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 A marcher sur la baie cinq minutes avec toi ↟ Alex

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AuteurMessage
Jameson Winters
Jameson Winters
la louve raffinée
la louve raffinée
Présent
ÂGE : quarante-six ans.
SURNOM : Jaimie, Jam'. Maître Winters au boulot. Au lit, aussi.
STATUT : Célibataire. Succombe parfois aux plaisirs sans lendemain.
MÉTIER : Avocate associée chez Ashburn Rose. Militante écologiste et condition animale.
LOGEMENT : #102 Logan City, une immense villa bien trop vide.
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POSTS : 6437 POINTS : 40

TW IN RP : par mp si besoin ♡
ORIENTATION : J'aime tout le monde.
PETIT PLUS : Irlandaise & Amérindienne du Canada, j'ai un petit accent. Je me ressource dans la nature. Combattre les injustices me fait vibrer. Je suis aussi à l'aise dans les bas fonds de Dublin que dans les soirées guindées de l'élite australienne. Vegan depuis mes 15 ans, je milite pour préserver la nature. Légalement, de nos jours. Du moins j'essaie. J'ai adopté une chienne/louve que j'aime comme ma fille. Je n'ai jamais perdu un procès. Certains me décriraient comme une féministe autoritaire et mal baisée. Ceux là sont toujours perturbés lorsqu'ils rencontrent une femme qui se comporte comme eux.
CODE COULEUR : #336699
RPs EN COURS : Christmasbin [7]Alex

I'm a survivor :
ATELIER I ↟ Robin
ATELIER II ↟ Asher
ATELIER III ↟ Eve

Flashbacks ↠Laoise [3]

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PHOENIX — I want to heal, I want to feel like I'm close to something real, I want to find something I've wanted all along: somewhere I belong. Nous avions à peine vingt ans et nous rêvions juste de liberté.

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ROBIN — Her eyes look sharp and steady into the empty parts of me. Still my heart is heavy with the scars of some past belief.

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LAOISE — We've been gone for such a long time that I'm almost afraid to go home. A long road is a long, dragged-out imagination where things can go wrong, but we keep rolling on.

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GABRIEL — I'll keep your heart safe in the palms of my hands until it can beat on its own again.

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KYTE — Old growth holds hope, let the brambles scrape your skin; scars are story books, blood will wash away our sins.



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AVATAR : Maggie Siff
CRÉDITS : Birdiesnow (avatar), anaëlle. (signature), loonywaltz (UB), mapartche (dessin <3 )
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PSEUDO : Whitefalls/Whitewolf
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A marcher sur la baie cinq minutes avec toi ↟ Alex Empty
Message(#) Sujet: A marcher sur la baie cinq minutes avec toi ↟ Alex A marcher sur la baie cinq minutes avec toi ↟ Alex EmptyDim 10 Mar 2024 - 2:26



a marcher sur la baie cinq minutes avec toi
@alexandra anderson & jameson winters☽


« Alex qu’elle s’appelle. Jolie brin d’fille. D’grands yeux tristes. T’peux pas t’tromper. » Mes doigts tapotent le volant de ma voiture alors que je me repasse les paroles de Kyte. Ses dernières presque, avant qu’il ne disparaisse dans la gueule béante d’un conteneur aux côtés d’une cargaison au moins aussi louche que lui. « Pas l’choix gamine, j’dois partir. T'sais comme c'est, l'aventure m’appelle. » Je le connais assez bien pour savoir que ce n’était pas tant l'aventure, mais la crainte de se faire coffrer en Australie qui l’envoyait, une fois de plus, errer vers un nouveau continent. En silence, je l’avais regardé remonter son sac à dos miteux sur ses épaules maigrichonnes et repoussé la boule qui s’épandait dans ma gorge alors qu’il me tournait le dos pour s’éloigner une fois encore. J’aurais pas pu choisir une figure paternelle plus à chier. Des années qu’il apparaissait dans ma vie sans prévenir et s’en arrachait avant même que je n’ai eu le temps d’en profiter. Des années que je ravalais ma déception et durcissait mon regard pour empêcher les larmes d’y briller. Je ne voulais pas qu’il voit à quel point ses coups de tête me faisaient de la peine. Quoi qu’à bien y réfléchir, je ne voulais même pas me l’avouer à moi-même. « L’a deux gosses aussi. Mignonnes, des jumelles. Pis un autre en route. T’leur donnera ça tu veux ? » Un type décide de traverser la route devant moi au petit bonheur la chance, j'écrase le frein dans un crissement net. Il sursaute et se met à gesticuler, choisit de paniquer après la bataille et une fois qu’il est bien en sécurité. Ça aurait été mieux qu’il s’inquiète de sa survie avant de traverser sans regarder. Mais j’ai la flemme de descendre le lui expliquer, alors je me contente d’un doigt d’honneur avant d’enfoncer l’accélérateur pour le contourner. Le pire, c’est que c’est même pas contre lui que je suis énervée. Foutue tension entre mes épaules qui refuse de me quitter. Foutue fuite au cœur qui n’arrête pas de goutter même si j’essaie de la rafistoler. c’est qui encore cette nana ? Que je pense malgré moi. et bordel où est-ce qu’il est allé la chercher ? Je refuse d’admettre les fêlures derrière mon humeur massacrante. De m’avouer que je lui en veux. D’avoir trouvé un autre oisillon à placer sous son aile. D’avoir voulu la protéger. De s’être mis en tête, surtout, que moi je n’en avais plus besoin depuis longtemps. « L’a un sacré p'tit caractère, t’verras. Mais bon, plus douce que toi. T’l’aimerais bien j’crois. » Je secoue la tête, pince les lèvres alors que j’enclenche le clignotant pour me garer le long du fleuve. « Moment de vérité, on verra si tu t'es planté. » Je soupire en tirant le frein à main. Qu’importe ce que je pense de cette relation mystère : j’ai promis à mon mentor que je transmettrai son message et ses figurines en bois à sa nouvelle protégée, alors je le ferai.

Alexandra Anderson est une journaliste accomplie. La trentaine, un visage de poupée et une vie personnelle bien remplie. Je le sais, parce que j’ai fait quelques recherches sur elle avant de venir la retrouver. Pour savoir à quoi m’attendre. Pour vérifier que les nombreuses informations de Kyte étaient correctes, aussi. Oh, ça ne manquait pas de détails. Il m’a décrit en long, en large et en travers le chemin qu’elle emprunte tous les weekends avec ses enfants, la façon dont le soleil matinal illumine ses cheveux, et comme c’est ainsi qu’il la repérait dans la foule depuis le buisson où il s’était creusé un terrier. N’ayant pas que ça à foutre d’atteindre en embuscade dans la végétation toute une matinée qu'elle daigne se pointer, j’ai décidé de prendre un après-midi en semaine et d’aller la rencontrer à Spring Hill, le lieu où elle s’est établie pour enregistrer son podcast. Ça me permettra de la croiser sans la présence de son mari et de ses enfants, un avantage non négligeable comme j’ignore tout de la façon dont elle réagira quand je déclinerai mon identité. C’est que Kyte… il n’est pas toujours le plus affuté quand il s’agit d’évaluer les sentiments que d’autres nourrissent à son égard. Peut-être qu’Alexandra est sa troisième fille de cœur et qu’elle éprouve pour lui des sentiments proches des miens. Mais il est tout aussi probable que la pauvre femme ait été à deux doigts de demander une ordonnance restrictive et que la seule mention de son prénom lui donne des palpitations. J’imagine que je suis sur le point de le savoir, ça aussi, car je viens d’atteindre le numéro que j’ai griffonné un peu plus tôt sur mon papier. Mon indexe parcourt les noms sur l’interphone avant de presser celui de son émission. Une voix grésillante me répond. « Jameson Winters. Je viens échanger avec Alexandra Anderson. » Moment de confusion de l’autre côté, tapotements effrénés sur un clavier, voix moyennement assurée avant que la porte vitrée ne se déverrouille dans un bourdonnement. Je me note de rassurer la personne à l’accueil. Elle n’a pas fait d’erreur, nous n’avons pas rendez-vous. J’aurais pu, j’aurais peut-être même dû faire ça dans les règles. Mais la curiosité m’a poussée à faire preuve d’un peu d’audace. Du reste, les locaux ferment bientôt aussi je suis quasiment certaine de rejoindre Alexandra tout juste quand elle s’apprêtera à finir sa journée.

Je n’ai pas besoin que l’assistante m’indique où aller. Je reconnais Alexandra à l’instant où mes yeux se posent sur sa silhouette élancée et profite du fait qu’elle ne m’a pas encore remarquée pour l’observer. Jolie, elle a de longs cheveux couleur miel, une peau pâle, des yeux entre le vert et le gris. Elle doit avoir une dizaine d’années de moins que moi, si j’en crois la fraîcheur de son teint et la fermeté de ses traits. Elle est mot pour mot telle que Kyte me l’a décrite, à une exception près. Son regard. Il est profond et pensif… mais pas triste. Mes talons résonnent doucement sur le sol et alors que je m’approche de son bureau, je ne peux m’empêcher de me demander sur quel autre détail il aurait pu se tromper. Je m’arrête sur le pas de la porte, frappe un coup discret contre l’encadrement pour attirer son attention. « Alexandra Anderson ? » Je ne cherche pas à cacher mon accent, mélange d’Irlande et de Canada. D’après mes recherches, Alexandra non plus n’a jamais laissé le parler local effacer son passé. Elle relève les yeux vers moi, me considère avec un mélange de méfiance et de curiosité. Alors j’esquisse un sourire aimable pour réchauffer mes traits et tends la main dans sa direction pour me présenter : « Jameson Winters, j’ai quelque chose à vous transmettre de la part d’une connaissance commune. » Je me dis que je n’ai pas besoin de plus que quelques minutes. Pour lui souffler des nouvelles à demi-mots codés, lui remettre cette lettre que je garde précieusement dans le pli de mon manteau depuis le soir où mon mentor s’est volatilisé, et puis les sculptures en bois qu’il a taillées pour ses enfants, et qui tintent un peu trop joyeusement au fond de mes poches depuis le début de la journée. J’en prends une entre le pouce et l’index, n’hésite qu’un fragment de seconde avant de la sortir de ma poche pour la déposer sur son bureau, sur une petite pile de papiers. « Y a-t-il un endroit où on peut se parler ? » Mes yeux accrochent les siens, cherchent dans son regard la lueur de compréhension alors qu’elle analysera le travail du bois, le langage crypté. J’espère qu’elle reconnaîtra aussi le coup de main de Kyte sur ce petit renard en cèdre qu’il a sculpté, qu’elle comprendra l’importance de se trouver un coin tranquille pour échanger. J’espère surtout que mon mentor ne s’est pas planté et qu’Alexandra est réellement de son côté. Parce qu’il lui a confié ses activités criminelles, et je risque gros si elle n’a pas le cœur aussi ouvert qu’il me l’a vanté.

code pando + texte whitefalls


follow in no footsteps listen for the true guides
The river's a hymnal and the leaves are applause. Trees sing in whispers with the wind pulling their arms. Hold still and listen, your hand on my heart. If you need them these beacons will lead you back to the start.

:l::

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