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 there is a swelling storm and I'm caught up in the middle of it all (craker #25)

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Wyatt Parker
Wyatt Parker
les fleurs du mal
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ÂGE : 42 ans - (27.01.1980)
SURNOM : wyatt. c'est très bien, t'amuse pas à lui trouver un surnom débile.
STATUT : ils sont parents ensemble. c'est déjà bien, c'est le mieux qu'ils puissent faire actuellement.
MÉTIER : son nouveau roman connaît un véritable succès, aujourd'hui, il prend une légère pause pour se concentrer sur son nouveau rôle de père
LOGEMENT : sa famille se réuni au #95 st paul's terrace, spring hill
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POSTS : 1288 POINTS : 310

GENRE : Je suis un homme
ORIENTATION SEXUELLE : J'aime tout le monde.
PETIT PLUS : aîné de la famille Parker, il sera à jamais le grand frère insupportable, mais bien trop protecteur △ passionné de littérature depuis toujours, il ne sort jamais sans un livre ou deux △ fume comme un pompier △ a fait dix mois de prison pour couvrir sa sœur △ parle couramment français △ ne sait pas s'exprimer sans lâcher une insulte △ laisse une femme lui piétiner le cœur depuis des années... △ son fils Gabriel est né le 20.11.2021.
RPs EN COURS : (05)jules #1eleonora #2rosalie #24 (ua)wendy #1 (fb)rosalie #25

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craker ☽ forget what i said, it's not what i meant and i can't take it back. i can't unpack the baggage you left. what am i now? what if i'm someone i don't want around? what if i'm down? what if i'm out? what if i'm someone you won't talk about? i'm falling again...

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parkerssss ☽ if i was dying on my knees, you would be the one to rescue me. and if you were drowned at sea, i'd give you my lungs so you could breathe


uarosalie #19

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crakera thousand miles away from the day that we started
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winny #2martinelise #1wyriane #2hospitalwinny #1 (fb)wyriane #3winny #3craker #2craker #3craker #5yelahiah #1craker #1 (fb)craker #6cracker #4winny #5chloe #1jet #1craker #4 (ua)craker #8garrett #1saül #3yelaliah #2eleonora #1autumn #1
AVATAR : orlando bloom.
CRÉDITS : (avatar) tearsflight - (ub) loonywaltz - (icons) pinterest - (gif) la queen jessalyn
DC : cian, shiloh, loan & arthur
PSEUDO : paindep.
Femme (elle)
INSCRIT LE : 21/01/2020
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Message(#) Sujet: there is a swelling storm and I'm caught up in the middle of it all (craker #25) there is a swelling storm and I'm caught up in the middle of it all (craker #25) EmptyJeu 12 Mai 2022 - 12:03



« Oh-oh, what's love got to do, got to do with it? What's love but a second-hand emotion? » Allongé sur la table à langer, mon fils m’observe avec une moue partager entre l’envie de fondre en larmes et celle de rire un peu du clown qui se dandine devant lui depuis deux minutes. Persévérant dans l’idée d’au moins obtenir un faible sourire, je reprends mon manège qui consiste à le déshabiller en faisant l’idiot, jouant avec ses jambes et venant chatouiller son ventre, comme c’est un peu devenu la tradition à chaque changement de couche depuis sa naissance. Tout ce que j’obtiens, c’est une soupe à la grimace largement imitée par Rosalie qui se tient appuyé contre le chambranle de la porte. « Le public est difficile aujourd’hui. » Habituellement, j’arrive toujours à en faire marrer un des deux, mais il semblerait que la journée se soit quelque peu compliquée après mon départ en début d’après-midi. Gabriel s’agite sur la table à langer, agitant ses jambes et venant porter son poing à sa bouche, signe que je sais désormais interpréter comme le fait que ses dents lui font mal. Je viens embrasser sa joue, tout en continuant à batailler avec les fermetures à pression de son body, malgré les mois qui défilent, j’ai toujours un mal fou avec ces trucs. Cette fois, Rosalie s’esclaffe un peu avant de voler à mon secours, se débarrassant du linge en moins de deux secondes. « Show off. » Dû à la proximité, nos regards se croisent et ma main libre vient lentement glisser dans son dos. « Je m’occupe du monstre et du dîner. » C’est un peu notre nom de code pour faire comprendre à l’autre qu’il peut s’accorder un peu de temps à soi. Je m’absente régulièrement pour écrire ces derniers temps et compense bien souvent en m’occupant de Gabriel sur la fin de journée tout en mettant à l’épreuve mes maigres compétences en cuisine. À force, je m’améliore même si c’est bien souvent loin d’être parfait, cela reste mangeable, suffisamment pour soulager Rosalie d’une tâche supplémentaire. On tente, tant bien que mal, de conserver un équilibre qui nous correspond.

La fin du change, c’est terminé dans une crise de larmes dès l’instant où Gabriel ne m’a plus trouvé dans son champ de vision alors que je me baissais pour récupérer sa chaussette que je venais de faire tomber. Après un gros câlin pour faire passer le chagrin, on se dirige tous les deux vers la cuisine. Au passage, Rosalie vient voler un bisou à son fils avant de filer vers la salle de bain avec tout son attirail de soin en tout genre entre les mains. « On va être tranquille un moment. » Et cette fois, il veut bien se marrer un peu, mon fils. Juste un peu, pas assez pour se décoller de mes bras, son poing se serrant autour de mon tee-shirt, signe qu’il vaut mieux pour tout le monde que je le garde contre moi. C’est loin d’être particulièrement pratique pour préparer le repas, mais depuis que je suis devenu père, j’ai appris à jongler avec bien plus d’imprévus qu’auparavant. Je me suis découvert une patience auprès de Gabriel qui semble défier tout ce que j’ai toujours pu être auparavant. Il veut rester dans mes bras et bien, je cuisinerais avec une seule main libre. Tout en faisant chauffer de l’eau, clairement, on se contentera d’un plat de pâtes, je raconte ma journée au petit garçon qui m’observe de ses grands yeux gris. Lorsque l’on est tous les deux, je lui parle toujours en français, déterminé à ce qu’il apprenne la langue sans attendre.

Notre petit rituel est sans cesse interrompu par la sonnerie du téléphone de Rosalie, abandonné à l’autre bout du comptoir. C’est la quatrième fois en moins de quelques minutes et à chaque nouveau son émis par l’appareil, Gabriel se contorsionne pour tenter de trouver l’origine du bruit. Je n’ai jamais été du genre à fouiner dans le portable de la brune, mais lorsque la sonnerie s’enclenche pour la énième fois, je me décide à aller voir. Immédiatement, je pense à Wendy qui pourrait avoir un problème et s’il s’agit de la gamine, je n’hésiterais pas à répondre. C’est bien une tout autre image qui m’accueille lorsque le téléphone se met à sonner de nouveau. Sur l’écran de l’appareil, le nom de Lachlan apparaît en gros, précédé d’un symbole de cœur et surtout agrémenté d’une selfie de Rosalie en train d’embrasser l’homme en question. La sensation se veut brutale, comme une poigne à la gorge qui empêche de respirer. Mes yeux se vrillent à l’écran jusqu’à ce que la musique cède et qu’un message apparaisse. « Rappelle-moi Rosie. » Plus rien ne fait sens. Toutes les certitudes volent en éclats et soudainement, le monde semble tanguer au gré de la tempête qui se lève. Dans mes bras, Gabriel se met à chouiner, réclamant l’attention que je ne saurais plus vraiment lui donner. Par automatisme des gestes, je réussis à l’installer dans son transat posé sur le comptoir, tout en lui donnant son doudou, ce qui semble le satisfaire. La curiosité l’emporte sur la moindre once de raison lorsque mon doigt glisse sur l’écran pour laisser apparaître ce nom à nouveau, signalant 6 appels en absences et plusieurs messages non lu. Le sang tape sur mes tempes à mesure que mon esprit s’en va vadrouiller à la recherche des pires scénarios catastrophe, de toutes les trahisons possible sans même chercher à rationaliser la moindre des pensées. Alors Rosalie revient dans le salon, les cheveux enturbanner dans une serviette et vêtue d’un jogging, son téléphone sonne à nouveau. Le geste se veut incontrôlé lorsque j’attrape l’appareil pour lui jeter au visage. « Ton mec cherche à te joindre. » Elle est sourde la colère qui gronde à l’intérieur, de celle qui fait accélérer les battements du cœur, qui rogne l’estomac et fait trembler les mains. « Il doit être en manque de sa baise de la semaine. » Plus rien ne fait sens, seuls les blessures du passé s’exprime dans un brouillard flou qui n’amène qu’à la conclusion certaine que Rosalie n’a probablement jamais changé et que le palmarès de la pire des garces finira toujours par lui revenir de plein droit.

@rosalie craine  there is a swelling storm and I'm caught up in the middle of it all (craker #25) 4014933344  there is a swelling storm and I'm caught up in the middle of it all (craker #25) 4014933344


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Rosalie Craine
Rosalie Craine
les mélodies inavouées
les mélodies inavouées
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ÂGE : trente-sept ans (08.04.1985)
SURNOM : Rosie pour presque tout le monde, elle rêve déjà du jour où elle entendra son fils chantonner "maman".
STATUT : ils nieront absolument tout si quelqu'un pose la question, mais ils ressemblent de plus en plus à un couple qui se donne une nouvelle chance avec chaque jour qui passe.
MÉTIER : écrivaine de métier, elle s'accorde enfin cette pause qui perdure pourtant depuis plusieurs mois.
LOGEMENT : le loft sur parkland blvd est officiellement délaissé pour l'appartement sur water street, là où elle a enfin osé défaire sa valise.
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POSTS : 2137 POINTS : 360

GENRE : Je suis une femme
ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : maman de Gabriel Oscar Parker, né le 20.11.2021 › souffre de dépression post-partum suite à son accouchement chaotique › seconde née d’une famille de cinq, en froid avec ses parents et son aîné › mitigée entre son besoin compulsif de plaire et son besoin de retrouver qui elle veut réellement être › menteuse, compétitive, arrogante, elle cache pourtant une femme à la grande sensibilité et une fragilité qu’elle refuse d’assumer › passionnée de littérature, écrit des romans de suspense › souffre du syndrôme de la page blanche depuis presqu'un an.
RPs EN COURS :
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craker ☽ how can someone stand so damn close and feel like they're worlds away? i can see your sad story eyes. so how do you have no words to say? all i want is to fall in deeper than i've ever been, why won't you let me? i can handle your heart, so help me. here you are, next to me. so much beauty at my feet all i wanna do is swim. but the waves keep crashing in. no, i'm not afraid to drown. take me out, take me down. i'm so tired of the shore, let me in, baby. you're an ocean beautiful and blue. i wanna swim in you.

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craines ☽ and so i try to understand. what i can't hold in my hand. and whatever i find, i'll find my way back to you. and if you could try to find it too. cause this place is overgrown, it's a waxing moon. home is wherever we are if there's love here too. in the back of my house there's a trail that won't end. we went walking so far it grew back again. and now there's no trail at all. only grass growing taller.

there is a swelling storm and I'm caught up in the middle of it all (craker #25) 7y5i
talie ☽ if you ever find yourself stuck in the middle of the sea. i'll sail the world to find you. if you ever find yourself lost in the dark and you can't see. i'll be the light to guide you. we'll find out what we're made of when we are called to help our friends in need. you can count on me like one, two, three. i'll be there. and i know when i need it, i can count on you like four, three, two. and you'll be there. cause that's what friends are supposed to do.

(12)alexandraanwardavegaïagracemabel #2 & maddy #2rory #6talia #4wendywyatt #19 (ua)wyatt #24 (ff)wyatt #25.
RPs EN ATTENTE : juliet › you?
RPs TERMINÉS :
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crakerc'est quelqu'un qui m'a dit que tu m'aimais encore. serait-ce possible alors?
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(2022)mabel #1.

(2021)rory #1talia #1wyatt #6 & rory #2wendy #1boyd #2 & ariane #3freyaariane #2 ariane #4garrett #1craines #1jeremiahwendy #2garrett #2talia #2raelynmilo #2talia #3rory #4.

flashbacksmilo #1miaariane #1jordanmaddy #1.
AVATAR : mandy moore.
CRÉDITS : (av. tearsflight) › (sign. siren charms) › (icons. pinterest) › (gifs orlando/mandy. harley ♡) › (crackship talie. mandown ♡ ) › (crackship craines. nairobi ♡ ) › (ubs. loonywaltz)
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PSEUDO : vlastuin › marie.
Femme (elle)
INSCRIT LE : 27/01/2021
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Message(#) Sujet: Re: there is a swelling storm and I'm caught up in the middle of it all (craker #25) there is a swelling storm and I'm caught up in the middle of it all (craker #25) EmptyJeu 12 Mai 2022 - 15:35



there is a swelling storm and i'm caught up in the middle of it all

ROSALIE CRAINE & @WYATT PARKER

La journée a été longue, comme elles le sont un peu toutes dernièrement. Les joues rouges et l’irritation constant de Gabriel témoignent d’une première dent sur le point de percer et il n’hésite pas à vous faire comprendre son inconfort à toute heure du jour et de la nuit le petit garçon, quand dormir semble être devenu optionnel et que son besoin d’attention est plus grand que jamais. Les jours s’enchaînent et se ressemblent, dans une routine plutôt bien établie et qui semble convenir autant à Wyatt qu’à toi. Si le Parker s’éclipse pendant une grande partie de la journée pour écrire, il est présent et actif auprès de Gabriel dès qu’il met un pied dans l’appartement, chose que tu apprécies grandement. Le partage des tâches se veut aussi égal que possible quand c’est à son tour de s’occuper de la couche et qu’il en profite souvent pour tenter de faire rire votre fils qui ne semble pas s’amuser de la performance de ce soir. Tu ne peux pas le blâmer, quand toi aussi tu te contentes de dévisager Wyatt qui semble s’avouer vaincu. « Le public est difficile aujourd’hui. » « Le public est fatigué surtout. » Tu ne saurais dire qui de Gabriel ou de toi est le plus fatigué tant le bambin ne fait qu’enchaîner les mini-siestes d’une vingtaine de minutes, sans jamais se réveiller réellement reposé. Tu viens en aide à Wyatt qui semble avoir du mal avec le body, ce qui t’arrache un rire et te vaut un commentaire de sa part que tu ignores dès la seconde où tu sens sa main qui se pose dans le bas de ton dos. « Je m’occupe du monstre et du dîner. » Tu souffles, reconnaissante et tu lui voles un baiser rapide suivi d’un « Merci. » murmuré avant de t’éclipser jusque dans la cuisine. Tu décides de te couler un verre de vin que tu pourras apprécier dans ce bain moussant que tu comptes te faire couler dès la seconde où tu auras mis les pieds dans la salle de bain. Tu entends Gabriel qui se met à hurler dans sa chambre et comme toujours, tu dois te parler pour t’empêcher d’intervenir, quand tu sais que Wyatt est parfaitement capable de calmer le petit homme au tempérament de feu. Coupe à la main, tu déposes un bisou sur la joue de ton fils qui passe au même moment dans les bras de son père et puis tu disparais derrière la porte de la chambre que tu fermes, ressentant le besoin de te couper de tout pour quelques minutes au moins.

Après avoir pris le temps de te faire un soin du visage et un masque pour les cheveux, tu manques de t’endormir dans le bain, complètement relaxée et déconnectée de tout, la musique de ton iPad coupant tout son provenant d’ailleurs dans l’appartement. L’eau est devenue froide quand tu en sors enfin et tu prends encore un peu ton temps pour t’habiller et enrouler tes cheveux dans une serviette. D’un regard, tu cherches ton téléphone, te demandant si tu avais pris le temps de l’emmener avec toi dans la chambre ou si tu l’avais laissé dans la cuisine. Tu rejoins finalement la cuisine, à la recherche de l’appareil qui se met à sonner au même moment. « Hey, t’as pas vu mon tél – hey! » Tu as à peine le temps de réaliser ce qui se passe que ton bras se place devant ton visage, pour éviter ton téléphone qui vole d’un côté à l’autre de la cuisine, lancé par un Wyatt au regard noir dont tu reconnais parfaitement l’expression, sans jamais te douter de la raison derrière. « Qu’est-ce qui te prend?! » Ton téléphone continue de sonner, mais c’est bien la dernière chose à laquelle tu penses, quand ton regard ne cesse d’alterner entre Wyatt qui semble sur le point d’exploser et Gabriel qui assiste à cette scène, doudou en main. « Ton mec cherche à te joindre. » Décidément, tu ne comprends absolument rien à ce qui se passe. « De quoi tu parles? » Tu baisses finalement les yeux sur ton téléphone et il suffit d’une demi-seconde de plus pour que tu te fasses une meilleure idée de la situation qui se joue présentement sous tes yeux. Le prénom de Lachlan apparaît de toutes lettres sur l’écran, suivi de ce cœur que tu n'as jamais pris le temps d’effacer du contact. Contact avec qui tu n’as presque pas échangé dans la dernière année, malgré ce que Wyatt semble croire dans l’immédiat. « Il doit être en manque de sa baise de la semaine. » « Wyatt! » Tu rouspètes, pas particulièrement à l’aise de l’entendre parler comme ça devant votre fils, même si tu sais parfaitement qu’il ne comprend rien, si ce n’est peut-être que de ressentir la tension qui subsiste désormais dans la cuisine devenu un champ de bataille beaucoup trop familier. Tu te penches pour récupérer l’appareil, aperçoit les appels manqués et les appels reçus dans la dernière heure, absolument rien pour aider ton cas. « C’est pas du tout ce que tu crois. » Et ça, ça sonne exactement comme l’excuse bidon qu’on offre à son partenaire quand on vient de se faire prendre la main dans le sac, mais c’est tellement loin d’être la réalité cette fois. « Il doit m’appeler au sujet de la maison… » que tu commences, maladroitement, prise au dépourvue par la tournure de cette journée, de ce moment qui se devait doux et paisible et qui est tout sauf. « J’peux pas croire que tu me penses capable de faire ça après tout ce qui s’est passé. » Le ton de ta voix n’est pas mesquin, et si c’est un reproche, ce n’est pas dit de manière agressive. Tu es défaitiste plutôt, ébranlée une fois de plus de réaliser à quel point la confiance entre vous est chancelante, si ce n’est inexistante. Tu sais que le chemin est encore long et sinueux et que tu dois faire tes preuves, mais de savoir qu’il te croit capable de retourner auprès de Lachlan comme ça, si facilement, ça fait mal d’une douleur que tu n'es pas en mesure de couvrir, que tu ne tentes même pas de dissimuler finalement.



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Message(#) Sujet: Re: there is a swelling storm and I'm caught up in the middle of it all (craker #25) there is a swelling storm and I'm caught up in the middle of it all (craker #25) EmptySam 14 Mai 2022 - 15:25



J’ai passé ma vie entière à fuir la routine quotidienne, à m’isoler des obligations imposées par la société dans la définition parfaite du couple et de la vie de trentaine persuadé que cela ne m’apporterait jamais rien de bon. À patauger dans le chaos depuis l’enfance, je ne connaissais que le conflit et n’acceptais que de vivre dans une relation houleuse qui n’imposait ni promesse d’avenir ni la certitude d’une stabilité quelconque. Une fois encore, c’est Gabriel qui est venu balayer toutes mes certitudes d’un revers de force, dès l’instant où il a ouvert les yeux. En quelques mois, j’ai cessé de fuir constamment, au point où mes incertitudes et ma tendance à tout tourner au négatif, on prit du recul, s’installant dans un coin pour mieux observer de loin. En adulte conscient de notre nouvelle situation, on avait su se parler pour la première fois depuis une dizaine d’années, étalant ainsi entre nous des sentiments qui n’ont jamais su se faire la malle, ceux que l’on n’avait jamais réellement appris à exprimer et qui s’englobaient d’une méfiance commune à tendance destructrice. En apparence, tout avait pris un équilibre différent, en coulisse, les angoisses ne sont jamais bien loin, tapis dans l’ombre, prête à bondir à la moindre occasion. Ou en l’occurrence, au moindre appel téléphonique…

En adulte conscient de notre nouvelle situation, on avait su se parler pour la première fois depuis une dizaine d’années, étalant ainsi entre nous des sentiments qui n’ont jamais su se faire la malle, ceux que l’on n’avait jamais réellement appris à exprimer et qui s’englobaient d’une méfiance commune à tendance destructrice. Les yeux vrillés sur l’écran, une part de mon esprit cherche à se persuader que ce ne sont que mes incertitudes qui me jouent un tour. Cela ne peut pas être lui qui ne cesse de l’appeler, quand Rosalie n’a eu de cesse de me jurer que cette part de notre vie était belle et bien terminée. Pourtant, l’homme insiste, celui que j’ai toujours nommé l’autre, le parasite qui était venu assombrir bien des pans de ma vie. Elle est complètement irrationnelle la colère qui naît du plus profond de mes entrailles, à germer du moindre manque de confiance que j’ai pu placer dans cette relation nouvelle. Tous les radars se mettent en alerte, l’alarme du cœur hurlant à plein régime que ce pauvre con avait réussi à se faire berner une seconde fois. Mon raisonnement n’a plus rien de logique et de fondé quand par un automatisme de plus autodestructeur j’envisage chaque élément du pire des scénarios, celui qui s’était retrouvé enfoui au fond du tiroir, mais qui finira toujours grand gagnant de la loterie. Tout ce que je vois, tout ce qui est pris en compte, ce n’est que les appels manqués qui s’enchaînent et ce stupide nom accompagné d’un symbole ô combien enfantin, mais à la signification bien trop imposante. « Hey, t’as pas vu mon tél – hey! » Le téléphone atterris à ses pieds dans un bruit sourd sans que pour autant la sonnerie ne cesse. C’est comme s’il venait me narguer sur mon territoire, tirant sur toutes les cordes sensibles à la fois pour faire dérailler le train de mes pensées. Il ne reste que la rage qui fulmine à l’idée de s’être encore fait berner par la brune. « De quoi tu parles? » Tout mon self-control se met en branle pour ne pas hurler alors que Gabriel se trouve toujours dans mon champ de vision. Je balance un bras en l’air en pointant son téléphone qui gît toujours sur le sol.

Il n’aura suffi que d’une seule fraction de seconde, un simple regard vers le cellulaire, pour que l’expression de Rosalie change. Suffisamment pour me persuader qu’il doit bien avoir du vrai dans tout ce que mon esprit n’a de cesse de me hurler. « Wyatt! C’est pas du tout ce que tu crois. » - « Oh merveilleux alors. » Mon sarcasme sonne mauvais face à sa maigre tentative d’explication. Je l’ai déjà entendu un millier de fois cette vieille version d’un disque rayé. Elle a toujours la pirouette parfaite pour s’en sortir Rosalie. « Il doit m’appeler au sujet de la maison… » Est-ce que cela justifie les appels incessants ? La sonnerie se met à nouveau en marche comme si l’autre avait compris que son plan pourrait finir par fonctionner. « Coupe ce truc Rosalie. » Ou quoi ? Je vais encore le jeter par-dessus la rambarde ? Jusqu’à présent, c’est le regard fixe de Gabriel qui m’empêche de faire le moindre mouvement. Il ne comprend rien le petit garçon, mais depuis que le ton est monté, il reste incroyablement silencieux. Je tends la main, juste assez pour venir poser mes doigts sur l’une de ses jambes. « J’peux pas croire que tu me penses capable de faire ça après tout ce qui s’est passé. » J’attends la chute, le revers de situation, la mesquinerie qui achèvera la plaisanterie, mais rien ne vient et de nervosité voilà que je m’esclaffe de rire. « Justement, il y a tout ce qui s’est passé. » Combien de fois elle lui a menti ? A combien de reprises est-ce qu’elle a fuit leur maison en pleine nuit pour venir me retrouver dans mon lit ? Combien de fois est-ce qu’elle a attendu qu’il ait le dos tourné ou qu’il soit en voyage d’affaires pour venir passer du temps avec moi ? Qui me dit que les rôles ne se sont tout simplement pas inversés, pour qu’elle continue de croire à son conte de fée échoué. « T’es plutôt une experte en terme de double vie. » Je n’ai pas passé une nuit en dehors de cet appartement depuis la naissance de Gabriel et elle non plus, mais ce n’est pas le genre d’information qui fait sens pour le moment. Tout ce qui transparaît, c’est le manque de confiance que je peux avoir en elle, heurter par des années de mensonges, abîmés par ses promesses en l’air. Longtemps, elle m’a fait croire qu’il n’était rien pour elle et pourtant, elle ne manquait jamais de retourner prendre sa place à ses côtés. « Tu veux tellement être bien vu par tout le monde que plus rien ne m’étonnerait. » Elle avait bien dit, que je ne serais jamais celui qui faut pour qu'elle puisse conserver sa place dans ce monde qu'elle chéri tant. Ce sont tous les mécanismes de défenses qui se mettent en place les uns après les autres. Blesser pour ne pas se laisser achever en premier. « Avant, il fallait être la parfaite future mariée, maintenant, il faut être la parfaite mère même quand c’est pas le bon qui a fini par être le père de ton fils. » Cette famille, elle voulait la construire avec Lachlan, personne ne pourra venir me persuader du contraire désormais.


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Rosalie Craine
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les mélodies inavouées
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ÂGE : trente-sept ans (08.04.1985)
SURNOM : Rosie pour presque tout le monde, elle rêve déjà du jour où elle entendra son fils chantonner "maman".
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MÉTIER : écrivaine de métier, elle s'accorde enfin cette pause qui perdure pourtant depuis plusieurs mois.
LOGEMENT : le loft sur parkland blvd est officiellement délaissé pour l'appartement sur water street, là où elle a enfin osé défaire sa valise.
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GENRE : Je suis une femme
ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : maman de Gabriel Oscar Parker, né le 20.11.2021 › souffre de dépression post-partum suite à son accouchement chaotique › seconde née d’une famille de cinq, en froid avec ses parents et son aîné › mitigée entre son besoin compulsif de plaire et son besoin de retrouver qui elle veut réellement être › menteuse, compétitive, arrogante, elle cache pourtant une femme à la grande sensibilité et une fragilité qu’elle refuse d’assumer › passionnée de littérature, écrit des romans de suspense › souffre du syndrôme de la page blanche depuis presqu'un an.
RPs EN COURS :
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craker ☽ how can someone stand so damn close and feel like they're worlds away? i can see your sad story eyes. so how do you have no words to say? all i want is to fall in deeper than i've ever been, why won't you let me? i can handle your heart, so help me. here you are, next to me. so much beauty at my feet all i wanna do is swim. but the waves keep crashing in. no, i'm not afraid to drown. take me out, take me down. i'm so tired of the shore, let me in, baby. you're an ocean beautiful and blue. i wanna swim in you.

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craines ☽ and so i try to understand. what i can't hold in my hand. and whatever i find, i'll find my way back to you. and if you could try to find it too. cause this place is overgrown, it's a waxing moon. home is wherever we are if there's love here too. in the back of my house there's a trail that won't end. we went walking so far it grew back again. and now there's no trail at all. only grass growing taller.

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talie ☽ if you ever find yourself stuck in the middle of the sea. i'll sail the world to find you. if you ever find yourself lost in the dark and you can't see. i'll be the light to guide you. we'll find out what we're made of when we are called to help our friends in need. you can count on me like one, two, three. i'll be there. and i know when i need it, i can count on you like four, three, two. and you'll be there. cause that's what friends are supposed to do.

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crakerc'est quelqu'un qui m'a dit que tu m'aimais encore. serait-ce possible alors?
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Message(#) Sujet: Re: there is a swelling storm and I'm caught up in the middle of it all (craker #25) there is a swelling storm and I'm caught up in the middle of it all (craker #25) EmptySam 14 Mai 2022 - 16:40



Si tu avais su ce qui t’attendais dans la cuisine, tu ne serais jamais sortie du bain. Si tu avais su qu’on oubliant ton téléphone sur le comptoir pendant cette dernière demi-heure de repos tu t’apprêtais à déclencher la troisième guerre mondiale, jamais tu ne l’aurais laissé derrière. Ce n’est pas que tu avais quoique ce soit à cacher à Wyatt pourtant, bien au contraire. Le fait que tu aies laissé ton téléphone sans surveillance en était bien la preuve. Quand tu étais avec Lachlan, tu avais l’appareil à portée de la main en tout temps, toute circonstance, sans exception. Il y avait à cette époque bien de choses incriminantes à l’intérieur pour que tu puisses te permettre la moindre gaffe, le moindre écart. Mais cette époque, elle était belle et bien révolue. Tu n’étais plus – ou du moins, tu ne voulais plus être – cette Rosalie qui ment à autrui constamment simplement pour redorer son image. Tu n’étais plus celle qui vit une double-vie, constamment en conflit entre ce qu’elle veut vraiment et ce qu’elle devrait vouloir. Tu avais tout laissé derrière loin de ton trente-sixième anniversaire, quand tu avais laissé cette bague de fiançailles que tu n’aurais jamais dû accepter sur le comptoir de cette maison dans laquelle tu n’auras jamais réellement trouvé ta place. Mais ce passé, tu avais beau vouloir l’enterrer, mettre autant de distance possible entre ton présent et lui, il était tout simplement impossible de l’effacer complètement, de prétendre que les erreurs n’avaient jamais été commisses et que les regrets ne pesaient pas encore sur tes épaules. C’est bien tout ce que tu te prenais à la figure alors que la colère de Wyatt était palpable, même à distance, et que les appels de Lachlan semblaient se faire incessant, rien pour aider la situation. « Oh merveilleux alors. » « Laisse-moi t’expliquer. » Tu ne veux pas t’emporter, pas plus que tu ne veux te mettre à crier ou que la situation ne dégénère alors que votre fils est juste là et que jamais il ne devrait assister à ça. « Coupe ce truc Rosalie. » Tu obéis sans contester, coupant d’abord le son de l’appareil avant de décider de le fermer complètement. Vaut mieux éviter d’être déranger par des constantes vibrations puisque clairement ton ex ne semble pas avoir compris que le moment n’est pas opportun pour une conversation, quel qu’en soit le sujet.

Ton regard suit les doigts de Wyatt qui s’accrochent doucement à la cuisse de Gabriel, comme s’il cherchait à s’accrocher à votre fils pour ne pas se perdre dans la tempête qui brasse tout sur son chemin. Son rire te fait aussi mal que les mots qu’il te crache au visage, lui qui a toujours connu tes faiblesses mieux que quiconque. « Justement, il y a tout ce qui s’est passé. » Ça malheureusement, tu ne peux rien y faire. Tu ne peux pas effacer tes erreurs, pas plus que tu ne peux revenir en arrière pour changer le cours de ses six années que tu as passé avec Lachlan plutôt que d’être avec lui. Mais pour ça, tu ne peux continuer de t’excuser continuellement, surtout quand tu fais ton possible pour ne lui offrir aucune raison de douter à nouveau de toi. Jusqu’à aujourd’hui, de toute évidence. « T’es plutôt une experte en terme de double vie. » « T’es sérieux là? » Tu t’efforces de souffler, de prendre quelques secondes pour faire le tri de tout ce qui te passe par la tête pour ne pas emprunter ce chemin mille fois empruntés d’une confrontation qui ne mènera à rien. Tu le connais, il veut te faire mal. Il veut te blesser comme il pense que tu l’as blessé, sauf qu’il n’a rien compris, Wyatt. « Je passe toutes mes journées et mes nuits ici avec Gabriel et avec toi Wyatt, dis-moi quand est-ce que j’aurais le temps d’avoir cette double-vie dont tu m’accuses. » Les derniers mots t’ont échappé, tu te mords l’intérieur de la joue. Tu deviens trop émotive et ce n’est définitivement pas un bon mélange avec cette colère qui plane dans l’air. Tu voudrais que Gabriel dorme, qu’il ne voit rien de tout ça, qu’il n’entende pas les mots choisis par son père, ni ceux que tu pourrais répliquer par inadvertance. « Tu veux tellement être bien vu par tout le monde que plus rien ne m’étonnerait. » « T’es pas juste là. » Ton visage se referme, tu serres les lèvres et prends une grande inspiration pour tenter d’empêcher les larmes de te monter aux yeux. C’est donc comme ça qu’il persiste à te voir, lui qui est sans cesse le premier à te dire que tu peux être plus que les attentes constamment placées sur tes épaules?

« Avant, il fallait être la parfaite future mariée, maintenant, il faut être la parfaite mère même quand c’est pas le bon qui a fini par être le père de ton fils. » « Arrête. ARRÊTE! » Tu serres les poings, ton souffle se fait court alors que tu réalises à peine que tu viens de violemment hausser le ton sans pouvoir t’en empêcher. Gabriel semble surpris, son regard persiste sur toi et tu voudrais tellement pouvoir t’approcher, le prendre dans tes bras pour pouvoir lui chuchoter que tout va bien aller, mais tu ne te l’autorises pas. Pas tout de suite, pas alors que tu te sens encore si fébrile. « Tu peux penser ce que tu veux de moi, mais tu mêles pas Gabriel à ça. » Non. Il n’a pas le droit de remettre en question le fait que c’est avec lui et juste avec lui que tu souhaitais fonder une famille et que pas une fois tu n’as regretté cette grossesse imprévue, pas même quand le monde entier semblait être contre vous. « On va pas faire ça Wyatt. Pas devant le petit. » Tu oses enfin t’approcher de Gabriel qui commence à s’agiter et il se met à pleurer dès l’instant où tu le prends dans tes bras, comme s’il ressentait le besoin de finalement lâcher prise sur toute cette tension accumulée dans les dernières minutes. « T’as le choix. Soit tu me laisses t’expliquer pourquoi Lachlan m’appelle ou tu vas prendre une longue marche pour te calmer pendant que j’endors Gabriel. Mais c’est pas vrai qu’on va se mettre à se disputer comme ça devant lui. » Non, peu importe l’état de votre relation, votre accord avait toujours été d’être d’abord et avant tout de bons co-parents pour Gabriel et aujourd’hui était l’occasion parfaite de le démontrer. « C’est comme tu veux Wyatt. » Tu le supplies du regard de t’écouter, de t’entendre, qu’il se calme et que vous puissiez régler ce malentendu mais la vérité, c’est que tu es terrifiée à la simple idée que cette tempête puisse ravager ce que vous avez construit dans les derniers mois, à un point irréparable.



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Wyatt Parker
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ÂGE : 42 ans - (27.01.1980)
SURNOM : wyatt. c'est très bien, t'amuse pas à lui trouver un surnom débile.
STATUT : ils sont parents ensemble. c'est déjà bien, c'est le mieux qu'ils puissent faire actuellement.
MÉTIER : son nouveau roman connaît un véritable succès, aujourd'hui, il prend une légère pause pour se concentrer sur son nouveau rôle de père
LOGEMENT : sa famille se réuni au #95 st paul's terrace, spring hill
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GENRE : Je suis un homme
ORIENTATION SEXUELLE : J'aime tout le monde.
PETIT PLUS : aîné de la famille Parker, il sera à jamais le grand frère insupportable, mais bien trop protecteur △ passionné de littérature depuis toujours, il ne sort jamais sans un livre ou deux △ fume comme un pompier △ a fait dix mois de prison pour couvrir sa sœur △ parle couramment français △ ne sait pas s'exprimer sans lâcher une insulte △ laisse une femme lui piétiner le cœur depuis des années... △ son fils Gabriel est né le 20.11.2021.
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craker ☽ forget what i said, it's not what i meant and i can't take it back. i can't unpack the baggage you left. what am i now? what if i'm someone i don't want around? what if i'm down? what if i'm out? what if i'm someone you won't talk about? i'm falling again...

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parkerssss ☽ if i was dying on my knees, you would be the one to rescue me. and if you were drowned at sea, i'd give you my lungs so you could breathe


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Message(#) Sujet: Re: there is a swelling storm and I'm caught up in the middle of it all (craker #25) there is a swelling storm and I'm caught up in the middle of it all (craker #25) EmptyDim 15 Mai 2022 - 12:58



Si la destruction des barricades se veut lente et méthodique, il ne suffit que d’un faible élément, une goutte d’eau qui viens perturber la surface, pour que le mur de pierre s’érige à nouveau à la vitesse de la lumière. Rien ne semble méthodique dans la façon de faire, il s’agit d’empiler à la va-vite la moindre protection en usant de toute la cruauté en réserve comme acte de défense primaire. « T’es sérieux là ? » Elle souffle et je retiens un énième sarcasme qui pourrait enflammer la situation en un quart de seconde. « Comme jamais. » Les tirs imprécis n’ont jamais marqué leur but, il faut attendre le bon moment afin de tirer sur la corde qui l’atteindra en plein cœur. À trop se blesser, de passer notre temps à se heurter avec violence, j’ai appris à comprendre son mécanisme pour toujours mieux le retourner contre elle. À ce jeu-là, je finirais toujours par gagner quand j’ai déjà ajouté un troisième mur à la barricade et que le quatrième se construit à la vitesse de la lumière. Ne reste que l’enveloppe d’un Wyatt qui jure que plus rien ne pourra l’atteindre, que cette fois le fond a été atteint, quand pourtant elle trouve toujours une parade pour creuser un peu plus loin. « Je passe toutes mes journées et mes nuits ici avec Gabriel et avec toi Wyatt, dis-moi quand est-ce que j’aurais le temps d’avoir cette double-vie dont tu m’accuses. » La colère, la sensation de trahison, prime sur la moindre logique rationnelle qui voudrait affirmer que la jeune mère a entièrement raison. Il ne reste que la tempête qui s’en vient brasser les incertitudes, celle qui réveille les blessures du passé et m’aveugle à coup d’affirmation souvent passé sous silence, mais qui vienne encore me réveiller la nuit. Qu’importe si les dernières semaines se sont découlés dans une ambiance à première vue parfaite en tout point, il restait encore les cauchemars inavoués transportés par l’idée ancrée sous ma peau que je ne serais jamais assez pour Rosalie. Pas assez pour se transposer dans ses désirs de vie, pas assez pour être le père de son fils, pas assez pour plaire à sa famille. Jamais celui qu’il faut, mais plutôt celui que l’on cache jalousement pour faire perdurer l’illusion d’un bonheur vacillant. « T’es pas juste là. » Est-ce que tu l’es vraiment toi Rosalie quand tu refuses d’affronter le monde pour nous imposer dans ta vie ?

À la voir vacillé, ses paupières papillonnant à la vitesse de la lumière, je sais qu’il ne manque plus grand-chose pour la blesser autant que ce que je viens de découvrir est venu me heurter de plein fouet. L’objectif se dénue de tout sentiment dans le simple désir de rendre la pareille. L’esprit de vengeance, les mécanismes de défense, se font fi des aveux du passé et des envies qui commençait à naître doucement pour un avenir meilleur. Obséder par le désir de ne pas être le plus faible, dirigé par la colère, je m’abaisse au plus bas des mépris. « Arrête. ARRÊTE! » Avant, dans une autre vie, le moment aurait été opportun pour hurler encore plus fort, à déverser les pires horreurs d’un temps révolu, mais qui fonctionne encore comme élément pour déclencher toute sa culpabilité. Encore six mois en arrière, j’aurais probablement pris son élan de voix comme l’autorisation ultime pour laisser se déverser un torrent de paroles insensées, savamment calculer dans le seul but de la voir s’éloigner tout en cassant quelques objets dans le processus pour prétendre être ce genre de mec qui ne passera jamais sa colère en tapant sur sa compagne quand bien même l’idée lui a traverser l’esprit une dizaine de fois. Avant, tout serait parti de travers. Aujourd’hui, alors que le barrage des horreurs allait céder, mon regard croise celui de Gabriel. Petit bonhomme apeuré par l’éclat de voix de sa mère, à la lèvre tremblante et au regard agité de se retrouver au milieu d’une tempête dont il n’a jamais été le témoin jusqu’à présent. Il suffit d’un regard, un seul, pour que le processus s’inverse, pour que l’instinct prenne le dessus me forçant à faire un pas vers mon fils, dans le seul désir de le protéger de quiconque osera s’en approcher, même sa mère s’il le faut. « Tu peux penser ce que tu veux de moi, mais tu mêles pas Gabriel à ça. » Chacun de nous cherche à protéger le petit garçon quand on s’était juré qu’il serait à jamais notre priorité. Il est trop tard pour réaliser l’ampleur de mes propos et l’impact que cela pourrait avoir sur mon fils qu’importe s’il est bien trop jeune pour réellement comprendre ce qui viens d’être dit. « On va pas faire ça Wyatt. Pas devant le petit. » Elle s’impose comme jamais Rosalie, mère lionne qui vient récupérer son petit. J’enrage sans trouver la force de m’interpose quand la tempête brasse dans l’autre sens mêlant la culpabilité à cette colère sourde qui ne veut pas en démordre. « T’as le choix. Soit tu me laisses t’expliquer pourquoi Lachlan m’appelle ou tu vas prendre une longue marche pour te calmer pendant que j’endors Gabriel. Mais c’est pas vrai qu’on va se mettre à se disputer comme ça devant lui. C’est comme tu veux Wyatt. » Je ne sais plus si c’est la colère, la jalousie ou l’envie de prouver une certaine fierté qui me pousse à me diriger vers l’entrée. Les sanglots de Gabriel viennent tirailler une culpabilité grandissante qui s’apparente à des souvenirs du passé que je m’étais juré de pas reproduire. Pourtant, le schéma semble déjà enclenché lorsque j’enfile mes chaussures et que j’attrape mes clés de voiture sans même me retourner. La porte qui claque dans mon dos enclenche une crise de larmes chez mon fils qui me pousse à fuir encore plus loin dans le couloir et vers la sortie. À l’image de ton père, Wyatt.

Il fallait que je sorte pour ne pas envenimer la situation, pour désamorcer la bombe qui prenait bien trop d’ampleur dans ma poitrine, mais une fois sur le trottoir, je me retrouve comme un con. Le pauvre gars incapable de savoir pourquoi il a démarré au quart de tour, ronger par les cris de son fils qui se heurt comme l’écho d’un ricochet dans le crâne. Je pourrais faire demi-tour, remonter là-haut, engager la conversation, mais je sais que je finirais par crier. La colère n’est pas encore descendue, elle pilote les émotions à une vitesse fulgurante balançant tout sur son passage à coup de sarcasme bien trop cruel. Il faut que je m’éloigne. Le pilotage automatique est enclenché dès l’instant où je me retrouve au volant de ma voiture, pratiquement inconscient de la circulation alentour, perdu dans un million de pensées qui se répercute à la vitesse de la lumière venant emmagasiner et mélangé la colère d’une trahison non avouée et tout le reste qui s’empile pour contrebalancer la stupidité de tout ce qui vient de se dérouler. Mes doigts serrent le volant au poing d’en faire blanchir mes phalanges à mesure que les réalisations s’enchaînent dans un tumulte qui me serre la gorge. Je me gare sans réfléchir, traverser la rue sans même prendre le temps de regarder et entre le code de la porte, dans un automatisme ancré par les années. Rien ne se passe pourtant. La porte de l’immeuble reste close, j’ai beau taper le code encore et encore, rien ne change. Pour la première fois depuis une dizaine d’année, je ne peux pas monter là-haut, sur ce toit qui a toujours été le refuge d’un nombre incalculable de dispute en tout genre. J’essaye le code encore une fois, mais rien ne bouge, parce que les années se sont écoulés et que les choses changent. Tout peu changer, le stupide code d’une porte d’entrée comme la femme qui s’impose dans ma vie depuis autant d’années. J’ai beau m’acharner, taper sur le boîtier, la porte ne s’ouvrira pas, le changement est là, il me faut trouver un autre refuge, loin des douleurs du passé qui hante ce lieu. La réalisation me heurte telle une bonne claque sur l’arrière du crâne. Les choses ont changé. La colère se livre encore à bataille, rappelant tous les faits passés, venant tirer sur la corde sensible de toutes ses heures passées à l’attendre dans l’ombre, à n’être que le sale petit secret de Rosalie Craine. Ce n’est plus vraiment la fureur qui s’exprime, mais les douleurs que je me refuse à panser, persuader qu’elle partira de nouveau, presque heureux d’avoir découvert le pot aux roses de cet ex qui cherche désespérément à la joindre. Elle la tenait juste là sa carte de sortie, alors pourquoi elle ne l’a pas prise ? Tu étais censé partir Rosalie.

Les cigarettes s’enchaînent à mesure que mes pas m’éloignent de cet immeuble et du symbole passé qu’il représentait. Qu’importe le chemin qu’emprunte le fil de mes pensées, il réside le fait que la douleur provoquer par ces appels cache bien des vérités jamais avouées. À se tourner autour sans jamais rien se donner réellement, je restais camper sur mes positions : un jour ou l’autre, elle finira par se lasser du peu que j’ai à lui offrir et elle s’en ira. Rosalie est toujours partie en prenant tout sur son passage, ne me laissant que les miettes de quelques souvenirs à chérir. C’est le rôle que je lui ai toujours attribué sans jamais prendre en compte les changements qui s’opèrent depuis un temps. La perversité la plus ultime aurait voulu qu’elle fasse passer sa grossesse comme étant l’enfant de Lachlan, conservant alors sa place de petite fille choyée, futur mariée et future mère comblée. Elle a préféré tout envoyer valsant, compromettant sa relation avec sa famille, brisant à jamais l’image qu’elle s’était construite après six années au bras de l’homme parfait. J’ai refusé de voir cette réalité, pour ne pas avouer que tout me déstabilise, que son choix me paraît mal calculé, quand elle a abandonné une vie aisée pour se retrouver avec un type comme moi, sans le sou, sans avenir stable et au passé trouble. Accompagné par mes traumatismes, persuadés que le monde entier se jouera a jamais de moi, je n’ai pas voulu voir le changement, pas voulu admettre que peut-être Rosalie avait cesser de jouer, quand je n’ai jamais réellement quitté la partie. J’aurais voulu qu’elle s’en aille pour lui coller à jamais le rôle de la méchante dans l’histoire, parce qu’après tout, on se fait toujours abandonner quand on est un Parker… Quand la réalité se situe ailleurs, notre père nous a abandonner pour une vie plus facile, sans encombre, sans responsabilité. Ariane a abandonné sa famille pour aller flirter avec des hommes plus riches que son propre mari à l’autre bout de la planète, dévoré par son égoïsme, aveuglé par son désir de vengeance mal dirigé. À trop vouloir venger l’absence de notre père, elle est devenue sa pâle copie et j’en prends le même chemin. À trop refusé d’accepter la douleur pour mieux la soigné, je stagne dans mon idée, persuadée que Rosalie viendra me planter un couteau dans le dos et que je pourrais à jamais la tenir responsable de mes erreurs. Est-ce l’image que je souhaite transmettre à mon fils ? Celle d’un père qui part en claquant la porte sans même le rassuré ? J’ai toujours détesté cela, entendre mes parents hurler et voir mon père partir sans se retourner. J’ai été le témoin de leur dispute de manière répété, l’arme parfaite dans la manipulation de leurs émotions respectives, le gosse qui n’avait rien demandé, mais dont on se servait comme parfait bouclier. Je me refuse de répéter le même schéma, de nier les sentiments dans un élan de fierté mal placé qui ne fera qu’apporter une solitude que je ne suis plus en capacité de supporter.

À laisser les pensées tergiversent en tous sens, à enchaîner les cigarettes dans l’optique de calmer cette colère injustifiée, mes pas m’ont ramené vers l’appartement à des kilomètres de l’endroit où j’ai garé ma voiture. La conclusion reste la même, je lui en veux de ne pas m’avoir parlé de ce qui peut bien se tramer avec Lachlan, mais je refuse de laisser ce détail venir tout terrasser sur son passage. Pas maintenant, pas alors que je pensais avoir trouvé une stabilité qui me rendait bien plus heureux que le chaos que je me suis toujours traîné. Pourtant, ce sont les remparts qui se solidifient à mesure que l’ascenseur grimpe les étages pour me ramener chez nous. Les émotions jusqu’alors en totale ébullition se tarissent dans un coin pour ne laisser la place qu’à une tour froide de défense visant à protéger le cœur. Lorsque j’entre dans l’appartement, tout est silencieux. Rosalie est assise dans le canapé et son regard croise le mien à l’instant où je dépose mes clés sur le comptoir. D’un signe de la main, je lui demande d’attendre, juste un instant. Je me dirige vers la chambre de Gabriel pour trouver le bébé endormi dans son lit. Lentement, je me penche pour venir embrasser son front. « Je suis désolé. » Désolé d’être parti ainsi, désolé d’avoir crié, désolé de ne pas avoir confiance. Je reste un instant à l’observer dormir avant de trouver le courage de retourner au salon. Lentement, je m’assois en face de Rosalie. « Je t’écoute. » Le ton est froid, la distance est imposée pour des raisons des sécurités, mais je suis prêt à l’écouter. Réellement cette fois.


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Rosalie Craine
Rosalie Craine
les mélodies inavouées
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ÂGE : trente-sept ans (08.04.1985)
SURNOM : Rosie pour presque tout le monde, elle rêve déjà du jour où elle entendra son fils chantonner "maman".
STATUT : ils nieront absolument tout si quelqu'un pose la question, mais ils ressemblent de plus en plus à un couple qui se donne une nouvelle chance avec chaque jour qui passe.
MÉTIER : écrivaine de métier, elle s'accorde enfin cette pause qui perdure pourtant depuis plusieurs mois.
LOGEMENT : le loft sur parkland blvd est officiellement délaissé pour l'appartement sur water street, là où elle a enfin osé défaire sa valise.
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POSTS : 2137 POINTS : 360

GENRE : Je suis une femme
ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : maman de Gabriel Oscar Parker, né le 20.11.2021 › souffre de dépression post-partum suite à son accouchement chaotique › seconde née d’une famille de cinq, en froid avec ses parents et son aîné › mitigée entre son besoin compulsif de plaire et son besoin de retrouver qui elle veut réellement être › menteuse, compétitive, arrogante, elle cache pourtant une femme à la grande sensibilité et une fragilité qu’elle refuse d’assumer › passionnée de littérature, écrit des romans de suspense › souffre du syndrôme de la page blanche depuis presqu'un an.
RPs EN COURS :
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craker ☽ how can someone stand so damn close and feel like they're worlds away? i can see your sad story eyes. so how do you have no words to say? all i want is to fall in deeper than i've ever been, why won't you let me? i can handle your heart, so help me. here you are, next to me. so much beauty at my feet all i wanna do is swim. but the waves keep crashing in. no, i'm not afraid to drown. take me out, take me down. i'm so tired of the shore, let me in, baby. you're an ocean beautiful and blue. i wanna swim in you.

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craines ☽ and so i try to understand. what i can't hold in my hand. and whatever i find, i'll find my way back to you. and if you could try to find it too. cause this place is overgrown, it's a waxing moon. home is wherever we are if there's love here too. in the back of my house there's a trail that won't end. we went walking so far it grew back again. and now there's no trail at all. only grass growing taller.

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talie ☽ if you ever find yourself stuck in the middle of the sea. i'll sail the world to find you. if you ever find yourself lost in the dark and you can't see. i'll be the light to guide you. we'll find out what we're made of when we are called to help our friends in need. you can count on me like one, two, three. i'll be there. and i know when i need it, i can count on you like four, three, two. and you'll be there. cause that's what friends are supposed to do.

(12)alexandraanwardavegaïagracemabel #2 & maddy #2rory #6talia #4wendywyatt #19 (ua)wyatt #24 (ff)wyatt #25.
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crakerc'est quelqu'un qui m'a dit que tu m'aimais encore. serait-ce possible alors?
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(2022)mabel #1.

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PSEUDO : vlastuin › marie.
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Message(#) Sujet: Re: there is a swelling storm and I'm caught up in the middle of it all (craker #25) there is a swelling storm and I'm caught up in the middle of it all (craker #25) EmptyDim 15 Mai 2022 - 14:12



La porte qui claque résonne dans l’appartement en entier alors que les sanglots de Gabriel prennent en intensité. Si tu as l’impression d’être complètement figée dans le temps face à ce qui vient de se passer, ton corps s’est tout de même mis en motion, alors que tu balances légèrement le petit garçon en détresse entre tes bras, des légers shhhh s’échappant de tes lèvres contre son oreille pour tenter de le calmer. De tout ce qui vient de se produire, le fait que Gabriel ait dû assister à tout ça est ce que tu détestes le plus. Tu aurais voulu pouvoir le protéger de cette dispute, des tons qui ont trop violemment montés, des accès de colère que tu n’as pas su voir venir, que tu n’as pas su prévenir. Tu lui as donné le choix à Wyatt et il est parti, sans un mot, sans un regard de plus. La douleur est immense quand soudainement, tu en viens à te demander s’il va revenir. Est-ce qu’il est vraiment parti se calmer pendant quelques temps, ou bien est-ce que les vieux travers vont reprendre le dessus? Vas-tu recevoir un appel du poste de police te demandant d’aller le chercher parce qu’il aura perdu la carte, qu’il aura laissé l’alcool prendre le dessus sur sa raison, causant une bataille débile dans un bar quelconque de la ville? Est-ce que vous êtes condamnés à rejouer la même version de l’histoire encore et encore, malgré toutes vos tentatives de faire mieux, malgré tous les changements que vous tentez de mettre en place? Êtes-vous voués à l’échec, est-ce que la partie est perdue d’avance? Tu détestes que les doutes puissent se refaire une place si facilement dans ta tête, qu’ils puissent venir empoissonner tout le bon et tout le beau qui se produit pourtant un peu tous les jours depuis plusieurs semaines, quand l’équilibre semblait plus ou moins atteint et que les morceaux de votre relation semblaient prendre place les uns avec les autres sans trop de difficulté. Une secousse et puis tout tombe. Étiez-vous fragiles à ce point-là? Était-ce complètement débile de croire que vous puissiez être heureux tous les trois, au sein de cette famille qui a commencé maladroitement mais qui se devait d’être plus forte soudée que séparée. Était-ce complètement idiotique de croire que la vie pourrait avoir une dernière chance à vous donner, à tous les deux?

Après de longues minutes, tu parviens enfin à calmer Gabriel qui somnole contre toi. De le sentir contre toi t’empêche de partir trop loin dans tes réflexions, de te perdre trop creux dans des doutes et des peurs qui ont toujours eu tendance à prendre trop de place dans ton esprit. Gabriel te force à te rappeler que non, tout n’est pas perdu d’avance, que non, vous n’êtes pas condamnés à refaire les mêmes erreurs constamment. Gabriel est la preuve vivante que même quand plus rien n’aurait dû vous ramener l’un à l’autre, l’univers semblait avoir d’autres plans. Alors que tu berces ton garçon, c’est à ça que tu veux croire. Tu veux croire que Wyatt n’est pas en train de se saouler la gueule quelque part en ville, qu’il est plutôt parti pour ne pas dire des choses qu’il aurait éventuellement regretter, pour que l’engueulade ne puisse pas atteindre un point de non-retour. Tu veux croire qu’il va revenir et que tu pourras lui expliquer la situation. Tu ne peux t’empêcher de soupirer quand tu repenses à l’élément déclencheur de tout ça. Lachlan. Cet éternel sujet sensible, ce point qui restera à jamais délicat entre vous et non sans raison. Tu peux comprendre, à un certain degré, la réaction initiale de Wyatt. Tu sais parfaitement que si la situation avait été inversé, tu n’aurais pas non plus apprécié de voir une femme lui envoyer plusieurs messages et l’appeler à de nombreuses reprises. Ce qui te chagrine toutefois, c’est qu’il se soit d’emblée perdu dans des scénarios dégueulasses, te ramenant à la pire version de toi, comme si la dernière année n’avait jamais eu lieu et que tu ne lui avais jamais prouvé à quel point tu plaçais une importance capitale en votre famille, en ce qui vous étiez en train de bâtir durement jour après jour. Il y a quelques larmes silencieuses qui coulent le long de tes joues alors que tu continues de caresser le dos de ton fils paisiblement endormi contre toi. Tu prends sur toi pour ne pas laisser cette vague de tristesse t’envahir trop fort, tu détesterais de le réveiller pour cause de sanglots alors que tu as mis si longtemps avant de l’endormir. Quand tu te sens assez calme, tu viens transférer le petit garçon dans son berceau, dépose un dernier baiser contre son front alors que tu places son doudou contre lui avant de finalement quitter la chambre, refermant la porte derrière toi.

L’appartement est trop calme, trop silencieux lorsque tu en ressors et tu as besoin de faire quelque chose de tes mains pour ne pas virer complètement folle en attendant d’avoir des nouvelles de Wyatt. Tu rallumes ton téléphone et pousses un nouveau soupir lorsque tu aperçois toutes les notifications manquées laisser par Lachlan. Sans même regarder les messages, sans écouter les messages vocaux, tu ouvres le contact pour effacer ce stupide cœur trop longtemps oublié ainsi que changer la photo du contact, cette vieille selfie pour retrouver l’image de base, ce bonhomme gris et sans personnalisation. Une fois les changements enregistrés, tu ouvres le contact de Wyatt, au plutôt celui appelé baby daddy dans ton téléphone et un léger sourire se forme sur tes lèvres alors que tu regardes la photo choisit, une photo que tu as prise récemment de Wyatt et Gabriel jouant ensemble sur le tapis d’éveil, tous les deux se regardant et se souriant. Le genre de photo prise à la va-vite mais qui représente parfaitement tous ces petits souvenirs que tu chéris si précieusement. Si tu es tentée de lui envoyer un message pour lui demander de revenir, tu ne le fais pas, préférant lui donner le temps et le choix de revenir de son plein gré. Tu délaisses encore un peu les messages de ton ex-fiancé, tu n’as pas envie de lui parler, pas même envie de savoir ce qu’il y a de si urgent pour qu’il se sente obligé de t’appeler autant de fois en si peu de temps. Tu ouvres plutôt Spotify et fait jouer une playlist random avant de t’attaquer au bordel de la cuisine laissé par Wyatt. Le dîner terminé mais non-consommé se retrouve dans des plats Tupperware, la vaisselle reprend sa place dans les armoires et une fois les comptoirs détachés de toute trace de sauces, tu t’installes à contre-cœur dans le canapé, sans jamais être capable de te concentrer sur quoique ce soit. Tu fins par écouter les messages vocaux de Lachlan, la plupart dans lesquels il te demande de le rappeler avant de finalement te dire qu’il a reçu une offre pour la maison et qu’il voudrait s’assurer que ça te convienne avant de procéder. Tu te contentes de lui envoyer un message texte rapide lui disant que tu vas le rappeler demain, n’ayant pas du tout la tête à gérer avec tout ça ce soir.

La porte s’ouvre enfin après ce qui semble être une éternité et ton regard se tourne automatiquement vers Wyatt. Il ne semble pas intoxiqué, il n’est pas en sang et la colère semble avoir majoritairement quitté ses traits, tous des points que tu accueilles aussi positivement que possible, vu les circonstances. Tu n’as pas le temps d’ouvrir la bouche toutefois qu’il te fait signe d’attendre, avant de disparaître quelques secondes dans le couloir pour rejoindre la chambre de votre fils. Ton cœur se serre de le voir aller, mais tu ne dis rien, te contentant d’observer de loin avant qu’il ne revienne éventuellement vers toi. Il garde une distance Wyatt, quand il vient s’asseoir devant toi plutôt qu’à côté de toi. Son regard est toujours aussi fermé, mais la porte à la discussion semble être prête à s’ouvrir, tranquillement. « Je t’écoute. » Tu te redresses légèrement dans le canapé avant de poser ton téléphone sur la table basse située entre vous deux. S’il veut la moindre preuve de quoique ce soit comme ça il pourra regarder à sa guise. Pour une fois dans ta vie, tu n’as absolument rien à cacher. « Il y a quelques semaines, Lachlan m’a téléphoné pour la première fois depuis des mois. Après mon départ, il avait décidé de garder la maison, mais il a récemment changé d’idée et a décidé de la mettre en vente. Comme elle est encore officiellement à nos deux noms, il avait besoin de mon accord. » Il aurait sans doute été plus sage de gérer tous les détails de votre séparation il y a un an de ça, au moment des faits, mais la vérité c’est que tu n’en avais pas vu l’urgence. Tu n’avais pas l’intention de lui demander le moindre sou pour ta part de la maison et tant qu’il y restait, c’était plus simple de ne rien changer que de passer au travers une procédure légale inutile et coûteuse. « Il a trouvé un acheteur potentiel. C’est pour ça qu’il arrêtait pas de m’appeler, il voulait avoir mon avis sur l’offre. » Même si tu lui as déjà dit à plusieurs reprises que tu t’en fichais pas mal de savoir à qui il la vendait et à quel prix. En ce qui te concerne, cette maison n’est plus la tienne depuis longtemps déjà. « J’aurais dû te le dire dès qu’il m’a contacté la première fois, mais j’ai pas osé. J’avais pas envie de créer une dispute et je savais que la simple mention de son prénom suffirait à en provoquer une. » Et de toute évidence, tu n’avais pas eu tort de croire que ça aurait été le cas. « Le nom du contact et la photo, c’est juste parce que j’ai jamais pris le temps de le changer après notre séparation. C’est stupide, je sais. » Tes doigts jouent nerveusement avec ton téléphone et puis tu le tend dans la direction de Wyatt. « Tu peux regarder les messages si tu veux. J’ai rien effacé. J’ai juste changé le contact. » Effacer ce cœur stupide et cette vieille selfie. « Je suis désolée. » Et tu ne pouvais qu’espérer qu’il te croit et qu’il ne voit pas là une horde d’excuses pour te défiler, comme tu avais si souvent eu l’habitude de le faire par le passé.



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