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 lay down, you’re slow (alfie)

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Ophelia Butcher
lay down, you’re slow (alfie) OJum3bL
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ÂGE : 37 ans (19 décembre)
STATUT : elle a d’autres priorités qu’être en couple pour le moment, faut pas lui en vouloir de repousser sa « vie privée » encore et encore
MÉTIER : ancienne libraire désormais écrivaine et bientôt scénariste ; même si certain(e)s diraient qu’elle est opportuniste à temps plein
LOGEMENT : 467 princess street, une maison à Logan City habillée des plus jolis bégonias du quartier
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POSTS : 121 POINTS : 605

TW IN RP : kidnapping, disparition, hypocrisie, manipulation
TW IRL : //
GENRE : Je suis une femme
ORIENTATION SEXUELLE : Ça ne m'intéresse pas.
CODE COULEUR : #000000 (black)
RPs EN COURS : Millie (fb) ∞ Aiden ∞ Simon ∞ Alfie ∞ Greta (fb) ∞ Auden #2 ∞ Cristina (fb) ∞ Ezra ∞ Matilda (fb)
RPs EN ATTENTE : Wyatt (fb)
RPs TERMINÉS : Auden #1
AVATAR : Emilia Clarke
CRÉDITS : avengedinchains (avatar), pinterest (icons), loonywaltz (ub)
DC : nope
PSEUDO : nelly
Femme (elle)
INSCRIT LE : 02/10/2022
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Message(#) Sujet: lay down, you’re slow (alfie) lay down, you’re slow (alfie) EmptyDim 16 Oct - 16:42


« Je viens en paix. » ce n’est absolument pas le cas et le sourire d’Ophelia pourrait être encore plus grand qu’elle sonnerait tout aussi faux. Dans l’élan qui l’a motivé à sortir de chez elle pour franchir les quelques mètres qui la séparent du 469, elle s’est fait la liste complète et exhaustive de tout ce qu’elle pourrait lui dire pour l’insulter au sujet de la veille. Elle avait tout un schéma en tête, savait exactement par quoi elle commencerait et par quoi elle terminerait, les détours qu’elle prendrait dans son discours et les accusations sur lesquelles elle voulait absolument appuyer. Ophelia bouille de l’intérieur et pourtant bat des paupières dans le plus maîtrisé des calmes, toujours sur le porche d’Alfie, toujours les joues qui pincent tellement elle sourit, toujours à attendre dans un silence presque poli qu’il rétorque. Elle a simplement besoin d’une attaque, d’une petite pointe de sa part, et elle est plus que prête à renchérir. Au final, Ophelia ne sait pas être menaçante mais elle s’en donne les moyens et l’allure, non sans jamais baisser ses yeux qu’elle a planté dans ceux de Alfie dès la seconde où il a ouvert la porte. Elle vient en paix et elle vient à l’intérieur surtout, retirant ses chaussures et passant sous le bras du brun comme s’il l’avait invitée à le faire.

Ophelia prend ses aises comme Alfie a pu le faire hier, sans aucune doute. À trop envahir son espace il y aura fort à croire qu’il ne lui demande que la pareille, et dans toute sa générosité, Ophelia est prête à équilibrer les choses de son mieux. La vérité reste qu’Alfie aurait bien pu faire n’importe quoi, un simple bâillement de travers et elle serait aussi vite monté sur ses chevaux parce que c’est d’Alfie dont on parle.  Même ses bâillements ont d’autres motifs. Même ses silences, mêmes ses regards abasourdis et endormis, même son retrait du champ de combat sont à double face. Ophelia s’y connaît en hypocrisie, elle dira le contraire et ce serait encore plus hypocrite, au final. Elle sait qu’il mijote plus grand que soit, qu’il la distrait, qu’il frappe à gauche pendant qu’elle regarde à droite. Pourtant de l’extérieur sa méfiance est injustifiée. Il n’est qu’un voisin comme les autres après tout. Faux.

Dans toute sa méfiance, Ophelia s’en permet pour deux. Elle peut tout faire ici, si lui s’autorise à tout faire au 467. Elle peut très bien entrer et retirer ses chaussures, les aligner l’une à côté de l’autre comme si c’était la chose la plus normale à faire lorsqu’on se rend visite entre connaissances de quartier. Investir la pièce à vivre en scrutant chacun des items qui y traîne, prendre le plus de notes mentales sur son environnement pour le lui remettre sur le nez au moment opportun. Ophelia voit son intrusion à elle comme la moindre des choses, une liberté qu’elle a gagnée quand lui-même en prend des tonnes sans jamais sembler être du genre à vouloir céder à une trêve. Elle qui est si adorable, elle devrait pouvoir gagner quelques rondes entre eux, non ? L’injustice va jusqu’à la guider vers la bibliothèque d’Alfie où des tonnes de bouquins qu’elle a déjà lus et qui font partie de ses coups de coeur trônent fièrement sur les tablettes. Ophelia se mord l’intérieur de la joue, fronce des sourcils, cherche un livre ou un auteur dans le lot à critiquer. C’est tout à fait puéril et elle n’en a absolument pas conscience,  dans l’antre de l’ennemi elle saute sur tout ce qu’elle peut pour en faire une munition. « Alors c’est à ça que ça ressemble, chez toi. » ses mots se mâchent sur sa langue, comme ses pas dévient dans la pièce, autour de lui, vers une autre ouverture, n’importe quel passage vers quelque chose de pire. Elle cherche. Elle trouvera.

Le silence de la maison est ce qu’elle remarque en dernier, quand Ophelia finit de penser à voix haute et qu’elle se concentre un peu mieux sur sa tranchée du jour. « Très minimaliste. » il n’habitait pas avec quelqu’un, la semaine passée ? Ou l’autre d’avant ? Elle aurait juré qu’ils étaient deux à passer la porte fût un temps pas si éloigné que ça. Pourtant, lorsqu’Ophelia balaie les alentours, elle y voit des trous sur les étagères, des meubles déplacés qui ont l’air de flotter dans trop d’espace. Véritable petit parasite, elle attend de voir si sa flèche lancée par désespoir suffira à allumer une étincelle au moins une seule. Alfie qu’elle sent dans son dos ne l’intéresse plus pour le moment. Ce qui attire le plus son attention reste la recherche d’éléments qui pourraient lui faire monter le ton, lui provoquer un tressaillement, n’importe quoi suffira. Il se croyait le roi du monde quand il a fait de son environnement à elle le sien, son terrain de jeu pas plus tard qu’une poignée d’heures auparavant. Pour qu’elle soit le moindrement menaçante, Ophelia aurait définitivement dû penser un peu plus longtemps à sa vengeance. Mais elle est de ceux qui voient les opportunités partout - et de voir Alfie rentrer seul chez lui ce matin à une heure pas possible a suffit pour qu’elle termine son café en se délectant de le priver de son sommeil réparateur le temps de venir planter un petit couteau de rien entre ses côtes. Bien sûr elle pense au figuré, mais lorsqu’elle se retourne pour lui faire face à nouveau, c’est bien deux couteaux qu’elle a à la place des yeux. « Tu te sens pas trop seul, depuis qu’elle est partie ? »


Spoiler:




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Alfie Maslow
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le jardin du vice
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lay down, you’re slow (alfie) Hu5cwsy ÂGE : trente-sept ans (01.11).
SURNOM : alfie en est déjà un.
STATUT : célibataire qui en profite allègrement.
MÉTIER : anthropologue de formation ; consultant à l’occasion. actuellement en pause : détruire sa vie est une occupation à plein temps.
LOGEMENT : une maison parfaite à logan city. il met donc beaucoup d’énergie à contrebalancer tout ça en pissant sur les bégonias de la voisine de droite et en étant l’amant de celui de gauche.
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TW IN RP : drogues, ptsd, alcool, personnalité toxique, violence, langage grossier, religion, autodestruction.
ORIENTATION SEXUELLE : J'aime tout le monde.
PETIT PLUS : enfant unique, parents très religieux ≈ rescapé d’un accident de voiture qui a tué son premier amour ≈ passionné par son métier, le vrai (anthropologue de terrain) ≈ se déplace en skate ou vélo ≈ excellent pianiste ≈ trouble tdah jamais diagnostiqué ≈ impulsif, borderline, toxique, tout est un jeu pour lui ≈ cicatrices le long du dos, sur le torse et brûlure sur l’entier de la paume gauche ≈ de retour à brisbane depuis trois ans, il rêve de fuir à nouveau ≈ deux agressions en deux ans et un ptsd qui prend de plus en plus de place au quotidien ≈ addict, a replongé début 2021.
CODE COULEUR : Quand Alfie n'est pas trop occupé à prendre des golden shower (merci maze), son arrogance s'exprime en darkseagreen.
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Message(#) Sujet: Re: lay down, you’re slow (alfie) lay down, you’re slow (alfie) EmptyMer 9 Nov - 19:34



« Je viens en paix. » - « T’as l’air fatiguée. » Bien sûr qu’elle ne vient pas en paix ; et bien sûr qu’elle est fatiguée – qui ne le serait pas après le mauvais coup dont il s’est rendu coupable ? Coupable est pourtant un bien grand mot alors que son sourire fier trône sur ses lèvres, son doigt qui vient déjà à la rencontre des cernes d’Ophelia pour toucher le dessus de sa pommette droite sans demander la permission au préalable. « Ça se voit juste là. » Qu’il verbalise en tapotant une nouvelle fois son index sur sa peau, bien conscient que ce seul geste saura la dégoûter et, idéalement, lui provoquer une grimace qui, loin de le choquer, saura lui faire plaisir à l’idée de déclencher un tel sentiment chez elle. Il n’attend pas des félicitations alors qu’à ses yeux, il en mériterait pour l’imagination et la patience dont il a su faire preuve pour mettre en place sa stratégie. Le regard d’Ophelia hurle pourtant le contraire, et le froncement de sourcils du vendeur quelques jours auparavant mettait déjà en doute ce qu’il continue de considérer comme une merveilleuse idée. Mais Alfie n’a jamais su se raisonner – encore moins depuis que cette foutue voisine est entrée dans sa vie – et quand bien même il en serait capable, le budget conséquent dépensé pour mener à bien son plan l’empêche de discuter la qualité de celui-ci. Une trentaine de réveils à cloche dans son panier, une bonne heure à les régler à très exactement sept minutes d’intervalle chacun et le double du temps pour les disposer tout autour de la propriété d’Ophelia démontre de l’intérêt qu’il porte, malgré lui, à cette dernière. Pour n’importe quel autre voisin, il se serait contenté d’un doigt d’honneur en guise de salutations pour lui faire comprendre qu’il l’insupporte au plus haut point, mais quand vient le tour de la romancière, il ne peut s’empêcher d’y fournir des efforts conséquents. Parce qu’il ne veut pas seulement la déranger ; il veut la rendre folle, tout simplement. Et que la perspective de briser ses tympans, autant que sa patience et sa réputation acquise à la sueur de son hypocrisie et de ses sourires forcés, est un objectif qui lui donne envie de se lever le matin. Le bonheur de la voir passer par un riche schéma d’émotions avait rendu cette dépense hautement exagérée particulièrement utile. Il n’avait manqué aucune sonnerie, des quatre réveils dissimulés dans ses bégonias, à celui dans sa boîte aux lettres, en passant par ceux glissés dans la gouttière et même enterrés ci et là dans le jardin. Le plan avait été difficile à mener ; il avait dû guetter les sorties d’Ophelia afin d’établir un calendrier précis de ses obligations extérieures lui permettant de disperser les objets de torture sans être pris sur le fait – bien que ça n’aurait rien changé puisqu’elle sait autant que lui qu’il n’a rien d’un innocent. Il n’avait pas non plus manqué le moment où le teint de sa peau avait viré écarlate sous la colère après la neuvième sonnerie. Ni ses gestes destructeurs après la quinzième et certainement pas sa crise de nerfs quand la vingtième avait raisonné. Un pur régal, qu’il s’en voulait de ne pas avoir filmé afin de se repasser le film de sa frustration comme réconfort les nuits d’insomnie.

Il aurait voulu lui fermer la porte au nez, mais elle ne manque pas de le prendre de court en se glissant habilement sous son bras pour prendre ses aises. À charge de revanche, dans un sens, il a disposé de son terrain comme bon lui semblait la veille, elle peut bien se permettre d’en faire de même quant à son intérieur. D’autant qu’elle part avec un désavantage – si lui sait l’énergie et le temps qu’elle met à habiller et soigner son jardin, elle n’est pas en mesure de savoir à quel point ses possessions matérielles lui importent peu et qu’une crise de nerfs autant que de sévères critiques ne sauront pas lui provoquer plus qu’un rictus provocateur. « Alors c’est à ça que ça ressemble, chez toi. » - « Et maintenant, je vais être obligé de venir chez toi pour comparer nos intérieurs, quel dommage. » Et son sourire, toujours plus grand, toujours plus fier, ne laisse aucun doute quant à ses intentions. Si elle s’est permise de s’inviter chez lui, ça ne veut pas dire que les compteurs sont à égalité ; seulement qu’il est, évidemment, obligé de renchérir. « Très minimaliste. » - « Je me donne pas de l’importance à la quantité d’objets que je possède. » Il n’a jamais vu son intérieur, il ne s’agit évidemment pas d’une attaque, voyons. Il n’oserait pas, pas alors qu’il ne la connait pas suffisamment pour cela. Mais Alfie est persuadé d’avoir réussi à cerner la personnalité d’Ophelia et n’a aucune peine à imaginer une maison témoin, dont les seuls bien personnels visent à concrétiser le sentiment d’appartenance après lequel elle court sans relâches depuis qu’elle est arrivée dans ce quartier. Les petits gâteaux, les jolis sourires et l’entretien du jardin sont autant d’indices qui lui indiquent beaucoup de chose sur ce qu’il se passe à l’intérieur – et il ne parle pas que de sa maison.

Il ne lui propose pas de quitter les lieux ; conscient que cela serait la preuve de son agacement et qu’il n’a aucune intention de la satisfaire. Elle serait bien trop ravie de l’avoir fait réagir, alors il se contente de rester à distance alors qu’elle continue de jauger les lieux. Il sait aussi qu’elle ne s’en prendra pas à son intérieur plus longtemps ; et qu’il sera bientôt la cible de ses attaques. Et elle ne manque pas de se lancer ; son regard qui va de pair avec des mots qu’elle veut tranchant. « Tu te sens pas trop seul, depuis qu’elle est partie ? » - « J’ai jamais été aussi entouré que depuis qu’elle est partie. » Il souligne, le sourire provocateur aux lèvres, sachant pertinemment qu’elle sait très bien à quoi il fait référence ; et à ses conquêtes qui défilent et qu’elle ne cesse de juger depuis l’autre côté de la rue. Il ne la laissera pas gagner. Il ne lui dira pas qu’il se sent terriblement seul, oui, pas sans qu’Ophelia paie le prix d’une telle réflexion. « Mais si t’as des conseils à me donner, vas-y, je crois que c’est un sujet que tu maîtrises. » Il souligne, son air de petit con plaqué sur le visage. « Comment on s’habitue à une maison toujours vide ? » Il l’interroge en avant d’un pas en sa direction. « À un silence que personne ne comble ? » Il poursuit tandis que ses pas continuent de le guider vers elle. « À une solitude qui devient une manière de vivre ? » Qu’il finit par demander en se plantant devant elle. « Hm ? » Il achève en haussant les sourcils, dans l’attente d’une réponse qu’il veut la voir formuler – il ne lui laisse pas vraiment le choix alors qu’il la jauge de toute sa hauteur, son sourire arrogant qui s’étire sur ses lèvres.

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Message(#) Sujet: Re: lay down, you’re slow (alfie) lay down, you’re slow (alfie) EmptyJeu 10 Nov - 13:44


« T’as l’air fatiguée. » Ophelia a déjà décortiqué mentalement pièce par pièce chacun des réveils à cloche qui ont envahi sa demeure avec la même minutie qu’il a pu utiliser pour les disperser chez elle. Pour chaque pas qu’il fait dans sa direction, elle s’imagine lui forcer les morceaux au creux de la gorge, millimètre par millimètre, jusqu’à ce qu’il succombe à une lente asphyxie calculée. Les avertissements sur les manuels d’instructions mentionnant de garder les enfants loin des pièces pouvant être avalées par erreur ne l’a jamais autant intéressée qu’aujourd’hui. Elle jubile. « Ça se voit juste là. »  « C’est la faute de ton éclairage approximatif. » elle ressentira la pression du doigt d’Alfie sur sa peau pour quelques secondes de trop même après qu’il ait lâché sa joue, mais pour les besoins de la cause son dédain fait place à un sourire radieux et rassurant au possible. « Regarde mieux. » Ophelia se donnera en spectacle sans le moindre effort malgré son dégoût, tournant au ralenti la tête d’un côté comme de l’autre pour lui montrer à quel point elle a eu le temps de peaufiner ses talents à l’application de cache-cernes entre la quinzième et la dix-septième sonnerie agressante.

Faire quelques pas chez lui est sa manière de gagner du temps en attendant qu’un éclair de génie vienne prendre le relais de ses accusations manquantes, mais Alfie lui tend déjà des perches qu’elle acceptera à défaut d’avoir assez de munitions à son goût pour contre-attaquer. Il fait dans la générosité et dans le don de soi ces temps-ci, il faut dire. « Et maintenant, je vais être obligé de venir chez toi pour comparer nos intérieurs, quel dommage. » « Ça prend bien un peu de nouveauté maintenant que tu connais l’extérieur par coeur, non ? » Ophelia est conditionnée à ne jamais lui laisser le dernier mot, et s’appliquera jusqu’à son dernier souffle à boucler la conversation in extremis après lui. Elle s’est jurée au-dessus d’une coupe de vin il y a des semaines de ça de ne pas laisser plus que quelques secondes entre les interventions d’Alfie et les siennes et compte bien respecter sa propre promesse sans jamais baisser ni le menton, ni le regard. Qu’il entre, qu’il fasse comme chez lui et qu’il scrute. Elle n’a rien à cacher en ce qui a trait à sa maison et c’est bien ce qui la rend si confiante de pouvoir l’y accueillir avec un thé, une fournée de biscuits bios et une trame sonore de jazz qu’elle jettera aux oubliettes tout juste après qu’il l’aura quittée pour éviter de se provoquer quelques crises d’urticaire que ce soit. Le bon voisinage de nos jours est épuisant. « Je me donne pas de l’importance à la quantité d’objets que je possède. » par chance. Ophelia n’est pas de mauvaise foi, pas encore, et c’est bien ce à quoi elle se rattachera en s’assurant de bien sentir ses fossettes creuser leur place de prédilection dans ses joues. « Oh tu pensais que je te critiquais ? » à mi-chemin entre le ton qui infantilise et l’expression qui le prend en pitié, elle arque la nuque d’un côté et marque une pause qui lui servira à garder son calme et non à éclater de rire devant le spectacle qu’ils donneraient si qui que ce soit les voyait en ce moment. Une conversation on ne peut plus normale, qu’Ophelia fait puer d’hypocrisie à chaque expiration. « Alfie, un jour il va falloir que tu arrêtes de croire que les gens t’attaquent constamment. C’est lassant d’être toujours sur la défensive, non ? » sa voix crie à l’avertissement même si elle parle avec toute la douceur dont elle est capable. Pas par pas, c’est à son tour de réduire la distance qu’elle avait savamment mise entre eux, pour tapoter du bout de l’index sur son torse sans lâcher ses yeux des siens.
Une fois ; « On »
Deux fois ; « ne »
Trois fois ; « veut »
Quatre fois ; « que »
Cinq fois ; « ton »
Six fois ; « bien. »

C’est toi maintenant, qui a l’air fatigué, Alfie. Et seul. Ophelia le quitte une seconde fois pour occuper l’espace ailleurs, là où elle n’a pas encore l’impression d’avoir conquis quelque chose, n'importe quoi. Le couloir devient la salle de bain où elle allume la lumière, puis la chambre sur laquelle elle jette un coup d’oeil maladivement curieux avant de refermer la porte à quiconque voudrait regarder à sa suite et constater son intérêt mal placé. « J’ai jamais été aussi entouré que depuis qu’elle est partie. » c’est la qualité qui compte mon cher, et pas la quantité. « Mais si t’as des conseils à me donner, vas-y, je crois que c’est un sujet que tu maîtrises. » Ophelia a déjà une bonne longueur d’avance, préparant sa répartie en faisant demi-tour dans le couloir, mais la grande silhouette d’Alfie lui bloque vite le chemin. « Comment on s’habitue à une maison toujours vide ? » à son tour de faire dans les énumérations et elle ne croisera pas les bras sur son torse, non, jamais en fermeture. « À un silence que personne ne comble ? » Ophelia redresse les épaules et ancre ses mains sur ses hanches, le regarde s’avancer sans reculer d’une miette. « À une solitude qui devient une manière de vivre ? » un fin sourire reprend la place qui est la sienne sur ses lèvres. Il a fini ? « Hm ? » bien, qu’il ne se rapproche pas plus que ça. Ophelia respire tout naturellement.

« Donc tu ne donnes pas d’importance à la quantité d’objets, mais les personnes ça, ça compte ? » la rhétorique de ses conquêtes trop nombreuses pour qu'elle les compte vaguement (en vérité, elle connaît le chiffre par coeur) glisse sur sa langue le temps que son regard se remplisse d’étoiles. Comme si elle s’intéressait plus à la réponse qu’Alfie pourrait donner qu’à un petit, tout petit signe qu’elle tape suffisamment sournoisement sur le clou pour qu’il ravale sa salive avec une once de difficulté. « Simple curiosité. » garce qui bat des paupières plutôt que de lancer des couteaux à bout portant. Ophelia choisit ses combats. « Il n’y a aucun mal à être bien dans son silence, tu sais. » ce qu’il y a de triste ici, c’est qu’Alfie croyait vraiment l’atteindre en parlant du fait qu’elle est aussi si ce n’est plus seule que lui. « Contrairement à ce que tu peux penser. » Ophelia adore sa solitude. Un jour sur deux. Aujourd’hui est un bon jour pour être seule, mais elle ne le quitterait pas pour rien au monde. « Je peux te montrer si tu veux. » encore heureux, son petit examen de la maison lui a confirmé qu’il n’y avait personne qui l’entoure depuis qu’elle est partie qui pouvait bien traîner dans une pièce ou une autre. Elle a toute la place pour faire son propre grabuge, même si elle n’a pas investi autant d’argent, de temps et d’intérêt dans son plan de domination qu’Alfie. Ophelia est une marathonienne dans l’âme. Elle fonctionne mieux sur la durée. « J’ai eu le temps de finir tout ce qui traînait sur ma to-do list grâce à mon réveil aux aurores. » parlant des alarmes et du tabou qu’elles constituent, il faudrait être fou pour croire qu’Ophelia les mentionnera concrètement un jour ou l’autre. Ça donnerait à Alfie un trophée de plus. Elle les traite comme un vulgaire sous-entendu, et rejoint en flottant presque le salon où elle se laisse prendre ses aises en s’installant gracieusement sur le canapé. Jambes croisées, Ophelia a tout de la petite soeur peste qui colle comme un vieux chewing-gum à la semelle d’une chaussure.  « Ma journée est à toi. » au cas où Alfie se demande, elle jubile toujours autant.




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SURNOM : alfie en est déjà un.
STATUT : célibataire qui en profite allègrement.
MÉTIER : anthropologue de formation ; consultant à l’occasion. actuellement en pause : détruire sa vie est une occupation à plein temps.
LOGEMENT : une maison parfaite à logan city. il met donc beaucoup d’énergie à contrebalancer tout ça en pissant sur les bégonias de la voisine de droite et en étant l’amant de celui de gauche.
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POSTS : 2522 POINTS : 150

TW IN RP : drogues, ptsd, alcool, personnalité toxique, violence, langage grossier, religion, autodestruction.
ORIENTATION SEXUELLE : J'aime tout le monde.
PETIT PLUS : enfant unique, parents très religieux ≈ rescapé d’un accident de voiture qui a tué son premier amour ≈ passionné par son métier, le vrai (anthropologue de terrain) ≈ se déplace en skate ou vélo ≈ excellent pianiste ≈ trouble tdah jamais diagnostiqué ≈ impulsif, borderline, toxique, tout est un jeu pour lui ≈ cicatrices le long du dos, sur le torse et brûlure sur l’entier de la paume gauche ≈ de retour à brisbane depuis trois ans, il rêve de fuir à nouveau ≈ deux agressions en deux ans et un ptsd qui prend de plus en plus de place au quotidien ≈ addict, a replongé début 2021.
CODE COULEUR : Quand Alfie n'est pas trop occupé à prendre des golden shower (merci maze), son arrogance s'exprime en darkseagreen.
RPs EN COURS : lay down, you’re slow (alfie) Ezgif-3-8c97fd1bd3
rhodlow #3 & #4 (fb) ⊹ i'm sliding into something you won't understand, but don't give up on me 'cause i'm just in a rut, i'm climbing but the walls keep stacking up.

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anabel ⊹ no matter how big and bad you are, when a six year old hands you a toy phone, you answer it.

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aleph #6 (fb) ⊹ i know i'll be alright, but i'm not tonight, i'll be lying awake counting all the mistakes i've made, replaying fights. i know i'll be alright, but i'm not tonight, i lost a friend.

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alfly 14 ⊹ y'know, i always try to settle you when i'm away 'cause we struggle sometimes, if it means that we get through.

lay down, you’re slow (alfie) Ruwz
malfie ⊹ when you tell me i'm a wreck, you say that i'm a mess. how could you expect anything less?

(09/06)gretaalexandra #2lily #12 & joseph #7opheliatommy (ua)
RPs EN ATTENTE : cassidy #1 › matthew #1
RPs TERMINÉS : lily & joseph (ua)joseph #5 (1994)lily (1998)lily #3 (2001)harvey #3 (2001) lily #6 (2009)lily #10lily #13ariane #2 (2010) norah #2 (2015)halsey(2012)stephen #1 (2017)evaariane #1 (& jules)leonardojoeyjules #1joseph & julesnorah #1tad #1harvey #1tad #2hassanharvey #2kanejules #2jules, leah & stephen jules #3joseph #2anwarjules #4alex #1dimitri joseph #3leah #1emmanorah #3elwynjules #5diana #1lily #2joseph #4lily #4norah #4jules #6edward #1nathanaeljules #7norah #5lily #7lily #8maze #1lily #9juliet #1juliet #2lily #11

(abandonnés)
romy (au)james (1994)calie (2006)nadia eleonoralily stephen #2leah eirlystad #3leah #2tad #4jacob
AVATAR : brandon flowers.
CRÉDITS : ellialola (ava), extraordinaryxmen (gifs), loonywaltz (ub), jojo rabbit (dessin).
DC : finnley coverdale, kieran halstead & maisie moriarty.
PSEUDO : leave.
INSCRIT LE : 01/02/2019
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Message(#) Sujet: Re: lay down, you’re slow (alfie) lay down, you’re slow (alfie) EmptySam 26 Nov - 21:18


« C’est la faute de ton éclairage approximatif. » Le sourire qui étire ses lèvres dévoile ses dents tant il est ravi de cette réponse. Beaucoup n’apprécieraient pas que la faute leur soit mise aussi ouvertement dessus – quand bien même c’est vrai – mais Alfie jubile qu’elle ose verbaliser celle-ci. Bien sûr, elle se détourne pour ne pas admettre que son petit plan a eu l’effet qu’il attendait, à savoir la priver d’un sommeil réparateur ou du moins d’une certaine tranquillité en plus de la faire enrager. Mais elle ne prétend pas que rien ne s’est produit et même si son éclairage va très bien, Alfie apprécie que sa faute ait suffisamment d’impact pour qu’elle la souligne, même indirectement. Plus les reproches pleuvent, plus il se satisfait ; c’est le signe qu’il vise juste. Et concernant Ophelia, il ne veut que tirer dans le mille. « Merci, je penserai à changer les ampoules. » Il souligne, s’empressant d’ajouter : « je connais une boutique qui fait un bon prix quand t’achètes le même objet par dizaine. » Un air innocent – aussi innocent qu’il peut être quand il concerne Alfie – s’affiche sur son visage avant qu’il ne daigne libérer ses pommettes de la pression détestable que son doigt exerce sur elles. Pour parfaire le tout, il vient glisser deux doigts, à moitié, dans son pantalon afin de relever l’élastique de son caleçon à la suite de son geste ; seulement pour lui faire craindre que cette main ait traîné ailleurs parce qu’il n’a pas de retenue ou d’éducation. Sans savoir qu’il en a suffisamment pour lui-même être offusqué par ce geste, qui prend néanmoins de la valeur quand il s’efforce de déstabiliser la femme en face de lui. « Regarde mieux. » - « Tu permets ? Mon éclairage est approximatif. » Il demande alors qu’il sort son téléphone de sa poche pour enclencher la fonction lampe de poche et lui l’offrir en plein visage, s’approchant doucement, un doigt préalablement glissé dans son pantalon qui vient relever le menton de la jeune femme pour mieux l’observer (elle lui a dit de regarder mieux, il s’exécute). « Au temps pour moi, c’est pas la fatigue. » Son jugement tombe au même titre que la lumière quand il remet l’appareil dans sa poche. Il fait son mea culpa, elle n’a pas l’air fatiguée, c’est juste sa gueule au naturel, bon, tout le monde peut faire des erreurs, n’est-ce pas ? Il bat même exagérément des cils pour se faire pardonner – comme s’il en avait envie.

Ses réflexions sont dignes d’une cours de récréation ; Alfie le sait bien. Ce n’est pas pour autant qu’il essaie de faire plus élaborer, principalement parce qu’Ophelia ne lui donne pas particulièrement envie de s’épuiser pour rivaliser. Il ne cherche pas à lui montrer qu’il vaut mieux qu’elle ou qu’il est plus intelligent, non, il veut juste être cette épine dans son pied dont elle ne pourra jamais se débarrasser malgré ses efforts. Et pour ça, il n’a pas besoin de chercher à faire moins puéril qu’il ne se montre depuis qu’ils se côtoient. Au contraire, plus il se présente comme un enfant capricieux, mieux il réussit sa mission. « Ça prend bien un peu de nouveauté maintenant que tu connais l’extérieur par cœur, non ? » Nous y voilà. Le sourire fier d’Alfie se lit sur son visage, avant qu’il n’ajoute, toujours dans un élan de maturité conséquent (non) : « J’ai hâte d’en faire de même avec ton intérieur. » Bien sûr qu'Alfie ne se prive pas de sous-entendus, même s'il faut comprendre qu'il se réjouit de laisser sa marque sur son intérieur et de connaître celui-ci par cœur. Déjà qu’il prend un malin plaisir à saccager son extérieur à la première occasion – même s’il semblerait que son urine serve plutôt d’engrais compte tenu du fait que les bégonias d’Ophelia ne sont toujours pas décidés à crever. Il se fera également un plaisir de juger l’intérieur comme elle le fait à cet instant, considérant la décoration comme minimaliste. Il ne s’encombre pas, Alfie, il va droit à l’essentiel. Elle devrait le savoir. « Oh tu pensais que je te critiquais ? » Il secoue la tête, peu décidé à se laisser déstabiliser par ses réflexions. « Tu faisais un constat auquel je réponds par un autre. » Il précise sur le même ton qu’elle. Un simple constat, auquel il répond. Rien d’autre. « Alfie, un jour il va falloir que tu arrêtes de croire que les gens t’attaquent constamment. C’est lassant d’être toujours sur la défensive, non ? » - « Désolé, quelqu’un était déjà sur le quota passivité. » Le rictus qui s’affiche sur ses lèvres démontre du fait que ses paroles ne l’atteignent pas. Il lui en faut bien plus, et encore plus venant d’une personne comme Ophelia pour laquelle son estime est inexistante. Elle le divertit, tout au mieux. Sans surprise, son doigt vient à la rencontre de son torse. Ça se saurait si Ophelia était capable de réflexion, et si elle ne se contentait pas d’être un caméléon qui imite son environnement et l’attitude, autant que les gestes visiblement, des autres. On ne veut que ton bien. Et Alfie reste stoïque pendant que son doigt termine ses courbettes avant qu’elle ne reprenne une distance qui, compte tenu de la tension, a tout d’une sécurité. « Ta langue pique pas trop, vu le nombre de culs que tu as dû lécher pour être désignée porte-parole du quartier ? » C’est tout ce qu’il retient dans ce « on » qui ne la concerne qu’elle, finalement. Et si Ophelia fait dans la subtilité – un art qu’il ne peut pas lui enlever – de son côté il a toujours été plus direct, prenant un malin plaisir à mettre mal à l’aise ses interlocuteurs en ayant un langage plus incisif auquel on ne s’attend pas forcément de par son métier et sa réputation.

Il la laisse vagabonder à son aise. Il n’y a rien de précieux, rien qui n’ait besoin d’être dissimulé – au contraire, il en viendrait presque à souhaiter qu’elle tombe sur le mur de ses bizarreries dans son bureau ou son tiroir à accessoires sexuels dans sa chambre, seulement par plaisir de se délecter de sa réaction. Il ne vit pas mal le fait que Lily soit partie. Il vit mal les conditions dans lesquels son départ s’est fait ; des conditions qui, si Ophelia en avait conscience, l’empêcherait de poursuivre ce petit jeu en réalisant ce dont il est réellement capable. En matière de solitude, il a tout à apprendre d’elle. Il surveille suffisamment ses visiteurs pour savoir que, justement, ils sont rares. « Donc tu ne donnes pas d’importance à la quantité d’objets, mais les personnes ça, ça compte ? » - « J’ai pas dit qu’elles étaient importantes. » Non, il a seulement précisé qu’il ne se donnait pas de la valeur en fonction de ses possessions matérielles et qu’il est très bien entouré depuis que Lily est partie. À aucun moment il n’a précisé que cette compagnie était importante. « Simple curiosité. » - « J’espère qu’elle est satisfaite. » La politesse exagérée qu’il met soudainement dans son ton démontre qu’elle n’a pas réussi à faire vaciller sa voix. « Il n’y a aucun mal à être bien dans son silence, tu sais. » Il hoche doucement la tête pour accepter cette vérité. « Contrairement à ce que tu peux penser. » Cette fois-ci, c’est de gauche à droite que se berce sa tête. « Ophelia, un jour il va falloir que tu écoutes les gens. » Il précise, sur ce même ton de politesse qui le rend agaçant. « Je n’ai pas dit que c’était mal. Je t’ai seulement demandé conseil. » C’est vrai, dans le fond. Il a précisé que c’était un sujet qu’elle maîtrise ; puis lui a demandé comment elle s’habituait à une maison vide, au silence à l’intérieur de celle-ci et sa solitude. À aucun moment il n’a verbalisé que c’était mal. Il l’a induit, oui, mais puisqu’elle joue sur les mots, il n’a aucune raison de ne pas en faire de même. « C’est toi qui suppose que c’est une mauvaise chose. » Il appuie, et ses yeux grands ouverts, autant que sa lèvre retroussée en une petite grimace (faussement) peinée accentue son air de grand emmerdeur. « Je peux te montrer si tu veux. » Et si l’envie de l’envoyer balader est forte, il ne le fera pas. Il ne lui offrira pas la satisfaction de préciser que sa présence le dérange, d’autant qu’elle le divertit plus qu’elle ne l’agace. « J’ai eu le temps de finir tout ce qui traînait sur ma to-do list grâce à mon réveil aux aurores. » - « On en viendra presque à souhaiter que ce soit récurrent. » Il se fera une joie de l’aider à cocher ses to-do list plus rapidement qu’en temps normal, bon prince qu’il est. « Ma journée est à toi. » Et alors qu’elle prend ses aises, il s’empresse de venir se poser à ses côtés, réduisant l’espace entre eux jusqu’à coller sa silhouette de la sienne, passant son bras autour de la jeune femme, sa main sur son épaule qui vise à la rapprocher encore un peu plus. « Alors, dis-moi, par quelle leçon on commence ? » Il presse son épaule comme un gamin trop heureux de passer la journée avec sa grande-sœur, accentuant le tout en tapotant ses pieds sur le sol, son sourire radieusement faux sur les lèvres, le regard ouvertement moqueur et fixé sur le sien.

@Ophelia Butcher  :brows:



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