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 don't tell me when it's over -- winston

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Reese Grigson
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ÂGE : trente ans (21/06/1992).
SURNOM : grizz.
STATUT : célibataire.
MÉTIER : barman.
LOGEMENT : sur le canapé d'hugo, le temps de se retrouver un appartement.
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POSTS : 65 POINTS : 60

GENRE : Je suis un homme
ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
PETIT PLUS : il est né et a toujours vécu à brisbane • fumeur occasionnel convaincu malgré tout d’avoir arrêté • titulaire d’un diplôme en droit qui ne lui sert strictement à rien • il a une soeur de trente-deux ans, et un demi-frère de huit ans dont il s’occupe à temps partiel • il a des tendances alcooliques non-assumées • allergique à l’engagement • il a quitté brisbane durant plus de trois mois, du jour au lendemain, et n’est revenu que début juillet • il met un temps fou à répondre à ses sms (quand il y répond) • son père est décédé le vingt-huit juin 2022.
RPs EN COURS : winston, autumn, eleonora, noor, albane.
RPs EN ATTENTE : jina, naomi.
AVATAR : douglas booth.
CRÉDITS : dark dreams.
DC :
PSEUDO : manon.
Femme (elle)
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Message(#) Sujet: don't tell me when it's over -- winston don't tell me when it's over -- winston EmptyMer 13 Juil - 21:12



don't tell me when it's over
Affaissé dans le siège conducteur de sa voiture, Reese a le regard fixé sur la route depuis déjà de longues minutes. Garé devant l’immeuble dans lequel il vivait avant son départ, le revoilà dans sa bagnole après y avoir trouvé Leo. Un premier plan sitôt raturé. Il soupire, son crâne contre l’appui-tête, ses paupières brièvement closes. Il a les nerfs à vif, le palpitant serré de rouler de nouveau dans sa ville sans savoir où aller. Lorsqu’il rouvre les yeux, son regard s’attarde sur ses affaires entassées maladroitement entre son coffre et les sièges arrières, dans le rétroviseur. Il pourrait aller chez sa mère, chez sa soeur. Mais cette simple idée lui noue la gorge. Il n’est pas prêt à affronter leurs regards, il n’est pas prêt à consoler qui que ce soit, puisque déjà incapable de se consoler lui-même. Alors il enclenche la radio pour balayer ses pensées, ses phalanges blanchies sur le volant à force de le serrer. Il s’accorde un répit, passant brièvement le dos de sa main contre son nez comme un réflexe nerveux. Et puis, sans plus réfléchir, il tourne sa clé dans le contact.

Seulement une poignée de minutes lui suffisent, avant qu’il ne se gare de nouveau. Il ne s’octroie pas le temps de réfléchir un peu plus à sa décision — comme il n’a réfléchi à aucune autre depuis trop longtemps. Il saisit son sac sur le siège passager, sa valise dans son coffre et parvient avec plus ou moins d’habilité à glisser le carton jusqu’alors sur la banquette arrière, sous son bras. Il s’estime heureux à ce moment-là de voyager léger et d’avoir oublié une bonne partie de ses affaires chez Albane. Ce n’est pour autant pas sans mal qu’il ferme sa voiture derrière lui, profitant d’une âme charitable de l’immeuble le voyant aussi chargé pour pénétrer à l’intérieur. Il fait mine d’emménager pour ne recevoir aucune question — après tout, ce n’est pas si loin de la vérité. Ses affaires ainsi traînées jusqu’au troisième étage, il s’arrête finalement devant l’appartement escompté, laissant tomber lourdement ses affaires sur le sol du couloir. La porte de Winston. Autrement dit, son meilleur ami à qui il n’a pas donné de nouvelles depuis plus d’un mois et dont le dernier message est resté en vu. Certainement la raison pour laquelle il soupire, visiblement moyennement pressé de faire savoir sa présence. Il est mitigé entre l'envie de revoir son ami qui, bien qu’il ne le saura jamais de sa bouche, lui a manqué (et plus encore dernièrement), et le sentiment que ce ne sera pas aussi facile de faire passer la pilule. C’est donc après une légère hésitation qu’il finit par abattre son poing sur la porte, le second fourré dans la poche avant de son hoodie. Durant quelques secondes, il se demande même s’il va lui répondre — il pourrait totalement être absent (bien qu’il connaisse ses horaires au boulot par coeur) ou tout simplement ignorer avec brio sa présence comme lui a ignoré son dernier message. S’il devait être objectif, ce serait mérité. Heureusement, personne ne l’y oblige, et il préfère donc toquer de nouveau comme s’il pouvait se permettre d’être impatient. La seconde suivante, la porte s’ouvre, le faisant ainsi tomber nez à nez avec Winston. Le silence est bref, ne laissant qu’à peine apercevoir le profond soulagement dans les iris de Reese. Pas seulement le soulagement d’avoir toqué au bon moment, mais plutôt celui de retrouver en Winston un point d’ancrage dont il avait cruellement besoin, à ce moment précis. Malgré tout, il ne laisse pas transparaître ses doutes, ses craintes de voir cette bouée s’éloigner dans une vague scélérate, préférant adopter une attitude des plus décontractées (il se félicitera de son jeu d'acteur plus tard). Parce que malgré son importance, Win ne fait pas exception à son excès d’orgueil l’empêchant d’afficher la moindre trace de vulnérabilité. « J’peux crécher ici cette nuit ? » qu'il lâche finalement, l'air de rien, comme si ces trois derniers mois n'avaient jamais existé — malgré ses affaires sur le palier qui en sont témoins. Et il n'a plus qu'à croiser les doigts pour que ça passe.
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Message(#) Sujet: Re: don't tell me when it's over -- winston don't tell me when it's over -- winston EmptyJeu 14 Juil - 14:53





DON'T TELL ME WHEN IT'S OVER

ϟ
-T- u somnoles, affalé sur ton canapé, dans une position aussi originale qu’elle pourrait paraître inconfortable. Tu avais terminé plus tôt aujourd’hui, et t’en avais profité pour récupéré un peu de ces heures de sommeil qu’il te manquait. Ça faisait bientôt un an que tu cumulais des heures supplémentaires plus que tu ne le devrais, pour éponger tes dettes. Alors le sommeil vient rapidement dès que tu t’allonges quelque part. C’est à peine si tu as encore le temps de sortir la nuit, ces derniers mois. Ça te manquait, de ne plus participer à ce genre de fêtes. Surtout de ne plus avoir de temps de rien. Même lorsque tu n’étais qu’un simple interne, tu avais plus de temps disponible. Peut être parce qu’à l’aube de tes 29 ans, tu avais plus besoin de sommeil et de repos. Tu n’avais pas l’impression d’être aussi fatigué, à 20 ans, en enchaînant les nuits courtes.
Tu entends un bruit sourd. Visiblement Sony aussi, ses oreilles se dressent et son regard se fige sur l’entrée. Tes sourcils se froncent légèrement avant que tu reposes tes yeux sur ta télévision animée pour une vidéo YouTube. Sur ta table basse, il restait l’assiette de pâtes que tu t’étais faite, et une demi bière maintenant chaude. T’aurais bien commandé un repas plus élaboré mais tu n’avais plus les moyens ces derniers temps. Quelqu’un toque à ta porte, provoquant un aboiement étouffé de ton chien. Tu redresses la tête, jettes un œil à l’entrée, puis attrapes ton portable. Tu regardes sur téléphone si tu n’avais pas reçu un message qu’un proche aurait pu te laisser pour te dire qu’il débarquait chez toi. Mais rien. Tu te lèves, ça toque de nouveau. Le shiba aboie maintenant sans retenu, alors que t’essayes de le faire taire en râlant sur le chien.
Tu ouvres la porte. La silhouette de Reese se dessine sous tes yeux, quand t’étais résolu à ne plus jamais le revoir. Tu restes la bouche entrouverte de longues secondes, vous enfonçant dans un silence gênant. C’était Reese qui était devant toi. Celui que tu n’avais pas vu depuis plusieurs mois et qui était parti du jour au lendemain sans donner plus d’explications ou de nouvelles. « J’peux crécher ici cette nuit ? »  Tu remarques ses valises éparpillées au sol, soutenant sa question. Tes opales jonglent entre ses affaires et l’intrus, le visage décontenancé. Tu ne sais pas comment réagir face à cette scène qui te semble un instant surréaliste.
Tu refermes la porte, par automatisme, sans réfléchir, le temps de digérer l’information. Comme dans un élan d’espoir pour te protéger du chamboulement qui t’assaillait. Tu fixes le bois, les paupières battantes, le regard perdu. Puis tu rouvres finalement la porte, sèchement. T’es incapable de le laisser dehors sans éprouver une culpabilité qui te rongeait déjà. T’es incapable de faire preuve de la même ignorance que lui, alors qu’il n’aurait mérité que ça. Une porte fermée, une absence silencieuse. C’était facile, de revenir comme s’il n’avait blessé personne, lorsque visiblement lui en avait besoin. Mais tu tenais trop à lui. Et tout ce que tu souhaitais depuis des mois, c’était qu’il revienne vivre à Brisbane. Pourtant, tu ne peux t’empêcher de ressentir une certaine colère gronder. Ça te tord les tripes, et envenime ton regard. Tes muscles sont tendus, et t’as qu’une envie, c’est de lui mettre ton poing dans sa figure trop décontractée. Ça t’agace cette innocence et cette sérénité sur sa face. Parce que t’as pas l’impression qu’il se rende compte de ce qu’il avait provoqué, avec son départ. Cette sensation d’abandon, quand il ne donnait plus de nouvelle, cette solitude lorsque tu n’avais plus personne vers qui te tourner. Tu éclates alors la pointe de pied de ta prothèses contre son tibia sans retenue. C’était toujours moins violent que des phalanges contre une pommette. Ça soulage un peu, de le voir grimacer de douleur, finalement, et tes épaules se détendent. T’espères qu’il aura ce genre d’hématome qui passe du vert au noir. Tu soupires, avant de prendre enfin la parole. « Qu’est ce que tu fous là Reese? » Tu lui lances d’un ton accusateur. Il te l’avait pourtant explicité. Il cherchait un lieu où dormir. Une meilleure question aurait été pourquoi. Pourquoi il avait quitté Syndney, pourquoi il était dans ton immeuble. « Depuis quand t’es à Brisbane? » Sans t’avoir prévenu. Il ne t’avait rien dit, même pas annoncé qu’il revenait ici. Il se contentait toujours du mutisme. Un peu comme Albane, finalement. Tu t’écartes silencieusement du cadrant de la porte pour le laisser entrer sans un mot, préférant le silence du jugement.





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Message(#) Sujet: Re: don't tell me when it's over -- winston don't tell me when it's over -- winston EmptyJeu 14 Juil - 16:50


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La panoplie des réactions possibles est épaisse. Et si Reese connaît Winston depuis maintenant plus de quinze ans, ce n’est pas pour autant qu’il arrive à se situer sur celle que ce dernier choisira. Plutôt que lui en livrer une, le brun prolonge le silence dorénavant gênant s’étant installé entre eux. Reese peine à savoir quoi faire lorsque les prunelles de son ami demeurent ainsi fixées sur sa face fatiguée. Les siennes se mettent à se plisser doucement, comme s’il ne comprenait pas la surprise étreignant le bouclé. Mais alors qu’il s’apprête à reprendre la parole, la porte se referme brutalement, dans un léger courant d’air qu’il encaisse en silence. Il ne cille qu’à peine, quelques instants, un soupire lui échappant finalement. Ses paupières closes brièvement, il ravale difficilement le noeud se formant dans sa gorge. Il aurait dû s’y attendre. Malgré tout, il se sent con, planté sur le palier. Alors il ramasse son sac, avec un soupçon de frustration qu’il ne sait pas contre qui diriger. Au fond, il sait qu’il ne peut s’en prendre qu’à lui-même — mais c’est toujours bien plus simple d’en vouloir à la terre entière. Seulement, alors qu’il vient d’enfiler l’une des bretelles de son sac à dos, la porte se rouvre tout aussi brutalement. Ses sourcils se froncent, lorsqu’il rencontre de nouveau le regard de Winston, dorénavant bien plus mauvais à son égard. Et c’est plus fort que lui, il ne peut s’empêcher d’arquer un sourcil perplexe, et d’y répondre avec une pointe de provocation dans ses iris. Il ne réalise pas la profondeur des ressentiments de Winston, l’imagine vexé, tout au plus. Parce qu’il ne se pense pas si indispensable, Reese, malgré ce que pourrait laisser suggérer son arrogance. Il n’imagine pas les réactions derrière ses silences, derrière ses décisions, trop centré sur ses besoins et sur ses propres problèmes. Alors il ne la voit pas venir, la prothèse de Win qui vient s’abattre violemment contre son tibia. La surprise se mêle à la douleur alors qu’il laisse échapper une grimace, lui adressant aussitôt un regard outré. « Putain Winston, t’es con. » qu’il grogne entre ses dents serrées. Il ne manquerait plus qu’il ferme de nouveau, après lui avoir livré un bel hématome. « Qu’est ce que tu fous là Reese? » C’est à son tour d’adresser un regard noir à son ami. Il pourrait tenter de l’apitoyer pour essuyer plus rapidement cette altercation. Pour autant, il n’en fait rien, préférant soupirer lourdement. « J’suis rentré. » qu’il siffle, imitant volontairement un gosse qui aurait fugué. Parce qu’il a la sensation d’être vu de cette façon, depuis qu’il est parti. Comme s’il devait mille justifications, sans y voir la même logique que tout le monde. Il pense que ce n’est pas si grave, que ce ne sont que trois mois parmi tous les autres passés à Brisbane, occultant totalement le fait que ses proches, contrairement à lui, n’avaient aucune date de retour sur laquelle s’appuyer. « Depuis quand t’es à Brisbane? » Lorsqu’il voit Winston s’écarter, lui laissant une brèche avec peu d’enthousiasme, il ne lui en faut pas plus. Il rentre presque aussitôt, poussant du pied le carton à l’intérieur, alors qu’il traîne sa valise derrière lui — mieux vaut ne pas espérer l’aide du plus jeune, qu’il soupçonne dorénavant capable de les balancer du troisième étage. « J’en sais rien, deux ou trois heures, peut-être. » Il répond distraitement dans le processus, sans détour. « C’est ta surprise d’anniversaire en avance. » qu’il ironise alors qu’il dépose ses affaires au sol, non sans un fond de vérité. Il pensait déjà à l’idée de revenir sur Brisbane courant juillet, sans en avoir encore la certitude. Parce que Sydney ne suffisait plus, parce que le manque se creusait et que ce jour aurait été idéal pour donner une raison à son retour. Et puis, le décès de son père est venu balayer tous ses doutes. Une pensée qu’il refoule aussitôt, se retournant vers son meilleur ami, qu’il aurait certainement pris dans ses bras s’il n’était pas si peu à l’aise avec ce genre de contact humain. Alors, à la place, un faible sourire vient étirer ses lippes. « Je t’ai manqué ? » Il paraît s’en amuser, Reese. Mais dans sa question réside une tendresse rare, à laquelle il n’attend pas réellement de réponse. C’est sa façon de lui signifier que lui, lui a manqué.
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Message(#) Sujet: Re: don't tell me when it's over -- winston don't tell me when it's over -- winston EmptyJeu 14 Juil - 23:40




DON'T TELL ME WHEN IT'S OVER

ϟ
-I- l te fusille du regard et toi, tu le regardes avec dédain que tu arborées si souvent. Vous vous renvoyez l’un et l’autre la provocation a la figure sans sourciller. « J’suis rentré. » Qu’il siffle entre ses mâchoires serrées. Tu le fixes un instant, cherchant une suite à ses mots, qui ne viendra pas. Mais tu comprends qu’il revient définitivement à Brisbane, et pas uniquement pour un week end. C’est une vague de soulagement qui balaye cette crainte. Alors tu lui laisses la possibilité d’entrer et il n’attend pas une seconde de plus pour pousser du bout du pied son carton dans ton entrée, avant que tu ne changes d’avis. Les sacs sous les bras, il rentre dans ton appartement. Tu ne lui proposes pas ton aide et tu préfères le regarder se débrouiller seul comme il peut, avec une jambe douloureuse. « J’en sais rien, deux ou trois heures, peut-être. » Seulement? Tu arques un sourcil, tu t’attendais plutôt à plusieurs jours. T’aurais pensé qu’il serait rentré chez ses parents, pour ensuite se prendre encore un fois la tête avec eux et qu’il serait venu finalement chercher refuge chez toi. Mais visiblement tu n’avais rien de bon dans ce scénario. Tu semblais être l’une des premières personne chez qui il était venu frapper. Et ça flatte ton ego, dans un sens, t’as cette fausse impression d’être important. « C’est ta surprise d’anniversaire en avance. » Tu lèves les yeux au ciel, refermant la porte derrière vous. « J’espère que t’as pris un cadeau avec toi. Et non, toi, t’es pas un cadeau. » Que t’ironises à ton tour. Il dépose ses affaires au sol, avec toute la délicatesse qu’il peut avoir. « Je t’ai manqué ? » Il savait comment s’y prendre avec toi, le bougre. Tu le connaissais depuis trop longtemps pour ne pas en comprendre l’étendu des sous entendus dans ces simples mots. Jamais il ne t’avouera ses tords, jamais il ne te dira que tu lui as manqué. Pas directement. Il te le fera juste comprendre, comme il est en train de le faire. « Continue et je m’occupe de l’autre tibia pour faire la symétrie. » Que tu pestes, un air amusé néanmoins mal dissimulé. Toi non plus, tu ne lui avoueras pas. Par fierté.
Tu te diriges vers ta chambre, sors quelques draps d’un placard, et reviens ensuite vers lui. « Pourquoi t’es rentré? T’étais pas bien à Sydney? » Parce qu’en fait, t’en savais rien. Tu ne sais même pas ce qu’il faisait là bas, s’il avait trouvé un job, s’il avait rencontré du monde. Il ne t’avait rien dit. Tu déposes le linge sur le canapé. « Il faut que je t’achète un matelas gonflable? » Sous entendu, combien de temps il compte rester chez toi. Tu ne sais pas s’il avait prévu de reprendre une collocation ou se trouver un appartement seul. Tu ne sais même pas s’il a des visites de prévues. « Je ne sais pas si Albane a encore sa chambre de libre. Tu pourrais lui demander. » Que tu songes. Reese n’avait rien su de l’évolution de votre relation, avec Albane. Il ne savait pas combien tu l’avais détestée, à quel point tu avais été mauvais avec elle. Et encore moins que depuis quelques semaines, ça allait mieux. Il y avait beaucoup de choses qui s’étaient passées depuis son départ. La vie passait si vite, c’était affolant. « T’aurais au moins pu répondre aux messages. Ou revenir pour ton anniversaire. » Parce que vous n’aviez même pas pu fêter le sien. Tu n’avais pas eu de réponse à tes anciens messages alors tu n’avais pas tenté de le contacter le vingt et un juin. T’avais simplement gardé ton amertume pour toi. Quoi qu’il y a quelques jours, tu l’avais partagé avec Léo. Il fallait croire que pester tous les deux sur lui avait suffi à le faire revenir. « Tu as dit à Leo que t’étais là? » Elle va définitivement le tuer s’il ne lui dit pas. Parce qu’elle a vraiment été blessée. Et tu n’as aucune idée de la façon dont elle allait réagir en revoyant Reese se pointer chez elle comme une fleur.





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Message(#) Sujet: Re: don't tell me when it's over -- winston don't tell me when it's over -- winston EmptyHier à 16:14


don't tell me when it's over
Malgré les mois de silence, Reese retrouve rapidement ses repères. L’appartement de Winston en est un, certainement parmi ceux en tête de liste. Il ne compte plus le nombre de soirées passées entre les murs du chirurgien, jusqu’à lui donner la sensation d’un second foyer. Il a pratiquement toujours eu le double de ses clés — d’abord par sécurité, jusqu’à lui servir pour n’importe quelle occasion qu’il aurait jugé suffisante. Avoir simplement envie de passer en est rapidement devenue une. « J’espère que t’as pris un cadeau avec toi. Et non, toi, t’es pas un cadeau. » Il lui jette un regard consterné, ses prunelles le dévisageant de haut en bas. « Aoutch. » qu’il s’offusque faussement, fronçant le nez. Une fois ses affaires posées, il adresse une rapide caresse sur la tête de Sony, lorsque ce dernier vient se dresser sur ses pattes arrières en guise d'accueil. « Continue et je m’occupe de l’autre tibia pour faire la symétrie. » Il arque un sourcil, sans se dépêtrer de son sourire. Les années d’amitié derrière eux leur permettent dorénavant de trouver le sens caché derrière pratiquement chaque mot, chaque regard. Et ça lui convenait parfaitement de cette façon là, Reese, bien plus à l’aise avec ce genre d’échanges. Il ne s’étonne donc pas de voir Winston revenir avec des draps, se montrant bien plus accueillant dans les gestes que dans les mots — un point qu’ils partagent, et qui, s’il peut paraître handicapant, fonctionne finalement très bien entre eux. « Pourquoi t’es rentré? T’étais pas bien à Sydney? » Un instant, son regard se détourne du sien pour venir directement se poser sur les draps qu’il dépose sur le sofa. Il n’a aucune envie d’aborder le sujet maintenant. Il n’a même aucune idée de la façon dont il pourrait l’amener, sans avoir la sensation d’annoncer le décès de son père comme on annoncerait le repas prévu pour le soir. « Ça te dérange tant que ça ? » Il esquive, comme il le fait trop souvent quand une conversation ne prend pas la tournure qui lui convient. A son sens, ce n’est pas le moment, et son jugement semble surpasser tous les autres. Il espère simplement ne pas recevoir quelconque insistance de la part du brun, qu’il redoutait déjà avant même d’avoir foulé son parquet. « Il faut que je t’achète un matelas gonflable? » Un léger sourire se glisse au coin de ses lèvres. « Non, t’inquiète, merci. Je vais pas traîner. » A défaut de savoir s’excuser, il sait au moins remercier. S’il a pu tester de nombreuses fois le canapé du Ackerman après des soirées arrosées, et qu’il peut d’ores et déjà attester qu’il est suffisamment confortable pour ses courtes nuits, il préfère néanmoins s’abstenir. Winston est encore bien trop curieux à son goût — ce qui est aussi logique qu’emmerdant, de son avis. Il est toujours plus facile d’emprunter les chemins qu’il souhaite avec des amis moins proches de lui, qui se contenteront de se réjouir de son retour, plutôt que vouloir éclairer les moindres recoins entourant ce mystère qu’il leur a laissé. « Je ne sais pas si Albane a encore sa chambre de libre. Tu pourrais lui demander. » Il fronce doucement les sourcils, faisant mine d’installer les draps sur le canapé. Le prénom de la française dans la bouche de Winston est devenu un problème, depuis qu'il l'a surpris avec Leo. Et si la situation qu’il a laissé derrière lui était déjà confuse, elle prend dorénavant l’apparence d’un terrain miné. « Elle t’en a pas parlé ? » Il commence par tâter le terrain, pour évaluer où en est la situation, avant de dire quoique ce soit. Il s’en rend compte, Reese, qu’il lui sera impossible de ne prendre aucun parti. Le silence même ne le rend pas neutre, et cette idée le titille. « T’aurais au moins pu répondre aux messages. Ou revenir pour ton anniversaire. » « Pour qu’on fête mes trente ans ? Non merci. J’préfère le déni. » qu’il expédie tout d’abord, en ramassant l’assiette et la bière traînant sur la table basse, comme s’il était chez lui. Comme si ce n’était rien. Seulement, lorsque ses prunelles croisent de nouveau celles de Winston, il comprend bien que le sujet n’est pas abordé à la légère, comme il l’aurait voulu. Il soupire, alors qu’il se dirige vers la cuisine pour poser le tout sur le comptoir. « J’ai répondu. » Quelques mois n’ont pas suffit à tarir sa mauvaise foi. « Au début. » qu’il finit par préciser, en marmonnant presque, comme si le fait que ça n'avait été qu'éphémère n’avait pas d’importance. « Tu sais que c’est pas mon truc. » Ce n’est pas comme s’il avait laissé une quelconque autre option à Winston en s’en allant, mais ça, il se garde bien de le dire. Il s’appuie de ses deux paumes sur le comptoir, l’observant quelques secondes, avant de désigner son reste de pâtes du menton. « Je peux donner les restes à Sony ? » Ce dernier lui emboîte le pas depuis qu’il a récupéré l’assiette. Elle fait pourtant peine à voir. Il sait que le chirurgien n’est pas bon cuisinier, et ce plat de pâtes trop cuites et fades rien qu’au visuel ne font que confirmer. « Tu as dit à Leo que t’étais là? » Il tique légèrement, à cette question. Il s’étonne quelque peu de voir Winston viser chaque sujet sensible, les uns après les autres, sans en rater un seul. Un instant, il en viendrait presque à se demander s’il n’est pas au courant de tout, en réalité. « Elle est au courant. » qu’il se contente de répondre. Il n’est là que depuis quelques heures, et ces cachoteries le fatiguent déjà — certainement parce qu’il n'a pas pour habitude d'en faire autant à Winston. Plus les questions s’enchaînent, plus Reese sent qu’il risque d’être perçu comme trop évasif. Ce serait plus simple de juste inventer. Mais il n’en a aucune envie. Sans un mot de plus, il se retourne vers le frigidaire, se permettant de jeter un oeil à l’intérieur. « Si t’as encore faim je te fais un truc. Comestible, ça te changera. » Il lui doit bien ça.
(C) PATR.ONUS





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