AccueilAccueil  RechercherRechercher  MembresMembres  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
Besoin d'un coup de main pour t'intégrer ?
Clique ici pour trouver un parrain et relever les défis du nouveau !
Le forum a besoin de vous pour vivre
N'oubliez pas de voter autant que possible.
Le Deal du moment :
Coffret Pokémon Ultra Premium Dracaufeu 2022 en ...
Voir le deal

 La fête appelle le mal loin du succès abyssal (Alia)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Axel Jimenez
Voir le profil de l'utilisateur
ÂGE : 28 ans et presque toutes ses dents. Le temps passe l’air de rien. Mais dans le fond, qu’est ce que ça change ? Il est né au matin du 1 er novembre 1993, sous le signe du Scorpion.
SURNOM : Sel, parce que son frère et sa soeur ont longtemps eu du mal à dire son prénom.
STATUT : Célibataire et confus. L'amour est surcoté.
MÉTIER : Interne aux urgences du ST VINCENT'S HOSPITAL, quoi d’autre ? Faire de longues études, être brillant, avoir de l’argent et un métier noble. Non vraiment, quoi de mieux ? Il peinait à choisir une spécialité, certes. Il fallait avouer que la passion pour ce qui aurait dû être une vocation, était partie depuis un moment. Ne restait que l’intérêt pour le salaire et la volonté de conserver les apparences, dans une certaine mesure.
LOGEMENT : Une appartement à Redcliff.
La fête appelle le mal loin du succès abyssal (Alia)  6b9b7633ab820920d1d42fedae8805c3fc992b4c
POSTS : 577 POINTS : 390

GENRE : Je suis un homme
ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
PETIT PLUS : Il a un chat, baptisé "Hector de la bute aux tilleuls" mais l'appel plus souvent et communément, "Minou". Il lui parle d'ailleurs comme à un enfant.
AVATAR : Diego Barrueco
CRÉDITS : little widling
DC : aucun
PSEUDO : Jean-Jacques / JJ
Femme (elle)
INSCRIT LE : 18/06/2022
https://www.30yearsstillyoung.com/t44972-quand-t-as-l-desert-a-traverser-il-y-a-rien-a-faire-sauf-d-avancer-axel#2280070 https://www.30yearsstillyoung.com/t45088-axel-vous-etes-comme-ce-monde-monsieur-dans-la-merde#2285043

La fête appelle le mal loin du succès abyssal (Alia)  Empty
Message(#) Sujet: La fête appelle le mal loin du succès abyssal (Alia) La fête appelle le mal loin du succès abyssal (Alia)  EmptyMer 29 Juin - 21:58


Ce n’était qu’une soirée de plus. Encore une fois où il avait cédé. Faiblesse de sa part ou volonté inconsciente de se laisser porter par l’air ambiant. Il ne savait pas. Mais se trouvait là avec la bande habituelle.

Il n’aimait pas particulièrement les boîtes de nuit même s’il continuait d’y aller à l’occasion. Axel  trouvait la plupart du temps la musique trop forte, les gens trop nazes et se contentait de se fondre dans le décor avec la mine blasée de celui qu’on a forcé à venir.

Verre à la main, le jeune homme se contentait d’observer la piste de danse du coin de l’œil. Cela faisait un moment déjà que cette fille semblait faire n’importe quoi. S’il songeait que ce n’était pas son souci, il n’envisageait pas que cela allait rapidement le devenir. En effet, tandis qu’il discutait l’air avenant dans l’espoir de ne pas rentrer seul, il la vit chuter. Elle tomba comme prise d’un malaise et manqua de peu de se faire piétiner par les autres danseurs sur la piste.

Quelques cris, un peu d’affolement et beaucoup trop de monde autour de la jeune femme. Laissant de côté sa boisson et sa potentielle conquête, il se dirigea rapidement vers la brune.

Ecarter la foule, vérifier l’état de l’inconnue et ordonner à quelqu’un d’appeler les urgences, il savait gérer ça et il le fit, sans se poser de questions. Quand l’ambulance finit par arriver, il suivit également le mouvement, expliquant la situation et donnant autant de détails que possible.

Voilà comment il s'était retrouvé là, à faire le pied de grue dans cette chambre.

Un certain nombre d’heures avaient passé depuis l’incident et il n’avait pas quitté la dénommée Alia. Prenant connaissance de son prénom en fouillant dans ses affaires, pour son propre bien évidemment. Il avait également eu le temps d’engloutir la moitié du distributeur placée dans le hall. Des chips aux sneakers en passant par les bonbons, il devait avoir presque tout goûté. En témoigne la poubelle pleine à craquer de tes papiers, commenta sa conscience. Et c’était sans compter les cafés, dont un sur deux lui avait brulé le palais au passage, tant il prenait son temps pour le boire…Sans commentaire.

Comme l’interne envoyé un message à sa sœur pour s’assurer que sa seigneurie le chat avait bien tout ce qu’il lui fallait, il ne remarqua pas tout de suite que sa compagne était réveillée. Il se mordit la lèvre. Depuis combien elle me regarde comme ça en vrai ?

Après un instant de silence complet, qu’il hésita un peu à briser, il se décida à se rapprocher d’elle.

« Salut la belle au bois dormant. Petit récap au cas où tu n’aurais pas tout suivit, ce qui serait relativement normal, vu que t’étais bien bien à la ramasse… »

Il prenait soin de parler de façon fluide sans que ce soit trop rapide. Il ne voulait pas l’a saoulé ou l’agresser dès le début. « Je t’ai ramassée défoncée en boîte, t’as fait un gros malaise assez flippant ou du moins suffisant pour partir avec les urgences et passer une série d’examens… »

Il marqua une pause et pinça les lèvres.

« J’ai dû regarder dans tes affaires. Je ne sais pas si j’ai bien fait ou pas mais j’ai récupéré ça »annonça-t-il en sortant de sa poche un téléphone portable éteint et un sachet à l’air douteux. « Je me suis dit que ça éviterait peut-être des ennuis supplémentaires et que tu n’aurais pas forcément envie que toute ta famille soit au courant donc… » Il lui tendit le portable. « Comme ça au moins tu peux décider ».

Du moment qu’on pouvait soigner le patient sans l'aide d'informations précieuses que seul détenait souvent la famille, il ne voyait pas l’utilité de les mêler à tout ça. Mais c’était la procédure, ce qui expliquait sa technique non officielle et très peu protocolaire. Ba…c’est pas moi qui suis de garde, songea-t-il presque innocemment.

« Ah..Et le médecin va doute vouloir te poser quelques questions. » Il réfléchit quelques secondes, espérant ne rien avoir oublié. « Je crois que c’est à peu près tout. »

Le brun se rassit alors dans le fauteuil qu’il occupait précédemment et jeta un nouvel œil à ses messages.

@Alia Hanniker



"J'suis perdu et je sais pas. Mais j'ai peur que tu te barres et que tu reviennes pas. Mais dis-moi pourquoi j'ai froid, dis-moi pourquoi j'ai froid. J'vais gagner dans cette histoire. Et la tête à l'envers, on se la met tous les soirs. Mais dis-moi pourquoi j'y crois, dis-moi pourquoi j'y crois. On veut pas être, on peut pas être, perdu ensemble. Tu peux paraître, ou disparaître, au fond tu trembles. Mais, mais je sens qu'on va lâcher les plans. Chercher la sortie, courir comme avant. "


Dernière édition par Axel Jimenez le Ven 8 Juil - 12:09, édité 4 fois
Revenir en haut Aller en bas
Alia Hanniker
Voir le profil de l'utilisateur
ÂGE : 25 ans
SURNOM : Lia
STATUT : Célibataire
MÉTIER : Écrivaine
LOGEMENT : un appartement dans Fortitude Valley
POSTS : 85 POINTS : 0

GENRE : Je suis une femme
ORIENTATION SEXUELLE : J'aime tout le monde.
PETIT PLUS : Mais je ne recherche pas l'amour
RPs EN COURS : Présent ~

Billie #1 / Jackson #1 / Icare #1 / Corey #1 / Aiden #1 / Julian #1 / Axel #1

Flashback ~

Wendy #1 / Jasper #1



RPs TERMINÉS : Abandonnés :

Marvin #1 / Valentina #1

AVATAR : Simone Ashley
DC : Non
PSEUDO : Liaww
Femme (elle)
INSCRIT LE : 06/06/2022
https://www.30yearsstillyoung.com/t44794-i-m-crazy-and-proud-to-be https://www.30yearsstillyoung.com/t44838-alia-hanniker-_-choose-to-be-whoever-you-want#2274350

La fête appelle le mal loin du succès abyssal (Alia)  Empty
Message(#) Sujet: Re: La fête appelle le mal loin du succès abyssal (Alia) La fête appelle le mal loin du succès abyssal (Alia)  EmptyJeu 7 Juil - 22:58



Alia et Axel

En ce moment Alia sort trop régulièrement. Voir même tous les soirs. Et pas pour y faire des choses bonnes pour sa santé ou sa carrière. Depuis son retour d’Inde, la jeune femme a recontacté Jasper, son dealer. Son voyage avait été pour elle un moyen de se sevrer. Mais en réalité, elle avait toujours une petite boulette de substance sur elle. Mais elle n’avait pas touché aux drogues dures pendant un mois. Et après la triste nouvelle, elle n’attendait que ça. De reprendre de la cocaïne. De sentir sa tristesse quitter son corps pour laisser place à une joie éphémère, mais bien existante. Elle avait toujours trouvé fascinants les effets de la drogue sur l’Homme. Agissant sur des récepteurs bien précis, ces petits cachets ou ces rails de poudre blanche peuvent radicalement changer une personne, même déprimée. C’est bien ça le problème. On tombe sous la dépendance des anti-dépresseurs, mais la drogue, c’est une autre histoire. Les effets montent plus rapidement, durent plus longtemps… Et l’addiction s’installe bien tranquillement dans la routine des consommateurs, sans qu’ils ne s’en rendent compte. Et Alia en est au stade où sa tolérance aux drogues devient dangereuses. Dangereux dans le sens où elle est obligée d’en prendre toujours plus, toujours plus fort. Ce soir, sur un coup de tête et dans une tristesse quasiment incontrôlable, elle décide de terminer le petit sachet de cocaïne, qui correspond environ à un gramme. Mais ça, elle ne le sait pas. Elle ne se pose pas la question. Ou plutôt, elle l’éloigne. D’habitude, sa consommation n’excède jamais 400 mg, mais elle prend toujours le temps de peser la poudre pour ne pas faire de bêtise.

Alia essaye au maximum de cacher aux autres qu’elle prend des drogues dures, surtout à sa mère adoptive, qui s’en voudrait bien trop si elle apprenait cela. Alors, une demi-heure avant la soirée organisée à la discothèque de Brisbane, elle prépare son raille de cocaïne à l’aide de sa carte de crédit. Un classique. D’un coup, et avec une paille en carton dans un état plutôt lamentable, elle inspire avec sa narine droite. Dans un mouvement de recul, elle ressent instinctivement les effets. Ceux qu’elle aime tant. L’envahissement d’une énergie nouvelle, si puissante et soudaine que la tête lui tourne et qu’elle manque de tomber. Aujourd’hui, ces effets sont plus forts. Mais elle le sait.

Vêtue d’une robe grise avec un décolleté en V, elle se dirige vers un taxi pour l’emmener vers le lieu de sa soirée. Elle sent déjà l’effet vaporeux dans lequel la met cette drogue. Un état où le temps semble ralentir et où l’impression d’être la reine du monde survient d’une façon étonnante. Elle met son casque de musique sur ses oreilles et met le son à fond. La musique dans cet état est le meilleur moment. Chaque son, chaque variation est vécus à son paroxysme. Quand le taxi la dépose à la fête, elle sent déjà que son équilibre est fébrile. Elle manque de tomber en sortant de la voiture et se met à rigoler fortement, attirant les regards des passants sur elle. Heureusement, les vigiles la connaissent et ne vont pas l’embêter pour entrer dans la discothèque. Mais cette fois, ils lui demandent si elle va bien. Sentant qu’elle aurait des problèmes en répondant à côté, elle se force à reprendre contenance un instant et répond un « oui » contrôlé avec un air presque normal. Elle voit ses deux amis se regarder et hocher la tête, comme pour se dire qu’ils garderaient un œil sur elle. Alors elle entre et se dirige directement vers la piste de danse où elle commence à se déhancher et à hurler, sans se poser la moindre question.

Mais en achevant la danse pour laquelle elle vient de littéralement donner sa vie, elle manque de s’effondrer au sol. La tête lui tourne anormalement et une lourdeur apparaît au niveau de sa tête. Une douleur aussi, vive et percutante. Elle se dirige difficilement à l’écart de la piste pour se tenir à la rambarde de l’escalier. Pendant un instant, elle n’entend plus rien. Un peu comme si son sang ne pouvait plus alimenter son cerveau. Comme si sa tête commençait à gonfler comme un ballon. Ses mains et ses jambes se mettent à trembler tandis que du sang qui semblent sortir de son nez et ses yeux tombent par grosses goûtes sur le sol. Il ne lui faut pas longtemps pour s’écraser par terre, sans ressentir la moindre douleur. Puis plus rien. Le noir complet.

**

Elle ouvre un œil. Directement, une vive douleur la surprend. Elle n’a pas seulement mal à la tête comme chaque réveil. Son corps entier est une souffrance. Puis, elle ne se souvient absolument de rien. Pendant un instant, elle ouvre les yeux sans réussir à distinguer où elle se trouve. Mais après quelques bonnes secondes, elle arrive à comprendre qu’elle se trouve dans un lit d’hôpital. Oups… Qu’est-ce qui lui est arrivée ? Elle tourne sa tête et tombe sur un homme, tête baissée sur son téléphone à son chevet. Elle l’observe pour voir s’il lui rappelle quelqu’un en particulier, mais rien ne lui vient. Elle est soulagée de voir que des membres de sa famille n’ont pas été appelés, sinon sa mère serait déjà là à pleurer et à se morfondre sur elle-même. Bon. Maintenant, il s’agirait de se souvenir. « Salut la belle au bois dormant. Petit récap au cas où tu n’aurais pas tout suivit, ce qui serait relativement normal, vu que t’était bien bien à la ramasser… Je t’ai ramassée défoncée en boîte, t’as fait un gros malaise assez flippant ou du moins suffisant pour partir avec les urgences et passer une série d’examens… ». C’est la voix de l’homme à ses côtés qui a certainement remarqué son regard insistant et perdu sur lui. Super, se dit-elle. Il va pouvoir l’éclaircir si c’est lui qui s’est occupée d’elle. « Merci... » dit-elle faiblement et avec difficulté. Lorsque le jeune homme continu et lui dévoilent ses affaires avec le sachet de cocaïne encore pleins qu’elle avait pris au cas où, elle baisse la tête, honteuse. Elle le savait qu’elle en avait pris trop. Elle a abusé. « J’imagine qu’ils ont déjà dû comprendre que j’étais complètement droguée... » Après un long moment, sans qu’elle ou lui n’ose prendre la parole, elle met fin à ce silence lourd. « Est-ce que tu pourrais m’expliquer ce qu’il s’est passé hier s’il te plaît ? Et peut-être aussi me révéler l’identité de mon sauveur. » Cette fois-ci, c’est un sourire sincère qui s’affiche sur son visage. Elle lui doit beaucoup. Dans la vraie vie, Alia ne veut pas mourir. Elle veut juste que ce trou béant, qu’elle ressent constamment, se referme et la laisse tranquille. Est-ce trop demander ?

@Axel Jimenez  La fête appelle le mal loin du succès abyssal (Alia)  1949770018
lumos maxima
Revenir en haut Aller en bas
Axel Jimenez
Voir le profil de l'utilisateur
ÂGE : 28 ans et presque toutes ses dents. Le temps passe l’air de rien. Mais dans le fond, qu’est ce que ça change ? Il est né au matin du 1 er novembre 1993, sous le signe du Scorpion.
SURNOM : Sel, parce que son frère et sa soeur ont longtemps eu du mal à dire son prénom.
STATUT : Célibataire et confus. L'amour est surcoté.
MÉTIER : Interne aux urgences du ST VINCENT'S HOSPITAL, quoi d’autre ? Faire de longues études, être brillant, avoir de l’argent et un métier noble. Non vraiment, quoi de mieux ? Il peinait à choisir une spécialité, certes. Il fallait avouer que la passion pour ce qui aurait dû être une vocation, était partie depuis un moment. Ne restait que l’intérêt pour le salaire et la volonté de conserver les apparences, dans une certaine mesure.
LOGEMENT : Une appartement à Redcliff.
La fête appelle le mal loin du succès abyssal (Alia)  6b9b7633ab820920d1d42fedae8805c3fc992b4c
POSTS : 577 POINTS : 390

GENRE : Je suis un homme
ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
PETIT PLUS : Il a un chat, baptisé "Hector de la bute aux tilleuls" mais l'appel plus souvent et communément, "Minou". Il lui parle d'ailleurs comme à un enfant.
AVATAR : Diego Barrueco
CRÉDITS : little widling
DC : aucun
PSEUDO : Jean-Jacques / JJ
Femme (elle)
INSCRIT LE : 18/06/2022
https://www.30yearsstillyoung.com/t44972-quand-t-as-l-desert-a-traverser-il-y-a-rien-a-faire-sauf-d-avancer-axel#2280070 https://www.30yearsstillyoung.com/t45088-axel-vous-etes-comme-ce-monde-monsieur-dans-la-merde#2285043

La fête appelle le mal loin du succès abyssal (Alia)  Empty
Message(#) Sujet: Re: La fête appelle le mal loin du succès abyssal (Alia) La fête appelle le mal loin du succès abyssal (Alia)  EmptyVen 8 Juil - 13:29


« Merci » avait-elle répondu faiblement et visiblement gênée. Quoique difficile à dire, elle paraissait pas mal dans les choux. Ce qui s’avérait sans doute normal après cette soirée mouvementée. « J’imagine qu’ils ont déjà dû comprendre que j’étais complètement droguée ».  Il haussa légèrement les épaules : « Honnêtement, même sans examens, c’était pas difficile à comprendre et à voir surtout… » osa-t-il dire. « Et comme je te l’ai dit le médecin va vouloir te poser des questions, dès que tu seras en état d’y répondre. »

Comme le brun était retourné s’assoir dans le fauteuil pour reprendre la consultation de ses divers messages, le silence s’installa. Ce qui ne dérangeait pas plus que ça. Même s’il n’était plus certain de vouloir suivre cette voie professionnelle, il devait avouer se sentir bien à l’hôpital, dans son élément. Oui, tant que tu restes du bon côté de la barrière, commenta sa conscience. Et une fois encore, elle avait raison. S’il feignait de ne pas se préoccuper tant que ça de sa réputation au sein de l’établissement, il y restait néanmoins attentif. De fait, il se savait considéré comme quelqu’un de compétent. Brillant même à bien des égards, mais parasité par propensions à refuser l’autorité. Cela en omettant sa lenteur à choisir de se spécialiser ou pas  et si oui dans quelle branche. Bon, mais ça ne se passait pas si mal. En revanche, il se montrait une véritable plaie en tant que patient. Personne n’est parfait.

« Est-ce tu pourrais m’expliquer ce qu’il s’est passé hier s’il te plaît ? Et peut-être aussi me révéler l’identité de mon sauveur » demanda la demoiselle au bout d’un moment.

L’interne rangea alors son téléphone et s’approcha d’elle à nouveau.  
                       
« Comme je te l’ai dit, je t’ai ramassé après que tu sois tombée et que t’es fait un malaise suffisamment flippant pour que les gens autour paniques un peu. » Il marqua une vague pause avant de continuer : « J’avoue, ça faisait un petit moment que je te voyais vaciller. Mais ça aurait été bizarre que j’intervienne avant. Sinon, eh bien je t’ai accompagnée jusqu’ici et disons qu’on a fait au mieux pour que tu restes avec nous. » Il sourit, encourageant. Il n’était volontairement pas entré dans les détails des soins effectués. Si elle voulait vraiment en savoir davantage, elle pourrait demander à son médecin. Pour le moment, il estimait que ce n’était pas le plus important. « Et je m’appelle Axel, enchanté. » Si on peut dire ça étant donné les circonstances, pensa-t-il.

Hésitant, il mesura rapidement le pour et le contre. Devait essayer d’en savoir un peu plus ou se contenter de laisser la jolie brune tranquille ? Il n’aimait pas particulièrement qu’on se mêlât de ses affaires et essayait autant que possible de ne pas se faire trop intrusif dans celles des autres. Toutefois, les événements précédents s’avéraient loin d’être anodins. « Loin de moi l’idée de te faire la morale, même si je devrais peut-être…Mais comment t’en arriver là ? Si tu préfères que je te laisse tranquille et ne pas en parler c’est ok, j’insisterais pas ». Il se tut alors lui laissant le temps de décider ce qu’elle voulait faire.

@Alia Hanniker



"J'suis perdu et je sais pas. Mais j'ai peur que tu te barres et que tu reviennes pas. Mais dis-moi pourquoi j'ai froid, dis-moi pourquoi j'ai froid. J'vais gagner dans cette histoire. Et la tête à l'envers, on se la met tous les soirs. Mais dis-moi pourquoi j'y crois, dis-moi pourquoi j'y crois. On veut pas être, on peut pas être, perdu ensemble. Tu peux paraître, ou disparaître, au fond tu trembles. Mais, mais je sens qu'on va lâcher les plans. Chercher la sortie, courir comme avant. "
Revenir en haut Aller en bas
Alia Hanniker
Voir le profil de l'utilisateur
ÂGE : 25 ans
SURNOM : Lia
STATUT : Célibataire
MÉTIER : Écrivaine
LOGEMENT : un appartement dans Fortitude Valley
POSTS : 85 POINTS : 0

GENRE : Je suis une femme
ORIENTATION SEXUELLE : J'aime tout le monde.
PETIT PLUS : Mais je ne recherche pas l'amour
RPs EN COURS : Présent ~

Billie #1 / Jackson #1 / Icare #1 / Corey #1 / Aiden #1 / Julian #1 / Axel #1

Flashback ~

Wendy #1 / Jasper #1



RPs TERMINÉS : Abandonnés :

Marvin #1 / Valentina #1

AVATAR : Simone Ashley
DC : Non
PSEUDO : Liaww
Femme (elle)
INSCRIT LE : 06/06/2022
https://www.30yearsstillyoung.com/t44794-i-m-crazy-and-proud-to-be https://www.30yearsstillyoung.com/t44838-alia-hanniker-_-choose-to-be-whoever-you-want#2274350

La fête appelle le mal loin du succès abyssal (Alia)  Empty
Message(#) Sujet: Re: La fête appelle le mal loin du succès abyssal (Alia) La fête appelle le mal loin du succès abyssal (Alia)  EmptyVen 22 Juil - 19:17



Alia et Axel

« Honnêtement, même sans examens, c’était pas difficile à comprendre et à voir surtout… » À ce moment, Alia ferait tout son possible pour être une petite souris pour aller se cacher n’importe où plutôt qu’ici. Elle se sent mal à l’aise face à cet homme qui ne se gêne pas pour lui dire ses quatre vérités. Mais elle accepte son commentaire. Après tout, il a raison. Elle a abusé hier. Et elle le regrette parce qu’elle aurait préféré ne pas se faire remarquer. Ce médecin, à qui elle doit parler, va sûrement lui conseiller d’aller en cure de désintox. En tout cas, elle n’ose pas imaginer ce qu’il se serait passé si ce jeune homme en face d’elle n’avait pas été pour la sauver.

Le silence qui s’installe dès lors entre eux est presque insupportable. Elle a l’impression d’avoir un poids dans la cage thoracique qui l’empêche de respirer. Elle essaye tant bien que mal de se souvenir de ce qui a pu se passer. Mais c’est le trou noir. Alia espère surtout qu’aucun de ses lecteurs ne l’a vu dans cet état. Elle n’ose même pas imaginer tous les posts sur les différents réseaux sociaux parlant de son overdose. Il faut absolument qu’elle se ressaisisse. En étant écrivaine, elle ne peut pas se permettre de s’afficher de la sorte. Elle vit littéralement de ce que pense ses lecteurs d’elle et de ses histoires. Elle ne peut plus abuser.

« Comme je te l’ai dit, je t’ai ramassé après que tu sois tombée et que t’es fait un malaise suffisamment flippant pour que les gens autour paniques un peu. J’avoue, ça faisait un petit moment que je te voyais vaciller. Mais ça aurait été bizarre que j’intervienne avant. Sinon, eh bien je t’ai accompagnée jusqu’ici et disons qu’on a fait au mieux pour que tu restes avec nous. » Quand Axel lui explique ce qu’il s’est réellement passé, Alia ouvre grand ses yeux. On dirait qu’il a volontairement adouci ses paroles, mais elle ne retient que ces quelques mots « on a fait au mieux pour que tu restes avec nous ». Pendant un instant, elle ne parle plus, trop occupée à réfléchir à tout ce qu’elle aurait pu perdre en mourant. Surtout, à tout le mal qu’elle aurait pu faire autour d’elle. Elle réalise amèrement que prendre de la drogue à haute dose est égoïste. « Tu veux dire que j’aurais pu y passer ? » Parce que finalement, c’est ce qu’il semblait dire. Et puis soudain, une interrogation lui vient : « Tu es médecin ? Si tu n’avais pas été là, j’aurais survécu ou pas ? » Toutes ses questions peuvent sembler tirer par les cheveux, mais Alia réalise que c’était sûrement un avertissement. Elle qui est très superstitieuse, elle sait qu’il ne faut pas jouer avec la vie. Pourtant, c’est ce qu’elle a fait. Et il lui faut un électrochoc pour comprendre. « Merci Axel, je te dois beaucoup. » La jeune femme aimerait vraiment lui montrer à quel point elle lui est reconnaissante. Mais Axel la questionne à juste titre : « Loin de moi l’idée de te faire la morale, même si je devrais peut-être…Mais comment t’en arriver là ? Si tu préfères que je te laisse tranquille et ne pas en parler c’est ok, j’insisterais pas ». Elle hoche la tête. En réalité, si elle devait l’expliquer, elle ne serait même pas comment. Mais elle se lance quand même, incertaine : « J’imagine que c’est comme tout, on s’habitue, on entre dans une routine. Puis on tombe dans l’addiction, toujours plus tolérante après chaque prise. Puis le déni. C’est ça qui m’a fait arriver à ce stade. » Elle marque une courte pause pour encaisser la réalisation de son piètre état. « Tu sais, je ne me suis pas vue changée. J’écris toujours, je vois toujours mes amis. Je viens à peine de réaliser que je suis allée trop loin. » En même temps, Alia s’est beaucoup éloignée de ses proches depuis son retour en Inde. Elle ne voit quasiment plus sa famille et encore moins ses amis. Alors c’était facile de cacher sa tristesse. Puis cette rencontre anodine et certainement toxique avec Jasper, elle est devenue trop dépendante. Elle va devoir s’occuper de cela. « J’imagine que tu n’as jamais pris de drogue. Il faut être tombée dedans pour comprendre la descente en enfer qu’elle procure. Et je n’aurais jamais dû commencer. Jamais. »

@Axel Jimenez  La fête appelle le mal loin du succès abyssal (Alia)  1949770018
lumos maxima
Revenir en haut Aller en bas
Axel Jimenez
Voir le profil de l'utilisateur
ÂGE : 28 ans et presque toutes ses dents. Le temps passe l’air de rien. Mais dans le fond, qu’est ce que ça change ? Il est né au matin du 1 er novembre 1993, sous le signe du Scorpion.
SURNOM : Sel, parce que son frère et sa soeur ont longtemps eu du mal à dire son prénom.
STATUT : Célibataire et confus. L'amour est surcoté.
MÉTIER : Interne aux urgences du ST VINCENT'S HOSPITAL, quoi d’autre ? Faire de longues études, être brillant, avoir de l’argent et un métier noble. Non vraiment, quoi de mieux ? Il peinait à choisir une spécialité, certes. Il fallait avouer que la passion pour ce qui aurait dû être une vocation, était partie depuis un moment. Ne restait que l’intérêt pour le salaire et la volonté de conserver les apparences, dans une certaine mesure.
LOGEMENT : Une appartement à Redcliff.
La fête appelle le mal loin du succès abyssal (Alia)  6b9b7633ab820920d1d42fedae8805c3fc992b4c
POSTS : 577 POINTS : 390

GENRE : Je suis un homme
ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
PETIT PLUS : Il a un chat, baptisé "Hector de la bute aux tilleuls" mais l'appel plus souvent et communément, "Minou". Il lui parle d'ailleurs comme à un enfant.
AVATAR : Diego Barrueco
CRÉDITS : little widling
DC : aucun
PSEUDO : Jean-Jacques / JJ
Femme (elle)
INSCRIT LE : 18/06/2022
https://www.30yearsstillyoung.com/t44972-quand-t-as-l-desert-a-traverser-il-y-a-rien-a-faire-sauf-d-avancer-axel#2280070 https://www.30yearsstillyoung.com/t45088-axel-vous-etes-comme-ce-monde-monsieur-dans-la-merde#2285043

La fête appelle le mal loin du succès abyssal (Alia)  Empty
Message(#) Sujet: Re: La fête appelle le mal loin du succès abyssal (Alia) La fête appelle le mal loin du succès abyssal (Alia)  EmptyLun 25 Juil - 20:49


Il n’aurait su dire pourquoi, la demoiselle lui était plutôt sympathique. C’était peut-être pour ça qu’il avait fait autant attention à sa façon de dire les choses. Il voulait éviter de trop l’a brusquée. D’un autre côté dans son cas, au vu de la situation actuelle, il ne s’avérait sans doute pas conseillé de la choquer.

« Tu veux dire que j’aurais pu y passer ? » demanda-t-elle l’air de peiner à réaliser ce qui s'était passé. « Tu es médecin ? Si tu n’avais pas été là, j’aurais survécu ou pas ? ».

Le jeune homme pinça légèrement les lèvres. « Ça aurait pu très mal se terminer en effet. Et…Disons que sans assistance et prise en charge adéquate assez rapidement… » Il ne termina pas sa phrase et enchaîna rapidement : «  L’important c’est que maintenant tu ailles bien. »

C’était moche à dire, mais il fallait espérer que ce mauvais moment lui servit de leçon et amorça un déclic pour changer. Et c’est toi qui dis ça ? se moqua sa conscience. S’il n’avait jamais sombré dans les drogues dures, il n’était globalement pas un exemple à suivre en ce moment. Et depuis quelques temps déjà, si tu veux mon avis. Mais je ne le veux pas justement, répondit-il mentalement à la vilaine petite voix dans sa tête.

« Merci Axel, je te dois beaucoup ».

L’interne se contenta d’hausser les épaules et après quelques secondes d’hésitation, se décida à poser quelques questions à son interlocutrice pour en savoir davantage. Il précisa toutefois qu’elle n’était pas obligée de répondre si elle ne le souhaitait pas. Il pouvait tout à fait comprendre qu’Alia préféra garder tout ça pour elle. La jolie brune ne voulait peut-être pas revenir là-dessus et raconter tout ça, peut-être encore moins à un quasi-inconnu. Mais contre toute attente, elle décida finalement de sa confier : « J’imagine que c’est comme tout, on s’habitue, on entre dans une routine. Puis on tombe dans l’addiction, toujours plus tolérante et après chaque prise. Puis le déni. C’est ça qui m’a fait arriver à ce stade. » Elle marqua une courte pause tandis qu’il l’observait et écoutait attentivement. « Tu sais, je ne me suis pas vue changée. J’écris toujours, je vois toujours mes amis. Je viens à peine de réaliser que je suis allé trop loin. » Marrant qu’elle raconte ça comme ça…Enfin. « Marrant » n'était potentiellement pas le terme adéquat. D’autant que le rire que cela lui évoquait se faisait plutôt amer. Car sa description l’avait ramenée à son propre parcours. Il secoua la tête, ne souhaitant pas y penser.

« J’imagine que tu n’as jamais pris de drogue. Il faut être tombé dedans pour comprendre la descente en enfer qu’elle procure. Et j’aurais jamais dû commencer. Jamais. »

Croisant les bras, il soupira. « Disons rien de trop fort. » Comme beaucoup il avait déjà essayé de fumer -autre chose que de la nicotine ça va s’en dire- de prendre certains trucs mais sans plus. Sans dépasser les limites. Toutefois aujourd’hui, il semblait ne jamais avoir été aussi proche du précipice. Tombera ? Tombera pas ? Qui savait ? A l’heure actuelle difficile de définir s’il franchirait le pas, s’il finirait plus mal que cette fille allongée dans ce lit ou pas.

« Ça va peut-être te paraitre bête mais en vrai…Il y a pas que la drogue qui donne accès à l’enfer. Enfin…qui permet d’y descendre. Je dois pas être encore arrivé en bas. Pour le reste, une addiction sévère au sucre, ça compte ? » demanda-t-il sur un ton plus léger. « Parce que là clairement, je suis mal barré. » Il jeta un coup d’œil à la poubelle de la chambre, remplie de papiers de barres chocolatés et autres cochonneries consommées pendant le sommeil de sa compagne. « Et en vrai c’est qu’un échantillon de ce que je peux avaler en vingt minutes » annonça-t-il.

Changeant de poste d’observation, il se leva et s’approcha de la fenêtre.

« Et sinon, t’a décidé ce que t’allais dire à tes parents ou ta famille, tout ça ? » s’informa-t-il. Ils avaient commencé d’entrer dans le vif du sujet, autant continuer.


@Alia Hanniker I love you



"J'suis perdu et je sais pas. Mais j'ai peur que tu te barres et que tu reviennes pas. Mais dis-moi pourquoi j'ai froid, dis-moi pourquoi j'ai froid. J'vais gagner dans cette histoire. Et la tête à l'envers, on se la met tous les soirs. Mais dis-moi pourquoi j'y crois, dis-moi pourquoi j'y crois. On veut pas être, on peut pas être, perdu ensemble. Tu peux paraître, ou disparaître, au fond tu trembles. Mais, mais je sens qu'on va lâcher les plans. Chercher la sortie, courir comme avant. "
Revenir en haut Aller en bas

Contenu sponsorisé

La fête appelle le mal loin du succès abyssal (Alia)  Empty
Message(#) Sujet: Re: La fête appelle le mal loin du succès abyssal (Alia) La fête appelle le mal loin du succès abyssal (Alia)  Empty


Revenir en haut Aller en bas
 

La fête appelle le mal loin du succès abyssal (Alia)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
30 YEARS STILL YOUNG :: 
brisbane, australie.
 :: toowong :: st vincent's hospital
-