aucune blessure, aucune douleur, pas de plaies ou de saignements. Elle cherche à la faire parler, à lui demander si elle a mal quelque part, si elle a bobo, mais la petite pleure toujours à chaudes larmes. C’est elle sa priorité pour l’instant, parce que la petite continue à pleurer, parce qu’elle s’agrippe à sa mère et Alex n'arrive pas à savoir si c’est la peur ou la douleur qui est à l’origine de ses pleurs mais son inquiétude est grande. Le joggeur a continué sa route l’air de rien, il n'a sans doute même pas vu la chute, et si Alex a eu des envies de hurlements et de mots qu'elle ne peut pas prononcer devant ses filles, elle n'a même pas cherché à regarder une seconde en direction de ce type. Seule sa fille requière son attention à cette instant, elle a besoin de toute son attention, de sa présence et Alex lui donne tout ça. Elle essaye du moins. Elle en oublie son poignet qui a été malmené dans la chute. Elle en oublie son corps qui vient de chuter au sol, elle ne pense qu’à Lucy pour qui la chute a dû être impressionnante et qui pleure toujours en s’agrippant à elle. Elle en oublie surtout Lena qui marchait devant elle, et qui n’est plus devant elle. Lena n’est plus devant elle. Et c’est à cet instant que la panique l’envahit totalement. Quand les mots prennent sens dans son esprit, Lena n'est plus là devant elle. Elle qui  n'est jamais à plus de deux pas devant pour toujours pouvoir intervenir en cas de problème, Lena n'est plus là. Lucy dans ses bras qui pleure toujours, la peur de la chute, les émotions de ces derniers instants ne sont rien à côté de ce qu'Alex ressent au moment où je réalise que Lena n’est plus là. Plus là devant ses yeux. Qu'elle ne la voit plus marcher avec ses maladresses et pourtant avec son envie de le faire seule. Lena n’est plus devant elle et elle a l’impression d’être plongée dans l’un de ses pires cauchemars. Sa fille a disparu. Son cœur s’accélère. Elle s’agite, elle s’inquiète. Elle panique surtout alors qu'elle se mets à regarder partout autour d'elle en espérant voir sa fille en train de jouer dans le sable ou de l’attendre à sa poussette. Mais non elle n’y ait pas, et dans sa tête de maman elle a déjà tout un tas de scénario qui viennent alimenter sa panique. Elle l’appelle et toute la panique se ressent dans sa voix de maman, Lucy l’a ressent aussi puisqu’elle se met à pleurer de plus belle et Alex ne sait toujours pas si elle a eu peur, si elle a peur en ce moment ou si elle a mal. Mais cette fois sa priorité c’est Lena. Comment elle a pu laisser sa fille sans surveillance ? Comment elle a pu échouer à ce point à protéger sa fille ? Comment elle a pu mettre sa fille en danger ainsi? L’inquiétude, la panique, la terreur même commence à la gagner et elle n'ait plus en mesure de réfléchir sereinement. Pourtant la petite ne peut pas être loin, elle ne marche pas assez vite pour être partie loin, et si au lieu de réfléchir sereinement et prendre le temps de regarder calmement autour d'elle, Alex s’agite en cherchant partout et surtout nul part. Comment quelques secondes d’inattentions ont pu lui laisser le temps de disparaître ? « Lena ? » La détresse dans sa voix est perceptible, la panique aussi. Elle veut juste qu'on lui ramène son bébé. Et si elle dit à tout le monde que Lena leur fait vivre des frayeurs constamment, aujourd'hui elle réalise ce qu'est vraiment une vraie frayeur et elle s'en serait bien passée.

Il ne se passe que quelques instants, une ou deux minutes, mais ça semble être une éternité pour Alex et plus les secondes passent plus la pression qu'elle ressent lui serre le cœur et semble l'empêcher de respirer. Et c’est là qu'elle la voit. Son cœur se remet à battre, elle a l’impression qu'elle peut à nouveau respirer alors que sa fille se trouve devant elle, à quelques mètres d'elle, Lena a un sourire aux lèvres, l’insouciance qui se lit sur son visage est à l’opposé de la panique qui peut encore se lire sur celui de sa mère. Alex la regarde, elle fixe sa fille et elle réalise à cet instant qu'elle n'est pas au sol mais dans les bras d'un inconnu et à nouveau c'est la panique. Elle n'a pas prit la peine de regarder la personne qui tient sa fille jusqu'à présent, elle ne peut quitter sa fille des yeux de peur de la voir disparaitre à nouveau. Ce n'est que quand elle réalise qu'ils se rapprochent d'elle, qu'elle arrive à regarder l’homme qui est en train de lui ramener sa fille. Le soulagement se lit sur le visage d'Alex quand elle réalise avec qui est sa fille, ce qui en soit pourrait être bien surprenant au vue du passif de l’homme. Mais il tient le petite fille contre lui et il ramène son bébé à Alex et pour ça, elle ne peut que lui en être reconnaissante. Elle fait les quelques pas qui la sépare d’eux et surtout de sa fille. Elle était à quelques mètres, mais la panique a eu raison de son sang froid et elle ne l’a pas vu, pourtant elle était là. En sécurité, juste heureuse de pouvoir aller jouer dans le bac à sable. Alex tremble de peur, et elle s'empresse de serrer sa fille contre elle sans même un mot vers l'homme alors que tout l'attention et la tendresse d'Alex est tournée vers Lena. Elle peut enfin tenir sa fille contre elle, et une larme ou plusieurs viennent emplir ses yeux. « Ne me refait plus jamais de frayeurs comme ça, tu ne peux pas partir comme ça Lena, tu dois rester avec maman. » Ce n’est pas à sa fille qu'elle en veut oh non, c’est à elle et elle seule qu'elle en veut. Du haut de ses dix huit mois elle n’est pas responsable Lena, et elle ne comprends même pas pourquoi sa mère la serre si fort contre elle, aussi fort et aussi longuement. Elle aime les câlins mais à petites doses et quand elle l'a décidé et clairement elle n'avait pas vraiment envie de se retrouver avec sa mère qui la couvre de baisers sur le front. « Merci de me l’avoir ramené, vraiment merci. » C’est à Kyte qu'elle s’adresse avec toute la gratitude et l’émotion que ce geste a fait naitre en elle. « Maman ateau. » Lena veut manger, Lena montre la poussette et elle ne semble absolument pas perturbée par ce qu’elle vient de vivre et c’est finalement pas plus mal ainsi. Alex tremble encore pour sa part mais Lena veut son gouter, Lena va bien, et Lucy s'est arrêtée de pleurer dans les bras de sa mère et si les deux filles sont calmes, ce n'est pas le cas de leur mère qui vient de vivre deux frayeurs coups sur coups, alors l'idée de se poser est plutôt une idée à laquelle elle adhère à cet instant précis. Parce que le goûter c’est aussi l’occasion pour elle de souffler quelques instants et de garder contre elle ses deux filles, de les garder en sécurité aussi. « Tu veux prendre le gouter avec nous ? » C’est vers Kyte qu'elle se tourne et c’est étrange de le revoir ainsi après tout ce temps et surtout après les révélations qu’il lui a confié sur lui, sur sa vie, sur son passé et sur son statut d'homme recherché. Mais pourtant à cet instant la présence de Kyte semble rassurer Alex, peut être parce qu'inconsciemment elle peur qu’il arrive à nouveau quelque chose aux filles si elle reste seule ? Lucy s’est arrêtée de pleurer mais elle est toujours agrippée au tee-shirt de sa mère et Alex tient Lena dans ses bras aussi même si sa fille ronchonne. Alex grimace légèrement en sentant la douleur dans son poignet alors qu'elle doit lutter contre sa fille qui n'aime visiblement pas être serrée si fort, mais ça ne l'arrête pas, et Alex serre Lena contre elle encore un peu plus pour vraiment s'assurer que sa fille est bien là contre elle. Elle dépose à nouveau plusieurs baisers sur son front, bien trop soulagée et heureuse de pouvoir profiter de sa fille contre elle. « Ça me ferait plaisir que tu acceptes, et c'est une manière de te remercier aussi d'avoir protégé Lena. » Parce que c'est ce qu'il a fait non ? Il a protégé Lena alors qu'elle a échoué à le faire. Parce qu'à cet instant aussi la présence de Kyte lui fait se sentir un peu plus calme, l'aide à s'apaiser et elle ne pense pas à tout le mal qu'il a pu faire par le passé, mais plutôt à tout l'apaisement qu'il a déjà réussi à lui faire ressentir et surtout à ce qu'il vient de faire aujourd'hui. Et pour ça elle lui doit bien quelques gâteaux non ? « Maman ateau. » La petite s'impatiente pas perturbée une seconde par les évènements qui viennent de se passer, pas non plus perturbée par la présence de Kyte auprès d'eux, elle veut manger ses gâteaux. « Ça arrive ma puce. » Alex dépose la petite au sol sur une couverture et Lena se lève, Alex panique et se prépare à rattraper Lena pour l'assoir cette fois dans la poussette pour être sûre qu'elle n'échappe plus jamais à sa vigilance, mais la petite ne fait que trois pas, juste assez pour venir chercher la main de Kyte et l'attirer avec elle sur la couverture. « Je crois que tu n'as plus le choix. » Le choix il l'a toujours, et il peut très bien décider de partir mais au fond d'elle Alex espère qu'il restera, au moins quelques minutes le temps qu'elle retrouve pleinement son calme et qu'elle ne ressente plus cette panique qui a du mal à la quitter alors qu'elle repense à tout ce qu'il aurait pu arriver à ses filles par sa faute. « Comment tu as su que c'était ma fille ? » Les jumelles ont certes le regard de leur mère mais ce n'est sans doute pas suffisant pour faire le lien, après peut-être qu'un enfant tout seul et une maman paniquée, le lien se fait vite mais Alex se demande tout de même ce que Kyte faisait là ou du moins comment il a pu réagir aussi vite.

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When I first saw you, I saw love ☽ You're still the one I run to, the one that I belong to. You're still the one I want for life. You're still the one that I love. The only one I dream of. You're still the one I kiss good night.
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Kyte Savard
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ÂGE : 62 ans.
SURNOM : Le grand type louche, ou hippie hargneux. Par un certain boxeur/plongeur. Oh, et puis grand oncle. Celui-là pour le coup ça me vient d'un rongeur australien.
STATUT : Veuf, divorcé & célibataire.
MÉTIER : Militant écologiste et cause animale… ou écoterroriste et dangereux criminel selon les points de vue. Membre fondateur de l'ALF, s'il faut s'identifier à une association.
LOGEMENT : Sans domicile fixe.
Sometimes, I smile to keep things easy. I hide in corners, hope that no one sees me » Kyte 6bc865618e32cb84093705f1c7b97e5be705c00f
POSTS : 683 POINTS : 0

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
PETIT PLUS : Ancien militaire, souffre de PTSD. Découvre le véganisme et le militantisme écologique à travers son club de motards en Norvège. Accusé du meurtre de sa femme, séparé de sa fille en 1996. Ne pas l’avoir vue grandir est son plus grand regret. Idéaliste insatiable, Kyte est prêt à tuer et mourir pour la cause animale. Marginal et impulsif, ne respecte pas les lois et suit son propre code de l’honneur et de la justice. Ces années d’activisme sanglant et hors la loi l’ont rendu paranoïaque. Pour calmer son délire de persécution, il a des médocs qu’il n’aime pas trop prendre.
RPs EN COURS : Alex [4] » Asher » Robin [d.z.] » Robin [d.m.]

Sometimes, I smile to keep things easy. I hide in corners, hope that no one sees me » Kyte Uww1
» WANTED DEAD OR ALIVE ft. Bloody Gaby & Dep. Winchester [1868]
» LES RÔDEURS DE L'AUBE ft. Hassan le marin [1868]
» LA BRUTE ET LE TRUAND ft. Bosie [1868]


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Sometimes, I smile to keep things easy. I hide in corners, hope that no one sees me » Kyte Lu6i
BLY » A marcher sous la pluie cinq minutes avec toi et regarder la vie tant qu'y en a. Te raconter la terre en te bouffant des yeux, te parler de ta mère un p'tit peu. Et sauter dans les flaques pour la faire râler, bousiller nos godasses et s'marrer.

Sometimes, I smile to keep things easy. I hide in corners, hope that no one sees me » Kyte Lku5
JAIMIE » A m'asseoir sur un banc cinq minutes avec toi, regarder le soleil qui s'en va. Te parler du bon temps qu'est mort et je m'en fous, te dire que les méchants c'est pas nous. Te raconter enfin qu'il faut aimer la vie et l'aimer même si le temps est assassin et emporte avec lui les rires des enfants.

Sometimes, I smile to keep things easy. I hide in corners, hope that no one sees me » Kyte Tumblr_lwkwvqUyVh1qc4bg8o4_250
ROBIN » A m'asseoir sur un banc cinq minutes avec toi et regarder les gens tant qu'il en a. Te parler du bon temps qu'est mort ou qui reviendra en serrant dans ma main tes petits doigts. Et entendre ton rire qui lézarde les murs et qui sait surtout guérir mes blessures.

RPs EN ATTENTE : Joseph [2] » Robin [70's] » Phoenix

Je ne prends que 4 RPs à la fois
AVATAR : Kim Coates
CRÉDITS : Avatar: schyzophrenic » Sign: Okinnel » Gifs: tumblr
DC : Jaimie la louve et Aisling l'émotive
PSEUDO : Whitefalls
INSCRIT LE : 05/06/2016
https://www.30yearsstillyoung.com/t9554-we-all-die-alone-he-shouted-as-he-passed-with-no-sense-of-regret-he-never-looked-back https://www.30yearsstillyoung.com/t9749-kyte-savard-if-you-don-t-live-for-something-you-ll-die-for-nothing

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Message(#) Sujet: Re: Sometimes, I smile to keep things easy. I hide in corners, hope that no one sees me » Kyte Sometimes, I smile to keep things easy. I hide in corners, hope that no one sees me » Kyte EmptyJeu 23 Juin - 23:52




Sometimes, I smile to keep things easy
I hide in corners, hope that no one sees me

Kyte Savard & @Alexandra Anderson

Le soleil tape fort sur son crâne, l’encourage à quitter sa planque près de la plage pour se réfugier au parc. Sous la cime des arbres, le vent agite les feuilles, doux bruissement annonciateur d’un air plus frais. Un sourire sur ses lèvres craquelées, Kyte inspire ce bout de nature et emplit ses poumons des senteurs estivales qui virevoltent jusqu’à son nez. Il erre quelques temps, se cale dans l’herbe, observe les passants. Il leur invente des histoires comme à son habitude, s’imagine leur conter les siennes au détour du chemin. Jusqu’à ce que son regard glisse sur un type avec son chien. Il va trop vite le gars. Pédale trop fort pour les petites pattes de l’animal. Aussitôt, la bonne humeur se fait la malle, ses yeux se plissent et son corps se tend. Les poings serrés, il avance droit sur le malotru, l’envie de pousser une beuglante au fond de la gorge, un brin de conflit bouillant dans ses veines. Il est encore loin, le saligaud, et voilà qu’il disparaît derrière une colline. Sans se laisser perturber, Kyte se plante au bord du chemin de l’autre côté, prêt à lui intimer de s’arrêter. C’est alors qu’il le voit foncer sur une jolie nana, les cheveux au vent et son môme dans les bras. Quel vieux criss. Il songe avec un rictus amer tandis que la femme s’effondre sur le sol sans un bruit, son précieux chargement serré contre sa poitrine. Voilà qui lui donne encore plus envie de lui coller la correction de sa vie. La mâchoire serrée, il fait quelques pas dans sa direction avant de s’arrêter net, le cœur étreint d’un doute affreux. Les sourcils froncés, il revient sur ses pas, une main en visière contre son front pour mieux se concentrer sur la jeune mère retenant contre elle son enfant éplorée. Tabarnak ! Il jure en reconnaissant Alex. Et la seule chose qui l’empêche de se jeter sur le type pour lui faire un plaquage et son vélo avec, c’est de constater que la jolie blonde ne serre qu’une petite dans ses bras, ce qui signifie immanquablement que l’autre, celle qui courrait devant, a poursuivi son chemin tranquillement.

A contrecœur, il laisse partir le chauffard à bicyclette, se promet de lui coller une torgnole s’il devait croiser à nouveau son chemin. Le cœur un peu lourd pour le clébard qui n’avait rien demandé à personne, il s’attache à repérer la petite avant qu’un salopard ne mette les mains dessus. Bientôt il la voit, grand sourire aux lèvres et l’air assuré alors qu’elle patauge joyeusement dans un bac à sable au pied d’un tronc. N’en croyant pas sa chance, il la rejoint et s’accroupit pour être à sa hauteur, lui fait un grand signe en espérant ne pas s’être trompé de môme. Manquerait plus qu’il reçoive le coup de sac à main d’une mère terrifiée en pleine face. « Ben qu’est-ce tu fais dont là mon p’tit ? » Visiblement heureuse de l’attention qu’on lui porte, la gamine dévie de sa trajectoire et lui fonce dessus pour lui remettre un bâton mâchouillé. « Oh, c’bien généreux d’ta part ! » Il s’extasie comme on fait avec les enfants, glisse le truc baveux dans sa poche comme s’il s’agissait d’un cylindre précieux. « Dis, où c’est donc qu’elle est ta maman ? » Il ne comprend rien à son charabia, mais repère la direction pointée par son petit doigt boudiné. Au loin, la jeune femme blonde s’est relevée. La panique estampillée partout sur ses jolis traits, elle appelle sa fille en tournant sur elle-même, la voix éraillée par le désespoir. « Allons donc la retrouver ! » Sans attendre, il choppe la petite par les aisselles et la calle sur sa hanche. Elle babille pendant le chemin mais Kyte ne l’écoute qu’à moitié, une drôle d’appréhension au fond de sa poitrine. Parce que la belle Alex, il ne l’a pas vue depuis des mois. Depuis ce jour où il l’a blessée en lui révélant sa véritable identité. Et quelque part, il n’est pas certain de l’accueil qu’elle voudra bien lui réserver.

D’abord, elle ne le reconnaît pas. C’est dans ses grands yeux paniqués qui se fixent sur sa fille, la scrutent comme seules les mères savent le faire, comme si elles pouvaient scanner d’un coup tous leurs petits organes et s’assurer à distance de leur bonne santé. A la peur cède la surprise, puis une autre émotion, proche de la panique. Enfin, ses yeux clairs remontent jusqu’à son visage. Et là, c’est le soulagement qui vient détendre ses traits. Le visage encore déformé par l’émotion, elle fait quelques pas dans leur direction, tend les bras pour récupérer son dû, la serre contre sa poitrine comme si elle craignait que si elle laissait la petite s’échapper, elle finirait par la perdre à jamais. Les mains dans les poches de son jean, Kyte attend. Qu’elle se soit remise de ses émotions, qu’elle l’invite à rester ou bien à débarrasser le plancher. Il attend parce qu’il en profite pour l’observer, la douceur de ses cheveux, l’arrondi de son ventre, le tremblement discret de ses avant-bras alors qu’elle retient sa fille dans leur étau. « Ne me refait plus jamais de frayeurs comme ça, tu ne peux pas partir comme ça Lena, tu dois rester avec maman. » Elle l’implore comme sa propre mère a du bien trop souvent le faire avec lui, alors qu’il déguerpissait pour aller se rouler dans les bosquets derrière la décharge avec ses amis. Mais là où la paume paniquée de sa mère s’abattait en travers de son visage pour lui apporter la correction qu’il devait mériter, l’anglaise presse une nuée de baisers plein de tendresse sur celui de sa fille. Le front, les pommettes, les tempes de la gamine qui semble commencer à se lasser de cette effusion d’affection. « Merci de me l’avoir ramenée, vraiment merci. » Il n’y a pas le moindre éclat de colère dans ses yeux, rien qu’une douce gratitude qui se reflète dans sa voix. « Pas d’quoi. » Il réplique avec un haussement d’épaules. Une fois n’est pas coutume, il est à court de mots. Ce n’est pas le cas de Lena qui, depuis les bras de sa mère, continue ses babillages. Il ignore si elle parle d’un bateau, d’un poteau ou encore d’un râteau, mais visiblement sa mère la comprend sans la moindre difficulté, s’il en croit son expression concernée. « Tu veux prendre le gouter avec nous ? » Il sait pas trop ce qui, dans ces mots, lui a fait comprendre que la petite voulait un goûter, mais le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il est impressionné. Encore un super pouvoir de gonzesse, ça… Il songe avec un sourire un brin railleur, mais chargé de tendresse, surtout.  

Car cette scène, il en a rêvé depuis un moment. A tel point que ça lui semble presque irréel. Et c’est peut-être pour ça qu’il ne répond pas tout de suite à sa demande. Ça et puis la grimace discrète mais bien visible qui tire un instant les traits d’Alex et le pousse à se demander si elle a vraiment envie de le voir rester. « Ça me ferait plaisir que tu acceptes, » elle lance toutefois après avoir encore recouvert de baisers la joue de son enfant. « Et c'est une manière de te remercier aussi d'avoir protégé Lena. » Leurs yeux glissent vers la petite tête blonde et Kyte hausse les épaules, vaguement mal à l’aise. « C’normal. » Il proteste d’un ton bourru, convaincu que n’importe quel homme digne de ce nom aurait fait la même chose à sa place. Le monde est déjà si terrifiant pour les enfants et les jeunes femmes, le moins qu’il puisse faire, c’est tenter de le rendre un peu plus doux en leur offrant sa protection. Mais il ne trouve pas les mots pour le lui expliquer, alors il se laisse distraire par la petite qui recommence avec son râteau (ou son bateau) et sa moue obstinée. « Ça arrive ma puce. » Ce n’est qu’en voyant la jeune mère installer ses mômes sur une couverture et sortir une petite boite remplie de gâteaux que Kyte comprend enfin ce qu’elle gazouillait avec tant de détermination. Pourtant, Alex a tout juste lâché sa fille intrépide que Lena se relève déjà et fait quelques pas hasardeux dans sa direction. Un joli sourire sur ses lèvres, elle attrape délicatement sa main et l’entraîne vers leur petit coin de piquenique avec cette innocence tintée d’insolence dont les enfants ont le secret. Mince alors, ça fait deux fois qu’elles lui coupent le clapet aujourd’hui. Les sourcils froncés pour repousser le picotement qui lui gratouille les paupières et les narines, Kyte n’a pas le cœur à repousser cette invitation, ni l’affection brûlante qu’elle diffuse dans sa poitrine. Bonne petite… il songe avec un brin de tendresse, un bout de sourire empli de nostalgie au coin de ses lèvres.  « Je crois que tu n'as plus le choix. » La remarque d’Alex le tire de ses émotions inconvenantes. « Faut croire que non. » Un petit rire s'échappe de ses naseaux alors qu'il s’assoit en tailleur dans l’herbe à côté de la couverture.

« Comment tu as su que c'était ma fille ? » Elle a la voix encore un peu éraillée de sa frayeur, le regard hanté par ce doute qu’il a trop souvent surpris au fond de ses yeux. Ce doute qui vient parfois lui souffler qu’elle n’est pas assez, ce doute qu’il voudrait tant pouvoir chasser. « J’suivais l’connard avec son clebs. C’pas correct comme il le tenait et j’voulais l’embrouiller. » Il se lance sans le moindre filtre, se souvient un peu trop tard qu’on est censé surveiller son langage en présence de bambins, surtout quand ces dernières le fixent de leurs grands yeux un peu fascinés. ostie d’câlisse. « ‘Fin bon, j’étais pas loin quand t’es tombée et pis j’ai vu la p’tite qui gambadait toute seule alors j’suis allé la rattraper. » Un sourire malicieux au coin des lèvres, il colle son indexe dans les côtes de la gamine pour la chatouiller, ne s’arrête qu’après lui avoir arraché un éclat de rire à moitié crié. « C’est qu’elle a l’aventure dans l’sang moi j’te l’dis ! » Et puis il y a ses yeux aussi, ses grands yeux clairs bordés de cils de princesse. Les mêmes qu’Alex exactement. La petite fossette qui creuse sa joue comme celle de sa maman. La palette de couleurs aussi, qu’on semble avoir récupérée de l’original pour peindre ces deux mini portraits. Et puis… « C’pas la première fois que j’vous vois non plus. » Il lance sans réfléchir, soudain très intéressé par son lacet qu’il entreprend de renouer consciencieusement. Il devrait lui raconter comme il aime venir en début de soirée, quand l’air est plus frais, car il est quasiment certain de la voir prendre l’air avec ses petites. Il devrait lui dire comme il les regarde depuis le couvert discret des branches, comme il s’est ému de les voir passer de choses rampantes à micro-étoiles filantes. Comment, une ou deux fois, il a repéré un type un peu trop louche qui traînait par-là, et l’a expédié du parc après l’avoir chopé par le colback. Parce qu’il n’a pas arrêté de vouloir veiller sur elle, même quand Alex n’arrivait pas à se persuader qu’il n’était pas un danger. « J’ai jamais trop osé approcher. Après l’autre fois. » Il conclut plutôt avec un haussement d’épaules faussement détaché, certain qu'elle comprendra ce à quoi il fait référence sans qu'il soit nécessaire de le préciser. Comme s’il ne s’était pas souvent demandé comment il aurait pu faire pour ne pas tout gâcher, encore une fois. « Allons, assez parlé d’moi ! » Il rabroue avec un froncement de sourcils, repousse ces émotions qui l’énervent, ces émotions que seules les donzelles savent faire monter. « Comment c’est qu’tu vas mon p’tit ? »              

(c) oxymort



Spoiler:



there are no more barriers to cross

All I have in common with the uncontrollable and the insane, the vicious and the evil, all the mayhem I've caused and my utter indifference toward it. But even after admitting this there is no catharsis, my punishment continues to elude me and I gain no deeper knowledge of myself; no new knowledge can be extracted from my telling. This confession has meant nothing. » okinnel.

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Sometimes, I smile to keep things easy. I hide in corners, hope that no one sees me » Kyte

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