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 (june #2) tell me what's your motive

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AuteurMessage
Jo Carter
Jo Carter
Les lauriers factices
Les lauriers factices
(june #2) tell me what's your motive MTtf4TM Présent
ÂGE : âge fixé à 27 ans (03.11) et c'est pas la peine de chercher sur internet pour connaître son année de naissance. trouve-toi une vie
STATUT : plus de où, quoi, comment, depuis quand au sujet de sa relation avec midas : c’est officiel, assumé, le peuple peut respirer
MÉTIER : chanteuse à suivre, grande gagnante (plus ou moins légitime) de la version all star de l’émission qui l’a fait connaître il y a huit ans : the x-factor australia (25 mars 2023). son contrat avec sony music australia vaut $1000000, autant dire qu’elle a plutôt intérêt à se donner — et c’est le cas, son premier album est sorti le 15 mars 2024, presque un an après son pseudo-sacre, suite du succès mondiale de son duo avec midas, lui récompensé par un grammy award
LOGEMENT : son adresse fixe est toujours au #421 carmody road, toowong, là où se situe la petite maison cosy de sa grand-mère, ava. elle n’y est quasiment plus, victime de son succès et de ses voyages incessants, bringuebalée d’un fuseau horaire à l’autre, d’une chambre d’hôtel grand luxe à une autre
(june #2) tell me what's your motive 52
POSTS : 5797 POINTS : 720

TW IN RP : langage cru et grossier, mention de violence paternelle, mention de maladie d'alzheimer, surexposition médiatique (j'adapte mes rps sans problème, contactez-moi si besoin)
GENRE : Je suis une femme
ORIENTATION : J'aime tout le monde.
PETIT PLUS : 6éme enfant, unique fille des carter ◦ chanteuse née, pianiste acharnée, recrutée jeune pour faire partie du groupe managé par son père baptisé six times motown ◦ diva sur les bords ◦ eyebrows on fleek, lipstick classic ◦ finaliste 2016, gagnante 2023 de the x factor aussie; magouilles et trahison++++ ◦ proche de sa mamie malade d'alzheimer, ruinerait la vie de quiconque oserait lui faire du mal ◦ trop petite (1m54), compense avec son trop gros ego ◦ estime mériter mieux que tout le monde, c'est important d'y croire ◦ pas la peine de lui donner ton prénom #dontcare ◦ pro du bingo ◦ jazz 4ever
CODE COULEUR : #A4508B
RPs EN COURS :
(june #2) tell me what's your motive 449
MINE ◦ when i hear you sing it gets hard to breathe can't help but think every song's about me and every line every word that i write you are the muse in the back of my mind don't want to ask about it 'cause you might brush it off i'm afraid you think that it means nothing at all i don't know why i won't admit that you're all i want(june #2) tell me what's your motive Obey
CARSON ◦ so now we play our separate scenes now he's in your bed and layin' on my chest now i'm in my head and wonderin' how it ends ends ends
(june #2) tell me what's your motive B72cd19da770ff32a4d417975f5a985637ac958b
JOSEEGAN ◦ girl just come 'round mine tonight i've got wine and make-up wipes i’ll hold you we can put the kettle on talk 'bout how he's not the one i told you but i'm never gonna say i told you so

laurie#8nicholas#21micah#8mabel#6megan#11scarlett#3olive#7micah#5 (fb 2015)laurie#6 (fb 2009)

RPs EN ATTENTE :
(june #2) tell me what's your motive Aa1c7b51a934a0ed60d29800e90a570a118170b5
LEE ◦ he played the drum in the marching band his parents cared more about the bible than being good to their own child he wore long sleeves 'cause of his dad and somehow we fell out of touch hope he took his bad deal and made a royal flush don't know if i'll see you again someday but if you're out there i hope that you're ok (scénario libre)
(june #2) tell me what's your motive 1cc345c5575cf00e1ff5658ae3046c3b045ea2eb
PEGGY ◦ there ain't no words to the song i'm here to sing no there ain't no words to the song i came to sing oh i just don't know the words to tell you what i mean and i'm at the end of my mind trying to do the right thing (scénario libre)

RPs TERMINÉS : cf. fiche de liens
AVATAR : alexa demie
CRÉDITS : ©ssoveia (av, gifs profil, sign, mine, carson, joseegan) ◦ ©padmeamiidalas (gif harter), dejjavus (gif lee), blondewhoregifs (gif peggy) ◦ ©astra (code) ◦ ©loonywaltz (userbars)
DC : evelyn pearson & mavis barnes
PSEUDO : ssoveia
Femme (elle)
INSCRIT LE : 07/02/2020
https://www.30yearsstillyoung.com/t28932-jo-it-s-a-me-myself-kinda-attitude
https://www.30yearsstillyoung.com/t29075-jo-you-know-i-m-no-good
https://www.30yearsstillyoung.com/t42752-jo-carter
https://www.30yearsstillyoung.com/t48702-libre-riley-keough

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Message(#) Sujet: (june #2) tell me what's your motive (june #2) tell me what's your motive EmptyLun 28 Aoû 2023 - 21:06




tell me what's your motive
@June Coleman-Popecrédit/SyntaxError

Jo n’avait jamais été très à l’aise dans les ascenseurs, mais celui dans lequel elle se trouvait maintenant, elle avait l’impression qu’il se rétrécissait à vue d’oeil. Ses parois semblaient s’avancer dangereusement vers elle, les miroirs autour renforçant l’idée qu’elle était prise au piège de quelque chose qu’elle n’avait pas flairé : l’échec.

Elle y était habituée pourtant, à croire qu’avoir soudainement tout à portée de réussite, ça avait eu un effet curateur sur la sensation qu’elle avait ressenti pendant six ans d’avoir manqué la balle au bond. Elle avait presque oublié ce que ça faisait, d’avoir ses espoirs enterrés en l’espace d’une opinion divergente, d’un point de vue amené avec l’expertise galvaudée de ceux qui avaient le porte monnaie plus lourd que leur intellect. C’était la partie qu’elle détestait le plus, celle où on lui rappelait avec plus ou moins de subtilité qu’elle n’était pas libre au fond, qu’elle répondait quasiment à une commande pour le compte d’un sponsor qui croyait en son potentiel uniquement parce qu’elle leur rapporterait de l’argent.

Son regard glissa presque timidement vers June, sa langue balaya sa rangée de dents du haut pendant que dans sa tête se jouaient les critiques acerbes du patron de Sony Music qui s’était amusé à en remettre une couche sur l’éventualité que c’était une mauvaise idée, cette collaboration. Si les quelques démos enregistrées par Jo étaient excellentes, et que sa tracklist se dessinait au rythme des pourparlers qui avaient sporadiquement lieux à Sydney, celle qui contenait le titre qu’elles avaient été écrit toutes les deux avaient été jugé, si ce n’était mauvais, tranchant beaucoup trop avec la ligne de cet album dont le titre n’avait pas encore été décidé. Quelque part, Jo ignorait ce qui pêchait parce que pour elle, cette chanson était putain d’excellente. Elle avait une âme un peu vintage, de la house de la bonne époque qui se reposait des basses feutrées et les paroles étaient en adéquation avec ce qu’elles avaient voulu explorer avec June, lorsqu’elle était venue à Adelaide Hills pour travailler. Mais la partie de la jeune femme, elle avait été définie comme étant un peu réchauffée, pas assez originale. Les featurings n’étaient plus si rares désormais, et la plume acérée des nouveaux pontes du genre rivalisaient pour que seules les meilleures ressortent du lot et deviennent plus légendaires encore que les chansons qu’ils portaient. D’après l’homme qu’elle venait de quitter, June ne convenait plus vraiment, peut-être qu’ils s’étaient trompés ? Il fallait tout revoir, envisager même de ne pas faire apparaître cette pépite sur l’album de Jo qui avait été mortifiée sur le moment. Elle se doutait sans avoir beaucoup besoin de se forcer que ce rendez-vous était important pour June, et si elle l’avait défendue avec sa verve habituelle, arguant qu’elle avait voix au chapitre, le mal avait été fait ; et ça se ressentait dans l’atmosphère confinée de l’ascenseur qui finissait sa course sur les mots de Jo "C’était qu’un premier rendez-vous." Elle haussa les épaules, se sommant de se décoller de la paroi pour contourner l’agent de sécurité du building qui les avaient escortées jusqu’à l’étage le plus haut — le reste de son équipe avait pris les escaliers, sûrement pour échapper à la pression ambiante. Son corps se tourna vers les portes coulissantes pour mieux se préparer à sortir, son menton se leva avec la détermination qu’elle retrouva en s’encourageant à ne pas se laisser atteindre, blindée jusqu’à l’os depuis tellement longtemps qu’il y avait des fois, elle avait ressentait l’impression d’agir en automate "La démo est bonne, c’est juste un connard." Ça non plus, Jo n’avait pas tourné sa langue dans la bouche pour le lui dire — avec plus ou moins de forme, avançant que remettre en doute les capacités artistiques de deux jeunes femmes de leur trempe, c’était frôler le cliché du type qui s’amuse à savoir si c’est lui qui a la plus grosse. Elle avala sa salive, reporta ses yeux sur la tableau de commandes de l’ascenseur pour se figurer exactement dans combien de temps elles pourraient en descendre, sentant un frisson entre ses omoplates quand l’agent de sécurité derrière elle remua. Il y avait de l’électricité dans l’air, et ce n’était pas l’électricité amusante autour de laquelle tourner pour se donner le sentiment d’être vivant : c’était désagréable, et c’était assez dense pour que Jo, qui ne supportait déjà pas le silence d’ordinaire, se sente obligée d’ajouter à l’encontre de June qu’elle regarda de nouveau "On sera dehors dans trente secondes à peine."


    cause i'm a real tough kid, i can handle my shit, they said "babe, you gotta fake it till you make it" and i did. lights, camera, bitch, smile, in stilettos for miles ; he said he'd love me for all time, but that time was quite short, breaking down i hit the floor, all the pieces of me shattered as the crowd was chanting "more".

    (june #2) tell me what's your motive ZhUxEFTm_o
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    :sing::
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Message(#) Sujet: Re: (june #2) tell me what's your motive (june #2) tell me what's your motive EmptyMer 30 Aoû 2023 - 23:22



tell me what's your motive
@Jo Carter - août 2023

Les semaines se suivent, animées par certaines similitudes, comme de se retrouver dans les locaux d’un label, tous autour d’une table afin de prendre part à une réunion dont la finalité peut être qualifiée des plus déplaisantes, sans le moindre doute. Ils sont rares, autant qu’une éclipse solaire, les moments dans lesquels sa voix ne monte pas dans les tours quand la critique vient frapper à sa porte, toujours prompte à la repartie, à tort et à travers, qu’importe qu’elle soit justifiée ou non. La situation actuelle fait partie de ces moments inhabituels, se contentant de balancer des réponses à peine recevables face aux conclusions négatives évoquées par le patron de Sony Music concernant le featuring mis en place avec Jo. Sonnée par un tel retour, auquel elle ne s’attendait pas vraiment. Que le morceau soit à fignoler sur certains aspects n’aurait rien eu d’étonnant, au contraire, mais qu’il aille jusqu’à juger la collaboration comme une erreur la prend au dépourvu. Alors, rapidement, elle se terre dans un mutisme tout sauf naturel. Ce n’est pas Londres, ce n’est pas son label, pour faire simple, elle ne se trouve pas en terrain conquis. Impossible de vociférer les insultes qui s’enchaînent dans sa tête sans risquer d’envenimer la situation et d’atteindre rapidement un point de non-retour. Elle ne peut pas se permettre de tout faire capoter, et dans cette optique, elle préfère, pour une fois, se faire violence en la fermant, encaissant la morgue du décisionnaire en serrant les poings, suffisamment pour que ses ongles viennent laisser une marque sur la paume de ses mains. Les minutes lui paraissent bien trop longues jusqu’à l’échéance de cette réunion aux allures de simple détraction. L’impatience grandit à mesure que les nerfs commencent à s’électriser, si bien qu’au moment où une dernière critique masquée sous une subtilité bancale vient officiellement annoncer le terme de l’entrevue, elle quitte son siège sans plus attendre. Sans un mot, sans le moindre regard, elle s’échappe de la pièce le plus rapidement possible.

Muette, elle le reste encore malgré la fin des échanges, alors qu’elles se dirigent vers la sortie. Le silence, pesant, étouffant, emplit la cage d’ascenseur à la manière d’une substance nocive, prête à exploser à la moindre étincelle. Épaulée dans un coin, bras croisés, elle a le regard solidement accroché sur le sol, June, perdue dans les méandres de ses pensées, les doutes rôdant en arrière-plan. On pourrait s’attendre à ce que l’expérience acquise au fil des années l’ait suffisamment endurcie, au point qu’une unique remise en cause ne soit pas suffisante pour l’atteindre aussi aisément. Il n’en est rien, car actuellement, la confiance est bien plus fragile qu’elle ne le laisse paraître. Son passage express à Londres la semaine précédente a remis beaucoup de choses en perspectives, à travers des heures interminables de négociations sous tension. Il lui faut maintenant démontrer qu’elle est capable de sortir de la qualité sans son frère pour lui servir de béquilles, condition sine qua non à la liberté artistique provisoirement accordée. En ce cas, le featuring avec Jo représente plus qu’une simple collaboration aux yeux de l’Anglaise, prenant l’aspect d’une première pierre à l’édifice dans l’objectif de prouver qu’elle n’a pas besoin qu’on lui tienne la main. Se faire renvoyer dans les cordes au premier round n’offre pas le départ rêvé. Peut-être qu’en l’absence de divers enjeux cruciaux, le coup infligé à l’ego aurait eu moins de portée, froissant simplement la fierté de l’artiste sans envoyer son esprit vagabonder dans une spirale négative. « Qu’il aille se faire foutre avec son avis à la con. » Enfin décidée à lâcher son venin, sèchement, paroles entremêlées de colère et de frustration. La démo est bonne, leur avis converge sur le sujet, bien qu’il ne soit pas partagé par la personne responsable de la décision finale. Ce qui rajoute à l’incompréhension des propos tenus pendant la réunion. Pour la première fois depuis de longues minutes, son regard se décroche du sol, venant croiser celui de Jo un court instant lorsqu’elle annonce le temps restant, sans pour autant lui adresser le moindre mot, l’attention retournant rapidement à ses préoccupations.

L’annonce automatique du rez-de-chaussée et l’ouverture des portes viennent la ramener à la réalité, emboîtant le pas pour sortir de l’ascenseur. Encore une fois, elle ne prend pas la peine de s’arrêter, traçant son chemin jusqu’à la sortie du bâtiment, sans attendre qui que ce soit, plantant une cigarette entre ses lèvres, brûlant le tabac avant même de passer les portes. On tente de lui faire une réflexion aux premières fumées quittant ses poumons, le regard noir qu’elle envoie en réponse est toutefois suffisant pour avorter toute insistance. Une fois dehors, elle fait les cent pas, jetant un œil aux divers messages ornant l’écran de son portable, dont la plupart n’ont pour vocation que de s’enquérir du résultat de cette réunion. Pas de réponse sur l’instant, l’appareil retrouve rapidement place dans une poche. Et, lorsque Jo la rejoint, elle ne lui laisse pas le temps d’en placer une. « Je déteste ce genre d’enfoirés. » Ceux capables de décider qui a raison et qui a tort sur la seule base de leurs dictats, prêt à refuser sans avancer la moindre raison, juste dans le but de montrer qu’ils ont le pouvoir. « Incapable de reconnaître une bonne musique sans une armée de responsables pour lui expliquer. Par contre, pas de problème quand il s’agit de sortir la même merde en boucle. » Plus loquace durant ces dernières secondes que depuis la première salve de critiques, le trop-plein d’émotion se fait la malle par le biais de paroles corrosives qu’elle a retenue aussi longtemps que possible. « Ça va être un putain de son, rien que pour lui faire bouffer sa condescendance et son sourire de connard. » Peu importe le nombre de fois qu’elle devra réécrire son couplet jusqu’à ce qu’il lui semble parfait, la motivation est loin d’être saine, bien que dupliquée par l’adversité personnifiée. L’affirmation sonne comme une promesse, car dans l’esprit de June, il ne peut pas en être autrement. « Y’a aucun monde où c’est lui qui gagne. » Métaphoriquement, car dans la réalité, même si elles améliorent le morceau et lui prouvent qu’il est parfait afin de lui renvoyer ses critiques en pleine gueule, ce sont toujours ses poches à lui qui accueilleront les billets générés. Elle tire une nouvelle fois sur sa cigarette, seul moment où elle offre une pause dans son pamphlet.

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Jo Carter
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Message(#) Sujet: Re: (june #2) tell me what's your motive (june #2) tell me what's your motive EmptyJeu 31 Aoû 2023 - 16:46




tell me what's your motive
@June Coleman-Popecrédit/SyntaxError

Pour amener la tempérance chez Jo, il fallait se lever tôt. Mais ce n’était pas un rendez-vous anodin, et il y avait un enjeu derrière, un enjeu beaucoup trop important pour, qu’à part des regards noirs et des roulements d’yeux, elle ne consente pas à prendre sur elle. Bien sûr que dans son esprit, le responsable qu’elles venaient de quitter était cloué sur place par son talent inné à rabattre le caquet de ceux qui n’avaient rien demandé, sauf qu’il y avait des moments qui méritaient qu’on tourne sept fois sa langue dans sa bouche avant d’enterrer ses chances. C’était de son album dont on parlait. Elle avait plus à perdre que June à se montrer vindicative, et elle le savait. Et puis elle l’avait déjà suffisamment été ces derniers temps, ne lâchant rien lors des négociations entourant la ligne directive d’un projet qui n’en était plus à ses balbutiements. Tout devenait concret, et ses effort étaient réels. Ce ne voulait pas dire qu’elle ne s’offusquait pas plus souvent qu’à son tour, c’était mal la connaître d’’attendre le contraire venant d’elle, mais elle choisissait ses batailles, et bien qu’elle tenait à cette chanson avec June, elle avait la sensation qu’au fond, celle-ci n’était pas la sienne.

Elle était néanmoins une bonne partenaire, pas la dernière à monter au front parce que sous ses allures de poupée, pas bien grande et toute apprêtée, elle aimait la bagarre. La tension qui irradiait de sa collaboratrice se soustrait à elle quand elle s’enfuit de l’ascenseur, prenant de l’avance pour échapper à la sensation qu’elle-même avait d’être poursuivi par la débâcle. Elle roula des yeux Jo, mais elle ne dit, sommant juste l’agent de sécurité qui les suivait que ce n’était plus la peine de leur coller au train et de retourner à son poste ; elles allaient retrouver leur voiture, et son équipe n’allait pas tarder à les rejoindre de toute façon, elles ne seraient plus seules, alors du balais. Aucun risque de sécurité n’était à envisager, les lieux étaient bien gardés, et même si elle aimait croire le contraire par excès de zèle, Jo n’avait pas encore besoin d’être escortée partout où elle allait, encore loin de pouvoir marcher dans les traces d’une Beyoncé. Ça ne l’empêcha pas de traverser le corridor lumineux du label avec la volonté d’une reine, son pas clinquant contre le sol brillant, le menton droit et les hanches balançant selon un tempo qu’on ne trouvait dans aucune chanson, propre à la personnalité singulière qu’elle avait, et à sa détermination à faire se retourner quiconque sur son passage — elle attira quatre ou cinq regards, loin d’être son record, mais il y avait des jours moins bons que d’autres. C’était le cadet de ses soucis à cet instant-là, elle ne voulait que retrouver June pour lui offrir une soupape à la déception qu’elle avait vu briller dans son regard lorsqu’elle l’avait croisé, se sentant de taille à supporter le langage fleuri, les invectives agressives, de quelqu’un qui venait de voir ses espoirs enterrés en une fraction de seconde par quelqu’un d’autre qui, en effet, avait sûrement la fibre artistique d’un nouveau né.

"Tu devrais pas fumer." Réflexe de chanteuse à voix qui en prenait soin et qui estimait que la ruiner pour un truc aussi bidon qu’une addiction, c’était jouer avec les astres. Cela dit, June avait d’autres démons, la cigarette devait en être un de moindre menace, et puis dans le fond, qu’est-ce que ça pouvait bien lui foutre qu’elle abîme ses cordes vocales avec une merde pareille. Chacun son moyen d’auto-destruction, le sien situait entre l’auto-sabotage, la provocation, et le besoin viscérale d’avoir toujours le dernier mot, alors peut-être que fermer sa gueule, ce serait une bonne chose pour éviter de passer pour une conne le jour où elle se prendrait un revers de la part des gens qu’elle traitait comme des moins que rien.
Elle haussa les épaules, glissa la mèche volontairement laissée en dehors de sa queue de cheval derrière une oreille, sa bouche marquant un mouvement vers le bas pour accuser les propos de la jeune femme qu’elle rejoignit pour de bon "T’as combien d’albums à ton actif déjà ? Trois, quatre ?" Pas de quoi lui filer des complexes. Les réussites des autres ne représentaient pas une source de jalousie chez Jo — sa jalousie, elle la réservait à autre chose. Elle savait qu’elle avait les capacités pour en faire autant, si ce n’était plus ; ce n’était qu’une question de temps. Elle poursuivit "T’as plus grand-chose à prouver. Tu sais ce que je pense ? Que c’est une phase-test pour vérifier si t’as encore le cran d’accepter la critique et d’évoluer autour. C’est pour te motiver à confirmer qu’ils ont tort de te sous-estimer." Des méthodes de pervers narcissiques, du genre je te pousse dans tes retranchements pour voir combien de temps tu peux tenir avant de craquer. Elle était bien placée pour juger, elle, alors qu’elle jugeait le sarcasme comme une méthode fiable afin de déterminer qui était capable de la supporter — pas grand-monde au demeurant, ceux qui le faisaient avec du mérite, mais inutile de leur lancer des fleurs non plus.
Elle glissa sa langue sur toute la longueur de sa rangée de dents du haut, décocha un regard sur le côté pour observer les arrivants devant le label ; ceux qui hésitaient à rentrer, effrayés par le refus, ceux qui y allaient avec leur démo dans la poche et des rêves plein la tête. Elle reprit après un instant, détournant les yeux "Y a pas un monde où tu te laisses autant atteindre par l’avis d’un connard comme lui. On va bosser, respire." Putain Jo, quel comportement mature. C’était l’effet de quoi ? De la promesse de succès inhérente à la sortie imminente de son titre avec Midas, à l’apaisement qui allait avec la fin d’une période d’écriture intense, à la méditation, à la sauge, à un alignement des planètes favorable à sa bonne humeur, à la putain de pleine Lune ? Incroyable, même elle se surprenait, mais elle ne montra rien, arquant juste un sourcil en se disant qu’il n’y avait pas besoin de se poser dans un studio pour écrire. Elles avaient un avion à prendre, deux heures de trajet jusqu’à Brisbane à tuer, ça devrait être mis à profit. Ses yeux rencontrèrent ceux de June, son expression se durcit plus par commodité, encouragements silencieux à arrêter de faire sa chialeuse, que pour lui reprocher quoi que ce soit "Allez, reprends-toi. Moi j’estime pas que cette collab est une erreur, et je compte pas te lâcher en cours de route parce qu’ils l’auront décidé, si c’est ça qui t’inquiète." Si les choses n’étaient pas assez claires, elles l’étaient désormais.


    cause i'm a real tough kid, i can handle my shit, they said "babe, you gotta fake it till you make it" and i did. lights, camera, bitch, smile, in stilettos for miles ; he said he'd love me for all time, but that time was quite short, breaking down i hit the floor, all the pieces of me shattered as the crowd was chanting "more".

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Message(#) Sujet: Re: (june #2) tell me what's your motive (june #2) tell me what's your motive EmptyVen 8 Sep 2023 - 16:15



tell me what's your motive
@Jo Carter - août 2023

Prise au piège de ses propres doutes, mettant à mal la façade construite sur des fondations maladroites derrière laquelle elle se cache, l’esprit s’agite dans diverses directions, avec une certaine préférence à l’égard des mauvaises. Elle piétine, les muscles incapables de rester immobiles face à la nervosité intrinsèque, à peine calmée par toute la merde qui vient enfumer ses poumons. « Occupe-toi d’ta santé. » Elle aurait pu se contenter de répondre que, dans un sens, cette cigarette est un moindre mal en comparaison de l’alternative spiritueuse, seul moyen disponible sur le moment afin de ne pas se laisser embarquer par ses démons. Ou, simplement, elle aurait pu laisser couler le commentaire sans y prêter plus d’attention, mais l’état d’esprit se trouve trop agité pour réagir de la sorte. Alors, les mots sortent sèchement, un peu trop lorsqu’on prend en considération leur destinataire. Elle n’a jamais su gérer sa frustration, déjà avant d’avoir des problèmes avec la boisson, caractéristique ne s’étant pas améliorée maintenant que la sensibilité de ses nerfs est exacerbée, flirtant aux limites avec une facilité déconcertante. « Quatre. » De quoi être rôdée à l’ensemble des conneries qui peuvent se passer dans le bureau qu’elles viennent de quitter, pourtant, à cet instant, elle en reflète tout le contraire, pas mieux armée que les âmes rêvant du succès en franchissant les portes d’un label avec de l’innocence plein les poches. La réalisation n’arrange rien à la situation, pas plus que les paroles de Jo, cristallisant l’essence du problème. Sa carrière, elle ne peut pas se vanter de l’avoir intégralement bâtie de ses propres mains, loin de là, elle a beau avoir initié l’histoire et pris la lumière, sans son frère en arrière-plan, gérant tout le reste, les chances de réussite auraient été drastiquement réduites. Maintenant que l’unité s’est délitée au fil des différends, que les frasques ont effilochées la confiance, elle est attendue au tournant, dans une position pas si éloignée d’un début. « C’est des conneries, essaye pas de justifier ou de relativiser tout ce qu’il vient de balancer. Le morceau sonne pas comme il l’aurait voulu, pas besoin de chercher une logique à la con derrière tout ça. J’accepte la critique quand elle vient pas d’un connard. » Elle se plaît à le croire, alors que le nombre de personnes dont elle accepte le jugement, sans automatiquement se braquer ou monter dans les tours, se compte sur les doigts d’une main. Tellement aveuglée par ses sentiments qu’elle ne veut même pas avouer que les techniques douteuses qu’évoque Jo fonctionnent sans le moindre effort sur sa personne, comme une marionnette refusant de voir les fils animant ses mouvements. Oui, se faire renvoyer dans les cordes d’une telle manière abîme l’ego, au point qu’en découle une motivation rageuse, avec comme seul objectif de leur montrer que douter de ses capacités reste une putain d’erreur. « C’est pas juste l’histoire d’un type, tout le monde agis comme si j’étais une putain de débutante et qu’ils savaient mieux que moi ce que je devrais faire ou chanter. Alors ouais, ça me prend la tête, parce qu’on répète toujours le même schéma où ils vont se vanter que sans leur supervision, le succès n’aurait sans aucun doute pas été aussi important. » Quand leur seul acte notable reste d’aligner la thune en attendant d’en récupérer les bénéfices par la suite. Elle en avait déjà conscience auparavant de cette partie foireuse du business, mais elle n’en avait pas grand-chose à foutre, problèmes et histoires qu’elle observait de loin, sans y être confrontée directement, jusqu’à maintenant. Elle choisit mal ses batailles, June, pas au moment opportun, tout du moins, alors qu’elle en est encore à se relancer. Venir remettre ouvertement en cause le modèle et la hiérarchie du milieu dans sa condition revient à se tirer une balle dans le pied. Elle devrait trouver un moyen d’étouffer sa fierté, ne serait-ce que publiquement, mais la réalisation tarde à faire son chemin, tellement à vouloir prouver les erreurs d’autrui que les siennes passent au second plan. Elle a le regard erratique, qui s’accroche à la moindre distraction, partout, jusqu’à finalement croiser celui de son interlocutrice. « Fuck » L’insulte s’échappe en même temps qu’une ultime bouffée de fumée. Cette fois, les mots de Jo font leur effet, amenant June à un semblant de relativisme afin de voir plus loin que le négatif accaparant ses pensées depuis plusieurs minutes. « Ok. » Qu’elle répète à plusieurs reprises pour calmer le bordel dans son esprit. « La prochaine démo lui fera fermer sa gueule. » Sa version brute pour signifier que, malgré les critiques mal encaissées, elle ne fera pas le plaisir d’abandonner aussi facilement. Le reste de l’équipe présente à la réunion les rejoint finalement, les voitures attendant un peu plus loin. « Laisse-moi le temps de redescendre et on s’y met. » Digérer et se mettre dans l’ambiance d’écrire quelque chose sans l’envie d’étriper qui que ce soit sur chaque mesure, en d’autres termes, un peu de calme dans le but de se reprendre. Elle vient écraser le mégot contre sa semelle avant de prendre la direction d’un des véhicules.

De nouveau, le silence, ne décrochant pas un mot sur les premières minutes de trajet les menant à l’aéroport. Calée dans le fond de son siège, téléphone en main, notes ouvertes sur les paroles de la chanson, elle passe son temps à relire les mesures de son couplet. À chaque passage, la même conclusion, le texte n’est pas mauvais, mais il n’est pas excellent pour autant. Trop longtemps sans rien sortir, ajouté aux années accrochées à la plume de son frère, rend logiques les approximations de son écriture, trop hésitante, pas assez tranchante. Elle réfléchit à de nouvelles tournures, sans toutefois les coucher dans l’instant, gymnastique mentale avant de passer aux choses sérieuses. Finalement, elle se décide à l’ouvrir de nouveau. « Désolé pour le craquage. » Lancé rapidement, comme si l’excuse lui brûlait les lèvres, enchaînant sans attendre. « On s’y met ? » Elle dégaine de nouveau son téléphone, affichant le texte. « J’pense pas qu’il y ait de problème avec le sujet en lui-même. » L’inspiration est venue assez rapidement des deux côtés une fois l’idée originale mise en place. « J’ai une ou deux modifs en tête pour commencer à améliorer ma partie, à voir si ça fit toujours avec le reste de la structure. » Ses doigts pianotent sur l’écran, supprimant certaines mesures afin d’incrémenter le texte avec de nouvelles.



Dernière édition par June Coleman-Pope le Lun 16 Oct 2023 - 21:45, édité 1 fois
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Jo Carter
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Les lauriers factices
Les lauriers factices
(june #2) tell me what's your motive MTtf4TM Présent
ÂGE : âge fixé à 27 ans (03.11) et c'est pas la peine de chercher sur internet pour connaître son année de naissance. trouve-toi une vie
STATUT : plus de où, quoi, comment, depuis quand au sujet de sa relation avec midas : c’est officiel, assumé, le peuple peut respirer
MÉTIER : chanteuse à suivre, grande gagnante (plus ou moins légitime) de la version all star de l’émission qui l’a fait connaître il y a huit ans : the x-factor australia (25 mars 2023). son contrat avec sony music australia vaut $1000000, autant dire qu’elle a plutôt intérêt à se donner — et c’est le cas, son premier album est sorti le 15 mars 2024, presque un an après son pseudo-sacre, suite du succès mondiale de son duo avec midas, lui récompensé par un grammy award
LOGEMENT : son adresse fixe est toujours au #421 carmody road, toowong, là où se situe la petite maison cosy de sa grand-mère, ava. elle n’y est quasiment plus, victime de son succès et de ses voyages incessants, bringuebalée d’un fuseau horaire à l’autre, d’une chambre d’hôtel grand luxe à une autre
(june #2) tell me what's your motive 52
POSTS : 5797 POINTS : 720

TW IN RP : langage cru et grossier, mention de violence paternelle, mention de maladie d'alzheimer, surexposition médiatique (j'adapte mes rps sans problème, contactez-moi si besoin)
GENRE : Je suis une femme
ORIENTATION : J'aime tout le monde.
PETIT PLUS : 6éme enfant, unique fille des carter ◦ chanteuse née, pianiste acharnée, recrutée jeune pour faire partie du groupe managé par son père baptisé six times motown ◦ diva sur les bords ◦ eyebrows on fleek, lipstick classic ◦ finaliste 2016, gagnante 2023 de the x factor aussie; magouilles et trahison++++ ◦ proche de sa mamie malade d'alzheimer, ruinerait la vie de quiconque oserait lui faire du mal ◦ trop petite (1m54), compense avec son trop gros ego ◦ estime mériter mieux que tout le monde, c'est important d'y croire ◦ pas la peine de lui donner ton prénom #dontcare ◦ pro du bingo ◦ jazz 4ever
CODE COULEUR : #A4508B
RPs EN COURS :
(june #2) tell me what's your motive 449
MINE ◦ when i hear you sing it gets hard to breathe can't help but think every song's about me and every line every word that i write you are the muse in the back of my mind don't want to ask about it 'cause you might brush it off i'm afraid you think that it means nothing at all i don't know why i won't admit that you're all i want(june #2) tell me what's your motive Obey
CARSON ◦ so now we play our separate scenes now he's in your bed and layin' on my chest now i'm in my head and wonderin' how it ends ends ends
(june #2) tell me what's your motive B72cd19da770ff32a4d417975f5a985637ac958b
JOSEEGAN ◦ girl just come 'round mine tonight i've got wine and make-up wipes i’ll hold you we can put the kettle on talk 'bout how he's not the one i told you but i'm never gonna say i told you so

laurie#8nicholas#21micah#8mabel#6megan#11scarlett#3olive#7micah#5 (fb 2015)laurie#6 (fb 2009)

RPs EN ATTENTE :
(june #2) tell me what's your motive Aa1c7b51a934a0ed60d29800e90a570a118170b5
LEE ◦ he played the drum in the marching band his parents cared more about the bible than being good to their own child he wore long sleeves 'cause of his dad and somehow we fell out of touch hope he took his bad deal and made a royal flush don't know if i'll see you again someday but if you're out there i hope that you're ok (scénario libre)
(june #2) tell me what's your motive 1cc345c5575cf00e1ff5658ae3046c3b045ea2eb
PEGGY ◦ there ain't no words to the song i'm here to sing no there ain't no words to the song i came to sing oh i just don't know the words to tell you what i mean and i'm at the end of my mind trying to do the right thing (scénario libre)

RPs TERMINÉS : cf. fiche de liens
AVATAR : alexa demie
CRÉDITS : ©ssoveia (av, gifs profil, sign, mine, carson, joseegan) ◦ ©padmeamiidalas (gif harter), dejjavus (gif lee), blondewhoregifs (gif peggy) ◦ ©astra (code) ◦ ©loonywaltz (userbars)
DC : evelyn pearson & mavis barnes
PSEUDO : ssoveia
Femme (elle)
INSCRIT LE : 07/02/2020
https://www.30yearsstillyoung.com/t28932-jo-it-s-a-me-myself-kinda-attitude
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https://www.30yearsstillyoung.com/t42752-jo-carter
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Message(#) Sujet: Re: (june #2) tell me what's your motive (june #2) tell me what's your motive EmptyMer 13 Sep 2023 - 7:23




tell me what's your motive
@June Coleman-Popecrédit/SyntaxError

"Hey, tu vas redescendre, June." La mise en garde perçait dans le ton qu’elle lui offrit, une main abattue dans l’espace qui les séparait. Jo, elle avait la volonté de se faire traiter comme de la merde égale à zéro alors qu’elle, elle passait son temps à faire-valoir son talent pour la rebuffade auprès d’à peu près tout le monde. Elle n’essayait pas d’enfoncer June, c’était même tout le contraire, et la manière dont son regard se planta dans le sien pour lui faire passer l’envie de la réduire en pièces, il était assez évocateur pour qu’elle le comprenne sans qu’elle n’ait besoin de s’échiner à être vocale sur la question.
Elle comprenait sa déception, elle comprenait qu’elle se sente mal à l’aise aussi, pas épargnée par les sarcasmes de l’homme avec qui elles avaient discuté, mais elle se trompait d’ennemi si elle croyait que c’était Jo à ce moment-là. Elle était de son côté, elle entendait bien le lui dire maintenant, et ce en ne mâchant pas ses mots, exactement comme June le faisait "J’essaye pas de justifier ou de relativiser quoi que ce soit, alors tu baisses d’un ton." L’impatience était perceptible dans sa façon de poser ses mots, mais elle ne céderait pas à la colère complète, elle se le jura à elle-même "Par contre, j’essaye de réagir avec un peu plus de maturité qu’une gamine qui vient de se faire taper sur les doigts. Tu peux bouder si tu veux, je comprends que tu le fasses, mais me fais pas passer pour la méchante, tu te trompes de cible." Et quelque chose lui disait qu’elle le savait déjà de toute façon, seulement un petit rappel n’était pas de trop pour lui faire considérer l’idée de ne pas lui sauter à la gorge, putain.

Elle lâcha une respiration lest Jo, arqua un sourcil en l’écoutant reprendre à la suite. Là encore, elle comprenait les sentiments qu’elle ressentait, certainement mieux que quiconque dans le périmètre dans lequel elles se trouvaient. La frustration était réelle, Jo l’avait ressentie à de maintes reprises au cours de ces derniers mois, et sa réaction n’avait pas été meilleure que celle de June, mais elle s’était raccrochée aux gens qui croyaient en elle. Elle secoua la tête à la négative, toisant la jeune femme dont le regard peinait à rester fixe, trop nerveuse pour qu’elle y parvienne "Pas tout le monde non. Je crois pas t’avoir traitée comme ça quand t’as débarqué à Adelaide Hills." Remettre l’église au milieu du village, c’était bien aussi. June, elle avait l’impression d’être mal traitée par ceux qui avaient le porte-monnaie, mais autour d’elle, personne ne la prenait pour une débutante au contraire. Jo avait considéré ses idées, considéré ses conseils aussi, et elle ne s’en rendait sûrement pas compte parce qu’au fond, elles ne se connaissaient pas bien, mais c’était quelque chose dont peu de monde pouvait se targuer. Elle roula ses lèvres l’une sur l’autre, tachant de s’ancrer dans sa volonté de ne pas s’énerver non plus, et reprit une seconde après "Pour ce que ça vaut, aucun membre de mon équipe a agi comme si t’étais une débutante alors ok, c’est pas eux qui ont la thune pour te permettre de faire ce que t’as envie de faire, mais mets pas tout le monde dans le même panier, ça va pas t’aider de considérer la terre entière comme tes ennemis." Dans le fond, ce n’était pas tant les décideurs qui comptaient. C’était utile de les avoir dans son camp, Jo ne prétendrait pas le contraire, mais c’était un jeu à jouer avec les règles fournies en avance : et June n’était justement pas une débutante, elle savait tout ça.

Suspendue à la réaction de la jeune femme, Jo avait toujours sa main dressée dans l’espace qui les séparait. Elle s’en servit ensuite pour chasser le nuage de fumée qu’elle reçut en pleine gueule quand June décida enfin d’arrêter de faire sa mauvaise tête, et ce qu’elle lança alors, ça fit dire à Jo "Putain, voilà. Je préfère ça." Largement même, l’auto-apitoiement n’étant pas un état dans lequel elle se complaisait, dans lequel elle aimait voir les autres se complaire non plus. Elle se redressa, tira sur les côtés de la veste en jean oversize qu’elle portait sur une robe certainement trop courte, et se mit en mouvement. Elle ne dit pas un mot de plus, suivant June de près quand elles s’engagèrent ensemble vers la voiture qui les attendait. Hicham les rejoignit quelques secondes après, laissa les autres à la leur, de voiture, et interrogea Jo du regard qui lui fit signe de prendre son téléphone pour qu’elle lui explique par texto, ne tenant pas à déranger la redescente de June sur qui elle garda un oeil en biais durant le trajet ; avec son musicien, ils discutèrent comme ça par écran interposé le temps que leur comparse décide d’ouvrir à nouveau la bouche. Lorsqu’elle le fit, Jo tourna la tête dans sa direction ; elle ne réagit pas à ses excuses parce qu’il n’y avait aucune raison de s’excuser, et lui dit dans la foulée "J’attends ton feu vert." Etonnante discipline de la part de Jo qui switcha d’application sur son téléphone pour ouvrir ses notes, lança en même temps les premières mesures de la démo qu’elle avait dans ses notes vocales, et pressa la barre de progression jusqu’à la partie de June pour la réécouter avant de d’hocher la tête à ce qu’elle lui disait "Nan, le thème est parfait, et c’est pas ce qu’il a critiqué." Inutile de revenir sur le sujet. Le complètement qu’elle ajouta, elle le prononça avec les sourcils légèrement froncés, le regard se détournant vers la vitre opaque qui laissait défiler le paysage à l’extérieur "On a peut-être eu tort de vouloir l’écrire chacune de notre côté. Je pourrais te donner ma vision de ton intervention, et tu pourrais t’y baser pour rester dans la ligne de ce que je dis dans mes couplets." Ça voudrait dire être un peu plus ouverte sur le sujet qui l’inspirait. S’il fallait le faire, Jo s’y plierait.


    cause i'm a real tough kid, i can handle my shit, they said "babe, you gotta fake it till you make it" and i did. lights, camera, bitch, smile, in stilettos for miles ; he said he'd love me for all time, but that time was quite short, breaking down i hit the floor, all the pieces of me shattered as the crowd was chanting "more".

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Message(#) Sujet: Re: (june #2) tell me what's your motive (june #2) tell me what's your motive EmptySam 23 Sep 2023 - 17:05



tell me what's your motive
@Jo Carter - août 2023

Il lui manque ce fusible émotionnel, sécurité à vocation de l’empêcher de, comme elle le fait actuellement, laisser s’échapper ses sentiments de la mauvaise manière. Elle tombe rarement dans les faux-semblants, l’Anglaise, jamais à embellir ses discours afin de brosser dans le sens du poil, non, de ses intonations aux traits de son visage, il est possible de connaître son état d’esprit sans être sujet au doute de l’interprétation. Avantage autant que défaut, comme l’instant présent où, sous fond d’une frustration personnelle récurrente ces derniers temps, les maux sont crachés envers la mauvaise personne, incapable de les retenir en sachant pertinemment que la cible choisie n’est pas la bonne, tout au contraire. Attitude d’adolescente en crise refusant les critiques et qu’on lui impose quoi faire, pas étonnant qu’ils cherchent tout le temps à lui foutre des barrières et l’encadrer malgré l’opposition avec laquelle elle réplique, à croire qu’ils la connaissent mieux que June ne se connaît elle-même. Les caprices fonctionnent, la majeure partie du temps, mais Jo, elle a le tempérament suffisamment aiguisé pour voir la scène comme elle l’est réellement, la crise d’une gamine frustrée et vexée de s’être fait taper sur les doigts sans qu’elle ne s’y attende. La surprise, d’ailleurs, reste sûrement l’élément déclencheur de la petite scène prenant place à l’extérieur du label, encore se serait-elle attendue à des propos de cette nature concernant sa partie du featuring que les choses auraient pu être digérées avec moins de difficulté. Mais, prise en défaut face à la réaction de l’exécutif, elle plonge dans certains de ses travers. Elle ne soutient le regard de la brune qu’une poignée de secondes lorsque celle-ci répond à la frustration par la raison, sachant pertinemment que sa réaction, qu’elle soit de se murer dans le silence ou d’extérioriser sa déception, n’est pas la bonne. Face à tout ça, elle a au moins l’intelligence de ne rien rétorquer, histoire de ne pas envenimer une situation qui, au fond, ne devrait pas avoir lieu d’être.

Ils semblent loin, ces jours à Adelaide Hills, dans l’isolement de la campagne où toute contrainte extérieure restait en dehors de la bulle musicale enveloppant l’endroit. Bien plus loin que le temps s’étant réellement écoulé, les événements ayant suivi donnant l’impression que les semaines suivantes ont duré des mois. L’accumulation biaise la perspective, et de tout, elle ne retient que le négatif, englobant l’ensemble des expériences sous la même bannière. Elle le sait, pourtant, ce que Jo continue de lui expliquer, qu’au-delà des personnes contre qui elle a une dent, le reste ne tend pas dans une direction similaire. Elle ne peut pas nier que l’ambiance avec Jo et son équipe lui a permis de remettre un pied à l’étrier, preuve en est que, malgré le sarcasme et les critiques de la réunion précédente, June a réussi à fournir des mesures tenant la route, même si pas autant qu’attendue, alors qu’avant ça, elle venait de passer plusieurs mois en étant incapable de sortir plus de trois lignes sans tout effacer dans la foulée, peu convaincue par une inspiration aux abonnés absents. Même les échanges avec Jordan sur le prochain album s’effectuent avec une facilité déconcertante, ils n’en sont qu’aux balbutiements, restent que les choses sont encourageantes. Beaucoup de positif, et pourtant, il suffit d’un revers pour la renvoyer de l’autre côté de la ligne, preuve que la confiance n’est pas cimentée et que les angoisses qu’elle tente de cacher à travers un masque d’assurance en les détournant sous fond d’humour ne sont pas loin. Il est plus aisé de prendre la Terre entière comme ennemie plutôt que de réaliser l’introspection nécessaire. « Pour ce que ça vaut, t’étais pas incluse dans le tout le monde. Ni les autres. » Par les autres, comprendre l’équipe de Jo. Lâché sur un ton neutre, ça sonne fortement comme un je sais que t’as raison, mais sans le dire à voix haute.

Elle a encore besoin d’un certain temps avant de redescendre, laissant la raison faire son bonhomme de chemin, de quoi retourner jusqu’aux voitures et avancer une partie du trajet retour. La scène aura au moins eu l’avantage de redoubler la motivation, pas question de perdre plus de temps avant de s’y remettre, elles ont une bouche à faire fermer. « C’est mon feu vert. » Ni une, ni deux, chacune a le même réflexe de décocher les notes présentes sur leur téléphone respectif, Jo en profitant pour lancer un audio de la musique. « Ouais, peut-être. » Sans aucun doute, l’idée d’écrire chacune dans leur coin a amputé la cohérence entre les deux parties du morceau. Sur ce coup-là, difficile de rejeter la faute sur autrui alors que June en avait pris la décision dès le premier jour. « Vas-y, balance, t’as toute mon attention. » Elle décroche les yeux de son écran pour venir fixer son regard sur la jeune femme, tranchant avec son incapacité à effectuer une telle chose depuis leur sortie du label, la détermination prenant enfin le pas sur la frustration. « On aurait dû faire ça dès le départ, my bad. » A trop vouloir se prouver qu’elle était capable, June en a oublié qu’un bon featuring se base sur l’échange et une vision commune, plutôt que sur un tour de passe-passe où chacun se démerde de son côté en espérant que la magie fonctionne. « Mon couplet doit être là pour soutenir le tien, pas comme un simple argument supplémentaire. Tu plantes le décor, fais passer le message et j’enfonce le clou. » Finalement, ce qu’aurait dû être ce featuring depuis le début.

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MÉTIER : chanteuse à suivre, grande gagnante (plus ou moins légitime) de la version all star de l’émission qui l’a fait connaître il y a huit ans : the x-factor australia (25 mars 2023). son contrat avec sony music australia vaut $1000000, autant dire qu’elle a plutôt intérêt à se donner — et c’est le cas, son premier album est sorti le 15 mars 2024, presque un an après son pseudo-sacre, suite du succès mondiale de son duo avec midas, lui récompensé par un grammy award
LOGEMENT : son adresse fixe est toujours au #421 carmody road, toowong, là où se situe la petite maison cosy de sa grand-mère, ava. elle n’y est quasiment plus, victime de son succès et de ses voyages incessants, bringuebalée d’un fuseau horaire à l’autre, d’une chambre d’hôtel grand luxe à une autre
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TW IN RP : langage cru et grossier, mention de violence paternelle, mention de maladie d'alzheimer, surexposition médiatique (j'adapte mes rps sans problème, contactez-moi si besoin)
GENRE : Je suis une femme
ORIENTATION : J'aime tout le monde.
PETIT PLUS : 6éme enfant, unique fille des carter ◦ chanteuse née, pianiste acharnée, recrutée jeune pour faire partie du groupe managé par son père baptisé six times motown ◦ diva sur les bords ◦ eyebrows on fleek, lipstick classic ◦ finaliste 2016, gagnante 2023 de the x factor aussie; magouilles et trahison++++ ◦ proche de sa mamie malade d'alzheimer, ruinerait la vie de quiconque oserait lui faire du mal ◦ trop petite (1m54), compense avec son trop gros ego ◦ estime mériter mieux que tout le monde, c'est important d'y croire ◦ pas la peine de lui donner ton prénom #dontcare ◦ pro du bingo ◦ jazz 4ever
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RPs EN COURS :
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MINE ◦ when i hear you sing it gets hard to breathe can't help but think every song's about me and every line every word that i write you are the muse in the back of my mind don't want to ask about it 'cause you might brush it off i'm afraid you think that it means nothing at all i don't know why i won't admit that you're all i want(june #2) tell me what's your motive Obey
CARSON ◦ so now we play our separate scenes now he's in your bed and layin' on my chest now i'm in my head and wonderin' how it ends ends ends
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JOSEEGAN ◦ girl just come 'round mine tonight i've got wine and make-up wipes i’ll hold you we can put the kettle on talk 'bout how he's not the one i told you but i'm never gonna say i told you so

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LEE ◦ he played the drum in the marching band his parents cared more about the bible than being good to their own child he wore long sleeves 'cause of his dad and somehow we fell out of touch hope he took his bad deal and made a royal flush don't know if i'll see you again someday but if you're out there i hope that you're ok (scénario libre)
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PEGGY ◦ there ain't no words to the song i'm here to sing no there ain't no words to the song i came to sing oh i just don't know the words to tell you what i mean and i'm at the end of my mind trying to do the right thing (scénario libre)

RPs TERMINÉS : cf. fiche de liens
AVATAR : alexa demie
CRÉDITS : ©ssoveia (av, gifs profil, sign, mine, carson, joseegan) ◦ ©padmeamiidalas (gif harter), dejjavus (gif lee), blondewhoregifs (gif peggy) ◦ ©astra (code) ◦ ©loonywaltz (userbars)
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PSEUDO : ssoveia
Femme (elle)
INSCRIT LE : 07/02/2020
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Message(#) Sujet: Re: (june #2) tell me what's your motive (june #2) tell me what's your motive EmptyLun 25 Sep 2023 - 10:55




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@June Coleman-Popecrédit/SyntaxError

Nul doute que si les rôles été inversés, Jo n’en mènerait pas large et ne serait pas autant capable de tempérance que maintenant. Elle était aussi sanguine que June, alors les reproches glanés sous couvert de pseudos-conseils, elle n’en faisait pas une valeur assez fiable à ses yeux pour les accepter sans broncher, surtout quand ils venaient des personnes qui n’avaient aucune espèce d’autorité sur elle. Mais on lui reprochait souvent son manque de maturité et sa tendance notoire à s’insérer dans les brèches pour faire des drames de pas grand-chose, alors prendre de la hauteur et ne pas sauter à pieds joints dans le pessimisme de June, ça lui semblait être la méthode la plus appropriée sur l’instant. Elle apprenait encore Jo, doucement mais surement, et force était de constater que malgré ce qu’on disait, elle n’était pas fâchée avec l’idée de faire des efforts. Elle n’avait pas envie que de la bonne ambiance autour de la conception de son premier album ne permute. Elle voulait garder l’harmonie des premiers jours, faisant déjà assez de concessions sur la manière dont elle voyait vraiment les choses pour accepter de travailler dans la tension. Si elle avait tant aimé partir en camp d’écriture, c’était pour la sérénité apportée par l’idée d’être isolée du monde extérieur. Elle qui était monté sur piles, ça lui avait du bien de considérer les choses avec plus de calme que d’ordinaire, et contre toute attente, c’était une méthode qui avait fait ses preuves tant elle avait été productive pendant les deux mois qu’elle avait passé dans cette ferme, à faire amie-amis avec les poules, les chevaux et les cochons. C’était une ligne qu’elle voulait continuer d’aborder malgré l’imminence de son entrée en studio et la majorité de son équipe semblait sur la même longueur d’onde. Elle ne demanderait pas à June d’aller au-delà de qui elle était, ne lui demanderait pas de jurer par la sauge et la méditation, mais elle ne voulait tout de même pas qu’elle se sente obligée de tout envoyer balader sur son passage sous le prétexte commode qu’on avait entamé la confiance bancale qu’elle semblait avoir en elle. C’était un peu étonnant d’ailleurs, d’arriver à la conclusion qu’au fond, ce n’était pas la déception qui la faisait réagir de cette façon, mais la possibilité que l’assurance qu’elle démontrait jusqu’alors ne soit que de l’esbroufe. Jo la pratiquait bien assez pour se dire que sous sa grande gueule, June cachait les doutes d’une jeune femme fragile, sortant fraîchement d’une cure de désintox. Elle se promit de ne pas lui laisser l’occasion supplémentaire de douter de ce qu’elle avait en elle parce que les faits étaient là : elle n’était pas une petite nouvelle dans le game, elle savait comment ça se passait, il fallait seulement qu’elle retrouve le sens de la notice qu’on lui avait fourré sous le nez et qu’elle se figure des codes pour prouver au monde qu’elle n’était pas finie, qu’elle en avait encore dans le bide. Elle ne vivait pas dans le trip de la solidarité féminine à tout prix Jo, mais elle avait assez de considération pour les femmes fortes pour ne pas vouloir les voir se vautrer devant elle. June avait seulement besoin de retrouver le droit chemin, et elle l’aiderait — peut-être parce que ça la rassurait de voir qu’une femme comme elle pouvait réussir sans trop laisser ses envies de côté, que le succès était autorisé à la détermination brute de femmes qui ne se comportaient pas comme des choses fragiles, dans tous les cas l’importance qu’avait son album à ses yeux mettait sa loyauté au service de ceux qui tenaient à faire partie de l’aventure et June était de ceux-là.

Dans la voiture, la partie reprit une fois que June descendit d’un étage. Jo se cala sur le feu vert qu’elle lui donna, n’attendit pas qu’elle change d’avis pour lancer sa partie de la démo qu’elle avait dans son téléphone et haussa nonchalamment les épaules quand elle s’excusa "Pas de ça, ça va." Un moyen un peu maladroit de lui dire de se les garder ses excuses. Elles n’avaient pas le luxe de pouvoir se faire des courbettes, et alors que leur voiture continuait leur trajet jusqu’à l’aéroport, Jo se focalisa sur ce lui dit la jeune femme pendant qu’Hicham les regardait alternativement en suivant leur fil de pensées qu’elles échangèrent sans se soucier d’autre chose que de prouver que c’était réparable, que cette chanson qu’elles avaient entre les mains n’étaient pas un objet obsolète à remiser dans le cimetière des démos jamais sorties. Elle prit une inspiration Jo, s’humecta les lèvres du bout de la langue en essayant de trouver un bon moyen de dire ce qu’elle avait à dire sans trop s’encombrer de faire dans la dentelle. June devait s’en foutre au fond de ses histoires, c’est ce qui débloqua ce qu’elle lui donna sans plus de cérémonie "Ouais, dans le fond c’est plus une mise en garde qu’un message subliminal à faire passer." Très brièvement, elle serra les lèvres, et se recala dans son siège en cherchant dans son expérience pour valoriser les idées qu’elles avaient et en faire une base saine pour aider June à écrire sa partie. Elle glissa la mèche volontairement échappée de sa queue de cheval derrière son oreille, et puis enchaîna au rythme qui était le sien quand elle avait un point à soulever. Rapidement donc, Jo avait le débit de parole traînant et rauque de façon usuelle, aimant surjouer la sensualité d’une voix de velours, mais quand elle était survoltée, c’était presque difficile de la suivre tant elle savait débiter presque sans respirer "C’est le thème de la chanson, d’aller dans le vif quand t’as un truc à dire, et pas chercher des moyens détournés de faire plier quelqu’un à ta requête. On écrit pas pour des ados, on écrit pour des jeunes adultes de notre âge, on a pas besoin d’édulcorer quoi que ce soit pour que ça choque pas papa et maman. Le parler-vrai, c’est l’élément essentiel de cette chanson, autant étirer au maximum ce parti pris et aller jusqu’au bout de l’idée qu’être honnête sur ses intentions, c’est quand même mieux que de raconter des craques à la personne que tu veux te taper." Elle haussa les épaules, passant sur l’idée qu’elle en connaissait un rayon sur la question, et chercha le regard de June en tournant la tête de son côté pour mieux continuer sur sa lancée "Tu me veux ? OK, dis-le. Pas besoin de me faire des cadeaux, ou de me traiter comme un objet à faire briller pour valoriser l’idée que tu veux me serrer… d’ailleurs le plus vite sera le mieux, parce que je suis pas patiente et que je me lasse vite." Elle entendit Hicham ricaner légèrement et lever les mains devant lui quand elle tourna la tête pour lui accorder un regard qui, s’il n’était pas venimeux, n’était franchement pas amène non plus dans la seconde.


    cause i'm a real tough kid, i can handle my shit, they said "babe, you gotta fake it till you make it" and i did. lights, camera, bitch, smile, in stilettos for miles ; he said he'd love me for all time, but that time was quite short, breaking down i hit the floor, all the pieces of me shattered as the crowd was chanting "more".

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Message(#) Sujet: Re: (june #2) tell me what's your motive (june #2) tell me what's your motive EmptyMer 4 Oct 2023 - 15:02



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@Jo Carter - août 2023

Dans le fond, la claque reçue est presque salvatrice pour son mental, même si elle n’a pas encore les idées suffisamment en place afin de s’en rendre compte sur le moment. Des mois qu’elle n’est que frustration face à une musique qu’elle n’arrive plus à mettre en place, des doutes qui viennent handicaper les résolutions et une envie impossible à canaliser pour en tirer le meilleur résultat possible. Perdue dans le marasme de ses émotions, au bord d’une spirale invisible, sûrement que l’Anglaise se serait pris les pieds dans le tapis sans ne pouvoir rien y faire. Des œillères l’empêchant de voir l’évidence, masquant les précédents accomplissements au profit d’une fragilité récemment acquise et dont elle ne sait pas encore gérer les tenants et aboutissants. On lui a tellement rabâché qu’elle devait s’enfermer dans une routine avec pour objectif de garder le contrôle qu’elle en a fait une généralité, bloquée dans un état d’esprit dénué d’évolution, cherchant à esquiver toutes les stimulations ayant une chance de l’envoyer vriller, la privant, par la même occasion, d’interactions qui pourraient lui permettre de naviguer plus sainement dans sa condition actuelle. À la manière d’un engrenage grippé, elle fait du surplace sans produire le moindre résultat. Ce nouveau revers, aussi difficile soit-il à entendre, a des allures d’une tape dans le dos, afin de la forcer à franchir le mur invisible qui la retient depuis des mois. Les émotions dépassent tout le négatif qu’elle est capable d’accumuler, et le contrôle fou le camp sans se faire prier. Certes, la personne qu’elle trouve en face d’elle lorsque les mots nécessaires au relâchement sont formulés sur un ton à la limite de l’agression n’est pas celle à qui ils sont destinés, mais, au final, Jo se trouve vraisemblablement la plus à même d’y répondre et de désamorcer la situation plutôt que de l’empirer. Ils sont rares, les gens que June écoute véritablement, surtout dans les moments où elle se laisse emporter, encore plus rares ceux dont l’opinion est prise en considération pour adapter sa vision des choses. Elle a raison, Jo, quand elle lui balance qu’en vouloir à la Terre entière n’est pas la bonne solution, pourtant, c’est bien plus facile que d’accepter la vérité, qu’elle s’en veut à elle-même de ne pas avoir réussi à passer outre les barrières. Mettre des mots sur l’ensemble de ce qui la plombe revient à se libérer d’un poids mal appréhendé jusqu’alors, géré à grand coup de déni ou souvent édulcoré par un voile d’humour dans l’optique de maintenir l’impression de stabilité. Finalement, rien de mieux qu’un uppercut à l’ego afin d’agiter le bordel lui polluant l’esprit et d’orienter la motivation dans la bonne direction.

La machine se lance de nouveau, après la scène, après le silence, les interactions reprennent de plus belle avec l’objectif de gommer les erreurs mises en lumière, et de rendre le morceau absent de tout défaut. Elle écoute, avec attention, tout ce que Jo lui dit, même quand le rythme de ses paroles s’accélère au point de requérir davantage de concentration pour ne pas louper le moindre détail. Elle hoche sensiblement la tête au fil des affirmations, croise le regard de la brune avant de venir reporter le sien sur les notes de son téléphone. Quelques lignes disparaissent en l’espace d’un clic, toutes celles qu’elle ne juge pas en accord avec l’ensemble de ce que Jo vient d’évoquer, ou qui, avec la perspective nouvellement acquise, ne semblent pas suffisamment bonnes par rapport à la qualité recherchée. « Pas de discours, juste des faits, un texte brut où y’a pas besoin d’un diplôme en philosophie pour comprendre le message. » L’idée se dessine doucement, des contours sur comment orienter son couplet pour coller avec le reste de la chanson. Ses doigts tapotent en rythme sur sa cuisse, suivant la musique tournant toujours en fond sonore de la discussion, vieux rituel développé il y a des années et qu’elle effectue maintenant inconsciemment à chaque fois qu’elle bosse sur une musique. Le mouvement aide à la concentration, autant qu’il lui permet de trouver le bon tempo. « Est-ce qu’on peut inclure une sorte de drop au début du couplet ? Rien de radical, juste réduire l’habillage pour donner l’impression d’un beat un peu plus lent avant de relancer sur la fin. Ça me permettrait de poser le texte plutôt que de le chanter. » Ce qui rendrait l’exercice plus simple dans un style lui offrant plus de liberté. « J’ai pas la voix au niveau de la tienne et j’pense que la différence aide pas sur l’aspect global. Mélanger les styles pour ajouter du contraste, c’est une bonne option. » Ses pupilles alternent entre Jo et Hicham au fil des demandes et des idées qu’elle débite. Il y a cette sensation qu’elle n’avait pas ressentie depuis un certain temps, l’excitation de créer quelque chose de concret.

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Jo Carter
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Les lauriers factices
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ÂGE : âge fixé à 27 ans (03.11) et c'est pas la peine de chercher sur internet pour connaître son année de naissance. trouve-toi une vie
STATUT : plus de où, quoi, comment, depuis quand au sujet de sa relation avec midas : c’est officiel, assumé, le peuple peut respirer
MÉTIER : chanteuse à suivre, grande gagnante (plus ou moins légitime) de la version all star de l’émission qui l’a fait connaître il y a huit ans : the x-factor australia (25 mars 2023). son contrat avec sony music australia vaut $1000000, autant dire qu’elle a plutôt intérêt à se donner — et c’est le cas, son premier album est sorti le 15 mars 2024, presque un an après son pseudo-sacre, suite du succès mondiale de son duo avec midas, lui récompensé par un grammy award
LOGEMENT : son adresse fixe est toujours au #421 carmody road, toowong, là où se situe la petite maison cosy de sa grand-mère, ava. elle n’y est quasiment plus, victime de son succès et de ses voyages incessants, bringuebalée d’un fuseau horaire à l’autre, d’une chambre d’hôtel grand luxe à une autre
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POSTS : 5797 POINTS : 720

TW IN RP : langage cru et grossier, mention de violence paternelle, mention de maladie d'alzheimer, surexposition médiatique (j'adapte mes rps sans problème, contactez-moi si besoin)
GENRE : Je suis une femme
ORIENTATION : J'aime tout le monde.
PETIT PLUS : 6éme enfant, unique fille des carter ◦ chanteuse née, pianiste acharnée, recrutée jeune pour faire partie du groupe managé par son père baptisé six times motown ◦ diva sur les bords ◦ eyebrows on fleek, lipstick classic ◦ finaliste 2016, gagnante 2023 de the x factor aussie; magouilles et trahison++++ ◦ proche de sa mamie malade d'alzheimer, ruinerait la vie de quiconque oserait lui faire du mal ◦ trop petite (1m54), compense avec son trop gros ego ◦ estime mériter mieux que tout le monde, c'est important d'y croire ◦ pas la peine de lui donner ton prénom #dontcare ◦ pro du bingo ◦ jazz 4ever
CODE COULEUR : #A4508B
RPs EN COURS :
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MINE ◦ when i hear you sing it gets hard to breathe can't help but think every song's about me and every line every word that i write you are the muse in the back of my mind don't want to ask about it 'cause you might brush it off i'm afraid you think that it means nothing at all i don't know why i won't admit that you're all i want(june #2) tell me what's your motive Obey
CARSON ◦ so now we play our separate scenes now he's in your bed and layin' on my chest now i'm in my head and wonderin' how it ends ends ends
(june #2) tell me what's your motive B72cd19da770ff32a4d417975f5a985637ac958b
JOSEEGAN ◦ girl just come 'round mine tonight i've got wine and make-up wipes i’ll hold you we can put the kettle on talk 'bout how he's not the one i told you but i'm never gonna say i told you so

laurie#8nicholas#21micah#8mabel#6megan#11scarlett#3olive#7micah#5 (fb 2015)laurie#6 (fb 2009)

RPs EN ATTENTE :
(june #2) tell me what's your motive Aa1c7b51a934a0ed60d29800e90a570a118170b5
LEE ◦ he played the drum in the marching band his parents cared more about the bible than being good to their own child he wore long sleeves 'cause of his dad and somehow we fell out of touch hope he took his bad deal and made a royal flush don't know if i'll see you again someday but if you're out there i hope that you're ok (scénario libre)
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PEGGY ◦ there ain't no words to the song i'm here to sing no there ain't no words to the song i came to sing oh i just don't know the words to tell you what i mean and i'm at the end of my mind trying to do the right thing (scénario libre)

RPs TERMINÉS : cf. fiche de liens
AVATAR : alexa demie
CRÉDITS : ©ssoveia (av, gifs profil, sign, mine, carson, joseegan) ◦ ©padmeamiidalas (gif harter), dejjavus (gif lee), blondewhoregifs (gif peggy) ◦ ©astra (code) ◦ ©loonywaltz (userbars)
DC : evelyn pearson & mavis barnes
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Message(#) Sujet: Re: (june #2) tell me what's your motive (june #2) tell me what's your motive EmptyDim 8 Oct 2023 - 15:19




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@June Coleman-Popecrédit/SyntaxError

Jo ne l’expliquait pas vraiment, elle qui avait une incapacité chronique à accorder sa confiance aux gens, mais quelque chose en June l’encourageait à ne pas craindre la déroute. Ce n’était pas tant son expérience qui la mettait à l’aise à l’idée de croire à leur projet, c’était un tout qui devait prendre racine dans les premières secondes de leur rencontre qui dataient d’hier en vérité. C’était pour cette raison qu’elle se montrait relativement patiente avec elle, qu’elle la laissait piquer sa crise si elle en avait besoin, la cueillant juste après pour récolter le meilleur du miel qu’elle savait qu’elle avait en elle. L’instinct de l’artiste, c’était une bonne mesure sur laquelle s’accorder, et Jo avait un instinct qui ne la trompait pas souvent, alors elle pouvait se permettre de ronger son frein et d’attendre que June soit dans les bonnes conditions pour enfin souffler à son ego de se remettre du coup qu’il venait de prendre et reprendre le bon chemin pour avancer et prouver que l’erreur est humaine. Même si la sous-estimer, c’en était une qui aurait pu coûter très cher, au label comme à Jo.

Sans attendre une seconde de plus, survoltée par la colère de June, Jo lui exposa ses idées. La voiture roulant jusqu’à l’aéroport, elle la laissa emmagasiner toute l’énergie vindicative qui était la sienne quand elle se mettait en mode travail, et opina du chef avec un air de tout juste quand elle posa un assentiment à ce qu’elle venait de lui dire presque sans respirer, appliquée à bien marquer son point. C’était ingrat en vérité, d’écrire du point de vue quelqu’un d’autre, mais la collaboration n’était pas difficile avec June. Elle était moins facile qu’avec Midas, elle ne dirait pas le contraire, juste parce qu’ils n’avaient pas vraiment besoin de parler pour se comprendre tous les deux, mais tout de même : avec la jeune femme, ce n’était pas non plus une épreuve puisque dans le fond, Jo la soupçonnait d’avoir le même genre d’idéaux qu’elle. Peut-être se trompait-elle, elle n’avait pas moyen de le savoir autrement qu’en la questionnant et ce n’était pas le but de cette session de travail organisée qui reprenait déjà, le rythme soutenu imposé par le débit de parole de Jo lançant June sur la bonne voie.

"Si c’est ce que tu préfères, je pense que ça pourrait bien rendre et donner un côté original à la chanson. C’est un feat, pas un duo. On s’attend pas à ce que tu fasses dans la démonstration d’octave et dans les vibes, ça c’est mon crédo." Elle fanfaronna un peu en tirant sur les épaules de la robe qu’elle portait pour faire-valoir son talent pour ça, et puis elle chercha tout de même le regard d’Hicham qui confirma en flattant la barbe qu’il n’avait pas sur le menton. Jo ajouta, ses traits se froissant en même temps qu’elle détournait le regard pour observer l’extérieur "J’ai pas envie que tu te sentes mal à l’aise de faire quelque chose qui te ressemble pas. C’est peut-être ça qui pèche avec la version qu’on leur a présentée : on a voulu rester dans les clous, t’as pas voulu m’imposer ton style parce que c’est mon album. Mais je préfère que tu fasses ce que tu sais faire et que t’envoies." lui confia-t-elle sans avoir besoin d’y réfléchir vraiment. Elle haussa les épaules, retournant la tête vers elle pour lui décocher un regard résolu "Y aura 12 autres chansons où les gens m’endenteront chanter, personne fera de scandale pour 30 secondes de rap." Si ? Elle reprit très vite, tous les traits de son visage s’animant, son dos s’agglomérant plus encore dans le cuir de son siège en même temps "Et puis merde en vrai, c’est mon album. Même si tu veux prendre dix secondes de plus, je te les donne. Qu’est-ce que ça va changer ?" Elle lui posait vraiment la question. Qu’est-ce que ça changerait ? Cette association, elle était le fruit d’une négociation passée entre deux labels pour permettre à leurs artistes de profiter du tremplin de l’autre. Jo était prête à jouer le jeu à fond. June, elle méritait de remonter sur scène sans qu’on ne vienne lui péter les ovaires pour des raisons aussi nébuleuses que celles qu’on lui avait sorties tout à l’heure. Jo s’engageait personnellement à défendre sa cause, et tant pis si ça la faisait de nouveau passer pour celle qui l’ouvrait quand elle n’avait en vérité que sa gueuler à fermer. Elle n’avait pas tort qui plus est : c’était son album, elle en faisait ce qu’elle voulait malgré l’idée qu’elle n’avait pas la main au porte-monnaie. Sans elle, il n’y aurait même pas d’album, et c’était l’argument qu’elle dégainerait si, quand elles viendraient présenter la nouvelle version de leur titre, on tenterait à nouveau de les descendre en flèche en refusant de faire confiance à ce qu’elles étaient en train de créer.


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Message(#) Sujet: Re: (june #2) tell me what's your motive (june #2) tell me what's your motive EmptyLun 16 Oct 2023 - 21:50



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@Jo Carter - août 2023

À croire que, pour ce featuring dans lequel les deux chanteuses se retrouvent à collaborer, tout a été fait à l’envers. La faute au manque de connaissances, personnelles comme professionnelles, inhérent à leur rencontre récente, malgré des points de vue qui se recoupent sur plusieurs points. Volonté d’obtenir un résultat le plus propre possible, peut-être un peu trop lisse au final, de se plier à un style musical dont la différence de maîtrise est suffisante afin d’engendrer un impact négatif, de mettre sur le côté la rencontre de leur deux univers, favorisant le classique pour un morceau qui, si elles le jugent bons, est loin d’exploiter l’ensemble du potentiel lui étant promis. Une fois le decrescendo émotif, la liste des choix amputant la version actuelle devient presque limpide, comme la décision d’écrire leurs paroles respectives chacune de leur côté. Il est plein de retenue, ce featuring, alors qu’il a vocation à en être tout le contraire, plutôt orienté dans le genre d’une annonce sans détours, invitant au direct et condamnant les faux-semblants. Cette discussion, afin de tout mettre à plat, elles auraient dû l’avoir en premier lieu, bien avant l’échec mettant l’ego en berne, lorsqu’elles étaient encore paumées dans cette retraite au milieu de rien. Mieux vaut tard que jamais, mais déterminer les bonnes bases dès le départ aurait sûrement évité la réunion aussi désagréable que nécessaire pour relancer la machine. « Ça c’est bien vu sur la maquette. » Que la voix de Jo possède une tessiture beaucoup plus vaste que celle de l’Anglaise. Ce fait, en soi, ne l’impacte nullement, June n’a jamais eu vocation à rejoindre les rangs des cantatrices ou de posséder une maîtrise parfaite de ses cordes vocales, plus habituée à jouer autour d’une voix légèrement abîmée, quitte à y coupler artistiquement quelques atouts numériques. Non, le rendu, en revanche, la dérange. Car en essayant de chanter aux côtés d’une personne qui en a toute la capacité, l’équilibre du son est entaché, et certainement pas de la manière dont tout le monde l’aurait souhaité. Et sur cette observation, ils semblent tous tomber d’accord, de ne pas être parvenu à trouver la bonne facette d’originalité. « C’est pas tant une question d’être mal à l’aise, au fond. » Simplement que leurs capacités vocales ne se jouent pas dans la même cour. « Mais plutôt de trouver le meilleur compromis pour lequel je suis capable d’envoyer le maximum. J’imagine que c’est le strict minimum pour se faire une place sur la tracklist du premier album de Jo Carter. » Elles ne sont pas du genre à foutre l’ambition sous le tapis, preuve en est que, malgré les critiques acerbes, elles sont déjà concentrées afin de donner à leur featuring tout l’éclat qu’il mérite. « Et je pense vraiment que la dualité des deux styles apportera un truc en plus. » Cette chose indescriptible qui transforme un son noyé dans la masse des productions quotidiennes en mélodie qui reste dans le crâne en tournant en boucle dans les radios. « T’as pas deux-trois fanatiques qui vont prendre d’assaut les réseaux pour dire que t’abaisses tes standards musicaux et que le hip-hop c’est pas vraiment de la musique ? » Internet et sa faculté de faire survivre les mentalités vieilles de plusieurs décennies, rien de bien surprenant, pas pour autant qu’il faut les prendre en compte, même avec cette capacité à faire croire au nombre seulement en étant bruyant. « Après, s’ils trouvent rien d’autre que les trente secondes de rap comme source de critique, qui en aura quelque chose à foutre ? » Autrement dit, est-ce qu’une analyse aussi pauvre vaudrait vraiment la peine de s’y attarder ? Elle en fera abstraction sans le moindre effort, filtrer ce genre de connerie devient rapidement un réflexe nécessaire pour éviter de se perdre dans les avis ayant pour seul objectif de blesser sans chercher l’objectivité. Les derniers mots de Jo lui tirent un sourire, même un léger rire face à la spontanéité. « Tu prêches une convertie, c’est pas moi qui vais te contredire là-dessus. » Elle en possède une pelletée, de tirades abondantes en ce sens, que l’artiste reste la seule personne capable de modeler son œuvre, peu importe les modifications proposées ou forcées avec l’objectif caché de le rendre plus rentable sous des prétextes de direction artistique, jusqu’à parfois le déformer de manière irrémédiable. « C’est ton album, l’idée reste qu’en dépit des concessions, tu puisses quand même en être fière dans plusieurs années. Sans le regarder et lister les regrets de ce que t’aurais aimé qu’il soit. » On pourrait penser qu’il s’agit de la base, mais dans leur business, même ce qui semble évidant n'est jamais acquis. « Mais t’as déjà l’air d’être sur cette longueur d’onde. » Elle n’a pas l’attitude pour se laisser marcher sur les pieds, pas besoin de traîner avec elle bien longtemps afin de s’en rendre compte, Jo, cette aura, elle la dégage constamment. Le regard de June se perd un instant sur le défilé de lumières extérieures, rangeant son téléphone après y avoir noté brièvement les points clé précédemment évoqués, avant de reporter une nouvelle fois son attention sur la brune. « Y’a une deadline à tenir ? » Manière implicite de s’enquérir sur le calendrier de la chanteuse. « J’te cache pas avoir hâte de lui faire fermer sa gueule, à l’autre. » Tout en prenant le temps de fournir la meilleure performance possible. L’impatience de la revanche est cependant palpable, entraînée par la certitude qu’avec la mise à plat venant de prendre place, le résultat sera à la hauteur de leurs attentes.

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Jo Carter
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ÂGE : âge fixé à 27 ans (03.11) et c'est pas la peine de chercher sur internet pour connaître son année de naissance. trouve-toi une vie
STATUT : plus de où, quoi, comment, depuis quand au sujet de sa relation avec midas : c’est officiel, assumé, le peuple peut respirer
MÉTIER : chanteuse à suivre, grande gagnante (plus ou moins légitime) de la version all star de l’émission qui l’a fait connaître il y a huit ans : the x-factor australia (25 mars 2023). son contrat avec sony music australia vaut $1000000, autant dire qu’elle a plutôt intérêt à se donner — et c’est le cas, son premier album est sorti le 15 mars 2024, presque un an après son pseudo-sacre, suite du succès mondiale de son duo avec midas, lui récompensé par un grammy award
LOGEMENT : son adresse fixe est toujours au #421 carmody road, toowong, là où se situe la petite maison cosy de sa grand-mère, ava. elle n’y est quasiment plus, victime de son succès et de ses voyages incessants, bringuebalée d’un fuseau horaire à l’autre, d’une chambre d’hôtel grand luxe à une autre
(june #2) tell me what's your motive 52
POSTS : 5797 POINTS : 720

TW IN RP : langage cru et grossier, mention de violence paternelle, mention de maladie d'alzheimer, surexposition médiatique (j'adapte mes rps sans problème, contactez-moi si besoin)
GENRE : Je suis une femme
ORIENTATION : J'aime tout le monde.
PETIT PLUS : 6éme enfant, unique fille des carter ◦ chanteuse née, pianiste acharnée, recrutée jeune pour faire partie du groupe managé par son père baptisé six times motown ◦ diva sur les bords ◦ eyebrows on fleek, lipstick classic ◦ finaliste 2016, gagnante 2023 de the x factor aussie; magouilles et trahison++++ ◦ proche de sa mamie malade d'alzheimer, ruinerait la vie de quiconque oserait lui faire du mal ◦ trop petite (1m54), compense avec son trop gros ego ◦ estime mériter mieux que tout le monde, c'est important d'y croire ◦ pas la peine de lui donner ton prénom #dontcare ◦ pro du bingo ◦ jazz 4ever
CODE COULEUR : #A4508B
RPs EN COURS :
(june #2) tell me what's your motive 449
MINE ◦ when i hear you sing it gets hard to breathe can't help but think every song's about me and every line every word that i write you are the muse in the back of my mind don't want to ask about it 'cause you might brush it off i'm afraid you think that it means nothing at all i don't know why i won't admit that you're all i want(june #2) tell me what's your motive Obey
CARSON ◦ so now we play our separate scenes now he's in your bed and layin' on my chest now i'm in my head and wonderin' how it ends ends ends
(june #2) tell me what's your motive B72cd19da770ff32a4d417975f5a985637ac958b
JOSEEGAN ◦ girl just come 'round mine tonight i've got wine and make-up wipes i’ll hold you we can put the kettle on talk 'bout how he's not the one i told you but i'm never gonna say i told you so

laurie#8nicholas#21micah#8mabel#6megan#11scarlett#3olive#7micah#5 (fb 2015)laurie#6 (fb 2009)

RPs EN ATTENTE :
(june #2) tell me what's your motive Aa1c7b51a934a0ed60d29800e90a570a118170b5
LEE ◦ he played the drum in the marching band his parents cared more about the bible than being good to their own child he wore long sleeves 'cause of his dad and somehow we fell out of touch hope he took his bad deal and made a royal flush don't know if i'll see you again someday but if you're out there i hope that you're ok (scénario libre)
(june #2) tell me what's your motive 1cc345c5575cf00e1ff5658ae3046c3b045ea2eb
PEGGY ◦ there ain't no words to the song i'm here to sing no there ain't no words to the song i came to sing oh i just don't know the words to tell you what i mean and i'm at the end of my mind trying to do the right thing (scénario libre)

RPs TERMINÉS : cf. fiche de liens
AVATAR : alexa demie
CRÉDITS : ©ssoveia (av, gifs profil, sign, mine, carson, joseegan) ◦ ©padmeamiidalas (gif harter), dejjavus (gif lee), blondewhoregifs (gif peggy) ◦ ©astra (code) ◦ ©loonywaltz (userbars)
DC : evelyn pearson & mavis barnes
PSEUDO : ssoveia
Femme (elle)
INSCRIT LE : 07/02/2020
https://www.30yearsstillyoung.com/t28932-jo-it-s-a-me-myself-kinda-attitude
https://www.30yearsstillyoung.com/t29075-jo-you-know-i-m-no-good
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Message(#) Sujet: Re: (june #2) tell me what's your motive (june #2) tell me what's your motive EmptyLun 23 Oct 2023 - 10:25




tell me what's your motive
@June Coleman-Popecrédit/SyntaxError

Elle prenait la remarque de June concernant ses vibes comme un compliment, n’étant pas sans savoir que, même si elle maîtrisait le piano parfaitement, son instrument de prédilection restait sa voix qu’elle avait cultivé, amélioré, au cours des années sans jamais faillir à en prendre soin et à la domestiquer bien mieux que ce caractère qui faisait sa (mauvaise) réputation. Elle chantait pour qu’on l’entende, elle ne murmurait pas, elle envoyait et elle n’en avait pas honte, qu’importait au fond que la tendance était à autre chose. Il fallait trouver une bonne balance pour faire ce qu’elle faisait, et elle l’avait trouvée bien avant de remonter sur scène l’an dernier. Aujourd’hui, elle pouvait en jouir sans craindre qu’on lui reproche de vouloir impressionner, le faisant avec un naturel désarmant qui la rendant fascinante parce qu’au fond, Jo avait l’air de chanter aussi instinctivement qu’elle respirait. Et c’était vrai, couvrant tout un tas de nuances qui ne convenaient pas à June qui elle, dominait une autre forme de musique que Jo n’était pas réfractaire à faire apparaître sur son album. Là aussi, c’était une question de balance : June devait y trouver son compte, Jo était d’accord pour lui laisser la marge nécessaire à l’expression de ce qu’elle avait sur le coeur, et tant pis si on lui reprochait cet écart. Ce n’était pas le premier, ce ne serait surement pas le dernier, et puisque l’audace régissait une partie de sa façon d’être, elle prenait le risque. On lui dirait que c’était inconscient, que son premier album devait rester cadré selon le code d’un cahier des charges bien précis pour lui assurer le succès, mais verser dans la facilité ? Quel genre d’image voulait-on lui donner, celle de la petite chanteuse qui reste cantonnée à des us dont elle se foutait royalement, un minable produit qu’on pourrait façonner à sa guise ? Elle voulait marquer les esprits, pas leur faire passer à autre chose une fois qu’ils auraient terminé d’écouter son album, et pour réussir ce pari, elle devait à tout prix prendre des risques.

"J’en ai surement, mais tu veux que je te dise un truc ? J’en ai rien à foutre." Bien sûr, qui s’attendrait au contraire "Ce sera pas le pire qu’on pourra dire sur moi, sur ma musique, et sur ce que je propose. Toute pub est bonne à prendre, non ? Si ces fanatiques, comme tu dis, se sentent obligés de démonter notre collab pour se donner l’impression d’exister, c’est tout bénéf pour nous." Elle avait appris en effet que toute publicité était bonne à prendre, quand bien même elle se serait passée de certaines. Un instant, elle se laissa aller à une réflexion, très courte, qui la fit camper sur une idée qu’elle exprima à voix haute à June "Je crois en ce qu’on fait. Notre premier jet était pas parfait, mais on va se rattraper." Est-ce que c’était une raison pour se lancer sans parachute ? Elles finiraient par le savoir tôt ou tard, et puis June avait raison : trente secondes de rap décriées au milieu du reste, si le reste était d’une qualité supérieure à tout ce que tout le monde attendait, qu’est-ce que ça pouvait bien foutre ? On ne pourrait pas lui reprocher de ne pas avoir essayé d’expérimenter en dehors des limites qu’on lui fixait pour la forcer à devenir la popstar qu’ils entendaient bien modeler pour ramasser du blé ; ils n’y arriveraient jamais, pas seulement parce que Jo avait d’autres ambitions, mais parce aussi parce qu’à moment donné, les efforts qu’elle faisait pour entendre ce qu’on lui conseillait, elle les balayerait d'un revers pour pouvoir se concentrer sur ce qui la faisait vibrer.

Elle tenait à son indépendance. Elle l’avait quelque peu perdue ces derniers temps, consciente qu’elle devait se plier à ce qu'on attendait d’elle, ayant appris de ses erreurs, mais à l’arrière de son crâne, il continuait de tourner le rêve de sa vie qu’elle finirait par atteindre étant donné que ça y était, elle avait les deux pieds dans ce qui lui permettrait d’être l’artiste qu'elle avait toujours été. Elle arqua un sourcil, tournant de nouveau sa tête vers June qui lui parlait de regrets — et la question quitta ses lèvres sans y penser "T’en as des regrets toi, à propos de ton premier album ?" C’était toujours bon d’avoir le point de vue de quelqu’un qui avait de la bouteille, et comme June paraissait parler en connaissance de cause, Jo avait envie de savoir. Ce serait encore la seule question vraiment personnelle qu’elle lui poserait puisque déjà, la jeune femme lui demandait quel genre de délais elles devaient respecter "Je suis en studio depuis que je suis rentrée d’Adelaïde Hills comme tu le sais. On se concentre sur les démos, et une fois qu'on aura le feu vert, on commencera à enregistrer pour de bon. Vu comme c’est parti, je me fais pas de soucis pour la réécriture ; ce sera plié dans l’avion, on aura qu’à enregistrer dans la semaine et caler un rendez-vous avec le label le plus vite possible. Tu fais quoi toi, en ce moment ?" lui demanda-t-elle en même temps. Il faudrait composer avec son emploi du temps, mais ce ne serait pas impossible ; et puis June avait la rage au ventre, ça poussait Jo à en faire une priorité, touchée dans le fond que la jeune femme se sente l’âme guerrière alors qu’elle venait de se prendre un revers violent en pleine gueule. Pas en reste quand il s’agissait de montrer de quoi elle se chauffait, elle eut un petit sourire sardonique quand elle termina, se calant sur l’envie de June d’en découdre le plus rapidement possible "Battre le fer tant qu'il est encore chaud et lui défoncer la gueule avec dans la foulée, ça me semble être le meilleur truc à faire." Tendant la main vers June, Jo lui tapota la cuisse avec la délicatesse bourrue qui était la sienne quand elle voulait être sympa, mais qu’en même temps, elle voulait garder les apparences intactes, réfutant toutes les théories qui affirmaient qu’au fond, elle était peut-être bien plus douce qu’elle le laissait paraître. Des conneries, oui "Tu l’auras ta revanche. J’assure tes arrières."


    cause i'm a real tough kid, i can handle my shit, they said "babe, you gotta fake it till you make it" and i did. lights, camera, bitch, smile, in stilettos for miles ; he said he'd love me for all time, but that time was quite short, breaking down i hit the floor, all the pieces of me shattered as the crowd was chanting "more".

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Message(#) Sujet: Re: (june #2) tell me what's your motive (june #2) tell me what's your motive EmptyJeu 26 Oct 2023 - 15:04



tell me what's your motive
@Jo Carter - août 2023

Toute publicité est bonne à prendre. « C’est une certaine vision de la chose. » Les critiques, fondées ou totalement abusives, maintiennent leur sujet dans le présent, évitent de sombrer dans l’oubli collectif. Même les plus virulentes, ou celles résultant d’un écart de conduite significatif, peuvent servir, à condition de savoir les manœuvrer avec dextérité. Le sujet est familier, sans jamais avoir cherché à en faire une marque de fabrique, les prestations en matière de musique souvent entremêlées avec les histoires de tabloïds au fil des années, embarquée dans un rythme dont elle a rapidement perdu le contrôle jusqu’à totalement dérailler. Dans l’idée, elle pourrait s’en servir, de ses erreurs, histoire de jouer les victimes, ou bien la petite chose fragile happée par un système prêt à broyer n’importe qui du moment que le bénéfice final est assuré. Mais il ne s’agit pas de son délire, à June, de profiter à grands coups de facilités pour s’octroyer une image la plus lisse possible. Pas plus qu’elle ne se veut porte-étendard de quoi que ce soit. Elle mécène les causes qui la touchent, principalement dans l’ombre, explicite ses pensées au sein de son art plutôt que de faire de grandes déclarations politiques à qui veut bien l’entendre. Elle agit, simplement, sans chercher une récompense dans l’opinion publique. Elle aurait pu s’excuser de son comportement, de la tournée annulée et de l’image renvoyée par son problème d’addiction, on lui a rabâché encore récemment la nécessité d’une telle communication, sans que l’Anglaise ne s’exécute pour autant, portant ses défauts comme une part entière de sa personnalité, qu’importent les réactions qu’ils suscitent. « Mais j’suis plutôt d’accord, c’est de la promo sans effort. » Le genre qui prouve cette confiance qu’elles ont dans le potentiel de ce morceau, jusqu’à faire fi des potentielles critiques. Elle y croit. Elles y croient. Comme l’indiquent les dernières minutes de leur conversation, qui, dans le cas contraire, aurait rapidement tournée court, ou serait vite montée dans les tours. Pas du genre à se laisser marcher sur les pieds, l’une comme l’autre, lorsqu’une idée leur trotte dans la tête, elles ont vocation à la voir se réaliser en y mettant le meilleur d’elles-mêmes, quitte à colorier plus ou moins en dehors des lignes qu’on aimerait leur imposer. La détermination est toujours présente, seulement noyée sous la frustration pendant un instant de laisser-aller, et un simple hochement de tête suffit à confirmer que, June aussi, est persuadée que leur second jet remettra les pendules à l’heure.

Ce caractère, qui les anime, est vital dans le milieu afin d’éviter de se faire avaler par un système qui se plairait à les randomiser en produit commercial sans la moindre aspérité. Chacun y cherche son avantage, avançant à tâtons dans l’espoir de trouver le bon équilibre, celui qui ravira l’ensemble des parties à l’aide de compromis acceptables. Une idée à laquelle June a eu du mal à se faire, et qu’elle accepte encore difficilement à l’heure actuelle, en témoignent les piques qu’elle sort avec aisance lorsqu’il s’agit de taper sur les labels. Sans doute les restes d’un ressentiment sur des choix passés auxquels elle n’était pas favorable, bien que devant ultimement s’y plier. « Quelques-uns, ouais. » Des regrets en dehors de la sempiternelle quête de perfection, celle qui met en exergue les défauts des albums qui apparaissent une fois la conception finalisée. « C’est pas vraiment un album dans le concept que j’en ai, on est plutôt sur une playlist de singles mis les uns à la suite des autres. » Sa vision, à June, repose sur le fait que chaque projet doit posséder une identité propre, un univers et un style liant les titres entre eux, dans le but de représenter l’état d’esprit qui l’anime. Ce qui est absent du premier album, qu’elle décrit toujours comme un mélange de sons pressés sur une galette de polycarbonate. « J’avais une idée, le label en avait une autre, et mon frère au milieu jouait le conciliateur, en penchant davantage de leur côté que du mien. Un peu comme un plan à trois où tu passes plus de temps à regarder les deux autres qu’à participer. » Les prémisses de divergences plus importantes qui mèneront frère et sœur à s’éloigner jusqu’à ne plus s’adresser la parole. « Moralité, bosser en famille rend pas les choses plus simples. » Et il y a sûrement tout un tas de bouquins qui traitent de la chose, mais cette conclusion, elle la tire de son expérience personnelle, du fait qu’elle n’arrive pas à concevoir que son frangin ne se soit jamais rangé de son côté sans la moindre hésitation, alors qu’il s’agit de la définition même qu’elle se fait d’un lien familial. « Mais bon, peu importe ce que j’en pense aujourd’hui, l’album a fait son taf. » Soit la faire passer de l’Internet à la scène et lancer sa carrière. Il n’y a que le chemin parcouru depuis qui lui donne l’opportunité de critiquer son premier disque. Sans doute qu’avec l’expérience actuelle, l’Anglaise aurait fait beaucoup plus pour imposer sa vision, alors qu’à l’époque, elle n’en espérait rien de plus, du haut de ses vingt piges.

Le temps a renforcé son caractère, bien moins prompte à se laisser faire, impatiente de répondre au revers et de renvoyer l’intéressé dans les cordes. Son temps essentiellement dédié à mettre sur pied le prochain projet, profitant que l’agenda ne soit pas encore fourni d’impératifs pour le moment. Et quand bien même cela aurait été le cas, June aurait fait le nécessaire pour dégager le temps adéquat au nouvel enregistrement, sans compromis. « J’essaye de relier les idées pour le prochain album, ça commence à prendre forme. » Elle avance, certes pas encore à grandes enjambées, mais avec des plus en plus d’efficacité à mesure qu’elle remet tout en ordre, afin de sortir du train de vie monotone dicté par les règles auto-imposées à la suite de son passage en cure. « J’aurais pas dit mieux. » Les mots résument parfaitement l’état d’esprit animant la motivation, sourire sur les lèvres face à l’image de violence évoquée, comme si elles complotaient dans l’optique de se débarrasser d’une personne. « Donne-moi une date et j’serai là sans faute. »

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