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 adèle/caleb x there's one way out and no way in

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Message(#)adèle/caleb x there's one way out and no way in EmptyDim 8 Oct 2023 - 10:30

Caleb & Adèle
There's one way out and no way in, back to the beginning there's one way back to home again, to where I feel forgiven

tw : mention d'anxiété et leucémie

L’année 2023 touche bientôt à sa fin et on ne peut pas dire qu’elle fut la meilleure pour toi. Entre les insomnies toutes les nuits ainsi que l’anxiété qui a fait son grand retour. Heureusement que la présence de tes enfants et ta femme t’ont permis de garder la tête hors de l’eau. Mais si tu aimes ta famille plus que tout ils ne sont pas les seuls à t’avoir aidé ; ton psychiatre aussi. C’est d’ailleurs pour ton rendez-vous mensuel avec ton médecin que tu te retrouves à l’hôpital. Aujourd’hui, tu te sens mieux. Tu dors bien et cette anxiété a presque disparue. Presque, oui, parce qu’on ne peut pas faire des miracles et tu as toujours été une personne angoissée, stressée et anxieuse et si les anxiolytiques t’ont beaucoup aidé la décision de ton médecin te stresse presque autant qu’elle ne te rassure. Baisser la posologie des médicaments que tu prends depuis plusieurs mois afin de voir si ta santé mentale reste toujours aussi bonne ou si elle se dégrade. C’est avec une pointe d’appréhension tu acceptes, et puis ton médecin essaie de te rassurer en te disant que si tu ne te sens pas bien au lieu t’attendre que le rendez-vous du mois prochain n’arrive tu pourras très bien l’appeler pour lui en parler et qu’une solution sera trouvée sur le moment. Mais ça n’arrivera pas Caleb. Parce que si tu as toujours eu un mal fou à te faire confiance et à croire en toi je vais le faire pour toi et je suis persuadée que tout va très bien se passer. Ce n’est pas la première fois que ta santé mentale se dégrade et la dernière fois c’était même bien pire mais tu as tout de même réussi à t’en sortir. Après un long moment et beaucoup de travail certes, mais aujourd’hui tu es sur la voie de guérison alors tout devrait très bien se passer pour la suite. Une nouvelle ordonnance en main, si tu avais pris la décision de quitter l’enceinte de l’hôpital maintenant tu aurais sûrement pu partir sans problème pour rentrer chez toi et profiter de ta journée de repos auprès de tes enfants. Lucy et Lena ont trois ans et dans quelques mois elles feront leur première rentrée, alors tu aimerais profiter au maximum de passer du temps avec tes princesses avant qu’elles ne passent leurs journées à l’école. Mais non. Avant de partir tu as autre chose à faire et cette fois ça ne concerne pas ta santé à toi mais celle de Nathan. Guéri de sa leucémie depuis environ un an et demi grâce à une greffe de moelle osseuse, aujourd’hui encore il lui arrive de devoir aller voir des médecins pour faire des examens afin de vérifier que la maladie ne soit pas revenue. Son médecin t’avait appelé pour vous rassurer sur les examens mais autant profiter d’être ici pour tout récupérer afin de rajouter ces résultats dans son dossier médical bien trop fourni pour un enfant de onze ans. Quelques minutes d’attente et son médecin te reçoit rapidement t’expliquant à nouveau que les résultats sont bon et que le prochain examen sera dans seulement dans un an en l’absence de symptôme inquiétant.

Largement rassuré c’est avec tous ces documents sous le bras que tu t’apprêtes à quitter l’hôpital pour rentrer chez toi. Enfin c’était le plan plutôt. C’est ce que tu voulais faire. Mais une fois arrivé dans le hall une alarme retentie dans la grande pièce annonçant un confinement obligatoire pour chaque personne étant dans l’hôpital ; alerte bactériologique apparemment. Il faut dire que c’est bien le genre de chose qu’on ne voit que dans les séries médicales et tu ne comprends pas grand-chose à ce qu’il se passe. Rien n’est vraiment expliqué et on t’escorte sans un mot dans une pièce qu’ils ferment à clef sans vous donner la moindre explication. Pourtant tu leur poses des questions mais tu n’auras malheureusement droit à aucune réponse. T’es complètement paumé et sous le choc de ce qui est en train de se passer et après quelques secondes durant lesquelles tu es resté immobile, les sourcils froncés tu te retournes vers une jeune femme qui doit être aussi paumée que toi. « Ils vous ont dit quelque chose ? » Il n’y a aucune agressivité dans ta voix, simplement une grande confusion. Bêtement, tu essaies d’ouvrir la porte mais celle-ci est belle et bien verrouillée. « Je croyais que ce genre de chose n’arrivait que dans les films… » que tu dis doucement tout en lâchant un léger rire venant passer ta main libre dans tes boucles. Tu n’en as pas encore conscience mais vous en avez pour un long moment.


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Message(#)adèle/caleb x there's one way out and no way in EmptySam 21 Oct 2023 - 15:57

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 « there's one way out and no way in »  adèle/caleb x there's one way out and no way in 873483867  caleb anderson & adèle shephard.


TW : cancer

En arrivant au sein de l’hôpital, Adèle ne pensait pas qu’elle mettrait autant de temps, elle n’avait même pas parlé de son rendez-vous à son coloc, et encore moins à Cody, et ils seraient sûrement les premiers à s’inquiéter de pas avoir de nouvelles d’elle – ou Cody le sera certainement davantage. Adèle lui avait confié qu’à présent elle avait peur que sa maladie revienne un jour. Parce qu’elle le sait, Adèle, qu’on ne lui a pas totalement éradiqué son cancer. On lui a simplement évité le pire : de perdre ce combat-là, mais sa maladie est encore en sommeil en elle, et un jour peut-être reviendra-t’elle comme si elle n’était jamais parti. Rien de sur là aussi, la Shephard avait lu d’innombrables articles sur le sujet et elle avait vu Levi aussi replonger quelques mois après dans les chimio. L’un de ses meilleurs amis, rencontré au détour d’une salle d’attente de l’hôpital, le seul à vraiment pouvoir la comprendre, l’épauler dans ce combat quand même Will, Ash et Cody ne pouvaient pas faire grand-chose : et n’ayant sûrement pas les mots adéquats pour la rassurer dans cette épreuve. Elle en garde un mauvais souvenir de toute cette période, et comme à chaque fois qu’elle vient ici, elle a cette boule au ventre. Elle aurait aimé se rendre dans la chambre de Carl cette nuit, peut-être serait-il parvenu à l’adoucir un peu, à lui changer les idées mais ils se sont violemment disputés et le valet ne lui adresse que de très rares mots, rien qui puissent la réconforter quand elle se heurte à son silence et à cette façon qu’il a, de s’éloigner d’elle à présent qu’il croit qu’elle a un petit copain à côté. Qu’elle s’est joué de lui, elle ne sait pas vraiment ce qu’il pense, tant il a beaucoup de ressources – visiblement autant qu’elle, pour s’imaginer des choses et faire un tas de scénarios. Il suffirait à la Shephard de lui dire, de paraître honnête une bonne fois pour toute et de rétablir la vérité. Celui qu’il croit être son petit ami est en réalité son frère, Cody, et qu’il n’a donc aucune crainte à avoir, mais pour ça, il faudrait qu’elle lui ouvre son cœur, qu’elle accepte de vouloir le laisser rentrer dans son monde et elle en est incapable pour l’heure. Elle refuse de voir l’évidence – que même Chelsea visiblement semble capter. C’est donc le cœur lourd, qu’elle débarque dans l’hôpital, son dossier en main, le regard perdu et la boule au ventre. Elle connaît les lieux par cœur et s’autorisera même une courte escapade pour voir son infirmier préféré, Isaac quand le voile sera enfin balayé quant à son possible retour de ce cancer. Tristement, elle aurait presque envie de lancer les paris, sur le lieu qu’elle l’aurait la prochaine fois. Comme si ce n’est qu’un jeu, comme si finalement, elle voulait se punir elle-même. Elle ne s’est jamais épargné la Shephard. Comme quand elle a fini avec Freya presque ivre dans la rue à hurler et jouer à éviter les bagnoles en plein milieu de la rue et qu’elle s’est fait engueuler par Nino quand il les a croisés. Elle n’en menait pas large cette nuit-là, alors que l’association Beauregard tentait de lui faire prendre conscience de sa maladie et des risques qu’elle encourait. Comme si il était facile pour une gamine de même pas vingt-cinq ans de se dire qu’elle a un cancer – quand bien même, elle n’a pas eu le plus meurtrier qui soit. La chimio ne lui a pas fait du bien, ni à elle ni à son corps et ça, elle le sait parfaitement encore, quand elle tente de faire du sport, et qu’elle ne parvient même plus à faire un kilomètre sans s’arrêter. Dans cette salle d’attente, installée sur la chaise, les jambes croisées, elle attend sans une once de patience, une épreuve pour elle, sans aucun doute. Et finalement on vient la chercher. Le professeur qui blablate comme à son habitude devant sa prise de sang et tous ses derniers examens. Qui lui pose des questions – toujours les mêmes, et elle rend bien le change, elle ne montrera pas ses signes d’anxiété, cette peur au ventre qui ne la quitte désormais presque plus. Et à sa question sur les risques éventuels qu’elle retombe malade, le professeur reste comme à son habitude évasive. Ca dépend de tellement de choses, et Adèle le sait mieux que personne : un rien peut le déclencher, comme jamais arriver. Mais pour l’heure, elle peut souffler, tous ses examens demeurent sans séquelles, et c’est avec un sourire aux lèvres qu’elle sort de ce bureau. Qu’elle allait pouvoir retourner à l’agence de Sorens. Elle était à quelques mètres de Isy quand ce dernier venait de rentrer dans une chambre de ses patientes, elle comptait l’attendre et lui faire peur quand il allait en sortir ou lui bander ses yeux avec ses mains alors qu’il fait bien trois têtes de plus qu’elle, et que même sur ses talons elle n’y parvient pas. Entendre son rire comme elle l’a autrefois entendu quand il restait bien au-delà de ses heures de travail quand elle n’avait pas la force et pas la forme d’une combattante. Il a été là dans les pires moments et il fait partie de ses rayons de soleil dans sa vie quand bien même, elle ne le croise jamais en dehors de l’enceinte de l’hôpital.

Mais on ne lui laisse pas le temps d’arriver jusqu’à lui, de lui bander les yeux, ni de lui faire peur, qu’on s’interpose devant elle, attrapant son bras, sans trop d’explications alors qu’un message sur le haut-parleur retentit, mettant l’hôpital en quarantaine. « Lâchez-moi, je vais voir Isaac… » Qu’elle proteste, tentant de faire lâcher cette emprise sur son bras, avant de soupirer devant l’homme qui insiste pour la diriger dans une autre pièce. « Je rentre pas là ! » L’homme soupire, et Adèle fût poussée par son dos, avant de regarder l’intérieur de la pièce. Elle ne connaît aucun visage, c’était bien sa veine, pour une alerte bactériologique, c’était bien sa veine ! Ils auraient au moins pu être sympa et la laisser voir Isaac, parce qu’elle en avait au moins pour plusieurs heures et qu’est-ce qu’elle dirait à Soren ? « Ils vous ont dit quelque chose ? » Elle relève sa tête timidement vers la voix d’un homme sans même se douter que c’était à elle, qui parler. Un visage qu’elle n’avait alors encore jamais vu par ici, sans doute quelqu’un qui comme elle, était venu faire des examens et qui ne sortirait pas de sitôt. Elle hausse les épaules, un mince sourire sur ses lèvres quand elle finit par répondre, « malheureusement rien, ils n’ont même pas voulu que j’aille dire bonjour à mon infirmier. » Le pronom ‘mon’ est assez étrange venant de sa bouche et peut-être se demanderait-il si malgré son jeune âge, elle n’est pas une habituée de ce lieu, elle se mord la lèvre d’en avoir trop dit, avant de détourner son regard quand la porte se rouvre, Adèle tente de tenter de sortir, en vain, la porte se referme sous son nez. « Je croyais que ce genre de chose n’arrivait que dans les films… » Elle regarde un instant le brun qui se met à rire à la fin de sa phrase, un rire nerveux mais même ça, elle n’en est pas capable. « Vous croyez qu’on peut sortir par une fenêtre ? » Elle peut-être que oui, avec sa taille fluette, elle passe partout ou presque, mais lui, elle en est bien moins certaine, encore faut-il qu’il soit un minimum sportif pour vouloir sauter de toit en toit, et se contorsionner pour atteindre l’extérieur. « Adèle Shephard. » Elle se présente en tendant sa main, sans aucun doute aurait-elle préféré un autre endroit pour faire des présentations, l’hôpital n’étant pas un lieu propice aux rencontres.
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Message(#)adèle/caleb x there's one way out and no way in EmptyDim 29 Oct 2023 - 10:56

Caleb & Adèle
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tw : mention d'anxiété

Je pense qu’on pourrait presque dire que tout ça sonne vachement ironique pour toi. Normalement dans cet hôpital pour une nouvelle consultation avec le psychiatre qui te suit depuis plusieurs années et si cette fois il n’est plus question d’une dépression comme autrefois, aujourd’hui c’est l’anxiété qui domine ta vie. Enfin dominait. Parce que si tu es loin d’en être totalement guéri le traitement que tu prends depuis plusieurs mois a commencé à porter ses fruits et les angoisses se sont montrées moins présente et moins fortes. Mais oui, tu es ici en partie pour traiter ton anxiété et te voilà emmené dans une situation clairement angoissante pour chaque personne qui ont le malheur de l’avoir déjà vécue. Si tu avais été en plus légèrement parano sur les bords tu aurais aussi pu croire qu’il s’agissait d’un test, d’une simulation prévue par ton médecin afin de voir comment tu gères les situations stressantes. Mais non, tu as bien conscience qu’il n’en est rien et que cette sonnerie qui résonne dans toute l’enceinte de l’hôpital ne ressemble en rien à un exercice. Tu aurais préféré, il faut dire, mais tu te dis que si ça avait été le cas ils n’auraient pas été jusqu’à t’enfermer dans une petite pièce dans le hall de l’hôpital en compagnie d’une jeune femme que tu n’avais jamais vue auparavant. Tu essaies de comprendre en posant des questions à la personne qui vous pousse vers ladite pièce, mais aucune interrogation ne trouvera de réponse. Malheureusement. La porte qui se referme à clef derrière vous ressemblerait presque à un coup de poignard dans le ventre. Ça fait mal, et un soudain sentiment d’oppression commence à t’envahir. Mais tu parviens tout de même à y faire abstraction et à cet instant-même tu te dis que si tu n’avais pas pris ton médicament ce matin avant de partir tu aurais sûrement fait une crise d’angoisse instantanément. Sauf que si les comprimés t’aident énormément ils ne sont pas non plus magiques et ça ne n’’empêche pas cette boule d’angoisse commencer à grossir dans ton estomac. Bien heureusement tu n’es pas seul et si habituellement de nature extrêmement solitaire et introverti tu n’es jamais dérangé par l’idée de te retrouver seul, tu es soulagé que quelqu’un soit à tes côtés aujourd’hui. Même si tu ne connais pas cette personne. « malheureusement rien, ils n’ont même pas voulu que j’aille dire bonjour à mon infirmier. » Est-elle une patiente de l’hôpital ? Mais dans ce cas, pourquoi n’aurait-elle pas simplement été escortée dans sa chambre ? La question t’effleure l’esprit mais la formuler à voix haute serait sans doute légèrement déplacée, parce que non, tu ne connais pas cette jeune femme. « Vous croyez qu’on peut sortir par une fenêtre ? » Tu relèves la tête vers la fenêtre désignée par ton compagnon de galère et une légère grimace prend place sur ton visage. Tu en doutes, mais vous n’avez rien à perdre à essayer. Tu poses ton dossier ainsi que celui de ton fils sur une table et déplace une chaise sous la fenêtre, puis grimpe sur la chaise pour essayer d’ouvrir de l’ouvrir mais ça ne fonctionne malheureusement pas. « J’ai l’impression qu’elle est condamnée. » que tu conclues tout en poussant un léger soupir, descendant de la chaise. « Adèle Shephard. » tu t’approches légèrement d’elle pour venir lui serrer la main. « Enchanté. » bien que l’hôpital ne soit pas le meilleur endroit pour y faire des rencontres. « Caleb. Caleb Anderson. » Tu ne peux pas trop l’expliquer, et tu ne sais pas non plus si penser ça est étrange sachant que tu n’avais jamais rencontré Adèle avant aujourd’hui, mais la jeune femme semble dégage de bonnes ondes. Comme une présence rassurante à avoir à ses côtés lors de telles situations stressantes et angoissantes. « Je pense qu’on peut se tutoyer, j’ai l’impression qu’on en a pour un moment ici. Enfin, si ça vous va. » Ou bien si ça te va ? Tu ne sais pas trop. « J’espère que tu n’avais rien de prévu après. Car tu as comme l’impression que vous n’êtes pas prêts de sortir de cet hôpital.

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Message(#)adèle/caleb x there's one way out and no way in EmptyVen 3 Nov 2023 - 14:21

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 « there's one way out and no way in »  adèle/caleb x there's one way out and no way in 873483867  caleb anderson & adèle shephard.


TW : cancer

Elle ignore Adèle ce qu’on attend d’elle désormais. Prise au piège dans cette salle, ils ne sont plus que tous les deux, alors qu’une femme est tranquillement en train de se reposer sur le sol froid que leur offre cette salle – Adèle le regarde un court instant, se demandant si elle ne ferait pas bien de l’imiter quelques instants – peut-être que le temps paraitrait moins long dès lors qu’elle ré ouvrirait ses yeux. Peut-être même qu’on viendrait la chercher pour les faire sortir de là après ça. Mais aussi calme qu’elle peut paraître, la Shephard n’a jamais su rester en place plus de quelques minutes et elle devait se rendre à l'évidence – c’est suffisamment difficile pour eux pour qu’elle accepte le sort sans rien faire et sans décider de ne pas s’en sortir par elle-même. Ce n’était censé que durer une heure ou deux – et pour des raisons inconnues, elle avait l’impression qu’elle allait devoir rester ici durant des heures encore. Probablement que le pire dans l’histoire pour elle c’est qu’elle ne savait rien, elle n’avait aucune explication de leur part. Et elle pourrait se faire tout un tas de scénarios dans sa tête, avait déjà vu des films concernant les mises en quarantaine et ça durait rarement peu de temps. Rarement juste pour des suspicions, et si elle en sortait encore plus malade qu’elle n’était entré ? Le Flanagan lui en avait déjà voulu de ne pas être rentré chez eux pendant une nuit entière, alors qu’allait-il s’imaginer si ça s’éternisé ? Est-ce qu’elle est sérieusement en train de penser à son colocataire slash petit copain comme voulait le surnommer Cody, alors qu’elle est prise au piège avec des inconnus et qu’elle n’a nullement d’informations sur sa libération ? Soupirant en jetant un bref coup d’œil face au seul homme qui est venu la voir pour voir si elle allait bien – elle se demandait si il avait eu ce réflexe avec toute les femmes présentes dans cette salle et elles sont peu nombreuses. Probablement qu’il y a d’autres personnes enfermés dans d’autres salles – le contraire serait étonnant, pour autant elle reporte son attention sur lui, souriant légèrement devant tant de gentillesse de sa part, enveloppant ses propres bras de ses mains, la fatigue, la peur, la contrariété, rien n’allait vraiment dans sa vie, depuis son retour. La disparition soudaine de son cousin, parti vivre son rêve aux Etats-Unis et d’avoir si peu d’éléments sur lui, elle espérait que tout se passe bien pour lui, mais elle est en droit de s’inquiéter : ils ne se sont pas quittés en bon terme, mais sur une dispute, et surtout il ne donne que peu de nouvelle : ressentant ce vide immense que la mort de Ash et l’éloignement de Will lui créer. Adèle avait cru que tout ça n’était que du passé dès lors qu’elle avait retrouvé une coloc dine de ce nom – mais il semblerait qu’elle soit à l’aise pour toujours faire capoter les liens avec lesquelles elle se sent le mieux, et les endroits où il fait bon vivre. Reportant son attention sur l’homme, ses yeux dérivent autour d’elle une fois de plus, mais cette fois, avec plus d’attention sur les fenêtres. Puisqu’ils ne peuvent pas sortir par la porte qui est fermée à clef, ainsi que celle de l’arrière, Adèle voulait trouver une autre solution. Et laquelle serait meilleure que par les fenêtres ? Elle est petite, pas très épaisse elle peut se faufiler de partout ou presque. Mais le brun porte également son attention sur ses possibles axes de sorties, elle avait les yeux brillants devant cette idée, ça ne pouvait que fonctionner. Elle ne souhaiter pas l’inverse, aussi, il prend l’initiative de grimper sur une chaise, et est suffisamment grand pour que ses mains puissent toucher la fenêtre et voir comment elle pourrait s’ouvrir. Mais elle le voit forcer une fois. Forcer deux fois, et sa mine renfrognée, Caleb finit par délaisser la fenêtre considérant un retour à la case départ plus que probable devant l’insistance de la fenêtre de ne pas s’ouvrir sous sa pression. « J’ai l’impression qu’elle est condamnée. » Il se tape dans les mains pour se retirer la poussière avant de descendre de la chaise et de porter son regard sur la brune qui lui sourit légèrement. Peut-être tristement, on allait pas se mentir, elle avait mis tous ses espoirs dans cette fenêtre facile d’accès et c’était vraiment pas une bonne nouvelle que Caleb venait de lui annoncer, « enchanté. Caleb. Caleb Anderson. » Il lui serre la main, et elle s’enquit aussitôt, « enchantée aussi, vous êtes venus pour passer un examen ? » Elle s’autorise avec douceur, elle n’avait certainement pas le droit de lui demander ça mais, ses yeux avaient glissés sur la pochette avec un prénom qui n’était pas celui de Caleb, et intriguée, elle ne voyait pourtant personne d’autre à ses côtés. La date de naissance également ne correspondait pas avec l’âge qu’elle pourrait donner à l’homme, puisque c’est même un âge d’enfant. Et prise de remord de paraître si curieuse, d’autant plus qu’elle ne le connaît que depuis quelques minutes, elle reprend, « Je suis désolée, je suis trop curieuse, » qu’elle amorce ne voulant pas qu’il la prenne pour ce qu’elle n’est pas. Et surtout pas qu’il se sente forcé de lui répondre quoi que ce soit si il n’en a pas envie. « Je pense qu’on peut se tutoyer, j’ai l’impression qu’on en a pour un moment ici. Enfin, si ça vous va, » et elle répond d’un oui de la tête avant de lui faire remarquer, « on avait dit ‘tu’… » Ce sourire enfantin se dessine sur ses lèvres quand elle pose son regard sur lui, il n’était désormais plus question de vouloir partir d’ici, encore moins de trouver un quelconque stratagème pour trouver un plan B, mais bel et bien d’en découvrir plus sur Caleb. Elle songera à vouloir rentrer auprès des siens plus tard, quand le temps lui semblera long et qu’elle n’aura plus rien à dire : mais en réalité, Adèle pourrait même faire parler les murs tant elle est le genre à parler de tout et de rien pendant des heures si elle le pouvait, jamais consciente de dépasser les limites, et une curiosité infaillible à toute épreuve. « J’espère que tu n’avais rien de prévu après. » Ah ça. Elle soupire bien volontiers devant la dernière phrase du brun, « j’espère que mon frère et mes colocs ne vont pas trop s’inquiéter. » Et en toute réalité des choses, elle n’est pas sûr qu’elle puisse leur manquer, elle a refusé que son frère l’accompagne, et Carl ne lui adresse quasiment plus la parole depuis début octobre. Il n’y a aucune raison qu’il vienne toquer à sa porte pour savoir si de son côté tout va bien, et quand bien même il le ferait, il se dirait qu’elle est encore en train de flirter avec l’homme mystère dont elle n’a rien voulu dévoiler l’autre matin. Quant à Chelsea, de toute évidence elle serait bien plus tranquille dans sa vie sans la sœur de l’ex petit copain de sa meilleure amie, qui l’a abandonné à son triste sort avec un bébé sous le bras. « J’étais censé aller au travail, mais je crois que mon patron va devoir faire sans moi. » Elle jette un rapide coup d’œil à son téléphone et n’a de toute évidence pas encore de réseau, inutile de vouloir annuler ses prochains rendez-vous, ou d’avertir quelqu’un, ils sont livrés à eux-mêmes. « Et toi ? Dis-moi que quelqu’un va s’inquiéter et venir nous délivrer ? » Elle s’en amuserait presque, pourtant dans le fond, c’est ce qu’elle souhaiterait. C’était même pas sûr qu’ils puissent faire quelque chose, personne n’arriverait à rentrer si les portes restent closes. « Tu as vu Alerte Contagion ? » Une série avec Chris Wood, un acteur Américain pas vraiment désagréable à regarder, elle a presque l’impression que ce scénario se répète, inlassablement. Elle espère une autre fin qu’une mort imminente néanmoins.
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Message(#)adèle/caleb x there's one way out and no way in EmptyJeu 16 Nov 2023 - 21:26

Caleb & Adèle
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Ce qui est en train de se passer est assez fou. Tu as commencé par te demander si ce n’était pas une blague. Et puis si ce n’était pas une caméra cachée. Ensuite la possibilité qu’il s’agisse du tournage d’une série médicale et que vous êtes tous les deux de figurants t’a effleurée l’esprit, mais aucune caméra ni d’acteur en vue. Tu en conclues donc que tout est bien réel, même si on peut dire que tu as clairement un peu – beaucoup – de mal à comprendre la situation. À la base tu venais simplement pour ton rendez-vous habituel avec ton psychiatre et si tu n’avais pas profité d’être ici pour récupérer les examens de Nathan tu aurais sans aucun doute échappé à ce sketch et tu serais en route pour rentrer à Bayside. Sauf que non. Tu es bien enfermé dans cette pièce. Au moins tu n’es pas seul. Peut-être que tu aurais préféré l’être ? Non, clairement pas. Pourtant clairement d’un naturel solitaire dans ce genre de moment angoissant tu es plutôt heureux et rassuré d’avoir de la compagnie. Les portes sont fermées à clef et les fenêtres impossible de les ouvrir, alors tu as comme la désagréable sensation que vous êtes enfermés ici et que vous en avez certainement pour un long moment. Malheureusement. Alors peut-être que le temps passerait plus vite en discutant ensemble plutôt que se regarder dans le blanc des yeux en laissant son esprit se faire tout un tas de scénarios sur ce qu’il se passe de l’autre côté de la porte. « enchantée aussi, vous êtes venus pour passer un examen ? » Tu ouvres la bouche pour répondre mais la referme presque tout aussi tôt. Pas que tu ne veuilles pas répondre à cette question peut-être un chouïa personnel de la part d’une personne que tu ne connais pas du tout. En soit y répondre ne te gêne pas, mais la peur du jugement quand tu lui diras que tu avais rendez-vous avec un psychiatre qui te connait depuis plusieurs années t’empêche d’en dire plus. C’est ça aussi, le problème. La peur du jugement. Tu as toujours l’impression qu’on te juge en connaissant tes problèmes de santé mentale. Tu n’en as pourtant pas honte du tout. Tu as fait une grosse dépression il y a quelques années qui a nécessité une hospitalisation suite à un passage à l’acte, et aujourd’hui si cette maladie est derrière toi elle a tout de même laissé des traces ; l’angoisse. Et c’est pour cette raison que tu es encore suivi aujourd’hui. « Je suis désolée, je suis trop curieuse, » Son sourire et son regard respirent tous les deux la gentillesse et la bienveillance. Doucement, tu secoues la tête tandis que ta main vient se poser sur ta nuque. « Non, non. Enfin…je…j’avais rendez-vous avec mon psychiatre et là, tu te dis que tu aurais simplement pu dire avoir eu rendez-vous avec ton médecin, sans pour autant préciser sa spécialité, et j’en ai juste profité pour passer récupérer les résultats du dernier examen de mon fils. » que tu dis en levant légèrement le dossier de Nathan. « Et toi ? » tu oses, non sans hésitation, mais tu regrettes presque te blâmant presque instantanément de lui avoir retourné la question. Ça ne te regarde pas après tout. « on avait dit ‘tu’… » Elle a raison, et son sourire est communicatif parce que tu te surprends à l’imiter. « Désolé. » Voilà une autre de tes spécialités : s’excuser tout le temps pour rien. « j’espère que mon frère et mes colocs ne vont pas trop s’inquiéter. » Oh. Tu espères la même chose pour Alex et cette pensée te fait sortir ton portable de la poche de ton pantalon pour vérifier qu’aucun message ne t’attend. Mais rien pour le moment. « J’étais censé aller au travail, mais je crois que mon patron va devoir faire sans moi. » Heureusement pour toi le Lundi est la journée de fermeture de l’Interlude. « Tu fais quoi dans la vie ? » tu lui demandes, curieux d’en savoir plus sur la vie d’Adèle. Elle semble jeune tu lui donnes peut-être vingt-cinq ans, et la jeune femme dégage des ondes extrêmement positives ; Sans que tu ne puisses expliquer pourquoi. Tu l’imagines bien dans le domaine du médical. « Et toi ? Dis-moi que quelqu’un va s’inquiéter et venir nous délivrer ? » Tu lâches un petit rire légèrement amusé. « J’étais censé rentrer chez moi pour retrouver ma femme et mes enfants, elle risque de s’inquiéter, mais elle est en ce moment sûrement trop occupée à courir après les petits derniers pour réaliser mon retard. » Tel le papa poule complètement gaga de ses enfants que tu es, t'es à deux doigts de faire dérouler toutes les photos de tes enfants enregistrées dans ton portable pour les montrer à Adèle. Tu es fier d’eux. Oh que oui. Mais tu te retiens, ça ne l’intéresserait sûrement pas. « Tu as vu Alerte Contagion ? » La moue pensive sur ton visage montre que tu es en train de réfléchir à si oui ou non tu as vu ce film (ou cette série.) « Non, je ne regarde pas beaucoup la télé. » Par manque de temps, clairement. Avoir quatre enfants, être patron d’un restaurant renommé de la ville et tout ça sans oublier son couple, ça demande déjà beaucoup de temps. « Je préfère lire. » Une remarque que tu ajoutes, un peu plus pour toi-même d’autre chose. « Pourquoi, ils se retrouvent aussi enfermés dans une pièce à cause d’une alerte à l’hôpital ? S’il te plaît, dis-moi que tout se fini bien… » Si un demi-sourire s’étire sur tes lippes tu la supplies presque du regard de t’apporte une bonne nouvelle.

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Message(#)adèle/caleb x there's one way out and no way in EmptyLun 4 Déc 2023 - 15:15

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Elle n’aurait jamais cru se retrouver dans ce genre de posture. Combien de fois était-elle venue dans cet hôpital – bien trop selon elle, si bien qu’elle ne les compte désormais plus. Mais jamais, les choses ne s’étaient passées si mal. Jamais, elle ne s’était vue dans une détresse pareille, où elle ne peut qu’accepter ce qui se passe. Elle a bien tenter de tenir tête, parce qu’elle le sait : il n’aurait suffi qu’elle croise Isaac pour qu’il la sorte de là, oh Adèle, ton ambition à ne pas voir la vérité en face et à paraître un chouia trop optimiste ne joue pas en ta faveur cette fois. Sans surprendre qui que ce soit qui l’a connaîtrait assez, saurait évidemment ce qui se passe dans sa tête à présent qu’elle est enfermé dans cette salle avec que des inconnus autour d’elle. Adèle pose son regard sur ses personnes qui lui font face, et elle ne semble pas apeurée, en réalité. Elle ne se méfie de toute évidence que rarement – à en croire son aîné, mais aujourd’hui, il ne pourra rien pour elle. Désormais, il ne peut plus rien pour elle, puisque leur dernière conversation a sûrement été celle de trop – et elle lui en veut, autant que la réciprocité est réelle. Elle lui reproche que sa vie depuis son retour n’est pas celle qu’elle désirait. Elle lui en veut parce qu’elle ne retrouve plus cette place à ses côtés, au côté de Will qui est parti lui aussi. Elle n’a même plus Ash de son côté, puisqu’il ne fait plus partie de ce monde et elle se retrouve seule. Pour autant, elle est encore trop attachée à cette ville pour partir une énième fois, ne désirant plus être celle à qui on rejette la faute sur elle. Et il y a Carl maintenant. Il ne lui adresse plus la parole, mais il hante ses pensées, et elle donnerait beaucoup pour retrouver cette complicité avec lui. Mais comme toujours, et parce qu’elle ne retient jamais ses erreurs Adèle, elle ne cherche pas à briser cette glace – sa venue à l’hôpital est donc remplie d’amertume et de contraste. Cette peur de revivre ce qui s’est passé en 2019 reste une hantise qu’elle se garde néanmoins soigneusement pour elle. Mais son regard se pose sur une pochette et sa curiosité la pousse à chercher ce qui ne la regarde pas. « Non, non. Enfin…je…j’avais rendez-vous avec mon psychiatre (…) et j’en ai juste profité pour passer récupérer les résultats du dernier examen de mon fils. » Il avait hésité à répondre, et en réalité, la Shephard ne sait pas pourquoi il lui répond, elle est surprise, agréablement surprise. On lui a toujours dit que c’était plus facile de se confier aux inconnus, parce qu’ils ne nous connaissent pas. Et c’est peut-être pas si faux, Caleb saura bien plus de choses sur elle que Carl ou Cody sur cette journée. Parce qu’elle ne compte rien dire, rien dire de ce qui se passe dans cette tête, et dans ce cœur. Parce qu’elle est effrayé Adèle mais qu’elle ne cherchera pas à ce qu’on le sache, à ce qu’on le devine. « Et toi ? » Que dire ? Caleb a joué le jeu non ? Adèle ravale avec difficulté sa salive, avant de regarder autour d’elle, ils sont de toute évidence tous là, pour quelque chose de bien spécial. Tous dans le même panier. « J’ai régulièrement des contrôles et aujourd’hui en faisait partie… » Elle avoue, avec un mince sourire, c’est pas vraiment le genre de sujet qu’elle aime aborder, mais elle ne doute pas une seconde que Caleb se retrouve dans le même état d’esprit qu’elle, « j’ai été malade en 2019, je m’en suis sortie, mais ça revient chez certaines personnes. » Levi, entre autre. L’un de ses plus fidèles compagnons d’infortune. Dont elle n’a plus de nouvelles aujourd’hui, elle sait juste qu’il a pris une nouvelle route avec son voilier, mais ignore si il demeure encore en Australie. « J’ai eu un cancer. » Qu’elle avoue, voix plus basse, fronçant les sourcils sans vraiment le fixer avant de vouloir passer à autre chose, « J’espère que ça va mieux de ton côté… » Elle ne le connaît pas, et peut-être que la majorité des gens n’en n’aurait rien à faire. Mais pas elle, pas Adèle Shephard. « Désolé. » Il souffle, et elle sourit légèrement, « t’es tout pardonné, » Elle rétorque, les yeux qui s’illuminent de malice. Maintenant que les présentations sont faites, autant en savoir plus, et en ça, elle est douée la Shephard. « Tu fais quoi dans la vie ? » Il vient à demander, « agent immobilière. » Qu’elle répond avant de sourire légèrement en haussant les épaules, « je vends des biens immobiliers et je tente de trouver le petit nid douillet pour chaque couple… » Et pas que. Mais quand on connaît un petit peu Adèle, on sait que l’amour et elle, ça ne fait qu’un. Qu’elle est le genre à vouloir voir le bonheur dans les yeux des autres et qu’elle ne lâche jamais le morceau. Elle aime se dire qu’elle contribue à sa façon à aider les autres dans leur nouveau bonheur, et elle y arrive parfois. « je vends des biens immobiliers et je tente de trouver le petit nid douillet pour chaque couple… » C’était la facette cool de son métier qu’elle aimait dire. Parce que c’était une réalité, mais que parfois l’argent vient teinter cette si jolie image de son métier, avec un patron exigeant et qui regarde trop souvent le porte-monnaie. « Et toi ? Acteur ? Ecrivain ? Photographe ? » Et elle ne manque jamais d’imagination la Shephard, alors qu’elle se met à rire, écrivain, ça peut-être sympa pour lui ça non ? « J’étais censé rentrer chez moi pour retrouver ma femme et mes enfants, elle risque de s’inquiéter, mais elle est en ce moment sûrement trop occupée à courir après les petits derniers pour réaliser mon retard. » La vie de famille, elle aussi en avait une quand ses parents étés encore de ce monde. Elle était la petite princesse de la famille, confidente de sa mère, princesse de son père et fidèle chieuse de ses deux frères. Et puis tout s’est effondré. L’aîné a pris la relève. « Combien tu en as ? » Elle demande, parce qu’elle, aussi en aimerait des enfants. Et que doucement cette envie s’envole au fil des années qui avancent. C’est aussi l’un des nombreux problèmes des chimio : elle n’est pas certaine d’être encore éligible à ce genre de bonheur. « Tu as des photos ? De Nathan aussi, c’est ça ? » Elle n’est plus vraiment certaine de ce prénom. Mais elle croit que c’est ce qu’il a dit quelques minutes auparavant. Il a l’air fier, et il peut l’être. Elle le crierait sur tous les toits si elle était à sa place. « Non, je ne regarde pas beaucoup la télé. » Et ça fait rire Adèle, « j’imagine que tu rates pas grand-chose… » C’est pas elle la fan invétéré de la télé, mais Will. « Je préfère lire. » Il ajoute avant de détourner le regard sur Adèle et de demander, « pourquoi, ils se retrouvent aussi enfermés dans une pièce à cause d’une alerte à l’hôpital ? S’il te plaît, dis-moi que tout se fini bien… » Adèle rigole. « Non, je ne suis pas certaine que la fin te plairait, finalement. » Elle balaye son idée de lui en avoir parlé de sa main. « Des gens ont laissés échappé un virus qu’on met en quarantaine, mais les chances de survie sont minces. » Elle se racle la gorge, elle cherchait quoi au juste ? A ce qu’il vienne pleurer sur son épaule ? « Disons que si tu l’avais vu on aurait pu essayer de se souvenir de comment ils se sortent de la quarantaine… » Mais ce n’est pas le cas, et elle se sent confuse d’avouer que les choses se finissent mal, surtout pour la nana de la série. « En tout cas les acteurs étaient vraiment pas mal… » Elle confesse comme si c’était un bon point à accorder au script, et ça lui arrache un sourire.
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Message(#)adèle/caleb x there's one way out and no way in EmptyVen 15 Déc 2023 - 17:51

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« J’ai régulièrement des contrôles et aujourd’hui en faisait partie… j’ai été malade en 2019, je m’en suis sortie, mais ça revient chez certaines personnes. J’ai eu un cancer. » « Oh… » est ta première réaction sans même que tu ne puisses réellement y réfléchir. « Je suis désolé. J’espère que tu vas mieux aujourd’hui. Nathan, mon fils…il a onze ans et a été diagnostiqué d‘une leucémie quelques mois après sa naissance. Il a eu une greffe de moelle osseuse il y a un an. » Une greffe dont tu as été le donneur mais ce n’est pas une information que tu juges réellement importante, alors tu gardes ce détail pour toi. La leucémie de Nathan n’est pas facile à gérer et si après la greffe les médecins l’ont officiellement déclaré en rémission, comme le dit si bien Adèle le cancer revient chez certain. On peut même dire qu’il revient pour beaucoup d’entre eux malheureusement et ça a été le cas plusieurs fois pour Nathan alors tu sais que cette angoisse de revoir ton fils malade frôler la mort pourrait arriver une seconde fois et tu as bien peur que ce soit beaucoup pour ton petit cœur déjà malade. « J’espère que ça va mieux de ton côté… » Tu n’es pas encore entièrement guéri mais il y a quelques mois te retrouver enfermé dans une pièce à cause d’une alerte bactériologique à l’hôpital, entouré d’inconnus t’aurait déclenché une crise d’angoisse en moins d’une minute. Bien loin d’être serein car il y a toujours cette boule d’anxiété qui te tord le ventre et te serre la poitrine mais aujourd’hui tu parviens à maîtriser tout ça, et je pense que l’on peut sans mal dire que c’est une belle avancée pour toi. « Mon médecin a diminué la dose de mon traitement alors je pense que c’est bon signe. D’ailleurs peut-être que c’est lui qui a organisé tout ça pour me faire passer un test et voir comment je gère mes émotions négatives. » La deuxième partie de ta phrase est prononcée d’un ton bien plus léger et tu la ponctues d’ailleurs d’un léger rire. Bien entendu que ton médecin n’a pas organisé tout ça en guise de simulation afin de pouvoir mettre à épreuve ton anxiété, tu en as conscience. « agent immobilière. Je vends des biens immobiliers et je tente de trouver le petit nid douillet pour chaque couple… » C’est avec un petit sourire en coin des lippes que tu acquiesces doucement d’un signe de tête. « Et toi ? Acteur ? Ecrivain ? Photographe ? » Ton rire vient accompagner les siens et alors que tu secoues la tête de droite à gauche tu lui réponds. « Non non…je suis chef cuisinier dans mon propre restaurant. L’Interlude, je ne sais pas si tu connais. À Spring Hill. » Chef cuisinier étoilé et patron de son propre restaurant, un rêve que tu as toujours eu mais jamais tu n’aurais pu croire que tu parviendrais à le réaliser. Pourtant tu es bon dans ce que tu fais. Excellent même. Ton étoile parle d’elle-même, ainsi que la grande réputation de ton restaurant dans la ville. « Combien tu en as ? » « Quatre. » alors qu’il y a quatre ans tu n’en avais aucun. Enfin si, un, Nathan, mais tu ne le savais pas encore. « Et toi ? Tu as des enfants ? » Bien que tu n’aies aucune idée de l’âge d’Adèle. Elle fait jeune, en tout cas. « Tu as des photos ? De Nathan aussi, c’est ça ? » La pellicule de ton téléphone est littéralement remplie de photos de tes enfants Et de ta femme aussi, alors sans plus attendre tu sors ton portable t’approchant légèrement d’Adèle pour qu’elle puisse voir les photos. « Là c’est Nathan. » qui est ton portrait craché. Les mêmes yeux, la même chevelure bouclée, le même sourire aussi. « Lucy et Lena, elles sont jumelles elles ont trois ans. » elles fixent toutes le deux la caméra un immense sourire aux lèvres, du chocolat partout autour de la bouche. Toutes les deux de beaux yeux verts et des belles bouclettes. « Et Mael. Il vient tout juste d’avoir un an. » ton sourire est immense quand tu parles de tes enfants, et c’est avec beaucoup de fierté que tu présentes des photos de tes enfants à Adèle. « Non, je ne suis pas certaine que la fin te plairait, finalement. Des gens ont laissés échappé un virus qu’on met en quarantaine, mais les chances de survie sont minces. Disons que si tu l’avais vu on aurait pu essayer de se souvenir de comment ils se sortent de la quarantaine… En tout cas les acteurs étaient vraiment pas mal… » Au fur et à mesure de ses explications ta grimace ne fait que s’accentuer et elle a raison, la fin ne devrait clairement pas te plaire. « De toute façon je pense que malheureusement on a pas vraiment d’issue de secours. » que tu dis en soupirant doucement tout en balayant la pièce une nouvelle fois du regard. « À part peut-être en assommant l’agent de sécurité la prochaine fois qu’il ouvre la porte. Mais j’espère que tu cours vite. » Pas sérieux pour un sou dans cette proposition, et surtout, toi de ton côté tu ne cours pas très vite.

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Message(#)adèle/caleb x there's one way out and no way in EmptySam 23 Déc 2023 - 20:46

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Elle ne comprend pas vraiment cette sensation qui prend part d’elle quand elle se retrouve face à Caleb. Elle ne le connaît pas, elle ne l’a jamais vu, ne lui a jamais adressé la parole, et pourtant il sait à présent beaucoup plus de choses que ses gens qu’elle côtoie tous les jours depuis des mois. Pas même ceux de son agence immobilière ne connaisse autant sur elle que Caleb, mais il a ce pouvoir calmant sur elle, hypnotisant même, et si d’ordinaire elle se refuse à parler de sa maladie et de cette épreuve très dur dont elle n’a jamais eu le choix, elle le fait en connaissance de cause et dans un calme absolu. Elle n’a pas peur de ce foutu sentiment d’infériorité en sa compagnie, de se sentir misérable face à lui, et ce n’est pas simplement parce qu’ils se retrouvent enfermé dans une salle d’hôpital. Ce n’est pas simplement parce qu’il consulte un psy ou parce que son propre fils est aussi passé par là. Il a un truc Caleb. Un truc dont elle ne saurait expliquer, un truc qui lui ferait dire que c’est quelqu’un de bien, et qui se soucie réellement des autres. « Je suis désolé. J’espère que tu vas mieux aujourd’hui. Nathan, mon fils…il a onze ans et a été diagnostiqué d‘une leucémie quelques mois après sa naissance. Il a eu une greffe de moelle osseuse il y a un an. » Elle ne peut empêcher ce sourire de disparaître, son fils est si jeune, et son meilleur ami dont elle n’a désormais plus aucun signe de vie, a lui aussi eu une leucémie. Il est parti faire le tour du monde et depuis elle n’a plus eu de signe de vie. Elle ne peut évidemment pas s’empêcher de penser au pire, mais elle refuse de croire que Levi puisse avoir totalement disparu de ce monde. Elle aussi, est partie du jour au lendemain au Mexique, elle sait mieux que quiconque ce besoin évident de tout plaquer après un si grand traitement, une sensation de vouloir appuyer sur la touche Reset, pour se refaire un nouveau monde, de nouvelles connaissances. « Je suis désolée, je n’ai pas vraiment l’habitude d’en parler. » Elle lui sourit légèrement, « je suis contente de savoir que ça va mieux, » et cela même si il y a encore une heure, elle ne connaissait pas cette petite famille. Adèle déteste voir le malheur autour d’elle, davantage quand il touche un petit garçon qui n’a rien demandé à personne, la maladie tombe au hasard, et elle est injuste. Pendant longtemps elle s’est sentie impuissante, ne voulant pas admettre sa maladie, ne voulant pas voir les choses en face, préférant se dire qu’elle va finir par se réveiller du cauchemar sans toutefois que les choses se passent ainsi. C’était déjà à l’époque pour elle quelque chose de révoltant, alors que doit penser cette famille ? Et surtout ce père de famille ? « Mon médecin a diminué la dose de mon traitement alors je pense que c’est bon signe. D’ailleurs peut-être que c’est lui qui a organisé tout ça pour me faire passer un test et voir comment je gère mes émotions négatives. » Après la lourdeur en terme de sentiment de leur échange, Caleb se veut plus détendu, et blagueur. « Et tu crois qu’il en penserait quoi ? » Est-ce qu’il réussirait selon lui haut la main le test, elle reprend, « moi je trouve que tu te débrouilles vraiment bien. » Elle le féliciterait presque. Elle tente de découvrir son métier après lui avoir indiquer le sien, et ça le fait rire. « Non non…je suis chef cuisinier dans mon propre restaurant. L’Interlude, je ne sais pas si tu connais. À Spring Hill. » Oh, elle n’aurait jamais pensé, « non je ne connais pas, mais je veux bien que tu me files l’adresse, et j’y viendrai. » Elle lui assure dans un sourire, avant que la conversation dérive sur les enfants. « Quatre… Et toi tu as des enfants ? » Il lui demande alors qu’ils échangent un regard. Elle n’est plus toute jeune, et elle aurait parfaitement l’âge d’avoir des enfants, c’est évident, c’est néanmoins d’ordinaire un sujet sur lequel, Adèle ne s’étend jamais. Elle en voudrait, c’est une évidence mais les médecins ont été assez clairs avec elle sur le sujet, et en prenant l’option de la chimio, ça lui réduisait considérablement le taux pour le devenir un jour. Une option dont elle n’a pas eu le choix si elle voulait survivre, mais le prix à payer est conséquent, et c’est une évidence que le jour où la question se posera, si elle se sait dans l’impossibilité d’en avoir, ce sera un vrai drame pour elle. Elle fait non d’un signe de tête, « un jour peut-être… » Elle tente de chasser ses craintes, et parce que Caleb ne pourra rien pour elle, elle veut garder espoir, elle a besoin de ça pour se raccrocher, alors elle regarde les photos que le cuisinier lui montre en même temps qu’il commente. « Là c’est Nathan. Lucy et Lena, elles sont jumelles elles ont trois ans. Et Mael. Il vient tout juste d’avoir un an. » Il lui présente toute sa petite famille, et elle ne peut que craquer devant leurs bouilles. « Ils sont si mignons, ça fait du bien de voir ça, » un peu de bonheur dans ce monde, il semble même très fier de lui montrer, « Nathan te ressemble beaucoup, mais je ne dois pas être la première à te le dire, » elle n’en doute pas une seconde. « De toute façon je pense que malheureusement on a pas vraiment d’issue de secours. » Un soupire sort de ses lèvres, alors que Caleb lui rappelle la stricte réalité. « À part peut-être en assommant l’agent de sécurité la prochaine fois qu’il ouvre la porte. Mais j’espère que tu cours vite. » Ca fait autant rire Adèle que le cuisiner, « malheureusement je manque d’endurance, » elle a été une très bonne sportive avant ça, avant sa chimio et même si elle reprend peu à peu le sport, notamment courir sur la plage, Adèle a bien dû mal à garder son souffle intact pendant plus d’une heure, comme elle pouvait l’avoir avant ses séances. « Mais si je peux compter sur toi, pourquoi pas. » Elle hausse les épaules, en échangeant un regard complice avec le cuisinier, au moins en sa compagnie elle ne s’ennuie pas.
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Message(#)adèle/caleb x there's one way out and no way in EmptySam 6 Jan 2024 - 16:45

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Tu aurais aimé que la vie soit plus clémente avec Nathan. Personne ne mérite de tomber malade certes, mais encore moins un enfant et savoir que durant les premières années de sa vie ton fils a dû surmonter la maladie, les traitements lourds et toutes les questions qui nous passent par la tête durant ce genre de moment te brise le cœur. Bien entendu qu’il avait les éducateurs autour de lui, mais un travailleur social ne remplacera jamais la présence rassurante d’un parent. Sauf que Nathan n’a pas eu tout ça. Enfin, il ne l’a que deux un an et demi alors tu t’efforces à tout faire pour rattraper le temps perdu parce que même si tu n’es entré dans sa vie que depuis presque deux ans, tu as envie que Nathan sache qu’il peut compter sur toi. Et moi je pense que le pari est gagné, Caleb, ton fils et toi avaient construit une bien jolie relation aujourd’hui et tu en es terriblement fier. « Je suis désolée, je n’ai pas vraiment l’habitude d’en parler. » ce qui est totalement compréhensible et pour le montrer tu lui réponds d’un léger mouvement de la main. « je suis contente de savoir que ça va mieux, » Toi de même, bien que la menace d’une récidive ne quitte pas tes pensées. Il va falloir que tu apprennes à vivre avec cette peur sans qu’elle ne te paralyse, bien que tu ne l’aies rencontré que depuis un an et demi, tu aimes Nathan tout autant que tu aimes Lucy Lena et Mael et le perdre serait insupportable pour toi. Toi as déjà dû faire le deuil de ta première fiancée et celui-ci fut long et extrêmement difficile alors tu n’oses même pas imaginer ce que le perte d’un enfant peut faire ressentir à un parent. « Et tu crois qu’il en penserait quoi ? » Tu sens tes doigts se resserrer autour du dossier de Nathan et c’est d’abord en grimaçant que tu lui réponds alors que tu balaies la pièce du regard. « moi je trouve que tu te débrouilles vraiment bien. » Tu lui souris doucement. « Je n’ai pas beaucoup de mérite… » T’es à peu près persuadé que sans le comprimé que tu as avalé ce matin avant de partir tu aurais déjà fait une crise d’angoisse. Ou même plusieurs. Mais tu as toujours été trop modeste de toute façon. « non je ne connais pas, mais je veux bien que tu me files l’adresse, et j’y viendrai. » Un sourire s’étire sur tes lippes. « Bien sûr avec plaisir. » Tu arraches un petit bout d’une feuille rangée dans le dossier et tout en y écrivant l’adresse de l’Interlude, tu poursuis. « C’est de la gastronomie française, mais quand tu voudras y aller je te conseille de réserver avant, on est généralement plein plusieurs semaines en avance. » Une phrase que tu n’aurais jamais cru pouvoir prononcer un jour. Qui aurait cru que Caleb Anderson ayant grandi dans une ferme avec des parents ayant peu de moyen finirait par devenir chef étoilé et patron de son propre restaurant ? Tu en as rêvé mais ce scénario semblait bien trop beau pour être réalisable. Tu files à Adèle l’adresse du restaurant. « un jour peut-être… » Tu aimerais lui dire que tu espères qu’elle pourra un jour goûter au bonheur d’avoir des enfants, mais tu sais qu’il peut s’agir d’un sujet sensible pour beaucoup de personnes. Peut-être qu’elle n’en veut pas, peut-être qu’elle ne peut pas en avoir alors pour être sûr de ne pas la blesser tu préfères lui répondre avec un simple sourire avant de lui montrer des photos de tes enfants comme elle te l’a demandé. « Ils sont si mignons, ça fait du bien de voir ça, » Ton sourire s’agrandit alors que tes yeux brillent de fierté pour tes enfants. « Merci beaucoup. » ce compliment te touche beaucoup. « Nathan te ressemble beaucoup, mais je ne dois pas être la première à te le dire, » Tu hoches la tête. « Il me ressemble énormément oui, enfin, simplement physiquement. » tu précises en lâchant un petit rire. Car en ce qui concerne le caractère ou les centres d’intérêt c’est tout autre chose. « malheureusement je manque d’endurance, mais si je peux compter sur toi, pourquoi pas. » Amusé, tu grimaces tout en tournant la tête vers la jeune femme. « Je ne suis pas vraiment sportif moi non plus, je pense que ça se voit et pourtant c’est pas faute d’avoir essayé. » tu avoues. « Mais devoir rester debout derrière les fourneaux pendant des heures durant les services m’aide à avoir une certaine endurance alors on pourra peut-être essayer. Mais je ne te garantis pas d’y arriver. » la conversation est légère, bien évidemment que vous n’allez pas assommer les agents de sécurité, mais imaginer ce genre de scénario vous aide au moins à dédramatiser la situation.

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Message(#)adèle/caleb x there's one way out and no way in EmptyLun 19 Fév 2024 - 16:00

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Adèle a appris à relativiser dans la vie, et à ne voir que le bon côté des choses, ce qui n’a pas toujours été si simple, elle devait le reconnaître. C’est évident que depuis que ses traitements et sa maladie sont loin derrière elle, cela lui permets d’être plus sûr de ce genre de choses et de voir la vie différemment. Elle sait pourtant que la vie n’est jamais facile, et qu’elle nous joue des tours. Certainement que Caleb aurait aimé être à la place de son fils, autant que ses frères à la place d’Adèle. Davantage quand cette dernière ne leur disait pas toujours tout, et qu’elle se cachait bien de dire certaines vérités, comme ses nombreux doutes de l’époque concernant la maladie et son futur dans ce monde. Peu à peu, la vingtenaire a commencé à s’éteindre davantage, laissant place à ce que ses frères ne connaissaient rien d’elle. Remplie de craintes, notamment de ne plus faire partie de ce monde, elle a mis beaucoup de temps avant d’accepter sa maladie, et de vouloir se battre. Considérant que les choses ne pouvaient pas lui arriver aussi brutalement, que les médecins en faisaient sans doute trop. Mais la présence de certaines personnes externes à ses habitudes ont eu comme un effet moteur dans le cheminement de la guérison. Et aujourd’hui, elle ne parvient pas à effacer tout ça, à concevoir pouvoir bénéficier d’une seconde chance – peut-être que Caleb est dans la même tourmente qu’elle. « Je n’ai pas beaucoup de mérite… » Il se contente d’avouer alors qu’elle fait une moue. Il est plus facile de voir les choses plus négativement de sa propre personne en réalité que l’inverse, et elle en a bien conscience. Le chemin est long et souvent périlleux, mais elle est persuadé que quand on est bien entouré, on peut presque tout surmonter. « Bien sûr avec plaisir, » parler de son boulot, et de son restaurant fait naître en lui une certaine fierté qu’elle est contente d’apercevoir dans son regard. Ca détend l’atmosphère après cette conversation pas toujours évidente et qu’elle se prive d’avoir avec son entourage, par peur du regard qui changerait sur elle, et qu’on l’estime un peu trop fragile pour ce monde. Elle a déjà l’impression parfois devoir se battre bien plus qu’un homme lambda en tant qu’agente immobilière, certains préfèrent avoir affaire à un homme plutôt qu’une femme, jeune qui plus est. Elle a l’habitude désormais. « C’est de la gastronomie française, mais quand tu voudras y aller je te conseille de réserver avant, on est généralement plein plusieurs semaines en avance. » Elle arque un sourcil devant cette révélation, « et moi qui pensait avoir un petit passe-droit, » qu’elle avoue en rigolant, avant de lui demander, curieuse, « et qu’est-ce que le Chef me proposerait de manger là-bas ? » Un plat que Caleb aime faire plus qu’un autre ? Ou un plat qui sort de son imagination et qui le rend fier ? Elle qui aime bien la cuisine, et surtout s’amuser à faire divers desserts. Surtout par gourmandise, fallait l’avouer. « Il me ressemble énormément oui, enfin, simplement physiquement. » Elle se redresse alors qu’il récupère son téléphone contre lui, les photos de ses enfants, certainement une fierté pour chaque parent, ce qu’elle ne peut pas tout à faire comprendre – mais qu’elle espère posséder un jour, si la vie décide d’être aussi clémente avec elle qu’actuellement. Elle touche peut-être un rêve du bout des doigts, un peu davantage. « Qu’est-ce que ça veut dire ? » Elle demande un sourire en coin avant de poser carte sur table, « qu’il a des ressemblances avec sa maman sur le reste ? » Ca la ferait évidemment bien rire, mais au moins il le reconnaît assez facilement. « Je ne suis pas vraiment sportif moi non plus, je pense que ça se voit et pourtant c’est pas faute d’avoir essayé. » Elle fronce légèrement les sourcils, alors que tout semble se mélanger dans cet esprit, ce n’est pas habituellement quelque chose dont elle aime parler. Parce que finalement à part Cody, personne d’autres ne sait réellement par quoi elle est passée. Il n’y a plus Ash, plus Will, plus Levi. Mais Caleb en sait certainement plus que quiconque qui la côtoie aujourd’hui, elle peut donc se laisser à certaines confidences avec lui, plus que n’importe qui d’autre. Parce qu’avec son frère elle ne peut pas sans qu’il est cette crainte qu’elle re-sombre de nouveau. « J’aimais beaucoup courir avant, » elle sourit légèrement, peut-être un peu trop nostalgique de cette vie qu’elle menait quand elle pouvait encore compter sur son jeune frère et son cousin, deux personnes essentielles à sa vie qui sont partis. « Mais j’ai jamais voulu retenter l’expérience… » Les quelques mètres ici et là lui ont suffi à penser qu’elle n’en serait de toute évidence plus capable. « Mais devoir rester debout derrière les fourneaux pendant des heures durant les services m’aide à avoir une certaine endurance alors on pourra peut-être essayer. Mais je ne te garantis pas d’y arriver. » Elle hausse les épaules, « peut-être qu’un autre sport te plairait davantage ? » Elle relève son regard sur lui, oubliant presque qu’ils sont enfermés depuis plusieurs dizaines de minutes et que peut-être quelqu’un à l’extérieur finira par s’inquiéter de son absence. « Du surf ? » Elle lance l’idée, elle qui n’a jamais eu beaucoup d’équilibre et qui ne s’est jamais testé à ça. Un comble pour une Australienne, non ?!
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Message(#)adèle/caleb x there's one way out and no way in EmptyVen 15 Mar 2024 - 15:56

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Tu n’as jamais aimé te mettre en avant. Tu n’as jamais été de ceux qui aiment parler de leurs réussites durant des heures pour attirer les regards et l’admiration, alors que pourtant tu pourrais le faire. Sans l’ombre d’un doute Caleb, tu pourrais parler sans cesse de l’Interlude, le rêve de ta vie – ou comme tu aimes aussi l’appeler ton premier bébé. Sa réputation, le restaurant te la doit presque dans son entièreté. L’ambition a toujours été une de tes nombreuses qualités, d’aussi loin que tu puisses t’en souvenir l’envie d’ouvrir un jour ton propre restaurant a toujours eu une grande place dans ta vie. Alors que tu étais encore à l’école tu en parlais déjà, et c’est dans la vingtaine que tu as sauté le pas, et a décroché ta première étoile à tout juste trente ans. C’est un jeune âge pour devenir un chef étoilé, mais c’était également un de tes objectifs. Et maintenant qu’à trente-quatre ans ces objectifs ont été atteints, où en es-tu ? Déjà tu te concentres davantage sur ta famille, ta femme et tes enfants mais cela ne t’empêche pas de garder de nouvelles ambitions professionnelles comme celle d’obtenir une seconde étoile par exemple. Ou bien dans quelques années, ouvrir un deuxième restaurant. Des idées tu en as. Des ambitions également. Du mérite pour ce que tu as accompli aussi mais pourtant, tu n’aimes pas t’en vanter. La majorité des gens le feraient à ta place mais dire à tout le monde que tu n’as pas beaucoup de mérite quant au succès de l’Interlude est sans aucun doute l’une de tes répliques favorites. Mais ça, tu refuses de le dire ou même de le penser. Pour toi tu as simplement eu de la chance. Si tu es chef étoilé c’est la chance que tu dois remercier et non pas ton talent ou le travail acharné que tu as fourni pour en arriver là aujourd’hui. « et moi qui pensait avoir un petit passe-droit, » tes yeux s’écarquillent l’espace de quelques secondes afin que tu ne te tournes vers Adèle. « Oh non, tu pourrais ! » tu lui assures avant d’ajouter. « J’essaie toujours de m’arranger pour trouver une place pour mes amis même quand on est complet. Il faut juste me prévenir en avance. » Alex a bien droit à sa table tous les midis dès qu’elle te le demande. Mais elle est ta femme et tu décrocherais la lune pour elle. « et qu’est-ce que le Chef me proposerait de manger là-bas ? » En voilà une bonne question. Tout en réfléchissant à une bonne réponse ta main vient frotter doucement ton menton et au bout de quelques secondes tu te lances. « Ça dépend de ce que tu aimes ? On change la carte à chaque début de saison pour toujours travailler des produits frais, mais il y a un dessert qui a une signification particulière à mes yeux… » la tarte au citron meringuée, dessert préféré de ta défunte fiancée Victoria, et depuis son décès il n’a jamais quitté la carte du restaurant et ne la quittera jamais.

Après le travail la conversation dévie sur vos vies respectives alors c’est tout naturellement que tu parles de tes enfants, lui montrant quelques photos sur ton portable. « Qu’est-ce que ça veut dire ? Qu’il a des ressemblances avec sa maman sur le reste ? » Est-ce que le caractère de Nathan ressemble plus à celui d’Alex ? À vrai dire tu n’en es même pas vraiment sûr. « Disons qu’ils ont des passions en commun, comme le sport par exemple. » Alors que c’est quelque chose que toi tu détestes. « J’aimais beaucoup courir avant, » Avant…avant son cancer ? Tu supposes en tout cas, mais tu n’oses pas vraiment lui demander. « Mais j’ai jamais voulu retenter l’expérience… » tu ne peux pas faire comme si tu comprends la situation dans laquelle se retrouve Adèle, Nathan est malade mais pas toi. Enfin pas d’un cancer en tout cas. Avant de t’oser à un conseil tu prends une grande inspiration fixant un point imaginaire un peu plus loin dans la pièce. « Tu en as parlé à ton médecin ? » tu lui demandes, un sourcil arqué. « Désolé si je suis trop intrusif… c’est juste que… Nathan a dû attendre un peu pour reprendre le foot, mais son médecin a fini par lui donner son aval. » Il est bien sûr plus suivi que ses camarades, mais tu te dis que la jeune femme devrait peut-être essayer d’en parler elle aussi avec son médecin. Elle n’a pas eu le même cancer que ton fils, ils n’ont pas le même âge mais elle n’a rien à perdre à le questionner à ce sujet. « peut-être qu’un autre sport te plairait davantage ? » tu grimaces légèrement. « Du surf ? » Oh, te voilà en train de sourire doucement, car la simple mention de te voir faire du surf te rappelle ton tout premier date avec Alex il y a presque quinze ans. « hm…je n’ai jamais essayé le surf. » tu avoues. « Mais je n’aime pas vraiment la plage. Oui je sais, un comble pour un Australien, tu dois avoir envie de crier au scandale. » tu ajoutes d’un ton léger. Tu es définitivement le contraire même du cliché Australien.

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Message(#)adèle/caleb x there's one way out and no way in EmptyDim 24 Mar 2024 - 22:40

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Se retrouver devant Caleb lui fait du bien, elle ne peut pas dire le contraire, il a cette passion dans le regard, celui d'un homme accompli et heureux. Et ça lui donne de l'espoir Adèle. C'est une évidence qu'elle est remplie de doute, quand on creuse un peu davantage cette carapace, et le monde dans lequel aujourd'hui elle gravite - l'hôpital ne fait rien pour lui donner le contraire. Elle vit en constance peur de revivre son cancer et de nouveau se retrouver prise dans l'étau, sans pouvoir vivre comme elle l'entend. Déjà à cette époque, elle avait dû remodeler sa vie, suivant ses soins, remettant des ambitions à demain, sans réellement arriver au bout de ses rêves. Elle ne peut pas dire qu'elle n'a pas fait de chemin depuis 2019. Sa réplique était à prendre au second degré, puisqu'elle n'avait pas vraiment l'intention de forcer quoi que ce soit. « Oh non, tu pourrais ! J’essaie toujours de m’arranger pour trouver une place pour mes amis même quand on est complet. Il faut juste me prévenir en avance.  » Elle sourit devant Caleb qui pourtant la rassure, quand bien même en réalité, il aurait parfaitement le droit de ne pas répondre positivement. La douceur du brun n'est plus à prouver et ainsi, la Shephard rétorque, souriant, « je plaisantais. Je réserverai comme tout le monde, » Adèle anticipe que rarement ce genre de chose mais pour goûter à la cuisine d'un chef cuistot, il faudra bien qu'elle fasse un petit effort. « Ça dépend de ce que tu aimes ? On change la carte à chaque début de saison pour toujours travailler des produits frais, mais il y a un dessert qui a une signification particulière à mes yeux… » Il attire tout de suite sa curiosité, et elle s'offusque presque, « quoi ? Tu m'as déjà démasquée avec ma préférence pour le sucré ? » Le regard rieur elle ne peut pourtant pas garder pour elle la prochaine question qui pendait au nez de Caleb, « mets-moi l'eau à la bouche... » Qu'elle demande, plus par curiosité, et parce qu'elle aime bien faire de la cuisine quand elle a un moment pour le faire. Caleb poursuit avec un peu plus de détails sur sa vie de famille, c'est souvent plus facile de parler de ça avec des inconnus, des personnes qu'on ne recroisera peut-être jamais. « Disons qu’ils ont des passions en commun, comme le sport par exemple, » ça fait sourire Adèle. Elle se demande évidemment quel genre de sport. Quant à elle, Adèle était une sportive, une sportive du dimanche comme elle aimait le dire. Courir en bord de mer ou faire du volley sur la plage quand le soleil pointe le bout de son nez - presque toute l'année. Elle fait aussi du roller et se débrouille vraiment très bien. Mais aujourd'hui les choses ont changé. C'est ce qu'elle tente de se persuader sans savoir réellement si elle a raison ou tort. « Tu en as parlé à ton médecin ?  Adèle hausse les épaules. En réalité elle n'a pas besoin de beaucoup réfléchir pour connaître la réponse. Mais c'est pas une chose qu'elle accepte d'avouer facilement. Désolé si je suis trop intrusif… c’est juste que… Nathan a dû attendre un peu pour reprendre le foot, mais son médecin a fini par lui donner son aval. » Elle se perd quelques instants dans ses pensées avant que le son de sa voix accepte de répondre au chef Anderson. « Le médecin n'est pas contre, » elle hausse les épaules. Évidemment il n'est pas contre, elle aurait même tout le potentiel, certes en commençant doucement au début, et le sport lui manque ! « Je crois que c'est moi qui me mets une barrière. » C'est idiot et Adèle s'en rend certainement compte en lui avouant les choses, mais elle trouvera certainement prochainement une motivation. « hm…je n’ai jamais essayé le surf. Mais je n’aime pas vraiment la plage. Oui je sais, un comble pour un Australien, tu dois avoir envie de crier au scandale.  » Mee pas ! « Tu veux un secret ? »  Elle confesse presque à voix basse, jouant le jeu, comme si quelqu'un d'autre pourrait l'entendre et juger, « je ne sais pas non plus faire du surf. » Ça l'a fait rire devant cette révélation qui n'en n'est peut-être pas un, « on ne fait pas de bons Australiens. » Elle en avait presque oublié qu'ils sont enfermés dans une salle de l'hôpital avec la possibilité d'un gros danger à l'extérieur si la quarantaine s'avère ne pas être juste un test. Elle ne s'attend pas au pire, mais si tel est le cas, que pourrait-elle dire à Cody ou à Carl ?
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Message(#)adèle/caleb x there's one way out and no way in EmptySam 6 Avr 2024 - 15:27

Caleb & Adèle
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« je plaisantais. Je réserverai comme tout le monde, » Nombreuses sont les fois où quelques heures avant un service tu as reçu l’appel d’un ami ou d’un membre de ta famille te demandant s’il était possible d’avoir une table pour le soir-même. Sauf que la plupart du temps, l’agenda de réservation de l’Interlude est plein à craquer des semaines en avances. Mais rare sont les fois où tu n’as pas pu accéder aux demandes de tes proches, tu es un ami loyal et d’une extrême gentillesse alors il est pour toi complètement naturel de toujours tout faire en sorte pour que leur faciliter la vie. Alors si un jour Zoya t’appelle en dernière minute pour te demander une table pour elle et son nouveau petit-ami, tu lui trouveras, et de même pour une de tes sœurs. « Je me débrouille toujours pour trouver une table quand on me le demande. » Dans la mesure du possible, bien évidemment. Il y a quelques heures Adèle et toi ne vous connaissiez même pas mais la jeune femme dégage de telles ondes positives et une réelle gentillesse que tu ne pourrais expliquer. Alors bien sûr que tu en ferais de même si un jour la Shephard pointe le bout de son nez quelques heures seulement avant le service du soir afin de te quémander une réservation de dernière minute. Car tu es comme ça, Caleb, à ton niveau je pense que l’on pourrait même presque percevoir ta gentillesse comme une faiblesse. Le bonheur et le bien-être des personnes qui t’entourent passent toujours en tête de tes priorités. « quoi ? Tu m'as déjà démasquée avec ma préférence pour le sucré ? mets-moi l'eau à la bouche... » Elle te fait rire, Adèle, au moins le fait de ne pas être seul t’aide aussi à gérer ton anxiété. Et parler de cuisine aussi, d’ailleurs. Il s’agit sans l’ombre d’un doute de l’un de tes sujets favoris. C’est un thème que tu maîtrises et dans lequel tu t’es toujours senti extrêmement à l’aise.  Ce qui vient créer une balance parfaite entre l’ambiance anxiogène de cette pièce et toutes les émotions positives qui te traversent lorsque tu parles cuisine. « hm…si tu es une grande amatrice du chocolat – et si tu as une préférence pour le sucré, je suppose que c’est le cas ? une question sans réellement en être une, mais en tout cas c’est un petit sourire qui s’étire sur tes lèvres alors que tu poses un regard plein de malice sur la jeune femme on vient de mettre à la carte un nouveau fondant chocolat passion. » une pâtisserie d’apparence simple mais toujours extrêmement efficace. « Ou bien la tarte au citron meringué. » Si Adèle a une préférence pour le sucré elle trouvera forcément son bonheur. La pâtisserie française est l’une des meilleures au monde, tout comme la cuisine française tout court. Raison pour laquelle tu as choisi leurs spécialités pour ton restaurant, mais toujours en les revisitant à ta sauce et surtout, de façon gastronomique.

La conversation reste fluide entre vous, passant d’un sujet léger comme les desserts, vers les inquiétudes d’Adèle quant à une possible reprise du sport après sa maladie. « Le médecin n'est pas contre, je crois que c'est moi qui me mets une barrière. » Tu acquiesces doucement, ne pouvant pas prétendre la comprendre. « Commence tout doucement, alors. D’abord par courir après le bus quand tu le vois arriver vers ton arrêt, l’idée est là, mais tu n’es bien évidemment pas sérieux et puis ensuite courir dans ta rue, et si tout se passe bien t’éloigner tous les jours un peu plus de ton appartement. » tu suggères. « Ou bien tu reprends seulement quand tu sens que c’est le moment. » S’il y a bien une chose que la vie t’a appris : toujours écouter son instinct. Et puis vous voilà à changer de nouveau, allant vers un sujet plus léger. « Tu veux un secret ? » Tu te rapproches légèrement, un petit sourire aux lèvres attendant son ultime révélation. « je ne sais pas non plus faire du surf. » ton rire vient se mélanger au sien. « on ne fait pas de bons Australiens. » Amusé, tu secoues la tête avant de venir passer une main dans tes bouclettes. « On est sûrement les deux seuls Australiens à n’avoir jamais surfé. » Peut-être pas, non, mais vous êtes donc bien loin du cliché Australien. « Et tu as raison, on ne devrait peut-être pas dire ce genre de chose à voix haute… » tu ajoutes, en désignant d’un signe de tête les autres personnes enfermées dans cette pièce avec vous, comme si avouer le fait de ne pas savoir surfer était réellement une honte en Australie.

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Message(#)adèle/caleb x there's one way out and no way in EmptyLun 3 Juin 2024 - 22:09

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Le duo qu’elle forme avec Caleb ne l’étonne pas vraiment, Adèle aime la compagnie des gens et Caleb semble être quelqu’un de doux et d’attentionné. Il semble être de bons augures pour donner une certaine confiance à l’autre et Adèle se sent rassurée en sa compagnie. Ils discutent de leur vie, mais en réalité cette vie-là, celle qui la lie à l’hôpital ne fait pas partie des choses dont elle est fière. Elle pourrait sans doute, parce qu’elle a toujours été une bonne vivante, croquant la vie en pleine dents, avec un sentiment de toujours tout pouvoir surmonter et ce malgré la distance et les emmerdes qu’elle aurait sur son chemin. Mais cette maladie lui rappelle bien trop de mauvais souvenirs, dont elle n’est pas prête d’effacer, la peur, la crainte de voir tout s’envoler à la seconde même où elle lâchera prise. Et même plus de deux ans après sa guérison, elle sait que tout peut rebasculer à tout moment comme la vie de Levi à elle aussi basculer, lorsqu’il a fait une rechute. Elle a toujours refusé l’aide de quiconque depuis qu’elle ne retourne plus aussi fréquemment à l’hôpital, et aujourd’hui elle va mieux. Elle va bien mieux, la présence d’un valet dans sa vie n’y est pas pour rien, évidemment. Quand bien même leur froid soudain parce qu’il pense qu’elle s’est moqué de lui, et qu’elle voit un autre homme que lui sans qu’elle ne trouve le courage de protester ne la satisfait pas, mais certainement pas au point de vendre la mèche aussi rapidement. Cela  dit, il ne s’inquiétera probablement pas de sa longue absence, elle n’entend plus de bruit à l’extérieur de cette salle. Ils n’ont pas plus d’info, et ça commence à faire long. Adèle aimerait que cette foutue porte s’ouvre et qu’on les libère. Mais quel est le pronostic pour que les choses se déroulent bien ? « Je me débrouille toujours pour trouver une table quand on me le demande. » Ca fait sourire la Shephard, et aussitôt, elle s’imagine aisément que Caleb tente au mieux de concilier tout le monde. Il semble être généreux, et il lui confirme assez rapidement, « j’essayerai de ne pas profiter de la chose… » Un léger sourire vient apparaître au coin des lèvres, et la question d’une curiosité sans faille, mais on connaît suffisamment la Shephard aujourd’hui pour savoir que ce genre d’attention la fait vibrer plus que le reste d’ailleurs, elle ne peut donc pas vraiment garder son silence plus longtemps, « tu as déjà organisé des fêtes à ton restaurant ? Des demandes particulières ? » Attentive, elle souhaitait évidemment connaître chaque détails, avant même qu’il ne parvienne à lire en elle comme dans un livre ouvert : elle aime le chocolat, elle est gourmande et adore cuisiner. « Hm…si tu es une grande amatrice du chocolat – et si tu as une préférence pour le sucré, je suppose que c’est le cas ? Elle n’hésite pas une seconde à secouer positivement sa tête pour lui répondre aussi simplement, on vient de mettre à la carte un nouveau fondant chocolat passion. » Le fondant chocolat passion attire évidemment toute son attention et il n’aura aucun mal à le découvrir tôt ou tard, « ou bien la tarte au citron meringué. » Un peu moins pour ce dernier dessert. « Ca risque d’être difficile de battre le fondant chocolat pour être tout à fait honnête… » Et même plus que de raison, mais il finira par le savoir. « En tout cas, j’ai hâte que tu me réserves une petite place. » On ne le croirait pas si on la connaissait pas, elle est fluette, elle ne pèse pas lourd et pourtant, elle ne s’empêche jamais de grignoter et de manger ce qu’elle veut sans compter les éventuelles calories, elle a longtemps été sportive, et ne sait pas rester en place, peut-être qu’en plus d’avoir cette morphologie, ça aide pour le reste aussi.
Ce sujet-là, n’est certainement pas celui où elle est le plus à l’aise. Et la conversation dérive en même temps que son regard s’assombrit un peu. C’est le cœur vibrant et les mots qui lui manquent, qu’elle doit avouer avec difficulté ses craintes d’aujourd’hui qui ont semés ceux d’hier, alors que tout devrait s’effacer. Elle est jeune Adèle, bien trop jeune pour penser au pire, mais sa vie ne la laisse pas indifférente à la mort, elle a longtemps été entourée par celle-ci, effleuré du bout des doigts par ses pensées négatives. A la mort de sa mère elle pensait ne plus pouvoir surmonter quoi que ce soit, elle venait de perdre une maman, mais aussi une meilleure amie, une confidente à qui elle aimait raconter tout ce qui se passait dans sa vie, et ses histoires de garçons. Parce qu’elle seule, pouvait entendre et comprendre ce que cette petite fille voulait dire. Du jour au lendemain, elle a dû surmonter cette tristesse tout en tentant de réconcilier son aîné avec le plus jeune de ses frères. Revoir sa place dans la famille, et le cancer a été une étape de plus dans sa vie, une étape qu’elle a pourtant franchi, « commence tout doucement, alors. D’abord par courir après le bus quand tu le vois arriver vers ton arrêt, et puis ensuite courir dans ta rue, et si tout se passe bien t’éloigner tous les jours un peu plus de ton appartement. » Il a peut-être raison, sans doute. Ce n’est pourtant pas le chemin le plus agréable pour recommencer à courir et elle ne peut s’empêcher que de lui dire à voix haute. « Je… Je suis plus course à pied en bord de plage, ou dans les parcs. » Qu’elle répond plus timidement, avant de lui ajouter, dans un haussement d’épaule, « mais je vais essayer d’y penser. » Et c’est probablement déjà beaucoup de sa part. Caleb en sait bien plus que ses proches. Elle qui refuse de parler de ce temps qu’elle souhaite loin derrière quand elle se souvient encore de tout, et qu’elle connait chaque recoin de cet hôpital. « Ou bien tu reprends seulement quand tu sens que c’est le moment. » Aussi, ça pourrait être une solution qu’elle envisagera plus tard, demain peut-être. Elle ne veut plus y penser là de suite, et d’ailleurs les paroles du chef cuisiner la détend soudainement quand elle avoue elle-même ne pas faire partie de l’élite qui sait surfer. « On est sûrement les deux seuls Australiens à n’avoir jamais surfé. » Une moue amusée se dessine sur ses lèvres, et elle relève son regard sur lui. « J’espère pas quand même, » dans ses souvenirs ni Cody ni Will ne sont des adeptes de surf, avec un peu de chance ils n’ont jamais vu une planche de leurs vies. Cette pensée la fait rire, « je vais finir par faire un sondage de qui est surfer ou pas ici… » Peut-être histoire de passer un peu plus le temps. « Et tu as raison, on ne devrait peut-être pas dire ce genre de chose à voix haute… » Mais on ne lui laissa guère le temps de quoi que ce soit, que la porte s’entrouvrit. « Nous sommes navrés pour la gêne occasionnée, c’était une fausse alerte, et vous pouvez tous retourné chez vous. » Le soulagement peut se lire sur le visage de la Shephard, mais aussi des milliers de questions, et si certains s’accaparent déjà l’hôte, Adèle se retourne vers Caleb, souriant timidement, chacun allait pouvoir rentrer chez lui et il finira par retrouver ses proches, comme elle, elle finira par devoir affronter Carl.


FIN
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