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 (aura #2) pulsing' through my veins like it ain't a sin

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Auden Williams
Auden Williams
le complexe de Dieu
le complexe de Dieu
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ÂGE : 39 ans. (25/12/1983)
SURNOM : Mari, père, frère, amant, partenaire, bourreau, artiste, Dieu, maître suprême, oeuvre d'art,... il répond à tout, même les insultes.
STATUT : Marié à une femme officiellement portée disparue.
MÉTIER : Meilleur peintre d'Australie, en toute humilité. Nouveau collaborateur de la maison Weatherton, la collection sera (enfin) prête pour la fin d'année.
LOGEMENT : #517 Bayside. En colocation avec Sloan, son fils de 2 ans.
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POSTS : 19667 POINTS : 50

TW IN RP : violences physiques et verbales
ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : Né en Italie, il est bilingue › Bisexuel assumé depuis toujours, les états d'âme féminins l'agacent pourtant › A quitté l'école à 16 ans pour vagabonder en Italie, c'est à partir de là qu'il a commencé à travailler son art › La peinture est sa raison de vivre, il touche à toutes les formes d'art par besoin de créer › Ne boit pas, ne fume pas (longue histoire) › Ambidextre › Égoïste, rancunier, colérique, manichéen, un vrai Enfer à vivre au quotidien › Père de Damon (2000) et de Sloan (2020), deux mères différentes qui le détestent › Fuit dès qu'il développe des sentiments pour autrui
CODE COULEUR : darkgreen
RPs EN COURS : (08)ezra #12damon #11james #8 & cristina #2james #9cesar #6flora #3river #3vivian #2


(aura #2) pulsing' through my veins like it ain't a sin Peaky-blinders
famiglia: damon #11 & savannah #9 & saül #25 › intense, graphic, sexy, euphoric, provocative, edgy, thought-provoking, technically and visually stunning. a compelling work of science fiction, a suspenseful exposé. cinema like you've never seen it before. the exotic, bizarre and beautiful world. this is your invitation to enter.

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willton #8 & #9 › don't tell me this is all for nothing. i can only tell you one thing: on the nights you feel outnumbered, i see everything you can be. i'm in love with how your soul's a mix of chaos and art, and how you never try to keep 'em apart.

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williagni (scena) › io c'ho vent'anni e non mi frega un cazzo. c'ho zero da dimostrarvi. non sono come voi che date l'anima al denaro dagli occhi di chi è puro siete soltanto codardi. e anche se ho solo vent'anni dovrò correre, per me.

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ophelia #3 › we will break away together. i'll be the shadow, you'll be the light. nothing ever lasts forever. we will go softly into the night. the past is spun like a yarn and mangled with flesh and blood and bones, i wonder, did no one hear the distant thunder?

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AVATAR : Louis Garrel
CRÉDITS : dezaia (avatar) › theatticwriter (gif) › harley (willton) › loonywaltz (ub)
DC : Charlie, Lily, Swann, Rhett & Ambrose
PSEUDO : Kaelice
Femme (elle)
INSCRIT LE : 29/05/2019
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Message(#) Sujet: (aura #2) pulsing' through my veins like it ain't a sin (aura #2) pulsing' through my veins like it ain't a sin EmptySam 22 Oct 2022 - 1:08



Je ne lui ferai pas (déjà) l’affront de lui dire que le meilleur café du monde se trouve chez moi ; à défaut de simplement pouvoir aller le chercher à la source, en Italie. Ce n’est pas faute de le penser, pourtant, parce que ce dernier n’a rien de comparable avec tout ce qu’ils pourraient servir sur cette grande île et oser nommer de la même façon. Ils ne boivent que de la pisse, les australiens, entre deux barbecues où tout peut supposément être flambé. Et moi, je n’ai pas envie qu’elle pense qu’il n’existe que ce genre de choses en ce monde, raison suffisante pour proposer à Flora de passer au Ras le Bol. Bien sûr, l’absence de mon frère est exactement le créneau dont j’ai décidé pour l’inviter, pour des raisons assez évidentes qui m’évitent de les citer une à une. Et tant mieux, parce qu’elles sont bien trop longues.

Nous parlons parfois, depuis ces quelques mois et ce temps auquel remonte notre rencontre, remontant déjà au mois de mai. Je le sais, parce que cela correspond aux rares jours entiers que l’anglais a passés loin d’ici, quand pour moi recommencer à peindre était encore un rêve difficile d’atteinte. Un rêve, tout simplement. Les choses vont mieux désormais, sans que je puisse pourtant estimer avoir retrouvé mon inspiration et ma dextérité d’antan. Maintenant, pourtant, je suis persuadé d’une chose: ce n’est qu’une simple question de temps, puisque plus aucun obstacle ne semble me barrer la route. Peu à peu, les choses s’arrangent, chacune à son rythme. Là n’est pas le sujet. Je disais simplement qu’elle s’est avérée être bien plus qu’une simple employée de bureau et bien que ce soit très généralement (toujours) l’endroit où je la retrouve et la croise de temps à autres, m’est finalement venue l’envie de changer un peu la donne, de réfléchir à de nouvelles règles du jeu. Et je suis d’autant plus heureux qu’elle ne semble pas reculer devant une telle proposition, qui n’a de sous-entendu que celui que je m’efforce de lui créer: tout est trop évident, en réalité, jusqu’au sourire que j’esquisse lorsque sa tête brune franchit simplement le pas de la porte, ses yeux déjà partout, sa silhouette élancée se faisant à peine remarquer dans l’environnement ambiant et auprès des clients qui parlent trop fort - restaurant italien, on a dit.

Flora.” Je souffle, lui faisant par la même occasion un signe de la main pour qu’elle me retrouve plus aisément, à l’autre bout de la salle. “Tu viens de rater un débat ardent sur la meilleure équipe de football du pays, quel dommage.” Je n’invente pas, malheureusement. Les sujets de conversation sont partout les mêmes, à quelques maigres nuances près. Ici, le débat aurait uniquement impliqué d’autres noms d’équipes et de joueurs. “Mais la fin de ton errance caféinesque est de toute façon bien plus importante.” Je reprends mes propres mots, inventés pour l’occasion. “C’est mon restaurant, je suis pas en train de rendre fou un nouvel employé qui craint de se faire taper sur les doigts, tu peux souffler.” J’annonce enfin, me rendant compte sur le tard que j’aurais peut-être pu le préciser un peu plus tôt, avant qu’elle me voit derrière la caisse à observer la salle comme si tout m’était dû, comme si je n’attendais absolument pas le moindre plat aussi. “T’as faim, peut-être ?” Peut-être qu’elle ne veut pas déjà boire son café et déguerpir aussitôt, c’est tout ce que je dis. Toute occasion pourrait être bonne à prendre, après tout.

@flora constantine :l:


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Flora Constantine
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le royaume désuni
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ÂGE : vingt neuf ans (02.02.1993)
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STATUT : célibataire, terrifiée à l'idée d'être prise pour une idiote. l'amour l'effraie, elle préfère le fuir pour s'éviter de quelconques désillusions
MÉTIER : joli minois à tout faire chez Weatherton, elle est également barmaid et serveuse au Death Before Decaf - oui, cirer des chaussures et courir d'un showroom à l'autre n'est pas suffisant pour payer son loyer et les soins de son père
LOGEMENT : au #03 james street à fortitude valley, le nom de la rue est un pur hasard c'est promis. elle partage cet appartement avec Millie, des cochonneries entassées dans les placards et de précieux rouleaux de tissus dans un coin du salon
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PETIT PLUS : née à Sydney, elle vit à Brisbane depuis ses six ans › terrible cuisinière, elle mange toutes les cochonneries qui lui tombent sous la main › elle ne sait pas nager › elle a développé une peur phobique de l'obscurité suite à un accident de voiture › artiste, elle passe des heures à dessiner tous les jours › elle adore les animaux, peu importe qu'ils soient mignons ou non › maladroite, deux pieds gauches et un sourire innocent pour s'excuser d'avoir renversé votre café › elle rêve de voyages et d'évasion › très douce, grande enfant
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ELIORA › you still know of dawn, but you always return. when you hid under my black wings, they couldn't have protected you from anything. once in flight they would have let go. you would have once again wound up below. only broken, indeed, its wrong to keep you near me. one could call me cruel and deceiving, but in your sacred air i am full of light.

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WEATHERTINE › under the surface, you don't know what you'll find until it's your time. no second chances but all we can do is try. i made up my mind. i can't see you but i hear your call. baby, hold on now, we're going home. if we make it or we don't, we won't be alone. if you're waiting all your life, you won't ever go. when I see your light shine, i know i'm home.

(aura #2) pulsing' through my veins like it ain't a sin Exjd
STRINE › i'm only one call away, i'll be there to save the day. superman got nothing on me, i'm only one call away. call me, baby, if you need a friend. i just wanna give you love. reaching out to you, so take a chance. no matter where you go, know you're not alone. i'm only one call away. darling, if you feel like hope is gone, just run into my arms.

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FLINE › so no one told you life was gonna be this way, your job's a joke, you're broke, your love life's doa. it's like you're always stuck in second gear, when it hasn't been your day, your week, your month or even your year. but i'll be there for you, 'cause you're there for me too.

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AURA › i see the wires pulling while you're breathing. you knew you had a reason, it killed you like diseases. i can hear it in your voice while you're speaking, you can't be treated. mr know-it-all, had his reigns and his fall. at least that is what his brain his telling all.

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RPs TERMINÉS : (2022) auden #1ambrose #1(event) défilé weathertonelijah #1millie #1elijah #5james #1elijah #3auden #2bellamy #1carl #1

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Message(#) Sujet: Re: (aura #2) pulsing' through my veins like it ain't a sin (aura #2) pulsing' through my veins like it ain't a sin EmptyMar 1 Nov 2022 - 20:53



pulsing' through my veins like it ain't a sin

Elle avait hésité en lisant son sms. Quant à savoir si « l'italien » ajouté en fin de texte le désignait lui, comme une façon de signer son message, ou s'il désignait le café qu'il mentionnait quelques mots plus tôt. Puis, à en juger par le personnage complexe et tout à fait à part qu'elle n'avait croisé que quelques fois, Flora avait finalement pris le pari. et elle s'était trompée, essuyant une insulte italienne - rien de plus qu'un mot transparent ponctué de deux voyelles notables, souriant bêtement derrière son cellulaire en l'imaginant maugréer dans sa langue natale et remettre en question l'intelligence de toute cette maudite île sur laquelle il avait pourtant établi domicile. et finalement, aussi dépassé soit-il par la situation, Auden lui avait donné rendez-vous dans ce restaurant pour mettre à terme à des années d'errance - un restaurant pour un café ? Elle ne cherchait pas vraiment à comprendre l'homme et se contentait de le suivre dans ses idées, rarement déçue jusque lors, même si cela l'avait surprise - une nouvelle fois. Ils ne se parlaient pourtant pas de manière trop régulière, toujours au détour d'une accroche douteuse après s'être croisés dans les locaux de Weatherton, et pourtant Flora appréciait de le retrouver sans jamais vraiment s'y attendre. Il l'intriguait, d'une manière tout à fait pertinente, derrière ses airs d'artiste incompris et sa grande humilité.

Sans même affliger d'un retard celui se jurant être sur le point de la faire rompre avec la machine à cafés des ateliers, Flora se présente au Ras le Bol après avoir jeté un oeil au nom de l'enseigne sur la devanture. Elle habite à Brisbane depuis des années, et est pourtant loin d'avoir mis les pieds dans tous les commerces qui garnissent les différents quartiers de la ville - ce qui est aussi rassurant qu'affolant, selon les points de vue. Mais à l'instant où sa main pousse la porte vitrée, les accents qui résonnent dans la salle et les mains des clients qui s'agitent ne laissent aucun doute quant au fait qu'elle soit au bon endroit. La brunette marque une pause, regardant autour d'elle tandis que la porte se referme sur son passage, et déjà un sourire nait sur ses lèvres - un qui s'étire un peu davantage à la vue de celui qu'elle est venue rencontrer, un peu à l'écart de la salle. “Flora.” Elle lève brièvement sa main en retour et prend son temps pour le rejoindre, ses yeux noisette happés par un bras de fer au milieu de deux verres de vin et plats de pâtes, et déjà son visage se secoue avant que son attention ne se reporte sur le Williams. « L'italien. » souffle-t-elle sur le même ton une fois à sa hauteur, un sourire complice sur les traits - qu'il se plaigne, elle en sera la première ravie. “Tu viens de rater un débat ardent sur la meilleure équipe de football du pays, quel dommage.” À cela, un léger souffle amusé franchit la barrière de ses lèvres, son regard s'attardant une seconde durant sur la table qu'elle juge responsable du débat en question - difficile d'en juger une autre coupable alors que les pronostics se taisent progressivement, un portable au centre de la table continuant de diffuser un match. « Je suis certaine que tu as été assez attentif pour deux. » Est-il du genre à s'affoler devant un écran et un ballon ? Elle en doute, mais est quoiqu'il en soit tout à fait ironique - elle laisse ces querelles d'équipes et de scores à ceux qui en veulent, et elle est prête à parier que ce n'est pas Auden qui lui demandera de baisser le ton pour écouter la fin du débat.

Mais la fin de ton errance caféinesque est de toute façon bien plus importante.” Elle sourit à cela, les mots ayant un certain effet à l'écrit mais leur résonance plus agréable encore - plus drôle surtout, accentuée par le sérieux avec lequel il prend la situation. “C’est mon restaurant, je suis pas en train de rendre fou un nouvel employé qui craint de se faire taper sur les doigts, tu peux souffler.” Elle acquiesce à cela, incapable de savoir si elle devrait être surprise ou non - l'est-elle vraiment ? Il ne se tient pas ici en invité, pas qu'elle l'ait déjà vu se comporter de la sorte quelque part, mais est probablement un peu rassurée qu'il n'ait pas eu à traumatiser un employé pour se tenir ici. À cette affirmation, elle ne peut toutefois s'empêcher de regarder un peu plus dans le détail l'endroit et la façon dont il est agencé, certains détails faisant davantage de sens maintenant qu'elle sait qu'il en est d'une certaine manière à l'initiative. « C'est à ton image, j'aime bien. » remarque-t-elle spontanément avant de se reporter sur lui, son visage se changeant en une petite moue moqueuse. « Toi, rendre fou un nouvel employé ? Pourquoi est-ce que tu ferais une chose pareille. » James doit en traumatiser bien plus que lui - quoique. À cette idée, la brune ne peut s'empêcher de penser que les deux doivent bien s'entendre - ou au contraire, se détester avec passion, sans juste milieu. “T’as faim, peut-être ?” Elle le regarde, un léger sourire sur le coin de la bouche. « Peut-être un peu. Je te fais confiance, tu dois bien connaître la carte. » Elle a déjeuné sur le pouce ce matin, et n'a pas encore pris le temps d'avaler quoique ce soit que du café de distributeur depuis. et puis, quitte à mettre fin à une errance gustative, autant faire les choses bien. « J'ai pas souvenir d'avoir vu quelque part qu'on servait les pizzas et les pâtes dans des bols - d'où vient l'idée ? » Car c'est après tout le premier restaurant où elle met les pieds et voit tous les clients avec des bols plutôt que des assiettes. « et je te préviens - si ce café est mauvais, c'est toi qui m'invite. » c'est lui qui l'invite, peu importe qu’elle se régale ou s’empoisonne.
rainmaker



my love i confess to you ☽ i am only here to break your heart in two, the very flower you chose that day. i only warned you with a lowered voice, be wary of my river's undertow, it flows with water from the coldest source.

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Message(#) Sujet: Re: (aura #2) pulsing' through my veins like it ain't a sin (aura #2) pulsing' through my veins like it ain't a sin EmptyJeu 3 Nov 2022 - 7:51



« L'italien. » Le surnom est accepté sans la moindre négociation. Je voudrais lui dire que je ne suis pas vraiment italien et que je n’ai qu’un seul de mes deux parents qui l’est, mais peu importe. J’ai grandi dans le pays, j’en porte parfois encore l’accent, et l’américain de mon paternel ne l’a pas emporté sur le reste. L’italien ce sera, donc. Peu importe, je souris à son égard pour lui indiquer la marche à suivre et comment se retrouver dans le dédale que représente parfois le restaurant, raison pour laquelle je précise par la même occasion qu’il se montre parfois aussi être un lieu de conversations animées. Le sujet n’en est que peu souvent intéressant, ceci dit. « Je suis certaine que tu as été assez attentif pour deux. » - “Evidemment.” que non. Peu importe. Là n’est pas la raison de sa visite, ni même l’excuse que j’ai utilisée sans la moindre honte pour l’inviter jusqu’ici.

J’en profite au moins pour l’informer que Ras le Bol m’appartient, information que je n’avais jusque là pas jugé nécessaire de lui faire parvenir. Maintenant que je lui propose de se faufiler un peu partout dans le restaurant, je prends le temps de la rassurer: après tout, vue le personnage (moi), il n’aurait pas été étonnant que je me donne un tel droit sans même en parler à qui que ce soit. « C'est à ton image, j'aime bien. » J’esquisse un sourire, mon regard balayant d’abord la salle avant de se poser sur le regard de la jeune femme. Il ne me suffit que de quelques flatteries, après tout. Et puis, celles-ci sont bien placées: ce restaurant est mon second bébé et quand bien même il ne résulte pas de ma passion, je m’en occupe avec une attention quasi identique qu’à celle que je donne à la galerie. “Ah oui ? Et c’est quoi, mon image ?” Le sourire devient quelque chose en coin, bien plus amusé désormais. Interrogation surprise. « Toi, rendre fou un nouvel employé ? Pourquoi est-ce que tu ferais une chose pareille. » - “Ce serait fou.” Je mime la parfaite innocence, tout en sachant pourtant Flora particulièrement bien placée pour qu’une telle attitude ne me dérange en rien. Elle en a été la première victime, chez Weatherton, lorsque j’ai tenté (et réussi, ceci dit) de me faufiler en dehors des locaux avec un tissu hors de prix sous le bras, sans décliner mon identité pour éviter tout doute de la part du personnel. L’inverse était bien plus amusant.

Mais avant de creuser le moindre sujet un peu plus en profondeur, je ne perds pas le nord et lui demande si elle veut manger quelque chose. Après tout, elle est au meilleur endroit pour ça, et c’est plutôt évident - l’autre meilleur endroit serait l’Italie en elle-même, mais il ne faudrait pas qu’elle meurt de faim avant d’y arriver. « Peut-être un peu. Je te fais confiance, tu dois bien connaître la carte. » J’hoche la tête, n’attendant pas davantage avant de déjà hurler une commande directement aux cuisines, bien conscient qu’elle passera donc en priorité. Elle pense avoir des pâtes ou une pizza, sûrement, et elle a tout à fait raison: le premier choix se contente de l’emporter sur le second, sans bagarre. « J'ai pas souvenir d'avoir vu quelque part qu'on servait les pizzas et les pâtes dans des bols - d'où vient l'idée ? et je te préviens - si ce café est mauvais, c'est toi qui m'invite. » Quel affront de penser que le café puisse être autre chose que merveilleux. Après avoir passé une seconde de plus à poser mon regard dans le sien, mes coudes sur le plan de travail, je m’en défais rapidement pour mieux me consacrer sur la machine à grains. “Me demande pas. C’est une idée de quand on était gamin, avec mon frère, et je me souviens même plus de où elle a bien pu commencer.” On a toujours dit qu’on aurait un restaurant sur ce thème, en grandissant, et j’imagine que c’est justement en devenant adulte que nous avons tous deux abandonnés cette idée largement stupide, pour mieux la retrouver un beau matin par surprise. “J’ai créé ce restaurant avec lui. Ma petite soeur est venue travailler quelques mois, elle aussi. Entreprise familiale.” Je passe outre le fait que Saül est un connard et Anastasia une junkie ; c’est évident, mais pas nécessaire pour l’ajouter à l’histoire dès maintenant. “T’as pas ce genre de rêve, toi ?” Des rêves à la con, des rêves un peu fous aussi sûrement. Ce sont eux, les véritables moteurs de nos vies, mais je trouve ça assez con pour ne pas observer Flora dans les yeux lorsque je lui parle, l’excuse de son café en préparation se voulant être parfaite pour reporter le regard ailleurs sans que cela ne soit factice. “La vraie question, c’est comment des gens ont pu être assez fous pour venir tester des pizzas dans des bols.” Et cette phrase là, je la prononce en même temps que je me retourne en sa direction, un véritable sourire imprimé sur mes lèvres, son café brûlant (et fumant) entre les doigts. “Je te conseille d’attendre un peu.” Je ne veux pas qu’elle perde l’usage temporaire de ses lèvres ou de sa langue, après tout.


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Flora Constantine
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ÂGE : vingt neuf ans (02.02.1993)
SURNOM : don't say it
STATUT : célibataire, terrifiée à l'idée d'être prise pour une idiote. l'amour l'effraie, elle préfère le fuir pour s'éviter de quelconques désillusions
MÉTIER : joli minois à tout faire chez Weatherton, elle est également barmaid et serveuse au Death Before Decaf - oui, cirer des chaussures et courir d'un showroom à l'autre n'est pas suffisant pour payer son loyer et les soins de son père
LOGEMENT : au #03 james street à fortitude valley, le nom de la rue est un pur hasard c'est promis. elle partage cet appartement avec Millie, des cochonneries entassées dans les placards et de précieux rouleaux de tissus dans un coin du salon
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TW IN RP : ptsd, achluophobie, maladie, deuil, mention d'overdose, d'addiction et de drogues
GENRE : Je suis une femme
ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les beaux garçons.
PETIT PLUS : née à Sydney, elle vit à Brisbane depuis ses six ans › terrible cuisinière, elle mange toutes les cochonneries qui lui tombent sous la main › elle ne sait pas nager › elle a développé une peur phobique de l'obscurité suite à un accident de voiture › artiste, elle passe des heures à dessiner tous les jours › elle adore les animaux, peu importe qu'ils soient mignons ou non › maladroite, deux pieds gauches et un sourire innocent pour s'excuser d'avoir renversé votre café › elle rêve de voyages et d'évasion › très douce, grande enfant
CODE COULEUR : #7380B5
RPs EN COURS :
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ELIORA › you still know of dawn, but you always return. when you hid under my black wings, they couldn't have protected you from anything. once in flight they would have let go. you would have once again wound up below. only broken, indeed, its wrong to keep you near me. one could call me cruel and deceiving, but in your sacred air i am full of light.

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WEATHERTINE › under the surface, you don't know what you'll find until it's your time. no second chances but all we can do is try. i made up my mind. i can't see you but i hear your call. baby, hold on now, we're going home. if we make it or we don't, we won't be alone. if you're waiting all your life, you won't ever go. when I see your light shine, i know i'm home.

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STRINE › i'm only one call away, i'll be there to save the day. superman got nothing on me, i'm only one call away. call me, baby, if you need a friend. i just wanna give you love. reaching out to you, so take a chance. no matter where you go, know you're not alone. i'm only one call away. darling, if you feel like hope is gone, just run into my arms.

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FLINE › so no one told you life was gonna be this way, your job's a joke, you're broke, your love life's doa. it's like you're always stuck in second gear, when it hasn't been your day, your week, your month or even your year. but i'll be there for you, 'cause you're there for me too.

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AURA › i see the wires pulling while you're breathing. you knew you had a reason, it killed you like diseases. i can hear it in your voice while you're speaking, you can't be treated. mr know-it-all, had his reigns and his fall. at least that is what his brain his telling all.

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Message(#) Sujet: Re: (aura #2) pulsing' through my veins like it ain't a sin (aura #2) pulsing' through my veins like it ain't a sin EmptyMer 9 Nov 2022 - 17:35



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Evidemment.” Il n'a rien écouté, et cela la rassure. Elle aurait été aussi troublée qu'ennuyée de l'écouter déblatérer des heures durant sur le sujet, mais il ne semblait pas plus intéressé qu'elle et elle n'allait certainement pas s'en plaindre. Elle était venue pour lui et apprendre à le connaître un peu davantage - enfin, pas officiellement, mais en tout cas pas pour enrichir sa culture sportive. Dans les faits, Flora était venue pour mettre fin à une errance vieille de plusieurs années, et avoir soi-disant une révélation. Une toute à fait ironique lorsqu'on sait qu'elle travaille dans l'un des nombreux cafés de Brisbane, préparant à longueur de temps des cafés tous plus odorants les uns que les autres quand elle ne court pas d'un showroom à un autre à Weatherton. Pour autant, elle n'avait pas menti à Auden en lui assurant ne jamais avoir goûté aux fameux grains d'Italie, plus friande du processus de préparation que de la dégustation en elle-même.

Elle s'avance à sa hauteur et le brun lui confie être le propriétaire des lieux, fait piquant sa curiosité. Il n'est pas particulièrement bruyant ni démonstratif, à l'inverse de cet endroit où bon nombre d'habitués semblent à leur aise. et si, au premier coup d'oeil, elle l'aurait mieux visualisé en gérant d'un endroit plus calme et privé, cette erreur de jugement n'est pas pour lui déplaire - même si elle semble les enchaîner le concernant. Elle n'est pas troublée par ses erreurs, ces dernières ne faisant qu'accroître sa curiosité, être prévisible devenant rapidement ennuyant - et Auden ne la contredirait pas en prétendant l'inverse, ça elle en est presque certaine. “Ah oui ? Et c’est quoi, mon image ?touché. Elle sourit avec un brin de malice à la question qu'il lui pose, se reportant brièvement sur ce qui les entoure. Ce n'est pas tant quelque chose de visuel qui lui fait se dire que l'endroit lui ressemble, puisqu'elle ne l'aurait pas parié en y pénétrant pour la première fois. Mais Flora laisse ses yeux onduler sur les murs et la clientèle, avant de retrouver ceux du brun. « Quelque chose d'assez insaisissable, je dois admettre. Tous ces gens ont l'air de se connaître, et je pense pourtant que ce n'est pas le cas. » Toutes ces personnes, réunies autour de leurs tables respectives, pourraient probablement se réunir autour d'une seule et passer un moment tout aussi agréable. Elles semblent se connaître, parlent le même langage, et pourtant la Constantine devine qu'il ne s'agit que d'une illusion - comme son impression de pouvoir deviner des faits sur l'italien quand il n'en est rien. “Ce serait fou.« À qui le dis-tu. » Ce n'est pas comme s'il l'avait épargnée lors de leur première rencontre, lui et sa drôle d'aisance à pouvoir se tirer de n'importe quelle situation simplement parce qu'il s'en croit - et s'en sait, capable.

L'instant suivant, elle lui fait part de sa curiosité quant à goûter son premier choix sur la carte, lui confiant sereinement la responsabilité de remplir son estomac de bonnes choses. et peut-être est-ce parce qu'elle en entend des différents tout autour d'elle, mais son accent semble définitivement plus prononcé ici qu'au milieu des rouleaux de tissus hors de prix. Les dès en sont jetés et elle espère avoir la chance (non) de voir une pizza dans un bol - cela l'amuserait, mais probablement juste une poignée de secondes avant qu'elle ne réalise devoir la manger d'une façon ou d'une autre en préservant sa dignité. Non, Flora préférait une portion de pâtes à la carbonara, ou encore à la tomate et à la mozzarella. finalement, peu importe. Il se reporte sur elle, son regard soutenant le sien alors qu'elle cache sans grande conviction une pointe d'amusement dans ses prunelles - la plus saine et sincère qui soit, loin d'elle l'idée de se moquer de quoique ce soit, simplement enjouée par la situation. “Me demande pas. C’est une idée de quand on était gamin, avec mon frère, et je me souviens même plus de où elle a bien pu commencer.” Il se détourne pour lui préparer son fameux café et elle appuie à son tour ses bras sur le comptoir en suivant des yeux ses gestes, l'écoutant attentivement. “J’ai créé ce restaurant avec lui. Ma petite soeur est venue travailler quelques mois, elle aussi. Entreprise familiale.” Une fratrie de trois, au premier abord assez proche - aussi proches que peuvent être des italiens au sang chaud entre eux. Elle acquiesce même s'il ne peut pas le voir, ses yeux se dérobant désormais sur les courbes de son dos sous son haut. Simple curiosité. « Ca fait longtemps que vous lui avez donné vie ? » interroge-t-elle, curieuse de savoir quand l'idée de deux gamins a pris bien plus d'ampleur que celle qu'ils ne lui en avaient initialement donnée. “T’as pas ce genre de rêve, toi ?” Elle quitte les contours de ses mèches charbonneuses et de ses épaules pour se reporter sur le morceau de son visage qu'elle entraperçoit, réfléchissant soudainement à la question qui, si elle peut paraître idiote et insignifiante, la prend un peu de court. Flora, des rêves, elle a que ça en tête. « J'ai beaucoup de rêves stupides, si. » Des auxquels elle ne pourra pas tous donner vie, elle le sait, même si elle s'applique à cocher le plus de cases possible du mieux qu'elle le peut. Certains sont faits pour vous tirer vers le haut, pas pour vous donner satisfaction. « J'aimerais bien être un jour plus que la petite souris à tout faire chez Weatherton. Ce serait un bon début. » confie-t-elle sans le regarder cette fois-ci, reportant son regard sur ses mains jointes sur le comptoir. Elle rêve de grandeur, petite Flora. « Voyager aussi. Autant que possible. » ajoute-t-elle alors que le brun se retourne, lui faisant redresser le regard et disparaître l'air absent de ses traits suite à sa brève réflexion. “La vraie question, c’est comment des gens ont pu être assez fous pour venir tester des pizzas dans des bols.” Elle croise son sourire et le sien s'étire en retour, ses yeux inévitablement attirés par la tasse fumante qu'il dépose devant elle - et elle doit bien lui reconnaître son odeur alléchante. « Ils ont dû se poser la même question vous concernant : qui sont ces gérants tordus pour oser faire une chose pareille. » Elle s'amuse un peu, le coin de sa bouche tirant sur la malice. « Ca a marché, c'est le plus important. » et elle se reporte sur son café, pas assez folle pour s'en approcher de trop près pour le moment mais l'inspectant du regard. “Je te conseille d’attendre un peu.” Elle acquiesce à nouveau, pose distraitement ses doigts sur l'anse de la tasse et se recentre sur ses yeux chocolat. « Tu as des goûts moins douteux en terme d'art qu'en dressage de plats, je me trompe ? Si James collabore avec toi, c'est que tu dois avoir quelque chose de spécial. » remarque-t-elle avec une envie non dissimulée d'en savoir plus à ce sujet. « Tu ne fais que dans les vêtements ? » interroge-t-elle sans statuer quoique ce soit. Non, elle ne s'est pas vraiment renseignée à son sujet, préférant apprendre les faits de sa bouche que de celle des médias.
rainmaker



my love i confess to you ☽ i am only here to break your heart in two, the very flower you chose that day. i only warned you with a lowered voice, be wary of my river's undertow, it flows with water from the coldest source.

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Auden Williams
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STATUT : Marié à une femme officiellement portée disparue.
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PETIT PLUS : Né en Italie, il est bilingue › Bisexuel assumé depuis toujours, les états d'âme féminins l'agacent pourtant › A quitté l'école à 16 ans pour vagabonder en Italie, c'est à partir de là qu'il a commencé à travailler son art › La peinture est sa raison de vivre, il touche à toutes les formes d'art par besoin de créer › Ne boit pas, ne fume pas (longue histoire) › Ambidextre › Égoïste, rancunier, colérique, manichéen, un vrai Enfer à vivre au quotidien › Père de Damon (2000) et de Sloan (2020), deux mères différentes qui le détestent › Fuit dès qu'il développe des sentiments pour autrui
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willton #8 & #9 › don't tell me this is all for nothing. i can only tell you one thing: on the nights you feel outnumbered, i see everything you can be. i'm in love with how your soul's a mix of chaos and art, and how you never try to keep 'em apart.

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williagni (scena) › io c'ho vent'anni e non mi frega un cazzo. c'ho zero da dimostrarvi. non sono come voi che date l'anima al denaro dagli occhi di chi è puro siete soltanto codardi. e anche se ho solo vent'anni dovrò correre, per me.

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ophelia #3 › we will break away together. i'll be the shadow, you'll be the light. nothing ever lasts forever. we will go softly into the night. the past is spun like a yarn and mangled with flesh and blood and bones, i wonder, did no one hear the distant thunder?

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cf. fiche de liens
AVATAR : Louis Garrel
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Message(#) Sujet: Re: (aura #2) pulsing' through my veins like it ain't a sin (aura #2) pulsing' through my veins like it ain't a sin EmptyLun 14 Nov 2022 - 12:46



Je suis curieux, sincèrement. Je veux dire, je le suis en temps normal sur un bon millier de sujets, mais je le suis d’autant plus en cet instant bien précis alors que le sujet de la curiosité n’est autre que moi-même. J’aime savoir l’image que les gens ont de moi, qu’elle soit véritable ou non. Là n’est jamais véritablement le sujet, ni le problème ; pas alors que je me contente toujours avec joie de savoir qu’on parle tout simplement de moi, justement, et qu’on s’intéresse à mon travail et à ma personne. « Quelque chose d'assez insaisissable, je dois admettre. Tous ces gens ont l'air de se connaître, et je pense pourtant que ce n'est pas le cas. » Tel est le tableau qu’elle dresse, alors. J’accuse quelques secondes de silence, lesquelles j’agrémente pourtant d’un sourire en coin, amusé par le contenu de sa réponse et l’analyse sous-jacente. “Si tu vivais dans un pays qui n’a pas la même culture que celui dans lequel tu as grandi, tu chercherais aussi à la retrouver quelque part.” Personne en Italie ne serait assez fou pour manger du kangourou ou vouloir faire des barbecues à chaque foutu jour que Dieu fait. Ici, pourtant, ils ne savent faire que ça, quand ils ne sont pas occupés à surfer. Je ne fais pas la morale à Flora, loin de là, je me contente simplement de lui expliquer que beaucoup d’adultes ne vivent finalement pas dans le pays de leur enfance. “Beaucoup se sont connus ici, justement.” Je finis par concéder, ne cherchant pas non plus à lui donner tort au travers de mes mots. Elle vise juste, elle a simplement besoin de plus d’informations pour le faire avec précision. “Et le reste des clients aime juste beaucoup les pâtes.” Je finis par dire, dans un rire entendu. Les clients du restaurant sont hétérogènes, sans l’ombre d’un doute.

Mes yeux se reportent sur les grains de café choisis avec précaution et piochés avec soin alors que l’interrogatoire mené par Flora continue avec entrain. Je ne m’en offusque pas et ne lui impose pas mon silence non plus, parce que j’ai envie de la contenter autant que parce qu’elle ne pose pas de question qui pourrait poser le moindre problème. Le Ras le Bol est une entreprise familiale, et sans nul doute qu’une entrepris familiale ne peut exister sans les disputes et les divergences d’opinion allant avec. Doux euphémisme pour parler de notre famille, mais soit. Question suivante. « Ça fait longtemps que vous lui avez donné vie ? » - “Bientôt deux ans.” A peine un peu plus d’un an, en réalité, puisque le restaurant a vu le jour au moins d’avril. Peu import, sans doute, les détails en ce genre n’ont pas vraiment la moindre importance. C’est à mon tour de chercher à assouvir ma curiosité lorsque je lui renvoie plus ou moins la question, un regard en biais en sa direction alors que je l’entraperçois accoudée au comptoir, sans que cela ne pose le moindre problème. « J'ai beaucoup de rêves stupides, si. »” - “Stupides ?” Les rêves stupides, ce sont ceux qu’on qualifie ainsi après les avoir abandonnés et décrété que de toute façon, ils n’auraient jamais pu être réalisables, qu’ils n’étaient que des rêves d’enfants, qu’ils n’auraient menés nulle part. Les rêves stupides, ce sont ceux qu’on préfère qualifier de la sorte pour apaiser notre conscience et ne pas penser qu’on a raté le coche et surtout une occasion immense. Les rêves stupides ne le sont que parce qu’on le décide, quand on se rend compte de la platitude de l’existence.

« J'aimerais bien être un jour plus que la petite souris à tout faire chez Weatherton. Ce serait un bon début. » Je finis par reposer mon attention sur elle, pleinement cette fois-ci, alors qu’en retour elle détourne le regard. Ce rêve-ci, j’aurais pu le deviner. Tout le monde ne rêve pas de recevoir une partie de la lumière des projecteurs, mais c’est au moins le cas pour ceux qui travaillent à Weatherton, parce qu’ils ont bien plus des artistes que le reste du monde. Et de loin (très loin), tous les artistes se ressemblent et sont sculptés à partir du même bois. “Tu veux évoluer dans un autre domaine ou au sein de Weatherton ?Qu’est-ce que tu sais faire, Flora ? Je ne la connais pas, je ne connais pas ses aspirations, alors je demande. Je ne m’aventure pas à tout imaginer seul, pas alors qu’elle est parfaitement sous mes yeux et apte à répondre à toutes mes interrogations sincères sans le moindre problème. « Voyager aussi. Autant que possible. » Malgré moi, je rigole face à cet ajout. Non parce que je me moque de ce rêve de voyage, loin de là. Simplement à cause du contexte, sans doute. “Tu as déjà presque voyagé en Italie, là.” Oh, elle manque une immense partie de la beauté de mon pays, mais pour le bon soin de ma blague, je veux bien me contenter de réduire l’Italie à du café, des pâtes et des pizzas.

« Ils ont dû se poser la même question vous concernant : qui sont ces gérants tordus pour oser faire une chose pareille. Ça a marché, c'est le plus important. » Elle est malicieuse et j’aime ça. Elle ose me traiter de gérant tordu sans craindre que je lui claque entre les doigts à grands coups de colère noire, et j’aime ça aussi. Alors, je souris simplement, reposant le café fumant et odorant sous ses yeux - réalisé à la perfection, si jamais vous voulez mon avis sur la question. “Tu te la poses, toi ? La question ?” Je reprends une fois de plus, toujours aussi amusé alors que mes yeux scrutent la moindre de ses réactions face à cette question qui n’a pourtant rien d’un piège. Oh, je me moque de ce qu’elle pourrait penser de mon frère, surtout maintenant. Ce que je veux savoir, bien sûr, c’est l’avis qu’elle a de ma personne. Le reste n’a aucune sorte d’intérêt.

« Tu as des goûts moins douteux en terme d'art qu'en dressage de plats, je me trompe ? Si James collabore avec toi, c'est que tu dois avoir quelque chose de spécial. »
J’ai des goûts douteux en termes de dressage ?

Je l’interroge faussement, mimant l’outrance autant que l’étonnement alors qu’il n’en est rien, bien sûr. Pour me prouver tort, son plat tout droit arrivé des cuisines est amené sous mes yeux par un serveur parfaitement perdu de n’avoir aucun numéro de table à trouver. “C’est juste pour ici.*” Je lui précise donc en pointant un espace vide à côté de son café ; alliance sans nulle doute originale mais pas moins bonne pour autant. Deux bonnes choses ne pourront faire une mauvaise, et puisqu’elle a le droit à des pâtes artisanales assorties de truffe, elle devrait rester bien loin de l’indigestion. “Tu l’appelles James ? J’ai l’impression que la plupart tremblent rien qu’à l’idée de parler de lui en tant que “il”.” Je pose des questions plutôt que de répondre d’abord aux siennes ; attitude de personne curieuse, comme je le disais donc. Il y a toujours beaucoup de choses à demander, quel que soit le sujet, mais surtout quand ce dernier m’intéresse un tant soi peu. “J’ai des goûts bien moins hasardeux lorsqu’il s’agit d’art, en effet.” Et je suis assurément un putain de génie, voilà ce que j’ai de spécial, voilà ce qui a poussé James à vouloir travailler avec moi malgré mon manque glaçant d’expérience dans le monde de la haute couture ou même de la mode de façon générale. Je suis spécial, tout simplement, et peu importe à quel point j’aime parler de moi et répondre à ses questions, je n’irai pas davantage préciser cette dernière. « Tu ne fais que dans les vêtements ? » Elle a raison de s’interroger sur le sujet des vêtements tout particulièrement, mais une nouvelle fois l’hypothèse me fait éclater de rire. “J’avais jamais touché au monde de la mode avant de collaborer avec Weatherton.” De collaborer avec James bien plus qu’avec Weatherton, mais peu importe. Pour Flora, cela ne fait sans doute aucune différence ; il est un patron comme il en existe beaucoup, à ses yeux. “Je suis peintre. Je dessine, je tatoue et je sculpte quand j’en ai envie. Mais je peins, surtout.” Je touche à tout, comme mes mots l’expliquent, ce qui annonce par la même occasion comment j’en suis venu à travailler (de loin) dans le monde de la mode alors que je n’ai aucune formation en la matière. “Je suis sûr qu’on se serait rencontrés avant, si j’avais travaillé dans le monde de la mode.” Mes mots volent simplement, mon sourire aussi, et tout aussi rapidement ou presque, je reprends. “Tu ne voyages pas pour les défilés ?” Je demande avec curiosité, cette fois. Après tout, James emmène bien avec lui sa femme qui n’a aucun talent, il pourrait peut-être avoir besoin de ses employés qui, eux au moins, s’avèrent être utiles. Surtout si c’est le rêve de Flora que de découvrir le monde.

* en italique: en italien


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LOGEMENT : au #03 james street à fortitude valley, le nom de la rue est un pur hasard c'est promis. elle partage cet appartement avec Millie, des cochonneries entassées dans les placards et de précieux rouleaux de tissus dans un coin du salon
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TW IN RP : ptsd, achluophobie, maladie, deuil, mention d'overdose, d'addiction et de drogues
GENRE : Je suis une femme
ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les beaux garçons.
PETIT PLUS : née à Sydney, elle vit à Brisbane depuis ses six ans › terrible cuisinière, elle mange toutes les cochonneries qui lui tombent sous la main › elle ne sait pas nager › elle a développé une peur phobique de l'obscurité suite à un accident de voiture › artiste, elle passe des heures à dessiner tous les jours › elle adore les animaux, peu importe qu'ils soient mignons ou non › maladroite, deux pieds gauches et un sourire innocent pour s'excuser d'avoir renversé votre café › elle rêve de voyages et d'évasion › très douce, grande enfant
CODE COULEUR : #7380B5
RPs EN COURS :
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ELIORA › you still know of dawn, but you always return. when you hid under my black wings, they couldn't have protected you from anything. once in flight they would have let go. you would have once again wound up below. only broken, indeed, its wrong to keep you near me. one could call me cruel and deceiving, but in your sacred air i am full of light.

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WEATHERTINE › under the surface, you don't know what you'll find until it's your time. no second chances but all we can do is try. i made up my mind. i can't see you but i hear your call. baby, hold on now, we're going home. if we make it or we don't, we won't be alone. if you're waiting all your life, you won't ever go. when I see your light shine, i know i'm home.

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STRINE › i'm only one call away, i'll be there to save the day. superman got nothing on me, i'm only one call away. call me, baby, if you need a friend. i just wanna give you love. reaching out to you, so take a chance. no matter where you go, know you're not alone. i'm only one call away. darling, if you feel like hope is gone, just run into my arms.

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FLINE › so no one told you life was gonna be this way, your job's a joke, you're broke, your love life's doa. it's like you're always stuck in second gear, when it hasn't been your day, your week, your month or even your year. but i'll be there for you, 'cause you're there for me too.

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AURA › i see the wires pulling while you're breathing. you knew you had a reason, it killed you like diseases. i can hear it in your voice while you're speaking, you can't be treated. mr know-it-all, had his reigns and his fall. at least that is what his brain his telling all.

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nanowrimo 2022 › 40 000 mots ✓

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AVATAR : emma watson
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PSEUDO : eternalia, astre (amandine)
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Message(#) Sujet: Re: (aura #2) pulsing' through my veins like it ain't a sin (aura #2) pulsing' through my veins like it ain't a sin EmptyMer 30 Nov 2022 - 13:58



pulsing' through my veins like it ain't a sin

Si tu vivais dans un pays qui n’a pas la même culture que celui dans lequel tu as grandi, tu chercherais aussi à la retrouver quelque part.” Il atteste, sans considérer pouvoir faire erreur, qu'elle est ici sur ses terres natales. et s'il a raison, ce n'est pas tant ce qui attire son attention mais bien son assurance comme si Flora le lui avait clairement avoué par le passé. Il est vrai que la brunette n'avait pas cherché à contester ses allusions - et ne le ferait pas non plus maintenant, celles faites au détour d'une plainte visant à insulter tous les kangourous de l'île et ses habitants. Mais le brun avait cette façon, celle qui lui était tout à fait propre, de tirer des déductions de chaque petit moment partagé pour cerner plus rapidement qu'elle ne l'y autorisait la personne à laquelle il faisait face. et c'était plaisant, d'une certaine façon, de se voir au travers de ses yeux. “Beaucoup se sont connus ici, justement. Et le reste des clients aime juste beaucoup les pâtes.” Son regard se dérobe brièvement sur les clients qui les entourent, son sourire s'élargissant doucement à l'entente du rire entendu qui monte dans sa gorge. Lorsqu'elle se reporte sur lui, le coin de sa bouche s'est étiré et elle marque une petite pause avant de secouer doucement la tête comme pour reprendre un tantinet de sérieux - jamais trop toutefois, en témoigne la malice de ses prunelles noisette. « Si tu aimes tant l'Italie, pourquoi être venu te perdre ici ? » La question semble tellement évidente qu'elle craint que sa réponse ne soit délicate - mais elle écopera d'un silence dans le pire des cas, pas vrai ? Si ceux qui affectionnent particulièrement la gestuelle pour s'exprimer et mangent des pâtes et des pizzas à longueur d'années lui manquent, pourquoi avoir fait le voyage jusqu'ici ? « Je suis certaine que tu nous trouves des qualités quand tu ne râles pas. » atteste-t-elle à son tour, suivant du regard la façon dont ses mains s'affairent auprès de la machine à grains, le redressant uniquement lorsque le sien cherche à le croiser.

Bientôt deux ans.” Elle acquiesce, sans trop savoir si elle est surprise de sa réponse ou non - à en juger par l'ambiance et la chaleur des lieux, elle aurait juré que l'endroit existait depuis plus longtemps. Mais n'aurait-elle pas dû s'en douter ? Elle n'avait jamais mis les pieds ici, et imaginait déjà des portions à emporter disponibles dans des barquettes rondes - bien que Bayside était trop à l'écart du centre pour venir chercher un repas, sauf s'ils étaient en rapport avec l'un des services de livraison à domicile de la ville. et puisqu'elle n'en avait jamais entendu ne serait-ce le nom, il était plutôt logique que l'endroit soit nouveau. peu importe. “Stupides ?” Ses yeux attrapent les siens, et elle ne réagit pas immédiatement. Elle est stupide, pas ses rêves. Pas ceux auxquels elle pensait, assise sur le rebord de sa fenêtre lorsqu'elle était enfant, griffonnant des esquisses déjà prometteuse à l'époque. Elle avait sous-estimé le périple pour les atteindre mais continuait de les poursuivre, n'arrêterait jamais, tout en considérant d'autres options en attendant de se saisir de l'opportunité qui ferait d'elle celle qu'elle rêvait de devenir - l'échec ni l'abandon n'étaient pas des options, mais elle assurait ses arrières plutôt que de croire qu'à la simple force de son talent, on lui offrirait un contrat sur un plateau d'argent - c'est cette perspective de ses rêves qu'elle trouvait idiote, pas ses rêves en eux-mêmes. « Des rêves de petite fille. Elle m'en voudrait de les considérer idiots, ceci dit. Ils ne le sont pas. » corrige-t-elle prudemment, un éclair de détermination balayant l'air distrait de son sourire. Elle aime qu'il lui demande de préciser ses mots, de défendre son point de vue - ou de le remanier, peu importe du moment que son message est transmis. Elle n'a cependant pas l'intention de lui en dire beaucoup plus, pas s'il ne l'interroge pas directement, probablement pour le plaisir de le voir se faire sa propre idée sur ce qui pouvait bien bercer ses pensées il y a quelques années - s'il en a toutefois le coeur, rien n'est moins sûr.

et finalement, il ne tarde pas beaucoup plus à se saisir d'un moment pour poser des mots sur ce qui l'intéresse. Pour donner une orientation à la personne qu'elle est, l'aider à y voir un peu plus clair sur ce qui lui plaît et ce à quoi elle pense lorsqu'elle sous entend avoir des objectifs qu'elle veut se donner les moyens d'atteindre. “Tu veux évoluer dans un autre domaine ou au sein de Weatherton ?” Elle se reporte sur lui et ses lèvres forment brièvement une moue. Flora ne se destine pas à être barmaid pour le restant de ses jours - et pourtant, elle travaille au DBD depuis quelques années maintenant. Elle n'est pas effrayée par l'idée de devoir donner de son temps et de sa personne dans des domaines qui lui plaisent moins si cela peut l'aider à atteindre ses objectifs. Le travail, quel qu'il soit, ne la rebute pas. « Je préfèrerais renoncer à Weatherton que de passer le restant de mes jours à courir là où ils ont besoin de moi, si c'est ta question. » avoue-t-elle en le regardant, parcourant les nuances de brun de son regard - elle sait que ce n'est pas vraiment ce qu'il lui demande. « Sur le long terme, j'aimerais que mes capacités soient reconnues - je n'ai rien contre le travail, quel qu'il soit, en attendant de pouvoir faire mes preuves. J'aimerais que Weatherton voit le potentiel de mes dessins, oui, mais s'il faut que j'aille voir ailleurs pour, alors j'irais. » Elle sait que James croit en elle et ce qu'elle sait faire. Elle ne le dit pas, eux-mêmes n'en parlent pas souvent de manière trop directe, mais elle sait. Cependant, le dire à Auden n'a rien de nécessaire - bien au contraire, et Flora tient à préserver le jardin secret qu'elle entretient avec celui ayant une réputation à tenir. Elle doute de devoir quitter la maison, mais n'en a aucun quant au fait qu'elle ne lui doit pas son avenir pour autant - si elle doit quelque chose à quelqu'un, c'est à James personnellement, pas à l'empire portant son nom. “Tu as déjà presque voyagé en Italie, là.” Son visage se recule d'un air aussi dubitatif qu'amusé à cette remarque, et elle appuie sur le brun un regard moqueur. Au même moment, un gros bras de l'une des tables voisines s'exclame d'un « idiota » en levant exagérément les bras au ciel, les yeux rivés sur le portable appuyé contre la carafe d'eau au centre de la table - et elle n'a pas besoin de le regarder pour savoir ce qu'il diffuse. « Idiota. » répète-t-elle alors à voix basse à l'intention du Williams, malicieuse et innocente, loin d'avoir besoin d'être bilingue pour être certaine du sens du mot qu'elle lui adresse. Oh, la brunette n'était pas de ceux qui tremblaient face à des personnages comme James ou son curieux collaborateur, bien au contraire.

Tu te la poses, toi ? La question ?” - « Non. Tu es un gérant tordu, c'est certain - mais ça me plaît. » Parce que cela n'a rien d'une critique - la différence n'en sera jamais une, pas à ses yeux. et s'il n'a probablement pas besoin de l'entendre à voix haute, elle tient tout de même à le lui signaler, pour mieux pouvoir continuer de l'ennuyer par la suite. Son regard toujours dans le sien, elle ne prend pas la peine de faire une parenthèse concernant son frère - pourquoi faire ? et rompt le contact uniquement pour se pencher un peu davantage au-dessus de la tasse de café qu'il pose devant elle. “J’ai des goûts douteux en termes de dressage ?” Elle échappe un rire à cela, à la façon dont il fait mine de s'offenser et celle qu'il a de reprendre ses propos comme si elle soulevait là une absurdité - des pizzas dans des bols en sont une, pas le fait que cela la surprenne. Elle se contente par conséquent d'acquiescer, battant des paupières pour appuyer sa réaction, n'en démordant pas de son sourire. “C’est juste pour ici.*” Ils se reportent simultanément sur le serveur qui sort des cuisines, l'air à juste titre égaré quant à quoi faire de ce plat de pâtes - et Flora a tout le loisir de constater que l'accent du propriétaire des lieux est bien plus mélodieux à l'oreille que ceux qui les entourent. Le jeune homme dépose le bol près de son café et la voilà servie, le garçon s'éloignant tandis qu'elle le remercie d'un sourire. « Je te l'accorde, ça sent très bon. » confesse-t-elle après une petite pause, ses yeux passant d'une spécialité à l'autre sans qu'elle ne sache réellement par laquelle commencer - même si elle opte finalement pour les pâtes. Elle se saisit de sa fourchette, la soulevant d'un air trop dramatique pour être pris au sérieux, avant d'ouvrir les hostilités. “Tu l’appelles James ? J’ai l’impression que la plupart tremblent rien qu’à l’idée de parler de lui en tant que “il”.” Elle sourit en enroulant une pâte autour des dents de la fourchette, relevant le regard vers l'italien non sans cacher sa malice. Elle l'appelle James et même cousin, s'est déjà risquée à quelques surnoms ridicules, et jamais le fils de Norman n'avait grincé des dents : ils avaient respectivement une place privilégiée dans le coeur l'un de l'autre, et Flora la première s'amusait des murmures à voix basse et des regards fuyants quand le directeur artistique était à proximité - mais elle était aussi la première à se prêter au jeu et garder de son sérieux, ne considérant James comme tel que lorsqu'ils étaient seuls. « James ou he-who-must-not-be-named selon les jours. » Elle s'en amuse, et ce sans jamais dire pourquoi. Le confort de ne pas être considérée différemment ou comme privilégiée par Auden, de voir le collaborateur se comporter avec elle sans savoir qui elle est réellement - elle n'est ni plus ni moins la personne qu'elle se montre être face à lui, sans que son lien à l'artiste reconnu ne change quoique ce soit. « Je te l'ai dis lors de notre première rencontre, je cours vite. » ajoute-t-elle avec un air complice, avant de goûter les fameuses pâtes en se réservant bien de laisser quoique ce soit transparaître. Même si, tout compte fait, elle risque peut-être de vouloir faire le trajet pour une portion minutieusement emballée dans une sphère en plastique.

J’ai des goûts bien moins hasardeux lorsqu’il s’agit d’art, en effet.” Son sourire étire le coin de sa bouche tandis qu'elle le laisse poursuivre, avalant tranquillement sa bouchée de pâtes. Il éclate de rire et ses yeux s'arrondissent un tantinet, sa mâchoire s'interrompant un instant dans ses mouvements alors qu'elle étouffe un bref rire en se reportant sur son assiette, l'oreille attentive. Rire ainsi détend considérablement ses traits, et elle s'interroge un instant quant à savoir s'il en a conscience. “J’avais jamais touché au monde de la mode avant de collaborer avec Weatherton.” À ça, elle redresse la tête et bat des paupières d'un air trahissant sa surprise. « Sérieux, du tout ? » - “Je suis peintre. Je dessine, je tatoue et je sculpte quand j’en ai envie. Mais je peins, surtout.” Elle marque une pause dans sa dégustation, trop aimantée par ce qu'elle entend. Comment lui et James se sont rencontrés puis en sont venus à travailler ensemble dans ce cas ? Elle semble le considérer un instant, comme pour mieux assimiler les informations dont il lui fait part, sans se départir de son sourire une seconde. « Peintre alors, entre autres. Tu ne refuses aucun support, intéressant. » note-t-elle, esquissant une moue admirative - elle l'est. « Tu dois avoir une galerie, quelque chose ? Tu ne peux pas me partager cette information et ne rien me montrer ensuite. » remarque-t-elle, soudainement déterminée à voir différentes de ses oeuvres et ce sur différents supports. Que pouvait-il bien peindre ? Elle le voyait difficilement faire dans l'abstrait, au moins autant qu'elle se refusait à croire qu'il s'en tienne à un réalisme trop strict. Non, il devait avoir un style à son image, pas qu'elle soit trop connaisseuse pour poser un mot sur une technique et ce encore moins sans la voir. “Je suis sûr qu’on se serait rencontrés avant, si j’avais travaillé dans le monde de la mode.” Il avait peut-être raison. Ou au moins, elle, l'aurait remarqué. S'il avait travaillé dans le monde de la haute couture sans collaborer avec Weatherton, sans doute ne l'aurait-il jamais remarqué - mais elle était presque certaine qu'en ce qui la concerne, elle l'aurait vu. Il n'était pas de ceux qui passent inaperçus dans la foule, ni pour qui être ordinaire était une option, mais elle n'était quant à elle qu'une petite main parmi tant d'autres qu'elle doutait pouvoir à coup sûr attirer son attention dans d'autres circonstances. « Je n'en suis pas si sûre. Tu n'aurais pas ta place parmi les souris - tu es bien trop grand. et si tu travaillais dans la mode depuis plus longtemps, tu n'aurais certainement pas besoin de fouiller dans les réserves qu'on t'apporterait des tissus sur le pas de ta porte en un claquement de doigt. » Elle ne se défait pas de sa malice, énonce simplement les faits avec autant de naturel qu'il en fait preuve - elle ne cherche pas à le contredire ou avoir raison, simplement à partager et défendre son point de vue sur la chose. Selon elle, si Auden était reconnu dans l'univers de la haute couture, ils ne se seraient peut-être jamais côtoyés comme ils le font en ce moment. “Tu ne voyages pas pour les défilés ?” Elle marque une pause dans son plat, trop curieuse de goûter ce café qui refroidit peu à peu à leurs côtés - et l'association des deux saveurs en bouche ne l'effraie pas. Elle se saisit par conséquent de la tasse, secouant doucement la tête par la négative en retrouvant les yeux chocolat de l'autre. « Peu, très peu. J'ai déjà accompagné pour quelques défilés du côté de Sydney, mais je n'ai même jamais quitté le continent si tu veux tout savoir. » Elle n'a jamais pris l'avion et s'est toujours contentée de voir le reste du monde au travers de photos et vidéos - d'où son obsession et vif désir de parcourir le monde. Probablement car on la jugerait plus privilégiée qu'elle ne l'est déjà, Flora n'a jamais accompagné la maison en dehors des océans - même si elle souhaite profondément avoir la chance de le faire, un jour. « Parce que tu l'accompagnes, toi ? »
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willton #8 & #9 › don't tell me this is all for nothing. i can only tell you one thing: on the nights you feel outnumbered, i see everything you can be. i'm in love with how your soul's a mix of chaos and art, and how you never try to keep 'em apart.

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williagni (scena) › io c'ho vent'anni e non mi frega un cazzo. c'ho zero da dimostrarvi. non sono come voi che date l'anima al denaro dagli occhi di chi è puro siete soltanto codardi. e anche se ho solo vent'anni dovrò correre, per me.

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ophelia #3 › we will break away together. i'll be the shadow, you'll be the light. nothing ever lasts forever. we will go softly into the night. the past is spun like a yarn and mangled with flesh and blood and bones, i wonder, did no one hear the distant thunder?

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CRÉDITS : dezaia (avatar) › theatticwriter (gif) › harley (willton) › loonywaltz (ub)
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PSEUDO : Kaelice
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INSCRIT LE : 29/05/2019
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Message(#) Sujet: Re: (aura #2) pulsing' through my veins like it ain't a sin (aura #2) pulsing' through my veins like it ain't a sin EmptyJeu 8 Déc 2022 - 17:57



« Si tu aimes tant l'Italie, pourquoi être venu te perdre ici ? » Sa question est bonne et elle est même intéressante, en réalité. C’est la réponse que j’ai à y apporter qui l’est bien moins, et cela explique pourquoi je garde le silence, bien qu’un certain sourire reste accroché à mes lèvres alors que je ne cherche pas à cacher le regard curieux que je n’ai de cesse de faire retomber sur son profil. Je l’imagine biographe, Flora. Elle est curieuse et piquante sans être vexante ; elle pourrait peut-être être journaliste à la place. Elle poserait les bonnes questions, pas celles que les interviewés ont déjà entendu trois fois au cours de la journée et dont la réponse est connue de tous, sauf ceux qui font des articles à la pelle. “Faudrait sortir les violons pour cette réponse, ça dénoterait un peu trop avec l’ambiance.” J’assure finalement, n’ayant absolument aucune intention de me confier. Ni ici, ni maintenant, ni face à elle. Très peu connaissent la vérité derrière mon arrivée ici, et ce n’est pas un hasard: je ne veux tout simplement pas en parler. Qui voudrait répéter à longueur de journée que le Australian dream a débuté après plusieurs mois d’enfers, à ressasser les mots d’un aîné m’ayant dit les yeux dans les yeux que je le dégoûté, le tout uniquement parce que je venais de lui faire mon coming out ? Non, vraiment, le moment n’est pas opportun, et il l’est très rarement. « Je suis certaine que tu nous trouves des qualités quand tu ne râles pas. » - “Mais je râle très souvent, malheureusement.” Mon sourire renaît avec un peu plus d’assurance. Bien sûr que je trouve de nombreuses qualités à ce pays, sinon il y a bien longtemps que j’en aurais choisi un autre pour y habiter.

« Je préférerais renoncer à Weatherton que de passer le restant de mes jours à courir là où ils ont besoin de moi, si c'est ta question. » C’était effectivement une partie de ma question, mais pas le fond de cette dernière. Je me doute que travailler dans un bar n’est pas ce qu’elle aspire à faire pour le restant de ses jours, mais ce que je cherche à savoir c’est si elle aspire surtout à de postes plus hauts placés au sein de la maison de haut couture. C’est l'art qui m’intéresse, toujours l’art. Le reste, les cafés, je m’en moque bien. Surtout les cafés, je m’en moque bien. Je la laisse continuer sans lui faire l’affront de reformuler ma question. Je la sais assez intelligente pour avoir compris où je voulais en venir, elle a seulement besoin de prendre le temps de formuler ses pensées. « Sur le long terme, j'aimerais que mes capacités soient reconnues - je n'ai rien contre le travail, quel qu'il soit, en attendant de pouvoir faire mes preuves. J'aimerais que Weatherton voit le potentiel de mes dessins, oui, mais s'il faut que j'aille voir ailleurs pour, alors j'irais. » - “Tu y as déjà pensé ?” Je ne défendrai pas l’entreprise de James bec et ongle si elle estime que l’herbe est plus verte ailleurs. Je ne sais pas qui a raison et qui a tort et à titre personnel cela m’importe peu, parce que j’estime que les artistes doivent être guidés par leur instinct et qu’il y a pas de réponse rationnelle, ni même logique à cela. “Tu as déjà montré tes dessins à quelqu’un ?” J’aurais dû commencer mon questionnement par là, en réalité. J’aurais dû commencer par me demander si quelqu’un a déjà vu son travail et lui a donné son avis dessus ; franc, et sans doute tranchant, parce que notre monde n’offre aucune sorte de cadeau. « Idiota. » Elle finit alors par annoncer, un accent presque impeccable associé à la pseudo-insulte. Au moins, elle commence avec les bonnes bases de l’apprentissage, et moi ça m’amuse terriblement.

« James ou he-who-must-not-be-named selon les jours. »
C’est vrai qu’ils ont un air de ressemblance, maintenant que t’en parles.

Je suis terriblement mal placé pour me moquer du physique de l’homme dont je cherche un peu trop souvent à retrouver l’intimité pour que ce soit sans raison, et c’est justement cette terrible position qui me donne envie de jouer d’autant plus le jeu, sans aucun remord, en témoigne mon immense sourire amusé. « Je te l'ai dis lors de notre première rencontre, je cours vite. » Et quand bien même elle donne toujours l’impression de ne pas tout me dire, j’accepte encore une fois sa réponse telle qu’elle est, un simple sourire amusé associé à mon expression. J’aime sa répartie, bien sûr. J’aime le fait qu’elle ne se décompose pas à la moindre remarque, parce que sans ça il y a bien longtemps que la discussion aurait tourné court. “J’ai aucun mal à te croire.” Ou peut-être que si, un peu, mais l’état de ma jambe m’empêche de la provoquer très sérieusement dans un duel de course de vitesse. J’aurais aimé.

Lorsqu’elle commence à me poser des questions, je ne me montre pas avare en explications, pour des raisons terriblement évidentes: j’aime parler de moi, bien sûr. J’aime d’autant plus parler de moi lorsqu’il est question d’art. « Peintre alors, entre autres. Tu ne refuses aucun support, intéressant. » Aucun. Pas le moindre tableau, pas même l’épiderme de mes proches - les seuls assez fous pour me faire assez confiance pour les tatouer. Dans ma nuque, je sens parfois encore la brûlure du tatouage que m’a fait Ginny, même si je ne le vois absolument jamais. « Tu dois avoir une galerie, quelque chose ? Tu ne peux pas me partager cette information et ne rien me montrer ensuite. » - “Je t’enverrai l’adresse. Mais oui, j’ai une galerie, à Spring Hill.” Pas si loin que ça des locaux de l’empire Weatherton, finalement. Je connaîtrais un peu mieux le chemin si je ne passais pas le plus clair de mon temps dans le monde de la mode au lieu de celui des tableaux que j’ai encore beaucoup de mal à peindre. La fierté se retrouve dans le ton de ma voix: cette galerie est le fruit de nombreuses années d’un travail acharnée, elle restera toujours ma plus grande fierté, bien avant le restaurant. « Je n'en suis pas si sûre. Tu n'aurais pas ta place parmi les souris - tu es bien trop grand. et si tu travaillais dans la mode depuis plus longtemps, tu n'aurais certainement pas besoin de fouiller dans les réserves qu'on t'apporterait des tissus sur le pas de ta porte en un claquement de doigt. » J’hausse les épaules. Peut-être qu’elle a raison, peut-être qu’elle a tort. J’en sais trop rien et je ne veux pas le savoir non plus, parce que continuer à donner autant de ma personne dans le monde de la mode finirait par me faire sortir de celui de la peinture, et je ne veux pas en arriver là. Je ne veux pas faire partie de trop de l’environnement de James, et je ne veux pas m’éloigner de ma passion première non plus. “J’aime bien fréquenter les souris, moi.” Je me contente simplement de statuer. C’est elle que j’aime bien fréquenter, en réalité, pas n’importe quelle souris, mais j’imagine que le sous-entendu n’en a justement rien d’un tant mes mots sont évidents.

Sans objectif particulier derrière, je finis par lui parler voyage, comme si je voulais savoir à quel point nous pouvons cocher des cases similaires. « Peu, très peu. J'ai déjà accompagné pour quelques défilés du côté de Sydney, mais je n'ai même jamais quitté le continent si tu veux tout savoir. » - “Parce que tu n’en as pas eu l’opportunité ou parce que tu n’en as pas envie ?” Je continue de l’interroger avec une curiosité non feinte, soucieux de la comprendre autant que possible. « Parce que tu l'accompagnes, toi ? » La question me semble tournée curieusement mais je passe outre pour me focaliser sur le fond de sa pensée, et sur la réalité des faits. “Quand on est pas trop occupés à se disputer, oui. Enfin, c’est arrivé qu’une seule fois, en réalité.” Et le travail n’était qu’une terrible excuse à coller à ce voyage, mais j’imagine que cela appartient au monde des détails qu’elle n’a pas nécessairement à connaître. “[color=darkgreen]J’irai à la Fashion Week pour présenter notre collection mais du reste, j’ai pas le temps de me concentrer uniquement sur Weatherton. Parce qu’il y a mon fils, parce qu’il y a la galerie, parce qu’il y a toujours Anastasia à gérer d’une façon ou d’une autre. Ma vie ne tourne pas autour de lui, même s’il aimerait sans doute terriblement le penser. “Alors ? Ça se boit ? Et ça se mange ?” Je question finalement à propos de son plat et de son café, tout de même curieux de savoir ce qu’elle en pense. Elle est venue pour ça, après tout.


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Flora Constantine
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le royaume désuni
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ÂGE : vingt neuf ans (02.02.1993)
SURNOM : don't say it
STATUT : célibataire, terrifiée à l'idée d'être prise pour une idiote. l'amour l'effraie, elle préfère le fuir pour s'éviter de quelconques désillusions
MÉTIER : joli minois à tout faire chez Weatherton, elle est également barmaid et serveuse au Death Before Decaf - oui, cirer des chaussures et courir d'un showroom à l'autre n'est pas suffisant pour payer son loyer et les soins de son père
LOGEMENT : au #03 james street à fortitude valley, le nom de la rue est un pur hasard c'est promis. elle partage cet appartement avec Millie, des cochonneries entassées dans les placards et de précieux rouleaux de tissus dans un coin du salon
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TW IN RP : ptsd, achluophobie, maladie, deuil, mention d'overdose, d'addiction et de drogues
GENRE : Je suis une femme
ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les beaux garçons.
PETIT PLUS : née à Sydney, elle vit à Brisbane depuis ses six ans › terrible cuisinière, elle mange toutes les cochonneries qui lui tombent sous la main › elle ne sait pas nager › elle a développé une peur phobique de l'obscurité suite à un accident de voiture › artiste, elle passe des heures à dessiner tous les jours › elle adore les animaux, peu importe qu'ils soient mignons ou non › maladroite, deux pieds gauches et un sourire innocent pour s'excuser d'avoir renversé votre café › elle rêve de voyages et d'évasion › très douce, grande enfant
CODE COULEUR : #7380B5
RPs EN COURS :
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ELIORA › you still know of dawn, but you always return. when you hid under my black wings, they couldn't have protected you from anything. once in flight they would have let go. you would have once again wound up below. only broken, indeed, its wrong to keep you near me. one could call me cruel and deceiving, but in your sacred air i am full of light.

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WEATHERTINE › under the surface, you don't know what you'll find until it's your time. no second chances but all we can do is try. i made up my mind. i can't see you but i hear your call. baby, hold on now, we're going home. if we make it or we don't, we won't be alone. if you're waiting all your life, you won't ever go. when I see your light shine, i know i'm home.

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STRINE › i'm only one call away, i'll be there to save the day. superman got nothing on me, i'm only one call away. call me, baby, if you need a friend. i just wanna give you love. reaching out to you, so take a chance. no matter where you go, know you're not alone. i'm only one call away. darling, if you feel like hope is gone, just run into my arms.

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FLINE › so no one told you life was gonna be this way, your job's a joke, you're broke, your love life's doa. it's like you're always stuck in second gear, when it hasn't been your day, your week, your month or even your year. but i'll be there for you, 'cause you're there for me too.

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AURA › i see the wires pulling while you're breathing. you knew you had a reason, it killed you like diseases. i can hear it in your voice while you're speaking, you can't be treated. mr know-it-all, had his reigns and his fall. at least that is what his brain his telling all.

RPs EN ATTENTE :
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RPs TERMINÉS : (2022) auden #1ambrose #1(event) défilé weathertonelijah #1millie #1elijah #5james #1elijah #3auden #2bellamy #1carl #1

nanowrimo 2022 › 40 000 mots ✓

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AVATAR : emma watson
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PSEUDO : eternalia, astre (amandine)
Femme (elle)
INSCRIT LE : 15/08/2022
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Message(#) Sujet: Re: (aura #2) pulsing' through my veins like it ain't a sin (aura #2) pulsing' through my veins like it ain't a sin EmptySam 24 Déc 2022 - 19:28



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Faudrait sortir les violons pour cette réponse, ça dénoterait un peu trop avec l’ambiance.” Elle est un peu surprise, n'avait pas pensé que le sujet puisse être sensible - à tord, mais ne se défait pas de son sourire. Ses lèvres se plissent en une moue d’acceptance tout à fait ordinaire tandis que ses paumes s'ouvrent brièvement vers le comptoir en signe de paix, et la brune n'insiste pas davantage. Elle n'est pas en position de le faire, ne le connaît pas assez, et ne souhaite pas faire prendre cette tournure à leur conversation. Ce n'est ni le lieu, ni le moment, et Flora ne tient pas à creuser le sujet - cela impliquerait, si toutefois Auden cédait à ses négociations, qu'elle en fasse de même par la suite. Et ils n'en étaient pas à ce stade de leur relation. « Je vais me contenter des pâtes et du café. » plaisante-t-elle d'un ton léger pour fermer cette parenthèse, la bienveillance ne quittant pas les courbes de son visage. Elle ne sous-entendait pas n'accorder aucun intérêt à peu importe ce qui l'avait amené ici, mais le rejoignait dans l'idée. “Mais je râle très souvent, malheureusement.” Il reprend de l'assurance et elle aussi, réfrénant un rire même si ses lèvres s'étirent plus ostensiblement. Il se plaint régulièrement et étrangement, cela lui va bien - tant qu'il continue de l'ignorer. Flora ne voudrait certainement pas donner ouvertement raison aux airs princiers qu'il se donne, mais la brune doit avouer que cela l'amuse beaucoup. Il a l'apparence de ceux qui en veulent au monde entier et qui pourtant, à l'abri des regards, l'apprécient un peu.

La question de ses ambitions est amenée sur la table, et la brunette doit prendre quelques secondes pour trouver les mots justes. Elle a des rêves et des projets plein la tête, mais ne tient pas à passer pour une rêveuse pour autant. Les étoiles dans les yeux et les scénarios auxquels elle songe tard le soir n'ont pas leur place face à cette assiette de pâtes et ce café odorant, et Flora marque une pause. “Tu y as déjà pensé ?” Ses yeux trouvent les siens et sa tête se secoue par la négative, d'une manière aussi douce qu'elle est spontanée. Non, elle n'a jamais ressenti le besoin de regarder par delà les murs de Weatherton, ayant tout ce dont elle a besoin entre eux de James. Elle se sent chez elle ici, plus qu'elle ne pourra jamais l'être ailleurs, et la symbolique est trop belle pour que la Constantine songe à aller voir ailleurs. Elle le considérerait si cela était la solution pour lui permettre de lancer sa carrière, mais doutait avoir besoin d'en arriver là. « Jamais sérieusement. » Ses ambitions s'étendent au-delà du nom de la maison de Haute Couture, mais les deux peuvent amplement coexister. “Tu as déjà montré tes dessins à quelqu’un ?” Il est curieux et son intérêt sincère. Elle se demande ce que Auden l'imagine créer, s'il serait surpris en découvrant ses esquisses, ou s'il sourirait d'une manière quasi imperceptible en ayant visé juste. Elle s'interroge quant à savoir s'il voudrait même s'y pencher, ou s'il s'agissait là d'une simple formule de politesse - même si elle osait croire à une probabilité davantage qu'à l'autre. « Ils se comptent sur les doigts d'une main, mais oui. » Ceux qui avaient eu le droit de s'attarder sur les pages de son carnet, ceux à qui elle faisait assez confiance pour en délier la couverture abîmée. Elle avait l'impression d'autoriser délibérément l'accès à la part la plus personnelle de son être, et n'était jamais trop enthousiaste face au fait. « Je ne suis pas assez satisfaite pour demander des avis extérieurs, et j'ai moi-même la critique facile. J'ai encore beaucoup à apprendre. » D'une manière générale et d'elle-même, notamment à composer avec ses idées et la façon qu'elle a de les retranscrire.

C’est vrai qu’ils ont un air de ressemblance, maintenant que t’en parles.” Elle rit à voix basse et secoue mollement la tête, comme pour décourager le brun à continuer sur cette lancée - mais qu'il le fasse donc. Ils s'amusent en souriant un peu trop, taquinent le directeur artistique plus qu'il ne le mérite, et pourtant Flora peut assurer qu'ils tiennent tout deux à lui. et sûrement est-ce la raison qui la pousse à rire sans honte des comparaisons douteuses qu'ils tiennent au sujet de James. “Je t’enverrai l’adresse. Mais oui, j’ai une galerie, à Spring Hill.” Lui envoyer l'adresse ou l'y emmener, peu importe. La brune est curieuse de savoir ce qu'il se plaît à créer lorsqu'il ne met pas sans dessus-dessous les réserves des ateliers. « Tu crées depuis longtemps ? » demande-t-elle avec une curiosité mal dissimulée, désireuse d'en savoir plus à ce sujet. Fait-il cela depuis enfant ou est-ce plus récent ? Comment a-t-il commencé ? « Tu y exposes des peintures seulement, ou aussi des sculptures ? » l'interroge-t-elle en sélectionnant à contre coeur des questions, s'abstenant de toutes les lui poser d'une seule traite. Il est après tout le premier peintre qu'elle se voit l'occasion d'interroger, et Flora est particulièrement friande d'enrichir ses connaissances sur le sujet. Avec un peu de chance, Auden le devinera et ne sera pas avare en détails.

J’aime bien fréquenter les souris, moi.
« Les souris aiment bien te fréquenter, elles aussi. »

La souris Constantine s'y plaît, en tout cas. Il n'est pas facile à cerner, juste assez pour la garder en haleine, et Flora est accrochée à ses lèvres entre deux bouchées de pâtes enroulées autour de sa fourchette. Ses grands yeux bruns ont l'air d'avoir vu davantage de choses que les siens, et elle est incapable de se satisfaire d'une réponse sans en quémander davantage. “Parce que tu n’en as pas eu l’opportunité ou parce que tu n’en as pas envie ?” Elle rêve de voyages la brune. Mais entre les factures de son père et celles qui pleuvent sur les salaires de la fratrie, ses envies d'évasion patientent au second plan. Elles sont hors de portée, et ce jusqu'à ce que Flora puisse un jour se dédoubler et travailler la nuit - ce qu'elle fait déjà, de manière irrégulière, lors de soirées spéciales au café. Pas que cela suffise. « Je manque de temps. » et d'argent, surtout d'argent. « Mais j'en ai envie, vraiment envie. » avoue-t-elle dans un sourire appréciateur en terminant sa bouchée. Chaque chose en son temps, petite Flora. “Quand on est pas trop occupés à se disputer, oui. Enfin, c’est arrivé qu’une seule fois, en réalité. J’irai à la Fashion Week pour présenter notre collection mais du reste, j’ai pas le temps de me concentrer uniquement sur Weatherton.” Alors James et lui se disputent, et son cousin ne l'a pas encore mis à la porte. Ses sourcils se haussent peut-être un tantinet, et la brune acquiesce en silence. Il est occupé, et ce à raison. De ce qu'elle en sait, Auden gère au moins un restaurant, trois passions et une collaboration avec Weatherton. Et elle n'a aucun doute quant au fait de ne pas connaître tous les éléments de la liste. « J'ai l'impression qu'on est tous les deux des privilégiés de notre cher monsieur Weatherton. » et elle ne pense pas si bien dire.

Alors ? Ça se boit ? Et ça se mange ?” Ils en oublieraient presque la raison initiale de sa venue. Du moins, elle l'oublierait presque, et ce peu importe qu'elle ne laisse pas en reste le plat phare de l'établissement. « Plutôt oui. » avoue-t-elle avec un air faussement septique - ces pâtes sont délicieuses, bien meilleures que n'importe lesquelles qu'elle ait déjà pu goûter à Brisbane. Elle sourit un peu plus grandement et se fait plus sérieuse l'instant suivant. « Si je n'avais pas peur de flatter ton égo, je dirais même qu'elles sont excellentes. » admet-elle dans un sourire. « Tu es particulièrement doué - sous réserve que tu le sois aussi avec tes pinceaux et peu importe ce que tu utilises pour sculpter. » précise-t-elle après une courte pause, les pâtes à présent terminées et le café à une température plus convenable, la malice égayant son visage.
rainmaker



my love i confess to you ☽ i am only here to break your heart in two, the very flower you chose that day. i only warned you with a lowered voice, be wary of my river's undertow, it flows with water from the coldest source.

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