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 Camil ♣ Fucking Gun.

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AuteurMessage
Maritza Gutiérrez
Maritza Gutiérrez
la cheffe de tribu
la cheffe de tribu
Camil ♣ Fucking Gun. 7vHkInU Présent
ÂGE : 51 ans
SURNOM : Mari, Za'
STATUT : Divorcée. Elle a été mariée pendant 10 ans avec Sergio. En 2002 ils signent les papiers du divorce mais depuis la mère de famille n'a jamais refait sa vie.
MÉTIER : Femme de ménage, nourrice, cuisinière, en gros, elle est bonne à tout faire.
LOGEMENT : #32 Parkland Boulevard (Spring Hill)
POSTS : 622 POINTS : 200

TW IN RP : Violence - Deuil
TW IRL : Aucun
GENRE : Je suis une femme
ORIENTATION : J'aime les beaux garçons.
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RPs EN COURS : Sara #3 ; Cesar #3 ; Camil #1 ; Olivia #4 ; Les Gugus #4 ; Sergio #9 ; Emery #3 ; Sara #4 ; Cesar #4

UA: Greta #1

EVENT SURVIE: Cesar

RPs TERMINÉS : Olivia #1 ; Lily #1 ; Sergio #2 ; Sergio & Cesar #1 ; Joseph #1 ; Malone #1 ; Diego #1 ; Sergio #3 ; Olivia #2 ; Chris #1 ; Sara (survie) ; Logan #1 ; Sara #1 ; Jordan #1 ; Sergio Survie ; Sergio #4 ; Olivia #3 ; Sergio #7 ; Diego ; Les Gugus #2 ; Les Gugus #3 ; Diego #3 ; Sergio #8 ; Emery #2 ; Joseph #2 ; Sergio #6 ; Russell #1 ; Diego #4 ; Cesar #survie

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CRÉDITS : avatar: Ordinn., code signature: Pando. Icons: Pando
DC : Marley Lynch ♥♥
PSEUDO : Ju'
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INSCRIT LE : 28/03/2023

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Message(#)Camil ♣ Fucking Gun. EmptyJeu 1 Fév 2024 - 12:27

Fucking Gun.
  @Camil Smith   ft. Maritza Gutiérrez


Les minutes s'écoulaient avec une rapidité déconcertante alors que Maritza s'activait dans la demeure. Cela faisait un peu plus d'une heure qu'elle était sur place et elle ne s'était pas arrêtée une seule seconde depuis qu'elle avait posé un orteil chez Camil. Cela faisait des mois qu'elle travaillait pour lui, assez pour savoir qu'il fallait que tout soit parfait pour son retour. L'homme politique était quelqu'un d'élégant, de soigné et d'ordonné. Sa maison était à son image. Elle ne savait pas si c'était sa véritable nature ou si son travail et l'image qu'il devait renvoyer y étaient pour quelque chose mais quoi qu'il en soit, la mexicaine ne laissait jamais rien au hasard. Elle avait donc nettoyé la cuisine de fond en comble, s'assurant qu'aucun grain de poussière ne vienne ternir les lieux, récurant la moindre casserole, lavant chaque carreau de chaque fenêtre avec précision. Elle avait ensuite été faire un tour dans la salle de bain, dans la buanderie, avait passé l'aspirateur dans les couloirs, arrosé les quelques plantes qui se trouvaient entre les murs et puis avait fini par arriver dans le salon.

Un coup d'oeil jeté à sa montre lui indiqua que Camil allait sans doute bientôt rentrer. Si elle s'entendait plutôt bien avec son employeur, Maritza aimait s'éclipser lorsqu'il rentrait. Elle savait ses journées chargées et comprenait parfaitement son besoin d'être seul et au calme. La mexicaine n'avait donc aucune envie d'être un poids pour lui. Qu'il se sente obligé de lui faire la conversation ne lui plaisait pas, elle n'avait aucune envie qu'il se force à quoi que ce soit. Ils n'étaient pas amis, mais pourtant leur relation avait dépassé le stade d'une relation professionnelle. Un lien de confiance s'était établi entre eux, et sans doute était-ce parce que Mari prenait bien garde à ne jamais parler de Camil en-dehors de ces murs que l'homme avait toute confiance en elle. C'était l'une de ses qualités premières : garder pour elle les choses qui devaient l'être. Au fil des années, elle avait côtoyé de nombreuses femmes de ménage et avait rapidement su qu'elle ne pourrait pas être amie avec elles. Les commérages faisaient partie de leur quotidien, sans doute était-ce une manière pour elles d'oublier leurs journées harassantes à nettoyer le bordel des autres. Quoi qu'il en soit, Maritza n'avait jamais parlé de ses employeurs, n'en avait jamais dénigré un seul, n'avait jamais fouillé dans leurs affaires, n'avait jamais cassé de sucre sur leur dos. Ce n'était pas dans sa nature.

Elle venait de se rendre dans les toilettes et était en train de passer un coup de chiffon sur la cuvette lorsqu'elle entendit la porte d'entrée s'ouvrir. Elle se redressa et sachant pertinemment qu'il s'agissait de Camil, lança : « J'ai bientôt terminé ! » Qu'il ne s'inquiète pas, bientôt elle disparaîtrait et il pourrait retrouver sa tranquillité. Elle finit au plus vite de nettoyer la pièce et retourna dans le salon où elle pensait le trouver. Il n'y était pas mais elle remarqua qu'il avait posé à la hâte son manteau sur la table. Un soupir amusé glissa hors de ses lèvres alors qu'elle le prenait pour le pendre. « Dios mío ! » s'exclama-t-elle alors qu'en soulevant le vêtement elle avait découvert une arme. Elle recula vivement, les traits tirés par la colère et sans réfléchir une seule seconde cria : « Monsieur Smith ! » L'agacement faisait vibrer ses cordes vocales alors que ses mains tremblaient quelque peu. Elle l'entendit arriver dans son dos et pointa avec hargne le pistolet posé sur la table : « C'est quoi ça ? On en a déjà parlé ! Je veux pas que ça traîne ! ». Sans doute oubliait-elle sa position d'employée mais c'était plus fort qu'elle. Ils en avaient déjà parlé à plusieurs reprises. Maritza ne supportait pas les armes et savoir qu'il y en avait dans la maison la terrifiait. Camil lui avait promis qu'elle ne tomberait jamais dessus mais force était de constater que cela lui était sorti de la tête. Elle tourna le visage dans sa direction, croisa les bras sous sa poitrine et lui dit : « Il n'est pas question que je touche à ça. » Le dédain de sa voix montrait bien à quel point elle méprisait l'objet qui se trouvait non loin d'elle et que Camil n'avait d'autre choix que de ranger son arme de malheur.   
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Camil Smith
Camil Smith
les grandes ambitions
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Camil ♣ Fucking Gun. V5Pnm5h Présent
ÂGE : quarante-six ans. (23.11)
SURNOM : cam.
STATUT : 404, fatal error. (mais debbie dort la majorité du temps avec lui, donc c'est déjà une petite victoire)
MÉTIER : élu à la chambre des représentants, et exerce son nouveau rôle avec dévotion.
LOGEMENT : sixtine a repris sa chambre, et debbie a recommencé à investir ses placards au 525, water street (spring hill).
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POSTS : 1036 POINTS : 0

TW IN RP : mensonge, manipulation, sexe, nudité, armes, attentats, religion.
ORIENTATION : J'aime les jolies filles.
RPs EN COURS : deborah #8 ; savannah ; maritza ; deborah #9 ; ambrose #6
RPs TERMINÉS : deborah ; primrose ; yasmine ; cora ; sixtine ; raelyn ; jessian ; skylar ; deborah #2 ; skylar #2 ; nolan ; hassan ; deborah #3 ; sixtine ; skylar #3 ; sixtine #2 ; ivy ; irina ; leena ; anastasia ; byron ; lexie ; sixtine #3 ; deb&six ; heïana ; calen&six ; lexie #2 ; calen ; deborah #4 ; lexie #3 ; hassan #2 ; sixtine #4 ; calen (fb) ; andhra ; vladilena ; deborah #6 ; deborah #5 ; lexie #4 ; ivy #2 ; ambrose ; ambrose #2 ; sixtine #5 ; deborah #7 ; ambrose #3 ; hassan #3 ; cristina ; ambrose #4 ; ambrose #5 ;
AVATAR : alexander skargård.
CRÉDITS : gif : eternalroleplay ; avatar : cocaïne
DC : baby simon, sexy naomi.
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Message(#)Camil ♣ Fucking Gun. EmptySam 24 Fév 2024 - 16:40

Enfin, il était chez lui. Il poussa un soupir de soulagement, satisfait d’être rentré à son domicile. Son havre de paix, cet endroit où il pouvait pleinement être lui-même sans se soucier de l’image qu’il renvoyait. Il déposa ses clés de voiture sur le meuble de l’entrée et, machinalement, dénoua son noeud de cravate. Désormais, il ne rêvait plus que d’une chose : se faufiler sous la douche, et laisser les bienfaits de l’eau chaude agir. Il faut dire que cette journée de travail n’avait pas été de tout repos ; entre deux apparitions publiques, il avait passé le plus clair de son temps au téléphone, à établir des stratégies politiques avec ses équipes pour un projet de loi qui s’annonçait compliqué à faire passer. La densité de travail avait été telle que, mentalement éreinté par ses obligations, il avait fait un saut chez lui dans l’après-midi pour récupérer son arme. Il avait ressenti le besoin de prendre un moment pour lui. Besoin de se concentrer sur la cible, de faire le vide dans son esprit. Rien de tel, donc, qu’une séance de tir sportif pour chasser toutes ses pensées de son esprit, et se focaliser uniquement sur son objectif : viser dans le mille. Si Camil fréquentait le club de tir de Brisbane de manière assidue, il restait néanmoins discret à ce sujet : il savait que cette activité, bien qu’inoffensive, pouvait lui porter préjudice. Ses détracteurs sauteraient sur cette information pour rappeler ses origines étrangères, et pour souligner qu’il n’était pas un Australien pure souche. C’était un fait, aussi injuste puisse-t-il être.


« Je vous en prie : faites votre travail. » Répondit-il, quand sa femme de ménage l’informa de l’avancée de sa mission. Maritza Gutiérrez travaillait chez lui depuis des mois, et était absolument irréprochable. Toujours à l’heure, faisant consciencieusement son travail, et d’une discrétion à toute épreuve : elle remplissait tous les critères dont un homme politique pouvait rêver. Il fit quelques pas dans son salon, déposa son arme sur la table de la salle à manger, et se délesta en même temps de sa veste de costume. Il s’éloigna le temps de faire un saut à la cuisine pour se servir un verre de vin, et sursauta en entendant sa femme de ménage l’appeler, sur un ton affolé. « Maritza ? » Il abandonna son verre et sa bouteille, et revint promptement dans l’espace principal de vie pour s’assurer qu’un drame ne s’était pas produit. « Est-ce que tout va bien ? » Demanda-t-il, s’attendant au pire. Il croisa le regard noir de sa femme de ménage, et suivit machinalement le doigt pointé de Maritza en direction de la table. « Ah. » Commenta-t-il, en passant une main dans ses cheveux. C’était vrai, elle lui en avait déjà parlé. Elle lui avait déjà fait savoir très clairement ce qu’elle pensait des armes à feu, et de l’utilisation que des personnes malveillantes en faisait. Il n’avait pas essayé de la faire changer d’avis, acceptant son point de vue. Il lui avait promis d’être vigilant, et de ne jamais laisser traîner ses armes. « Il n’est pas chargé. » Comme si ça pouvait la rassurer, ou la faire changer d’avis. Mais son aversion était réelle, et il comprit rapidement qu’elle ne se détendrait pas tant que l’arme serait visible. « Je vais la ranger. Détendez-vous, il n’y a pas de risque. » Promit-il en ramassant l’arme qui traînait encore sur la table. Il reproduisit les mêmes gestes que ceux effectués plus tôt au stand de tir — déchargement du pistolet, glissière vers l’arrière, vérification qu’aucune balle ne restait dans la chambre de tir. « Vous voyez ? Pas de risque. » Déclara-t-il avec un petit sourire. Il s’abstint de préciser que des balles étaient dans sa veste, afin de ne pas complètement la faire vriller. Il se dirigea vers le coffre-fort qui contenait ses armes et ses papiers d’identité, s’accroupit pour y déposer son Glock, et le referma aussitôt. « J’aurais dû le ranger immédiatement. » Concéda-t-il d’une voix douce. Il était en tort, et le savait pertinemment ; il n’allait donc pas essayer de se justifier d’une quelconque manière. « J’allais boire un verre de vin. Je vous en offre un, pour me faire pardonner ? » Proposa-t-il avec un sourire sincère.


@Maritza Gutiérrez


 

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Message(#)Camil ♣ Fucking Gun. EmptyDim 10 Mar 2024 - 12:56

Fucking Gun.
  @Camil Smith   ft. Maritza Gutiérrez


Le cri qu'avait poussé Maritza ainsi que le fait qu'elle l'appelle en hurlant à travers la maison avaient alerté Camil qui n'avait pas mis longtemps avant de débarquer dans le salon. Ses traits étaient tirés par l'inquiétude mais bientôt la mexicaine vit le visage de l'homme politique se détendre. Son regard venait de se poser sur ce qu'elle pointait du doigt et lorsqu'il avait constaté qu'il s'agissait de son arme, l'homme avait retrouvé son calme et sa sérénité. Son « Ah. » ne fit pas plaisir à Maritza qui s'abstint néanmoins de tout commentaire. Il réagissait comme si la situation était parfaitement normale, comme s'il avait laissé traîner derrière lui une paire de chaussette ou un verre sale. Ce n'était pas le cas. C'était une arme, un objet qui pouvait ôter la vie à un autre être humain. « Il n’est pas chargé. » Les bras toujours croisés sous sa poitrine, la Gutiérrez avait levé un sourcil sous-entendant que cela ne changeait rien. Cela lui faisait une belle jambe de savoir que le pistolet était vide. Elle s'en fichait royalement, elle voulait juste que l'objet de malheur sorte de son champ de vision. « Je vais la ranger. Détendez-vous, il n’y a pas de risque. » Elle leva les yeux au ciel et se décala lorsqu'il passa à ses côtés. Ce fut plus fort qu'elle et elle marmonna : « C'est bien connu, les armes ne sont pas dangereuses. » Combien d'histoires tragiques avait-elle lu à ce sujet ? Combien d'accidents domestiques s'étaient produits ? Trop pour que la petite phrase de Camil la rassure définitivement. La mère de famille avait horreur de tout ça, il n'y avait d'ailleurs aucun pistolet sous son toit. Elle espérait qu'il en était de même chez Sergio et nota mentalement qu'il fallait qu'elle lui pose la question. Elle refusait qu'Alejandro, leur fils, se balade dans une demeure où se trouvait un tel objet.

Lorsque Camil prit son arme et vérifia qu'il n'y avait aucune balle, Mari se signa sans même s'en rendre compte. Que dieu lui vienne en aide dans cette terrible épreuve. « Vous voyez ? Pas de risque. » Elle se pinça les lèvres après avoir soupiré et l'observa ranger son pistolet dans son coffre-fort. Lorsque la porte fut refermée, elle se sentit plus légère, apaisée même. « J'aurais dû le ranger immédiatement. » A cet instant précis, Maritza se rendit compte qu'elle avait dépassé les limites et qu'elle n'avait pas su garder son rang, à savoir celui d'employée. Elle sentit ses joues s'empourprer et baissa la tête, piteuse. En fixant ses pieds elle balbutia : « Oui, enfin non. Je suis désolée. Vous êtes chez vous... » En effet, Camil était chez lui et gérait sa maison comme bon lui semblait, ce n'était pas à la mexicaine de donner des ordres ou de porter un quelconque jugement. Elle releva la tête, surprise, lorsqu'il lui proposa de boire un verre. Elle se mordit la lèvre, hésitante puis murmura : « Vous êtes sûr ? Vous ne voulez pas être un peu tranquille ? » Boire avec ses supérieurs était quelque chose que Maritza faisait rarement, pour ne pas dire jamais, mais sa journée de travail était terminée et discuter avec Camil était en règle générale agréable.

Après une hésitation, elle finit par accepter : « Juste un verre dans ce cas. » et elle le suivit dans la cuisine. C'était aussi ce qu'elle aimait chez cet homme, le fait qu'il ne la considère pas comme une moins que rien, que jamais il ne la fasse se sentir inférieure à lui. Alors qu'ils arrivaient dans la cuisine elle osa lui demander : « Pourquoi vous avez besoin d'une arme ? Pour vous protéger ? » Dans l'esprit de la brune, cela ne pouvait qu'être ça. Impossible d'envisager que se rendre au stand de tir puisse être l'un de ses plaisirs.  
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Message(#)Camil ♣ Fucking Gun. EmptyMer 17 Avr 2024 - 10:00

Camil comprenait aisément que les armes puissent être un sujet de discorde pour les gens. Que ce soit une source de crainte, ou d’angoisse — notamment pour ceux qui les méconnaissaient, o qui avaient eu de mauvaises expériences. « Ce ne sont pas les armes qui sont dangereuses. » Déclara le politicien en secouant la tête. Une arme à feu, qu’elle soit vidée ou chargée, ne tirera pas seule sur une personne. Elle ne se déclenchera pas toute seule, et ne commettra pas l’irréparable. « Ce sont les hommes qui les tiennent. » Corrigea le blond en haussant les épaules, alors qu’il s’emparait de la source du conflit. Il ne souhaitait pas que son interlocutrice, en qui il avait confiance et dont le travail était irréprochable, soit mal à l’aise. Par acquit de conscience, mais aussi dans le but de rassurer la brune, le politicien vérifia que son arme était bien déchargée, en expliquant religieusement chacune des étapes suivies. Il ne cherchait pas à la faire changer d’avis sur les armes ; simplement à lui montrer qu’il était responsable, et qu’il ne laissait rien traîner de dangereux. Maritza pouvait se sentir en sécurité, ici. Il esquissa un léger sourire lorsqu’il la vit faire son signe de croix ; parfois, elle lui rappelait vivement les mexicaines installées aux Etats-Unis, qui croyaient en Dieu avec dévotion. Il se détourna momentanément de la brune, et rangea son arme dans le coffre fort servant principalement à cet effet. Il y rangeait aussi ses papiers importants, et quelques uns de ses souvenirs familiaux précieux. « Il n’y a pas de mal. » Déclara le politicien en inclinant légèrement la tête en guise de respect. Sa femme de ménage lui avait déjà signalé, lorsqu’elle avait été embauchée, qu’elle n’était pas à l’aise avec les armes. Un point que Camil avait occulté, avec le temps. « Vous m’aviez déjà fait savoir que cela vous gênait ; j’aurais dû être plus vigilant. » Il veillerait à ce que cela ne se reproduise plus — et, en même temps, les risques étaient mesurés : il ne croisait que très rarement Maritza. Déjà lorsqu’il n’était que directeur de cabinet du maire de Brisbane, ses journées étaient bien remplies et il passait le plus clair de son temps au travail. Depuis qu’il était élu à la Chambre des Représentants, ses déplacements s’étaient multipliés et il était extrêmement rare qu’il rentre de son bureau avant que le soleil ne soit couché. « Je ne vous l’aurais pas proposé, si ça m’avait posé le moindre problème. » Déclara-t-il avec un sourire sincère. Il décrocha les boutons de ses manches, et fit remonter sa chemise le long de ses avants-bras. Première étape de décontraction, après une journée qui avait été chargée. Maritza accepta finalement sa proposition, et Camil enchaîna : « Qu’est-ce que vous voulez boire ? » Dit-il en se dirigeant vers la cuisine, pour récupérer des verres. Il mit quelques glaçons dans un bol, et prit une petite cuillère. Il déposa le tout sur l’îlot central où il mangeait parfois avec Deborah, et indiqua d’un signe de tête à son invité d’y prendre place. Il laissa échapper un léger rire lorsqu’elle l’interrogea sur les raisons de sa possession d’une arme, et secoua négativement la tête. « Non. Je ne me sens pas en danger. » Il savait mieux que quiconque que le danger pouvait survenir de partout. Que la vie ne tenait parfois qu’à un fil — ou à une panne de réveil, en ce qui le concernait. « Je pratique le tir sportif depuis des années. » Expliqua le blond, avant d’enchaîner : « C’est une discipline qui demande de la rigueur, de la concentration, et ça me permet de faire le vide dans ma tête. » Au vu de son hermétisme concernant les armes, elle ne le comprendrait probablement pas ; cela ne l’empêcherait pas de répondre sincèrement à sa question. « Quand on commence à avoir un certain niveau, c’est plus simple d’avoir sa propre arme. » Et puis, il avait vécu au Texas ; il avait vite côtoyé les armes, son père étant celui qui l’avait initié au tir. Mais ça, Maritza n’avait pas besoin de le savoir. « Et vous ? Pourquoi en êtes-vous à ce point effrayée ? » Demanda-t-il en faisant glisser le verre de la brune vers elle. « Crainte irrationnelle, ou mauvaise expérience ? »

@Maritza Gutiérrez


 

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Message(#)Camil ♣ Fucking Gun. EmptyMer 1 Mai 2024 - 23:36

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  @Camil Smith   ft. Maritza Gutiérrez


Lorsque Camil avait répliqué en affirmant que ce n'étaient pas les armes qui étaient dangereuses mais plutôt les hommes qui les tenaient, Maritza n'avait rien dit mais elle avait baissé la tête en silence. Il n'avait pas tort, elle devait bien l'admettre même si elle ne le dirait jamais à haute voix. Les Hommes avaient le don pour transformer des choses positives et utiles en objets de destruction. La dynamite en était l'exemple parfait. Outil utile pour les hommes qui travaillaient dans les mines il avait bien vite était détourné pour servir d'arme. Même son créateur regrettait son invention. Maritza aurait pu soulever le fait que le pistolet avait été créé dans le but de tuer les autres mais elle s'abstint. Elle savait qu'elle ne serait jamais d'accord avec son employeur et elle n'avait aucune envie d'entrer dans un débat stérile avec lui. Sans doute que si l'homme politique lui avait inspiré moins de respect elle serait allée sur cette pente, mais Camil était un homme bien. Preuve en était, il n'était absolument pas froissé par l'attitude de la mexicaine, au contraire, il avait pris grand soin de la rassurer en lui montrant qu'il n'y avait rien dans le barillet et en enfermant son arme dans son coffre. « Vous m’aviez déjà fait savoir que cela vous gênait ; j’aurais dû être plus vigilant. » Gentleman jusqu'au bout. La femme de ménage ne savait pas s'il s'agissait de sa véritable nature ou s'il s'agissait du costume qu'il devait enfilé dans sa vie professionnelle. Ils ne partageaient pas les mêmes opinions politiques et il était clair que Maritza ne voterait jamais pour lui alors peut-être essayait-il de se montrer sous son meilleur jour afin de la convaincre. Elle en doutait fort, du peu qu'elle le connaissait, il lui donnait vraiment l'impression d'être quelqu'un de bien. Le fait qu'il l'invite à boire un verre en sa compagnie ne fit que confirmer cette opinion.

Maritza fut prise au dépourvu lorsqu'il lui demanda ce qu'elle voulait boire. Elle n'en avait pas la moindre idée. Que buvait-on avec son employeur après une journée de travail ? Elle l'observa sortir les verres ainsi que les glaçons et d'une voix douce lui dit avec hésitation : « Je ne sais pas... Comme vous je suppose. » elle marqua une courte pause avant de préciser : « Sauf si c'est de la bière ! » à la vue des verres elle n'avait pas l'impression que c'était ce qu'il allait boire mais elle préférait en être certaine. Elle adorait les vins, les alcools forts et les cocktails mais la bière, non, ça elle ne pouvait pas. Elle s'installa autour de l'îlot et haussa un sourcil lorsqu'il rit à sa question. Elle n'avait pas l'impression que ce qu'elle avait dit été absurde, pour elle il n'y avait aucune autre raison de posséder une arme chez soi que celle de vouloir se protéger. Elle attendit donc avec curiosité que Camil lui explique pourquoi il avait un pistolet avec lui. « Je pratique le tir sportif depuis des années. » Elle fronça un peu plus les sourcils et écouta avec attention ses explications. Lorsqu'elle l'entendit parler de concentration et de rigueur, elle lui dit avec un petit sourire en  coin : « Vous savez, le tir à l'arc ça existe. Et il y a peu de chance que vous blessiez quelqu'un par accident. » C'était évidemment possible de blesser quelqu'un avec une flèche mais pas dans une habitation. « Sinon, il y a les fléchettes. » évidemment elle n'était qu'à moitié sérieuse mais Camil devait admettre que ce qu'elle lui proposait collait parfaitement avec ce qu'il recherchait dans la pratique de son sport.

« Et vous ? Pourquoi en êtes-vous à ce point effrayée ? » elle avait accroché son regard, surprise qu'il s'intéresse à elle et qu'il lui demande des explications. Elle prit le verre qu'il lui tendit et s'amusa à faire tourner le liquide contre les parois. « Crainte irrationnelle, ou mauvaise expérience ? ». Elle porta son verre jusqu'à ses lèvres, but une gorgée et finit par dire d'une voix lasse : « Au Mexique lorsque l'on entend une détonation, on sait qu'il ne s'agit pas de tir sportif. » Combien de fois avait-elle entendu des tirs dans les rues bordant le quartier qu'elle vivait ? Beaucoup trop pour qu'elle ne puisse le dire. « Lorsque j'étais petite, il y a eu un règlement de comptes à côté de mon école. » Un frisson parcourut son échine au souvenir de cet épisode traumatique. « Un petit garçon a été blessé. Une institutrice est morte. » Ils n'y étaient pour rien, ni l'un, ni l'autre. Deux personnes au mauvais endroit, au mauvais moment. « Je ne pense pas que ma crainte soit irrationnelle, le fait que les hommes puissent posséder une arme l'est néanmoins. » Elle semblait juger Camil mais ce n'était pas le cas, c'était la loi, les gouvernements, les politiques appliquées qui avaient tendance à la crisper.   
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Cry me a river
You don't have to say, what you did,
I already know, I found out from him
Now there's just no chance, for you and me, there'll never be
❝Cry me a river ; Justin Timberlake❞


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