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 (mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming

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Midas Sterling
Midas Sterling
la divine comédie
la divine comédie
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ÂGE : 30 ans (15.10.1992) - balance ascendant lion
STATUT : Jo dort dans chambre d'hôtel plus d'un un soir sur deux. Père de Posy depuis le 04 février 2018.
MÉTIER : Gagnant 2016 de l'édition australienne de The X-Factor, popstar, auteur-compositeur-interprète, fantasme de ta petite sœur, de ta mère et sans doute de ton père. Ça fait deux ans qu'il promet un quatrième album à son label, mais il n'a pas encore écrit la moindre chanson.
LOGEMENT : 340 Beachcrest road à Bayside. Si ce n'est pas encore la campagne, il s'est toutefois éloigné de l'agitation du centre ville.
(mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming 7527deb366c9509e80f489ba0cba371e09961cc8
POSTS : 395 POINTS : 235

TW IN RP : ras.
ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
PETIT PLUS : enfant du milieu d'une fratrie de six, déprécié par ses parents pour ses choix de vie peu conventionnels › garde l'existence de sa fille secrète pour la protéger des médias › fait pour la scène et la musique, mais pas pour la célébrité › accumule les disques de platine en australie comme à l'étranger, s'est produit sur les plus grandes scènes du monde entier › fan de rock'n'roll des années quatre-vingt mais cantonné à la pop commerciale par son label › joue de la guitare (beaucoup) et du piano (un peu)
RPs EN COURS :
(06)
amos #2olive #2nicholas #2jo #10cassie #1 › cassie #2 (fb)

(scénario & pré-lien)
marley (ft. Margaret Qualley)
oscar, le grand frère

(mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming 3d9344589b1e3de2068971ad83f53ead7b552566
mine #10Life a skipping rope, finding solace in a note. Had to struggle when I was broke, writing music just to cope. She was the piano, I'm the xylophone. You can have the trumpet, I'm the saxophone. I'm the strings and you're the timpani. You're my constant tambourine. I'm the chords and you're the melody, this life's one big symphony. ☽ 12345678910

(mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming 9263f65e368a75388a17f0d0f84e489d74b89d92
marley (scénario libre)All this time I've spent with you, all that we've been through. All this time I've spent with you, I am tied to you. A year away, A year alone. The tears have fallen but we have grown. The sun will rise, the seasons change, and here we are. A year has passed, Our children grow. And in their eyes, I see your soul.

(mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming C7f035a209436b1d74b06a5c9fd73c59c639193d
olive #2Hey sister, know that water's sweet but blood is thicker. Oh, if the sky comes falling down for you, there's nothing in this world I wouldn't do. What if I'm far from home ? Oh brother, I will hear you call. What if I lose it all ? Oh sister, I will help you out.

(mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming Ae471843e6a6fd55bbe96ec861e6a0ec1d2cdff7
missie #1 & #2 (fb)Don't ever say it's over if she is breathin'. Racin' to the moonlight and she is speedin'. She's headed to the stars, ready to go far, she's star walkin'. On the mission to get high up, she know that she's gonna die reachin' for a life that she doesn't really need at all.

(mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming Tumblr_nm1d3lw4051qg8dzlo4_r1_250
sterlinoramos #2 & oscar (pré-lien libre)Stolen dreams took our childish days, still ain't nothin' changed, now we're grown. We're still young, still got our mindless ways and our timeless phase, kickin' songs.

RPs TERMINÉS : liste tenue à jour dans ma fiche de liens


POUR INFO :
dialogues en royalblue.
j'écris à la première personne du singulier et au présent.

AVATAR : Dacre Montgomery
CRÉDITS : bambieyes (avatars), ssoveiagifs, harley, lexiressources, wildwcmenrxs (gifs)
DC : Raelyn Blackwell (Lady Gaga) & Megan Williams (Sydney Sweeney)
PSEUDO : stairsjumper
Femme (elle)
INSCRIT LE : 17/08/2022
https://www.30yearsstillyoung.com/t45772-midas-hide-away-your-sons-and-daughters https://www.30yearsstillyoung.com/t45785-midas-there-are-times-when-i-don-t-like-myself https://www.30yearsstillyoung.com/t45787-midas-sterling https://www.30yearsstillyoung.com/t46660-midas-sterling

(mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming Empty
Message(#) Sujet: (mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming (mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming EmptyMer 23 Nov 2022 - 15:40




And you can’t fight the tears that ain’t coming
Midas Sterling & @Jo Carter (mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming 873483867

« Sterling, si tu veux qu’on t’aide, tu dois nous aider. » Cette conclusion est un résumé parfait de la conversation que je viens d’avoir avec la production. C’est le grand patron de l’émission qui termine là-dessus, mettant fin à un appel qui m’aura filé la migraine. Le grand spécialiste des mantras à la con. Je déteste le message que la production a cherché à me faire passer, parce que je déteste l’impression qu’il renvoie. Jo n’est pas une pouliche sauvage qu’il faut dresser. C’est un être humain, une jeune femme au fond sensible et fragile, derrière ses airs de chat sauvage, et je doute que la version qui m’a été rapportée - un énième caprice de diva - ne soit la bonne. La brune n’a d’une diva que la réputation. Elle l'entretien volontiers, et je comprends pourquoi, mais jamais elle n’aurait foutu en l’air le tournage de sa vidéo de présentation pour des broutilles ou parce qu’elle était contrariée. Si je ne suis pas monté au créneau pour défendre la chanteuse, si je n’ai pas raccroché au nez de cet abruti, c’est parce que je suis conscient que je ne suis plus tout à fait en position de force. Je peux toujours annuler ma participation en invoquant une raison médicale ou personnelle, mais je suis malgré tout engagé, et j’attends quelque chose d’eux. J’attends qu’ils fassent ce qu’ils m’ont dit qu’ils feraient : faire de Jo Carter la grande gagnante du Revival. Naïf, je ne réalise pas tout de suite qu’ils utilisent notre marché et qu’ils m’utilisent pour faire rentrer la brune dans le rang, pour faire pression sur elle d’une quelconque manière. Je ne m’aperçois pas qu’ils tirent sur ma corde sensible pour nous manipuler tous les deux. Quoi qu’il en soit, le message était d’une clarté parfaite : Jo est un électron libre. Elle a, paraît-il, mis à la porte l’équipe de tournage qui s’est rendue chez elle pour tourner quelques scènes de son quotidien - c’est habituel dans ce genre d’émission - et s’est comportée comme une parfaite furie. Ce ne sont que des paroles rapportées et, même si la production ne m’avait pas demandé d’intervenir pour calmer la demoiselle, je serais aller la trouver pour tenter de démêler le vrai du faux et lui apporter un peu d’apaisement, si toutefois j’en ai encore le pouvoir.

Dans mon coupé sport, je me répète ce que je vais dire à Jo lorsqu’elle m’ouvrira la porte. Je me prépare même à ce qu’elle me la referme au nez comme à un vulgaire témoin de Jéhovah. Je me suis même arrêté en route pour commander des boissons caféinées et des pâtisseries au Starbucks du centre ville. J’espère que ne pas arriver les mains vides fera pencher la balance en ma faveur et qu’elle aura eu le temps de redescendre depuis le passage de l’équipe de tournage ce matin, et qu’elle acceptera de s’ouvrir un peu à moi. Je sais que, pour moi, elle est moins fermée que pour le reste du monde. Cependant, je sais aussi qu’il est bien souvent question de contexte avec elle et qu’elle reste, dans l’ensemble, relativement imprévisible.

Casquette vissée sur la tête, lunettes noires et vêtements discrets, j’ai échappé aux paparazzis sur le chemin jusqu’à chez la demoiselle. Lorsque j’écrase mon index sur la sonnette de sa porte - elle vit avec Ava, je n’ai pas oublié - je me sens idiot, désarmé, et j’envisage même de rebrousser chemin. Sauf que l’idée qu’elle ait mal au cœur me retient. Jo n’est pas lunatique au point de s’engager dans le projet de Revival un jour, puis de mettre toute l’équipe de tournage à la porte le lendemain. Quelque chose s’est produit et je mettrais ma main à couper qu’elle a été blessée. Mais par quoi ? La chaîne l’a-t-elle prise par surprise ? Se sont-ils présentés comme des fleurs à sa porte sans s’être annoncés ? Ont-ils dépassé les bornes dans le choix des questions ? Je suis pétri d’incertitude et, lorsque le minois de la brune apparaît dans l'entrebâillement de la porte, je lui adresse un doux sourire, avant de lever devant moi le sac en plastique à l’effigie de la chaîne de café américaine. « J’amène des vivres. » Je n'appuie pas sur la porte pour qu’elle l’ouvre en plus grand. Je ne fais pas un pas vers elle pour la forcer à s’effacer et à me laisser rentrer. Je reste là, sur le pas de la porte, avec mes cafés dans une main et le sachet renfermant un assortiment de donuts et de muffins dans l’autre. « Je suis sûr que y’a bien quelque chose qui te plaira là dedans. Et à Ava, aussi. » Et si ça ne plait à personne, elle pourra toujours s’en débarrasser en emmenant ça dans la maison de retraite que fréquente parfois sa grand-mère. J’ai fait un pacte avec moi-même : même si elle les jetait, je ne m’en formaliserais pas. « Je peux entrer ? J’ai réussi à semer les photographes, mais je promets pas qu'ils ne vont pas réussir à retrouver ma trace. » Je penche la tête sur le côté, et j’observe son minois tiré, sur lequel je devine une pointe d’agacement. M’est-il destiné, ou est-ce un reliquat de ce qu’il s’est passé ce matin ? « Je peux aussi juste déposer tout ça et m’en aller, si c’est ce que tu préfères. » Même s’il va de soi que je ne suis pas livreur Uber Eats : je préfèrerais largement qu’elle me laisse entrer et que nous puissions passer un peu de temps ensemble et avoir une discussion.





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Jo Carter
Jo Carter
le rossignol muet
le rossignol muet
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ÂGE : 27 ans (03.11.95)
SURNOM : jo ça ira très bien. autrement t'es mort et c'est pas qu'une image
STATUT : gratte plusieurs fois par semaine à la porte de la chambre d'hôtel de midas. c'est pour le bien de son PrOcEsSuS cRéAtiF sans mentir
MÉTIER : she puts the star in all stars ; chanteuse, candidate de la version all stars de l’émission qui l’a fait connaître, the x-factor australia. adios les boulots miteux et les mains aux fesses au strip-club, hello les allers-retours entre brisbane et sydney, les séances photos, les interviews, les cadeaux à l’oeil et les crises d’angoisses. elle a accepté de participer à tout ça pour rétablir l’équilibre cosmique et récupérer le trophée qu’elle a perdu
LOGEMENT : #421 carmody road, toowong, avec sa grand-mère, ava. maisie vient à peine d'emménager avec elles suite à une annonce de colocation postée dans le gratuit du coin ; la phase test est enclenchée
(mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming 5fcb0258de357d2615a294c458360a5fd0d6b731
POSTS : 1398 POINTS : 535

TW IN RP : langage cru et grossier, moqueries récurrentes, mention de violence paternelle, mention de maladie d'alzheimer, monde de la nuit (night-club, strip-club), hypersexualisation
TW IRL : naissance prématurée, mort infantile, manipulations d'aiguilles et actes médicaux décrits, relations sexuelles explicites (et sans discussion au préalable: c'est comme dans la vraie vie, un minimum de consentement pour ce genre de rps écrits à quatre mains, merci), racisme
GENRE : Je suis une femme
ORIENTATION SEXUELLE : J'aime tout le monde.
PETIT PLUS : 6éme enfant et unique fille des carter ◦ chanteuse née, pianiste acharnée, recrutée jeune pour faire partie du groupe managé par son père baptisé six times motown ◦ diva sur les bords ◦ eyebrows on fleek, lipstick classic ◦ demi-finaliste de the x factor aussie; la rançon du succès sans le succès ◦ proche de sa mamie malade d'alzheimer, ruinerait la vie de quiconque oserait lui faire du mal ◦ trop petite (1m54), compense avec son trop gros ego ◦ estime mériter mieux que tout le monde, c'est important d'y croire ◦ pas la peine de lui donner ton prénom #dontcare ◦ pro du bingo ◦ jazz 4ever
CODE COULEUR : purple
RPs EN COURS :
(mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming 0gBu1bSl_o
MINE ◦ we sat on the roof once conversation took us everywhere and we talked until the sun came up i wish we stayed just like we were up there i consider you i'm not trying to it doesn't matter whether not i want to i can't help it it's a habit your corner in my mind is well established
(mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming 46f0d952c1d80261ec380bf26a6e3203f3d210b8
HARTER ◦ don't go to war for me i’m not the one that you want me to be don't call me up at 2 A.M. tonight it feels so damn good and i wish you would and don't cry no more for me don't waste your time convincing me that maybe someday we'll get it right 'cause we never could i wish that we would but we won't
(mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming Cdba12bc7228dd532ad9eb714c50315a729168e8
JOSEEGAN ◦ girl just come 'round mine tonight i've got wine and make-up wipes i’ll hold you we can put the kettle on talk 'bout how he's not the one i told you but i'm never gonna say i told you so
(mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming 9af0507c99ce569459b65f33a262de7abd8e953b
JAURIE ◦ mama told me not to waste my life she said spread your wings my little butterfly don't let what they say keep you up at night and they can't detain you 'cause wings are made to fly and we don't let nobody bring us down no matter what you say it won't hurt me don't matter if i fall from the sky these wings are made to fly
(mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming Tumblr_inline_pecf0cGoRF1rjxgbh_1280
JOLIE ◦ i could feel the tension we could cut it with a knife i know it's more than just a friendship i can hear you thinking 'bout it do i gotta convince you that you shouldn't fall asleep? it'll only be a couple hours and i'm about to leave

midas#10angus#1meg#8charlie#7nicholas#11micah#2maisie#1madison#1archie#5

RPs EN ATTENTE :
(mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming Aac24f3ad24d314b51881a8787a17df466edbd4c
LEROY ◦ it was fun when we were young and now we're older those days when we were broke in california we were up-and-down and barely made it over but i'd go back and ride that roller coaster with you (scénario libre)

+cassie ◦ dahlia ◦ laurie#3 ◦ olive#2 ◦ démon#2

RPs TERMINÉS : cf. fiche de liens
AVATAR : alexa demie
CRÉDITS : ©ssoveia (av, gifs) ◦ ©dailyeuphoria, raquelsgifs, hqroleplaygifs (gifs) ◦ ©astra (code) ◦ ©loonywaltz (userbars)
DC : evelyn pearson & yasmine khadji & laila ferrer & mavis barnes
PSEUDO : ssoveia
Femme (elle)
INSCRIT LE : 07/02/2020
https://www.30yearsstillyoung.com/t28932-jo-it-s-a-me-myself-kinda-attitude https://www.30yearsstillyoung.com/t29075-jo-you-know-i-m-no-good https://www.30yearsstillyoung.com/t29918-jo-carter#1313857 https://www.30yearsstillyoung.com/t42752-jo-carter https://www.30yearsstillyoung.com/t41120-libre-anthony-ramos

(mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming Empty
Message(#) Sujet: Re: (mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming (mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming EmptyJeu 24 Nov 2022 - 9:18




and you can't fight the tears that ain't coming
Jo Carter & @Midas Sterling (mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming 873483867 (crédit gif/harley)

"Elle pourrait quand même faire un petit effort." Jo, elle avait entendu des sirènes lui vriller les oreilles à la seconde où ce connard de journaliste avait ouvert sa gueule en pointant sa grand-mère du menton comme une vulgaire gueuse à qui il suffisait de promettre des montagnes pour la faire parler. Et autant elle s’était juré de faire des efforts pour rentrer dans le rang le temps d’une journée qu’on lui avait vendu comme étant capitale pour permettre aux téléspectateurs de savoir ce qu’elle était devenue pendant tout ce temps loin des caméras, autant il y avait des limites à ne pas dépasser quand il s’agissait de se croire tout permis sous le prétexte qu’on travaillait pour une chaîne de télévision. Sans faire de compromis, sans bouder sa furie non plus, elle les avait tous virés sans ménagement et en les menaçant, dans des termes beaucoup moins polis que ceux qui suivent, de leur enfoncer leurs caméras dans un endroit où personne ne penserait à chercher, leur conseillant aussi de trouver une solution pour combler les trous de leur putain de magnéto parce qu’elle ne la tournerait pas, sa vidéo de présentation à la con. Lorsque la porte s’était refermée avec fracas, quand elle avait un moment été assez maîtresse d’elle-même pour s’empêcher de pleurer, le dos collé, presque enfoncé contre le battant en bois, ses cils allongés par le mascara tremblotant sous sa force de caractère, ses doigts tendus si fort qu’elle en eut mal sur l’instant, elle s’était dit que c’était le début d’une liste interminable de choses qu’elle refuserait de faire : utiliser sa grand-mère, la traiter comme un singe savant sous le prétexte que quoi, elle la rendait plus accessible, plus sympathique ? Si elle en avait vraiment eu quelque chose à carrer de paraître sympathique, elle aurait taché de faire quelque chose à la hauteur de ce qu’elle se sentait capable de faire, et ça ? Ça ne faisait pas partie de ses attributions, comme ça ne faisait pas partie de ses attributions de craquer aussi tôt émotionnellement parlant, alors sa colère et sa frustration, elle passerait pour un caprice de diva qu’on vendrait au reste de la promo comme ce qu’il ne fallait surtout pas faire pour s’attirer les faveurs des gros bonnets du programme. Rien à foutre.
Elle avait passé un temps infini à s’assurer qu’Ava allait bien, et puis elle avait fini par monter se changer, troquant sa tenue dument choisie pour paraître à son avantage — comme si elle pouvait ne pas paraître à son avantage de toute façon — pour un t-shirt de Paradise City qu’elle porta comme une robe confortable au-dessus des genoux, ses longs cheveux remontés dans une queue de cheval beaucoup trop haute pour que, quand elle en serra l’élastique un peu plus fort encore, elle ne sente pas son cerveau se caler sur un autre fuseau horaire, ses oreilles continuant à tinter sans discontinuer, et sa certitude de passer une mauvaise soirée la forçant à s’occuper autrement qu’en ruminant sur l’attitude désinvolte de l’équipe de tournage ; comme s’il suffisait à une malade d’Alzheimer de faire un petit effort, comme si forcer à faire parler Ava de l’enfance de Jo en l’incitant à se souvenir ça aiderait vraiment le public à se figurer qui elle était vraiment. Elle avait vu le désarroi dans le regard de sa grand-mère quand elle avait timidement avoué au journaliste qu’elle ne se souvenait pas très bien, et ça lui avait brisé le coeur de se rendre compte, bien qu’elle le savait déjà, qu’au plus le temps passait, au plus elle perdait la notion des choses qui avaient comptées.

Elle s’était soudain retrouvée à faire une vaisselle inutile, composée de rien d’autre que des reliefs des verres et des mugs que l'équipe de tournage avaient utilisés entre deux plans, son casque poussé au minimum sur les oreilles et sur une playlist sélectionnée au hasard et qui ne dévia pas assez son attention pour qu'elle n’entende pas la sonnette. Elle souffla, manoeuvrant pour s’essuyer les mains d’abord, se frotter le front ensuite en refoulant sa colère encore un peu, et se dirigeant vers la porte en trottinant, pieds nus. Elle ouvrit la porte sur une silhouette qui lui fit secouer la tête et rouler des yeux sans qu’elle n’y pense véritablement ; elle descendit pourtant son casque de ses oreilles, le portant comme un collier en se rendant compte que, même si ça l’agaçait que Midas soit là, ça la soulageait aussi que ce ne soit pas quelqu'un d’autre.
"J’aurais dû m’en douter." Qu’ils l’appelleraient à la seconde où elle ferait de travers ? A croire qu'il était son agent, ou que du moins, qu’ils lui laissaient la responsabilité de la gérer parce qu'ils avaient bien compris qu’il était probablement le seul à pouvoir le faire. Avec une épaule relevée, la bouche légèrement entrouverte quand elle se frotta cette fois le menton avec le tissu du t-shirt qu’elle portait sur le dos, elle ne réussit pas sur le moment à le regarder parce qu’il avait cette allure d’agent sous couverture dont le regard perçait à peine sous le verre de ses lunettes de soleil. Mais son obstination à rester de marbre, elle perdit de sa superbe quand il rouvrit la bouche en lui demandant s’il pouvait rentrer, et qu’elle lui demanda de but en blanc, la tête penchée sans réussir vraiment à savoir si elle paraissait aussi intransigeante que d’habitude alors qu’elle avait passé les dernières heures à contenir ses larmes "Si je te laisse entrer, tu vas me faire la leçon ?" Elle n’avait pas besoin de savoir s’il savait ce qu'il s’était passé. Le fait qu’il était déjà là, c’était une preuve assez tangible du poids qu’il avait pour la chaîne et de l’importance qu’ils lui donnaient. Elle ne se souvenait pas de l’avoir déjà vu ici en vérité, Jo, alors le caractère exceptionnel des choses la fit de nouveau secouer la tête, et ajouter quand il prétendit qu’il pouvait laisser sur le pas de la porte ce qu'il avait ramené, sans doute pour l’amadouer "Dis pas n’importe quoi, fais pas trop de bruit et enlève tes chaussures." lui fit-elle après un instant à le fixer, appuyée de côté contre le battant de la porte qu’elle finit par ouvrir un peu plus grand pour le laisser entrer, le débarrassant au passage de ce qu'il avait dans les mains, et attendant qu’il la suive dans la cuisine pour tout poser sur la table, ainsi que son casque qu’elle éteignit au passage. C’était tellement bizarre de le voir ici, comme si la ligne entre la réalité et la fiction avait été gommé le temps d’un instant. Pour autant, ça ne l’empêcha pas de se tourner dans sa direction quand elle fût sûre qu’il était bien là, et de lui dire dans un sourire plus éteint que d’ordinaire "Alors c’est la fessée qui m’attend, ou j’ai le droit de te donner ma version des faits ?"


    if you don't like the way i talk, then why am i on your mind? if you don't like the way i rock, then finish your glass of wine. we fight and we argue, you'll still love me blind, if we don't fuck this whole thing up, guaranteed i can blow your mind.
    (mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming ItFrTtD
    (mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming Pf8cX3Q
    (mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming ZAKiL8h
    (mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming YwJSohR
    (mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming SFaYKhp

    (mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming KtpRxkJ
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    (mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming YI1xEdJ

    :sing::


Dernière édition par Jo Carter le Ven 25 Nov 2022 - 8:05, édité 2 fois
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Midas Sterling
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MÉTIER : Gagnant 2016 de l'édition australienne de The X-Factor, popstar, auteur-compositeur-interprète, fantasme de ta petite sœur, de ta mère et sans doute de ton père. Ça fait deux ans qu'il promet un quatrième album à son label, mais il n'a pas encore écrit la moindre chanson.
LOGEMENT : 340 Beachcrest road à Bayside. Si ce n'est pas encore la campagne, il s'est toutefois éloigné de l'agitation du centre ville.
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PETIT PLUS : enfant du milieu d'une fratrie de six, déprécié par ses parents pour ses choix de vie peu conventionnels › garde l'existence de sa fille secrète pour la protéger des médias › fait pour la scène et la musique, mais pas pour la célébrité › accumule les disques de platine en australie comme à l'étranger, s'est produit sur les plus grandes scènes du monde entier › fan de rock'n'roll des années quatre-vingt mais cantonné à la pop commerciale par son label › joue de la guitare (beaucoup) et du piano (un peu)
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mine #10Life a skipping rope, finding solace in a note. Had to struggle when I was broke, writing music just to cope. She was the piano, I'm the xylophone. You can have the trumpet, I'm the saxophone. I'm the strings and you're the timpani. You're my constant tambourine. I'm the chords and you're the melody, this life's one big symphony. ☽ 12345678910

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marley (scénario libre)All this time I've spent with you, all that we've been through. All this time I've spent with you, I am tied to you. A year away, A year alone. The tears have fallen but we have grown. The sun will rise, the seasons change, and here we are. A year has passed, Our children grow. And in their eyes, I see your soul.

(mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming C7f035a209436b1d74b06a5c9fd73c59c639193d
olive #2Hey sister, know that water's sweet but blood is thicker. Oh, if the sky comes falling down for you, there's nothing in this world I wouldn't do. What if I'm far from home ? Oh brother, I will hear you call. What if I lose it all ? Oh sister, I will help you out.

(mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming Ae471843e6a6fd55bbe96ec861e6a0ec1d2cdff7
missie #1 & #2 (fb)Don't ever say it's over if she is breathin'. Racin' to the moonlight and she is speedin'. She's headed to the stars, ready to go far, she's star walkin'. On the mission to get high up, she know that she's gonna die reachin' for a life that she doesn't really need at all.

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sterlinoramos #2 & oscar (pré-lien libre)Stolen dreams took our childish days, still ain't nothin' changed, now we're grown. We're still young, still got our mindless ways and our timeless phase, kickin' songs.

RPs TERMINÉS : liste tenue à jour dans ma fiche de liens


POUR INFO :
dialogues en royalblue.
j'écris à la première personne du singulier et au présent.

AVATAR : Dacre Montgomery
CRÉDITS : bambieyes (avatars), ssoveiagifs, harley, lexiressources, wildwcmenrxs (gifs)
DC : Raelyn Blackwell (Lady Gaga) & Megan Williams (Sydney Sweeney)
PSEUDO : stairsjumper
Femme (elle)
INSCRIT LE : 17/08/2022
https://www.30yearsstillyoung.com/t45772-midas-hide-away-your-sons-and-daughters https://www.30yearsstillyoung.com/t45785-midas-there-are-times-when-i-don-t-like-myself https://www.30yearsstillyoung.com/t45787-midas-sterling https://www.30yearsstillyoung.com/t46660-midas-sterling

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Message(#) Sujet: Re: (mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming (mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming EmptyJeu 24 Nov 2022 - 10:38




And you can’t fight the tears that ain’t coming
Midas Sterling & @Jo Carter (mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming 873483867

À attendre devant la porte de Joséphine, mon sac en papier dans une main, mon cup holder dans l’autre, vêtu de noir et couvert pour fuir les paparazzis, je me sens idiot. Je me sens idiot et vulnérable surtout puisque, si j’étais rattrapé par les photographe ou même aperçu par un badaud, il ne faudrait pas longtemps avant que la presse people ne découvre que Jo vit à cette adresse. Non seulement elle pourrait faire une croix sur sa tranquillité - et je m’en voudrais énormément - mais en plus de ça, la photo ferait le tour d’internet et je serais perçu comme un malheureux soupirant en train de quémander un peu de l’attention de la brune. Alors quand elle ouvre la porte, je suis soulagé, mais cela ne dure guère longtemps. Dès que mes yeux se posent sur son minois froissé, mon sourire s’évapore et je deviens instantanément plus sérieux. Je n’ai jamais soupçonné que toute cette histoire ne soit qu’un caprice de la jolie brune, mais je n’avais pas anticipé le fait qu’elle ait l’air aussi atteinte et touchée. Que s’est-il passé exactement ? Je ne suis pas rompu à l’art de la psychologie - je manque de subtilité - mais je n’ai toutefois pas besoin d’être mentaliste pour deviner que cela touche forcément Ava. La grand-mère de Jo est la personne qui compte le plus pour elle et, en plus d’être vulnérable, elle est la seule personne pour laquelle elle est à mon sens capable de se mettre dans tous ses états. Elle a l’air bouleversée, même si elle le dissimule derrière une sacrée couche de fierté et de fausse insensibilité. « J’aurais dû m’en douter. » - « Je m’attendais plus à quelque chose du genre ”je suis contente de te voir ici”. » J’use d’ironie et d’humour pour alléger l’atmosphère, mais à peine. Je sens que du côté de la chanteuse, le cœur n’y est pas et je me calque donc naturellement sur ses états d’âme, m’exprimant avec douceur et calme.

Sur le perron, je réalise que je n’ai jamais eu l’occasion de voir l’endroit où Jo vit. Bien que désolé de découvrir son environnement naturel dans de pareilles circonstances, je ne peux pas réprimer une pointe de curiosité, alors que mes yeux se posent discrètement sur tout ce qu’ils peuvent apercevoir depuis l’entrée. Malgré tout, je me suis fait une promesse : si elle refuse de me laisser entrer et me repousse, invoquant son besoin que je lui laisse du temps et de l’air, je ne m’en formaliserai pas et je respecterai ses besoins. « Si je te laisse entrer, tu vas me faire la leçon ? » Surpris par l’approche, je fronce les sourcils avant de secouer la tête. « Croix de bras, croix de fer. » J’esquisse un mince sourire, désireux de faire attention à ne pas brusquer la jeune femme. Je ne suis pas là pour ça. Je ne suis pas là pour lui rappeler ce à quoi elle s’est engagée ou lui faire prendre conscience de ses obligations vis-à-vis de la chaîne. Certes, c’est la production qui m’a prévenu de l’incident et qui m’a demandé d’intervenir, mais je serais venu sans ça et je n’ai pas l’intention de me conduire en parfait petit pantin. « Dis pas n’importe quoi, fais pas trop de bruit et enlève tes chaussures. » Je hoche la tête et j’obtempère immédiatement. Dans l’entrée, je me débarrasse maladroitement et en utilisant mes talons de mes chaussures - j’ai les bras chargés - certainement bien loin de l’image de la superstar qui me colle à la peau. « Ta grand-mère dort, c’est ça ? » Je m’exprime à voix basse, tout en la suivant dans les couloirs de la maison jusqu’à la cuisine. La brune n’a pas l’air d’avoir l’intention de m’offrir une visite guidée, mais je ne peux m’empêcher de laisser mon regard se poser un peu partout autour de moi plus curieux que je ne l’ai rarement été.
 
« Alors c’est la fessée qui m’attend, ou j’ai le droit de te donner ma version des faits ? » Dans la cuisine, le volume sonore revient à la normale et je pousse un léger soupir en secouant la tête de droite à gauche. Je dépose le porte gobelets en carton qui contient trois boissons sur la table et, pour l’instant, j’ignore sa question. « J’ai pris un Gingerbread Latte, un Cappuccino et un Caramel Macchiato. Je me suis dit que Ava et toi devriez pouvoir trouver votre bonheur là-dedans. » Je souligne le fait que je n’avais pas oublié qu’elle ne vivait pas seule et que, dans ma commande,  j’ai pensé à Ava. J’y ai pensé au point de rester bête un moment au comptoir du Starbucks et de monopoliser mon serveur pendant dix bonnes minutes. « Y’a tout un tas de conneries dans le sac, je savais pas vraiment ce qui te ferait plaisir. » Je désigne le sac en papier dans lequel s’entassent muffins et donuts, avant de sortir une petite poche en plastique contenant le petit ourson barista déguisé en ballerine qui j’ai rajouté dans le sac sur un coup de tête une fois arrivé au comptoir. « Et euh… Je t’ai pris ça. Si t’en veux pas, c’est pas grave, je le filerai à Posy, elle en aura deux. » Puisque je n’ai pas pu résister à l’envie d’en acheter un pour ma gamine également, me sentant un peu moins coupable et idiot. « J’ai pas l’intention de te faire la morale. » Mal à l’aise, pas certain d’avoir le droit de m’asseoir sans y avoir été invité, je glisse mes mains dans mes poches. « Je suis là pour comprendre ce qu’il s’est passé. J’ai pas eu le droit aux détails et, de toute façon, je m’en fous de leur version. » C’est la sienne que je veux entendre.





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Jo Carter
Jo Carter
le rossignol muet
le rossignol muet
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ÂGE : 27 ans (03.11.95)
SURNOM : jo ça ira très bien. autrement t'es mort et c'est pas qu'une image
STATUT : gratte plusieurs fois par semaine à la porte de la chambre d'hôtel de midas. c'est pour le bien de son PrOcEsSuS cRéAtiF sans mentir
MÉTIER : she puts the star in all stars ; chanteuse, candidate de la version all stars de l’émission qui l’a fait connaître, the x-factor australia. adios les boulots miteux et les mains aux fesses au strip-club, hello les allers-retours entre brisbane et sydney, les séances photos, les interviews, les cadeaux à l’oeil et les crises d’angoisses. elle a accepté de participer à tout ça pour rétablir l’équilibre cosmique et récupérer le trophée qu’elle a perdu
LOGEMENT : #421 carmody road, toowong, avec sa grand-mère, ava. maisie vient à peine d'emménager avec elles suite à une annonce de colocation postée dans le gratuit du coin ; la phase test est enclenchée
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POSTS : 1398 POINTS : 535

TW IN RP : langage cru et grossier, moqueries récurrentes, mention de violence paternelle, mention de maladie d'alzheimer, monde de la nuit (night-club, strip-club), hypersexualisation
TW IRL : naissance prématurée, mort infantile, manipulations d'aiguilles et actes médicaux décrits, relations sexuelles explicites (et sans discussion au préalable: c'est comme dans la vraie vie, un minimum de consentement pour ce genre de rps écrits à quatre mains, merci), racisme
GENRE : Je suis une femme
ORIENTATION SEXUELLE : J'aime tout le monde.
PETIT PLUS : 6éme enfant et unique fille des carter ◦ chanteuse née, pianiste acharnée, recrutée jeune pour faire partie du groupe managé par son père baptisé six times motown ◦ diva sur les bords ◦ eyebrows on fleek, lipstick classic ◦ demi-finaliste de the x factor aussie; la rançon du succès sans le succès ◦ proche de sa mamie malade d'alzheimer, ruinerait la vie de quiconque oserait lui faire du mal ◦ trop petite (1m54), compense avec son trop gros ego ◦ estime mériter mieux que tout le monde, c'est important d'y croire ◦ pas la peine de lui donner ton prénom #dontcare ◦ pro du bingo ◦ jazz 4ever
CODE COULEUR : purple
RPs EN COURS :
(mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming 0gBu1bSl_o
MINE ◦ we sat on the roof once conversation took us everywhere and we talked until the sun came up i wish we stayed just like we were up there i consider you i'm not trying to it doesn't matter whether not i want to i can't help it it's a habit your corner in my mind is well established
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HARTER ◦ don't go to war for me i’m not the one that you want me to be don't call me up at 2 A.M. tonight it feels so damn good and i wish you would and don't cry no more for me don't waste your time convincing me that maybe someday we'll get it right 'cause we never could i wish that we would but we won't
(mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming Cdba12bc7228dd532ad9eb714c50315a729168e8
JOSEEGAN ◦ girl just come 'round mine tonight i've got wine and make-up wipes i’ll hold you we can put the kettle on talk 'bout how he's not the one i told you but i'm never gonna say i told you so
(mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming 9af0507c99ce569459b65f33a262de7abd8e953b
JAURIE ◦ mama told me not to waste my life she said spread your wings my little butterfly don't let what they say keep you up at night and they can't detain you 'cause wings are made to fly and we don't let nobody bring us down no matter what you say it won't hurt me don't matter if i fall from the sky these wings are made to fly
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JOLIE ◦ i could feel the tension we could cut it with a knife i know it's more than just a friendship i can hear you thinking 'bout it do i gotta convince you that you shouldn't fall asleep? it'll only be a couple hours and i'm about to leave

midas#10angus#1meg#8charlie#7nicholas#11micah#2maisie#1madison#1archie#5

RPs EN ATTENTE :
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LEROY ◦ it was fun when we were young and now we're older those days when we were broke in california we were up-and-down and barely made it over but i'd go back and ride that roller coaster with you (scénario libre)

+cassie ◦ dahlia ◦ laurie#3 ◦ olive#2 ◦ démon#2

RPs TERMINÉS : cf. fiche de liens
AVATAR : alexa demie
CRÉDITS : ©ssoveia (av, gifs) ◦ ©dailyeuphoria, raquelsgifs, hqroleplaygifs (gifs) ◦ ©astra (code) ◦ ©loonywaltz (userbars)
DC : evelyn pearson & yasmine khadji & laila ferrer & mavis barnes
PSEUDO : ssoveia
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Message(#) Sujet: Re: (mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming (mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming EmptyVen 25 Nov 2022 - 8:54




and you can't fight the tears that ain't coming
Jo Carter & @Midas Sterling (mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming 873483867 (crédit gif/harley)

Elle était contente de le voir. Dans une certaine mesure seulement, et parce qu’elle était de mauvaise humeur, elle ne le lui dit pas, le laissant entrer sans faire de suspens ni même d’ironie, alors que dans une autre conjoncture, elle se serait ouvertement moquée de lui et de son apparence du jour, à se cacher derrière la panoplie de la star traquée par les paparazzis. Elle n’avait pas la tête à ça sur l’instant, et elle ne l’aurait probablement pas plus tard non plus. Si elle ne regrettait pas sa décision de participer au Revival, elle se demandait souvent en ce moment si elle n’avait pas fait preuve d’un excès zèle trop important sur ce coup-là. Bien sûr, elle avait consulté ses options, et fait en sorte de pouvoir y participer avec l’esprit léger, sauf que l’incident d’aujourd’hui, il remettait en perspective son incapacité à se faire dicter sa conduite et à l’accepter sans broncher. Elle n’était pas stupide, Jo, elle savait que ça poserait forcément un problème. Ça en avait déjà posé quelques-uns à l’époque, alors qu’elle était beaucoup moins revêche qu’aujourd’hui, et l’étiquette de diva qu’on lui avait collé sans vergogne sur la gueule, elle ne la déméritait pas, c’était certain.
Mais pas dans ce cas-là, c’était différent, et parce qu’elle avait ruminé tout ça tout au long de la journée, elle comprenait maintenant pourquoi c’était Midas qu'on avait missionné pour la convaincre de participer. Il n’y avait encore que lui qui pouvait —même s’il ne restait pas de marbre face à ses sorties les plus blessantes —, et qui savait tout de même faire la part des choses et ne pas prendre pour argent comptant toutes les horreurs qu’elle disait parfois. Il avait pris le rôle d’émissaire trop au sérieux pour que ça ne la touche pas, et c’était ça aussi qui la faisait se dire qu’elle avait été trop empressée à l’idée de lui donner une réponse : s’il n’avait pas participé, elle n’aurait pas participé non plus, et l’éventualité de renouer aurait été trop mince pour que ça ne lui frôle l’esprit. En d’autre terme, elle n’avait pas pensé de la bonne façon, sautant sur l’opportunité de retrouver ce qu’ils avaient sans trop se formaliser du reste, et c’était le pouvoir que Midas avait sur elle. Entre autre. Elle n’était pas tout à fait prête à admettre qu’il avait en sa possession des prérogatives à son attention qui dépassait son entendement, la forçant à être un peu plus douce et tolérante.

Ce qu’elle ne fût pas sur le moment, retenant simplement les vestiges de sa colère du jour, et lui autorisant l’accès à la maison de sa grand-mère  sans plus de cérémonie "Nan, elle est au salon. Mais la journée a été bizarre, j’ai pas envie de la déranger." qu’elle lui dit quand il s’inquiéta de savoir si Ava dormait. Et c’était délicat. Comme c’était délicat qu’il eut pensé à elle en apportant de quoi éponger la tristesse latente de Jo qui, si elle amoindrit ce qu’elle ressentait sur le moment pour le faire dire qu’il était là pour lui remonter les bretelles, n’attendit pas davantage pour entrer dans le vif du sujet ; et remarquer que lui en revanche n’était pas pressé de le faire comme s’il redoutait que sa présence ici se retourne contre lui.
Elle ne pouvait pas lui en vouloir, elle donnait rarement le bénéfice du doute, Jo, quand il s’agissait de deviner si elle laisserait la vie sauve à quelqu’un qui venait la déranger quand elle était en train de lécher ses blessures. Pour autant, elle accepta le délai qu’il s’imposa avant de l’interroger, et marqua une observation rapide de ce qu’il avait ramené pour empoigner du bout des doigts le Caramel Macchiato qu’il désigna, et laissant les deux autres gobelets sur la table "Merci d’avoir pensé à elle." Elle posa brièvement une main sur son épaule, dans une caresse assez fugace pour qu’elle laisse l'impression de n’avoir jamais existé. Elle le remerciait d’avoir pensé à Ava, évidemment, qui saurait apprécier le Gingerbread Latte et les cochonneries qu’il disait avoir ramené, et auxquelles elle jeta un oeil avant de lever le nez pour poser son regard plissé sur la petite peluche qu’il avait ajouté à sa commande. Elle rentra le menton d’abord, fronça très fort le nez ensuite "J’ai dépassé le stade où je me console en serrant des peluches contre moi tu sais. Je suis pas ta nièce, j’ai pas quatre ans." Ferme ta gueule, Jo, que lui souffla sa propre pensée quand elle prit tout de même la petite poche en plastique dans sa main pour l’emmener avec elle vers l’endroit où elle se posa, sa tête se secouant doucement sans pour autant sourire face à ce geste qu’elle trouvait adorable au demeurant.
Se distançant un peu de Midas, elle se hissa sur un des meubles de la cuisine tout de suite après ça, posant la peluche encore emballée sur ses genoux dénudés, et lui désigna du menton une chaise qu’il investirait ou pas, ça ne changerait pas l’impression qu’elle avait d’être en passe de recevoir un blâme du directeur. Elle prit une gorgée de sa boisson pour faire passer le retour de la boule nerveuse qu’elle avait dans la gorge, et eut comme réflexe de le contredire sitôt qu’il ouvrit la bouche, inclinant la tête sur le côté pour le fixer avec force et conviction "T’es là pour ça. T’as jamais foutu les pieds ici, et comme par hasard, tu le fais le jour où j’ai mis en boule l’équipe de tournage de l’émission à laquelle on participe tous les deux ?" Elle arqua un sourcil pour mieux statuer "Je suis pas aussi conne que j’en ai l’air." Mais même sa rebuffade, elle paraissait moins théâtrale que d’habitude. Dans la foulée, elle croisa les chevilles et cala son gobelet entre ses cuisses, s’intéressant de nouveau à la peluche qu’elle libéra de sa poche plastique, tout ça pour éviter de regarder Midas de front quand elle commença à lui raconter "Il s’est passé qu’ils se sont pointés comme c’était prévu, et que tout coulait assez bien pour que j’ai que ma gueule à fermer." Franchement, tout n’était pas si pire au début, lui laissant miroiter le crédit que tous lui accordait sans que Midas ne soit là, à réceptionner son caractère en s’excusant à sa place. Elle marqua un temps pour mieux déplisser les habits roses de l’ourson qu’elle tenait entre ses doigts, faisant preuve d’une délicatesse certaine dans sa succession de gestes, et continua en entendant une fêlure relative dans sa voix, qui l’énerva assez contre elle-même pour qu’elle s’insulte dans le fond de ses pensées "Et puis ils ont commencé à vouloir interroger ma grand-mère. J’y ai pas vu d’inconvénients, elle était enthousiaste pour le faire. Mais ils on insisté pour lui poser des questions sur mon enfance, sur comment j’étais quand j’étais gamine, et elle peut pas remonter aussi loin dans ses souvenirs." Pleure pas, pleure pas, pleure pas. Elle releva soudain la tête, la secouant juste un peu quand, dans un excès de colère contenue, elle poursuivit en serrant les dents "Ils lui ont demandé de faire un putain d’effort, t’imagines ? Et pas avec bienveillance, ils ont prétendu qu’elle faisait exprès de pas vouloir se souvenir, j’étais supposée faire quoi ?" Elle n’attendit pas vraiment de réponse de sa part, et si ses yeux rencontrèrent brièvement les siens, ce ne fût que durant une nanoseconde durant laquelle elle laissa un sourire amer lui échapper — celle d’après, elle avait de nouveau la tête baissée sur la peluche qu’elle tenait du bout de ses doigts "Ils se serviront pas d’elle pour me rendre accessible, ou sympa, ou je sais pas quelle image ils veulent me coller au train cette fois. J’en ai rien à foutre d’être accessible."


    if you don't like the way i talk, then why am i on your mind? if you don't like the way i rock, then finish your glass of wine. we fight and we argue, you'll still love me blind, if we don't fuck this whole thing up, guaranteed i can blow your mind.
    (mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming ItFrTtD
    (mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming Pf8cX3Q
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    (mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming YwJSohR
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    (mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming KtpRxkJ
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Midas Sterling
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la divine comédie
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ÂGE : 30 ans (15.10.1992) - balance ascendant lion
STATUT : Jo dort dans chambre d'hôtel plus d'un un soir sur deux. Père de Posy depuis le 04 février 2018.
MÉTIER : Gagnant 2016 de l'édition australienne de The X-Factor, popstar, auteur-compositeur-interprète, fantasme de ta petite sœur, de ta mère et sans doute de ton père. Ça fait deux ans qu'il promet un quatrième album à son label, mais il n'a pas encore écrit la moindre chanson.
LOGEMENT : 340 Beachcrest road à Bayside. Si ce n'est pas encore la campagne, il s'est toutefois éloigné de l'agitation du centre ville.
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POSTS : 395 POINTS : 235

TW IN RP : ras.
ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
PETIT PLUS : enfant du milieu d'une fratrie de six, déprécié par ses parents pour ses choix de vie peu conventionnels › garde l'existence de sa fille secrète pour la protéger des médias › fait pour la scène et la musique, mais pas pour la célébrité › accumule les disques de platine en australie comme à l'étranger, s'est produit sur les plus grandes scènes du monde entier › fan de rock'n'roll des années quatre-vingt mais cantonné à la pop commerciale par son label › joue de la guitare (beaucoup) et du piano (un peu)
RPs EN COURS :
(06)
amos #2olive #2nicholas #2jo #10cassie #1 › cassie #2 (fb)

(scénario & pré-lien)
marley (ft. Margaret Qualley)
oscar, le grand frère

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mine #10Life a skipping rope, finding solace in a note. Had to struggle when I was broke, writing music just to cope. She was the piano, I'm the xylophone. You can have the trumpet, I'm the saxophone. I'm the strings and you're the timpani. You're my constant tambourine. I'm the chords and you're the melody, this life's one big symphony. ☽ 12345678910

(mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming 9263f65e368a75388a17f0d0f84e489d74b89d92
marley (scénario libre)All this time I've spent with you, all that we've been through. All this time I've spent with you, I am tied to you. A year away, A year alone. The tears have fallen but we have grown. The sun will rise, the seasons change, and here we are. A year has passed, Our children grow. And in their eyes, I see your soul.

(mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming C7f035a209436b1d74b06a5c9fd73c59c639193d
olive #2Hey sister, know that water's sweet but blood is thicker. Oh, if the sky comes falling down for you, there's nothing in this world I wouldn't do. What if I'm far from home ? Oh brother, I will hear you call. What if I lose it all ? Oh sister, I will help you out.

(mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming Ae471843e6a6fd55bbe96ec861e6a0ec1d2cdff7
missie #1 & #2 (fb)Don't ever say it's over if she is breathin'. Racin' to the moonlight and she is speedin'. She's headed to the stars, ready to go far, she's star walkin'. On the mission to get high up, she know that she's gonna die reachin' for a life that she doesn't really need at all.

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Message(#) Sujet: Re: (mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming (mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming EmptyVen 25 Nov 2022 - 23:14




And you can’t fight the tears that ain’t coming
Midas Sterling & @Jo Carter (mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming 873483867

« Nan, elle est au salon. Mais la journée a été bizarre, j’ai pas envie de la déranger. » - « Alors on la laisse se reposer. » C’est elle qui choisit, elle à qui je laisse les rênes lorsqu’il est question de sa grand-mère et j’ai à cœur de le lui prouver. J’espère que, ainsi, elle sera un peu moins sur la défensive avec moi. Qu’elle réussira à retrouver un peu de tranquillité d’esprit aussi puisque, si Jo n’est pas un livre ouvert, aujourd’hui, cela me semble évident qu’elle est perturbée et contrariée par ce qu’il a bien pu se passer avec l’équipe de tournage envoyée chez elle. Si elle se sent en maîtrise de la situation, Jo sera un peu moins sur ses gardes, et j’en ai besoin pour qu’elle ne se referme pas comme une huître.

« Merci d’avoir pensé à elle. » Sa main se pose sur mon épaule et, plutôt que de me laisser transporter par l’électricité qui me traverse l’échine à cause de ce simple contact, je recouvre sa main de la mienne, les quelques secondes que dure son geste, un mince sourire sur les lèvres. « Mes parents m’obligeraient à changer de nom de famille s’ils apprenaient que je me suis rendu quelque part sans attention pour la maîtresse de maison. » C’est vrai mais, dans le cas présent, il n’est pas simplement question de ma bonne éducation. C’est parce qu’il s’agit d’Ava, qu’elle est la personne la plus chère aux yeux de Jo et que cela suffit à mériter tous les égards aux miens.

Je me sens con, avec mon ourson déguisé en ballerine. Je me sens comme ces adolescents à peine sortis de l’enfance qui ne connaissant rien au fonctionnement des femmes. Que dire ? Que j’ai vu l’animal en peluche à côté de la caisse, et que je n’ai pas pu résister à l’envie d’essayer de mettre un sourire sur les lèvres de Jo, me doutant un peu de l’état dans lequel j’allais la trouver ? « J’ai dépassé le stade où je me console en serrant des peluches contre moi tu sais. Je suis pas ta nièce, j’ai pas quatre ans. » - « Je crois que le mot que tu cherches, c’est merci et, tu es formidable. » Elle fronce les sourcils, mais elle garde le sac entre ses doigts, la brune. Je crois même apercevoir l’ombre d’un sourire sur ses lèvres et il ne m’en faut pas plus pour me glisser dans le rôle de l’homme sûr de lui. « T’as souri. Mais si tu veux que je le reprenne, j’ai encore le ticket de caisse, hein. » Moi aussi, je lui souris en retour, impudent, impertinent. Je l’observe du coin de l'œil se hisser sur le plan de travail, avant de m’installer docilement sur la chaise qu’elle m’a désignée du menton.

Je me doute que la suite de la discussion ne sera pas aussi légère et agréable et, anxieux, je laisse à Jo le loisir de commencer à dérouler la bobine de sa frustration et de sa nervosité, jusqu’où elle le souhaite et rien de plus. J’ai mal au cœur de contempler ses traits tirés, mais je ne la prends pas en pitié : je la traite avec respect et patience, et je l’observe sans le moindre jugement quand elle commence son réquisitoire. « T’es là pour ça. T’as jamais foutu les pieds ici, et comme par hasard, tu le fais le jour où j’ai mis en boule l’équipe de tournage de l’émission à laquelle on participe tous les deux ? Je suis pas aussi conne que j’en ai l’air. » - « J’ai dis que j’étais pas là pour te faire la morale. Pas que c’était pas à cause de ce qu’il s’est passé, quoi que ce soit. » Je suis là pour savoir comment elle se sent, ça aurait pu se limiter à ça, comme justification. Pour être l’épaule sur laquelle elle pourra se reposer si elle en a besoin. « Et tu m’avais jamais invité, pour ce que ça vaut. » Ce n’est pas par manque d’envie d’en savoir plus sur l’endroit où elle vivait qu’il s’agit de la première fois que je viens jusqu’à la maison de sa grand-mère, mais plus par délicatesse et souci de ne pas m’imposer dans son intimité.

« Il s’est passé qu’ils se sont pointés comme c’était prévu, et que tout coulait assez bien pour que j’ai que ma gueule à fermer. » Mais je suppose que ce n’est pas tout, sinon elle ne serait pas en train d’occuper ses doigts à plisser la jupe de la peluche, trahissant ainsi sa frustration et sa nervosité. « Et puis ils ont commencé à vouloir interroger ma grand-mère. J’y ai pas vu d’inconvénients, elle était enthousiaste pour le faire. Mais ils ont insisté pour lui poser des questions sur mon enfance, sur comment j’étais quand j’étais gamine, et elle peut pas remonter aussi loin dans ses souvenirs. » Sur son visage, je lis toute sa colère. Je sais aussi qu’elle doit être en train de faire tous les efforts du monde pour ne pas laisser court à ses émotions. Je la connais un peu mieux que je ne le crois, Jo, et qu’elle le croit certainement elle aussi. J’ai envie de me lever, de la prendre dans les bras et de lui dire qu’elle n’a rien à se reprocher - je pressens déjà la chute - mais je reste immobile et je bois ses paroles avec bienveillance. « Ils lui ont demandé de faire un putain d’effort, t’imagines ? Et pas avec bienveillance, ils ont prétendu qu’elle faisait exprès de pas vouloir se souvenir, j’étais supposée faire quoi ? » - « Je suis désolé. » Je n’ai rien à voir avec le comportement de la production, mais c’est de ma faute si elle s’est embarquée dans cette aventure. Et de toute façon, personne de la chaîne ne présentera à Jo ces excuses qu’elle mérite, alors je les lui présente à leur place. « T’avais reçu aucun script ? Aucune fiche de route avec les sujets abordés et les questions qu’ils poseraient ? » J’ignore comment ils procèdent : mon portrait n’est pas encore tourné, et j’aurais certainement le droit à un traitement de faveur, je ne me fais pas d’illusion. De toute façon, l’attitude de l’équipe de tournage est inacceptable : qu’ils sachent ou pas pour la maladie d’Ava Carter, il y a des façons de se conduire avec une vieille dame et d’autres qui sont révoltantes.

« Ils se serviront pas d’elle pour me rendre accessible, ou sympa, ou je sais pas quelle image ils veulent me coller au train cette fois. J’en ai rien à foutre d’être accessible. » Il veulent te donner une image de gagnante. Ils veulent que ce soit crédible, qu’elle remporte l’émission. A l’heure actuelle, son capital sympathie auprès du public doit être maigre, j’en suis conscient, bien que je le regrette. Je la connais, moi. Je sais toutes les belles choses qu’elle renferme. Elle n’est pas juste un diamant brut de talent, Jo, elle est aussi sensible, empathique et à l’écoute, quand elle accepte de se montrer vulnérable. « Si t’as besoin que j’aille leur parler pour poser les limites, je le ferai. » Mais je n’impose rien puisque je connais assez Jo pour savoir qu’elle n’aime pas être perçue comme une demoiselle en détresse et que, souvent, elle préfère mener elle-même ses combats. « T’as le droit de cadrer avec eux ce que tu acceptes et ce que tu refuses. Et eux, ils doivent respecter tes limites. » Je l’exprime avec clarté pour qu’elle ne puisse pas se méprendre : je suis de son côté à elle. « Surtout celle-là. » Je me redresse pour m’approcher d’elle et, si je suis trop bien élevé pour me hisser à ses côtés sur le mobilier, je m’appuie contre le plan de travail sur lequel elle est juchée. « Je vais pas t’apprendre comment ça marche, pour qu’ils les respectent, faudra que tu leur donnes quelque chose à se mettre sous la dent. Mais on peut réfléchir ensemble à comment tu veux être vue, cette fois. » Plutôt que de nous soucier de l’étiquette que les producteurs veulent lui coller sur le front. Plus elle est authentique, plus elle plaira, mais elle doit se débarrasser de son armure et laisser le public apercevoir sa vulnérabilité et toutes ces choses qui font d’elle une femme profondément attachante. Le talent brut ne suffit pas dans le métier et je l’ai appris depuis longtemps. « Comment elle se sent ? » Sa grand-mère, est-elle calmée, a-t-elle souffert d’une crise de panique à cause de la pression mise par l’équipe de X-Factor ?





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Jo Carter
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le rossignol muet
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SURNOM : jo ça ira très bien. autrement t'es mort et c'est pas qu'une image
STATUT : gratte plusieurs fois par semaine à la porte de la chambre d'hôtel de midas. c'est pour le bien de son PrOcEsSuS cRéAtiF sans mentir
MÉTIER : she puts the star in all stars ; chanteuse, candidate de la version all stars de l’émission qui l’a fait connaître, the x-factor australia. adios les boulots miteux et les mains aux fesses au strip-club, hello les allers-retours entre brisbane et sydney, les séances photos, les interviews, les cadeaux à l’oeil et les crises d’angoisses. elle a accepté de participer à tout ça pour rétablir l’équilibre cosmique et récupérer le trophée qu’elle a perdu
LOGEMENT : #421 carmody road, toowong, avec sa grand-mère, ava. maisie vient à peine d'emménager avec elles suite à une annonce de colocation postée dans le gratuit du coin ; la phase test est enclenchée
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TW IN RP : langage cru et grossier, moqueries récurrentes, mention de violence paternelle, mention de maladie d'alzheimer, monde de la nuit (night-club, strip-club), hypersexualisation
TW IRL : naissance prématurée, mort infantile, manipulations d'aiguilles et actes médicaux décrits, relations sexuelles explicites (et sans discussion au préalable: c'est comme dans la vraie vie, un minimum de consentement pour ce genre de rps écrits à quatre mains, merci), racisme
GENRE : Je suis une femme
ORIENTATION SEXUELLE : J'aime tout le monde.
PETIT PLUS : 6éme enfant et unique fille des carter ◦ chanteuse née, pianiste acharnée, recrutée jeune pour faire partie du groupe managé par son père baptisé six times motown ◦ diva sur les bords ◦ eyebrows on fleek, lipstick classic ◦ demi-finaliste de the x factor aussie; la rançon du succès sans le succès ◦ proche de sa mamie malade d'alzheimer, ruinerait la vie de quiconque oserait lui faire du mal ◦ trop petite (1m54), compense avec son trop gros ego ◦ estime mériter mieux que tout le monde, c'est important d'y croire ◦ pas la peine de lui donner ton prénom #dontcare ◦ pro du bingo ◦ jazz 4ever
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RPs EN COURS :
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MINE ◦ we sat on the roof once conversation took us everywhere and we talked until the sun came up i wish we stayed just like we were up there i consider you i'm not trying to it doesn't matter whether not i want to i can't help it it's a habit your corner in my mind is well established
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HARTER ◦ don't go to war for me i’m not the one that you want me to be don't call me up at 2 A.M. tonight it feels so damn good and i wish you would and don't cry no more for me don't waste your time convincing me that maybe someday we'll get it right 'cause we never could i wish that we would but we won't
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JOSEEGAN ◦ girl just come 'round mine tonight i've got wine and make-up wipes i’ll hold you we can put the kettle on talk 'bout how he's not the one i told you but i'm never gonna say i told you so
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JAURIE ◦ mama told me not to waste my life she said spread your wings my little butterfly don't let what they say keep you up at night and they can't detain you 'cause wings are made to fly and we don't let nobody bring us down no matter what you say it won't hurt me don't matter if i fall from the sky these wings are made to fly
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JOLIE ◦ i could feel the tension we could cut it with a knife i know it's more than just a friendship i can hear you thinking 'bout it do i gotta convince you that you shouldn't fall asleep? it'll only be a couple hours and i'm about to leave

midas#10angus#1meg#8charlie#7nicholas#11micah#2maisie#1madison#1archie#5

RPs EN ATTENTE :
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LEROY ◦ it was fun when we were young and now we're older those days when we were broke in california we were up-and-down and barely made it over but i'd go back and ride that roller coaster with you (scénario libre)

+cassie ◦ dahlia ◦ laurie#3 ◦ olive#2 ◦ démon#2

RPs TERMINÉS : cf. fiche de liens
AVATAR : alexa demie
CRÉDITS : ©ssoveia (av, gifs) ◦ ©dailyeuphoria, raquelsgifs, hqroleplaygifs (gifs) ◦ ©astra (code) ◦ ©loonywaltz (userbars)
DC : evelyn pearson & yasmine khadji & laila ferrer & mavis barnes
PSEUDO : ssoveia
Femme (elle)
INSCRIT LE : 07/02/2020
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Message(#) Sujet: Re: (mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming (mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming EmptyDim 27 Nov 2022 - 11:21




and you can't fight the tears that ain't coming
Jo Carter & @Midas Sterling (mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming 873483867 (crédit gif/harley)

"Tu es foooormidable, Midas." Si elle en avait eu la force, elle lui aurait montré son majeur dans la foulée en le traitant de connard juste après, seulement elle retint ce geste, et ces paroles, pour se préparer à faire tous les autres qui n’étaient là que pour dissimuler davantage la lourdeur qu’elle ressentait au niveau de la poitrine quand elle songeait à nouveau à ce qui s’était passé dans l’après-midi.
Elle avait peut-être souri, elle ne s’en défendit pas tant sur le moment toutes traces de risettes  hypothétiques avaient disparus de son visage qu’elle pencha vers la peluche qu’elle tenait entre ses doigts. Et comme chaque fois qu’elle se sentait mal et frustrée, elle monta sur ses grands chevaux pour faire remarquer au jeune homme que ce n’était pas une coïncidence qu’il soit justement venu le soir d’une journée au cours de laquelle elle avait dégueulé sa colère à la tronche de l’équipe de tournage assignée à son portrait. Même si là encore, elle ne lui dit pas, Jo lui fut reconnaissante d’admettre pour de bon qu’il était là à cause de ça, bien que ce n’était pas pour lui faire la morale comme il le lui confirma de nouveau, soulageant une partie de ce quelque chose qui alourdissait tout son corps. Il pouvait être honnête avec elle, c’était même conseillé dans cette conjoncture puisqu’au plus il tournerait autour du pot, au plus elle se sentirait acculée, ayant l’impression d’avoir fait quelque chose de mal quand, sincèrement, elle pensait être dans son droit le plus strict cette fois-là.

Ce n’était pas un caprice, qu’elle avait fait, Josephine. ce n’était même pas une scène que personne n’avait pas comprise lorsqu’elle s’était brusquement levée pour se planter devant la caméra et insulter le type qui était derrière, à balancer ses questions à Ava sans prendre le temps de la laisser respirer. Si ça avait été préparé, on n’en serait pas là, Jo, qu’il lui avait dit avec un petit rictus suffisant, celui qui lui avait fait décider de le foutre à la porte immédiatement "C’est pas ta faute, t’étais même pas là." qu’elle lui dit avec bon sens quand après lui avoir expliqué l’histoire, Midas lui dit qu’il était désolé. Elle aurait aimé lui dire d’arrêter de faire ça, de s’excuser à tout va pour tout le monde, et pour elle le plus souvent, sauf que sa verve habituelle était noyée dans une tristesse qu’elle ne voulait pas laisser entrevoir. Ou du moins, qu’elle ne voulait pas laisser éclater parce qu’elle savait bien faire semblant, ils le savaient tous les deux, mais pas assez pour être forte sur la durée quand elle avait la sensation d’avoir été la cause de l’acharnement de l’équipe de tournage contre sa grand-mère.
Elle avala sa salive en un bloc douloureux pour la boule nerveuse qu’elle avait dans la gorge, laissant un sourire sans joie lui échapper quand elle répondit aux paroles suivantes de Midas "J’ai reçu les questions, et j’ai pas trouvé ça utile de les préparer avant avec elle parce qu’elle a un putain d’Alzheimer, Midas." Elle savait que peu réussissaient à se figurer ce que ça voulait dire vraiment, alors c’était un rappel important à faire. Lâchant la peluche qu’elle tenait dans sa main, et qui s’échoua sur ses cuisses dénudées, Jo désigna quelque chose d’invisible devant elle avec sa main subtilement agitée, les traits de son minois contrarié se mouvant à la hauteur de la colère qu’elle ressentait "Ça aurait changé quoi que j’essaye de lui rentrer les réponses de force dans la tête ? Elle se souvient même pas de ce qu’elle a fait il y a une heure." Et sa colère, elle la sentit s’extirper d’elle pour se diriger droit vers Midas à qui elle adressa un regard fixe avant de fermer les yeux en secouant la tête en même temps, une colonne d’air s’échappant de ses narines tandis qu’elle se trouvait soudainement injuste de s’en prendre à lui alors qu’il avait toujours joué le rôle du médiateur sans broncher "C’est pas contre toi que je suis en colère." lui indiqua-t-elle en gardant encore un instant les yeux fermés, les rouvrant seulement quand elle le sentit se mouvoir jusqu’à elle.

Ça la fit se redresser juste un peu, à deux doigts de lui demander de ne pas s’approcher. Elle ne le fit pas, prenant le coche pour reprendre une gorgée de son gobelet et détourner le regard quand il se posa à côté d’elle avec toutes les bonne intentions du monde, elle en était persuadée. Cependant, ça lui faisait trop de peine, tout ça, et parce qu’elle ne savait pas faire autre chose que mordre, elle finit par lui dire en tournant la tête vers lui, ses yeux le toisant brièvement "T’es pas obligé de faire ça, je suis pas ta responsabilité." Il se comportait presque comme si elle l’était, et si ça lui laissait présager qu’il tenait assez à elle pour penser à ses intérêts, ça lui laissait aussi l’impression d’être une charge qu’elle ne voulait pas être pour lui ; pas comme ça en tout cas, elle pourrait débattre sur le genre de poids qu’elle était prête à faire peser sur lui s’il lui en donnait l’autorisation, mais ce n’était pas le bon moment. Elle haussa imperceptiblement les épaules, affrontant ses yeux en continuant sur le même ton "Fais pas comme si t’étais mon manager. Je sais que t’as du poids auprès d’eux, mais c’est pas la peine de vouloir me protéger de moi-même. J’assume mes conneries, t’as pas à le faire à ma place." Et là encore, elle se trouva injuste de profiter de l’occasion pour lui rappeler qu’ils étaient deux entités différentes, et que si jouer le jeu  de la supposée romance ne leur avait jamais posé le problème — dans le passé, en tout cas —, ils n’étaient pas un duo, encore moins un couple.
Mais ça, elle ne le lui dirait pas de cette façon-là, prenant le reste de sa phrase comme perche à saisir pour reprendre la parole en posant son gobelet tiède à ses côtés, ses chevilles se croisant dans la foulée "Tu sais quand je me suis rendue compte que j’étais sous l’emprise de mon père ? Quand j’ai vu Laurie avec sa mère." Il connaissait Laurie puisqu’elle l’avait accompagnée tout du long de son parcours lors de son premier passage à la télévision, il saurait de qui elle parlait. Jo était bouleversée au point de pouvoir parler de ça, oui, et ça en disait beaucoup sur la force qu’elle déployait pour ne pas craquer sur le moment, son attention dirigée vers le point qu’elle avait en face d’elle, et pas sur la réverbération de la chaleur du corps de Midas, posé à ses côtés "À partir de ce moment-là, j’ai décidé que je me ferais plus dicter mes limites par personne, et que je redeviendrais pas quelqu’un de facilement manipulable sous le prétexte que ça fait vendre de me faire endosser telle ou telle personnalité." Elle marqua une pause plus qu’inutile pour admettre dans un léger rire, davantage semblable à une expiration incontrôlée, sa tête se tournant vers Midas "Je sais pas si je vais y arriver cette fois, à vouloir être quelqu’un que je suis pas pour remporter quelque chose qui m’est due. Et je sais pas comment tu fais… je t’admire pour plein de trucs, mais surtout pour ça." Pour accepter d’être un produit sans donner l’impression que ça lui posait un quelconque problème de répondre à un cahier des charges dans lequel il se retrouvait à peine. Lentement, elle pinça les lèvres, sentant le peu qu’elle retenait céder quand il lui demanda comment allait Ava. Jo sentit ses yeux lui picoter, et son attention se diriger de nouveau vers la peluche posée sur ses cuisses "Elle, ça va. Je suis même pas sûre qu’elle se soit vraiment rendu compte de quoi que ce soit, c’est pas ça le problème." C’est moi le problème, pensa-t-elle en différé quand elle sentit quelque chose lui remonter dans la gorge et sa détermination à ne pas pleurer se faire la malle "Je veux pas pleurer." qu’elle dit tout haut, mais dans un murmure, et ce à personne en particulier, refermant de nouveau les yeux pour accéder à son propre souhait, lequel était tellement difficile à exaucer qu’elle plaça ses mains devant son visage sans le toucher, juste pour retenir ce qu’elle sentait s’incliner face à son obstination de rester maîtresse de ses émotions, sentant ses yeux se remplir de larmes sous ses paupières fermées.


    if you don't like the way i talk, then why am i on your mind? if you don't like the way i rock, then finish your glass of wine. we fight and we argue, you'll still love me blind, if we don't fuck this whole thing up, guaranteed i can blow your mind.
    (mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming ItFrTtD
    (mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming Pf8cX3Q
    (mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming ZAKiL8h
    (mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming YwJSohR
    (mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming SFaYKhp

    (mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming KtpRxkJ
    (mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming 7ZWT0EU
    (mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming YI1xEdJ

    :sing::
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Midas Sterling
Midas Sterling
la divine comédie
la divine comédie
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ÂGE : 30 ans (15.10.1992) - balance ascendant lion
STATUT : Jo dort dans chambre d'hôtel plus d'un un soir sur deux. Père de Posy depuis le 04 février 2018.
MÉTIER : Gagnant 2016 de l'édition australienne de The X-Factor, popstar, auteur-compositeur-interprète, fantasme de ta petite sœur, de ta mère et sans doute de ton père. Ça fait deux ans qu'il promet un quatrième album à son label, mais il n'a pas encore écrit la moindre chanson.
LOGEMENT : 340 Beachcrest road à Bayside. Si ce n'est pas encore la campagne, il s'est toutefois éloigné de l'agitation du centre ville.
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TW IN RP : ras.
ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
PETIT PLUS : enfant du milieu d'une fratrie de six, déprécié par ses parents pour ses choix de vie peu conventionnels › garde l'existence de sa fille secrète pour la protéger des médias › fait pour la scène et la musique, mais pas pour la célébrité › accumule les disques de platine en australie comme à l'étranger, s'est produit sur les plus grandes scènes du monde entier › fan de rock'n'roll des années quatre-vingt mais cantonné à la pop commerciale par son label › joue de la guitare (beaucoup) et du piano (un peu)
RPs EN COURS :
(06)
amos #2olive #2nicholas #2jo #10cassie #1 › cassie #2 (fb)

(scénario & pré-lien)
marley (ft. Margaret Qualley)
oscar, le grand frère

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mine #10Life a skipping rope, finding solace in a note. Had to struggle when I was broke, writing music just to cope. She was the piano, I'm the xylophone. You can have the trumpet, I'm the saxophone. I'm the strings and you're the timpani. You're my constant tambourine. I'm the chords and you're the melody, this life's one big symphony. ☽ 12345678910

(mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming 9263f65e368a75388a17f0d0f84e489d74b89d92
marley (scénario libre)All this time I've spent with you, all that we've been through. All this time I've spent with you, I am tied to you. A year away, A year alone. The tears have fallen but we have grown. The sun will rise, the seasons change, and here we are. A year has passed, Our children grow. And in their eyes, I see your soul.

(mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming C7f035a209436b1d74b06a5c9fd73c59c639193d
olive #2Hey sister, know that water's sweet but blood is thicker. Oh, if the sky comes falling down for you, there's nothing in this world I wouldn't do. What if I'm far from home ? Oh brother, I will hear you call. What if I lose it all ? Oh sister, I will help you out.

(mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming Ae471843e6a6fd55bbe96ec861e6a0ec1d2cdff7
missie #1 & #2 (fb)Don't ever say it's over if she is breathin'. Racin' to the moonlight and she is speedin'. She's headed to the stars, ready to go far, she's star walkin'. On the mission to get high up, she know that she's gonna die reachin' for a life that she doesn't really need at all.

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sterlinoramos #2 & oscar (pré-lien libre)Stolen dreams took our childish days, still ain't nothin' changed, now we're grown. We're still young, still got our mindless ways and our timeless phase, kickin' songs.

RPs TERMINÉS : liste tenue à jour dans ma fiche de liens


POUR INFO :
dialogues en royalblue.
j'écris à la première personne du singulier et au présent.

AVATAR : Dacre Montgomery
CRÉDITS : bambieyes (avatars), ssoveiagifs, harley, lexiressources, wildwcmenrxs (gifs)
DC : Raelyn Blackwell (Lady Gaga) & Megan Williams (Sydney Sweeney)
PSEUDO : stairsjumper
Femme (elle)
INSCRIT LE : 17/08/2022
https://www.30yearsstillyoung.com/t45772-midas-hide-away-your-sons-and-daughters https://www.30yearsstillyoung.com/t45785-midas-there-are-times-when-i-don-t-like-myself https://www.30yearsstillyoung.com/t45787-midas-sterling https://www.30yearsstillyoung.com/t46660-midas-sterling

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Message(#) Sujet: Re: (mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming (mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming EmptyDim 27 Nov 2022 - 16:13




And you can’t fight the tears that ain’t coming
Midas Sterling & @Jo Carter (mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming 873483867

« C’est pas ta faute, t’étais même pas là. » Ce n’est pas ma faute, nous sommes tous les deux parfaitement d’accord sur ce point-là - au moins, je n’aurais pas besoin de le lui rappeler lorsqu’elle se mettra en colère contre le monde entier et je pourrais le prendre pour acquis - mais il n’en reste pas moins vrai que sans moi elle ne se serait jamais retrouvé dans ce bourbier. Je dois faire appel à toute ma volonté pour me rappeler toutes les bonnes raisons que j’ai trouvées de la pousser à participer au Revival pour ne pas ressentir une pointe de culpabilité lorsque je la vois dans cet état. Nos retrouvailles, mes arrangements avec la production pour faire de Jo la gagnante et ainsi lui faire reprendre confiance en elle et la ”remettre sur les rails” de ce qu’elle est née pour faire : la musique. « Ça n'empêche pas que ça me désole. Et que je le sois pour toi. » Je suis désolé, au premier sens du temps, que j’ai des excuses ou pas à lui présenter. Et sur ce dernier point et bien… On ne peut pas changer quelqu’un du tout au tout, et il est fort probable que je sois destiné à passer ma vie à présenter des excuses pour tout et rien et, surtout, des excuses que je ne dois pas. « J’ai reçu les questions, et j’ai pas trouvé ça utile de les préparer avant avec elle parce qu’elle a un putain d’Alzheimer, Midas. » - « C’est pas ce que j’ai dit. C’est même pas ce que j’ai voulu dire. » Je sens que Jo bouillonne de rage. Je suis aussi conscient qu’elle n’est pas uniquement dirigée vers ma personne, et je suis assez clairvoyant pour ne pas le prendre personnellement. Elle est bouleversée, Jo. Elle tente de le cacher puisque c’est ce qu’elle fait le mieux, mais je la connais assez pour deviner l’agitation derrière sa façade de sarcasme et de froideur. Moi, je m’exprime avec calme. Je ne cherche pas à parler plus fort qu’elle, ou à devenir plus sec et cassant. Je m’adresse à elle avec douceur, désireux de ne pas verser de l’huile sur le feu. « Ça aurait changé quoi que j’essaye de lui rentrer les réponses de force dans la tête ? Elle se souvient même pas de ce qu’elle a fait il y a une heure. » Je pousse un soupir avant de me frotter les front, maudissant intérieurement l’équipe de tournage qui s’est conduite de façon si peu bienveillante et respectueuse. Ils méritent un rappel à l’ordre, même si je n’ai pas l’autorité pour le faire, sur le papier. « C’est pas contre toi que je suis en colère. » Je secoue la tête, avant de répondre. « Je sais. T’as pas besoin de me rassurer. » Je ne veux pas qu’en plus du fardeau qu’elle porte déjà, elle doive se préoccuper des mes sentiments à moi. Qu’elle la laisse sortir sa colère, elle n’a pas besoin de se cacher avec moi. Je t’ai jamais demandé de te justifier sur ce que tu es Jo, commence pas avec moi. « Et je sais aussi que ça n'aurait rien changé. Je voulais juste savoir si t’avais pu t’y préparer ou si ça t’était tombé dessus sans préavis. » Je veux savoir si elle a délibérément été piégée ou pas et, à travers ça, je veux savoir à quel point je dois en vouloir à la production de X-Factor et à quel point je dois taper du poing sur la table, puisque c’est bien ce que j’ai l’intention de faire, qu’elle le veuille ou non.

« T’es pas obligé de faire ça, je suis pas ta responsabilité. » - « C’est pas pas ce que je crois. » Jo est une femme indépendante et n’importe qui pensant le contraire est un idiot. Pourtant, a-t-elle tout à fait tort ? Je ne crois pas qu’elle soit ma responsabilité, mais je crois en revanche que tout ce qu’il se passe dans le cadre de l’émission l’est, puisque c’est moi qui l’ai convaincue d’accepter. Si tout se passe mal c’est à moi qu’elle en voudra, j’en suis persuadé, et je ne peux pas l’accepter. « Fais pas comme si t’étais mon manager. Je sais que t’as du poids auprès d’eux, mais c’est pas la peine de vouloir me protéger de moi-même. J’assume mes conneries, t’as pas à le faire à ma place. » - « Je cherche juste à t’épauler, Jo. Refuse pas mon aide, elle vient sans la moindre condition. » Sans attente derrière, sans contrepartie. Je ne cherche pas à obtenir quoi que ce soit de sa part, elle peut être rassurée s’il s’agit d’une crainte qu’elle nourrit. Je suis désintéressé, en majeure partie en tout cas. La part de moi qui ne l’est pas, c’est celle qui désire se soulager de sa culpabilité.

« Tu sais quand je me suis rendue compte que j’étais sous l’emprise de mon père ? Quand j’ai vu Laurie avec sa mère. » - « Parce que c’était son cas à elle aussi ? » Je connais la jeune maquilleuse qui était l’ombre de Jo pendant la première émission de X-Factor. Il n’y a pas grand monde que je sois capable de trouver insupportable mais c’était son cas à elle et, il faut avouer qu’elle n’a jamais fait le moindre effort pour se rendre aimable à mes yeux. J’étais l’ennemi à ses yeux, l’ennemi dans une compétition dans laquelle, si on me demande mon avis, elle était beaucoup trop investie pour que cela soit sain, n’étant elle-même pas candidate. Cela en dit à mon sens beaucoup sur le fait qu’elle était là pour s’élever en même temps que Jo, pas réellement parce qu’elle ressentait une vraie affection pour la brune. Evidemment, je me suis toujours bien gardé d’exposer mon point de vue à ma concurrente, conscient que ce n’était pas mon rôle et surtout qu’elle était parfaitement capable de veiller seule à ses propres intérêts. Quoi qu’il en soit, il n’y a donc rien de surprenant à ce que je ne connaisse rien de sa vie privée et du rapport que la blonde entretenait avec sa mère. Ma supposition, je la dois à la conviction que, souvent, on ne reconnaît les abus dont on est victime que lorsque l’on en est témoin. « À partir de ce moment-là, j’ai décidé que je me ferais plus dicter mes limites par personne, et que je redeviendrais pas quelqu’un de facilement manipulable sous le prétexte que ça fait vendre de me faire endosser telle ou telle personnalité. » Est-ce que je suis surpris ? Pas du tout, je n’en attendait pas moins de la part de la brune. « Je sais pas si je vais y arriver cette fois, à vouloir être quelqu’un que je suis pas pour remporter quelque chose qui m’est due. Et je sais pas comment tu fais… je t’admire pour plein de trucs, mais surtout pour ça. » Je secoue la tête et, conscient que j’avance à tâtons sur un terrain miné, je cherche mes mots avec prudence. « Je joue juste avec les règles du jeu. On sait tous les deux que j’ai pas ta force de caractère. » J’esquisse un sourire avant de lui donner un léger coup d’épaule, et de reprendre. « Tu sais, c’est ironique, parce que tu me donnes pourtant l’impression que c’est ce que tu fais tous les jours, prétendre être quelqu’un que t’es pas au fond. » Nous avons décidé d’être honnêtes l’un avec l’autre alors, même si j’ai peur de la piquer, je lui livre le fond de ma pensée. Bien sûr, je le fais avec douceur et une touche de diplomatie : je suis plus doué dans cet art là qu’elle. « Je te connais assez pour savoir que t’es plus qu’un gros caractère, qu’une fille dure, terriblement ambitieuse et sûre d’elle. Je te connais assez pour savoir que t’es loin d’être aussi insensible que ce que tu prétends être. » Je glisse un coup d’oeil dans sa direction, hésitant, désireux de ne pas la froisser autant que je le suis d’être transparent avec elle. « Je pense pas que t’aies besoin d’être quelqu’un d’autre pour que le public t’apprécie et te soutienne. En revanche, je pense qu’il faut que tu les laisses voir qui t’es vraiment. » Comme moi je te vois. « Mais qu’est-ce que j’en sais ? Je suis qu’une star imbue d'elle-même et en déphasage avec les gens normaux. » J’esquisse un sourire, me tournant en dérision sans que mon égo n’en souffre. Je ne cherche qu’à amener un peu de légèreté à mes déclarations, à offrir à Jo une porte de sortie si elle ne désire pas commenter le reste de mon discours.

« Elle, ça va. Je suis même pas sûre qu’elle se soit vraiment rendu compte de quoi que ce soit, c’est pas ça le problème. » Je suis soulagé pour Ava, mais c’est léger compte tenu de l’état dans lequel Jo a l’air d’être. Je me soucie du bien de ses proches, mais je me soucie bien plus du sien, de toute évidence. « Je veux pas pleurer. » Si toutefois elle désirait rejeter en bloc ce que j’ai dit concernant la carapace derrière laquelle elle se cache, nous aurions tous les deux la preuve que j’ai raison en cet instant. Elle cache son visage derrière ses mains pour ne pas que je la vois si elle n’arrivait pas à tenir sa résolution de ne pas verser une seule larme. Compréhensif, doux, j’attrape une de ses mains dans la mienne, la forçant à la laisser retomber sur ses genoux pour nouer mes doigts aux siens et les garder prisonniers. « T’as le droit de le faire, c’est pas grave. » Mais pour ne pas la brusquer, j’ajoute. « Je vais fermer les yeux. Comme ça personne te verra. » Et je m’exécute sans attendre, tout en gardant sa main enfermée dans la mienne.





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Jo Carter
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le rossignol muet
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ÂGE : 27 ans (03.11.95)
SURNOM : jo ça ira très bien. autrement t'es mort et c'est pas qu'une image
STATUT : gratte plusieurs fois par semaine à la porte de la chambre d'hôtel de midas. c'est pour le bien de son PrOcEsSuS cRéAtiF sans mentir
MÉTIER : she puts the star in all stars ; chanteuse, candidate de la version all stars de l’émission qui l’a fait connaître, the x-factor australia. adios les boulots miteux et les mains aux fesses au strip-club, hello les allers-retours entre brisbane et sydney, les séances photos, les interviews, les cadeaux à l’oeil et les crises d’angoisses. elle a accepté de participer à tout ça pour rétablir l’équilibre cosmique et récupérer le trophée qu’elle a perdu
LOGEMENT : #421 carmody road, toowong, avec sa grand-mère, ava. maisie vient à peine d'emménager avec elles suite à une annonce de colocation postée dans le gratuit du coin ; la phase test est enclenchée
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TW IN RP : langage cru et grossier, moqueries récurrentes, mention de violence paternelle, mention de maladie d'alzheimer, monde de la nuit (night-club, strip-club), hypersexualisation
TW IRL : naissance prématurée, mort infantile, manipulations d'aiguilles et actes médicaux décrits, relations sexuelles explicites (et sans discussion au préalable: c'est comme dans la vraie vie, un minimum de consentement pour ce genre de rps écrits à quatre mains, merci), racisme
GENRE : Je suis une femme
ORIENTATION SEXUELLE : J'aime tout le monde.
PETIT PLUS : 6éme enfant et unique fille des carter ◦ chanteuse née, pianiste acharnée, recrutée jeune pour faire partie du groupe managé par son père baptisé six times motown ◦ diva sur les bords ◦ eyebrows on fleek, lipstick classic ◦ demi-finaliste de the x factor aussie; la rançon du succès sans le succès ◦ proche de sa mamie malade d'alzheimer, ruinerait la vie de quiconque oserait lui faire du mal ◦ trop petite (1m54), compense avec son trop gros ego ◦ estime mériter mieux que tout le monde, c'est important d'y croire ◦ pas la peine de lui donner ton prénom #dontcare ◦ pro du bingo ◦ jazz 4ever
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RPs EN COURS :
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MINE ◦ we sat on the roof once conversation took us everywhere and we talked until the sun came up i wish we stayed just like we were up there i consider you i'm not trying to it doesn't matter whether not i want to i can't help it it's a habit your corner in my mind is well established
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HARTER ◦ don't go to war for me i’m not the one that you want me to be don't call me up at 2 A.M. tonight it feels so damn good and i wish you would and don't cry no more for me don't waste your time convincing me that maybe someday we'll get it right 'cause we never could i wish that we would but we won't
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JOSEEGAN ◦ girl just come 'round mine tonight i've got wine and make-up wipes i’ll hold you we can put the kettle on talk 'bout how he's not the one i told you but i'm never gonna say i told you so
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JAURIE ◦ mama told me not to waste my life she said spread your wings my little butterfly don't let what they say keep you up at night and they can't detain you 'cause wings are made to fly and we don't let nobody bring us down no matter what you say it won't hurt me don't matter if i fall from the sky these wings are made to fly
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JOLIE ◦ i could feel the tension we could cut it with a knife i know it's more than just a friendship i can hear you thinking 'bout it do i gotta convince you that you shouldn't fall asleep? it'll only be a couple hours and i'm about to leave

midas#10angus#1meg#8charlie#7nicholas#11micah#2maisie#1madison#1archie#5

RPs EN ATTENTE :
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LEROY ◦ it was fun when we were young and now we're older those days when we were broke in california we were up-and-down and barely made it over but i'd go back and ride that roller coaster with you (scénario libre)

+cassie ◦ dahlia ◦ laurie#3 ◦ olive#2 ◦ démon#2

RPs TERMINÉS : cf. fiche de liens
AVATAR : alexa demie
CRÉDITS : ©ssoveia (av, gifs) ◦ ©dailyeuphoria, raquelsgifs, hqroleplaygifs (gifs) ◦ ©astra (code) ◦ ©loonywaltz (userbars)
DC : evelyn pearson & yasmine khadji & laila ferrer & mavis barnes
PSEUDO : ssoveia
Femme (elle)
INSCRIT LE : 07/02/2020
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Message(#) Sujet: Re: (mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming (mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming EmptyLun 28 Nov 2022 - 12:45




and you can't fight the tears that ain't coming
Jo Carter & @Midas Sterling (mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming 873483867 (crédit gif/harley)

Midas ne faisait pas dans la pitié gratuite, Jo le savait. Cependant, ce n’était pas évident pour elle, d’accepter qu’on se désole de quelque chose qu’elle aurait pu largement éviter si elle avait plus de jugeote en campant sur ses positions et en refusant d’impliquer sa grand-mère dans tout le cirque qui menaçait de reprendre autour d’elle. Elle était la seule à devoir souffrir de la médiatisation liée à sa participation à ce Revival, et c’était une condition qu’elle était prête à renégocier avec qui de droit sans pour autant mettre les formes. Pour ça, c’était Midas qui était le plus doué d’eux deux, il n’en donnait pas forcément l’air, sauf qu’elle n’était pas sans savoir qu’il était un bon négociateur à qui elle pourrait s’en remettre si seulement elle n’avait pas peur qu’on la prenne pour une vulgaire opportuniste, à se cacher derrière la grande et puissante idole pour assurer ses arrières.
Et à ça aussi, elle aurait dû se préparer avant, mais il fallait voir les choses en face : quand on mettait Midas sur son chemin, elle se serait laissait dicter tout et n’importe quoi sans remettre en doute le bienfondé des choses, ayant une confiance en lui qu’elle n’expliquait même pas parce qu’au fond, ils n’avaient jamais été proches en dehors de leur bulle soufflée par les aboutissants de l’émission à laquelle ils avaient participé. Et pourtant, c’était ancré en elle, qu’elle pouvait accepter son aide sans craindre qu’il s’en serve contre elle à un moment où un autre pour obtenir quelque chose d’elle, et c’était aussi pour ça qu’elle se sentait injuste de déverser sa colère contre lui quand, concrètement, elle n’avait pas grand-chose à lui reprocher.
Elle penserait à se radoucir plus tard. Même si elle ne consentit pas à lui dire ouvertement qu’elle acceptait son aide, le fait qu’elle ne le chasse pas de chez elle, c’était une preuve assez concrète qu’elle était prête à le laisser approcher pour la réceptionner si jamais elle s’effondrait ; quand bien même ça l’emmerderait profondément de devoir lui infliger ce genre d’images d’elle, celle de la petite chose fragile qui se sent en sécurité qu’une fois protégée par son chevalier servant, à qui d’autre pourrait-elle s’en remettre autrement ? Elle avait toujours été seule, Jo. La seule fois où elle ne l’avait pas été, ou qu’elle avait eu le sentiment profond de ne pas l’être, c’était quand elle l’avait rencontré. Que ce soir, il lui offre une garantie pour sortir de son isolement, alors qu’elle avait géré les six dernières années sans l’aide de personne, c’était un réconfort qu’elle ne saurait pas bouder parce que c’était lui, tout simplement ; et qu’elle était humaine, qu’à force de tout garder en elle et de se sentir responsable du sort de sa grand-mère en plus du sien, ça devenait assez difficile pour réussir à continuer de s’enfermer dans une attitude revêche qui, comme tout le reste, commençait à lui peser sur le coeur.

Assez en tout cas pour que, sans même s’en rendre compte, elle mette en exergue son expérience d’enfant utilisée par son père pour briller, mentionnant Laurie au passage sans avoir envie de s’attarder sur quoi que ce soit la concernant. La question que lui posa Midas, elle la balaya d’un mouvement d’épaules  en même temps que la mèche échappée de sa queue de cheval et qui lui chatouillait l’oval du visage "On est pas devenues copines par hasard. J'ai du mal à me lier aux femmes, je m’entends mieux avec les hommes." L’ironie était assez prégnante au demeurant pour que, dans d’autres circonstances, elle s’en amuse. Mais encore une fois, pas là. Rien n’était assez amusant à ses yeux pour qu’elle sorte de sa contrariété, les traits de son visages figés dans une expression qui aurait pu passer pour de la concentration si elle ne sentait pas son coeur battre si fort dans sa poitrine "Y a des moments où la flatterie fonctionne pas avec moi." lui fit-elle en le regardant de côté quand il souligna sa force de caractère, recevant son léger coup d’épaule avec une lenteur un peu surjouée, le lui renvoyant doucement en remuant sur son coin de meuble quand il continua à parler, et que l’interrompant au passage, étonnamment pas si piquée que ça à propos de ce qu’il lui disait, elle lui fit remarquer "Mais c’est différent. C’est plus facile de prétendre être une connasse qui pense qu’à sa gueule que de baser son avenir sur l’image de quelqu’un qu’on veut que je sois." Ça n’avait aucun sens, et dans ces moments-là, elle regrettait franchement d’avoir été si mauvaise à l’école. Mais enfin, ça en avait pour elle, du sens, c’était ça l’important "J’ai décidé d’être dure. J’ai pas décidé d’être celle qu’ils ont voulu que je sois la première fois, c’est ça que je veux dire." reprit-elle plus clairement. C’était probablement trop subtil pour Midas, mais il ferait l’effort de comprendre, elle le savait d’autant plus qu’elle pouvait se permettre d’admettre devant lui qu’effectivement, elle n’était peut-être pas celle qu’elle prétendait être — il l’avait deviné, ça ne servait plus à rien de s’obstiner "Je suis pas toujours celle que je veux montrer aux autres, je sais que ceux qui me connaissent vraiment savent faire la part des choses. Mais les autres, ceux qui nous soutiennent parce qu’ils aiment ce qu'on dégage, tu crois qu’ils sont capables de discerner un personnage d’une personne ?" Est-ce que quand il rencontrait ses fans, Midas, il réussissait à se départir de l’image de beau parleur qu’on lui avait collé au train à la seconde où il était apparu à l’écran ? Est-ce qu’il réussissait à faire-valoir l’idée qu’il voulait évoluer selon ses propres termes, faire la musique qu’il voulait faire, sans craindre qu’on ne le taxe d’être devenu snob, ou qu’on ne l’accuse de cracher dans la soupe ? Est-ce qu’il savait se détacher de l’impression d’accessibilité qu’il renvoyait quand il regardait les gens en leur insufflant le sentiment d’être le centre de son univers, alors que tout dans sa carrière le plaçait au-dessus du commun des mortels ? Elle secoua la tête en dissolvant les réponses potentielles à ces questions mentales, se mordant très brièvement les lèvres pour ajouter "J’ai quoi à y gagner d’être qui je suis vraiment ? Tu connais pas toute mon histoire. Si je prends le temps de la raconter à jour, je sais quel genre de feedback je recevrais, et tu sais ce qui me fout encore plus en boule que d’inspirer l’indifférence ? C’est d’inspirer de la pitié, et des oh putain, elle a vraiment morflé, la pauvre." Et c’était ça, l’un des nombreux problèmes de Jo : elle ne voulait pas qu’on la plaigne "Je veux pas qu’on soit compatissant avec moi, je veux pas qu’on se serve de quoi que ce soit de ce genre pour polir l’image que je veux renvoyer… et puis je sais plus être autre chose que ça, j’ai jamais été douce de toute façon." Une façon d’avouer qu’elle s’était peut-être un perdue en portant ce masque qu’elle portait sans arrêt, et qu’elle sentit se craqueler quand elle prit sens qu’elle n’avait qu’une chose à demander à Midas, et c’était de lui apprendre à redevenir celle qu’elle avait été.

"Fais pas ça. Retourne pas mes paroles contre moi. Tu sais qu’une fois sur deux, je pense même pas ce que je dis." lui dit-elle comme une supplication quand il termina son discours sur la personne qu’elle était, ou qu’elle n’était pas, ou qu’elle devait devenir. La tête basculée très légèrement en arrière, son regard se perdit dans le sien, et c’est peut-être ça, ce contact visuel-ci plus que le reste qui fit céder le barrage de ses larmes qu’elle se somma de ne pas laisser couler. Seulement, c’était trop tard, elle le sentait sous l’étau de ses paupières fermées, son souffle se réverbérant contre la paume de ses mains qu’elle avait placées devant son visage comme une barrière que Midas franchit en lui prenant l’une d’elle, l’autre se baissant en même temps comme elle n’opposait aucune résistance à son geste, ses doigts se mêlant au sien pendant qu’un léger sourire perçait quand elle rouvrit les yeux en même temps qu’il lui disait fermer les siens.
Elle s’entendit renifler doucement, Jo, au moment où elle tourna la tête pour vérifier si effectivement, il avait bien fermé les yeux, et resta un instant silencieuse à le regarder être le genre d’homme assez délicat pour faire ça tout en sachant combien ça lui coûtait de démontrer autant de vulnérabilité ; et elle ressentit une vague d’affection sincère à son encontre. Persuadée de n’avoir jamais pleuré en sa présence, elle se demanda s’il ferait comme si de rien n’était quand elle aurait terminé d’être cette boule de sensiblerie qui la fit doucement sautiller de là où elle était assise, retombant sensiblement sur ses pieds nus, tout en ne lâchant pas la main de Midas devant qui elle se plaça pour mieux poser sa main libre contre son flanc gauche — ce qui, elle l’espérait, l’obligerait à rouvrir les yeux sans qu’elle n’ait besoin de lui demander, ayant autre chose en tête à ce moment-là, et qu’elle partagea avec lui, sa voix entrecoupée de tous petits spasmes qui lui montaient dans la gorge "A quel point c’est abusé de te demander de me prendre dans tes bras pendant, genre, deux minutes ?" Ou cinq, elle ne vérifierait pas l’horloge dont les aiguilles cliquetaient dans la cuisine comme une musique d’ambiance angoissante qui lui fit ajouter dans un rire humide, un peu gênée, elle devait l’admettre, levant le poing formé par ses doigts toujours soudés à ceux de Midas jusqu’à ses joues qu’elle essuya du dos de la main du jeune homme "Je suis démaquillée, je ruinerais pas ton t-shirt."


    if you don't like the way i talk, then why am i on your mind? if you don't like the way i rock, then finish your glass of wine. we fight and we argue, you'll still love me blind, if we don't fuck this whole thing up, guaranteed i can blow your mind.
    (mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming ItFrTtD
    (mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming Pf8cX3Q
    (mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming ZAKiL8h
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    (mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming KtpRxkJ
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    :sing::
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Midas Sterling
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la divine comédie
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ÂGE : 30 ans (15.10.1992) - balance ascendant lion
STATUT : Jo dort dans chambre d'hôtel plus d'un un soir sur deux. Père de Posy depuis le 04 février 2018.
MÉTIER : Gagnant 2016 de l'édition australienne de The X-Factor, popstar, auteur-compositeur-interprète, fantasme de ta petite sœur, de ta mère et sans doute de ton père. Ça fait deux ans qu'il promet un quatrième album à son label, mais il n'a pas encore écrit la moindre chanson.
LOGEMENT : 340 Beachcrest road à Bayside. Si ce n'est pas encore la campagne, il s'est toutefois éloigné de l'agitation du centre ville.
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POSTS : 395 POINTS : 235

TW IN RP : ras.
ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
PETIT PLUS : enfant du milieu d'une fratrie de six, déprécié par ses parents pour ses choix de vie peu conventionnels › garde l'existence de sa fille secrète pour la protéger des médias › fait pour la scène et la musique, mais pas pour la célébrité › accumule les disques de platine en australie comme à l'étranger, s'est produit sur les plus grandes scènes du monde entier › fan de rock'n'roll des années quatre-vingt mais cantonné à la pop commerciale par son label › joue de la guitare (beaucoup) et du piano (un peu)
RPs EN COURS :
(06)
amos #2olive #2nicholas #2jo #10cassie #1 › cassie #2 (fb)

(scénario & pré-lien)
marley (ft. Margaret Qualley)
oscar, le grand frère

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mine #10Life a skipping rope, finding solace in a note. Had to struggle when I was broke, writing music just to cope. She was the piano, I'm the xylophone. You can have the trumpet, I'm the saxophone. I'm the strings and you're the timpani. You're my constant tambourine. I'm the chords and you're the melody, this life's one big symphony. ☽ 12345678910

(mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming 9263f65e368a75388a17f0d0f84e489d74b89d92
marley (scénario libre)All this time I've spent with you, all that we've been through. All this time I've spent with you, I am tied to you. A year away, A year alone. The tears have fallen but we have grown. The sun will rise, the seasons change, and here we are. A year has passed, Our children grow. And in their eyes, I see your soul.

(mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming C7f035a209436b1d74b06a5c9fd73c59c639193d
olive #2Hey sister, know that water's sweet but blood is thicker. Oh, if the sky comes falling down for you, there's nothing in this world I wouldn't do. What if I'm far from home ? Oh brother, I will hear you call. What if I lose it all ? Oh sister, I will help you out.

(mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming Ae471843e6a6fd55bbe96ec861e6a0ec1d2cdff7
missie #1 & #2 (fb)Don't ever say it's over if she is breathin'. Racin' to the moonlight and she is speedin'. She's headed to the stars, ready to go far, she's star walkin'. On the mission to get high up, she know that she's gonna die reachin' for a life that she doesn't really need at all.

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sterlinoramos #2 & oscar (pré-lien libre)Stolen dreams took our childish days, still ain't nothin' changed, now we're grown. We're still young, still got our mindless ways and our timeless phase, kickin' songs.

RPs TERMINÉS : liste tenue à jour dans ma fiche de liens


POUR INFO :
dialogues en royalblue.
j'écris à la première personne du singulier et au présent.

AVATAR : Dacre Montgomery
CRÉDITS : bambieyes (avatars), ssoveiagifs, harley, lexiressources, wildwcmenrxs (gifs)
DC : Raelyn Blackwell (Lady Gaga) & Megan Williams (Sydney Sweeney)
PSEUDO : stairsjumper
Femme (elle)
INSCRIT LE : 17/08/2022
https://www.30yearsstillyoung.com/t45772-midas-hide-away-your-sons-and-daughters https://www.30yearsstillyoung.com/t45785-midas-there-are-times-when-i-don-t-like-myself https://www.30yearsstillyoung.com/t45787-midas-sterling https://www.30yearsstillyoung.com/t46660-midas-sterling

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Message(#) Sujet: Re: (mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming (mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming EmptyLun 28 Nov 2022 - 19:13




And you can’t fight the tears that ain’t coming
Midas Sterling & @Jo Carter (mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming 873483867

« Y a des moments où la flatterie fonctionne pas avec moi. » - « J’aurais essayé. » Je lui adresse un sourire amusé, détournant la tête quelques secondes avant de reposer les yeux sur Jo. Nous savons tous les deux que, flatterie ou pas, il s’agissait surtout d’une vérité. Je n’ai aucun mal à admettre que, parfois - comprendre souvent - je suis trop mou, pour reprendre les termes d’un père qui m’aurait souhaité plus requin, un peu plus comme mon frère. Jo est tout l’inverse. En extérieur du moins, quand elle abaisse les murs de protection qu’elle a érigés tout autour d’elle, elle n’est plus si dure que ça, et c’est dans ces moments-là que je la trouve la plus facile à apprécier et à aimer. Quand on y réfléchit, ce n’est pas si surprenant qu’elle n’ait pas trouvé son public, la brune. Le monde n’a pas besoin d’une hardcore bitch poussant la chansonnette de plus - à moins qu’elle n’envisage de se reconvertir au heavy metal - mais il a, au contraire, de plus en plus besoin de gens authentiques et faillibles, comme je suis certain qu’elle l’est. Les personnalités qui percent sont celles à fleur de peau, celle avec une belle mais difficile histoire, celles qui ont des failles, et qui n’ont pas peur de les montrer. J’ai tendance à croire que c’est parce que ce sont les personnalités les plus attachantes, celles auxquelles le public s’attache le plus parce qu’ils ne sont pas si différents.

« Mais c’est différent. C’est plus facile de prétendre être une connasse qui pense qu’à sa gueule que de baser son avenir sur l’image de quelqu’un qu’on veut que je sois. » - « C’est surtout plus facile d’être une connasse qui pense qu’à sa gueule que d’être vulnérable. Vrai ou pas vrai ? » Elle n’a qu’à hocher faiblement la tête pour le confirmer. Je sais de toute façon que c’est ce qu’elle doit penser, sinon, pourquoi s’efforcer de paraître comme ça ? A force d’être dure, a-t-elle oublié comment faire différemment ? « J’ai décidé d’être dure. J’ai pas décidé d’être celle qu’ils ont voulu que je sois la première fois, c’est ça que je veux dire. » Je hoche la tête à mon tour, pour appuyer le fait que j’ai compris. Que le problème réside dans le fait de se sentir privée de sa liberté de se présenter sous le jour qu’elle a choisi, quel qu’il soit. « Je comprends ce que tu veux dire. Mais ce que moi je te dis, c’est que facile ou pas, c’est pas ce que le public recherche, une fille dure et impénétrable. Mais que t’es pas obligé pour autant de devenir une Ariana Grande australienne pour leur plaire. Y’a une troisième solution. » Celle d’être elle-même, pas le produit de la production, pas non plus la carapace qu’elle montre au reste du monde, excepté à de rares élus dont j’ai l’impression de faire partie pour une raison que personne ne comprend, mais que personnellement je n’ai pas envie de décortiquer. C’est comme ça, c’est tout. Le lien qui existe entre nous n’a pas à être expliqué, il me convient en tant que tel.

« Je suis pas toujours celle que je veux montrer aux autres, je sais que ceux qui me connaissent vraiment savent faire la part des choses. Mais les autres, ceux qui nous soutiennent parce qu’ils aiment ce qu'on dégage, tu crois qu’ils sont capables de discerner un personnage d’une personne ? » Je lui réponds par une grimace qui laisse peu de place à l’interprétation et au doute. Je ne pense pas, Jo. Je n’ai rien d’un pessimiste : je suis même plutôt un rêveur. Toutefois, je pense que les gens voient ce qu’on veut bien leur montrer. Surtout les gens qui n’appartiennent pas à notre cercle de privilégiés. Alors oui, peut-être que certains fans parviendront à voir ce qui se cache derrière l’écran de fumée, mais je suis relativement persuadé qu’il ne seront pas nombreux. « J’ai quoi à y gagner d’être qui je suis vraiment ? Tu connais pas toute mon histoire. Si je prends le temps de la raconter à jour, je sais quel genre de feedback je recevrais, et tu sais ce qui me fout encore plus en boule que d’inspirer l’indifférence ? C’est d’inspirer de la pitié, et des oh putain, elle a vraiment morflé, la pauvre. » - « Je te dis pas de raconter ton histoire. T’as pas besoin de sauter les étapes. T’as même pas besoin de l’envisager un jour, si t’as besoin que ça reste ton jardin secret. » Pourtant, alors qu’elle me confie que je ne sais pas tout, je suis animé d’une curiosité sans borne. Elle n’est pas malsaine, loin de là. Elle naît dans mon besoin de la comprendre, de l’appréhender et, je ne le nie pas, d’être capable de la protéger. Même l’homme moderne que je suis renferme des instincts d’homme de cro-magnon. « Mais y’a une différence entre montrer celle que t’es vraiment et écrire une autobiographie. » Est-ce si difficile à voir ? Montrer sa personnalité et raconter chaque détail intime la concernant, ce sont deux choses différentes.

« Je veux pas qu’on soit compatissant avec moi, je veux pas qu’on se serve de quoi que ce soit de ce genre pour polir l’image que je veux renvoyer… et puis je sais plus être autre chose que ça, j’ai jamais été douce de toute façon. » - « C’est des salades ça, on le sait tous les deux. » Pas concernant la pitié et, concernant ce premier point, je lève tout potentiel malentendu. « Personne aura pitié de toi. On est en 2022. Des gens qui ont vécu des merdes et qui en ont parlé, y’en a des tas. » Le mouvement de conscience woke - qui parfois m’échappe, je suis obligé de l’admettre - n’est-il pas à propos de ça, en partie au moins ? « Mais je sais que t’es pas aussi dure que tu veux le faire croire. Je l’ai vu. » Une façon détournée de dire que je fais partie de ceux qu’elle a laissés entrer, et je lui en suis infiniment reconnaissant. « C’est quoi le problème ? T’as peur de quoi ? » Peut-être a-t-elle oublié ? Est-ce envisageable qu’avec le temps, être sur la défensive soit devenu son mode de communication privilégié ? « Je pense que le monde est prêt pour voir la vraie Jo Carter. » La question, c’est ”est-elle prête, elle ?” Six ans en arrière, c’était une toute jeune femme. Mais aujourd’hui, qu’en est-il ? Je serais à ses côtés quoi qu’elle me réponde. Je n’ai simplement pas l’intention d’arrêter de la pousser doucement dans la direction que j’estime - non pas être la bonne - mais la plus susceptible de l'amener dans la direction qu’elle désire emprunter : la victoire, puis le succès. Si elle choisit d’abandonner en route, je serai là également. Ma présence à ses côtés n’est pas conditionnée à quoi que ce soit. « Et j’ai pas l’intention de te laisser tomber. » Si elle change d’avis, si je me trompe ou même si tout ça ne suffit pas. J’ai pas l’intention de reproduire l’erreur que j’ai déjà faite une première fois.

« Fais pas ça. Retourne pas mes paroles contre moi. Tu sais qu’une fois sur deux, je pense même pas ce que je dis. » - « Et si on travaillait aussi là-dessus ? » Je lui adresse un clin d'œil avant de retrouver mon sérieux. Elle est émue, Jo. Elle est même bouleversée. Je n’ai pas souvenir de l’avoir déjà vue dans cet état là. Je n’ai pas souvenir non plus de l’avoir déjà vue pleurer. Et si elle ne veut pas que je vois, alors je ne verrai pas. Je me contenterai de tenir sa main dans la mienne et de ne pas la lâcher. Je ferme les yeux, bien décidé à ne les rouvrir que lorsqu’elle l’aura décidé. J’ai confiance en elle, et j’ai surtout à cœur qu’elle n’ait pas besoin de se cacher devant moi. Je sens qu’elle descend de son promontoire, mais je ne bouge pas. Je garde mes paupières closes, et je ne les rouvre que lorsqu’elle tapote doucement mon flanc, comme une invitation à la regarder dans les yeux.

Et elle est belle Jo. Elle est terriblement belle, même lorsque ses yeux sont rouges et ses joues mouillées. Elle me remue bien plus que je ne l’avais anticipé. Si ce n’était terriblement maladroit de le faire dans de pareilles circonstances, je l’aurais embrassée sans réfléchir à deux fois. A défaut, je tempère mes ardeurs pour ne pas la bousculer. « A quel point c’est abusé de te demander de me prendre dans tes bras pendant, genre, deux minutes ? » Dis pas de conneries Jo. Quand elle porte nos mains jointes à son visage pour essuyer ses larmes avec le dos de la mienne, elle me renverse de fragilité. Elle fait remuer en mois beaucoup plus d’émotions que je ne peux gérer, là, face à la brune bouleversée. « Je suis démaquillée, je ruinerai pas ton t-shirt. » - « Viens-là. » Je n’hésite pas une seule seconde et je ne lâche sa main que pour l’attirer contre moi et passer mes bras autour de ses épaules pour l’enlacer. Mon menton posé sur le sommet de son crâne, je pousse un soupir et ferme les yeux, quelques secondes. Je la garde contre moi autant de temps que nécessaire, plusieurs poignées de secondes, plusieurs minutes même, avant de déposer un sage baiser sur son front et de reculer mon visage, de quelques centimètres seulement : je ne la lâche pas tant qu’elle n’aura pas demandé. « Si Ava rentre dans la pièce maintenant, il faut que je m’attende à être chassé à coup de balais ou les donuts l’attendriront ? » J’esquisse un sourire en cherchant le regard de la chanteuse, et je lui adresse un sourire. Tu vois, t’as pleuré. Est-ce que le monde s’est effondré pour autant ? « Si t’as besoin de te moucher, je peux même te le prêter mon t-shirt, mais faudra pas m’en vouloir si ça crée une émeute dans ton quartier quand je sortirai torse nu. » Je lui adresse un sourire de charmeur, un sourire tout droit sorti de mon personnage qui ne me colle jamais autant à la peau que lorsque j’essaye de détendre l’atmosphère.





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Jo Carter
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le rossignol muet
le rossignol muet
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ÂGE : 27 ans (03.11.95)
SURNOM : jo ça ira très bien. autrement t'es mort et c'est pas qu'une image
STATUT : gratte plusieurs fois par semaine à la porte de la chambre d'hôtel de midas. c'est pour le bien de son PrOcEsSuS cRéAtiF sans mentir
MÉTIER : she puts the star in all stars ; chanteuse, candidate de la version all stars de l’émission qui l’a fait connaître, the x-factor australia. adios les boulots miteux et les mains aux fesses au strip-club, hello les allers-retours entre brisbane et sydney, les séances photos, les interviews, les cadeaux à l’oeil et les crises d’angoisses. elle a accepté de participer à tout ça pour rétablir l’équilibre cosmique et récupérer le trophée qu’elle a perdu
LOGEMENT : #421 carmody road, toowong, avec sa grand-mère, ava. maisie vient à peine d'emménager avec elles suite à une annonce de colocation postée dans le gratuit du coin ; la phase test est enclenchée
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POSTS : 1398 POINTS : 535

TW IN RP : langage cru et grossier, moqueries récurrentes, mention de violence paternelle, mention de maladie d'alzheimer, monde de la nuit (night-club, strip-club), hypersexualisation
TW IRL : naissance prématurée, mort infantile, manipulations d'aiguilles et actes médicaux décrits, relations sexuelles explicites (et sans discussion au préalable: c'est comme dans la vraie vie, un minimum de consentement pour ce genre de rps écrits à quatre mains, merci), racisme
GENRE : Je suis une femme
ORIENTATION SEXUELLE : J'aime tout le monde.
PETIT PLUS : 6éme enfant et unique fille des carter ◦ chanteuse née, pianiste acharnée, recrutée jeune pour faire partie du groupe managé par son père baptisé six times motown ◦ diva sur les bords ◦ eyebrows on fleek, lipstick classic ◦ demi-finaliste de the x factor aussie; la rançon du succès sans le succès ◦ proche de sa mamie malade d'alzheimer, ruinerait la vie de quiconque oserait lui faire du mal ◦ trop petite (1m54), compense avec son trop gros ego ◦ estime mériter mieux que tout le monde, c'est important d'y croire ◦ pas la peine de lui donner ton prénom #dontcare ◦ pro du bingo ◦ jazz 4ever
CODE COULEUR : purple
RPs EN COURS :
(mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming 0gBu1bSl_o
MINE ◦ we sat on the roof once conversation took us everywhere and we talked until the sun came up i wish we stayed just like we were up there i consider you i'm not trying to it doesn't matter whether not i want to i can't help it it's a habit your corner in my mind is well established
(mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming 46f0d952c1d80261ec380bf26a6e3203f3d210b8
HARTER ◦ don't go to war for me i’m not the one that you want me to be don't call me up at 2 A.M. tonight it feels so damn good and i wish you would and don't cry no more for me don't waste your time convincing me that maybe someday we'll get it right 'cause we never could i wish that we would but we won't
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JOSEEGAN ◦ girl just come 'round mine tonight i've got wine and make-up wipes i’ll hold you we can put the kettle on talk 'bout how he's not the one i told you but i'm never gonna say i told you so
(mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming 9af0507c99ce569459b65f33a262de7abd8e953b
JAURIE ◦ mama told me not to waste my life she said spread your wings my little butterfly don't let what they say keep you up at night and they can't detain you 'cause wings are made to fly and we don't let nobody bring us down no matter what you say it won't hurt me don't matter if i fall from the sky these wings are made to fly
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JOLIE ◦ i could feel the tension we could cut it with a knife i know it's more than just a friendship i can hear you thinking 'bout it do i gotta convince you that you shouldn't fall asleep? it'll only be a couple hours and i'm about to leave

midas#10angus#1meg#8charlie#7nicholas#11micah#2maisie#1madison#1archie#5

RPs EN ATTENTE :
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LEROY ◦ it was fun when we were young and now we're older those days when we were broke in california we were up-and-down and barely made it over but i'd go back and ride that roller coaster with you (scénario libre)

+cassie ◦ dahlia ◦ laurie#3 ◦ olive#2 ◦ démon#2

RPs TERMINÉS : cf. fiche de liens
AVATAR : alexa demie
CRÉDITS : ©ssoveia (av, gifs) ◦ ©dailyeuphoria, raquelsgifs, hqroleplaygifs (gifs) ◦ ©astra (code) ◦ ©loonywaltz (userbars)
DC : evelyn pearson & yasmine khadji & laila ferrer & mavis barnes
PSEUDO : ssoveia
Femme (elle)
INSCRIT LE : 07/02/2020
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Message(#) Sujet: Re: (mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming (mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming EmptyVen 2 Déc 2022 - 21:45




and you can't fight the tears that ain't coming
Jo Carter & @Midas Sterling (mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming 873483867 (crédit gif/harley)

Vrai, bien sûr que c’était vrai, et de nouveau, si la situation avait été différente, si elle ne s’était pas sentie aussi conne d’être dans l’état qu’elle était à ce moment-là, Jo aurait demandé à Midas s’il voulait une putain de médaille pour l’ajouter à sa collection d’awards. Au moins celui-ci, il soulignerait son intelligence, le désignant l’expert tout désigné du cas Carter. Elle roula seulement des yeux pour les poser sur le plafond sans rien affirmer, mais sans rien infirmer non plus, le laissant à son analyse en faisant remuer juste un peu ses jambes au-dessus de l’espace vide sous ses pieds. Elle se souvenait parfaitement de fois où son père avait gueulé sur ses frères à s’en décrocher les poumons parce qu’ils avaient osé verser une larme pour des broutilles, et cette ritournelle incessante qui leur était inculquée à propos du fait qu’il fallait être fort et courageux pour avancer dans la vie, elle l’avait entendue plus souvent encore que les titres qu’il leur faisait chanter. Elle avait eu peur assez souvent pour choisir d’être un mur solide et infranchissable plutôt que de devenir celui des lamentations, Jo, alors la vulnérabilité, si elle en faisait des miracles quand elle la laissait poindre, que ce soit en chanson ou dans des situations de la vie courante, elle n’était pas à l’aise avec elle, c’était une certitude. Lorsqu’elle la laissait la cueillir, elle lui donnait la sensation de ne pas valoir grand-chose, et quand elle pleurait, elle avait le sentiment de faire quelque chose de mal. C’était sans doute un tort, mais c’était marqué à la boucle de ceinture sur certaines parties de son corps ; elle n’avait pas de cicatrices physiques, elle en avait d’autres, Josephine, et si Midas voulait les décompter lui-même, grand bien lui faisait.
Elle, elle préférait garder le silence sur le moment, ses yeux papillonnant en l’entendant rebondir sur chacune de ses paroles qu’il analysait avec plus de recul qu’elle ne le faisait, et ça lui faisait réaliser que, si elle l’accusait d’être en marge du commun des mortels, il était probablement le plus à même de la conseiller sur ce genre de choses. Elle aurait pu le détester pour ça, de revêtir la veste de celui à qui elle s’en remettait pour régler une problématique liée à cette passion qu’ils avaient en commun. Seulement, elle avait arrêté de le détester depuis quelques temps déjà, et ce soir, la force lui manquait pour prétendre que c’était toujours le cas "Tu vas me dire quoi, que je peux être moi-même, que j’ai le droit de vouloir être qui je suis vraiment et que c’est tout ce que le public attend ? Que je leur montre qui je suis ? Dans quel putain volet d’High School Musical t’as trouvé cette connerie ?" De nouveau, elle roula des yeux, avant de sentir renâcler le sourire qui fila quand elle reposa son regard sur lui uniquement pour lui demander "Quel genre de rôle tu joues, toi ? T’es quelle version de toi-même quand tu montes sur scène ? Et je te pose vraiment la question, je me fous pas de toi." Elle le ferait plus tard, quand elle se remémorerait cette conversation qu’elle trouvera gênante et qu’elle voudra rendre moins importante en en faisant quelque chose qui pèsera moins lourd sur sa conscience.

"Pourquoi c’est si important pour toi que je réussisse ?" Cette question là, elle sortit tout de go sans qu’elle ne l’anticipe vraiment, l’écoutant toujours dresser les conclusions de sa propre analyse. Ça le rendait fascinant à observer, de l’entendre décortiquer ce qu’il connaissait d’elle pour la mettre face à ses paradoxes, et le regard qu’elle lui adressa, il était semblable à celui des badauds qui faisaient mine de ne pas l’avoir reconnu, mais qui s’amusaient à prendre des photos de lui quand il avait le dos tourné. C’était curieux de le voir si concerné par une cause, par la sienne en l’occurence, et cette façon qu’il avait de vouloir la cerner, elle était différente de celle des autres qui creusaient là où il ne fallait pas, la mettant face aux mauvaises choses quand lui, il la mettait face à celle qu’elle était avec lui, relevant qu’elle n’était pas la même avec les autres. Elle était deux entités tellement différentes que ça le rendait privilégié de connaître la partie d’elle qu’elle laissait rarement sortir. Elle prit conscience qu’il savait vraiment différencier celle qu’elle était et l’autre, et sans le vouloir pour de bon, elle se demanda ce que ça lui faisait de savoir qu’elle avait assez confiance en lui pour ne pas avoir peur de s’exprimer, même si elle avait conscience de ne pas savoir le faire comme il le fallait — en plus de ne pas avoir peur de tout un tas d’autres choses, la seule vraie crainte qu’elle ressentait en sa présence étant de continuer à faire du gâchis du lien qu’ils avaient mis en stand-by le temps de guérir de ce qui les avaient blessé à l’époque. Surtout elle en vérité, parce que Midas avait tout raflé, et ce sur un plan plus large que le trophée d’un télé-crochet.
Finalement, elle secoua la tête "J’ai pas peur. Je veux juste pas me faire de faux-espoirs à propos de quelque chose qui pourrait ne pas arriver pour de bon." En d’autres termes, elle avait peur de perdre. Mais l’exprimer de cette façon, c’était flirter avec des peurs de cour de récré ; et la boule qu’elle avait déjà dans la gorge, elle grossit encore un peu plus "Si je fais des efforts, je veux pas que ce soit pour rien, c’est tout." Elle avait trop de mal avec ses propres faiblesses pour accepter de les donner en pâture sans rien recevoir en retour, c’était aussi simple que ça. Elle aurait Midas, elle le savait surtout qu’il lui confirma qu’il ne la laisserait pas tomber, mais le doute lui était permis quand elle se souvenait avoir dû gérer l’après-défaite sans même avoir reçu un coup de fil de sa part. Ils en avaient discuté, elle ne lui en voulait pas. Sauf que c’était toujours là, comme un rappel que les paroles ne comptaient pas vraiment.
Les gestes en revanche, elle y accordait une importance capitale, et si quémander ne faisait pas partie de ses habitudes, le faire à ce moment-là lui parut aussi naturel que la manière qu’elle eut de poser sa main sur lui pour attirer son attention. Elle mentirait si elle redoutait vraiment qu’il l’éconduise, aussi le fait de s’en assurer avant toute chose, ça lui permit de soulager un poids inutile qui pesait sur sa poitrine qui s’allégea un peu plus quand enfin elle se laissa aller à quelques larmes, se fondant dans les bras du jeune homme qui n’hésita pas une seconde. Ses bras entourant la taille de Midas, sa joue posée contre sa poitrine, Jo aurait pu choisir cet instant précis pour lui dire qu’il lui avait trop manqué durant ces six dernières années. Cependant, elle ne voulait pas qu’il se méprenne sur la portée de ces paroles-là, elle ne voulait pas qu'il croit que c’était un excès de sentimentalisme que de choisir de le lui dire maintenant, portée par des larmes qui lui brouillèrent plus que la vue, parce que ce n’était pas le cas : elle penserait vraiment ce qu’elle dirait si elle osait le faire… sauf qu'elle n’osa pas, et elle resta un instant à profiter de sa chaleur et de la protection qu’il lui offrait en même temps que le baiser qu'il déposa sur son front.

Ça la fit reculer juste un peu, ses mains glissant de son dos à ses flancs dans une déglutition difficile, sa bouche ne semblant pas décidée à choisir si elle était assoiffée ou saliveuse. Ça l’empêcha de parler encore un petit temps durant lequel elle choisit de respirer à nouveau, s’en étant abstenue quelques secondes à peine. Elle battit des cils pour remettre son sytème en marche, sa tête se penchant une dernière fois en avant pour que son nez bute au niveau auquel se trouvait sa tête, à proximité de la poitrine de Midas dont elle ne se décolla pas totalement donc.
"T’auras qu’à battre des cils en la regardant comme tu fais avec tes fans, elle a un truc pour les yeux bleus." finit-elle par lui dire, rouvrant enfin les yeux pour se reculer et affronter le regard de Midas ; le sien se plissa quand elle eut la réponse à sa question pour savoir si oui ou non, il ferait comme si rien ne venait de se passer, quand elle venait littéralement de lui pleurer dessus, la tête enfoncée dans sa poitrine, ses bras l’encerclant "Fais pas ton exhib, je te prêterais une robe." Peut-être qu’elle grimaça malicieusement à ce moment-là, allez savoir "Et tu sais,  t’as pas besoin de trouver de faux prétexte si tu veux un souvenir de moi. Je peux te couper une mèche de mes cheveux, ça collera plus à mon image super-glamour que la morve dans un t-shirt avec lequel tu feras je ne sais quoi, je ne sais où." Elle essayait, vraiment, de retrouver un peu de répondant quand tout ce à quoi elle pensait à ce moment-là, c’était au bien que ça lui faisait d’être assez proche de lui pour se rendre compte qu’il avait la même odeur qu’à l’époque "Merci. D’être aussi sympa avec moi alors que je fais que me comporter comme la pire des salopes depuis qu’on se revoit." Elle hocha la tête pour montrer qu’elle y croyait vraiment, que ce soit à ses remerciements qu’au volet qui la désignait comme la salope de service "Promis, je le fais pas toujours exprès." Ça, ça la fit sourire juste un peu, et desserrer tout aussi peu l’étau de ses doigts dépliés sur les flancs de Midas avec qui elle partagea un regard le temps de prendre une décision rapide, et d’ajouter dans un aparté inutile qui lui fit très brièvement froncer les sourcils "Si j’appelle la prod pour reprogrammer une journée de tournage, tu voudras bien être présent ?" T’as dit que tu me laisserais pas tomber, songea-t-elle sans le lui dire, mais c’était un sous-entendu assez clair pour qu’il comprenne que chaque chose qu’il lui disait ne tombait pas dans l’oreille d’une sourde.


    if you don't like the way i talk, then why am i on your mind? if you don't like the way i rock, then finish your glass of wine. we fight and we argue, you'll still love me blind, if we don't fuck this whole thing up, guaranteed i can blow your mind.
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    (mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming Pf8cX3Q
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Midas Sterling
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la divine comédie
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ÂGE : 30 ans (15.10.1992) - balance ascendant lion
STATUT : Jo dort dans chambre d'hôtel plus d'un un soir sur deux. Père de Posy depuis le 04 février 2018.
MÉTIER : Gagnant 2016 de l'édition australienne de The X-Factor, popstar, auteur-compositeur-interprète, fantasme de ta petite sœur, de ta mère et sans doute de ton père. Ça fait deux ans qu'il promet un quatrième album à son label, mais il n'a pas encore écrit la moindre chanson.
LOGEMENT : 340 Beachcrest road à Bayside. Si ce n'est pas encore la campagne, il s'est toutefois éloigné de l'agitation du centre ville.
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TW IN RP : ras.
ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
PETIT PLUS : enfant du milieu d'une fratrie de six, déprécié par ses parents pour ses choix de vie peu conventionnels › garde l'existence de sa fille secrète pour la protéger des médias › fait pour la scène et la musique, mais pas pour la célébrité › accumule les disques de platine en australie comme à l'étranger, s'est produit sur les plus grandes scènes du monde entier › fan de rock'n'roll des années quatre-vingt mais cantonné à la pop commerciale par son label › joue de la guitare (beaucoup) et du piano (un peu)
RPs EN COURS :
(06)
amos #2olive #2nicholas #2jo #10cassie #1 › cassie #2 (fb)

(scénario & pré-lien)
marley (ft. Margaret Qualley)
oscar, le grand frère

(mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming 3d9344589b1e3de2068971ad83f53ead7b552566
mine #10Life a skipping rope, finding solace in a note. Had to struggle when I was broke, writing music just to cope. She was the piano, I'm the xylophone. You can have the trumpet, I'm the saxophone. I'm the strings and you're the timpani. You're my constant tambourine. I'm the chords and you're the melody, this life's one big symphony. ☽ 12345678910

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marley (scénario libre)All this time I've spent with you, all that we've been through. All this time I've spent with you, I am tied to you. A year away, A year alone. The tears have fallen but we have grown. The sun will rise, the seasons change, and here we are. A year has passed, Our children grow. And in their eyes, I see your soul.

(mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming C7f035a209436b1d74b06a5c9fd73c59c639193d
olive #2Hey sister, know that water's sweet but blood is thicker. Oh, if the sky comes falling down for you, there's nothing in this world I wouldn't do. What if I'm far from home ? Oh brother, I will hear you call. What if I lose it all ? Oh sister, I will help you out.

(mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming Ae471843e6a6fd55bbe96ec861e6a0ec1d2cdff7
missie #1 & #2 (fb)Don't ever say it's over if she is breathin'. Racin' to the moonlight and she is speedin'. She's headed to the stars, ready to go far, she's star walkin'. On the mission to get high up, she know that she's gonna die reachin' for a life that she doesn't really need at all.

(mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming Tumblr_nm1d3lw4051qg8dzlo4_r1_250
sterlinoramos #2 & oscar (pré-lien libre)Stolen dreams took our childish days, still ain't nothin' changed, now we're grown. We're still young, still got our mindless ways and our timeless phase, kickin' songs.

RPs TERMINÉS : liste tenue à jour dans ma fiche de liens


POUR INFO :
dialogues en royalblue.
j'écris à la première personne du singulier et au présent.

AVATAR : Dacre Montgomery
CRÉDITS : bambieyes (avatars), ssoveiagifs, harley, lexiressources, wildwcmenrxs (gifs)
DC : Raelyn Blackwell (Lady Gaga) & Megan Williams (Sydney Sweeney)
PSEUDO : stairsjumper
Femme (elle)
INSCRIT LE : 17/08/2022
https://www.30yearsstillyoung.com/t45772-midas-hide-away-your-sons-and-daughters https://www.30yearsstillyoung.com/t45785-midas-there-are-times-when-i-don-t-like-myself https://www.30yearsstillyoung.com/t45787-midas-sterling https://www.30yearsstillyoung.com/t46660-midas-sterling

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Message(#) Sujet: Re: (mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming (mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming EmptyMar 6 Déc 2022 - 10:23




And you can’t fight the tears that ain’t coming
Midas Sterling & @Jo Carter (mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming 873483867

Vrai. Jo n’a même pas besoin de répondre, son silence est tout aussi parlant. Si j’avais eu tort, elle se serait empressée de me dire que je me trompe, que je la méjuge ou en tout cas, que j’en fais trop. Ma question était rhétorique, de toute façon, j’ai assez évolué avec la brune dans le cadre de X-Factor pour me permettre de me risquer à quelques affirmations. Moi, je sais qu’elle est bien plus qu’une diva au sale caractère. Mais elle ne l’a jamais réellement montré au public - si ce n’est au travers de notre relation, avec laquelle je soupçonne la production d’avoir joué pour me rendre plus désirable encore et elle plus accessible - mais moi, j’ai côtoyé la vraie Jo. Et c’est d’elle que je suis tombé sous le charme, pas d’une carapace. « Tu vas me dire quoi, que je peux être moi-même, que j’ai le droit de vouloir être qui je suis vraiment et que c’est tout ce que le public attend ? Que je leur montre qui je suis ? Dans quel putain volet d’High School Musical t’as trouvé cette connerie ? » - « Je le dirai pas alors, si tu trouves ça ridicule. » Je ne me retiens de lever les yeux au ciel que parce que le moment est mal choisi, qu’elle digère encore ce qu’il s’est passé ce matin et qu’à ce titre, elle a un laissez-passer pour se conduire comme une garce. Je brûle d’envie de lui répondre ”tu m’emmerdes Jo, ne sois pas toi-même si t’as pas envie de l’être mais ne pleure pas si tu perds” mais je me contiens. Je ne suis pas un homme patient. Au contraire, j’ai tendance à devenir taiseux et colérique lorsque je me sens dos au mur. Mais lorsqu’il est question d’elle, je suis capable de déployer des trésors de patience et de compréhension. « Quel genre de rôle tu joues, toi ? T’es quelle version de toi-même quand tu montes sur scène ? Et je te pose vraiment la question, je me fous pas de toi. » Agacé par sa question, je croise mes bras sous ma poitrine et je plante mon regard dans le sien. « Celle qu’ils ont envie de voir. » Mais est-ce réellement le moment de me le jeter à la figure, alors que je ne fais que tenter d’être là pour elle ? « C’est ça le problème. » Toi, tu ne leur montre rien qu’ils n’aient pas déjà vu cent fois. Je tais le sous-entendu puisqu’il n’est pas nécessaire. Les mean girl n’intéressent plus personne, en 2022. Ou pas un public prêt à la soutenir contre vents et marées et lui faire emporter la victoire, en tout cas. Et si ce n’est pas ce qu’elle est vraiment au fond, où est le problème à laisser tomber le masque ? A mes yeux, c’est aussi simple que ça et encore une fois je me dis que les gonzesses sont sacrément compliquées. « Pourquoi c’est si important pour toi que je réussisse ? » - « Parce que c’est important pour toi. » Elle me l’a dit, qu’elle ne pouvait pas perdre, et je ne suis pas idiot : je sais qu’elle l’a fait parce qu’elle pense que, le cas échéant, ça l’anéantirait. Moi, je pense qu’elle n’a pas besoin de X-Factor pour prouver au monde entier qu’elle a une voix et des choses à dire. Mais ce que je pense moi n’a pas la moindre importance puisque j’ai au moins à cœur de lui prouver que je l’écoute et que je la comprend. « C’est toi qui me l’a dit. » Et par conséquent, c’est devenu important à mes yeux aussi. Ça l’a toujours été, à vrai dire, mais ça l’est devenu assez pour que je mette sur pieds un plan qu’elle détesterait si elle en avait connaissance.

« J’ai pas peur. Je veux juste pas me faire de faux-espoirs à propos de quelque chose qui pourrait ne pas arriver pour de bon. » - « Je sais. » Je ne suis pas idiot : elle ne se cache pas derrière un masque pour rien, elle le fait pour se protéger mais, ce faisant, un creuse une tranchée entre elle et le reste du monde. « Si je fais des efforts, je veux pas que ce soit pour rien, c’est tout. » - « Je sais. » Je pousse un lent et profond soupir, avant de reprendre. « Mais c’est pas comme ça que ça fonctionne. Toutes les choses qui valent la peine nécessitent de prendre des risques. » Et ce n’est pas en étant sur la défensive qu’elle va réécrire l’histoire et changer sa deuxième place en victoire. Qu’elle dise que j’ai encore trouvé ça dans une comédie romantique pour adolescent : je m’en fous. Lorsque les attaques de Jo ne sont pas trop personnelles, elles me glissent dessus puisque je sais tout de ses mécanismes de défense.

Et comme je l’avais prédit, son masque de froideur et de hargne finit par se fissurer pour laisser apparaître un peu de sa vulnérabilité. Dans ces moments-là, la demoiselle n’a pas besoin de me demander l’autorisation pour s’approcher de moi, elle n’a pas besoin de me demander de la prendre dans mes bras. La seule raison pour laquelle je n’avais pas franchi cette limite comme un grand, c’était ma volonté de lui laisser tout l’espace dont elle avait besoin. Est-ce malsain, de ressentir un frisson à cause de ce simple contact, même dans l’état dans lequel elle est ? Je jurerais que je ne suis pas le genre d’homme qui se sent galvanisé par la perspective de secourir une demoiselle en détresse. Sa détresse ne réveille pas mes pulsions de mâle alpha. Pourtant, se sentir mentir que d’affirmer que je n’ai pas un peu plus envie de la protéger qu’habituellement. Elle est forte Jo, elle n’a besoin de personne pour la défendre, mais la relever quand elle chute ne me pose aucun problème et je m’en contenterai, si toutefois elle ne m'octroie que ce rôle-ci. Lorsque nous nous séparons et que ses mains glissent sur mes flancs, je ramène une de ses mèches de cheveux derrière son oreille. « T’auras qu’à battre des cils en la regardant comme tu fais avec tes fans, elle a un truc pour les yeux bleus. » Faites place à mon sourire d’adolescent idiot. « Quoi ? T’es en train de me dire que pendant tout ce temps, j’avais mes chances avec Ava Carter et que tu me l’as pas dit ? » Mes mains glissent et l’une s’attarde sur son épaule sans la moindre honte. « Fais pas ton exhib, je te prêterais une robe. » Je fronce les sourcils et plisse les lèvres. « Parce que tu crois vraiment que ça fera moins vendre ? » J’imagine déjà les gros titres. Je suis beaucoup de choses. Mais je suis aussi un tantinet trop vieille école pour avoir le niveau d’auto-dérision nécessaire pour ce genre de plaisanterie. « Et tu sais,  t’as pas besoin de trouver de faux prétexte si tu veux un souvenir de moi. Je peux te couper une mèche de mes cheveux, ça collera plus à mon image super-glamour que la morve dans un t-shirt avec lequel tu feras je ne sais quoi, je ne sais où. » - « Qui te dit que j’ai pas déjà tout un tas de souvenirs de toi, récoltés en douce il y a six ans ? » Espiègle, je me penche finalement vers elle pour chuchoter à son oreille. « Je préfère une petite culotte, puisque tu proposes si gentiment. Une propre, je suis pas non plus un pervers. » Avec ce qui est bien entendu une blague, j’apporte un peu de légèreté à la situation si toutefois elle ne désirait pas s’appesantir sur les larmes qu’elle a versées. Je la connais assez pour supposer qu’elle ne risque pas d’en reparler de si tôt.

« Merci. D’être aussi sympa avec moi alors que je fais que me comporter comme la pire des salopes depuis qu’on se revoit. » - « Hum ? Pire qu’habituellement ? J’avais rien remarqué. » Si je n’ai pas encore pris un coup de coude entre les côtes jusque-là, cela risque désormais d’être chose faite. Mais il s’agit de ma façon de lui faire comprendre que je ne lui en veux pas, pas une seule seconde. « Promis, je le fais pas toujours exprès. » Ses doigts se déplient mais tout ce que je remarque, c’est qu’elle ne me lâche pas pour autant. « Si j’appelle la prod pour reprogrammer une journée de tournage, tu voudras bien être présent ? » Je hoche la tête doucement et sans avoir besoin de réfléchir. « Bien sûr. » Ils accepteront, je ne me fais pas de souci à ce sujet. Après tout, ne m’ont-ils pas demandé de me débrouiller pour amener Jo à être moins ”farouche” ? Je joue leur jeu, mais je m’en moque puisqu’elle aussi veut que je sois là. « Qu’est ce qu’il est arrivé à tes résolutions ? Je croyais que tu voulais pas qu’on t’associe à moi cette fois. Ou qu’on le fasse autant, en tout cas. » A-t-elle compris que c’était inévitable puisque la presse raffole des histoires de cœur - qu’elles soient montées de toutes pièces ou véritables - ou bien s’en fiche-t-elle finalement ? Dans un cas comme dans l’autre, ça fait mon affaire et, à présent que la tempête semble retombée, je m’autorise quelques coups d'œil curieux autour de moi. « Alors c’est ici que Jo Carter vit ? » Ma remarque est dépourvue de la moindre couleur : pas de jugement ou quoi que ce soit du même acabit : juste de la curiosité. « Et j’ai même pas le droit à ma visite guidée ? Je vais le découvrir comme tous les autres, dans ton portrait ? » J’esquisse un sourire, lui laissant la porte ouverte à balayer le sujet comme à s’appesantir dessus.





(mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming 763064237 :
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Jo Carter
Jo Carter
le rossignol muet
le rossignol muet
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ÂGE : 27 ans (03.11.95)
SURNOM : jo ça ira très bien. autrement t'es mort et c'est pas qu'une image
STATUT : gratte plusieurs fois par semaine à la porte de la chambre d'hôtel de midas. c'est pour le bien de son PrOcEsSuS cRéAtiF sans mentir
MÉTIER : she puts the star in all stars ; chanteuse, candidate de la version all stars de l’émission qui l’a fait connaître, the x-factor australia. adios les boulots miteux et les mains aux fesses au strip-club, hello les allers-retours entre brisbane et sydney, les séances photos, les interviews, les cadeaux à l’oeil et les crises d’angoisses. elle a accepté de participer à tout ça pour rétablir l’équilibre cosmique et récupérer le trophée qu’elle a perdu
LOGEMENT : #421 carmody road, toowong, avec sa grand-mère, ava. maisie vient à peine d'emménager avec elles suite à une annonce de colocation postée dans le gratuit du coin ; la phase test est enclenchée
(mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming 5fcb0258de357d2615a294c458360a5fd0d6b731
POSTS : 1398 POINTS : 535

TW IN RP : langage cru et grossier, moqueries récurrentes, mention de violence paternelle, mention de maladie d'alzheimer, monde de la nuit (night-club, strip-club), hypersexualisation
TW IRL : naissance prématurée, mort infantile, manipulations d'aiguilles et actes médicaux décrits, relations sexuelles explicites (et sans discussion au préalable: c'est comme dans la vraie vie, un minimum de consentement pour ce genre de rps écrits à quatre mains, merci), racisme
GENRE : Je suis une femme
ORIENTATION SEXUELLE : J'aime tout le monde.
PETIT PLUS : 6éme enfant et unique fille des carter ◦ chanteuse née, pianiste acharnée, recrutée jeune pour faire partie du groupe managé par son père baptisé six times motown ◦ diva sur les bords ◦ eyebrows on fleek, lipstick classic ◦ demi-finaliste de the x factor aussie; la rançon du succès sans le succès ◦ proche de sa mamie malade d'alzheimer, ruinerait la vie de quiconque oserait lui faire du mal ◦ trop petite (1m54), compense avec son trop gros ego ◦ estime mériter mieux que tout le monde, c'est important d'y croire ◦ pas la peine de lui donner ton prénom #dontcare ◦ pro du bingo ◦ jazz 4ever
CODE COULEUR : purple
RPs EN COURS :
(mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming 0gBu1bSl_o
MINE ◦ we sat on the roof once conversation took us everywhere and we talked until the sun came up i wish we stayed just like we were up there i consider you i'm not trying to it doesn't matter whether not i want to i can't help it it's a habit your corner in my mind is well established
(mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming 46f0d952c1d80261ec380bf26a6e3203f3d210b8
HARTER ◦ don't go to war for me i’m not the one that you want me to be don't call me up at 2 A.M. tonight it feels so damn good and i wish you would and don't cry no more for me don't waste your time convincing me that maybe someday we'll get it right 'cause we never could i wish that we would but we won't
(mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming Cdba12bc7228dd532ad9eb714c50315a729168e8
JOSEEGAN ◦ girl just come 'round mine tonight i've got wine and make-up wipes i’ll hold you we can put the kettle on talk 'bout how he's not the one i told you but i'm never gonna say i told you so
(mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming 9af0507c99ce569459b65f33a262de7abd8e953b
JAURIE ◦ mama told me not to waste my life she said spread your wings my little butterfly don't let what they say keep you up at night and they can't detain you 'cause wings are made to fly and we don't let nobody bring us down no matter what you say it won't hurt me don't matter if i fall from the sky these wings are made to fly
(mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming Tumblr_inline_pecf0cGoRF1rjxgbh_1280
JOLIE ◦ i could feel the tension we could cut it with a knife i know it's more than just a friendship i can hear you thinking 'bout it do i gotta convince you that you shouldn't fall asleep? it'll only be a couple hours and i'm about to leave

midas#10angus#1meg#8charlie#7nicholas#11micah#2maisie#1madison#1archie#5

RPs EN ATTENTE :
(mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming Aac24f3ad24d314b51881a8787a17df466edbd4c
LEROY ◦ it was fun when we were young and now we're older those days when we were broke in california we were up-and-down and barely made it over but i'd go back and ride that roller coaster with you (scénario libre)

+cassie ◦ dahlia ◦ laurie#3 ◦ olive#2 ◦ démon#2

RPs TERMINÉS : cf. fiche de liens
AVATAR : alexa demie
CRÉDITS : ©ssoveia (av, gifs) ◦ ©dailyeuphoria, raquelsgifs, hqroleplaygifs (gifs) ◦ ©astra (code) ◦ ©loonywaltz (userbars)
DC : evelyn pearson & yasmine khadji & laila ferrer & mavis barnes
PSEUDO : ssoveia
Femme (elle)
INSCRIT LE : 07/02/2020
https://www.30yearsstillyoung.com/t28932-jo-it-s-a-me-myself-kinda-attitude https://www.30yearsstillyoung.com/t29075-jo-you-know-i-m-no-good https://www.30yearsstillyoung.com/t29918-jo-carter#1313857 https://www.30yearsstillyoung.com/t42752-jo-carter https://www.30yearsstillyoung.com/t41120-libre-anthony-ramos

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Message(#) Sujet: Re: (mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming (mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming EmptyMer 7 Déc 2022 - 11:07




and you can't fight the tears that ain't coming
Jo Carter & @Midas Sterling (mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming 873483867 (crédit gif/harley)

Elle philosophait sans doute beaucoup trop sur ce que ça faisait d’avoir une petite notoriété et cette impression que ça laissait de soudainement devenir le jouet d’autrui. Ce n’était pas pour rien, mais comme elle l’avait dit à Midas plus tôt, raconter son histoire pour être comprise, ce n’était pas quelque chose qu’elle envisageait sur le long terme. Même avec lui, avec qui elle restait relativement ouverte, Jo tairait des choses, des faits et des secrets pour que son regard reste le même. Elle n’avait pas à craindre son jugement, c’était une certitude sur laquelle elle ne méditait même pas, mais peut-être qu’au fond, ça lui plaisait qu’il se casse les dents à vouloir la comprendre — il lui accordait ainsi toute son attention. Il y réussissait plutôt bien au demeurant, à la comprendre, alors pourquoi le forcer à solutionner le problème du point de vue d’une autre méthode ? Jusqu’à ce qu’il  décide de ne plus faire d’elle une énigme à résoudre, elle resterait perméable à l’action même de lui parler vraiment de son père et de ses méfaits commis sur ses enfants.
Elle laissa un silence s’installer quand elle reçut la satisfaction de l’entendre dire que lui aussi jouait un jeu. Seulement, elle ne s’appesantit pas davantage dessus parce que c’était fugace, comme victoire, et qu’elle n’en récoltait aucun vrai bonheur dans le fond. C’était juste triste que, pour faire ce qu’ils aimaient faire le plus au monde, pour en vivre, ils devaient travestir leur vraie eux pour plaire et ne jamais décevoir — si ce n’était eux-mêmes, et ça rendait l’expérience pénible. Elle pensa très brièvement à Nicholas, à ce moment-ci, Jo. Elle l’avait beaucoup fustigé sur l’idée qu’il gâchait son talent à vouloir rester seul avec ses instruments, se barricadant derrière son groupe et son écran pour partager ce qu’il avait envie de partager avec un petit nombre de personne qui croyaient en lui : sans en vouloir plus, restant relativement modeste pour écrire, composer, partager. Il lui avait dit que devenir quelqu’un n’occupait pas le monopole de son ambition quand il s’agissait de faire de la musique, et qu’il ne voulait faire que ça : de la musique, tout ce qu’il y avait autour, ça ne l’intéressait pas. Ils avaient des visions différentes. Peut-être qu’elle voyait trop grand, peut-être qu’il voyait trop petit, mais après cette discussion qu’elle venait d’avoir avec Midas, elle était prête à lui accorder l’éventualité que c’était lui avait raison dans le fond.
Elle ne prendrait pas le temps de le lui dire, à son voisin, elle avait autre chose sur le feu à cet instant-là, et c’était de chasser les larmes de son visage qu’elle avait relevé vers Midas sans quitter l’endroit où elle se trouvait désormais. Face à lui, ses mains posées sur lui, alors qu’il lui disait faire une affaire personnelle de sa réussite parce que c’était important pour elle. Ce n’était pas étonnant, que son public réussisse à croire à ses belles paroles. Si sa sincérité réussissait à faire voleter une colonie de papillons dans son ventre, à elle, la dure à cuire de service, elle n’osait pas imaginer quel genre de dégâts ça pouvait provoquer chez des jeunes filles, ou des jeunes hommes, largement influencés par leurs hormones. Elle ne releva pas cependant, la faute aux papillons qui trahiraient sa voix alors qu’elle se rendait compte que l’entendre dire ce genre de choses ça la touchait plus qu’elle ne serait en mesure de l’expliquer, acceptant avec une humilité rare la maxime qu’il lui imposa avec sérieux, et ce sans, que cette fois, elle ne le taxe de piocher ses discours dans la filmographie bidon de Zac Efron.

Ça le rendait bénéficiaire d’un nombre conséquents de fois où elle lui avait donné raison juste en gardant le silence et en l’observant pour mieux se dire qu’elle avait beaucoup à apprendre de lui et de l’expérience qu’il avait gagné en devenant une idole. Brièvement, elle se demanda si elle devait taire son manque de modestie désormais, prendre exemple sur lui et accepter l’échec comme une bonne leçon plutôt que de vouloir en faire quelque chose dont elle avait honte, se cachant derrière pour expliquer ses choix. Mais si elle n’était pas celle qu’elle prétendait être, elle n’était pas non plus une chose fragile qui doute d’elle et de ses capacités, alors non, elle resterait quelqu’un à craindre dans cette compétition qui l’attendait, prête à écraser quiconque se dressant sur son chemin et qui  arguerait qu’elle ne méritait pas d’être là ; elle le méritait, ça n’avait pas besoin d’être débattu.
Elle se sentait apaisée d’avoir pleuré, elle se sentait aussi apaisée d’avoir pu le faire sans que Midas n’en fasse toute une histoire "Tu te rends compte, t’as raté une occasion de devenir mon grand-père." La grimace qu’elle lui offrit à ce moment-là, elle s’accompagna d’un ew qu’elle laissa filer en relevant la tête assez pour qu’il la regarde sous toutes les coutures quand elle lui demanda, ses mains changeant de trajectoire pour se poser sur ses épaules "Ça se voit que j’ai pleuré ?" Il lui dirait que oui, il lui dirait que non, ça lui fit finalement passer ses deux mains sur ses propres joues pour chasser toutes traces éventuelles de ses larmes tandis que, par la force des choses, elle le lâchait, avant de se raviser quand elle s’arrêta sur ce qui répondit à sa façon de reprendre le dessus sur son émotion, ne faisant pas vraiment dans la finesse pour redevenir celle qu’elle était pour les autres.
Et là encore, relativement silencieuse, elle se demanda quel genre de souvenirs il avait pu garder d’elle de l’époque, et si ça avait avoir avec le goût de ses lèvres qu’elle pinça un instant sans rien dire de plus, sentant ses yeux brièvement regarder les siennes comme elle les vit s’approcher d’un peu trop près ; la laissant croire à quelque chose qui se dissipa bien vite quand elles dérivèrent près de son oreille, et qu’intérieurement, elle se somma de ne pas se laisser perturber, lui adressant une oeillade une fois qu'il se redressa, et qui voulait clairement dire joue pas à ce jeu-là avec moi, tu vas perdre — ce qu’elle ne lui dit pas, lançant sa répartie sans y réfléchir, preuve qu'elle avait relativement repris sur elle pour faire du petit intermède émotionnel qui venait de se dérouler un souvenir dont ils ne parleraient sans doute pas de sitôt "J’en porte pas, tu le saurais si t’étais pas aussi prude." C’était son signal pour vraiment se séparer de lui, et c’est ce qu’elle fit en le regard fixement une toute dernière fois, haussant une épaule dans sa manoeuvre d’emporter son Caramel Macchiato entamé et sa peluche avec elle. Elle ne se retourna une fois qu’elle eut ajouté "Mais je ferais un tri dans celles que j’enfile pour les grandes occasions. Si je les retrouve sur Ebay, t’auras à faire à moi." Lui tendre ce genre de perche, c’était la certitude de la voir briller plus fort encore, et une chose était sûre : Josephine Carter aimait le clinquant autant qu’elle aimait la musique.

Lui faisant dos le temps d’un instant durant lequel elle se rapprocha de la table de la cuisine, elle eut un léger sourire quand il lui accorda l’honneur de sa présence lors de l’enregistrement reprogrammé de son portrait. Rien que l’idée d’avoir un membre de l’équipe au téléphone lui donnait envie de se tirer une balle, mais toutes les choses qui valent la peine nécessitent de prendre des risques, non ? Elle releva la tête dans sa direction, arquant un sourcil quand il parla de cette résolution dont elle lui avait fait part lors de la grande soirée de lancement du Revival. Elle aurait pu lui rétorquer qu’elle avait une autre résolution qui consistait à se tenir aussi loin de lui que possible, mais qu’elle avait échoué à la tenir à la seconde où elle l’avait écrite mentalement, celle-ci. Parfois, il y avait des choses qu’il ne valait mieux pas dire, et ça elle décida de le garder pour elle, lui disant à la place "C’est pas le principe des résolutions, de jamais les tenir ?" Se détournant brièvement de lui pour aller fouiller dans le placard à vaisselle, elle en sortit une assiette dans lequel elle transvida enfin le contenu du sac en papier qu’il avait emmené avec lui, disposant les muffins et les donuts en continuant sur sa lancée "Tu veux que je te dise quoi, que j’ai revu ma copie parce que je me rends compte que j’ai besoin de toi ?" Elle marqua un stop mental en se disant que le fond de vérité était trop évident pour qu’elle ne soit à l’aise à l’idée de le laisser s’en rendre compte, cette fois-là. De fait, elle ajouta en faisant un peu d’ironie pour sauver le peu de face qui lui restait "Je veux pas détruire ton égo en prétendant le contraire, mais tu l’as dit toi-même ; je suis capable de réussir par moi-même, j’ai juste besoin qu’on me canalise, et t’as la bonne méthode alors…" Alors ferme ta gueule, Josephine.
Elle appuya sa paume ouverte contre la table, se déhanchant en le regardant de là où elle se trouvait, ses yeux se plissant en le voyant observer son environnement avec  curiosité "C’est le moyen le plus subtil que t’as trouvé pour me demander de voir ma chambre ?" Ça valait aussi pour ça, de la fermer, mais c’était plus fort qu’elle, et au moins, ça prouvait qu’elle avait repris assez sur elle pour rentrer dans son jeu sans se faire prier "Je me disais bien que j’avais entendu des voix." "Pardon nana, c’est lui qui parle trop fort." Ava ouvrit la porte de la cuisine à ce moment-là, et avant même qu’elle n’entre, Jo se tourna vers elle pour la prendre par les épaules dans une étreinte rapide et désigner du menton le jeune homme à qui elle adressa une grimace du bout de la langue "C’est Midas, tu sais ?" Elle ne saurait probablement pas — ou Jo avait tendance à penser que l’état d’Ava l’empêchait parfois de beaucoup de choses quand il était assez aléatoire pour qu’elle ne sache véritablement situer où l’aiguille était dirigée aujourd’hui ; ce soir, elle l’était sur un entre-deux "Je me souviens. Des yeux pareils, difficile de ne pas s’en souvenir." "Je te l’avais dit." Que Jo fit à Midas quand Ava lui faussa compagnie pour filer prendre le visage de Midas entre ses paumes et observer brièvement ses yeux, l’un après l’autre avec conscience et délicatesse, avant de le relâcher sous le sourire de Jo qui s’approcha elle aussi, et ce juste pour le bousculer très brièvement, se laissant accotée à sa silhouette pour le déséquilibrer un peu et lui murmurer dans la foulée "T’as définitivement une touche." "Je t’ai entendu." Jo leva ses deux paumes devant elle en grossissant ses yeux, se détournant de Midas par la même occasion en chuchotant un OK qu’il prendrait comme la confirmation que, face à sa grand-mère, elle baissait les armes encore plus facilement que face à lui.


    if you don't like the way i talk, then why am i on your mind? if you don't like the way i rock, then finish your glass of wine. we fight and we argue, you'll still love me blind, if we don't fuck this whole thing up, guaranteed i can blow your mind.
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    :sing::


Dernière édition par Jo Carter le Sam 10 Déc 2022 - 8:46, édité 1 fois
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Midas Sterling
Midas Sterling
la divine comédie
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ÂGE : 30 ans (15.10.1992) - balance ascendant lion
STATUT : Jo dort dans chambre d'hôtel plus d'un un soir sur deux. Père de Posy depuis le 04 février 2018.
MÉTIER : Gagnant 2016 de l'édition australienne de The X-Factor, popstar, auteur-compositeur-interprète, fantasme de ta petite sœur, de ta mère et sans doute de ton père. Ça fait deux ans qu'il promet un quatrième album à son label, mais il n'a pas encore écrit la moindre chanson.
LOGEMENT : 340 Beachcrest road à Bayside. Si ce n'est pas encore la campagne, il s'est toutefois éloigné de l'agitation du centre ville.
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POSTS : 395 POINTS : 235

TW IN RP : ras.
ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
PETIT PLUS : enfant du milieu d'une fratrie de six, déprécié par ses parents pour ses choix de vie peu conventionnels › garde l'existence de sa fille secrète pour la protéger des médias › fait pour la scène et la musique, mais pas pour la célébrité › accumule les disques de platine en australie comme à l'étranger, s'est produit sur les plus grandes scènes du monde entier › fan de rock'n'roll des années quatre-vingt mais cantonné à la pop commerciale par son label › joue de la guitare (beaucoup) et du piano (un peu)
RPs EN COURS :
(06)
amos #2olive #2nicholas #2jo #10cassie #1 › cassie #2 (fb)

(scénario & pré-lien)
marley (ft. Margaret Qualley)
oscar, le grand frère

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mine #10Life a skipping rope, finding solace in a note. Had to struggle when I was broke, writing music just to cope. She was the piano, I'm the xylophone. You can have the trumpet, I'm the saxophone. I'm the strings and you're the timpani. You're my constant tambourine. I'm the chords and you're the melody, this life's one big symphony. ☽ 12345678910

(mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming 9263f65e368a75388a17f0d0f84e489d74b89d92
marley (scénario libre)All this time I've spent with you, all that we've been through. All this time I've spent with you, I am tied to you. A year away, A year alone. The tears have fallen but we have grown. The sun will rise, the seasons change, and here we are. A year has passed, Our children grow. And in their eyes, I see your soul.

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olive #2Hey sister, know that water's sweet but blood is thicker. Oh, if the sky comes falling down for you, there's nothing in this world I wouldn't do. What if I'm far from home ? Oh brother, I will hear you call. What if I lose it all ? Oh sister, I will help you out.

(mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming Ae471843e6a6fd55bbe96ec861e6a0ec1d2cdff7
missie #1 & #2 (fb)Don't ever say it's over if she is breathin'. Racin' to the moonlight and she is speedin'. She's headed to the stars, ready to go far, she's star walkin'. On the mission to get high up, she know that she's gonna die reachin' for a life that she doesn't really need at all.

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sterlinoramos #2 & oscar (pré-lien libre)Stolen dreams took our childish days, still ain't nothin' changed, now we're grown. We're still young, still got our mindless ways and our timeless phase, kickin' songs.

RPs TERMINÉS : liste tenue à jour dans ma fiche de liens


POUR INFO :
dialogues en royalblue.
j'écris à la première personne du singulier et au présent.

AVATAR : Dacre Montgomery
CRÉDITS : bambieyes (avatars), ssoveiagifs, harley, lexiressources, wildwcmenrxs (gifs)
DC : Raelyn Blackwell (Lady Gaga) & Megan Williams (Sydney Sweeney)
PSEUDO : stairsjumper
Femme (elle)
INSCRIT LE : 17/08/2022
https://www.30yearsstillyoung.com/t45772-midas-hide-away-your-sons-and-daughters https://www.30yearsstillyoung.com/t45785-midas-there-are-times-when-i-don-t-like-myself https://www.30yearsstillyoung.com/t45787-midas-sterling https://www.30yearsstillyoung.com/t46660-midas-sterling

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Message(#) Sujet: Re: (mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming (mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming EmptyJeu 8 Déc 2022 - 22:55




And you can’t fight the tears that ain’t coming
Midas Sterling & @Jo Carter (mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming 873483867

« Tu te rends compte, t’as raté une occasion de devenir mon grand-père. » Je manque de m’étouffer en entendant ces mots et, une fois que je suis certain de ne plus me couvrir de ridicule en postillonnant sur la jeune femme et après l’avoir dévisagée de mes yeux ronds, je finis par éclater de rire devant le ridicule de l’affirmation. Un rire joyeux, un rire tonitruant puisque, pendant quelques secondes j’oublie qu’Ava Carter est dans la maison et qu’il a été convenu de ne pas la déranger. Je m’excuse toutefois auprès de sa petite fille, tout en la couvrant d’un regard espiègle. « Ça se voit que j’ai pleuré ? » Le changement d’ambiance est radical mais, plutôt que de redonner à la conversation une lourde dose de gravité, je choisis la légèreté, que j’estime plus à même de soulager Jo. Si c’est pour moi qu’elle s’inquiète, alors elle peut mettre son coeur à l’aise : je ne vais pas la voir autrement ou la mésestimer parce qu’elle a versé quelques larmes. Nous pouvons ne jamais en reparler si c’est ce qu’elle souhaite, mais je ne vois pas de mon côté la chose que devant impérativement rester tabou. Élevé par des parents sensibles, grand frère protecteur d’une petite sœur qui l’est tout autant, il a toujours été normal pour moi de laisser libre cours à ses émotions, je n’ai jamais vu la chose comme une faiblesse. « Que tu as quoi ? » Je lui adresse un mince sourire en coin et, lorsqu’elle porte ses mains à ses joues pour essuyer les éventuelles traces de larmes qui y résideraient encore, je l’imite en caressant sa joue de mon pouce. « On peut faire comme si c’était pas arrivé si c’est ce que tu veux. Mais de mon côté, que t’aies pleuré ou pas, ça change rien. » Ses larmes n’ont pas réveillé chez moi des instinct de mâle alpha protecteur qui considère qu’il doit à présent protéger sa femelle. J’ai des défauts et souffre par moments des affres d’une éducation un tantinet archaïque mais, si certains aspects de la société actuelle m’échappent, je ne le suis pas moi-même à ce point. Pour dissiper le moindre malaise et prouver que ses larmes n’ont que l’importance qu’elle voudra leur donner - puisque de mon côté, elle n’en ont pas - je ponctue et conclus ma phrase d’un haussement d’épaule.

Et c’est la légèreté que je lui offre, la légèreté à laquelle elle adhère en rentrant dans mon jeu de provocations. Le regard qu’elle me jette alors que je m’approche puis m’éloigne de son oreille est équivoque, et je ne saurai dire si elle est furieuse, perturbée ou leur deux. « J’en porte pas, tu le saurais si t’étais pas aussi prude. » C’est un sourire qui étire mes lèvres alors qu’elle s’éloigne de moi et, charmé, je l’observe sans m’en départir et sans rien ajouter de plus. « Mais je ferais un tri dans celles que j’enfile pour les grandes occasions. Si je les retrouve sur Ebay, t’auras à faire à moi. » - « Je vendrais ça pour rien au monde. » Pour peu, je lui demanderai spécifiquement celle qu’elle a portée lors de la finale de notre édition de X-Factor mais y penser a un effet immédiat sur moi : celui d’une grande claque dans la figure. Je ne peux pas jouer avec elle alors que je lui ai menti et que je lui mens toujours, au moins par omission. Je ne lui souffle toutefois pas le chaud puis le froid : la différence dans mon comportement est perceptible si on y prête attention, mais toutefois minime. Je voudrais être capable de partir en courant et de la laisser tranquille - c’est ce que ma culpabilité me souffle de faire - mais je ne le suis pas : elle m’attire à elle d’une façon inexplicable, la brune.

Alors je joue avec le feu et il n’y a que lorsque je me brûle que je me rappelle de reculer, mais jamais de façon définitive. La preuve en est, je suis incapable de refuser à Jo ce qu’elle me demande. Je n’ai pas l’intention de lui refuser d’être à ses côtés tant qu’elle continuera à vouloir de moi. « C’est pas le principe des résolutions, de jamais les tenir ? » - « Est-ce qu’on peut parler de résolution quand t’as jamais eu l’intention de les tenir ? » Ai-je pensé une seule seconde qu’elle pourrait vouloir faire son chemin de son côté, cette fois ? Dire que je ne l’ai pas craint serait mentir. En revanche, je ne parvenais pas à envisager un monde où nous participerions à l’émission en gardant nos distances. Je croise mes bras sur mon torse, sans parvenir à m’empêcher de l’observer du coin de l’oeil se hisser sur la pointe des pieds pour attraper une assiette en hauteur et je ne la quitte pas plus des yeux lorsqu’elle y dispose les sucreries que j’ai apportées. « Tu veux que je te dise quoi, que j’ai revu ma copie parce que je me rends compte que j’ai besoin de toi ? » Un sourire en coin étire mes lèvres et je décroise mes bras, avant de tendre la main vers l’assiette et d’attraper un beignet que je mords en l’observant. Foutu sucre. Me donner de la contenance n’a aucune saveur. « Je veux pas détruire ton égo en prétendant le contraire, mais tu l’as dit toi-même ; je suis capable de réussir par moi-même, j’ai juste besoin qu’on me canalise, et t’as la bonne méthode alors… » - « Je sais que t’en as pas besoin. » Jo est une force de la nature. Mon égo ne souffre pas de l’admettre. « Mais c’est marrant, tu causes, mais tout ce que j’entends c’est ”j’en ai envie”. » Envie, pas besoin, et je préfère largement ça. Là, mon égo est caressé dans le sens du poil, mais il ne s’agit pas que de lui, loin de là. Ce serait réducteur que de réduire à ça l’émoi que je ressens lorsqu’il est question de Joséphine.

« C’est le moyen le plus subtil que t’as trouvé pour me demander de voir ma chambre ? »
« T’as pas trouvé ça subtil ? »

J’écarquille les yeux en grand, comme si j’étais choqué, outré qu’elle ne fasse même pas l’effort de prétendre alors qu’il n’en est rien. Mes pensées la concernant ne sont pas toujours parfaitement catholiques, mais ma curiosité à son égard est bien réelle et ne se résume pas à l’émoi d’un adolescent intéressé uniquement par ce qu’il se passe dans une chambre à coucher.

Avant que nous n’ayons le temps de continuer nos provocations - et par nous j’entends évidemment Jo puisque je jurerais être blanc comme neige, même avec les preuves en face des yeux - nous sommes interrompus par la voix de la grand-mère de Jo et propriétaire des lieux. « Je me disais bien que j’avais entendu des voix. » Je me retourne, non sans m’être au préalable équipé de mon sourire le plus charmant. « Pardon nana, c’est lui qui parle trop fort. » Les deux mains levées en l’air en signe de reddition, je présente à la vieille dame mes excuses : ne suis-je pas celui de nous deux qui s’est esclaffé ? « Mes excuses. Votre petite fille m’a provoquée, ceci-dit. » Je ne serais pas réellement moi si je ne tentais pas de me tirer de la situation avec un sourire et un battement de cils - que j’ai plutôt longs. « C’est Midas, tu sais ? » Les mains croisées devant moi, j’observe l’échange entre la jeune femme et son aînée tel un enfant sage, ce que je suis et ai toujours été, au fond. « Je me souviens. Des yeux pareils, difficile de ne pas s’en souvenir. » - « Je te l’avais dit. » Je ne bouge pas d’un pouce quand la matriarche prend mon visage en coupe dans ses mains, je me contente d’afficher un sourire et un visage apaisé. Lorsqu’elle recule,  j’adresse un clin d'œil aux deux femmes - quelqu’un d’observateur verra que c’est sur Jo que mon regard est fixé - avant d’esquisser un sourire plus grand encore. « Ava, vous avez des goûts sûrs. » Je tourne mon visage en direction de Jo avant de m’adresser à elle, un air taquin sur le visage. « Qu’est ce que tu veux que je te dise ? » Peut-être que sa petite fille pourrait essayer de l’imiter.

« T’as définitivement une touche. »
« Je t’ai entendu. »

Avec Ava, Jo abaisse toutes ses défenses et je me souviens qu’à l’époque déjà, j’avais été touché par leur complicité. La brune n’est plus la même personne en présence de nana Carter, sans que cela ne semble le moins du monde forcé de sa part : le voilà, son vrai visage. La voilà, la partie de Jo qu’elle cache et que je voudrais que le reste du monde voit - en plus de son talent fou qu’elle a déjà montré - tout en ressentant la paradoxale envie de ne la garder que pour moi. Elle me la réserve et, en quelque sorte, je me sens privilégié. J’ai le sentiment d’appartenir à un cercle de rares élus. « Je suis content de vous revoir en tout cas, Ava. » Je me demande ce qu’elle pense du fait que sa petite fille soit si proche de moi que nous semblons siamois, collés à la hanche, mais je décide que c’est à Jo de mener la danse. Moi, cette proximité physique me trouble, mais elle ne m’a jamais dérangé. Quant à Ava, est-elle lucide ? Elle m’a reconnu, c’est qu’elle doit l’être, non ? Conserve-t-elle seulement de plus anciens souvenirs ? Son esprit a-t-il déjà effacé ce qu’il s’est passé ce matin avec l’équipe de tournage ? Délicat, je n’ai de toute façon pas l’intention d’aborder le sujet. « Tout comme je suis content de voir Jo. Et de découvrir où elle vit. Elle vous a dit à quel point elle m’a fait galérer avant d’accepter de m’adresser le moindre mot ? »





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Jo Carter
Jo Carter
le rossignol muet
le rossignol muet
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ÂGE : 27 ans (03.11.95)
SURNOM : jo ça ira très bien. autrement t'es mort et c'est pas qu'une image
STATUT : gratte plusieurs fois par semaine à la porte de la chambre d'hôtel de midas. c'est pour le bien de son PrOcEsSuS cRéAtiF sans mentir
MÉTIER : she puts the star in all stars ; chanteuse, candidate de la version all stars de l’émission qui l’a fait connaître, the x-factor australia. adios les boulots miteux et les mains aux fesses au strip-club, hello les allers-retours entre brisbane et sydney, les séances photos, les interviews, les cadeaux à l’oeil et les crises d’angoisses. elle a accepté de participer à tout ça pour rétablir l’équilibre cosmique et récupérer le trophée qu’elle a perdu
LOGEMENT : #421 carmody road, toowong, avec sa grand-mère, ava. maisie vient à peine d'emménager avec elles suite à une annonce de colocation postée dans le gratuit du coin ; la phase test est enclenchée
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POSTS : 1398 POINTS : 535

TW IN RP : langage cru et grossier, moqueries récurrentes, mention de violence paternelle, mention de maladie d'alzheimer, monde de la nuit (night-club, strip-club), hypersexualisation
TW IRL : naissance prématurée, mort infantile, manipulations d'aiguilles et actes médicaux décrits, relations sexuelles explicites (et sans discussion au préalable: c'est comme dans la vraie vie, un minimum de consentement pour ce genre de rps écrits à quatre mains, merci), racisme
GENRE : Je suis une femme
ORIENTATION SEXUELLE : J'aime tout le monde.
PETIT PLUS : 6éme enfant et unique fille des carter ◦ chanteuse née, pianiste acharnée, recrutée jeune pour faire partie du groupe managé par son père baptisé six times motown ◦ diva sur les bords ◦ eyebrows on fleek, lipstick classic ◦ demi-finaliste de the x factor aussie; la rançon du succès sans le succès ◦ proche de sa mamie malade d'alzheimer, ruinerait la vie de quiconque oserait lui faire du mal ◦ trop petite (1m54), compense avec son trop gros ego ◦ estime mériter mieux que tout le monde, c'est important d'y croire ◦ pas la peine de lui donner ton prénom #dontcare ◦ pro du bingo ◦ jazz 4ever
CODE COULEUR : purple
RPs EN COURS :
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MINE ◦ we sat on the roof once conversation took us everywhere and we talked until the sun came up i wish we stayed just like we were up there i consider you i'm not trying to it doesn't matter whether not i want to i can't help it it's a habit your corner in my mind is well established
(mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming 46f0d952c1d80261ec380bf26a6e3203f3d210b8
HARTER ◦ don't go to war for me i’m not the one that you want me to be don't call me up at 2 A.M. tonight it feels so damn good and i wish you would and don't cry no more for me don't waste your time convincing me that maybe someday we'll get it right 'cause we never could i wish that we would but we won't
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JOSEEGAN ◦ girl just come 'round mine tonight i've got wine and make-up wipes i’ll hold you we can put the kettle on talk 'bout how he's not the one i told you but i'm never gonna say i told you so
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JAURIE ◦ mama told me not to waste my life she said spread your wings my little butterfly don't let what they say keep you up at night and they can't detain you 'cause wings are made to fly and we don't let nobody bring us down no matter what you say it won't hurt me don't matter if i fall from the sky these wings are made to fly
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JOLIE ◦ i could feel the tension we could cut it with a knife i know it's more than just a friendship i can hear you thinking 'bout it do i gotta convince you that you shouldn't fall asleep? it'll only be a couple hours and i'm about to leave

midas#10angus#1meg#8charlie#7nicholas#11micah#2maisie#1madison#1archie#5

RPs EN ATTENTE :
(mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming Aac24f3ad24d314b51881a8787a17df466edbd4c
LEROY ◦ it was fun when we were young and now we're older those days when we were broke in california we were up-and-down and barely made it over but i'd go back and ride that roller coaster with you (scénario libre)

+cassie ◦ dahlia ◦ laurie#3 ◦ olive#2 ◦ démon#2

RPs TERMINÉS : cf. fiche de liens
AVATAR : alexa demie
CRÉDITS : ©ssoveia (av, gifs) ◦ ©dailyeuphoria, raquelsgifs, hqroleplaygifs (gifs) ◦ ©astra (code) ◦ ©loonywaltz (userbars)
DC : evelyn pearson & yasmine khadji & laila ferrer & mavis barnes
PSEUDO : ssoveia
Femme (elle)
INSCRIT LE : 07/02/2020
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Message(#) Sujet: Re: (mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming (mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming EmptySam 10 Déc 2022 - 9:56




and you can't fight the tears that ain't coming
Jo Carter & @Midas Sterling (mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming 873483867 (crédit gif/harley)

Jo écarquilla les yeux en grand, comme si elle était choquée, outrée, que Midas ne fasse pas l’effort de prétendre qu’elle essayait de tenir ses résolutions — une expression qu’il  lui emprunterait plus tard pour s’offusquer de l’entendre souligner son manque de subtilité "T’es dur, là. J’essaye vraiment." À peine. Jo avait des défauts à la pelle, et se forcer à faire quelque chose qui la mettait en difficulté, ça en faisait partie. Elle n’était pas bien courageuse dans ces cas-là, préférant se faciliter la tache le temps de comprendre à quel point elle ne pouvait pas faire quelque chose parce que ça lui demandait une gestion de son impulsivité trop poussée pour qu’elle estime que ce soit nécessaire à sa survie. Parler de pulsions quand elle songeait à Midas et à leur relation, c’était admettre quelque chose, au moins à elle-même, et si c’était un peu primitif de la résumer à tout ça, c’était surtout pour ne pas avoir à démêler le reste qu’elle se disait que ça restait là une bonne explication à apporter à ce courant qui passait entre eux quand c’était en vérité beaucoup plus complexe que ça. Sinon, il se serait déjà passé autre chose qu’un baiser volé à la limite du temps qu’on leur avait laissé pour s’apprivoiser.
La conversation, elle reprenait comme si de rien n’était, et c’était comme ça qu’elle confirmait au jeune homme que ses larmes resteraient un sujet dont ils ne discuteraient plus jamais. Il garderait la satisfaction d’avoir pu la voir sous un jour nouveau, elle aurait celui de faire de lui un refuge pour atténuer sa solitude et son chagrin ; et la manière dont elle refaisait surface était assez impressionnante pour qu’elle-même ne veuille pas en faire tout un plat, drôlement humble quand il s’agissait de relater la manière qu’elle avait de garder la face pour qu’on ne fasse pas de ses faiblesses une arme à retourner contre elle.

Le goût des larmes encore dans la bouche, elle ne se laissa pas déstabiliser aussi facilement par le poids de la tête de Midas qu’elle sentait toujours peser sur le sommet de son crâne alors qu’ils s’étaient séparés il y avait de longues minutes déjà, et lorsqu’elle lui renvoya un regard après avoir cessé de jouer à l’effarouchée, ses grands yeux démaquillés papillonnant pour accueillir son arrivée près d’elle, elle ouvrit la bouche pour rétorquer ; avant de brider un instant son fil de pensées pour mieux se rendre compte que ça revenait souvent, cette notion d’envie qui flottait au-dessus de leur tête, qu’importe le sujet qui était mis sur la table.
Jo fronça doucement les sourcils, laissant un léger sourire lui échapper en lui répondant enfin, n’adhérant pas à la sienne, de comédie, tandis qu’il se donnait bonne contenance en dégustant un beignet pioché dans l’assiette qu’elle avait dressée pour, elle aussi, se donner bonne contenance "Essaye pas de me soumettre à ces conneries de psychologie inversée et essaye pas non plus de me rendre coupable de tes frustrations." Elle sentit un petit sourire fendre son visage qui se baissa pour le toiser très brièvement "C’est toi qui parle toujours d’envie. T’as un truc à me dire ?" Et elle soutint son regard, gardant la même position sur l’instant, sa main plantée sur la matière rugueuse de la table sur laquelle elle s’était appuyée, et si sa voix se baissa un peu, ce n’était pas aussi volontaire que ça "Je sens que tu me regardes quand j’ai le dos tourné." voulut-elle qu’il sache, mais aussi vite, elle haussa les épaules pour balayer ça de l’espace qui les séparait, se redressant doucement pour empoigner son gobelet de café dont elle ne fit rien d’autre que le porter à ses lèvres parce qu’elle pouvait le faire, comme elle pouvait ajouter "Mais on peut faire comme si c’était pas arrivé, hm ?" Elle était championne pour retourner ses mots contre lui, et elle penserait à se haïr plus tard pour ne vivre que pour ça, la provocation facile, du genre à frapper un homme à terre quand ce dernier lui tendait la main sans aucune hésitation. Il le savait, qu’elle ne jouait pas à la loyale, il lui pardonnerait.

Ou il n’en aurait pas le temps, peu importait vraiment quand Ava fit son apparition pour permettre à la tension de se dissiper assez vite pour que Jo lâche enfin Midas du regard,  pose son gobelet sur la table, et vienne rejoindre sa grand-mère qu’elle prit par les épaules par habitude. La scène était attendrissante, même pour elle qui ne s’émouvait même pas devants des vidéos de chatons, et pas seulement parce qu’Ava semblait sous le charme de Midas. Elle n’était pas la seule, ça ne la rendait pas tellement spéciale finalement. Elle s’installa à la table de la cuisine en gardant un oeil sur le duo formé par sa petite-fille et le jeune homme, et se figura d’un regard de la complicité qu’il y avait entre eux sans émettre aucun commentaire, juste en désignant les deux chaises face à elle avec une déférence propre aux personnes âgées. De son côté, Jo était assez apaisée pour se dire que ce n’était pas une mauvaise idée qu’elle soit là, et qu’elle veuille quoi, discuter un peu ? Alors, une dernière fois, elle poussa Midas avec un léger coup de hanche avant de s’asseoir, et s’empara d’un muffin à qui elle enleva du bout des doigts le papier qui lui donnait sa forme pour le poser devant sa grand-mère qui était prise comme témoin par Midas de la volonté de sa petite-fille à jouer les divas.
Jo tourna la tête vers lui en plissant les yeux pour faire mine de le fusiller du regard "C’est ma grand-mère, elle est génétiquement programmée pour me donner raison." "C’est peut-être un peu exagéré, mais je reste quand même entièrement vouée à sa cause, c’est un fait." La manière dont Jo resserra l’élastique de sa queue de cheval face aux paroles de sa grand-mère, il était là pour marquer la sensation de victoire qui fit gonfler son coeur alors, qu’en même temps, Ava reprenait la parole en s’accoudant à la table pour déposer son visage dans ses paumes, son regard faisant la navette entre celui de Jo et celui de Midas — pour s’arrêter sur lui pour de bon "J’en ai connu, des hommes dans ton genre. Et là, tu me répondras que je ne te connais qu’au travers de ce que Jo me dit de toi, et justement." Quand elle était lucide, Ava, ça rappelait à Jo pourquoi elle l’aimait autant. Elle avait hérité d’une partie de son caractère et de sa faculté à appuyer là où ça faisait un peu mal, tout en restant d’une délicatesse rare qui empêchait sa petite-fille de lui demander de se taire quand elle se lançait dans des discours de ce genre.
Elle aurait pu le faire ici, parce que ça serait un peu gênant, elle pouvait le pressentir comme sa peau se parsema de chair de poule, mais à défaut d’avoir la force de la couper dans son élan de pleine conscience, elle sentit ses joues s’échauffer assez pour qu’elle veuille l’imiter dans l’idée de le cacher, ses mains entourant son visage quand elle s’appuya contre la table, buvant les paroles de sa grand-mère qui, elle, fixait toujours Midas "Elle ne parle pas de grand-monde, et elle ne sourit pas beaucoup en le faisant non plus." Jo fit une moue très peu convaincue, mais elle ne l’interrompit pas pour autant, gardant la même position ; n’offrant donc que son profil à Midas "Je n’en tire aucune conclusion, elle est assez difficile à lire pour que moi-même je ne veuille pas la réduire à des suppositions, mais je crois pouvoir affirmer que ça me donne le droit de te demander de la traiter correctement." "OK, ça devient très gênant." Décida Jo après un instant durant lequel Ava se redressa en levant les mains devant elle pour se constituer prisonnière de sa faculté à vouloir fair entendre à sa petite-fille que, si elle en était capable, elle prendrait tellement bien soin d’elle aujourd'hui qu’elle ne se sentirait pas mal à l’aise d’entendre ce genre de discours. Sauf que les choses étaient différentes, et celle qui prenait soin de l’autre, c’était Jo "Je veux juste faire mon job de grand-mère en demandant à quelqu'un de compétent de prendre un peu soin de toi. Tu le fais avec moi, mais je peux à peine te rendre l’ascenseur, et il m’inspire confiance." C’était ça, le petit échange de regards, son visage dans ses mains quand elle était entrée. Mais est-ce qu’Ava était encore en capacité de bien juger les gens, Jo n’en savait rien, et elle se redressa elle aussi pour enfin tourner de nouveau la tête vers Midas juste pour lui dire "Et là tu regrettes d’avoir tant insisté pour que je t’adresse à nouveau la parole, hein ? Tu viens de gagner la responsabilité de veiller sur moi comme l’homme fort et courageux que t’es." Comme si elle ne pouvait pas le faire elle-même, et peut-être que c’était vrai dans une certaine mesure, ça ne l’empêcha pas de laisser un léger rire lui échapper quand de son côté, Ava demanda soudainement "Vous allez me poser des questions, vous aussi ?" Et si le regard de Jo s'arrêta dans celui de Midas le temps d’un instant, son attention était pourtant toute dirigée vers Ava qui perdit de sa superbe en un claquement de doigts, sans déroger à la posture qu’elle avait sur le moment néanmoins ; et ses yeux firent de nouveau la navette entre Jo et Midas. Se rendant compte de ce que ça voulait dire, Jo murmura à l’adresse de Midas, son nez se fronça juste un peu pour dissimuler que ça lui faisait de la peine que ce genre de moments ne durent pas plus longtemps "Et le charme fût rompu." Et avec lui, le regard qu’elle avait posé sur lui et qui se perdit dans la manière qu’elle eut de se lever de sa chaise, effleurant ses épaules avec sa main quand elle passa derrière lui pour rejoindre l’autre côté de la table où était assise sa grand-mère "T’as le droit de t’en aller, je vais m’occuper de la mettre au lit."


    if you don't like the way i talk, then why am i on your mind? if you don't like the way i rock, then finish your glass of wine. we fight and we argue, you'll still love me blind, if we don't fuck this whole thing up, guaranteed i can blow your mind.
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Midas Sterling
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la divine comédie
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ÂGE : 30 ans (15.10.1992) - balance ascendant lion
STATUT : Jo dort dans chambre d'hôtel plus d'un un soir sur deux. Père de Posy depuis le 04 février 2018.
MÉTIER : Gagnant 2016 de l'édition australienne de The X-Factor, popstar, auteur-compositeur-interprète, fantasme de ta petite sœur, de ta mère et sans doute de ton père. Ça fait deux ans qu'il promet un quatrième album à son label, mais il n'a pas encore écrit la moindre chanson.
LOGEMENT : 340 Beachcrest road à Bayside. Si ce n'est pas encore la campagne, il s'est toutefois éloigné de l'agitation du centre ville.
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POSTS : 395 POINTS : 235

TW IN RP : ras.
ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
PETIT PLUS : enfant du milieu d'une fratrie de six, déprécié par ses parents pour ses choix de vie peu conventionnels › garde l'existence de sa fille secrète pour la protéger des médias › fait pour la scène et la musique, mais pas pour la célébrité › accumule les disques de platine en australie comme à l'étranger, s'est produit sur les plus grandes scènes du monde entier › fan de rock'n'roll des années quatre-vingt mais cantonné à la pop commerciale par son label › joue de la guitare (beaucoup) et du piano (un peu)
RPs EN COURS :
(06)
amos #2olive #2nicholas #2jo #10cassie #1 › cassie #2 (fb)

(scénario & pré-lien)
marley (ft. Margaret Qualley)
oscar, le grand frère

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mine #10Life a skipping rope, finding solace in a note. Had to struggle when I was broke, writing music just to cope. She was the piano, I'm the xylophone. You can have the trumpet, I'm the saxophone. I'm the strings and you're the timpani. You're my constant tambourine. I'm the chords and you're the melody, this life's one big symphony. ☽ 12345678910

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marley (scénario libre)All this time I've spent with you, all that we've been through. All this time I've spent with you, I am tied to you. A year away, A year alone. The tears have fallen but we have grown. The sun will rise, the seasons change, and here we are. A year has passed, Our children grow. And in their eyes, I see your soul.

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olive #2Hey sister, know that water's sweet but blood is thicker. Oh, if the sky comes falling down for you, there's nothing in this world I wouldn't do. What if I'm far from home ? Oh brother, I will hear you call. What if I lose it all ? Oh sister, I will help you out.

(mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming Ae471843e6a6fd55bbe96ec861e6a0ec1d2cdff7
missie #1 & #2 (fb)Don't ever say it's over if she is breathin'. Racin' to the moonlight and she is speedin'. She's headed to the stars, ready to go far, she's star walkin'. On the mission to get high up, she know that she's gonna die reachin' for a life that she doesn't really need at all.

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sterlinoramos #2 & oscar (pré-lien libre)Stolen dreams took our childish days, still ain't nothin' changed, now we're grown. We're still young, still got our mindless ways and our timeless phase, kickin' songs.

RPs TERMINÉS : liste tenue à jour dans ma fiche de liens


POUR INFO :
dialogues en royalblue.
j'écris à la première personne du singulier et au présent.

AVATAR : Dacre Montgomery
CRÉDITS : bambieyes (avatars), ssoveiagifs, harley, lexiressources, wildwcmenrxs (gifs)
DC : Raelyn Blackwell (Lady Gaga) & Megan Williams (Sydney Sweeney)
PSEUDO : stairsjumper
Femme (elle)
INSCRIT LE : 17/08/2022
https://www.30yearsstillyoung.com/t45772-midas-hide-away-your-sons-and-daughters https://www.30yearsstillyoung.com/t45785-midas-there-are-times-when-i-don-t-like-myself https://www.30yearsstillyoung.com/t45787-midas-sterling https://www.30yearsstillyoung.com/t46660-midas-sterling

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Message(#) Sujet: Re: (mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming (mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming EmptyLun 12 Déc 2022 - 17:58




And you can’t fight the tears that ain’t coming
Midas Sterling & @Jo Carter (mine #7) and you can’t fight the tears that ain’t coming 873483867

« Essaye pas de me soumettre à ces conneries de psychologie inversée et essaye pas non plus de me rendre coupable de tes frustrations. C’est toi qui parle toujours d’envie. T’as un truc à me dire ? » - « Rien que je t’ai pas déjà dit. » Moi, je n’ai pas caché qu’elle faisait partie de mes motivations à participer à cette émission. Elle n’est pas la seule - j’étais honnête avec elle lorsque je lui ai parlé de ma panne d’inspiration qui peut à présent être qualifiée de chronique - mais elle est en réalité une raison bien plus importante que les autres. Je ne lui ai pas servi de déclaration en bonne et due forme, mais ne lui ai-je pas dit que, sans elle, cela ne m’intéressait pas de participer ? Et que je voulais retrouver ce que nous avions autrefois - et donc, notre duo à la scène comme à la ville - je le lui ai dit également, non ? Je ne suis peut-être pas un livre ouvert, mais Jo est comparable au journal intime étroitement surveillé d’une jeune adolescente. Impénétrable. « Je sens que tu me regardes quand j’ai le dos tourné. Mais on peut faire comme si c’était pas arrivé, hm ? » Je pousse un soupir en secouant la tête. « Tu te souviens quand tu t’es excusée de te comporter comme la pire des connes ? » J’esquisse un sourire, puisque si je veux prendre la demoiselle à son jeu, je ne suis pas en colère. Simplement, puisqu’elle utilise à présent contre moi quelque chose que j’ai dit pour la soutenir - et lui permettre de ne pas avoir à faire face aux larmes qu’elle a versées - je trouve l’occasion de la moucher bien trop belle. « Bein là, c’est le moment où tu dérapes déjà de nouveau. » Mon sourire s’agrandit un peu plus, il semble dire : je savais bien que c’était trop beau pour être vrai, Joséphine Carter présentant quelque chose qui ressemblait à des excuses.

Notre petite joute verbale est interrompue par la grand mère de la jeune femme, et je me dis que c’est un mal pour un bien. Dans ces moments-là, je ne me maîtrise plus réellement. Dans ces moments-là, je dépasse des limites que j’ai moi-même instaurées à cause de l’étrange mélange de culpabilité et de respect que je ressens à l’égard de la brune. Et dire que la chanteuse est différente en présence de son aînée est un euphémisme certes, mais il n’en reste pas moins vrai qu’alors qu’Ava est lucide, il est difficile de ne pas voir d’où vient le caractère bien trempé de Jo. Je suis un homme et un adulte : mais face à nana Carter, j’ai l’impression d’être un petit garçon.

« C’est ma grand-mère, elle est génétiquement programmée pour me donner raison. »
« C’est peut-être un peu exagéré, mais je reste quand même entièrement vouée à sa cause, c’est un fait. »

Je voudrais lui dire que c’est tout à son honneur. Je voudrais lui dire que Jo a de la chance d’avoir quelqu’un comme elle. Je reste persuadé que mes parents m’aiment toujours autant. En revanche, en choisissant la voie que j’ai choisie, j’ai perdu leur soutien inconditionnel et une partie de leur respect, je ne me fais pas d’illusion. Oscar aurait pu être mon modèle, mais ce que j’identifie comme de la jalousie l’a poussé à me tourner le dos, lui aussi. Alors il y a Oli. Mais je me sens depuis toujours investi de la mission de protéger ma petite-soeur : elle ne peut pas être tout et son contraire. Je voudrais dire tout ça à Ava, mais avant que je n’ai le temps de le faire - et alors que je couve toujours Jo d’un regard amusé - elle m’interpelle avec bien plus de sévérité. « J’en ai connu, des hommes dans ton genre. Et là, tu me répondras que je ne te connais qu’au travers de ce que Jo me dit de toi, et justement. » Des hommes dans ton genre. Je reste coi face à la répartie de la septuagénaire, tout en m’interrogeant sur ce que cela peut bien vouloir dire, comme désignation. Est-ce péjoratif ? Cela en a tout l’air, à cause de la façon dont c’est tourné. Et, à nouveau, je me sens comme un enfant que l’on réprimande mais, face à Ava, je ne pense pas une seule seconde à me rebiffer. « Elle ne parle pas de grand-monde, et elle ne sourit pas beaucoup en le faisant non plus. » Je glisse un coup d'œil à la star de cette conversation, qui semble vouloir s’enterrer six pieds sous terre. De mon côté, je ne fais pas non plus le fier. « Je n’en tire aucune conclusion, elle est assez difficile à lire pour que moi-même je ne veuille pas la réduire à des suppositions, mais je crois pouvoir affirmer que ça me donne le droit de te demander de la traiter correctement. » - « OK, ça devient très gênant. » Je n’aurais pas dit mieux mais, malgré la plainte de Jo, je ne baisse pas les yeux et les garde à présent fixé sur Ava. Je respecte sa démarche, de tout mon être. Mais elle n’a pas à s’inquiéter : si j’ai des torts concernant Jo, je n’ai plus à coeur que de les réparer ainsi que de la respecter. « Je veux juste faire mon job de grand-mère en demandant à quelqu'un de compétent de prendre un peu soin de toi. Tu le fais avec moi, mais je peux à peine te rendre l’ascenseur, et il m’inspire confiance. » - « Et là tu regrettes d’avoir tant insisté pour que je t’adresse à nouveau la parole, hein ? Tu viens de gagner la responsabilité de veiller sur moi comme l’homme fort et courageux que t’es. » Je n’interromps les touchantes chamailleries de la brune et de la matriarche que pour m’adresser à cette dernière avec sérieux, et une pointe de solennité. « Je respecte énormément Jo. Et j’ai pas l’intention de faire autre chose que de continuer à la respecter. » Qu’importe la direction que prenne notre relation qui se relève à peine de cinq années de silence. « J’ai pas l’impression qu’elle laisse qui que ce soit prendre soin d’elle… » Je coule un regard en coin vers la demoiselle, un sourire d’impertinent sur les lèvres. Je l’aurais deviné sans qu’elle ne s’adresse à moi avec ironie et une pointe - très légère pointe - d’amertume. « Mais la traiter avec tout le respect qu’elle mérite, ça je peux vous promettre de le faire. » Je crois que, de toute façon, Jo n’aurait pas apprécié que je me pose en chevalier servant prêt à voler à son secours et à la garder sous cloche pour la protéger. Elle est indépendante et je le respecte, malgré mes - rares - pulsions de mâle alpha.

Un ange passe, et le regard d’Ava change. Je n’ai pas l’habitude d’être au contact de personne souffrant du mal qui dévore la grand-mère de Jo, mais je devine avant qu’elle ne parle que ce qui va sortir de ses lèvres risque de briser le cœur de sa petite fille. Elle a l’air perdue. Elle n’a plus cet éclat de malice et de sévérité qui brille au fond des yeux : elle n’a plus l’air lucide du tout, à vrai dire. « Vous allez me poser des questions, vous aussi ? » Je jurerais pouvoir entendre le coeur de Jo se briser. « Et le charme fût rompu. » Je reste impassible : je ne veux ni traiter la chose avec légèreté, ni donner l’impression à Jo que j’ai pitié d’elle. Alors je me contente de m’adresser à Ava, en secouant la tête. « Non, je vais pas vous poser la moindre question. Plus de questions. » Jo n’exagérait pas lorsqu’elle décrivait l’impact sur sa grand-mère malade du manque de délicatesse de la production. Je me sens un peu plus coupable, même si cette fois je n’y suis pour rien. « Je vous ai amené des pâtisseries, en revanche. Elles restent ici, vous les mangerez quand vous voulez. » Je croise mes mains devant moi tout en posant sur la vieille dame un regard empli de déférence et de bienveillance. J’observe Jo qui se lève, qui effleure mes épaules et qui s’approche de sa grand-mère. Sa tristesse remplit toute la pièce. Et si je me suis promis de ne pas avoir pitié d’elle, j’aimerais être capable de l’en délester d’une partie. « T’as le droit de t’en aller, je vais m’occuper de la mettre au lit. » Je hoche la tête, me lève de ma chaise et là, je me sens con. Je me demande quelle conduite adopter. Que je parte ou que je reste, je peux faire fausse route. Si je reste mais qu’elle préfère panser ses plaies à l’abri des regards, je la brusque. Si je pars alors qu’elle a besoin d’aide, je l’abandonne. Démuni, je me borne à affirmer une certitude. « Si tu veux que je reste, t’as qu’un mot à dire. » A mon tour, je fais le tour de la table, et dépose mes doigts sur l’avant-bras de la jeune femme. « Et si un jour t’en as envie, que quelqu’un prenne soin de toi… J’aimerais être cette personne. » Pas parce que je me sens responsable et que j’ai l’impression d’y être obligé. Je veux juste qu’elle sache que son attitude revêche ne me repousse pas et que, si un jour elle a besoin que quelqu’un tienne ce rôle dans sa vie, alors je suis prêt à le faire, sans rien attendre d’elle en retour.





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