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 and if i didn't know better i'd think you were listening to me now (spencer)

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Malone Constantine
Malone Constantine
le poids des regrets
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and if i didn't know better i'd think you were listening to me now (spencer) 7vHkInU ÂGE : trente-trois ans, l'âge du christ sans en avoir eu le comportement.
SURNOM : (jaq) lonnie, pendant un temps - révolu désormais. constantine fera largement l’affaire le reste du temps, s’il faut vraiment.
STATUT : célibataire, parce-que c’est toujours plus simple que d’expliquer qu’il a préféré choisir l’addiction à l’autre amour de sa vie, et qu’elle a refait sa vie avec un autre alors qu’il porte toujours son alliance autour de son cou. il n'essaie pas de la reconquérir, il se contente d'apprendre à être présent pour leur fils - et c'est déjà beaucoup de travail.
MÉTIER : ancien militaire mis à la retraite bien trop tôt. agent de sécurité à l’emerald hotel pour avoir l’impression de toujours toucher un peu à ce qu’il aime. parrain chez les na+aa où il garde un œil très attentif sur les nouveaux protégés (parce-qu'il est trop bien placé pour ce genre de rôle, malheureusement). donne des coups de main pour servir les repas avec homeless connect. occupé, très occupé - entre ça et risquer la rechute, le choix est rapidement fait.
LOGEMENT : un deux-pièces mal isolé dans fortitude valley, où il est facile de suivre le programme télévision des voisins et leurs histoires de couple depuis son propre canapé.
and if i didn't know better i'd think you were listening to me now (spencer) 4fb092aa6c5f37d59e2a32241ee40ac992997940
POSTS : 929 POINTS : 5860

TW IN RP : deuil, maladie, drogues, addiction, overdose, idées noires/pensées suicidaires, perte de garde d’enfant.
GENRE : Je suis un homme
ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
CODE COULEUR : royalblue.
RPs EN COURS :
(sept) present: ambrose #3ambrose #4arthurlouisspencervittorio | past: flora

RPs EN ATTENTE : james › yara
RPs TERMINÉS : (2022) ambroseambrose #2 | alternative: raelyn (bd)
AVATAR : jack lowden.
CRÉDITS : harley (avatar+gifs) › loonywaltz (userbars).
DC : ezra beauregard, le coeur navré (ft. sam claflin) › damon williams, les illusions perdues (ft. rudy pankow) › ruben hartfield, la main de midas (ft. harry styles) › millie butcher, le fantôme du présent (ft. haley lu richardson).
PSEUDO : luleaby.
INSCRIT LE : 13/06/2021
https://www.30yearsstillyoung.com/t46822-this-is-me-trying-malone https://www.30yearsstillyoung.com/t46881-malone-memories-feel-like-weapons

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Message(#) Sujet: and if i didn't know better i'd think you were listening to me now (spencer) and if i didn't know better i'd think you were listening to me now (spencer) EmptyMar 1 Nov - 11:07




and if i didn't know better i'd think you were listening to me now

« Même jour, même heure la semaine prochaine pour ceux qui veulent. » Et pour encourager ceux qui étaient encore quelque peu retissants à l’idée de revenir, Malone tenta un petit sourire rassurant. « Et si vous avez besoin, hésitez pas à repasser avant. » Parce-que la porte était toujours ouverte, qu’il y aurait forcément quelqu’un de présent dans le coin pour donner un coup de main, que l’entre-aide était primordiale dans ce type de processus et que sans cette dernière, rien n’était réellement possible jusqu’au bout. Ici, pas de jugement, pas de critique; les bénévoles étaient presque tous d’anciens dépendants à diverses substances, qui s’en étaient sortis mais qui continuaient de se battre tous les jours pour que cela reste ainsi, justement.

Cela faisait quatre ans désormais que Malone assistait à ce type de réunion là, au sein de cette association. Au début, bien sur comme beaucoup de personnes qu’il côtoyait presque tous les jours désormais, il avait frappé à la porte parce-qu’il avait eu besoin d’aide. Une fois sorti de sa cure de désintoxication - qui avait, soit dit en passant, les pire six mois de sa vie -, il savait parfaitement qui lui fallait continuer le suivi et l’aide que le centre avait commencé à lui apporter. Il n’était pas assez fort pour s’en sortir seul, et si l’accepter avait été un brin compliqué sur les premières semaines, au moment où il avait été de nouveau confronté au monde réel, cela lui avait paru être une évidence. Alors, il s’était docilement rendu plusieurs soirs par semaine dans ces salles où le manque se faisait sentir depuis le seuil de porte. Et puis, il s’était habitué: à la présence des autres personnes s’accrochant comme lui à la sobriété, à celles ayant lâchées en cours de route et faisait des allers et retours entre les centres de désintoxication et les associations d’aide. Aux personnes qui regardaient avec une bienveillance dans le regard, et celles qui avaient deviné dès le premier jour que c’était peine perdue que d’essayer. A celle qui avaient finalement fini par ne plus se pointer aux réunions parce-que la dose de trop, la dose fatale cette fois-ci, avait parcouru leur système sanguin et fit faire un dernier soubresaut à leur coeur. C’était différent de toute autre vie qui pouvait être menée, au delà des murs où les couleurs étaient passées, mais c’était la meilleure version de ce que Malone aurait pu avoir, en prenant en compte les conséquences de ses actes. Il avait merdé, il lui fallait maintenant faire de chaque jour une opportunité pour se racheter.

Et s’il avait passé bien des heures sur ces chaises en plastique parce-qu’il avait besoin d’être aidé, désormais c’était en temps qu’animateur qu’il passait les portes de l’association. C’était ce qu’il avait fait ce soir: animer une de ces séances où des personnes ressentant le besoin pouvaient partager sur leurs expériences, sur leurs doutes et sur les parties les plus sombres de leurs journées  - parfois, de temps à autres cela arrivait, elles étaient là pour clamer fièrement que la semaine s’était merveilleusement bien passée et qu’il n’y avait aucun incident négatif à déclarer. C’était plus rare, mais cela arrivait. Malone faisait bien sur partie de ceux qui se réjouissait d’entendre ce type de nouvelles, n’oubliant pas par la même occasion de préciser que ce n’était pas parce-que tout le monde n’atteignait pas cette étape aujourd’hui que les choses étaient perdues pour autant, bien contraire. Mille chemins pour ressortir des enfers de l’addiction existaient, et chacun devait trouver le sien.

Celui qui intéressait particulièrement Malone ces derniers temps, cependant, c’était le chemin qu’empruntait la jeune Spencer. Elle était discrète, elle se faisait petite, et il avait l’impression que cela faisait des semaines qu’il n’avait pas entendu le son de sa voix. Et puis, il l’avait bien sur, cette expression sur son visage; celle qui annonçait que votre esprit était à la bordure entre deux monde, qu’il avait du mal à garder les accroches créées dans le temps, qu’il se laissait glisser vers d’autres pensées plus facilement qu’avant. Durant les réunions, si elle restait silencieuse, c’était bien plus son regard qui échappait à ce qui se passait pourtant sous son nez qui avait commencé à inquiéter Malone un peu plus, plus facilement, assez en tous cas pour qu’à peine quelques instants après avoir clôturé le rassemblement du jour, il s’éloigne du groupe présent ce soir pour se diriger directement vers Spencer. Il se rappelait parfaitement du jour où elle était arrivée pour la première fois, où elle avait passé les portes et où elle s’était présentée. Quelque-chose déjà dans son regard à l’époque avait troublé Constantine bien plus que de raison; il n’avait jamais su mettre réellement le doigt dessus, mais à partir de ce moment à il avait compris qu’il ne laisserait pas les chances de la jeune femme s’effiler parce-qu’il lui manquait simplement une main à attraper lorsqu’elle sentait qu’elle se noyait. « La séance a été longue pour toi, je me trompe ? » Il s’était glissé à ses côtés, s’imposant sur une partie de sa trajectoire entre sa chaise et la sortie de la salle, la dominant de plusieurs tête pour être sure qu’elle ne puisse lui échapper. Quitte à paraitre un brin lourd à s’imposer de la sorte, tant pis; Spencer comprendrait un jour que c’était pour son bien s’il posait les questions qui dérangeaient. « C’est pas un reproche. Et si je suis ennuyant à mourir à écouter, t’as le droit d’être franche, je t’en voudrais pas. » Il tenta d’esquisser un petit sourire rassurant, qui lui permettait d’être plus à l’aise et de répondre au jeune homme sans trop de retenu. « Mais j’ai vu que t’étais pas vraiment présente quand tu venais, ces derniers temps. » Une fois de plus, cela n’avait rien d’un reproche. Il soulignait là simplement une évidence, afin qu’elle n’ait pas besoin de se cacher derrière cette dernière - qu’elle ne puisse pas le faire non plus.
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Spencer Blackwell
Spencer Blackwell
l'hymne à la nuit
l'hymne à la nuit
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ÂGE : 26 piges (05.04.96)
SURNOM : spence, c'est suffisant.
STATUT : file le presque parfait amour avec mac.
MÉTIER : serveuse à l'octopus depuis décembre 2021, assez étonnamment elle n'a toujours pas été virée. les activités annexes, elle s'est vachement calmée dessus, l'air de rien.
LOGEMENT : elle passe son temps à jongler entre le studio qu'on lui prête à redcliffe et l'appart de sa meuf à toowong.
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POSTS : 1677 POINTS : 365

TW IN RP : consommation de drogues et d'alcool, overdose, anxiété, langage vulgaire, violence physique, comportement autodestructeur, abandon familial
TW IRL : ràs.
GENRE : Je suis une femme
ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : enfant du système › véritable désastre social › réfractaire au changement › autocritique acerbe › 0% self esteem › ancienne consommatrice régulière de stupéfiants (a fait une overdose en mai 2022, suivie d'une désintox) › tente de faire au mieux pour reprendre sa vie en main › clean depuis juin (durera, durera pas, les paris sont ouverts)
CODE COULEUR : olivedrab (couleur alternative en DarkOliveGreen)
RPs EN COURS :
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(raelyn#9) nobody really cared, so it never really mattered. it never really mattered, so it never really happened. what's the point in fighting for a happy ever after? the past keeps haunting the future, i imagine.
(+ ua slasher)

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(mac#11 & #12) i know i went and left you all alone, please don't think that i let you go. 'cause i could touch a hundred thousand souls but none of them would ever feel like home.
(+ ua slasher)

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(malone#1) uc uc uc.

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(kieran#3)bad things come in threes. bad luck always seems to find me, black cat walkin' right beside me. knock on wood but i'm still jinxed.

wendy (fb 2020)louisseth#5

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megan (2011)mac#2 (2017)raelyn#1seth#1kieran#1raelyn#2watsonraelyn#3seth#2murphy#1 & seth#3amosmelchiormurphy#2mac#1huntermac#3mac#4mac#5otto(bus)raelyn#4mac#6mac#7mac#8raelyn#5kieran#2 sawyer#1seth#4raelyn#6mac#9raelyn#7mac#10raelyn#8

lost in translation:


AVATAR : florence pugh.
CRÉDITS : harley (avatar, gif signa+profil & crackships) & gifsf0rdays (gif jack & flo c'était bcp trop tentant) loonywaltz (ub)
DC : jess la badass ♥
PSEUDO : harley.
Femme (elle)
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Message(#) Sujet: Re: and if i didn't know better i'd think you were listening to me now (spencer) and if i didn't know better i'd think you were listening to me now (spencer) EmptyMer 2 Nov - 18:21




and if i didn't know better
i'd think you were listening to me now

Spencer Blackwell & @Malone Constantine :l:

L’une des raisons pour lesquelles elle déteste venir ici, Spencer, c’est l’infini sentiment de perdre son temps. Se ramener dans une salle close et poser son cul sur une chaise pour écouter d’autres gens parler de leurs soucis quotidiens pour rester sobres, c’est pas tellement les meilleurs moments de sa journée. Elle estime avoir assez à gérer dans sa propre caboche pour ne pas avoir à écouter les histoires tragiques des uns et des autres. C’est pas faute d’avoir essayé, vraiment, parfois elle parle quand on s’adresse à elle, mais jamais de son propre chef. C’est juste pas son truc de s’ouvrir à des inconnus, et ça l’est encore moins d’aller leur demander de l’aide alors que c’est exactement pourquoi elle est supposée être ici. Plutôt du genre adepte de l’auto-débrouille, on ne peut pourtant pas dire que ça lui ait particulièrement réussi jusqu’à maintenant, à croire qu’elle ne tire aucune leçon de ses erreurs de parcours.
Si elle est présente physiquement, son esprit, lui, est à mille lieues de ce qui se passe autour. Elle fait quelques efforts au début de la réunion, adresse un bref signe de tête à ceux qui croisent son regard puis décroche complètement après à peine quelques minutes. Enfoncée sur sa chaise, le regard dans le vague, c’est comme si son cerveau se mettait sur pause de lui-même. Elle n’a pas envie d’être ici, pas envie de les écouter ou de partager ses ressentis, elle attend juste que ça se passe et que ça soit l’heure de rentrer retrouver les bras de sa partenaire jusqu’à la prochaine fois.
Lorsqu’enfin, la réunion touche à son terme, il faut quelques secondes à son esprit pour revenir à sa place initiale. Elle a à peine le temps de reculer sa chaise pour se lever, que déjà, le rouquin vient vers elle. Est-ce qu’il a remarqué son manque d’attention et d’implication ? Est-ce qu’il vient la sermonner ou lui demander de participer un peu plus la prochaine fois ? Alors rapidement, le regard de la blonde fait l’aller-retour entre la porte de sortie et Malone qui s’est interposé, bon choix stratégique pour l’empêcher de se sauver à la première occasion. « La séance a été longue pour toi, je me trompe ? » Elle relève les yeux vers lui et se contente d’acquiescer doucement en pinçant les lèvres, ne prenant même pas la peine d’essayer de nier. « C’est pas un reproche. Et si je suis ennuyant à mourir à écouter, t’as le droit d’être franche, je t’en voudrais pas. » La remarque lui arrache un léger rire soufflé par le nez. Néanmoins, elle secoue la tête. Oui ça a été long, non ce n’est pas la faute de l’animateur. C’est simplement le cerveau de Spencer qui est incapable de se concentrer sur quoi que ce soit aujourd’hui. Comme quoi c’est tout ou rien, soit elle a tendance à faire des hyperfixations sur des détails à la con, soit c’est tout l’inverse. « Nan, c’est pas ça… » Chose qu’il sait très bien, sinon il ne prendrait certainement pas la peine de venir la voir pour cette raison. « Mais j’ai vu que t’étais pas vraiment présente quand tu venais, ces derniers temps. » Forcément. La jeune femme réprime une grimace et commence nerveusement à tordre ses doigts. Lorsqu’elle s’en rend compte, elle se stoppe net et pose ses mains à plat sur ses jambes, conjurant toute sa concentration pour ne pas recommencer. « Ah, ouais. J’suis juste un peu fatiguée en ce moment, c’est rien. » Rien du tout. La justification s’accompagne d’un haussement d’épaules nonchalant, rien d’incroyable ou de nouveau. « Je- j’bosse pas mal, ça me tient occupée. Mais du coup j'suis crevée quoi, ça aide pas tellement à suivre. » C’est même pas faux, mais c’est incomplet. Blackwell évite de mentionner les insomnies qui la tiennent éveillée la nuit, omet volontairement d’évoquer les matins où elle est carrément incapable de sortir du lit. Elle ne parle pas non plus des disputes plus ou moins fréquentes avec sa copine, des désaccords qu’elles peuvent avoir pour un oui ou pour un non, les doutes permanents qui lui font croire dur comme fer qu’au final, tout est voué à l’échec et que ce n’est qu’une question de temps. « C'est pas contre toi, j’étais déjà pas douée pour écouter à l’école, alors maintenant… » Tout roule, pas besoin de s’alarmer, ce n’est que passager, regardez la gérer comme une chef. Une bonne nuit de sommeil quand il voudra bien se pointer et ça sera reparti comme en quarante, rien d’insurmontable. Le pire dans tout ça, c’est qu’elle y croit presque. Sans doute pas assez pour que Malone morde à l’hameçon, il est plus malin que ça et est probablement un des mieux placé pour voir clair dans son petit manège. Si elle n’avait pas laissé son téléphone à l’entrée de la salle comme c’est demandé, elle aurait feint un appel entrant pour pouvoir s’éclipser et esquiver la conversation qu’elle sent arriver. A la place, elle regarde de nouveau dans la direction de la sortie et commence à préparer une excuse crédible pour prendre la poudre d’escampette. Mac l’attend, elle doit prendre un shift dans une petite heure, elle a rendez-vous chez le psy, elle doit faire les courses; c’est facile de trouver une raison, y a qu’à choisir et y mettre suffisamment de conviction pour qu’il se laisse berner. « Mais t'étais très bien hein, super speech comme d'habitude. » Tant qu'il ne fait pas d'interro surprise sur ce qu'il a raconté, ça devrait passer.


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Malone Constantine
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Message(#) Sujet: Re: and if i didn't know better i'd think you were listening to me now (spencer) and if i didn't know better i'd think you were listening to me now (spencer) EmptyJeu 3 Nov - 14:22




and if i didn't know better i'd think you were listening to me now

Au regard qu’elle releva dans sa direction, à peine avait-il pris la parole en aparté cette fois-ci, Malone sut qu’il avait visé juste. Spencer aurait beau essayer de trouver toutes les excuses du monde, elles ne fonctionneraient pas face à l’oeil aiguisé du jeune homme - et surtout, elles figureraient toute sur la liste qu’il avait toujours dans sa poche, là, à portée de main et qu’il avait malheureusement épuisée jusqu’à ne plus avoir une seule case à cocher. Malone avait été à sa place, il avait eu son comportement, et s’ils n’avaient pas été encore mentionné il avait également eu les doutes qui pouvaient envahir surement de temps à autres l’esprit de la jeune femme. Il savait, il connaissait - mais là n’était pas pour le moment un discours qui était nécessaire d’avoir, puisque normalement, cela était connaissance de Spencer également. Au moins, elle eut un petit sourire à ses premières paroles et un petit rire pour les secondes. C’était toujours un bon début. « Nan, c’est pas ça… » Ce fut à son tour à lui d’étirer un peu plus son sourire. Dans un autre monde, il serait venu appuyer l’idée qu’il était bon d’entendre qu’il n’était pas ennuyant, que son discours pouvait même être agréable. Il n’était pas du genre à répondre de la sorte et de toutes façons, là n’était pas le sujet. Ce n’était jamais le problème du contenu du discours de votre interlocuteur, mais bien le fait que se concentrer sur n’importe quelle conversation pouvait devenir une véritable épreuve parfois.

« Ah, ouais. J’suis juste un peu fatiguée en ce moment, c’est rien. » Il haussa légèrement un sourcil, croisant les bras sur son torse. Encore une fois, là était une excuse qu’il ne connaissait que trop bien. T’inquiètes pas, c’est que j’ai enchainé les mauvaises nuits, mais je vais me coucher plus tôt et ça ira mieux. Il y en avait eu une, quelques années en arrière, qui avait entendu ces mots là encore et encore jusqu’à finalement être celle qui se laisse emporter par le sommeil, lassée d’entendre toujours les mêmes choses, bercée de façon un peu trop efficace par ce tissu de mensonges. « Juste un peu fatiguée ? » Il savait qu’il dérangeait, qu’il posait les questions que la jeune femme aurait surement préféré ne pas avoir à répondre. Mais ce n’était pas important à ses yeux, d’être celui qui lui pourrissait le peu de temps qu’elle venait ici; si cela pouvait lui être bénéfique et lui éviter une rechute, il tenterait le coup à chaque fois. « Je- j’bosse pas mal, ça me tient occupée. Mais du coup j'suis crevée quoi, ça aide pas tellement à suivre. » - « Tu bosses toujours alors ? Comment ça se passe ? » Le travail était autant un atout qu’un piège, lorsque l’addiction vous collait à la peau. Il permettait de vous occuper les mains et l’esprit autant que possible pour ne pas avoir vos pensées à la dérive, mais c’était également là une source de stress et de frustration qui, auparavant, se résultait par la prise de substances en rien bonne pour votre santé. L’équilibre était mince, parfois compliqué à trouver, mais lorsque maitrisé peut-être celui qui était le plus important à garder. « C'est pas contre toi, j’étais déjà pas douée pour écouter à l’école, alors maintenant… »

« Mais t'étais très bien hein, super speech comme d’habitude. » Et déjà, l’attention de Spencer était reportée ailleurs, plus loin, bien loin de la conversation que Malone avait essayé d’engager. Alors, il lâcha un petit soupire. Ce n’était manifestement pas le type de réaction qui était attendu de sa part, mais il savait aussi que pour avancer et pour maintenir le cap, avoir des personnes vraies et entières devant soi était un élément moteur. Agir hypocritement n’apportait rien de bon: le menteur le plus facile à croire se trouvait déjà dans le miroir, pas besoin d’en ajouter un autre au tableau. « T’arrives à rester sobre, ça va ? » La question était réelle, alors il attendait une réponse qui le serait tout autant. « Tu réussis à garder les nouvelles habitudes que t’as mis en place depuis ta sortie de désintox ? » Et même si c’étaient là des paroles qui dérangeaient, qui venaient gratter une surface qu’on aurait préféré voir rester intacte, une fois encore Malone n’en avait que faire. Les autres personnes du groupe du jour s’étaient éclipsés, la salle qui les avait accueilli était déserte en dehors d’eux deux. Si ça n’avait pas été ce cas de configuration, peut-être qu’il ne se serait pas permis de poser une question aussi directe et sans aucun détour; là, si c’était la présence des autres membres qui dérangeait la blonde, elle n’avait plus cet obstacle à surmonter. « Tu sais que si t’as besoin qu’on revoit des choses ensemble, faut pas que t’hésites. T’as pas à gérer ça toute seule, c’est pour ça qu’on est là aussi. » Et peut-être était-ce là une façon d’enfoncer une porte ouverte, que de répéter encore et encore inlassablement les mêmes paroles, mais parfois c’était l’évident qui était important à souligner. Parce-que Spencer n’était pas seule, que des personnes étaient là pour l’aider, que d’autres comptaient sur elle; tous les éléments étaient à portée de main pour réussir à maintenir le cap mais si un petit coup de pouce était la chose manquante, Malone était là pour le lui fournir.





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Message(#) Sujet: Re: and if i didn't know better i'd think you were listening to me now (spencer) and if i didn't know better i'd think you were listening to me now (spencer) EmptyVen 4 Nov - 18:09



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Spencer Blackwell & @Malone Constantine :l:

« Juste un peu fatiguée ? » La jeune femme acquiesce, mettant un peu de conviction dans le geste parce que dans les faits, elle est complètement épuisée, aussi bien physiquement que mentalement. Mais comme d’habitude, elle se persuade que c’est passager, qu’il n’y a qu’à tenir le coup et patienter que ça se règle miraculeusement. « Tu bosses toujours alors ? Comment ça se passe ? » De nouveau, Spencer hoche la tête. « Ca paye pas trop mal, ça me garde occupée et j’vois un peu de monde. J’pense que je peux pas tellement demander plus. » Et puis elle se plaît plutôt bien, au casino. C’est pas dans ce genre d’environnement qu’elle se serait vue évoluer, mais finalement c’est pas si mal en attendant de trouver ce qu’elle veut faire de sa vie. « Et ça se passe bien. » Parce que c’est pas le tout de parler du chèque en fin de mois, faut aussi le rassurer sur le fait qu’elle n’y va pas en traînant les pieds.
A côté de ça, elle tente d’esquiver la conversation avec bien peu de succès, puisqu’il revient à la charge avec des questions auxquelles Spencer préférerait ne pas avoir à répondre. Il le sait, elle le sait, ils le savent et pourtant c’est un passage sans doute inévitable. « T’arrives à rester sobre, ça va ? » Elle acquiesce de façon presque timide, un léger rictus se dessinant sur ses lèvres. « J’ai même pas eu de porte-clés pour mes quatre mois. » Qu’elle souffle en réprimant un rictus, faisant presque genre de prendre la question à la légère. Ce n’est pas le cas, loin de là. C’est juste sa manière à elle d’évacuer son stress sans passer par les mauvaises décisions. Rien dans le système depuis quatre longs mois, sans alcool ni drogue et pourtant l’envie est toujours là, tapie dans un coin de son crâne. Ça gratte et ça demande “juste un peu, personne n’en saura rien”. Et puis elle se raisonne, trouve son high ailleurs avec de quoi s’occuper ou contrer l’envie toujours trop présente. Son job au casino, le sport, le sexe, une routine presque millimétrée, qu’importe, tout est bon pour détourner son attention sur autre chose que ses envies trop pressantes. Ça lui arrive même de déclencher plus ou moins volontairement une dispute à partir d’un rien juste parce que ça l’aide sur le moment et que c’est bien plus facile que de dire que ça ne va pas. Ça la distrait le temps de l’engueulade, sauf qu’après coup elle se sent plus minable et coupable que jamais, et bien évidemment le problème est tout sauf réglé, c’est même généralement pire qu’avant. Alors ça rejoue comme un disque rayé et à force, ça finira par ne plus marcher du tout. Spencer ne sait pas combien de temps elle réussira à tenir toutes ses bonnes résolutions et ses pseudos promesses, elle a déjà dû en briser au moins la moitié rien qu’en se taisant. Elle a pourtant promis de parler, de dire les choses lorsqu’elle ne le sent pas sauf qu’elle est bien infoutue de le faire. C’est pas faute d’essayer, ça lui arrive parfois de le faire à sa façon de manière un peu détournée, jamais directement ou clairement parce qu’elle ne sait pas mettre de mots sur ses ressentis, elle n’a jamais su. « Tu réussis à garder les nouvelles habitudes que t’as mis en place depuis ta sortie de désintox ? » Encore une question, ça commence à faire beaucoup. Il ne faut cependant pas être un génie pour savoir pourquoi il insiste autant. Sauf qu’elle n’a pas particulièrement envie de répondre et encore moins de s’étaler. Tout ce qu’elle veut dans l’immédiat, c’est sortir d’ici et se dépêcher d’aller retrouver sa copine pour la soirée. « Ouais, ça va. » Encore une fois pas de détails, c’est rien d’incroyable. Si elle rate parfois quelques étapes, de manière générale elle s’en sort pas trop mal. « Tu sais que si t’as besoin qu’on revoit des choses ensemble, faut pas que t’hésites. T’as pas à gérer ça toute seule, c’est pour ça qu’on est là aussi. » « Nan ça va, c’est juste- » Elle hésite un instant, pince les lèvres et lâche un soupir en se massant l’arête du nez. « Je pensais que ça allait être plus simple après autant de temps. » Autant de temps, c’est à peine quatre mois. C’est rien du tout à l’échelle d’une vie, rien du tout en comparaison de celles et ceux qui ont su garder la tête sur les épaules pendant des années durant. Mais ça, c’est Spencer qui est incapable de patienter. Elle veut tout, tout de suite, et même si elle a parfaitement conscience qu’on ne se soigne pas d’une addiction aussi facilement, ça reste particulièrement frustrant d’avoir cette sensation persistante qu’elle a toujours besoin de s’injecter un truc pour réussir à aller mieux. Parfois, ça la démange aussi fort que pendant une période de manque. Le pire c’est qu’il suffit d’un rien pour qu’elle en crève d’envie, la moindre contrariété, la fatigue, l’ennui, tout et n’importe quoi lui donne envie de rappeler son dealer pour aller chercher ne serait-ce qu’une toute petite dose. « Parfois j’ai l’impression de pas avancer, d’être toujours au même stade qu’avant et ça me-. » Y a les fois où ça va franchement bien, les bonnes journées où tout lui semble réalisable et où elle se sent prête à bouger des montagnes. Et puis y a les lendemains où c’est tout l’inverse, le retour à la case départ encore pire qu’avant. Souvent elle se sent complètement dépassée par les événements et n’a généralement aucune solution viable pour contrer son sentiment d’impuissance. « Ca m'épuise. » qu’elle admet tout de même sans pour autant s’étendre. Y aurait encore mille trucs à dire, mais c’est déjà un début. « Mais c’est rien, ça finira par passer. » Jusqu’à la prochaine fois en tout cas.


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Malone Constantine
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le poids des regrets
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Message(#) Sujet: Re: and if i didn't know better i'd think you were listening to me now (spencer) and if i didn't know better i'd think you were listening to me now (spencer) EmptyLun 14 Nov - 8:23




and if i didn't know better i'd think you were listening to me now

La conversation qu’il provoquait, la rencontre qu’il imposait, c’était là la partie que lui-même avait surement détesté le plus à une époque. Malone se rappelait comme si c’était hier du temps où il était membre de l’association et où il passait le seuil de ces salles pour demander de l’aide. Il pourrait décrire avec une précision à faire peur l’odeur qui régnait, ambiante, dans les groupes auxquels il était inscrit; de la façon de parler du parrain qui lui avait été attribué au début, et avec qui les choses ne s’étaient pas déroulées de façon idéales. Il se souvenait de cette femme, qui aurait pu avoir l’âge de sa mère, qui avait raconté son histoire un jour et face à qui Malone avait fondu en larmes - encore aujourd’hui, il ne saurait expliquer quelle était la raison qui l’avait fait réagir de la sorte, mais il savait surtout que cet événement là marquait une étape importante dans son processus de devenir et rester sobre. Il connaissait également parfaitement cette sensation de continuer de vouloir garder tout le monde à distance, de se sentir seul dans ses efforts, de faire face à ses pires démons. Les autres personnes qui avaient été à ses côtés à l’époque avaient constitué un morceau important des raisons pour lesquelles il n’avait pas rechuté, n’avait pas de nouveau craqué pour le moindre comprimé. Et lorsqu’il croisait le regard de Spencer, que ce soit pendant que d’autres parlaient ou là alors qu’ils établissaient cette discussion en tête à tête, il croisait dans ses prunelles les mêmes interrogations qu’il avait pu une fois avoir avant que d’autres s’imposent à ses côtés, sans lui laisser le choix, pour qu'il ait de nouveau le choix le restant de ses jours. « Ca paye pas trop mal, ça me garde occupée et j’vois un peu de monde. J’pense que je peux pas tellement demander plus. » Voir du monde était une étape importante de la sobriété - savoir retourner en société, se mêler de nouveau au quotidien anormalement ennui qui existait sans les substances pour booster ce dernier. C’était aussi l’étape la plus complexe, puisque c’était dans ce même monde qu’existaient toutes les pires tentations pour un toxicomane. « Et ça se passe bien. » Doucement, le jeune homme hocha la tête. C’était là le point le plus important dans tout ça: un job où les choses se passaient bien permettait de s’accrocher davantage à l’idée de rester sobre, cela ne mettait pas des bâtons dans des roues déjà bien abimées par la vie. « Tant mieux alors. » Le fin sourire qu’il étirait se voulait rassurant, bienveillant; ce n’était pas un interrogatoire pour la mettre à mal qu’il souhaitait réaliser, mais simplement une surveillance bienveillante, de quelqu’un qui connaissait ces situations particulières à quelqu’un qui était en train de les expérimenter. « C’est essentiel, de pouvoir se raccrocher à des choses stables comme le travail. » Et dire que c’était en grande partie à cause de ce dernier, ou du manque de ce dernier, que lui avait plongé la première fois.

Malone secoua la tête, se recentra sur la conversation; là n’était pas le moment de se replonger dans des souvenirs qui n’étaient pas associés qu’à de bons moments - même si l’homme qu’il était quelques années plus tôt osait dire que le lui sous médicaments à trop fortes doses était heureux, ce n’était en réalité pas du tout le cas. Les drogues avaient cette capacité à vous faire croire que vous évoluiez dans le meilleur des mondes quand les enfers vous tendaient les bras. « J’ai même pas eu de porte-clés pour mes quatre mois. » Le petit rictus qu’il attrapa au vol sur les lèvres de Spencer eut le don d’étirer un sourire bien plus franc chez lui, montrant qu’il était tout ce qu’il y avait de plus réceptif à l’humour qu’elle insufflait dans ses paroles « Je me note de t’en apporter une pour les six mois au moins alors, je veux pas que tu sois déçue la prochaine fois. » C’était là une perche à double objectif: lui montrer qu’il notait les progrès qu’elle faisait, et qu’il savait qu’ils étaient à marquer d’un quelque-chose parce-qu’ils représentaient quelque-chose, mais également une façon de lui montrer qu’il croyait en elle et savait qu’elle était capable d’atteindre les six mois de sobriété. Pour d’autres, peut-être que ce laps de temps était risible, voire dérisoire. Pour les toxicomanes comme Spencer et Malone, chaque journée pourrait se retrouver marquée d’une croix rouge dans le calendrier parce-que le combat était permanent. Les jours se suivaient, ne se ressemblaient en rien, et malgré tous les conseils qu’il existait parfois, il suffisait d’une moindre contrariété pour avoir envie de mettre sa sobriété en l’air. « Ouais, ça va. » Et c’était dans ces moments là qu’il devait se retenir de ne pas faire le moindre commentaire, ou plutôt la moindre remarque; il n’était pas du genre à s’imposer là où il n’était pas attendu mais avec le temps et l’expérience, justement, Malone avait depuis longtemps appris que c’était en s’épanchant parfois sur certaines situations que les choses étaient plus supportables. Il dut donc se retenir de pousser Spencer à parler davantage, à s’ouvrir plus sur la façon dont elle réussissait à garder sa sobriété pour ne pas que cela ait l’effet inverse, mais il se permet d’appuyer une nouvelle fois sur le fait qu’elle n’était pas seule en revanche et que si elle avait besoin de quelqu’un, l’hésitation n’était pas de mise. Ne pas pousser, mais rappeler qu’il était toujours en périphérie si jamais. « Nan ça va, c’est juste- »

« Je pensais que ça allait être plus simple après autant de temps. » Malone en put s’empêcher le petit soupire. « Je vois. » Autant de temps parce-que lorsque le manque vous brulait les veines, chaque journée paraissait dix de plus au moins. Autant de temps parce-que lorsque vous avanciez avec un but qui ne pouvait être quantifié, vous aviez l’impression de ne jamais pouvoir atteindre ce dit-objectif. Lorsque vous attendiez un événement en particulier, que vous aviez une date butoir dans le calendrier, il était plus facile de s’accrocher encore quelques temps jusqu’à l’atteindre - surtout que vous savez être débarrasser de ce fardeau dès le moment arrivé. Pour rester sobre, il fallait prendre l’exact contraire de cette situation puisque la date butoir de votre exercice était celle du jour où vous en arriverez à rendre votre dernier souffle. C’était long, et c’était fastidieux. C’était surtout comme si tous vos efforts ne pouvaient compléter l’objectif visé. « Parfois j’ai l’impression de pas avancer, d’être toujours au même stade qu’avant et ça me- » Il haussa un sourcil dans la direction de la jeune femme. « Ca m’épuise. » Il était lui fatigué depuis des années, pour être tout à fait honnête. « Mais c’est rien, ça finira par passer. » Et alors, pour la première fois depuis qu’il avait engagé la conversation, il en vint à détourner quelque peu le regard de Spencer. Parce-qu’il savait pertinemment que la suite de ses paroles n’étaient pas dans la catégorie de celles faciles à entendre, et ce à n’importe quelle étape du chemin pour devenir et rester sobre. « Certains jours, ça passera oui. » Il cherchait un moyen de tourner ses mots de façon à ce que tout espoir ne sonne pas non plus détruit lorsqu’il aurait terminé sa phrase. « Parfois, t’auras l’impression d’être épuisée au point de ne pas avoir dormi pendant des jours. Et des fois aussi ce sera le cas, parce-que le manque sera plus oppressant que le sommeil. » Encore aujourd’hui, lui-même avait plus d’une nuit où il tournait dans son lit sans ne jamais réussir à s’endormir; souvent c’était parce-que les rêves pouvaient être bien plus effrayants que la réalité qu’il préférait rester éveillé. « Je sais que j’ai eu du mal à l’entendre au début, mais une fois que j’ai intégré que ce serait un combat de tous les jours et que d’autres s’en sortaient quand même, ça a été plus facile. » Ses yeux accrochèrent finalement de nouveau ceux de Spencer, alors qu’il faisait des efforts pour tirer une petite moue qui se voulait rassurante. « Promis, ce sera plus simple avec le temps mais ça restera quand même la chose la plus dure que t’auras à faire quotidiennement. » Pour mille et une raisons qu’elle connaissait déjà surement malheureusement, et pour bien d’autres que Malone n’osait formuler à haute voix alors que la conversation était plutôt bien partie. En tous cas, Spencer n’avait pas encore fui et il considérait cela comme une victoire.

« Rester occupé aide bien, si jamais. » D’un regard circulaire, il désignait la salle autour d’eux et par extension ce qu’il accomplissait ici à chaque fois qu’il passait le pas de la porte. « T’en es pas encore à ce stade là, mais dans quelques années tu pourras être celle qui prend ma place. » Parce-que les nouvelles expériences étaient toujours de celles qui enrichissaient les groupes, qui permettaient de rendre les choses plus simples pour les anciens, qui tenaient tout ce petit monde encore debout. Ce n’était pas toujours facile de prendre la parole, de se mettre en avant afin d’aider d’autres personnes dans des cas similaires au sien, mais Malone restait persuadé que c’était la meilleure façon pour tous d’avancer vers un comportement meilleur. Spencer ne ferait pas partie de ceux qui tendent la main vers les autre de suite, mais il était persuadé qu’avec le temps et l’expérience, elle y arriverait elle aussi. « En attendant, si un jour t’es pas assez épuisée et que tu cherches de nouvelles occupations, j’ai une ou deux choses que je peux te conseiller. » Et à la suite de ces mots là, il s’était décalé légèrement. Si jusque maintenant il s’était retrouvé entre la porte et Spencer, désormais il ne gênait plus le chemin vers la sortie; si bien que si elle désirait se débarrasser de lui et terminer cette discussion maintenant, elle était tout à fait libre de le faire - pas qu’il l’aurait réellement retenue si elle avait souhaité s’extirper de cette situation, mais il aurait été plus difficile à déloger. « Et au cas où ça te rend curieuse, y’a même une période où j’ai envisagé à apprendre à faire de les origami. Mais les tremblements de mes mains étaient trop importants, alors j’ai laissé tomber. » Malone glissa comme par réflexe ces derniers dans les poches de son pantalon - comme s’il avait encore quelque-chose à cacher, alors que ses paumes étaient stables depuis bien longtemps désormais.
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Spencer Blackwell
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l'hymne à la nuit
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Message(#) Sujet: Re: and if i didn't know better i'd think you were listening to me now (spencer) and if i didn't know better i'd think you were listening to me now (spencer) EmptyMar 22 Nov - 10:55




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Spencer Blackwell & @Malone Constantine :l:

Le boulot c’est bien, la stabilité que ça lui offre c’est mieux. A l’heure actuelle, elle enchaîne les heures sans les compter, s’épuise avant de rentrer et de s’effondrer de fatigue tout ça pour être réveillée au beau milieu de la nuit par ses vieux démons, moins bruyants qu’auparavant, mais toujours aussi présents. Elle s’est fixé un objectif, cependant. Pour une fois, elle a un but sur le presque long terme, et par-dessus tout, elle l'a promis. Et quand bien même elle n’a jamais été douée pour tenir ses promesses, cette fois elle a envie que ça fonctionne pour de vrai alors elle fait tous les efforts du monde pour que ça marche. « Tant mieux alors. C’est essentiel, de pouvoir se raccrocher à des choses stables comme le travail. »  Elle acquiesce doucement, n’ajoute rien parce que là-dessus elle est plus que d’accord. Alors hop, une petite plaisanterie pour faire comme si tout allait bien et il reprend: « Je me note de t’en apporter une pour les six mois au moins alors, je veux pas que tu sois déçue la prochaine fois. » « Trop aimable. » qu’elle ajoute dans un ricanement. Il est malin à le présenter comme ça, l’air de dire “t’y arriveras, aux six mois” sans même sortir les mots dans ces termes-là. Et de son côté, Spencer joue le jeu et fait comme si elle avait hâte de recevoir un foutu porte-clés qu’elle doute de prendre si jamais il le fait vraiment. Elle n’a pas tellement envie d’avoir sous le nez un souvenir qui lui rappelle en permanence à quel point elle n’a fait que suivre tous les mauvais chemins en se laissant sombrer dès son plus jeune âge. Aucune envie que ceux qui pourraient le voir sachent à quel point c’est une tocarde qui n’a pas su faire mieux.

Et puis tant qu’elle est là, la voilà qui en profite pour s’ouvrir, même si c’est juste un peu et c’est assez rare pour être noté, en tout cas. Peu douée dans l'exercice en plus de ça, elle fait pourtant au mieux pour mettre des mots sur son impression perpétuelle de stagner. Bien évidemment, il faut qu’elle minimise son ressenti; le temps arrangera les choses et si ce n’est pas le cas, elle trouvera une solution comme elle l’a toujours fait. Comme elle a toujours essayé de le faire. « Certains jours, ça passera oui. » Il voit clair dans son jeu, Malone. C’est ça le plus frustrant avec quelqu’un qui, comme elle, a connu les vices et le mensonge, l’envie de ne dépendre de personne pour pouvoir mieux s’abandonner aux paradis artificiels. Il sait comment ça fonctionne, il connaît les stratagèmes mieux qu’une personne qui n’a pas eu à se cacher derrière de belles paroles rassurantes. « Parfois, t’auras l’impression d’être épuisée au point de ne pas avoir dormi pendant des jours. Et des fois aussi ce sera le cas, parce-que le manque sera plus oppressant que le sommeil. » Malgré elle, Spencer serre la mâchoire, parce qu’elle en est déjà bien trop consciente, de ça. Elles sont déjà trop nombreuses, les nuits où le sommeil semble la fuir. Parfois elle attend allongée sur le lit, restant le plus immobile possible de peur de réveiller sa moitié et de l’inquiéter plus que de raison. Elle doit le sentir pourtant, c’est arrivé plus d’une fois qu’elle vienne prendre Spencer dans ses bras quitte à rester éveillée avec elle pendant des heures. « Je sais que j’ai eu du mal à l’entendre au début, mais une fois que j’ai intégré que ce serait un combat de tous les jours et que d’autres s’en sortaient quand même, ça a été plus facile. » Il est sans doute là, le problème. Spencer n’est pas une battante, elle se décourage vite, trouve des solutions alternatives à ses problèmes et s’en crée de nouveaux au passage. Quant aux autres, elle a passé sa vie à se comparer à eux et s’en veut de ne pas savoir être à leur niveau. « Promis, ce sera plus simple avec le temps mais ça restera quand même la chose la plus dure que t’auras à faire quotidiennement. » « Ouais, peut-être. » pas vraiment convaincue, elle se contente de hausser vaguement les épaules. « On verra en temps voulu, j’ai jamais été très douée pour heu- voir sur le long terme comme ça. » et elle n’a certainement pas envie de s’imaginer que ça sera toujours difficile comme ça.

« Rester occupé aide bien, si jamais. T’en es pas encore à ce stade là, mais dans quelques années tu pourras être celle qui prend ma place. » Elle ne peut pas empêcher de lâcher un ricanement amer. Franchement, qui peut croire une chose pareille ? Spencer est quelqu’un de tout sauf pédagogue, sans parler du fait qu’elle est déjà incapable de s’occuper de son propre cas, alors aider quelqu’un d’autre, quelle bonne vanne. Si elle n’est pour le moment plus dépendante aux cachets, elle se rend doucement compte qu’elle l’est de manière affective et c’est sans doute pire. Le jour où Mac décide de claquer la porte parce qu’elle en a marre, c’est un coup à ce que la blonde ne s’en relève pas, elle le sait et ça la terrifie au plus haut point. Avec tout ça, elle se voit franchement mal être la petite voix qui donne de bons conseils au milieu de la nuit à une énième âme en détresse, pas maintenant, pas dans longtemps. « C’est trop d’espoirs placés en moi, ça. » elle ne peut s’empêcher de lâcher un petit commentaire sarcastique ô combien révélateur du niveau de confiance qu’elle s’accorde. « J’suis clairement pas taillée pour ça, j’suis déjà pas foutue de rassurer ma copine alors venir en aide à des inconnus… » autant ne même pas essayer, ça serait un coup à faire pire que mieux. « En attendant, si un jour t’es pas assez épuisée et que tu cherches de nouvelles occupations, j’ai une ou deux choses que je peux te conseiller. » Elle arque un sourcil, à la fois curieuse et méfiante sur le genre de proposition qu’il peut bien avoir en tête. « Et au cas où ça te rend curieuse, y’a même une période où j’ai envisagé à apprendre à faire de les origami. Mais les tremblements de mes mains étaient trop importants, alors j’ai laissé tomber. » Inconsciemment, le regard de Spencer se porte sur lesdites mains qu’il s’est empressé de cacher dans le fond de ses poches. N’ayant pas spécialement envie de pousser ou de créer un quelconque malaise, elle reporte son attention sur lui, soufflant un rire du nez en s’imaginant assez peu se lancer dans ce genre de hobby. « Sérieux ? J’suis pas sûre d’avoir la patience d’apprendre ce genre de choses. » Les activités de précision qui demandent de la concentration, c’est pas tellement son truc non plus. Elle est trop facilement dissipée, trop vite frustrée de ne pas réussir du premier coup ou aussi vite que les autres. « T’as fait quoi à la place ? » qu’elle finit par demander, curieuse de voir ce qu’il a trouvé pour pallier à sa vocation ratée, envieuse de peut-être avoir quelque chose de concret pour rester active et ne pas se laisser submerger dès la première vague rencontrée. « J’ai l’impression d’avoir tout essayé, j'te jure, le sport, le boulot, même les mots-croisés, y a rien qui est assez intense pour être vraiment viable à la longue. » C’est bien évidemment faux, pour les mots-croisés, il lui suffit de lancer un regard à une grille pour avoir envie de la foutre en l’air. « Et je peux pas toujours compter les autres. Je veux pas. » C’est comme ça que les gens finissent par partir, parce qu’ils sont usés et qu’ils en ont assez. Et si elle a toujours prétendu s’en foutre, qu’elle a toujours fait en sorte de ne pas montrer que les abandons répétés ne la touchaient pas, ça ne sera pas aussi simple aujourd’hui. Elles sont rares, ces personnes qu’elle a laissées entrer dans son cercle privé, et pourtant elles sont maintenant bien trop ancrées pour que leur départ potentiel ne laisse pas de trace. « C’est quoi ton secret ? Le truc qui t’aide vraiment quand t’es- Quand t’en a besoin ? » Sans doute un truc très personnel et propre à sa personnalité. Elle connaît plein de gens qui se sont découvert une passion pour la musique, le dessin ou le caritatif, mais encore une fois, ce n’est pas tellement le genre d’activités dans lesquelles elle se voit évoluer.


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Malone Constantine
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and if i didn't know better i'd think you were listening to me now (spencer) 7vHkInU ÂGE : trente-trois ans, l'âge du christ sans en avoir eu le comportement.
SURNOM : (jaq) lonnie, pendant un temps - révolu désormais. constantine fera largement l’affaire le reste du temps, s’il faut vraiment.
STATUT : célibataire, parce-que c’est toujours plus simple que d’expliquer qu’il a préféré choisir l’addiction à l’autre amour de sa vie, et qu’elle a refait sa vie avec un autre alors qu’il porte toujours son alliance autour de son cou. il n'essaie pas de la reconquérir, il se contente d'apprendre à être présent pour leur fils - et c'est déjà beaucoup de travail.
MÉTIER : ancien militaire mis à la retraite bien trop tôt. agent de sécurité à l’emerald hotel pour avoir l’impression de toujours toucher un peu à ce qu’il aime. parrain chez les na+aa où il garde un œil très attentif sur les nouveaux protégés (parce-qu'il est trop bien placé pour ce genre de rôle, malheureusement). donne des coups de main pour servir les repas avec homeless connect. occupé, très occupé - entre ça et risquer la rechute, le choix est rapidement fait.
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Message(#) Sujet: Re: and if i didn't know better i'd think you were listening to me now (spencer) and if i didn't know better i'd think you were listening to me now (spencer) EmptyVen 25 Nov - 10:05




and if i didn't know better i'd think you were listening to me now

« Trop aimable. » Le ricanement qui s’en vint de paire avec les mots de la jeune femme arracha un petit sourire amusé à Malone - un vrai, de ceux qu’il n’avait pas besoin de fausser pour prétendre devant les petits nouveaux que tout allait bien aller, qu’ils allaient s’en sortir. Par défaut, il pensait que c’était effectivement le cas pour tout le monde; il savait très bien en réalité que tout toxicomane passant les portes des réunions n’était pas fait pour réussir dans la sobriété - mais si leurs pairs ne croyant pas en eux, qui le ferait ? Si quelqu’un en qui ils pouvaient se reconnaitre avait déjà tiré un trait sur eux, les avait déjà abandonné avant même de leur donner une réelle chance, qui resterait à leurs côtés ? Plus grand monde. C’était souvent le cas de beaucoup de personnes arrivant dans des situations d’addictions sévères, souvent multiples: ils n’avaient plus personne pour leur tendre une main et leur venir en aide. Malone se rappelait parfaitement de cette impression d’être seul dans sa douleur, de ne pas voir de porte de sortie et puis d’être arrivé ici. Les choses avaient radicalement changées par la suite, aussi incroyable que cela puisse être de le croire, mais ça avait vraiment été son cas. Depuis, même si les faits n’étaient pas encourageant, il cherchait toujours à montrer à ses camarades que quelqu’un croyait en eux et qu’ils pouvaient y arriver.

Pour Spencer, c’était peut-être différent, il ne saurait ni réellement le dire ni l’exprimer plus en détails que cela. Mais pour la jeune femme, il était persuadé qu’elle pouvait y arriver et qu’il lui suffisait de s’accrocher un peu plus chaque jour pour voir le bout du tunnel. Même si aujourd’hui les choses lui paraissaient compliquées, que garder son nouveau job était quelque-chose qui lui semblait parfois impossible et que l’idée de le perdre pouvait elle être presque risible dans son coin. Même si elle en venait à douter, que les nuits se faisaient longues et le sommeil bien trop souvent aux abonnés absents. Même si tout autour d’elle lui donnait envie d’abandonner - promis, un jour, les efforts se mettraient à payer et les résultats seraient véritablement visibles. Etant donné que ce n’était pas quelque-chose qui survenait en un claquement de doigts, c’était toujours compliqués de se rappeler le long de la route que la facilité n’était pas comprise dans le programme et que se battre devait s’effectuer sur une base quotidienne. « Ouais, peut-être. » Autant dans le haussement d’épaules que dans le ton emprunté par la demoiselle, Malone savait que ses paroles avaient surement été dites dans le vent. Pour aujourd’hui, en tous cas; un jour viendrait où elle se souviendrait de cette conversation et où les paroles que le jeune homme lui aurait communiqué prendraient un autre sens, quelque-chose de bien plus révélateur. Au moins, elle l’avait écouté. Entendre et croire étaient deux étapes bien distinctes. « On verra en temps voulu, j’ai jamais été très douée pour heu- voir sur le long terme comme ça. » Il hésita un instant quant à ajouter là la petite touche d’humour qui lui venait, pour finalement se dire que le sérieux de cette conversation n’aiderait peut-être pas Spencer à avoir confiance en lui si elle ne sentait pas qu’il était là réellement pour l’aider et pas pour la sermonner, lui donner des leçons. « Je peux te conseiller pour la partie addiction. Après, si c’est des conseils sur comment améliorer son caractère dont t’as besoin… Je suis pas le mieux placé non plus pour cette partie là. » Le petit sourire qui ornait ses lèvres se voulait amical, et rassurant à la fois. Malone était de ceux qui étaient en réalité adorables la plupart du temps - c’était la période qui correspondait à sa descente aux enfers que les choses avaient mal tourné.

En revanche, effectivement, lorsqu’il s’agissait de donner des conseils concernant les additions il était bien placé. Lui-même avait été l’esclave de ses démons pendant longtemps, et était toujours enchainé à la sensation de manque à longueur de temps. Ceux qui osaient vous dire qu’ils étaient d’anciens toxicomanes vous mentaient: une fois que cette maladie s’immisçait en vous, elle était là pour le restant de vos jours. Cela prenait du temps, mais le bout du tunnel arriverait à un moment donné - et ce serait à ce moment là que Spencer serait devenue autant apte que lui à prodiguer des conseils à autrui. « C’est trop d’espoirs placés en moi, ça. J’suis clairement pas taillée pour ça, j’suis déjà pas foutue de rassurer ma copine alors venir en aide à des inconnus… » Ca, Malone était déjà au courant - mais il savait que ce n’était pas le moment de faire le moindre commentaire dessus. Il se contenta d’étirer un petit sourire. « C’est souvent plus simple quand c’est des inconnus, justement. » Parce-qu’à ces inconnus, finalement, elle ne leur devait rien et donc il était plus simple de s’approprier un rôle qui n’était pas le sien de base - la main tendue, en l’occurence. « Et t’es peut-être pas taillée maintenant, mais les choses évoluent. » Conjuguées au présent, et non au futur - car même si elle ne s’en apercevait pas, Spencer évoluait déjà vers un certain état d’apaisement.

Ce fut cependant sur un tout autre sujet qu’il souhaitait rebondir, débattre presque avec la jeune femme - qui, remarquons le, ne s’était toujours pas enfuie de cette conversation alors que Malone s’était légèrement écarté pour lui ouvrir la voie. Comme quoi, elle doutait peut-être d’elle même mais ce n’était pas le cas de Constantine: il lui manquait simplement l’impulsion nécessaire pour y arriver. Le léger rire qu’elle lui offrit, lorsqu’il lui avoua avoir tenté les origamis - sans succès bien sur - lui arracha de son côté un sourire. Bien sur, il avait tout à fait remarqué le regard qu’elle lui avait jeté en direction de ses mains quand il avait mentionné ces dernières et les tremblements qui les avaient habité pendant bien longtemps à cause du manque. Il était peut-être plus loin dans le processus, en comparaison de Spencer, mais comme il précisait toujours: un addict resterait un addict toute sa vie et certaines choses ne pourraient pas disparaitre comme par magie. Le tremblement de ses mains n’avait jamais été un problème totalement résolu et ce n’était pas quelque-chose dont il était particulièrement fier. « Sérieux ? J’suis pas sûre d’avoir la patience d’apprendre ce genre de choses. » - « Crois le ou non, mais oui sérieux. » Etait-il utile de préciser qu’il n’était pas non plus de ceux ayant la patience pour ce type d’activité ? Il préférait laisser Spencer avec une information relevant des conséquences de son addiction plutôt que celles de son caractère. Elle l’avait dit elle-même: elle avait déjà le sien à gérer et c’était amplement assez. De toutes façons, le sujet de conversation avait fait mouche là où Malone s’y attendait - il n’y avait qu’à voir les paroles qu’elle lui adressa à la suite. « T’as fait quoi à la place ? » Il dut retenir le petit sourire qui menaçait de s’exposer sur ses lèvres. « J’ai l’impression d’avoir tout essayé, j'te jure, le sport, le boulot, même les mots-croisés, y a rien qui est assez intense pour être vraiment viable à la longue. » Sur ce coup là, il ne retint en rien le rire qui menaçait de s’écharper - il avait tout à fait compris que la formulation de la jeune femme était faite exprès pour lui arracher ce dernier. « Pitié, pas les mots croisés, me dis pas ça. » Si elle jouait sur l’humour sur ce point là, Malone pouvait se le permettre aussi. C’était ça un peu, la règle implicite.

« Et je peux pas toujours compter les autres. Je veux pas. » Sur ce point là, à entendre ces mots là, le regard de Constantine se voila d’une lueur différente; oh, qu’il comprenait sans avoir à faire le moindre effort ce dont il ressortait, de cette vision des choses. Lui-même avait encore besoin de compter sur autrui parfois - même s’il était davantage celui tendant la main, le combat n’était jamais terminé -, et il se détestait lorsque c’était le cas. « C’est quoi ton secret ? Le truc qui t’aide vraiment quand t’es- Quand t’en a besoin ? » Prenant dans un premier temps une longue inspiration, il finit par pincer ses lèvres un instant avant de répondre à Spencer avec le plus grand des sérieux. « Le crochet. C’est ça mon secret. » Il ne sut cependant tenir l’expression ainsi bien longtemps, si bien qu’un sourire fendit son visage la seconde suivante - comme s’il avait la tête de quelqu’un s’essayant au crochet. Quoi que: son oncle se faisait vieux, peut-être était-ce là quelque-chose qui l’intéresserait en guise de cadeau de noël, de recevoir une pièce crochetée par le plus raté de ses neveux et nièce. Malone finit par balayer la plaisanterie d’un revers de la main. « Non, blague à part, y’a pas que cette association là - » Il pointa du menton les pièces autour d’eux. « - qui m’a aidé quand j’étais au plus bas. Je venais ici pour rencontrer des personnes comme moi, mais une fois que je suis passé par la case désintox. » Il inspira un peu plus longuement qu’en temps normal, avant de reporter son regard sur Spencer. « J’aide chez Homeless Connect, deux soirs par semaine. Je sais pas si tu connais ? » Il laissa la question ouverte, mais elle n’avait en réalité pas besoin d’y répondre si le coeur n'y était pas. « Bref, c’est pas la question, ils m’ont aidé quand j’étais au plus mal pas longtemps avant mon overdose et depuis que j’ai été capable de sortir plus de deux heures de chez moi en étant sur que j’allais pas reprendre une dose sans faire exprès, je les aide en retour. » Malone haussa les épaules, comme si ce qu’il faisait désormais n’était qu’un détail parmi tant d’autres - alors que pour beaucoup, cela faisait une énorme différence.

« Y’a ça, et le fait aussi que ma ex-femme veuille pas me laisser la garde de mon fils. C’est la meilleure des motivations, celle là. » Il ajoutait ces mots là avec une pointe d’humour, même si en réalité c’était essentiellement cette raison là qui le faisait tenir et qui lui permettait de se lever tous les matins sans replonger dans les vieilles habitudes - oui, malgré le temps passé, elles gardaient la vie dure.





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