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 You look familiar, have we ... ? (Raelyn&Dimitri)

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Raelyn Blackwell
Raelyn Blackwell
la chair empoisonnée
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ÂGE : 32 ans (20.12.1986)
SURNOM : Raelyn est le prénom qu'elle s'est choisi, elle est née Rachel-Lynn. Beaucoup l’appellent Rae, se passant bien de son accord
STATUT : Frivole depuis 11 ans, elle collectionne les relations charnelles sans attaches. Addict à la sensation de ressentir une peau contre la sienne mais sans se l'avouer terrorisée à l'idée de laisser quelqu'un rentrer dans sa vie
MÉTIER : Responsable de l'approvisionnement en stupéfiants du Club, la pègre de Brisbane
LOGEMENT : #290 Spring Hill
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POSTS : 10450 POINTS : 1935

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les beaux garçons.
PETIT PLUS : petit modèle, elle mesure moins d'un mètre soixante et possède une silhouette gracile + elle possède un certain charisme, du magnétisme et il est facile de se faire berner par son charmant minois + diplomate, elle possède des nerfs d'aciers + elle n'a pas fait d'études, pas par manque de capacités mais de moyens financiers et d'envie + accro à la cigarette + alcoolique à ses heures perdues + adepte de MDMA pour les grandes occasions + opportuniste et prête à tout pour servir ses propres intérêts, elle possède des notions de bien et de mal bien à elle + au fond terrorisée par la solitude
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
RPs EN COURS : You look familiar, have we ... ? (Raelyn&Dimitri) SfyRcWdD_o
RaelakeTruth be told, I don't mind. And I'd sell my soul for the high.

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StrangelynMaybe it's our scars that keep the three of us together

18/10BlakeJoseph #2Lubya #2DeborahCamilLeah #2Théodore (FB 2016)Soheila (FB 2005)Alec (FB 2008)Alec&LouDeborah #2DimitriAdoraAubrey
Univers alternatifsMitchell (DZ)Leah (DZ)Tad (DZ)Alec

RPs TERMINÉS :
2019Primrose #1Joseph #1Mitchell #1Lubya #1Mitchell #2Primrose #2Jo&AudenPrimrose #3CharlieGinny&AudenMatthewJoseph #3
FlashbackAuden #1 (FB 2005)Jill #1 (FB 2009)Jill #2 (FB 2009)Leah (FB 2012) Joseph 2014Auden #2 (FB 2016)

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AVATAR : Lady Gaga
CRÉDITS : Avatar et gifs by me UB by loonywaltz + code signature by astra
DC : Lucia Whitemore
INSCRIT LE : 21/02/2019
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Message(#) Sujet: You look familiar, have we ... ? (Raelyn&Dimitri) You look familiar, have we ... ? (Raelyn&Dimitri) EmptyMer 21 Aoû - 21:47




You look familiar, have we … ?
Raelyn Backwell & @Dimitri Horowitz

C’est la lumière qui filtre à travers le rideaux mal fermés de ma chambre qui finit par me réveiller, et je cligne des yeux deux fois, puis une troisième, tentant de finir d’émerger, avant que le blanc de ma chambre ne m’agresse alors que j’ouvre entièrement mes pupille. Je laisse échapper un bâillement, et instantanément, je suis assaillie par un mal de tête cuisant. Des picotements viennent chatouiller mes tempes, et j’ai comme l’impression que mon cerveau cogne ma boîte crânienne à chaque mouvement. Je referme les yeux un instant, portant mes mains à mon visage, avant de déglutir un bon coup et de prendre une grande inspiration. J’ai bu, visiblement, et le manque de souvenir me laisse penser que j’ai même bu plus que de raison. Parce que j’ai beau fouiller, agiter mes pensées pour tenter de remettre de l’ordre dedans, je n’arrive pas à me souvenir de ce que j’ai fait. Allez un effort, réfléchis Raelyn. Une soirée. Jusqu’ici bravo Einstein. Dans un bar, la salle familière du Sixteen Antlers et son rooftop commence à se dessiner. Je suis sortie seule ? Cela serait assez inhabituel, mais je n’arrive pas à me rappeler de qui m’a accompagnée là-bas. Ami, connaissance de soirée, amant ? J’ai beau tenter de faire défiler mes visages connus, comme pour les coller aux bribes de souvenirs qui remontent, je n’arrive pas à me rappeler. Une nouvelle décharge, comme un millier de picotements à la surface de mon cuir chevelu, me plaque contre le matelas, et je prends quelques secondes pour inspirer et expirer une nouvelle fois, avant de reprendre la fouille de l’abymes des réminiscences de la veille.

Le rooftop du Sixteen Antlers donc. Ses cocktails, ses verres de vins. Un visage se dessine. Un visage dont je n’arrive à me souvenir que les contours. Un visage fin, des yeux rieurs, des cheveux bruns et un sourire de charmeur. Je connais l’identité de ce visage en question ? Possible mais rien de sûr. J’ai bu quelques verres avec cet homme, je m’en souviens, j’ai esquissé des sourires amusés en réponse à ses plaisanteries, et je suis rentrée dans son jeu, sans avoir forcément envie d’aller plus loin. Je tente encore de reconstituer le fil de la soirée quand un léger mouvement agite le matelas, et j’ouvre les yeux d’un coup cette fois ci, pivotant la tête sur ma droite avant de me redresser sur mes coudes. Le brun. Ici. A côté de moi, dans mes draps en soie. Je fronce les sourcils, analysant ce nouvel indice. J’ai... On a … ? Je m’en souviendrais, non ? Je n’ai jamais oublié de genre de chose jamais, mais la trace de rouge à lèvre au coin de sa bouche m’interpelle. Cette couleur carmin, c’est celle que j’avais hier, sans l’ombre d’un doute. Qu’est-ce que j’ai oublié ?

Un malaise me serre le ventre à l’idée qu’il ait pu se passer quelque chose. Ô, pas à cause de la pudeur et la morale, ce sont deux choses dont je n’ai que faire et j’ai pour habitude de leur porter affront régulièrement. Non ce qui cause me trouble, c’est le trou noir dans mes pensées. C’est de ne pas réussir à me souvenir si les mains de l’inconnu ont touché mon corps, si nous sommes allés plus loin. Je baisse les yeux pour réaliser que je ne porte que mes sous vêtement de dentelle noirs. L’indice est maigre, je ne vois pas de raison plausible au fait de m’être rhabillée si nous avons partagé un moment intime, mais je n’en vois pas non plus d’explication à ma semi nudité s’il ne s’est rien passé. Je l’observe un instant, il porte toujours son jean mais a ôté sa chemise, et dors au passage encore. Pendant quelques minutes je l’observe, comme si par magie j’allais me rappeler de quelque chose, n’importe quoi, mais j’ai besoin de boire un grand verre d’eau et d’avaler une aspirine avant toute chose. Lentement je me redresse, m’extirpant du drap, cherchant à m’échapper du lit sans le réveiller. Mais quand je passe en position assise je le sens remuer et reste interdite, immobile quelques secondes. Finalement, ses yeux s’ouvrent et finissent par me trouver, alors que je déglutis et prend la parole d’une voix rauque. « Euh… Bonjour ? » Son prénom n’arrive pas à percer le brouillard qui entoure mon esprit, et je dois me contente de ça, pour l’instant du moins. Je me mords la lèvre devant la gêne grandissante qui monte en moi, sans arriver à détacher mes yeux des siens, comme s’ils étaient bloqués. Et un doute me parcourt l’échine. Et si j’avais ingéré quelque chose à mon insu ? Je n’ai dû qu’à l’intervention de Déborah d’éviter ce genre de déconvenue en mars dernier, et il se pourrait que le karma ait décidé de finalement me rattraper. La pensée est glaçante, réellement. « Je… » Difficile de savoir quoi dire dans ce genre de situation. As-tu mis quelque chose dans mon verre pour me rendre plus docile ? « Qu’est-ce que tu fais là ?  » Bon, et bien pour l’entrée en matière, on repassera.







:l::
 



Dernière édition par Raelyn Blackwell le Dim 8 Sep - 20:39, édité 1 fois
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Dimitri Horowitz
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ÂGE : trente-neuf ans (14/04/80)
SURNOM : Dima par sa mère, et c'est déjà trop.
STATUT : célibataire, un paquet d'histoires sans lendemain. le cœur en morceaux depuis quatre ans, qu'il recolle comme il peut.
MÉTIER : gérant d'un stand d'auto-tamponneuses au parc d'attractions, peut être pas ce qu'il aurait choisi au départ mais son père compte sur lui.
LOGEMENT : #134 redcliffe, un appartement un peu en désordre qu'il partage avec ses trois chiens.
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POSTS : 647 POINTS : 2045

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
PETIT PLUS : a repris l'affaire de son père après que celui-ci ait eu des soucis de santé, une bonne excuse pour mettre ses propres ambitions de coté ☆ fier d'appartenir à une famille de forains même si certains jours paient mieux que d'autres ☆ semi-illettré, la lecture, l'écriture et le calcul sont des défis au quotidien auxquels il tente de remédier en participant à des ateliers ☆ passionné de photographie et de dessin, une âme d'artiste qu'il n'assume qu'auprès de quelques personnes ☆ s'est fait agresser il y a cinq ans et en a gardé une balafre au bras.
UN RP ? : Seulement si nous avons un lien.
RPs EN COURS :
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tamsin ☆ but now the day bleeds, into nightfall. and you're not here, to get me through it all. i let my guard down, and then you pulled the rug, i was getting kinda used to being someone you loved.

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RPs EN ATTENTE : justine ☆ elin
PSEUDO : nairobi, charlotte.
AVATAR : milo ventimiglia.
CRÉDITS : avatar@artacide, userbar@loonywaltz.
DC : aucun.
INSCRIT LE : 10/08/2019
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Message(#) Sujet: Re: You look familiar, have we ... ? (Raelyn&Dimitri) You look familiar, have we ... ? (Raelyn&Dimitri) EmptyMar 27 Aoû - 4:52



 
you look familiar, have we... ?
RAELYN & DIMITRI.

La vibration de son téléphone dans la poche de son jean due à ce qui devait être le quatrième appel d'un de ses amis, sans nouvelles de lui depuis la veille au soir. La lumière du jour dans laquelle baignait en partie la chambre, à une heure certainement inadaptée pour émerger tout juste et qui plus est dans un autre lit que le sien. L'impression qu'une armée de fourmis se livraient une guerre sans merci à l'intérieur de sa tête qui le lançait comme s'il se l'était cognée contre un mur puis l'avait passée à l'essoreuse. Ou simplement ce corps allongé près du sien qui se mouvait lui aussi et dont la seule présence le reconnectait peu à peu à une réalité encore un peu abstraite dans l'immédiat. Dimitri ne saurait pas dire ce qui l'avait précisément incité à ouvrir un œil, mais tous ces éléments combinés les uns aux autres esquissaient progressivement un tableau quelques peu déroutant lorsque comme lui on arrivait à peine à cligner des deux yeux en même temps. Et ce ne fut rien comparé au trou noir auquel il fit aussitôt face lorsqu'à peu près éveillé il tenta de remettre ses pensées en ordre et de s'expliquer que rien de ce qui avait du se passer durant les douze dernières heures ne lui revienne quand il paraissait pourtant évident que ça expliquerait pas mal de choses, à commencer par le fait qu'à première vue ces murs d'un blanc immaculé et cette baie vitrée lumineuse ne ressemblaient pas vraiment à l'appartement ambiance récup' et bas-fonds new-yorkais qui lui servait de piaule. Ses souvenirs étaient embrouillés, il y avait bien eu cette soirée, ces verres bus sans trop de modération comme chaque fois qu'il s'inventait quelque chose à fêter pour simplement se sentir un peu moins minable de passer des heures accoudé à un bar après une journée de travail bien assez longue comme ça, ces gens qui riaient aux éclats, et cette fille. Cette fille avec qui il avait du passer le plus clair de cette soirée, soit parce qu'elle lui plaisait tout particulièrement, soit parce qu'elle avait bien plus de conversation que la plupart des autres personnes présentes, ou parce qu'elle cochait les deux cases. Se connaissant et compte tenu du temps qu'il lui semblait plus ou moins se rappeler avoir passé avec elle, c'était sûrement la troisième option. Mais si jusque là ça n'avait rien de surprenant quand il était connu pour avoir l'alcool sociable et légèrement charmeur, la suite l'était déjà plus. A savoir l'épais brouillard qui entourait le reste de cette soirée. Et cette chambre. Ce lit où il ne se rappelait pas avoir sombré. Cette chemise sur le sol et ce pantalon toujours boutonné à sa taille dans un paradoxe un peu plus déroutant encore. Et bientôt, ce visage qui se dessina sous ses yeux à mesure que ceux-ci furent capables d'en discerner les traits. Un regard interrogatif croisa le sien, pas beaucoup moins perdu face à la situation, et Dimitri mit quelques secondes à se convaincre qu'il était bel et bien réveillé. Les mots lui manquaient pour engager la conversation, et ça n'était pas seulement parce que sa gorge était plus sèche que celle d'un chameau en plein désert sous un soleil de plomb. Sa tête continuait de tourner, son cœur battait comme s'il reprenait possession de son propre corps, et il se demanda ce qui pourrait être plus embarrassant que de se réveiller dans un lit où on n'avait même pas le souvenir d'avoir couché. Si tant est qu'il n'y ait fait que ça, et c'était bien la partie la plus déstabilisante de cette histoire. Parce que ce visage, il en était maintenant sûr, c'était bien celui de la jeune femme avec qui il avait longuement échangé. Seulement passer de cette dernière image d'eux entrain de boire tout en discutant à ce tableau un brin surréaliste où ils se surprenaient l'un-l'autre dans le même lit, ça n'était pas du genre banal. « Hm, bonjour. » Fut alors la première chose qui s'échappa de ses lèvres lorsqu'elle brisa de son coté le silence qui jusqu'ici alourdissait encore un peu plus l'ambiance déjà loin d'être folklorique, et Dimitri finit par se redresser, sans savoir s'il ne devrait pas déjà être sur le pallier entrain de déguerpir de là à toute vitesse. Peut être bien, mais ça voudrait dire tirer un trait sur l'idée de comprendre ce qui s'était passé, et l'idée le déstabilisait encore plus que celle d'être observé par cette jeune femme comme un intrus ou un psychopathe. « J'allais te demander la même chose... avant de réaliser que cette chambre était assurément pas la mienne. » Ça aussi, c'était plutôt gênant, car c'était visiblement lui qui se retrouvait en territoire inconnu, quand l'éventualité qu'elle l'ait invité à rester dormir ou plus s'envolait à mesure qu'elle le fixait comme si elle s'était réveillée aux cotés d'un ours. Trou noir pour elle aussi, semble-t-il. « Je... moi c'est Dimitri. » Il tenta un peu maladroitement de resituer, aussi bien pour elle que parce que ça semblait une assez bonne entrée en matière compte tenu des circonstances. « Comme je sais pas si j'ai eu l'occasion de te le dire et si ça fait partie de la montagne de choses que j'ai du oublier. » Il aurait du mal à s'en rappeler comme de se rappeler de son nom à elle, en tout cas tant qu'à l'intérieur de sa tête se jouait un concert de percussions, oui, ça risquait d'être un peu compliqué. « ... Et j'ai pas la moindre idée de ce que je fais là non plus. » Si ce n'est tenter de creuser dans ses souvenirs à la recherche du moindre détail qui l'aiderait à reconstituer le puzzle de cette soirée. Et détailler discrètement le lit et le sol du regard à la recherche du moindre indice. « J'en conclus qu'on n'est pas plus avancés l'un que l'autre. Ça craint, je me trompe ? » Il avoua finalement en passant une main sur son visage avant de poser les yeux sur elle en silence, et d'étirer un demi-sourire malgré tout légèrement amusé malgré la pointe de culpabilité qu'il sentait le piquer à la gorge face à l'évidence qu'elle avait du avoir la trouille de sa vie en le voyant là si elle n'avait pas plus de souvenirs que lui. C'était juste le coté surréaliste de la scène qui ressemblait au début d'un mauvais film, preuve de plus qu'en l'état sa vie n'avait rien de glorieuse. « Au moins, t'es pas mariée. » Absence d'alliance à l'annulaire gauche, et deuxième tentative pour détendre l'atmosphère. Peut être une mauvaise idée compte tenu de toutes ces questions sans réponse et notamment du flou autour de ce qui avait peut être pu se passer dans ce lit, mais Dimitri mentirait s'il disait qu'il avait une sacoche pleine de blagues imparables toujours prêtes à l'emploi pour ce genre de situations. Pour lui aussi, c'était une sacrée claque.




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Message(#) Sujet: Re: You look familiar, have we ... ? (Raelyn&Dimitri) You look familiar, have we ... ? (Raelyn&Dimitri) EmptyMar 27 Aoû - 20:15




You look familiar, have we … ?
Raelyn Backwell & @Dimitri Horowitz

Mon trouble m’empêche dans un premier temps de remarquer le sien, de constater qu’il n’en mène pas plus large que moi face à cette situation perturbante. J’observe ses traits, tentant de le remettre dans une situation, de lui attribuer un prénom ou simplement de faire remonter des souvenirs de la veille, mais sans succès. Il est séduisant, même si j’ai toujours préféré les regards clairs aux yeux noisette je ne peux nier qu’il est doté d’un certain charisme, non le problème n’est pas là. Ce n’est pas son apparence qui m’affole, ce n’est pas l’idée d’avoir ramené un inconnu chez moi pour prendre un dernier verre avec des motifs à peine dissimulés. Non, c’est l’idée d’avoir fait tout ça sans m’en souvenir, parce que cela ne m’est jamais arrivé. Quand il ouvre les yeux je rester interdite quelques secondes, hésitant, ne sachant pas si je dois briser le silence et le malaise qui s’installe rapidement ou simplement filer sous la douche sans un mot, en espérant qu’il soit parti à mon retour. Mais j’ai besoin de savoir, parce que je ne peux m’empêcher d’avoir ce doute au creux du ventre. Et s’il s’était passé quelque chose ? Et si j’avais, comme quelques mois auparavant descendu mon verre sans prendre garde à ce que l’on avait mis dedans ? Je ne me souviens de rien, et ma tenue ne m’aide pas à comprendre ce que nous faisons tous deux dans mon lit. La trace couleur carmin au coin de sa lèvre m’indique que nous avons partagé un moment d’égarement, parce que je ne crois pas aux coïncidences et que cela serait trop gros qu’une autre femme l’ait déposée là, cette trace dont la couleur correspond au maquillage que je portais. Pourtant je n’ai pas l’impression que nous ayons été intimes, j’ai la sensation que si cela avait été le cas, je le sentirais non ? « Hm, bonjour. » Je l’observe se redresser, soudain mal à l’aise à l’idée de n’avoir que des sous-vêtements – plutôt affriolants de surcroît sur le dos. Comme si de toute façon je n’avais pas passé toute la nuit dans cette tenue, mon corps à côté du sien. « J'allais te demander la même chose... avant de réaliser que cette chambre était assurément pas la mienne. » Non, c’est la seule bonne nouvelle ce matin – au-delà du fait que la belle au bois dormant à côté de laquelle je me suis réveillée n’est pas désagréable à regarder – je suis chez moi. Si mes yeux s’étaient ouverts sur des murs et un plafond inconnu, je me serais sentie d’autant plus mal à l’aise, moi qui déteste ne pas jouer à domicile. « Je... moi c'est Dimitri. » Dimitri. Le prénom effleure mon esprit et je tente de le retenir, dans un vain espoir qu’il ranime un quelconque souvenir. Mais pour l’instant mes pensées restent toujours aussi hermétiques. Peut-être qu’elles reviendront lorsque la gueule de bois aura disparue, mais il est probable que cela ne soit pas le cas. « Comme je sais pas si j'ai eu l'occasion de te le dire et si ça fait partie de la montagne de choses que j'ai du oublier... Et j'ai pas la moindre idée de ce que je fais là non plus. » Je regarde encore une fois autour de moi, comme si je cherchais un indice qui n’existe pas de la nuit que nous avons passée ensemble ou pas, mais en tout cas dans le même lit. « Raelyn. » Je lui donne mon prénom, puisque s’il se présente c’est probablement parce qu’il ne connait pas le mien. Première information que je daigne lui donner, toujours sur la défensive et la retenue. « J'en conclus qu'on n'est pas plus avancés l'un que l'autre. Ça craint, je me trompe ? » Je secoue la tête. Non, il ne se trompe pas, mais j’ai encore du mal à savoir ce que je peux accorder comme crédit à ses paroles. Il ne ressemble pas à un homme capable de profiter de la situation ou d’abuser volontairement d’une femme, avec ses yeux rieux et son sourire, mais les vapeurs d’alcool embuent mes pensées et – j’en ai conscience – altèrent mon jugement. « Ouais, c’est assez flou. » Je hausse les épaules, comme si cela ne me touchait pas, comme si je m’en foutais, pas persuadée de donner le change aussi bien que je le voudrais. « Au moins, t'es pas mariée. » Je laisse échapper un sourire, avant de me lever du lit pour me diriger vers mon dressing. Arrivée devant l’encadrement de la porte, j’y pose la main, avant de tourner le visage vers lui, une lueur amusée au fond du regard. « T’as un petit quelque chose là. » Je porte ma main au coin droit de mes lèvres, les entrouvrant légèrement, désignant l’emplacement de la marque qu’elles ont laissée sur les siennes. Finalement je secoue la tête, avant de disparaître un instant dans le dressing.

J’enfile à la hâte un kimono en soie noire pour dissimuler mon corps trop dévoilé compte tenu des circonstances, avant de revenir vers mon invité surprise et de m’asseoir au bout du lit. « On se connait ? » Parce que d’un coup son visage me parait familier, et que j’ai du mal à savoir s’il s’agit simplement de réminiscences de la veille ou si quelque part mon esprit essaye de me donner un indice. Je croise mes jambes, avant de reprendre, d’un air beaucoup plus sérieux. « Je vais poser la question une fois, et sans détour parce que je suis pas du genre à tourner autour du pot et que comme ça ça sera fait. T’as mis quelque chose dans mon verre ? » Oui, il aurait été possible de faire plus délicat, mais je n’ai jamais été du genre langue de bois mais plutôt du genre honnêteté brutale. Je me fous d’être brutale, je me fou de sa fierté masculine et même s’il répondait à l’affirmatif je l’enfouirais certainement dans un coin de mon esprit sans jamais en parler à qui que ce soit, beaucoup trop honteuse que ce genre de chose me soit arrivée, mais j’ai besoin de savoir, j’ai besoin d’entendre sa réponse. Ou plutôt de voir ce qui traversera son visage en entendant ma question, parce qu’il a quoi que ce soit à se reprocher ses réactions seront bien plus parlantes que ses mots, qui ne seront probablement qu’un tissu de mensonges. Une autre question me brule les lèvres. Ma petite tenue, la trace de rouge à lèvre et le lit que nous avons partagé. « On a …. ? » Je ne pense pas avoir besoin de lui faire un besoin pour qu’il comprenne où je veux en venir. Il a avancé n’avoir que peu de souvenirs de tout ça, mais ce genre de chose, on ne peut tout de même pas être deux à l’avoir oublié non ?







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Message(#) Sujet: Re: You look familiar, have we ... ? (Raelyn&Dimitri) You look familiar, have we ... ? (Raelyn&Dimitri) EmptyDim 1 Sep - 21:00



 
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RAELYN & DIMITRI.

Il y a longtemps que sa tête n'avait plus grondé de la sorte. Depuis des années. Depuis Tamsin, sans doute. Mais ce qui l'inquiétait le plus, c'était cette jeune femme de l'autre coté du lit dont le visage ne lui revenait que par brides de souvenirs confus et qui affichait le même air interrogateur que celui que dessinait son visage depuis qu'il avait ouvert un œil. Combien de verres fallait-il boire pour ne plus se rappeler d'avoir dormi dans le lit d'une femme et se retrouver au petit matin incapable de dire ce qui avait pu se passer à compter du moment où notre mémoire se refusait à coopérer davantage ? Trop, et Dimitri aurait presque pu se réjouir qu'ils soient deux dans ce cas si la situation ne devenait pas tout à coup encore un peu plus sordide. Qu'il ait trop bu n'aurait rien de trop étonnant, mais ça compliquait sensiblement les choses que ni la jeune femme à ses cotés ni lui ne semble en mesure de s'expliquer qu'ils se retrouvent dans le même lit, et pas uniquement parce qu'il paraissait de plus en plus évident qu'il s'était réveillé non seulement dépourvu de souvenirs précis – et de chemise – mais aussi chez elle. Ce qui épaississait un peu plus le brouillard dans lequel ils se retrouvaient tous les deux. Dimitri ne savait pas quoi faire, il s'était déjà retrouvé dans des situations délicates mais celle-ci l'était d'autant plus que pour la première fois de sa vie il était incapable de dire s'il s'était passé quelque chose dans cette chambre et avec cette jeune femme. L'idée en elle-même ne serait pas déplaisante si les circonstances avaient été différentes, elle était agréable à regarder et il s'en rendait d'autant plus compte qu'elle était elle aussi peu vêtue, mais Dimitri était loin d'être aussi inconséquent qu'il le laissait parfois penser, et quand il avait trop bu c'est souvent seul qu'il préférait rentrer pour s'éviter des mésaventures qu'il n'avait plus vraiment l'âge d'assumer. Seulement voilà, s'il prenait moins d'une minute pour analyser les éléments qu'il avait, la scène de ce matin portait assez à confusion pour qu'il se demande si ça n'était pas allé plus loin cette fois-ci, et le fait de ne pas pouvoir en être sûr était ce qui le déroutait. S'il s'était passé quelque chose, est-ce qu'il en aurait seulement le souvenir, ou est-ce qu'il avait beaucoup trop bu pour ça ? S'il avait étreint cette femme et que ses mains s'étaient posées sur son corps, est-ce que le sien ne s'en souviendrait pas jusque dans sa chair, est-ce que ses doigts n'en redessineraient pas les contours ? Pour le moment, il savait juste qu'elle s'appelait Raelyn, et ça ne suffisait pas encore à raviver grand chose. Alors la dérision était pour l'instant le seul remède qu'il ait trouvé à l'incertitude qui l'envahissait, et pour alléger l'atmosphère dans ce moment confus. Il fut sûrement rassuré de la voir sourire, et la suivit du regard lorsqu'elle se dirigea jusqu'au dressing. Là, à chaque seconde que ses yeux passèrent à la détailler, il tenta à nouveau de se souvenir. Et ce fut finalement elle qui le tira de ses pensées au moment de lui signaler qu'il avait quelque chose au coin de la bouche, ce qu'il constata au moment d'essuyer ce qui ressemblait à une marque de rouge à lèvres. « J'ai comme l'impression qu'on a notre premier indice. » Il souffla en étirant un sourire un peu plus fin, sans savoir si l'ombre du baiser qui semblait maintenant s'esquisser d'après cette marque et dont ses lèvres avaient vraisemblablement gardé la trace lui avait été donné de celles qui un instant plus tôt s'étaient entrouvertes pour s'adresser à lui. « C'en est un, n'est-ce pas ? » Est-ce qu'il avait raison de croire qu'il ne s'était pas laissé embrasser par une femme pour finalement terminer dans le lit d'une autre, et que ce rouge à lèvres lui appartenait peut être ? Est-ce qu'elle n'avait rien dit de plus parce qu'elle le savait déjà, et si oui, est-ce que c'était une bonne ou une mauvaise nouvelle ?

Lorsque Raelyn réapparut après quelques secondes dans un kimono qui certainement rendrait plus évident de tenir une conversation, lui se pencha pour attraper son t-shirt qu'il enfila avant que sa question ne le fasse hésiter une seconde. « J'en sais rien, je... j'ai juste le souvenir d'être sorti boire un verre hier soir. Ou six. Et j'ai le sentiment qu'on aurait pu passer une partie de la soirée à discuter ensemble. » Il exposa à mesure que la théorie devenait un peu plus plausible, et parce que c'était peut être bien la seule qu'il ait pour l'instant pour expliquer aussi bien sa présence dans cette chambre que les images qui ressurgissaient ici et là. « C'est ce qui me revient par brides depuis tout à l'heure. Ça te parle aussi ? » Dimitri ne saurait plus exactement dire dans quel bar il était entré, combien de verres il avait exactement bu et de quoi ils avaient pu discuter, mais c'est le premier souvenir à peu près concret qui lui soit revenu quand il avait vu son visage. Le reste restait flou. Et si sa façon d'amener sa prochaine question le laissa d'abord curieux, la manière dont elle la lui posa le désarçonna au point que Dimitri eut un rire. Spontané. Nerveux. Le genre qu'on lâche quand la situation est déjà relativement saugrenue et qu'on nous imagine capable de l'avoir consciemment provoquée. « Ça a le mérite d'être direct, en effet. » Il souffla en se passant une main derrière la nuque, ajoutant. « Mais non, pas du tout. Je sais que ce serait facile de se questionner sur mon compte en me voyant comme ça, mais je mens pas quand je dis que je suis aussi perdu que toi. J'ai des défauts, mais pas celui-là. » Il n'était peut être pas le type le plus irréprochable qu'on puisse croiser un soir de semaine dans Brisbane, il suffisait de le voir ce matin, incapable de se rappeler en détails de sa soirée d'hier, mais si avoir grandi avec deux sœurs lui avait appris une chose, c'était à respecter les femmes et à savoir accepter quand l'une d'elles n'avait pas l'air intéressée. Il n'avait aucune idée de qui avait pu soumettre l'idée de se retrouver ici, mais il disait vrai, il était aussi surpris et désarçonné par tout ça. La question à deux milliards restait elle toujours en suspend, et Dimitri pouvait largement concevoir que ce soit aussi celle qui la perturbe le plus, c'est pourquoi il posa sur Raelyn un regard qui se voulait légèrement rassurant. « Eh bien, j'ai de plus en plus l'impression qu'on n'en a pas eu le temps. Je veux dire... je suis pas certain qu'on ait été en état de faire grand chose quand je nous vois ce matin. » Autant être franc, lui aussi s'était posé la question et lui aussi s'était dit que c'était possible, jusqu'à ce qu'il lui paraisse évident que si l'un comme l'autre ils avaient suffisamment bu pour se rappeler à peine de cette soirée, il y avait peu de chance qu'ils aient été capables d'aller plus loin que ce que cette marque de rouge à lèvres laissait penser. « Et encore moins de venir à bout d'une boucle de ceinture à deux reprises. » Dimitri ajouta dans un sourire en coin un peu amusé, baissant les yeux jusqu'à son pantalon toujours fermé et sa ceinture qui n'avait pas bougé non plus. Qu'ils aient pu la défaire une fois, ce ne serait pas irréaliste, mais qu'il se soit ensuite rhabillé... ça lui paraissait plus improbable. Finalement, il releva les yeux vers elle et, là, eut comme l'impression d'être frappé par un flash. « Attends une seconde. » Il se redressa sur le lit, se pinça les lèvres et fronça les sourcils comme s'il tentait de fouiller à l'intérieur de sa mémoire à la recherche d'un détail. Mais oui, bien sûr. « On se serait pas déjà croisés en compagnie d'Alec ? Je suis l'un de ses très bons amis, je traîne souvent au restau. » Ça lui revenait, maintenant. Et c'était peut être aussi ce qui expliquait qu'elle ait pu avoir l'impression de le connaître tout à l'heure. A la lumière de ce détail, qu'ils aient passé la soirée ensemble paraissait peut être d'autant plus logique, s'ils avaient fait le même constat en se retrouvant au bar avant ce trou noir monumental.




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Raelyn Blackwell
Raelyn Blackwell
la chair empoisonnée
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SURNOM : Raelyn est le prénom qu'elle s'est choisi, elle est née Rachel-Lynn. Beaucoup l’appellent Rae, se passant bien de son accord
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Message(#) Sujet: Re: You look familiar, have we ... ? (Raelyn&Dimitri) You look familiar, have we ... ? (Raelyn&Dimitri) EmptyMar 3 Sep - 17:46




You look familiar, have we … ?
Raelyn Backwell & @Dimitri Horowitz

Je n’ai jamais eu honte de mon corps, jamais ressenti le besoin de le cacher, je suis plutôt tout le contraire à vrai dire. Je n’ai pas froid aux yeux, par peur de dévoiler un peu de peau pour attirer l’attention ou de porter des vêtements proche du corps pour attiser la curiosité et faire travailler l’imagination de ces messieurs, la robe que je portais la veille d’ailleurs était de celles-là, c’est la réflexion que je me fais alors que mes yeux la localisent, négligemment jetée sur le parquet de la chambre. Je ne l’enfile pas donc, parce qu’elle n’est plus de rigueur et qu’il s’agit des rares fois où j’ai envie de me dissimuler d’échapper à ce regard inconnu qui me détaille, sans chercher pourtant à me mettre mal à l’aise, mais vu ma tenue il reste difficile d’ignorer qu’il n’a qu’à baisser les yeux de quelques centimètres pour n’avoir plus un grand effort d’imagination à faire, pour m’imaginer dans mon plus simple appareil. Non je choisi de me lever, tentant de masquer mon trouble parce qu’il est inhabituel et que je me sens au fond un peu idiote d’être gênée, que je m’en souvienne ou pas finalement nous n’avons rien pu faire de nouveau et de bien inédit, et me dirige vers le dressing. Avant de disparaître dans l’encadrement de la porte, je ne peux m’empêcher de lui faire remarquer la trace de rouge à lèvre qu’il arbore, jouant à mon tour du malaise qu’il doit ressentir. Cette trace elle laisse peu de doutes : que nous ayons finalement partagé un moment intime ou pas, nous ne sommes pas rentrés chez moi dans l’optique d’une partie de bridge. Je me connais, c’est certainement un dernier verre que je lui ai proposé, si j’ai ne serait-ce que pris la peine de déguiser mes vraies intentions, ce que je ne fais même pas toujours, parce que je n’estime même pas ça nécessaire. Pourquoi prendre mille détours plutôt que de foncer tout droit ? Je suis une femme qui n’essuie que rarement des refus, et je n’ai plus peur d’exprimer à haute voix ce que je désire depuis bien longtemps. « J'ai comme l'impression qu'on a notre premier indice. » Je l’observe en souriant, l’épaule appuyée contre l’encadrement de la porte, je vois le doute passer furtivement sur son visage. « C'en est un, n'est-ce pas ? » Je réfrène un rire, avant de finalement secouer la tête et lui répondre. « Je pense que oui. En tout cas ça ressemble à quelque chose que j’aurais pu porter. » Bon après tout je n’ai pas probablement pas passé ma soirée collée à lui, ou en tout cas je ne m’en souviens pas. « T’en fais pas Don Juan, je suis pas jalouse. » Un dernier rire et je disparais dans mon dressing, pour trouver quelque chose pour me couvrir. Simple et rapide, j’attrape un kimono en soie que je noue à ma taille donc, avant de revenir vers celui que j’ai laissé seul dans cette chambre dont il ne se souvient visiblement pas…

Ou si ? Au fond de moi, une petite voix ne peut s’empêcher de me souffler qu’il n’est peut-être pas étranger à la situation dans laquelle nous nous trouvons. Je ne suis pas une grande méfiante de base lorsqu’il s’agit des hommes, les biens pensant diraient certainement que je me donne trop et sans réfléchir aux conséquences, au salut de mon âme ou ce genre de conneries. Mais j’ai été droguée en mars, et la gueule de bois en moins – je n’avais pas autant bu qu’hier, le sentiment était approximativement le même. Ce même trou noir, cette incapacité à reconstituer le moindre souvenir de ce qu’il avait pu se passer entre 22h et mon réveil. « J'en sais rien, je... j'ai juste le souvenir d'être sorti boire un verre hier soir. Ou six. Et j'ai le sentiment qu'on aurait pu passer une partie de la soirée à discuter ensemble. C'est ce qui me revient par brides depuis tout à l'heure. Ça te parle aussi ? » Je réfléchis un instant et décide de lui partager les quelques éléments qui me sont revenus, préparant déjà ma prochaine question. « Je me souviens de la terrasse du Sixteen Antlers, y’a pire comme endroit pour se faire les yeux doux. » Le genre de bar fréquenté par des jeunes cadres dynamiques ou autre personne voulant se montrer avec un Cosmopolitan à la main. Me connaissant j’avais dû faire l’impasse sur ce genre de saloperie pleine de sucre et m’en tenir à mon fidèle verre de whisky. Mes fidèles verres de whisky, il n’avait pas tort sur ce point, il n’avait pas dû y en avoir qu’un. « Mais c’est tout. Je suis même incapable de te dire si j’y suis restée toute la soirée, si c’est là qu’on s’est rencontrés, où quoi que ce soit d’autre. » Si on avait été intime aussi, parce que finalement le reste je m’en fichais bien.

Si je disais ne pas être une femme qui fait mille détours pour avoir ce qu’elle veut, cela s’applique aussi aux informations. Je ne fais pas milles détours pour savoir ce que je veux. Et là tout de suite, j’aimerais bien savoir si j’étais consentante dans toute cette histoire, ou juste trop défoncée pour donner mon opinion. « Ça a le mérite d'être direct, en effet. » J’observe sa surprise, le sourire idiot sur son visage accompagné d’un rire qui l’est tout autant, et la main qu’il passe dans sa nuque, comme pour se donner de la contenance et aussitôt le nœud qui me prenait aux tripes saute. Parce que je n’ai pas besoin d’entendre sa réponse pour la deviner, ses réactions parlent pour lui. « Mais non, pas du tout. Je sais que ce serait facile de se questionner sur mon compte en me voyant comme ça, mais je mens pas quand je dis que je suis aussi perdu que toi. J'ai des défauts, mais pas celui-là. » Je l’observe quelques secondes de plus, le visage impassible, comme si je tentais encore de jauger sa sincérité, et finalement un sourire vient se peindre sur mon visage et j’hausse les épaules. « Comme je t’ai dit, je fais pas dans la dentelle dans ce genre de cas. C’est la meilleure façon d’avoir une réponse honnête. » Je réfléchis un instant, ramenant une mèche de cheveux blond derrière mon oreille. « Et tu m’as l’air honnête. » En ce qui concernait cette histoire en tout cas, je ne suis pas assez stupide pour accorder ma confiance si rapidement. « Eh bien, j'ai de plus en plus l'impression qu'on n'en a pas eu le temps. Je veux dire... je suis pas certain qu'on ait été en état de faire grand-chose quand je nous vois ce matin. Et encore moins de venir à bout d'une boucle de ceinture à deux reprises. » Je pince mes lèvres, amusée, alors que mes yeux se dirigent automatiquement vers la boucle de sa ceinture pendant qu’il parle. Oui, je vois ce qu’il veut dire et il a certainement raison. Sur un ton joueur, je lui réponds. « Je suis capable de venir à bout de la boucle d’une ceinture dans bien des circonstances, tu serais surpris. Mais t’as raison, je m’imagine mal m’amuser à te la rattacher. » Les doutes dissipés, elle est presque cocasse cette discussions finalement. Je n’aime toujours pas l’idée d’avoir aucun souvenir, je n’y suis pas plus confortable, mais plus nous réfléchissons plus l’éventualité que nous ayons échangé plus qu’un baiser s’éloigne. « De toute façon tu t’en serais rappelé. » Aheum, au diable la modestie. Je lui adresse un regard amusé alors qu’un sourire étire mes lèvres. Au fond j’ose espérer que moi aussi, je m’en serais souvenue, le cas contraire serait bien triste. Alors que je m’apprête à me relever, lui proposer un café, une douche ou n’importe quoi d’autre, je ne sais pas ce qu’on propose à un homme qui se réveille sans souvenir dans son appartement, il se redresse et détaille mon visage d’une façon différente, comme s’il lui rappelait enfin quelque chose. « Attends une seconde. » J’attends dans ce cas, les sourcils froncés. « On se serait pas déjà croisés en compagnie d'Alec ? Je suis l'un de ses très bons amis, je traîne souvent au restau. » Je n’arrive pas à dissimuler ma surprise en entendant le prénom d’Alec. « Au Club ? » J’ai du mal à imaginer qu’il sache quel type d’activité dissimule par contre le restaurant, je l’aurais reconnu plus vite de toute façon si ça avait été le cas. Mais cela explique aussi que nous soyons allés l’un vers l’autre facilement hier soir en tout cas, s’il m’a reconnu ou si c’est moi qui ai eu l’illumination. « Oui c’est possible. Alec et moi sommes proches. » C’est mon meilleur ami en fait, la seule personne de laquelle je me sente proche et à laquelle je suis capable de m’ouvrir, mais le terme de meilleur ami me semble à la fois si réducteur et enfantin que je suis incapable de le prononcer à haute voix, ne me doutant pas un instant du malentendu que je peux créer avec les mots que j’ai choisi d’employer à la place. Finalement je me redresse, décollant mon corps du matelas, avant de reprendre. « Alors l’ami d’Alec, tu veux un café ? Une douche ? J’ai pas l’habitude de prendre le petit déjeuner avec mes conquêtes mais puisqu’on a établi qu’il y a peu de chances que t’en fasse partie… » J’ai besoin de faire entrer du café dans mes veines, tout de suite.







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Dimitri Horowitz
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SURNOM : Dima par sa mère, et c'est déjà trop.
STATUT : célibataire, un paquet d'histoires sans lendemain. le cœur en morceaux depuis quatre ans, qu'il recolle comme il peut.
MÉTIER : gérant d'un stand d'auto-tamponneuses au parc d'attractions, peut être pas ce qu'il aurait choisi au départ mais son père compte sur lui.
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Message(#) Sujet: Re: You look familiar, have we ... ? (Raelyn&Dimitri) You look familiar, have we ... ? (Raelyn&Dimitri) EmptyLun 9 Sep - 21:24



 
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RAELYN & DIMITRI.

Il y a longtemps que Dimitri ne rougissait plus à la vue du corps partiellement dénudé d'une femme quand ses yeux étaient amenés à se poser dessus, qu'ils le découvrent à l'aube d'une nuit pleine de promesses ou s'y attardent à nouveau au petit matin quand il était le premier à ouvrir un œil et qu'il tournait généralement son visage vers cette présence à ses cotés qu'il contemplait, comme si le plus agréable n'était pas tant de s'endormir avec quelqu'un que de ne pas se réveiller tout seul. Mais ici, face aux interrogations soulevées par sa présence dans le lit de cette femme, et l'éventualité qu'il ait pu se passer quelque chose dont ni elle ni lui ne soit pour l'instant en mesure de se rappeler, il se sentait tout à coup un peu moins à l'aise à l'idée d'attarder son regard sur ces courbes qu'il n'était pas sûr d'être en droit d'admirer. Parce qu'il y avait assez de zones d'ombres dans cette histoire pour qu'il soit forcé de se mettre à sa place deux minutes. D'essayer de penser comme une femme devait sûrement raisonner dans ce genre de situation, alors incapable de dire si l'homme près d'elle l'avait touchée, étreinte, embrassée quand sa mémoire n'était pas en mesure de le lui dire clairement. Il avait deux sœurs qu'il n'aimerait pas savoir dans la même situation, perdues dans un brouillard qui s'épaississait à chaque seconde, alors il comprenait, Dimitri. Qu'elle ressente tout à coup le besoin de se soustraire à son regard, qu'elle se sente peut être plus à l'aise en partant enfiler quelque chose qui lui donnerait au moins l'impression de reprendre un semblant de contrôle sur tout ça. C'est alors que cet indice pointé du doigt par la blonde sembla enfin esquisser le début d'une piste, quand jusqu'ici ils n'avaient que des faits pour tenter de retracer le fil de la nuit passée. Une trace de rouge à lèvres au coin de ses lèvres, laissée par une femme avec qui il aurait échangé un baiser ou plusieurs. Et parce qu'il lui semblait peu probable que celui-ci soit complètement étranger à ce qui s'était passé ou non dans cette chambre et avec cette jeune femme, c'est un Dimitri un peu hésitant qui tenta de savoir s'il avait raison de penser que cette trace de rouge à lèvres puisse être la sienne. Sa réponse lui fit alors étirer un sourire presque intimidé, comme si c'était la première fois qu'il se laisserait embrasser par une fille. Idiot, assurément. « Alors on avance bel et bien. » Et c'était un sentiment agréable au milieu des mystères qu'il restait à résoudre, tandis qu'au moment où il eut fini de retirer la trace de rouge à lèvres du coin des siennes et fixé un instant ses doigts rougis, il ajouta. « Jolie couleur. » Et lui lança un regard amusé, sans que la confession en soit moins sincère pour autant, même si ça donnait peut être l'impression qu'il se raccrochait dans l'instant au seul détail qui les aidait à avancer un minimum. Peut être. Sa prochaine remarque lui tira un rire qui se fit l'écho du sien. « On peut donc rayer le crime passionnel des choses qu'on aurait pu faire en étant saouls, bonne nouvelle. » Dimitri énonça d'un air rieur et de façon à ce qu'elle l'entende même en ayant disparu dans le dressing, à peu près sûr que si ce genre de traits d'humour avaient du être trop risqués, elle le lui aurait fait remarquer tout à l'heure. Et ils cherchaient aussi à éliminer un maximum de pistes, non ?

A l'instant où elle réapparut, l'atmosphère semblait déjà différente, et pas que grâce à ce kimono qui évitait d'en dévoiler plus que ce qu'elle avait sûrement envie qu'il voit dans l'instant. Toutes leurs questions n'avaient pas encore trouvé de réponse, mais le mystère semblait se désépaissir à mesure qu'un détail aussi petit soit-il leur revenait. Dimitri était incapable de se rappeler la plupart des choses qui touchaient à cette soirée, mais cette sortie dans un bar, il lui semblait se la remémorer par brides de souvenirs certes confus mais que sa mémoire n'avait pas pu inventer quand tout allait dans le sens de son réveil dans ce lit, aux cotés de celle avec qui il avait peut être passé une partie de la soirée, après tout, ça lui semblait possible. Ce ne serait pas une première, il faisait plus de rencontres dans ce genre d'endroits que n'importe où ailleurs, à l'exception du parc d'attractions, et ça l'étonnerait que leurs routes aient pu se croiser pendant qu'il fermait son stand. A l'entendre, elle aussi semblait voir peu à peu se dessiner le cadre de cette soirée. « Le Sixteen Antlers, oui, je m'y rends parfois quand j'ai envie d'une sortie qui fasse mal au porte-feuille. Leurs cocktails sont hors de prix, mais on est rarement déçu par la compagnie. » Dimitri esquissa un sourire en coin au moment de s'asseoir au bord du lit, à présent lui aussi rhabillé de son t-shirt histoire de mettre tout le monde un peu plus à l'aise. Pas une question de pudeur, juste de décence, et tous les deux arriveraient sûrement mieux à creuser dans leurs souvenirs s'il renfilait une épaisseur. « J'en suis à peu près au même point. Ce que je sais en revanche, c'est que je t'aurais probablement remarquée si je t'y avais croisée. Et je suis ici, alors... » Alors peut être que oui, il l'avait rencontré dans ce bar très sélect où les mecs comme lui arrivaient plutôt bien à se fondre dans le décor tant que l'addition ne dépassait pas deux chiffres, et où les filles un peu piquantes et qui savaient ce qu'elles voulaient attiraient généralement son attention. Difficile de juger d'après l'échange de ce matin quand la plupart de ses souvenirs avaient fichu le camp, mais à la voir, c'est sûrement dans cette catégorie qu'il aurait tendance à la ranger. « Pourtant, au départ, je suis plutôt brunes. » Il ajouta dans un dernier rire et un regard taquin, fidèle à son habitude de saisir la première occasion qui se présentait de vanner un peu.

Et ce ne serait pas de trop maintenant que la franchise avait fait une apparition remarquée dans leur conversation, par le biais d'une question qui avait le mérite d'aller droit au but. Dimitri n'avait pas l'habitude de se voir demander s'il n'était pas un genre de grosse enflure qui droguait les filles pour tenter de profiter d'elles, mais comment pourrait-elle le savoir si sa seule présence dans ce lit avait déjà été un choc ? Il garda ça en tête au moment de répondre, espérant qu'elle lui offrirait le bénéfice du doute et saurait voir que pour lui aussi, tout ça était perturbant. Et il semblerait que ce soit le cas, tandis qu'il accueillit son verdict d'un air soulagé. « Je le suis. Si j'avais pu y voir plus clair au sujet de cette soirée, je serais probablement déjà plus là à abuser plus longtemps de ton temps et de ton hospitalité. » Une hospitalité dont il avait visiblement déjà assez profité s'il avait dormi ici. Quant au reste, il n'était encore sûr de rien mais plus il y pensait moins il avait l'impression que dans leur état ils auraient été capables de faire quoi que ce soit de plus que le probable baiser échangé. Sa boucle de ceinture était l'exemple type des difficultés qu'ils auraient pu rencontrer, bien que l'exemple prête à sourire et que la répartie de la blonde lui tire un rire de circonstances. « Surpris, ah oui ? C'est décidément une conversation très instructive. » Il s'amusa en lui lançant un regard, parce que ça faisait sans nul doute partie des informations qu'il ne pensait pas glaner au passage, mais après tout, c'était bon à prendre si ça leur permettait de reconstituer tout le puzzle. Et il n'allait pas s'en plaindre d'apprendre à la connaître en même temps qu'il remettait ses pensées en ordre, qu'il se soit ou non passé quelque chose ils avaient dans tous les cas probablement dormi ensemble dans ce lit. Ça méritait bien de s'intéresser à elle au-delà des questions qui restaient en suspend, d'autant plus si les détails de la conversation qu'ils avaient eu hier n'étaient pas décidés à lui revenir. « En ce qui me concerne, je m'encombre généralement de moins d'épaisseurs pour dormir quand je suis accompagné. » Une précision soufflée sur le même ton, avec sans doute l'envie de mettre les compteurs au même point histoire de glisser une petite anecdote à son tour, rien de bien méchant ou qui risque de les gêner à ce stade où ils avaient déjà envisagé pas mal de scénarios, y compris celui où ils avaient été intimes et celui où il l'avait droguée. A partir de là, il n'y avait sans doute rien qui puisse encore les intimider, et elle était visiblement du même avis à en juger par sa prochaine confession, qui arracha à Dimitri un sourire mutin, pas surpris qu'ils en soient là. Qui n'aurait pas été tenté d'en faire la remarque, histoire de rajouter un peu d'humour potache à tout ça ? Un sacré numéro, cette fille, décidément. « Et dire que j'avais peur de passer pour un macho en te la sortant, celle-là. » Il rit en passant une main contre sa barbe avant de relever vers elle un regard amusé, toujours le premier à faire ce genre de remarques même si ici les circonstances l'avaient peut être fait hésiter. Alors qu'elle ait eu moins de scrupules, ça lui plaisait, d'autant plus qu'il y avait à présent de moins en moins de chance qu'ils aient été aussi intimes que ça, la bienséance était donc sauve. C'est alors qu'en l'espace d'une seconde, ses yeux continuant de détailler ses traits, Dimitri fut frapper par une illumination qui pourrait bien à son tour apporter de nouveaux éléments de réponse. Alec, le restaurant, les personnes qu'il y voyait souvent graviter autour de lui sans toujours savoir ce qui les liait exactement. Et en effet, ça lui parlait à elle aussi. « Oui, au Club. » S'il l'avait bel et bien rencontrée là-bas, il comprenait mieux qu'il ait pu éprouver l'envie d'aller vers elle hier soir si leurs routes s'étaient recroisées, dans un bar cette fois. Sa prochaine précision titilla sa curiosité, mais Dimitri tâcha de la contenir. « Oh, bien. Dans ce cas on n'est peut être pas obligés de lui raconter notre mésaventure de ce matin autour d'un verre, ça le fera peut être pas autant rire que ce que j'imaginais. » Cela dit, peut être qu'il avait mal compris, proche pouvait vouloir dire tout un tas de choses, mais s'il y avait le moindre risque pour qu'avec Alec ils soient intimes, cet épisode pouvait très bien rester entre eux. Même si cette nuit avait effectivement été chaste, ça pourrait s'avérer un peu gênant pour tout le monde. Il hocha ensuite doucement la tête. « Merci, je... vais peut être juste prendre une douche, si vraiment ça pose pas de problème. Je suis déjà en retard pour le boulot et j'aurai pas le temps de repasser chez moi, alors quitte à garder les mêmes fringues sur le dos autant sentir bon. » Et c'était très aimable de sa part de le lui proposer, Dimitri n'aurait pas demandé de lui-même mais il mentirait s'il disait qu'il pouvait se permettre de refuser. Billy allait sûrement déjà remarquer qu'il ne s'était pas changé, et bonjour l'interrogatoire. « Mais au point où j'en suis je peux aussi prendre deux minutes pour avaler un café. D'habitude je m'éternise jamais très longtemps non plus chez mes conquêtes, mais puisqu'on a établi qu'il y a peu de chances que t'en fasses partie... » Un sourire amusé étira le coin de ses lèvres, tandis qu'il se hissa finalement sur ses deux jambes et s'étira une seconde, la nuque un peu endolorie. « Au fait, on est loin du Sixteen Antlers ? Vu notre état je doute qu'on soit rentrés autrement qu'à pied ou en taxi, j'ai donc du laisser mon van là-bas. » Et il préférait le savoir maintenant s'il devait aller le chercher en catastrophe avant de partir pour le boulot.




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Raelyn Blackwell
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Message(#) Sujet: Re: You look familiar, have we ... ? (Raelyn&Dimitri) You look familiar, have we ... ? (Raelyn&Dimitri) EmptyMar 10 Sep - 15:12




You look familiar, have we … ?
Raelyn Backwell & @Dimitri Horowitz

La situation était étrange. Avec quelques souvenirs de plus elle aurait pourtant pu devenir habituelle, me réveiller aux côtés d’un homme que je ne connaissais pas la veille n’est pas quelque chose qui me fait rougir, et d’ailleurs même dans ces circonstances particulières je ne baisse pas les yeux, ne fuit pas son regard et mon contente juste d’aller me couvrir un peu, parce qu’il a assez profité de la vue. Les coups d’un soir ne sont pas les rapports intimes que je préfère entretenir, je préfère les caresses d’un homme qui connait mon corps et sait comment le faire vibrer que des mains qui se posent maladroitement sur mes courbes, que ces relations maladroites, parce que les premières fois le sont toujours un peu, et sans lendemain. Certains ont besoin de ça, de ne pas revoir leur partenaire par risque de s’y attacher, mais ce n’est pas mon cas, jusqu’ici j’ai toujours eu cette surprenante faculté à détacher mes émotions de l’intimité, à ne pas laisser mon cœur chavirer pour ces hommes que je fréquente régulièrement. Je développe souvent une singulière affection pour ceux-là, parce qu’ils sont ma manière de rompre avec la solitude, de me réveiller aux côté de quelqu’un, si je ne suis pas penchée câlins et mots doux en public et en dehors de ces échanges confidentiels, je n’ai rien contre la douceur dans l’intimité, tant qu’elle ne s’accompagne pas d’attente, de promesses et de sentiments naissants. Parce qu’elle ravive en moi le souvenir d’une époque lointaine, parce que j’aime ce sentiment de fondre dans les bras de l’autre, parce que j’aime ça, simplement, sans savoir l’expliquer. Mais jusqu’ici j’ai pu constater que ces moments tendres ont toujours poussé les hommes à en vouloir plus, un jour ou l’autre, à en attendre plus de moi après ça. Et plus, c’est précisément ce que je ne peux pas donner, ce que je ne veux pas donner. Mes liaisons qui durent dans le temps ne me laissent la plupart du temps que d’agréables souvenirs, mais y mettre fin ne m’a jamais posé plus de problèmes que de les débuter, et elles se finissent souvent de la même façon. Soit je finis par être agacée par un partenaire qui en attend plus, soit par me lasser.

Lui pour l’instant n’est ni l’un ni l’autre, ni un régulier ni un coup d’un soir, en tout cas je l’espère encore pour l’instant. La trace rouge sur ses lèvres m’indique que nous nous sommes au moins rapprochés, mais il faudrait être idiote pour ne pas s’en douter. Je n’invite jamais un homme chez moi après une soirée sans vouloir initier des rapports intimes, et si le doute subsiste quant à jusqu’où nous sommes allés, il est certain que nous nous sommes tournés autour hier, assez pour que nous nous retrouvions dans le même lit. « Alors on avance bel et bien. » On avance. Et l’idée de l’avoir embrassé n’est pas si désagréable, puisque lui n’a pas l’air si désagréable a côtoyer autant qu’à regarder, mais du coup j’aurais préféré m’en souvenir. « Jolie couleur. » Je laisse échapper un sourire en secouant la tête, malgré tout amusée par sa réflexion. Malgré les questions et les doutes qui assaillent mon esprit. « On peut donc rayer le crime passionnel des choses qu'on aurait pu faire en étant saouls, bonne nouvelle. » Je l’entends de loin continuer à s’adresser à moi, alors que je fouille rapidement mes armoires pour décrocher mon kimono. Je lui réponds de la même façon, d’une voix lointaine mais parfaitement intelligible, avant de me rediriger vers la chambre. « T’avance pas trop non plus, tu sais pas de quoi je suis capable. » Bon en un sens c’est vrai. Inutile de préciser que je ne pense pas lui avoir partagé mon quotidien et mon gagne-pain hier soir, c’est rarement le genre de chose que j’amène dans la discussion.

Assis sur le bord du lit, nous essayons de retrouver le fil de la soirée. M’a-t-il approchée au bar ? Est-ce moi, qui lui ai fait un rentre dedans éhonté ? Comment tenions nous encore debout puisque nous sommes assez alcoolisés pour avoir complètement oublié nos échanges. J’essaye de forcer les flash de la soirée, sans grand succès. Sommes-nous rentrés à pieds ou bien ai-je appelé un taxi pour quelques centaines de mètres ? M’a-t-il proposé de me raccompagner, pour que je lui propose une fois arrivés chez moi de boire un dernier verre, sur un ton bourré de sous-entendus ? Ce baiser que nous avons échangé, j’ai du mal à croire qu’il soit resté unique. Ou étions-nous à ce moment-là, encore au bar, ou bien déjà ici, sur ce même lit, moi sur ses genoux ? Ai-je retiré ma robe seule, ou bien a-t-il glissé ses mains sur mes flancs pour me l’ôter ? Autant de scènes que j’essaye de m’imaginer, comme pour réveiller un lointain souvenir, mais sans y parvenir. « Le Sixteen Antlers, oui, je m'y rends parfois quand j'ai envie d'une sortie qui fasse mal au portefeuille. Leurs cocktails sont hors de prix, mais on est rarement déçu par la compagnie. » Je l’observe glisser un regard vers moi avec un sourire que je lui renvoie. Bon, donc on a notre point de départ. « J'en suis à peu près au même point. Ce que je sais en revanche, c'est que je t'aurais probablement remarquée si je t'y avais croisée. Et je suis ici, alors... » Serait-il en train de me flatter ? Je soutiens son regard, un sourire amusé qui flotte sur le visage et une lueur espiègle dans les yeux. « Pourtant, au départ, je suis plutôt brunes. » Nous nous connaitrions mieux, je lui aurais donné un léger coup sur le torse, face à la provocation. Sur le même ton et plus amusée qu’agacée, je lui réponds. « Si la surprise du réveil te déçois, la porte est grande ouverte. » Enfin j’espère pas, il serait mieux que nous ayons eu la présence d’esprit de la refermer derrière nous en rentrant en pleine nuit.

Une fois dissipée la crainte qu’il se soit servi d’un stratagème pour me ramener jusqu’à chez moi et profiter de moi comme d’une poupée de chiffon l’ambiance se détends enfin pour de bon. Il est toujours étrange d’être assise au bout du lit à côté de cet homme dont je n’ai aucune souvenir, mais il ne m’a pas l’air méchant, et je décide qu’il est honnête sur le coup. « Je le suis. Si j'avais pu y voir plus clair au sujet de cette soirée, je serais probablement déjà plus là à abuser plus longtemps de ton temps et de ton hospitalité. » Je l’observe un instant, avant de lui adresser un sourire. « Le genre à se tirer en pleine nuit ou avant même que sa compagnie ne se réveille ? » Je le dis sans reproche, plus parce qu’il a instigué un peu de taquinerie, ou je l’ai fait peut-être, je ne sais plus. Nous avons l’air de jouer aux mêmes types de jeux, de toute façon. Dommage qu’on n’ait pas réussi à jouer en fait cette nuit, on se serait surement bien amusés. « Surpris, ah oui ? C'est décidément une conversation très instructive. » Je hausse les épaules d’un air détaché, l’air de ne pas y toucher. « Je suppose qu’il faudra que tu reviennes pour savoir. » Oui parce que là, l’ambiance n’est plus vraiment à se sauter dessus pour s’arracher nos fringues. Je ne suis pas en train de lui faire une vraie proposition, même si je ne dirai pas non. Je joue, tout simplement, parce que j’ai toujours aimé provoquer et être remarquée, et il l’a dit lui-même : il m’a forcément remarquée. « En ce qui me concerne, je m'encombre généralement de moins d'épaisseurs pour dormir quand je suis accompagné. » Oui, et plus j’y pense plus je me dis que cette ceinture a été l’élément clé, ce qui nous a freiné. Je nous imagine assez, lui faisant passer ma robe au-dessus de ma tête, moi faisant glisser mes doigts sur sa peau en lui ôtant son t-shirt, et … C’est vraisemblablement là que nous nous sommes arrêtés, puisque l’étape suivante, la plus logique aurait été de le débarrasser de son pantalon. « Et dire que j'avais peur de passer pour un macho en te la sortant, celle-là. » Je secoue la tête, amusée. « Avec moi aucun risque. Je suis pas du genre à m’offusquer par principe. » Non, je ne suis pas de ces oies blanches et féministes assumées.

Il semble me reconnaitre avant que je ne le fasse moi-même. Les gens de passage au Club n’attirent que peu mon attention, si l’on parle du restaurant, qui n’est finalement à mes yeux qu’une façade au vrai Club, l’organisation criminelle du même nom. Pour Alec c’est bien plus, mais j’ai du mal à voir le restaurant comme il le voit. « Oui, au Club. » Quelle idée de n’avoir utilisé qu’un seul nom pour le restaurant, le bar clandestins et l’organisation. C’est bien un homme qui s’est chargé de ça. « Oh, bien. Dans ce cas on n'est peut-être pas obligés de lui raconter notre mésaventure de ce matin autour d'un verre, ça le fera peut-être pas autant rire que ce que j'imaginais. » Je fronce les sourcils devant sa méprise, avant de me lever du lit, comprenant ce qui cause ce trouble chez le brun. « Tu serais surpris d’apprendre à quel point c’est une commère Alec. Je suis sure qu’il se nourrit de mes aventures, même lorsqu’il prétend le contraire. » Je lui adresse un sourire avant de me laisser aller à un rire. « Et nous ne sommes pas amants. » Puisque c’est ce qu’il a compris, non ? Je comprends seulement maintenant comment j’ai pu l’induire en erreur. Oui nous sommes proches, et finalement plus proches que si nous étions intimes, mais pas comme il l’entend. « Merci, je... vais peut être juste prendre une douche, si vraiment ça pose pas de problème. Je suis déjà en retard pour le boulot et j'aurai pas le temps de repasser chez moi, alors quitte à garder les mêmes fringues sur le dos autant sentir bon. » L’avantage de ne pas avoir un boulot classique, c’est que je n’ai pas réellement d’horaires, en dehors des réunions que je fixe généralement plutôt en soirée, parce que les négociations se font toujours mieux autour de quelques verres. « Mais au point où j'en suis je peux aussi prendre deux minutes pour avaler un café. D'habitude je m'éternise jamais très longtemps non plus chez mes conquêtes, mais puisqu'on a établi qu'il y a peu de chances que t'en fasses partie... » Il reprend mes mots et cela me fait rire. Parce que derrière le malaise qu’il doit forcément ressentir face à la situation, il a une répartie et un culot qui me plaisent, ce sont des qualités que j’ai toujours apprécié chez un homme. Je hoche la tête, avant qu’il ne continue. « Au fait, on est loin du Sixteen Antlers ? Vu notre état je doute qu'on soit rentrés autrement qu'à pied ou en taxi, j'ai donc dû laisser mon van là-bas. » Un van donc. Pas étonnant qu’il ne soit pas à l’aise dans mon environnement, situation mise à part. « A peine un kilomètre, on est sur Adélaïde street. On m’a toujours dit de ne pas donner mon adresse aux inconnus mais bon, je pense qu’on a dépassé ce stade-là. » Je marque une pause, avant de continuer. « La salle de bain est au bout du dressing, je vais faire couler le café. » En temps normal – et par normal j’entends si nous avions partagé plus que des draps cette nuit – je l’aurais probablement accompagné, mais si je suis persuadée que l’expérience serait tout sauf désagréable, cela serait légèrement malvenu étant donné les circonstances. Je sors donc de la chambre, parce qu’il est assez grand pour ne pas se perdre, avant de me diriger pieds nus sur le parquet vers la cuisine ouverte sur le salon. Pendant que l’eau du café commence à chauffer et que l’odeur me monte progressivement aux narines, j’attrape un verre, puis un second en repensant à mon invité surprise, que je rempli d’eau, pour tenter de contrer l’œuvre de l’alcool encore présent dans mon sang, et la gueule de bois qui cogne contre mes tempes.






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Dimitri Horowitz
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PETIT PLUS : a repris l'affaire de son père après que celui-ci ait eu des soucis de santé, une bonne excuse pour mettre ses propres ambitions de coté ☆ fier d'appartenir à une famille de forains même si certains jours paient mieux que d'autres ☆ semi-illettré, la lecture, l'écriture et le calcul sont des défis au quotidien auxquels il tente de remédier en participant à des ateliers ☆ passionné de photographie et de dessin, une âme d'artiste qu'il n'assume qu'auprès de quelques personnes ☆ s'est fait agresser il y a cinq ans et en a gardé une balafre au bras.
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tamsin ☆ but now the day bleeds, into nightfall. and you're not here, to get me through it all. i let my guard down, and then you pulled the rug, i was getting kinda used to being someone you loved.

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Message(#) Sujet: Re: You look familiar, have we ... ? (Raelyn&Dimitri) You look familiar, have we ... ? (Raelyn&Dimitri) EmptyLun 16 Sep - 21:28



 
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RAELYN & DIMITRI.

Dimitri n'était jamais tout à fait le dernier pour se mettre dans des situations incongrues, mais ce matin il mentirait s'il disait qu'il avait dans l'idée de raconter celle-ci à ses sœurs comme il l'avait fait pour d'autres, parce qu'il imaginait d'ici leur tête s'il leur disait qu'il s'était réveillé dans le lit d'une fille sans avoir aucun souvenir précis de ce qui s'était passé et parce que ce serait encore le point de départ de l'une de ces discussions malaisantes sur pourquoi il était largement temps qu'il arrête ses conneries. Avec elles, c'était souvent l'alcool qui finissait par être pointé du doigt et sa tendance à s'éterniser dans des bars pour tromper sa solitude, et il n'avait vraiment pas envie d'entendre ça. Il y avait des choses sur lesquelles il avait évité de se confier et par conséquent ses propres sœurs ne savaient pas forcément tout ce qui se heurtait dans son esprit à l'occasion de ces virées, alors non, ces sermons-là il les avait assez entendus. S'il passait autant de temps en dehors de chez lui quand la nuit tombait, s'il était ce matin quasiment certain que la fille aux cotés de qui il s'était réveillé avait du lui taper dans l’œil pour une raison ou pour une autre, c'est parce qu'en quatre ans il n'y avait pas une fois où il s'était autorisé à éprouver plus. Pas de sentiments, pas de concret, rien qui pourrait l'aider à passer à autre chose, parce qu'une partie de lui se sentait certainement encore enchaîné à une histoire dont pourtant on avait écrit la fin pour lui, quand une autre avait la trouille d'en reprendre pour un tour de manège sans savoir combien de temps celui-ci allait durer. Comme si la première image qui lui venait en tête quand il commençait à s'attacher était la porte qu'on finirait par emprunter pour disparaître de sa vie. Alors des nuits sans promesses, c'était ce qu'il savait offrir de mieux. Difficile ici de composer avec les multiples questions et incohérences soulevées par ce réveil, et pourtant une trace de rouge à lèvres loin d'être anodine semblait livrer un premier indice, au coin des lèvres d'un Dimitri amusé mais pas dérouté à l'idée qu'un baiser, au moins, ait vraisemblablement été échangé. L'avoir vu disparaître à l'intérieur de son dressing donnait un coté un peu plus curieux à cet échange, quand sa façon de rebondir sur sa théorie aurait peut être du l'inquiéter si elle avait l'intention de ressortir de là avec de quoi se débarrasser d'un problème, si tant est qu'elle le voit comme tel. Mais non, par inconscience peut être, Dimitri lâcha un rire lorsqu'elle réapparut. « Tant que ce dressing est rempli de vêtements et pas de squelettes, je devrais pouvoir résister à l'envie de me barrer d'ici en courant. » Ce qui soit dit en passant n'était pas le genre de la maison, même face à un danger, il aurait suffi qu'elle le connaisse un peu mieux pour savoir qu'il n'était de toute façon pas très raisonnable de nature.

Touchant machinalement le coin de ses lèvres essuyé une minute plus tôt, Dimitri réalisa que pour les quelques questions auxquelles ce détail venait d'apporter un semblant de réponse, il y en avait beaucoup d'autres qui se posaient maintenant d'autant plus. N'avaient-ils vraiment fait que s'embrasser, alors trop saouls pour aller plus loin ? Et combien avait-il bien pu boire de verres pour se retrouver en plein flou artistique, lui qui d'habitude connaissait plutôt bien ses limites mais ne les respectait pas toujours pour autant ? Dimitri avait pour principe de payer les verres d'une fille quand une discussion s'engageait, mais l'idée d'avoir laissé une partie de son salaire de la journée dans des consommations d'alcool l'inquiétait beaucoup moins que de ne pas obtenir d'avantage de réponses. Et pourtant, le Sixteen Antlers, ça lui parlait tout comme le fait qu'il se soit réveillé dans ce lit quand de toute évidence cette jeune femme lui avait donné plusieurs raisons de s'intéresser à elle hier soir. Séduisante, assurée, pleine de répartie, pas du genre à se prendre la tête, c'était comme si elle cochait une case de plus à chaque fois qu'il en découvrait un petit peu plus sur elle, raison pour laquelle cette remarque au sujet de ses potentielles préférences visait surtout à détendre l'atmosphère. Du Dimitri tout craché, ça aussi elle avait peut être commencé à s'en rendre compte. « Je pensais qu'au vu des circonstances tu me demanderais d'emprunter la fenêtre pour pas me faire voir par tes voisins, mais on n'a pas l'air d'être au rez-de-chaussée alors ça m'arrange. » Il glissa alors sur le même ton légèrement taquin, bien content qu'en dépit des interrogations qui subsistaient elle ne le regarde plus tout à fait comme un intrus à virer de là dès que l'occasion se présenterait, même s'il parierait qu'elle avait aussi hâte de ranger cette histoire dans un coin de son esprit et de passer à autre chose.

Qu'elle décide de le croire sans remettre en doute son honnêteté lorsqu'il lui disait se retrouver aussi perdu qu'elle, ça soulageait Dimitri que toute cette histoire déroutait bien assez comme ça. Il n'avait aucun mal à imaginer sa confusion, il l'expérimentait aussi bien que d'une manière sans doute un peu différente, et il est certain qu'il aurait tâché de ne pas lui imposer plus longtemps sa présence s'il avait eu des souvenirs plus précis de cette soirée et moins d'intérêt à rester pour tenter d'éclairer ces zones d'ombres avec elle. Le fait que sa compagnie soit plutôt agréable était un autre point qui ne le rendait pas aussi pressé de déguerpir qu'il aurait pu l'être, mais l'important était ici qu'elle le pense honnête, alors que sa remarque lui tira un sourire quelques peu amusé. « Tu serais étonnée. » Il n'avait décelé aucun reproche dans sa voix et répondait sur le même ton, non sans hausser un sourcil d'un air faussement mystérieux. En réalité, s'il avait pas mal erré ces dernières années, il n'en était pas moins doué d'une tendresse particulière pour les filles avec qui il lui arrivait de passer la nuit, ce qui expliquait qu'il préfère traîner au lit que de fuir comme un voleur. Un genre de déni, peut être. « J'apporte peut être pas le petit-déjeuner au lit, mais je m'éternise volontiers quand on me le demande. » Son regard se teinta d'une lueur malicieuse, plus parce que la conversation se prêtait à ce genre d'allusions et que le fait qu'ils semblent avoir un humour proche l'un de l'autre explique d'autant plus de choses quant au fait qu'ils aient possiblement bien accroché hier soir. « Je pourrais te prendre au mot. » Il releva ainsi après un rire silencieux à cette proposition sans doute influencée par le fait que l'échange ait connu un changement d'atmosphère appréciable après les soupçons et les doutes de tout à l'heure, maintenant que Dimitri avait une idée de plus en plus nette de ce qui avait du se passer, ou ne pas se passer dans cette chambre. Sa ceinture toujours attachée et son pantalon toujours bien en place, ce n'était pas habituel quand il suivait une fille chez elle et ça ne l'étonnerait pas que le programme de cette nuit ait été plein de promesses sur le papier, ce qui finalement rendait tout ça assez intriguant. « Qui sait, je serai peut être en état de me souvenir cette fois. » Celle-ci, c'était histoire de se moquer un peu d'eux-mêmes et de cette histoire, même si ça vaudrait la peine de ralentir un peu sur l'alcool, aussi, ça n'en était pas moins vrai. Dimitri avait beau jouer parce qu'il sentait qu'elle était plus à l'aise en sa présence que tout à l'heure, une part de lui apprécierait sans doute de ne pas rester sur un souvenir aussi confus, et voir ce qui cette fois se passerait ou non. Ça l'amusait qu'elle ne s'encombre d'aucun filtre pour dire les choses et n'ait pas l'air facile à offusquer non plus, le confortant dans l'impression qu'il avait du facilement la remarquer hier soir.

C'est alors qu'au bout d'un court instant, il parvint à se resituer une scène dans laquelle il la visualisait aux cotés d'Alec, probablement au Club, ce qui pourrait expliquer qu'ils soient peut être naturellement allés l'un vers l'autre la veille s'ils se connaissaient. Dimitri se retrouvait par la même occasion un peu embêté de ne pas savoir si ce qui avait failli se passer dans cette chambre risquait de créer une gêne avec son ami, croyant comprendre que la jeune femme et lui pouvaient être intimes ou bien était-ce simplement son imagination qui lui jouait des tours à force de creuser dans des souvenirs réticents à lui réapparaître. Et visiblement, ce n'est pas ce qu'elle avait voulu sous-entendre. « Je dois avouer que ça me rassure un peu. » Il admit après un rire, simplement parce que ce serait déjà une histoire assez rocambolesque à raconter à Alec si tant est qu'il ne préfère pas la garder pour lui, il ne manquerait plus qu'il ait failli partager l'intimité de l'amante de son meilleur ami, pour un maximum de confusion et un malaise à son paroxysme. « Maintenant que j'y pense, c'est sûrement une question que j'aurais pu poser hier, juste par précaution. » Un détail qui prêtait à sourire, parce qu'il y avait effectivement fort à parier pour que le même genre de doutes l'aient assailli s'ils s'étaient rappelés qu'ils avaient Alec en commun en discutant. Et qu'ils aient terminé dans cette chambre donnait effectivement une petite idée de la réponse à laquelle il avait sûrement déjà eu droit. Finalement, Dimitri accepta volontiers sa proposition de se doucher avant de repartir, conscient que ce ne serait déjà pas évident d'échapper aux questions de Billy s'il débarquait au boulot avec ses fringues de la veille et appréciant au moins l'idée d'arriver propre. Quant au café, l'idée n'était pas désagréable non plus, il est vrai qu'il s'éternisait rarement chez une fille au point de petit-déjeuner avec elle, mais comme elle l'avait fait remarquer la première, leur situation était particulière, ses principes ne s'appliquaient donc pas. Et au moins il n'aurait pas à marcher des kilomètres pour remettre la main sur son van. Un soulagement. « Parfait, merci, je vais... aller prendre cette douche avant de me mettre encore plus en retard. » Et c'est après un sourire légèrement moins assuré que les précédents qu'il l'observa quitter la chambre et entrepris de son coté de rejoindre la salle de bain, ne manquant pas d'entrouvrir la bouche d'un air interdit en découvrant la pièce, bien plus grande que celle de son appartement. Retirant ses vêtements, Dimitri fronça les sourcils en notant que son t-shirt était tâché, sans doute de l'alcool si comme il le pensait il n'était hier soir plus tout à fait en état de faire attention, puis entra dans la cabine de douche. Il en ressortit après quelques minutes, avec l'impression d'avoir fait peau neuve et que l'eau froide qu'il avait délibérément fait couler sur son visage avait eu quelques effets bénéfiques sur sa gueule de bois. Rien de miraculeux, mais c'était déjà ça. Se rhabillant puis s'occupant de son t-shirt, c'est finalement torse nu qu'il ressortit et suivit la direction qu'il lui avait semblé la voir prendre tout à l'heure, avant d'arriver dans la cuisine pour se retrouver face à elle. « Ta salle de bain est impressionnante. Oh et désolé de... revenir sans t-shirt, j'avais pas remarqué qu'il avait une tâche sur le devant, je me suis permis de le nettoyer à l'eau et de le mettre à sécher quelques minutes. J'espère que ça pose pas de problème. » Il réalisait qu'il aurait mieux fait de demander, juste au cas où, mais il n'avait pas réfléchi et espérait que cette idée ne la gênerait pas. « Je me suis dit qu'on n'en était plus non plus au stade où ça pourrait te gêner. » Un sourire étira le coin de ses lèvres, forcé d'avouer que même sans qu'il se soit rien passé de plus que quelques baisers, elle s'était réveillée auprès d'un homme torse nu dont le t-shirt n'avait sûrement pas sauté de lui-même au pied du lit. Finalement, il reprit. « T'étais vraiment pas obligée, pour le café. » Ni pour la douche, surtout vu les circonstances et sa présence d'autant plus improbable dans cet appartement dont elle ne faisait pourtant pas tout pour le chasser. Dimitri se sentait à la fois gêné d'avoir l'impression d'y prendre ses aises, et reconnaissant qu'elle ne le traite pas comme un type qu'elle était pressée de voir passer le pas de la porte et disparaître sans demander son reste.




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Raelyn Blackwell
Raelyn Blackwell
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SURNOM : Raelyn est le prénom qu'elle s'est choisi, elle est née Rachel-Lynn. Beaucoup l’appellent Rae, se passant bien de son accord
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Message(#) Sujet: Re: You look familiar, have we ... ? (Raelyn&Dimitri) You look familiar, have we ... ? (Raelyn&Dimitri) EmptyMar 17 Sep - 17:24




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Raelyn Backwell & @Dimitri Horowitz

« Tant que ce dressing est rempli de vêtements et pas de squelettes, je devrais pouvoir résister à l'envie de me barrer d'ici en courant. » Sa phrase dessine un sourire sur mon visage, si seulement il savait… Depuis mon dressing je secoue la tête en laissant échapper un rire alors que je décroche mon kimono du cintre, et sans enfiler quoi que ce soit de plus – je ne suis pas une bonne sœur non plus et ne ressent pas le besoin de cacher chaque centimètre carré de peau, qu’il regarde mes jambes et mes cuisses s’il le veut, je reviens vers lui, lui répondant en même temps que je viens m’asseoir sur les draps crème. « Y’a bien longtemps que je les cache plus dans cet appartement mes squelettes. » On apprend pas à un vieux singe à faire la grimace… Et j’ai déjà souffert à plusieurs reprises des conséquence d’une perquisition un peu trop musclée, la première fois étant la pire de toute, et ai été vaccinée. A part quelques pilules réservées à ma consommation personnelle qui se jette rapidement dans les toilettes si besoin, il n’y a rien ici qui puisse m’impliquer dans un quelconque trafic ou trahir la moindre activité illégale. J’aurais certainement été plus attentive à qui je ramène chez moi, le cas contraire.

Il me surprend et deviens plus taquin, et si je ne me souviens pas de la soirée je me doute que la conversation prend certainement une tournure plus semblable à celle de la veille. Je n’ai pas ce manque de confiance typique qui pousse certaine femme à prendre la mouche dès que l’on leur fait ce type de réflexion, le temps m’ayant conféré une bonne vision de mon capital séduction. « Je pensais qu'au vu des circonstances tu me demanderais d'emprunter la fenêtre pour pas me faire voir par tes voisins, mais on n'a pas l'air d'être au rez-de-chaussée alors ça m'arrange. » Le visage impassible, je prends l’air le plus sérieux que je sois capable de feindre. « Si tu m’avais semblé malhonnête, si tu ne m’avais pas convaincue, je me serais chargée moi-même de te faire passer par-dessus le balcon. » Ce n’est pas forcément faux. Pas à prendre au pied de la lettre, il est évident qu’avec mon gabarit j’aurais bien du mal à littéralement l’envoyer par-dessus bord, mais des contacts capables de se débarrasser d’un corps, ce n’est pas ce qui me manque. Quoi qu’il en soit dans ce cas de figure je plaisante, et mon ton ne trompe pas. « Tu serais étonnée. » Je penche la tête sur le côté, l’observant avec intérêt. « J'apporte peut-être pas le petit-déjeuner au lit, mais je m'éternise volontiers quand on me le demande. » Un sourire étire mes lèvres alors mon regard ne le quitte pas, assez curieuse de voir jusqu’où il précisera le fond de sa pensée. « Je pourrais te prendre au mot. » Il pourrait, et cela ne serait pas pour me déplaire, pas à première vue en tout cas. « Qui sait, je serai peut-être en état de me souvenir cette fois. » Toujours la tête penchée sur le côté je laisse mon regard se promener un instant sur ses traits, sur sa silhouette comme le jaugeant, alors que je sais pertinemment que si le cas de figure se présentait à moi je prendrais la même décision que celle que j’ai prise hier soir. « Je ne demande qu’à voir. » Est-ce là réellement une invitation ? Me connaissant, moi et ma propension à la provocation il est possible que cela soit un peu des deux. Ma façon en tout cas de répondre à ses sous-entendus. Bien sûr, cela sera mentir que je ne suis pas curieuse de ce que la nuit aurait pu être.

J’aurais dû deviner le type de réaction, de doutes surtout que mes mots provoqueraient. La relation que j’entretiens avec Alec n’est parée d’aucune ambiguïté, à un point qui me fait parfois oublier que vu de l’extérieur les choses peuvent être interprétées autrement. « Je dois avouer que ça me rassure un peu. » J’esquisse un sourire. « Parce que maintenant tu peux laisser libre cours à ton imagination ? » Une leur amusée dans l’œil je le provoque encore un peu plus, bien décidée à la faire travailler cette imagination, qu’il le veuille ou non. Je ne suis pas du genre à aimer laisser une impression neutre. Qu’on m’apprécie, qu’on me désire ou qu’on me haïsse profondément, tant que l’on se souvient de moi et que je provoque une réaction. « Maintenant que j'y pense, c'est sûrement une question que j'aurais pu poser hier, juste par précaution. » Certainement, la vérité c’est que de mon côté ce n’est pas le genre de détail dont je m’encombre, n’ayant jamais été particulièrement jalouse, bien que parfois possessive.

Je me relève, lui indiquant la direction de la salle de bain, et réalise à nouveau par la même occasion que l’alcool n’a pas fini son œuvre. J’ai l’impression de sentir le sang pulser dans mes tempes, et je la sens définitivement, cette familière nausée qui suit une soirée où je tire un peu trop sur la corde. J’espère pour lui qu’il n’a pas payé toutes mes consommations hier soir, parce qu’il en faut beaucoup pour me mettre dans un état pareil. « Parfait, merci, je vais... aller prendre cette douche avant de me mettre encore plus en retard. » Je me contente de hocher la tête et de disparaitre dans la pièce principale de l’appartement. Je jette un regard à mon sac à main, posé sur le canapé, et à mes escarpins que j’ai vraisemblablement laissées là à côté de ses chaussures, avant de faire couler un providentiel café.

C’est sa voix qui me sort de mes pensées, et alors qu’il s’approche du bar et alors que le voyant de la cafetière s’éteint je sers deux tasses, en poussant une vers lui. Tiens, il lui manque une épaisseur de vêtement ou bien je rêve. Déjà pressée de rectifier notre échec de la nuit précédente ? C’est un peu direct comme approche, même moi je ne peux le nier. « Ta salle de bain est impressionnante. Oh et désolé de... revenir sans t-shirt, j'avais pas remarqué qu'il avait une tâche sur le devant, je me suis permis de le nettoyer à l'eau et de le mettre à sécher quelques minutes. J'espère que ça pose pas de problème. » J’ai dormi en sous vêtement en dentelle à côté de lui, je pense que je peux supporter la vue de ses pectoraux quelques minutes de plus. « Je me suis dit qu'on n'en était plus non plus au stade où ça pourrait te gêner. » Il semble deviner le fond de ma pensée, et je secoue brièvement la tête, comme pour le rassurer sur le fait qu’effectivement cela ne me gêne pas. « Il n’y a effectivement plus grand-chose d’inédit pour moi. » Au-dessus de la ceinture en tout cas, qu’il a heureusement conservée, sinon je me serais réellement posé des questions. Il n’est pas désagréable à regarder en tout cas, une fois le trouble induit par les circonstances de notre réveil passé. « Moi qui pensais que tu étais déjà partant pour faire un remake de la soirée d’hier. » Je porte le café à mes lèvres, ayant toujours été de ceux qui le boive brûlant, appréciant presque qu’il m’anesthésie la langue et la gorge. « T'étais vraiment pas obligée, pour le café. » J’ai beau être une hôtesse directe et pas du genre à prendre des pincettes, je reste une hôtesse prévenante, je ne laisserai personne dire le contraire. « C’est que du café, je t’ai pas offert une bague de fiançailles non plus hein. » J’ai compris qu’avec lui je peux me permettre ce genre de taquineries, ce genre d’enfantillage, qu’il ne m’en tiendrait pas rigueur. C’est surement ce qui m’a plu hier soir maintenant que j’y repense. Je me hisse finalement sur l’un des tabourets qui entoure l’ilot central de la cuisine, y posant mes deux coudes. « Alec tu le connais bien ? » Je vous vois venir. Ce n’est pas de la jalousie que dénotent mes propos, ou une quelconque place de me voir remplacée dans le cœur d’Alec, je sais déjà que j’y occupe une place spéciale. Non, je suis simplement curieuse d’un coup. Alec est indéniablement la personne dont je suis la plus proche au monde, mais je reste une femme et j’ai du mal à penser qu’il se confie à moi comme il se confie à l’un de ses congénères de la gente masculine. Et je ne suis pas du genre à laisser passer une occasion de laisser libre cours à ma curiosité naturelle.







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