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 (amelyn #96) i drank every sky that i could

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Raelyn Blackwell
Raelyn Blackwell
la muse des cauchemars
la muse des cauchemars
(amelyn #96) i drank every sky that i could 9OYzxwd Présent
ÂGE : 37 ans (23.12.1986) - capricorne ascendant scorpion
SURNOM : Raelyn est le prénom qu'elle s'est choisi, elle est née Rachel-Lynn.
STATUT : Amos a bouleversé toutes ses certitudes : la reine des glaces est loin désormais, et le couple s'est marié à l'abri des regards en avril 2022. Ils sont parents d'une petite Micah depuis deux ans. (26.12.2021)
MÉTIER : Boss du Club, la pègre de Brisbane, depuis février 2021. Copropriétaire avec Amos de l'Octopus, un Casino qui a ouvert ses portes en avril 2021. Baronne de la drogue, reine de la nuit et jeune maman, une vie somme toute bien remplie.
LOGEMENT : Maintenant à trois, dans un vieil entrepôt transformé en luxueux loft au 721 Daisy Hill Road à Logan City. L'adresse de leur domicile est un secret que le couple garde jalousement.
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POSTS : 30685 POINTS : 4440

TW IN RP : Prise et mention de drogues dures, overdose, violences verbales et physiques banalisées, banalisation du meurtre, menaces, univers de la pègre, misogynie, alcool.
ORIENTATION : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : des nerfs d'acier et 1m55 de charisme, de magnétisme, d'implacabilité, de jalousie et de violence › accro à la cigarette, alcoolique à ses heures perdues, elle luttera toute sa vie contre son addiction à la cocaïne › opportuniste et prête à tout pour servir ses propres intérêts, elle possède une notion de bien et de mal particulière › longtemps volage, elle l'a été jusqu'à ce qu'elle tombe amoureuse d'Amos › récupère le contrôle du Club en février 2021, devenant le leader de l’organisation criminelle › fin janvier 2023, elle abat Lou Aberline, tuant de ses propres mains pour la première fois.
CODE COULEUR : indianred.
RPs EN COURS :
― raelyn's theme ―

(06) abrahamanastasia #2spencer #13amos #96 › rhett › amos fb

(ua) amelyn UA #12amelyn UA #13zombie amelyn #2gothique arthur

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amelyn #96 ☆ i don't know just how it happened, i let down my guard, swore I'd never fall in love again but I fell hard. you came into my crazy world like a cool and cleansing wave. before I knew what hit me, baby, you were flowing though my veins. i'm addicted to you, hooked on your love, like a powerful drug i can't get enough of.

(amelyn #96) i drank every sky that i could 9e9234daecf621079fd64dc9762456204e027a44
spencer #13 ☆ you know there's still a place for people like us, the same blood runs in every hand. take another walk out of your fake world, please put all the drugs out of your hand. you'll see that you can breathe without no back up, so much stuff you got to understand.

(amelyn #96) i drank every sky that i could 1e79a4ce3eece80b6c9453945b5992940e282a56
carly (scénario libre) ☆ what brings you to the lost and found, dear ? won't you pull up a seat ? everybody got a price around here to play, make me an offer, what will it be ? welcome to the playground, follow me. tell me your nightmares and fantasies, sink into the wasteland underneath.


(pré-liens)
le cluble casino l'octopus

RPs TERMINÉS : liste tenue à jour dans ma fiche de liens

― statistiques RP ―
2024 ☆ 202320222021

(amelyn #96) i drank every sky that i could B59055a75dd7112e5443a505e7c79a1ee60cfe76
amelyn ☆ i was lost until i found me in you. i saw a side of me that i was scared to, but now i hear my name and i'm running your way. i still look at you with eyes that want you. when you move, you make my oceans move too. it's my desire that you feed, you know just what I need. you got power, you got power over me ☽ 123456789101112131415161718192021222324252627282930313233343536373839404142434445464748495051525354555657585960616263646566676869707172737475767778798081828384858687888990919293949596

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AVATAR : Lady Gaga
CRÉDITS : me (avatar) & harley (gif profil, crackships amelyn, gifs spencer & carly)
DC : Megan Williams (Sydney Sweeney) & Midas Sterling (Tom Blyth)
PSEUDO : stairsjumper
Femme (elle)
INSCRIT LE : 21/02/2019
https://www.30yearsstillyoung.com/t23235-raelyn-you-can-try-to-break-me-i-cut-my-teeth-on-people-like-you
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Message(#) Sujet: (amelyn #96) i drank every sky that i could (amelyn #96) i drank every sky that i could EmptyDim 4 Fév 2024 - 19:14



i drank every sky that i could
Raelyn Blackwell & @Amos Taylor

Il y a trois ans presque jour pour jour, j’ai raccroché le téléphone dans un état similaire à celui dans lequel je me trouve actuellement. Les larmes en moins, mais ma gorge était nouée de la même façon, j’avais peur de la même façon, peur pour nous, et je me désolais de ne pas me faire entendre et comprendre, exactement de la même façon. Ce jour-là, alors qu’il se trouvais à plus d’une heure de route, à Kilcoy, Amos avait sauté dans sa voiture pour me rejoindre et souffler le brouillard de malentendu qui avait pris toute la place entre nous. Il m’avait présenté des excuses dont j’ignorais avoir besoin, rassurée quant à la puissance et la nature des sentiments qu’il ressentait pour moi, m’avait fait l’amour sur le champ et nous avions parlé presque jusqu’au petit matin. Je sais que cela n’arrivera pas ce soir, pas parce que je remets en doute sa détermination à nous sauver du naufrage, mais parce qu’il est prisonnier de l’appartement et que mettre un pied dehors reviendrai à mettre en péril ses chances d’être libéré le plus tôt possible, voire signifierai un retour à la case prison. Nous en aurions besoin, me suis-je surprise à penser avant de traîner ma carcasse lasse et fatiguée à l’intérieur de la chambre d’hôtel, et de m’abandonner sous l’eau chaude de la douche en espérant engourdir mon corps et mon esprit pour parvenir à trouver le sommeil rapidement. Faire un saut au casino pour m’occuper l’esprit n’est pas une possibilité, pas alors que Micah dort dans le lit de la suite et que je n’ai prévu personne pour venir s’occuper d’elle. Mais malgré tout, le sommeil, lorsque j’essaie de le trouver, se montre capricieux. J’ai trop mal au cœur pour parvenir à empêcher mon esprit de s’aventurer jusqu’à l’appartement témoin que je partage avec Amos, à Spring Hill. Trop mal au cœur pour ne pas repasser notre dernière conversation à la recherche d’un quelque chose suffisant pour me rassurer et m’accrocher à la pensée qu’Amos a besoin de temps, mais qu’il finira par comprendre que j’ai besoin d’être vue et rassurée, et pas jugée au travers de sa peine et de tout ce qu’il ressent à l’idée que j’ai quitté l’appartement. Cette accusation semble être la seule chose qu’il parvienne à retenir de tout ça, et c’est à mes yeux un horrible gâchis. C’était trop tôt : j’aurais dû écouter la petite voix qui me le hurler quand j’ai accepté l’avoir au téléphone plus parce que j’en avais terriblement besoin que parce que j’estimais qu’il s’agissait d’une bonne idée. C’était trop tôt pour attendre de lui d’avoir compris qu’à trop se regarder le nombril, il oublie qu’à mon cœur aussi il arrivait d’être brisé, et s’autorise à le piétiner sous prétexte que sa colère est justifiée et qu’il traverse une épreuve bien plus insurmontable que sa fille ou que moi. C’était trop tôt, mais j’ai écouté mon foutu cœur qui me suppliait de lui offrir le son de la voix de mon âme-sœur.

M’attendais-je à ce que, presque quatre heures plus tard, il ait mis sur pied en stratagème digne d’un film d’action pour me ramener à lui ? Pas lui moins du monde. Allongée dans mon lit, les yeux grands ouverts et fixés sur le plafond, je cherchais un sommeil qui prenait un malin plaisir à se refuser à moi quand le téléphone fixe de la chambre a sonné. J’ai décroché en posant une main sur la poitrine de Micah pour m’assurer qu’elle n’avait pas eu le temps d’être réveillée, pour entendre avec surprise l’accueil m’informer que j’avais de la visite. La pauvre employée semblait désolée de me réveiller à cette heure-là, "surtout que je sais que vous avez une petite", m’a-t-elle affirmé. Micah ravit tous les cœurs, et elle l’a fait ce jour-là à la piscine ou au SPA de l’hôtel, sans l’ombre d’un doute. Après l’avoir autorisée à faire monter le visiter – ou plutôt devrais-je dire les – j’ai fulminé en imaginant découvrir Amos sur le perron. Je l’ai maudit en toutes les langues d’avoir fait fi des conditions de sa libération, et j’étais prête à le gifler, je crois, d’avoir tout gâché pour une seule nuit près de moi. Mais ce n’est pas sur lui que s’est ouverte la porte, mais sur ses "envoyés", et après une lutte qui dépassa le stade du verbal je m’étais retrouvée dans la voiture de l’un de ses amis d’enfance, à l’arrière, comme une prisonnière, en route pour le quartier de Spring Hill et une destination guerre surprenante. Je n’ai même pas eu le temps de me changer enfiler autre chose que l’ensemble de nuit en satin que je portais alors. La chaude nuit d’été me permet de ne pas frissonner, et ma confiance en moi de ne pas rougir à l’idée d’être "dehors" si peu vêtue. Bien sûr, je suis décente. Mais imaginer la fureur d’Amos en imaginant que son ami m’a chargée sur l’épaule et trimballée dans cette tenue et une vengeance acceptable. Je suis furieuse mais, paradoxalement, remplie du foutu espoir que ces machinations signent un armistice douloureusement nécessaire entre Amos et moi. « J’ai pas besoin d’aide pour rentrer dans l’immeuble. Je vais pas m’enfuir et rentrer à Bayside en courant. » Ai-je persiflé en direction du dénommé Rhett. Je n’ai même pas mon téléphone pour appeler un taxi : il est resté sur ma table de nuit, à l’Emerald. Je n’avoue pas qu’une part de moi a terriblement envie de retrouver mon époux, de le foudroyer du regard, de le gifler, de l’embrasser, de briser sur sa nuque les derniers bibelots encore debout de l’appartement de lui demander de me consommer sur le canapé du salon, sans s’encombrer d’un trajet jusqu’à la chambre à coucher, tout ça en même temps. La fureur – mais ne dit-on pas que la passion n’est jamais loin de ce sentiment – et la première à franchir la ligne d’arrivée et à s’avancer vers l’entrée de l’appartement quand, sortie de l’ascenseur, j’y trouve Amos qui m’attend déjà, la porte ouverte. Ce rustre de Rhett l’a certainement prévu de la livraison de son "colis" tandis que je poussais les portes du hall d’immeuble. Alors, en tenue légère, les cheveux légèrement ébouriffés, les joues rouges et le regard rouge de colère, je remonte le couloir et m’immobilise devant lui, si près que je dois relever le menton pour pouvoir planter mes yeux dans les siens. « Me faire jeter sur l’épaule comme un vulgaire colis, vraiment ? » Je fulmine, mais ce que je tais et qui transpire pourtant par tous les pores de ma peau, c’est une électricité palpable, une tension d’une intensité rare et difficile de dire si l’atmosphère est chargée d’excitation, de nervosité, ou de conflit imment.





:gniark: :


Dernière édition par Raelyn Blackwell le Dim 11 Fév 2024 - 17:15, édité 1 fois
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Amos Taylor
Amos Taylor
le faiseur de rêves
le faiseur de rêves
(amelyn #96) i drank every sky that i could MTtf4TM Présent
ÂGE : 46 ans (02/05/1977)
STATUT : Elle a gommé ses ratures, effacé ses coquilles. Elle lui a rappelé que derrière le tragique se terrent parfois de belles histoires d'amour. Elle est sa renaissance, son renouveau et, aujourd'hui, ils sont ensemble parents d'une petite Micah née en décembre 2021.
MÉTIER : Propriétaire d'un casino que Raelyn a appelé "Octopus". Bras droit de Raelyn au Club, il gère l'acheminement et la revente des armes illégales.
LOGEMENT : Il vit depuis janvier 2021 avec Raelyn au 721 Daisy Hill Road à Logan City, dans un loft dont il tait l’adresse. Il possède également un catamaran dans un emplacement privé et, lui aussi, inconnu tous. Rae et lui, pour leur couverture, louent aussi un appartement "témoin" pour recevoir leurs proches et, de cette manière, conserver le secret de leur adresse.
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POSTS : 7000 POINTS : 1270

TW IN RP : Dépression › Suicide › Alcoolisme › TSPT › Coma éthylique › Deuil › Addiction › Overdose d'un proche › Meurtre › Décès d'un proche
GENRE : Je suis un homme
ORIENTATION : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : Il ne cuisine pas, mais il sait faire à manger › C'est un excellent nageur › Après l'accident, il n'a plus plongé pendant des années. Il a recommencé récemment grâce à Raelyn › Alcoolique notoire. Il l'admet et essaie de se soigner après que les médecins lui ont promis une mort anticipée s'il n'arrêtait pas › La mauvaise foi est son arme préférée › Il fume beaucoup trop pour son bien › Il est obsédé par la sécurité de Raelyn, mais aussi celle de Micah. Sa peur de la perdre est grandissante et ne semble pas vouloir s'éteindre.
CODE COULEUR : 66cc66
RPs EN COURS : (8+2/10) Amelyn #96Midas #4Spencer #2Anwar #2Rhett #2Abramos #1Samuel #1Chad #5 › Atlas 7#

(amelyn #96) i drank every sky that i could 0ca41f4f930cbaeae8e9a2d29a926cecd384086c
Amelyn 96 ⊹ I was lost until I found me in you. I saw a side of me that I was scared to, but now I hear my name and I'm running your way. I still look at you with eyes that want you. When you move, you make my oceans move too. It's my desire that you feed, you know just what I need. ☽ 123456789101112131415161718192021222324252627282930313233343536373839404142434445464748495051525354555657585960616263646566676869707172737475767778798081828384858687888990919293949596


(amelyn #96) i drank every sky that i could 56314a9c59aee1395475bcb536c1c83e8a68d224
Atlas #7 ⊹ I am the key to the lock in your house. That keeps your toys in the basement. Do not cry out or hit the alarm, you know we're friends till we die.

(amelyn #96) i drank every sky that i could Tumblr_nm1d3lw4051qg8dzlo4_r1_250
Taylor & Sterling Chad #5 & Midas #4 & Samuel #1 & Abraham#1 ⊹ By faith, being moved by the fear of God, he made ready an ark for the salvation of his family

UNIVERS ALTERNATIFS :


(amelyn #96) i drank every sky that i could Deuy
Amelyn UAchp 12 & chp 13 › ⊹ Everybody knows that baby's got new clothes, but lately I see her ribbons and her bows have fallen from her curls. She takes just like a woman. She makes love just like a woman and she aches just like a woman. But she breaks just like a little girl. ☽ 12345678910111213


RPs EN ATTENTE : Atlas / Jonah
RPs TERMINÉS : Liste mise à jour dans la fiche de liens.


AVATAR : Bradley cooper
CRÉDITS : Stairsjumper (avatar), Loma (gifs signature), harley (crackships profil), WALDOSIA. (code signature), casiopeis (gif from serena) hillsidepacks
DC : Nope
PSEUDO : Ci!
Femme (elle)
INSCRIT LE : 16/12/2019
https://www.30yearsstillyoung.com/t28495-amos-taylor-my-senses-have-been-stripped
https://www.30yearsstillyoung.com/t28558-amos-taylor-ace-of-spades

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Message(#) Sujet: Re: (amelyn #96) i drank every sky that i could (amelyn #96) i drank every sky that i could EmptyDim 4 Fév 2024 - 22:34




I DRANK EVERY SKY THAT I COULD

Les yeux rivés sur l’horloge mural du salon, j’ai klaxonné le sol comme un taureau derrière les portes d’une arène. En attendant le mien, de soleil, j’ai tourné en rond comme la Terre autour de son étoile. Combien de temps faudra-t-il à Rhett pour me ramener mon épouse ? Est-il parti il y a un quart d’heure ? Plus ? Un peu moins ? Je me souviens avoir regardé l’heure à l’instant même où j’ai refermé la porte derrière mon ami d’enfance. Je n’ai pas enregistré l’information. Dévoué à ma hâte de retrouver ma conjointe, toute furibonde m’arrivera-t-elle, mon cerveau s’est nettoyé de ce détail au profit d’un autre plan d’action, l’étape de deux de ce stratagème qui ressemble à un rapt. Cette solution était séduisante : je n’ai pas réfléchi plus avant à ce qu’elle m’apporterait en bienfait. Ma complice, à mes côtés pour la nuit, le jeu n’en vaut-il pas la chandelle ? Que peut bien représenter la fureur de Raelyn si je peux la serrer contre moi, l’embrasser, lui chuchoter à l’oreille tout ce que je l’aime puisqu’elle semble en douter. Bête à souhait, je n’ai pas envisagé que sa colère pourrait conditionner la nuit à venir. J’ai songé à ce que reflètera son humeur dès lors que mon ami d’enfance déposera ma partenaire sur le seuil de notre porte et, ça, c’est une erreur. Une erreur de bleusaille. Ma bêtise m’attrape au collet. Ne suis-je pas de ceux qui se projettent ? De ces hommes qui ont souvent un coup d’avance ? Je m’en vante sans prétention : jusqu’ici, j’ai eu raison de mes ennemis. Rae n’en est pas un cependant. Aussi n’ai-je pas tressé la natte de mes inévitables excuses. C’est à cet instant précis que le bât à blesser et que j’ai espéré que le temps s’étire légèrement. Certes, j’ai entamé une introspection tandis que je racontais mon histoire à mon“partner in crime”. Elle n’est toutefois pas terminée et mon coeur bat tambour d’inquiétude à présent. Que peut-on avancer quand les lieux communs sont épuisés et n’ont pas fait mouche ? Quels vocables pour assainir ses joues du souvenir de ses larmes précédentes ? Je rassemble à la hâte mes esprits. J’enlève littérairement mes baskets pour enfiler les siennes et, peu à peu, s'assemblent les premières pièces de mon puzzle. J’ai transformé ma dulcinée en punching ball. J’ai prononcé des accusations que j’aurais jugées intolérables. J’ai hurlé devant ma fille et j’ai brisé ses jouets. Je me suis focalisé sur ce que son départ m’a rappelé les comportements de Sarah en oubliant qu’à l’époque, je n’étais coupable de rien. Aujourd’hui, je ne pourrais le jurer. A mesure que l’image de ma connerie prend forme dans mon esprit, je ploie sous la croix de ma culpabilité. Je chemine vers le mont Golgotha avec ma honte comme aide de camp. Je me méprise parce que je n’ai pas terminé de recenser mes injustices. Elles sont légion et je m’interroge. Lorsque j’aurai la kidnappée sous les yeux, par où suis-je supposé commencer ? Lui demander pardon ? Mais, pour lequel de mes crimes ? Ceux d’hier ou celui de cette nuit ? Peut-être est-ce le plus intelligent. La démarche pourrait être efficace si, d’aventures, j’entreprenais de m’asseoir dans mon divan aux coussins percés et d’apaiser le tourbillon d’émotions qui bouscule mes idées. Il convient de les ranger et de tirer des bonnes étagères les causes liées aux effets et de composer mon mea culpa. Je m’y colle avec la volonté des maris aimants qui ne veulent pas avoir à recoller les morceaux du vase brisé de leur mariage, mais de le ré-entouré de mousse pour qu’il ne se brise pas, jamais.

Je suis loin d’avoir terminé mon recensement lorsque mon téléphone a vibré dans ma poche. Le ravisseur et sa victime sont au bas de l’immeuble et moi, en près de trois secondes - à peine plus - je m’appuie contre le chambranle pour “rattraper le bâton de dynamite” avant qu’il n’explose. Je me suis exempté de tenir compte de son opinion. J’ai chargé un proche de la conduire auprès de moi en lui laissant pour consigne qu’elle serait contre, mais qu’il ne fallait pas en tenir compte. Est-ce que je suis prêt à recevoir derechef une gifle sifflante quand elle sera de nouveau sur ses deux pieds ? Oui. Je suis d’ailleurs au taquet, prêt à l’intercepter puisqu’elle viendra. Elle se lèvera cette main délicate ornée d’un bijou qui accentue la douleur sur ma joue. Elle, je la connais par coeur. Raelyn, elle arrive encore à me surprendre par son audace. Plantée devant moi, réhaussée sur la pointe de ses pieds nus, elle s’étire pour s’agrandir et je la trouve délicieuse, ensorcelante dans son deux pièces de soie, dans ses vêtements de nuit preuve de la sagesse d’une mère, mais qui éteint tout de même l’interrupteur de la raison dans mon cerveau. Elle est ravissante quand elle me foudroie de ses yeux verts aux pupilles dilatées par cette rage qu’elle me reproche et qui, pourtant et, d’antan, se transfigurait en passion sauvage. J’ai salué et remercié Rhett non pas avec distraction, mais de loin, de crainte qu’une minute d’inattention suffisent à ce qu’une main gauche s’écrase sur ma joue. «D’habitude, ils sont moins jolis à regarder…» l’ai-je narguée, un sourire empli de la malice du diable habillant mes lèvres, conséquence de ce que sa petitesse et chaque morceau de sa peau nue m’a échauffé.«Et moins bavard aussi.» J’ai envie d’embrasser, de mordiller son épaule, de la serrer dans mes bras et, si avant son arrivée, j’avais mille repentirs à claironner, je les reporte sur mon calendrier.

Je les prévois pour plus tard, car si je désire, je prends, parce qu’elle m’appartient et qu’elle m’en a donné l’occasion. J’aurais pu verser plus longtemps dans la sageses des pudibonds, mais la menotte est partie et, sans surprise, je l’ai rattrapée au vol. Ce simple contact, qui n’a rien de tendre, m’a électrisé et je l’ai tirée vers moi pour refermer du pied la porte d’entrée. «Pas cette fois. » lui ai-je chuchoté à l’oreille en la poussant contre cette même porte. Je ne prétendrai pas la lacher, sa main. Au contraire, je cherche à trouver l’autre pour les retenir toutes deux dans un seul de mes poings. Quant à son corps, il est entravé par le mien, celui-là même dont la respiration se saccade. Elle annonce que je perds le contrôle parce qu’elle est magnifique dans ce déshabillé dénanti de toute volupté, parce que mon imagination nous représente dans une étreinte salvatrice qui déliera nos langues sur l’oreiller. Je perds la mesure de “l’andante” du mari disposé à communiquer sous prétexte que Rae ne m’est jamais aussi ensorcelante que lorsque je redoute de nous avoir abîmé. En outre, il est ample, son short. Il l’est tellement que la déshabiller serait superflu. Ca l’est puisque ses poignets sont prisonniers de ma main quand j’en ai une de libre, une qui semble décidée à me débarrasser de mon pantalon de survêtement alors que mes lèvres fondent sur la bouche de ma femme. Je ne veux pas l’entendre répliquer, m’accuser ou réfuter. J’aspire à ce que les seuls sons sortant de sa bouche, quand elle aura le loisir de vocaliser, ne soit que l’expression la plus brute du plaisir. Je veux qu’elle se liquéfie entre mes doigts parce que j’ai envie d’elle. Je ressens, jusque dans mes tripes, l’impérieux besoin de la posséder pour me rassurer par rapport à notre avenir et, quoique j’ai l’air d’avoir été élevé en Dordogne avec les cro-magnons, je m’annonce d’un : «On s’est hurlé dessus, on s’est disputés et, j'ai pas envie de t'avoir au téléphone demain, là, maintenant, j’ai envie de te faire l’amour.» ai-je répété ses mots après les avoir inscrit en moi. Dans ma voix respire que si elle est libre de son choix, un refus ne me laissera pas indemne. «Et quant tu en auras assez de ressentir que je t’aime, alors on parlera.»Je ne le crains pas vraiment ce veto. Pour preuve, je cueille entre ses lèvres le bonbon du désir. Il est réciproque, c’est palpable et, doucement, précautionneusement - histoire de n’être dindon d’une farce que j’ai écrite en la libérant trop tôt - j’ai desserré ma prise autour de ses poignets, car s’il n’est pas question de céder les rênes, j’ai besoin de mes deux mains à l'arrière de ses cuisses pour la soulever du sol et la consommer, ici : je n’aurai pas foi de nous conduire jusqu’au salon.  






--- and suddenly
i was there, caught up in a dream, running after a new reality.

(amelyn #96) i drank every sky that i could JLuMeCF
(amelyn #96) i drank every sky that i could TiuE8UW
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Raelyn Blackwell
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STATUT : Amos a bouleversé toutes ses certitudes : la reine des glaces est loin désormais, et le couple s'est marié à l'abri des regards en avril 2022. Ils sont parents d'une petite Micah depuis deux ans. (26.12.2021)
MÉTIER : Boss du Club, la pègre de Brisbane, depuis février 2021. Copropriétaire avec Amos de l'Octopus, un Casino qui a ouvert ses portes en avril 2021. Baronne de la drogue, reine de la nuit et jeune maman, une vie somme toute bien remplie.
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amelyn #96 ☆ i don't know just how it happened, i let down my guard, swore I'd never fall in love again but I fell hard. you came into my crazy world like a cool and cleansing wave. before I knew what hit me, baby, you were flowing though my veins. i'm addicted to you, hooked on your love, like a powerful drug i can't get enough of.

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spencer #13 ☆ you know there's still a place for people like us, the same blood runs in every hand. take another walk out of your fake world, please put all the drugs out of your hand. you'll see that you can breathe without no back up, so much stuff you got to understand.

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carly (scénario libre) ☆ what brings you to the lost and found, dear ? won't you pull up a seat ? everybody got a price around here to play, make me an offer, what will it be ? welcome to the playground, follow me. tell me your nightmares and fantasies, sink into the wasteland underneath.


(pré-liens)
le cluble casino l'octopus

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― statistiques RP ―
2024 ☆ 202320222021

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amelyn ☆ i was lost until i found me in you. i saw a side of me that i was scared to, but now i hear my name and i'm running your way. i still look at you with eyes that want you. when you move, you make my oceans move too. it's my desire that you feed, you know just what I need. you got power, you got power over me ☽ 123456789101112131415161718192021222324252627282930313233343536373839404142434445464748495051525354555657585960616263646566676869707172737475767778798081828384858687888990919293949596

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AVATAR : Lady Gaga
CRÉDITS : me (avatar) & harley (gif profil, crackships amelyn, gifs spencer & carly)
DC : Megan Williams (Sydney Sweeney) & Midas Sterling (Tom Blyth)
PSEUDO : stairsjumper
Femme (elle)
INSCRIT LE : 21/02/2019
https://www.30yearsstillyoung.com/t23235-raelyn-you-can-try-to-break-me-i-cut-my-teeth-on-people-like-you
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Message(#) Sujet: Re: (amelyn #96) i drank every sky that i could (amelyn #96) i drank every sky that i could EmptyMar 6 Fév 2024 - 18:05



i drank every sky that i could
Raelyn Blackwell & @Amos Taylor

(amelyn #96) i drank every sky that i could 3180130893

Je mentirais si j’affirmais que cette machination – on a dépassé le stade de la mise en scène – ne ressemble pas à Amos. Je brûlerais toute entière si je prétendais être prête à mettre ma main au feu qu’il a reçu ce conseil d’un autre, ou pris l’idée à l’un de ses frères. Non, ce rapt porte sa signature et même son homme de main, il l’a choisi parmi ceux de ses connaissances que je ne connaissais pas pour ne pas prendre le risque que je le terrorise et le forcé à changer d’avis et à placer rester en vie tout en haut de ses priorités. J’ai peut-être scandé que j’aurais sa peau, à cet inconnu. J’ai peut-être griffé en me débattant lorsque ses doigts se sont refermés autour de mes poignets et sans la présence rassurante d’Abraham pour garder ma fille, peut-être serais-je allée plus loin, de peur qu’il s’agisse réellement d’autre chose que d’un coup bas – en est-ce réellement un puisque je brûlais de le retrouver ? – de mon époux. Il serait venu lui-même nous débusquer à l’hôtel pour expier ses fautes et me ramener à lui, il l’a dit au téléphone ou bien l’a-t-il sous-entendu ; entre ce qu’il exprime clairement et ce que je comprends parce que je le connais par cœur, tout se mélange parfois dans mon esprit.

Cela lui ressemble donc, autant que lui ressemble le sourire presque narquois qui se dessine sur ses lèvres alors que, furieuse, je me plante devant lui, tout près de lui et je relève le menton pour le foudroyer du regard. Si j’étais dotée de pouvoir divins, il aurait déjà été réduit en cendre et une fumée grise s’élèverait jusqu’au plafond. « D’habitude, ils sont moins jolis à regarder… » Je suis furieuse, mais je ne peux malgré tout m’empêcher de ressentir un frisson me parcourir l’échine alors qu’il est là, à quelques centimètres de moi, que je sens la chaleur de son souffle sur mon visage et qu’il m’a manqué depuis que je suis partie. « Et moins bavard aussi. » Tous les frissons du monde ne le protègeront en revanche pas de mon courroux, surtout pas s’il me tourne en dérision alors qu’il devrait me manger dans la main pour se faire pardonner le traitement de brute qu’il m’a infligé. Bien sûr, ce serait mentir que de prétendre que je n’aime pas ça, son côté trivial, ses manœuvre et attitudes dignes d’homme des cavernes. Ce serait mentir également que de nier que ce qui m’anime ne comporte aucune trace d’excitation. Ça l’est, à mes yeux, d’être tirée de son lit par l’envoyé de cet homme qui a refusé de dormir une nuit de plus loin de moi, et qui a considéré que sa noble cause valait l’emploi de moyens radicaux.

Mais la fureur est là, elle monte d’un cran face à sa provocation, et il sait certainement parfaitement à quoi il s’expose. Ma main gauche quitte mon flanc pour lui décocher une gifle capable de faire siffler ses oreilles pendant plusieurs jours. Une gifle qui laissera la trace de mes doigts sur sa joue assez longtemps pour qu’il regrette de m’avoir rendue folle de rage. Sauf qu’il la voit venir, il la voit certainement venir depuis que je suis sortie de l’ascenseur, et ses doigts se referment autour de mon poignet gracile pour arrêter mon geste. Sans me laisser le temps de m’offusquer, ou de changer de main d’attaque – je ne suis pas ambidextre, mais certainement tout de même capable de lui faire mal de la main droite – il me tire contre lui et referme la porte d’entrée derrière nous. « Pas cette fois. » Une nouvelle provocation m’est glissée à l’oreille et je m’enflamme de fureur autant que de désir. Je lève ma seconde main pour frapper, mais il l’intercepte à son tour avant qu’elle ne soit à son tour levée bien haut au-dessus de ma tête pour être faite prisonnière avec l’autre. Si je fais mine de me débattre, je suis loin d’y mettre tout mon cœur. Je m’agite tout juste sous sa poigne pour faire bonne figure et par amour propre mais il trouve la meilleure des parades : il fond sur mes lèvres et, moi, je me sens comme une camée privée de sa drogue pendant trop longtemps et qui reçoit enfin une nouvelle dose. Je l’embrasse sans plus penser à me débattre, sans même penser à respirer si bien que lorsqu’il sépare nos lèvres, j’ai le souffle coupé et ma poitrine se soulève à un rythme effréné. Lui a fait tomber son pantalon au sol, il est toujours accroché autour de ses chevilles et je lutte contre la concupiscence. « On s’est hurlé dessus, on s’est disputés et, j'ai pas envie de t'avoir au téléphone demain, là, maintenant, j’ai envie de te faire l’amour. » Je n’ai pas hurlé, moi. « Et quand tu en auras assez de ressentir que je t’aime, alors on parlera. » Je l’observe avec intensité, sans un mot – aucun qui ne sort de mes lèvres en tout cas, mes yeux eux répondent à ma place que je veux être à lui – tandis qu’il libère précautionneusement mes mains. Il se méfie, il craint une gifle et il a certainement raison : il sait tout de mon tempérament belliqueux. Sauf que je n’ai plus envie de le gifler et si j’aspire à ce qu’il ressente une certaine douleur, ce sera celle causée par mes ongles qui s’enfonceront dans sa chair lorsqu’il me fera sienne, et pas celle de ma paume violement lancée contre sa joue. Mes doigts se posent de part et d’autre de sa nuque épaisse et du bout du pouce, je caresse sa peau avec une tendresse qui contraste avec la situation. Ce geste en est la seule marque, cependant, puisque tout le reste de mon corps communique mon empressement et mon intensité. Lorsque je fonds sur ses lèvres, mes doigts glissent à l’arrière de sa nuque puis dans ces cheveux que j’empoigne avec fermeté tandis que lui glisse ses mains sous mes cuisses pour me rehausser à son niveau. Ses doigts se battent avec le t-shirt de mon short en soie, je les sens, sauf qu’il se heurtent à la barrière formée par mon sous-vêtement qu’il ne pensait peut-être pas trouver là. Mes lèvres – toujours scellées aux siennes – esquissent un sourire et après avoir mordu et fait mine d’emporter sa langue avec moi, je finis par les séparer des siennes pour reculer mon visage. « Perdu. » Un mauvaise pioche retentit dans mes pensées juste avant qu’il ne glisse ses mains dans mon dos pour se battre avec la couture de mes vêtements pour les faires glisser autour de mes cuisses et les écarter de son chemin sans perdre l’équilibre ou me reposer. Si je laisse ma tête basculer en arrière, c’est pour lui permettre d’exprimer sa frustration en embrassant, mordant ou jouant avec la peau de mon cou offert. Je ne le repousse pas : au contraire, mes doigts enroulés dans ses cheveux le pressent un peu plus contre moi.

Le premier coup de rein me fait échapper un hoquet de surprise face à l’expression de son empressement et de sa bestialité. Les suivants me font perdre pied et si je griffe son dos jusqu’à laisser des marques, c’est moins parce que je crains de glisser et que je me tiens un peu trop fermement qu’une expression brute de plaisir. Après que la jouissance n’ait fini par m’emporter, je reste contre lui, mon visage glissé dans son cou, et je calque le rythme de ma respiration sur la sienne. J’embrasse finalement son épaule, avant de relever ma nuque et d’appuyer l’arrière de ma tête contre la porte en bois laqué. « Dépose-moi. » Je sens ses jambes se plier et la pression derrière mes cuisses se relâcher, comme pour me déposer doucement au sol. « Non, pas là. » J’ai le sentiment que mes jambes sont faites de coton et qu’elles ne pourraient pas me soutenir. Il semble le comprendre et, lorsqu’il finit par me déposer sur le sofa, je le maintiens fermement contre moi pour qu’il recouvre mon corps du sien et ne me quitte pas. Me détacher de lui me semble intolérable. Je prends une profonde inspiration, avant d’embrasser son front sur lequel perle de la sueur. Les petits cheveux fins qui encadrent mon visage le sont aussi, trempés. Avec une délicatesse qui contraste avec la scène qui vient de se jouer, je glisse mes mains sous son t-shirt pour lui signifier que je veux qu’il le retire pour me laisser libre de faire courir mes doigts sur sa peau. « Tu innoves… » Je suis toujours furieuse contre toi. « Tu réveilles des pauvres braves presque à minuit pour palier le fait de ne pas pouvoir venir me traîner jusqu’ici toi-même. » Je t’aime. « Demande-moi. » Je le lui souffle à voix-basse, en effleurant sa mâchoire, ses lèvres des miennes. « Demande moi si j’ai assez ressenti que tu m’aimes. » J’ai besoin que tu me parles maintenant, tu l’as promis.





:gniark: :
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Amos Taylor
Amos Taylor
le faiseur de rêves
le faiseur de rêves
(amelyn #96) i drank every sky that i could MTtf4TM Présent
ÂGE : 46 ans (02/05/1977)
STATUT : Elle a gommé ses ratures, effacé ses coquilles. Elle lui a rappelé que derrière le tragique se terrent parfois de belles histoires d'amour. Elle est sa renaissance, son renouveau et, aujourd'hui, ils sont ensemble parents d'une petite Micah née en décembre 2021.
MÉTIER : Propriétaire d'un casino que Raelyn a appelé "Octopus". Bras droit de Raelyn au Club, il gère l'acheminement et la revente des armes illégales.
LOGEMENT : Il vit depuis janvier 2021 avec Raelyn au 721 Daisy Hill Road à Logan City, dans un loft dont il tait l’adresse. Il possède également un catamaran dans un emplacement privé et, lui aussi, inconnu tous. Rae et lui, pour leur couverture, louent aussi un appartement "témoin" pour recevoir leurs proches et, de cette manière, conserver le secret de leur adresse.
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POSTS : 7000 POINTS : 1270

TW IN RP : Dépression › Suicide › Alcoolisme › TSPT › Coma éthylique › Deuil › Addiction › Overdose d'un proche › Meurtre › Décès d'un proche
GENRE : Je suis un homme
ORIENTATION : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : Il ne cuisine pas, mais il sait faire à manger › C'est un excellent nageur › Après l'accident, il n'a plus plongé pendant des années. Il a recommencé récemment grâce à Raelyn › Alcoolique notoire. Il l'admet et essaie de se soigner après que les médecins lui ont promis une mort anticipée s'il n'arrêtait pas › La mauvaise foi est son arme préférée › Il fume beaucoup trop pour son bien › Il est obsédé par la sécurité de Raelyn, mais aussi celle de Micah. Sa peur de la perdre est grandissante et ne semble pas vouloir s'éteindre.
CODE COULEUR : 66cc66
RPs EN COURS : (8+2/10) Amelyn #96Midas #4Spencer #2Anwar #2Rhett #2Abramos #1Samuel #1Chad #5 › Atlas 7#

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Amelyn 96 ⊹ I was lost until I found me in you. I saw a side of me that I was scared to, but now I hear my name and I'm running your way. I still look at you with eyes that want you. When you move, you make my oceans move too. It's my desire that you feed, you know just what I need. ☽ 123456789101112131415161718192021222324252627282930313233343536373839404142434445464748495051525354555657585960616263646566676869707172737475767778798081828384858687888990919293949596


(amelyn #96) i drank every sky that i could 56314a9c59aee1395475bcb536c1c83e8a68d224
Atlas #7 ⊹ I am the key to the lock in your house. That keeps your toys in the basement. Do not cry out or hit the alarm, you know we're friends till we die.

(amelyn #96) i drank every sky that i could Tumblr_nm1d3lw4051qg8dzlo4_r1_250
Taylor & Sterling Chad #5 & Midas #4 & Samuel #1 & Abraham#1 ⊹ By faith, being moved by the fear of God, he made ready an ark for the salvation of his family

UNIVERS ALTERNATIFS :


(amelyn #96) i drank every sky that i could Deuy
Amelyn UAchp 12 & chp 13 › ⊹ Everybody knows that baby's got new clothes, but lately I see her ribbons and her bows have fallen from her curls. She takes just like a woman. She makes love just like a woman and she aches just like a woman. But she breaks just like a little girl. ☽ 12345678910111213


RPs EN ATTENTE : Atlas / Jonah
RPs TERMINÉS : Liste mise à jour dans la fiche de liens.


AVATAR : Bradley cooper
CRÉDITS : Stairsjumper (avatar), Loma (gifs signature), harley (crackships profil), WALDOSIA. (code signature), casiopeis (gif from serena) hillsidepacks
DC : Nope
PSEUDO : Ci!
Femme (elle)
INSCRIT LE : 16/12/2019
https://www.30yearsstillyoung.com/t28495-amos-taylor-my-senses-have-been-stripped
https://www.30yearsstillyoung.com/t28558-amos-taylor-ace-of-spades

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Message(#) Sujet: Re: (amelyn #96) i drank every sky that i could (amelyn #96) i drank every sky that i could EmptyVen 9 Fév 2024 - 18:01




I DRANK EVERY SKY THAT I COULD

(amelyn #96) i drank every sky that i could 3180130893
Plus tôt, alors que j’avais Rhett assis dans mon divan aux coussins crevés et que je le suppliais du regard de commettre ce que toute femme indépendante condamnerait au nom du féminisme, je n’aurais pas misé un kopek sur l’éventualité d’un oui. Après qu’il soit parti, j’ai entamé la relecture de mes comportements depuis mon arrestation et mon assignation à résidence. Juste avant que Raelyn ne soit déposée à mes pieds - ou presque - j’ai deviné quelle serait sa colère puisque mes réflexions, loin d’être achevées, ne m’ont rien appris de glorieux par rapport à mon attitude. A présent qu’elle se tient à quelques centimètres de moi, que dressée sur la pointe de ses pieds, son souffle de colère caresse le haut de mon torse. Maintenant qu’elle plonge un regard de défiance dans le mien, la raison s’éteint au profit du désir. Je ne songe plus à lui présenter des excuses parce que je conçois depuis peu qu’elle les mérite. Non. Les images que je croque au fusain dans mon cerveau d’homme primaire sont plus lubriques que catholiques. Je la déshabille en la dévorant des yeux. Je lui fais l’amour avec la fougue sans l’avoir touchée autrement que de mes pupilles avides d’un contact avec sa peau. Tout prêt à intercepter ce geste qui survient - évidemment, qu’elle m’aurait giflé de sa main baguée -, je jure que j’ai tenté de me contenter de la proximité de mes doigts autour de ses poignets tandis que je la tire à l’intérieur. Je distribue déjà les ordres : je suis grisé par une bêtise, je l’aurais été en la saisissant sagement par la main. La cause est évidente : j’ai eu peur. J’ai eu peur de la perdre, pas tant parce qu’elle est partie pour protéger notre fille de mes accès de rage, mais parce qu’elle a coupé court à notre appel trop abruptement pour mon cœur souffreteux. Nous n’avons pas réussi à nous comprendre et à nous apaiser mutuellement afin d’aboutir, au terme d’une conversation, sur ce qu’elle et Micah rentrerait auprès de moi dès le lendemain matin. Je l’avais espéré pourtant. Qu’un quelconque dieu m’en soit témoin, je n’ai pas fomenté de plan dont le but consistait à faire l’amour sur des malentendus parce que c’est pratique, parce que nous maîtrisons ce langage mieux que les autres : nos corps se comprennent. Mon dessein n’était pas non plus conçu autour de ce baiser que je vole plus que je n’offre et qui transpire de notre passion. Elle équivaut toujours à ce feu qu’une tempête ne pourrait éteindre. J’ai douté. Après l’épisode compensatoire pendant mes mois en tant qu’abstinent à l’alcool, je crois m’être convaincu que si notre couple n’est pas encore calqué sur ceux qui prennent rendez-vous pour s’ébrouer dans leur chambre conjugale, Raelyn reprenait, qu’elle prélevait d’entre mes doigts un de mes privilèges, qu’elle s’était lassée, que notre “flamme” ne nous léchait plus les pieds jusqu’à nous faire bondir l’un sur l’autre sans préavis, par amour, par dévotion, parce que notre relation n’est pas le fruit d’une tocade, mais relève d’une évidence. Et, celle-là, elle se pose là, entre elle qui feint de se débattre alors que je la coince entre moi, fou de désir, et le mur adjacent à la porte d’entrée.

Il nous sert de mur de soutènement et je ne m’en cache pas. J’annonce la couleur de ce que je serais incapable d’être moins trivial. Mes inspirations hache mes avertissements. Mon cœur bat si vite et si fort qu’il menace de quitter mon torse. Elle l’entend, j’en ai la conviction. Il invite le sien à se calquer sur son rythme, à battre de concert avec le mien, celui qui chuchote à son complice de ne pas résister à l’appel du pardon s’il ramage en ma faveur. A-t-il obéi ? Son pouce caressant ma joue est-il la preuve qu’il accepte de collaborer à transformer cet instant, somme toute nécessaire, en souvenir que nous n’oublierons jamais ? La déduction me plaît. J’aime davantage que sa bouche fonde sur mes lèvres pour ennoblir l’étreinte de son consentement. Je l’ai ignoré pour qu’on me la conduise. Mes audaces s’arrêtent ici, au pied de cette silhouette que je convoite de tout mon être, celle que je connais par coeur, mais que je découvre toujours avec la même curiosité de peur qu’il m’échappe un secret, de crainte d’avoir oublié de ramasser la clé du portail qui ouvre la voie vers les délices de la chair. Un portail : il est immense, bien plus que je ne m’étais imaginé. Je me suis figuré que, sous son short de nuit, aucun bout de tissu n’entraverait mes gestes enhardis. La déconvenue se lit sur mon visage. Quant à Raelyn, elle ne bride pas sa joie : ses lèvres contre les miennes fendent ses traits. Elle me nargue et m’entraîne avec elle. Certes, je suis frustré. Je n’en reste pas moins émoustillé par l’enjeu : l’effeuiller sans la reposer maintenant que ses cuisses se sont serrées autour de ma taille et que ses menottes ceignent mon cou. Une chance que je sois créatif : a force d’une patience toute relative, j’ai surmonté la difficulté et ma fierté est telle que je fais fi de douceur et manière. J’assois mes droits sur mon épouse avec une telle impétuosité que sa surprise me ravit. Elle m’enhardit et, au plus je la sens à moi, au plus juste chante son plaisir  au plus je perds pied avec la réalité. Sans ses ongles griffant mon dos, sans ma bouche se baladant tantôt dans son cou de cygne, offert en sacrifice à ma concupiscence, sans mes dents mordillant ou mes lèvres flattant sa poitrine soulevée par sa respiration, j’aurais oublié jusqu’à mon prénom tandis qu’un tsunami d’euphorie me submerge. Bien sûr, je suis en sueur. En outre, la part la plus douce de ma personnalité déplore toujours mes élans de bestilaité qui, pourtant, me laisse un peu gourd. «Laisse-moi deux secondes.» l’ai-je donc priée, me repaissant d’un premier émoi qu’elle dissimule dans mon cou réchauffé de son souffle et d’un second qui tremble entre mes main puisque je consacre le reste de mes forces à la soutenir par l’arrière de ses cuisses galbées. Mon pouce les caline et, au terme d’un minute trop courte pour que je recouvre mes esprits, j’obtempère enfin.

C'est lui rendre les rênes, à ma dulcinée, de l'allonger doucement sur le fauteuil en lui subtilisant un baiser léger. C’est sans protester que je la laisse m’attirer à elle, contre son corps toujours vêtu. Sans surprise, je le regrette et, comme elle, je répare. Elle me débarrasse de mon t-shirt, je la déleste de son sobre déshabillé. «J’ai toujours été prêt à tout pour ça…» Pas le sexe brute consommé sans sommation. Mon allusion est consacrée à ce que j’adore que mes poils se hérissent pour un peau à peau. «Et j’aurais réveillé la Terre entière pour ne pas avoir à passer une nuit de plus sans toi.» lui ai-je volontairement chuchoté. C’est l’heure où nous façonnons notre bulle, celle que rien, à part nous, ne peut faire exploser, celle où les confidences deviennent monnaie courante sans que vanité et pudeur ne nous retiennent. « Je ne te demanderai pas.» Derrière mon chuchotis se dérobe de la fermeté. «Parce que si tu dis oui, je vais devoir tirer une croix sur tout ce que j’avais prévu au cas où tu t’étais montrée difficile à convaincre.» Je me suis relevé au milieu de l’aveu pour lui décocher un sourire coquin - oui, mon ego me susurre que j'ai été à la hauteur de mes ambitions - et franc : je sais ce qu’elle attend et, si je n’ai rien promis, j’ai affirmé et, à l’abri derrière les restes de notre parenthèse charnelle, j’ai prononcé quelques mots évocateurs. «Je te dois des excuses. Un paquet. Et je les ferai…» Même si on en a pour la nuit. «Même si je pourrais résumer ça en : désolé d’avoir été un gros con. Un connard même.» Quoique ma tête reposait sur son épaule, j’ai changé de position. J’ai veillé à ce que ma conjointe contre le dossier pour la tenir entre mes bras. Elle est si petite, si menue et à la fois si éclatante de charisme et de tempérament. « Par exemple, je pourrais déjà te dire que ma réaction à la prison, pendnat la première visite, elle était injuste. Je n’aurais pas dû partir. Je n’aurais pas dû me battre parce que je me doutais que je pourrais finir à l'isolement. J’ai été égoïste et je regrette.»Pour ne rien oublier, il vaut mieux procéder avec méthode. «Je t’ai fait mal et je m’en suis fait aussi. Et, avant de continuer, j’ai besoin que tu promettes que tu sais que je n’ai pas fait tout ça pour t’écraser. Ma colère n’a jamais été dirigée contre toi. Dis-moi que tu le sais.» ai-je surenchéri, mes doigts plus disciplinés dessinant de son épaule à son coude de jolies arabesques. «Après, je te prouverai que venir te chercher était plus qu’un caprice.» Bien que les premières lignes de ce chapitre aient ramolli mon coeur durci par ma rage, c’est indéniable.  



--- and suddenly
i was there, caught up in a dream, running after a new reality.

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Raelyn Blackwell
Raelyn Blackwell
la muse des cauchemars
la muse des cauchemars
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ÂGE : 37 ans (23.12.1986) - capricorne ascendant scorpion
SURNOM : Raelyn est le prénom qu'elle s'est choisi, elle est née Rachel-Lynn.
STATUT : Amos a bouleversé toutes ses certitudes : la reine des glaces est loin désormais, et le couple s'est marié à l'abri des regards en avril 2022. Ils sont parents d'une petite Micah depuis deux ans. (26.12.2021)
MÉTIER : Boss du Club, la pègre de Brisbane, depuis février 2021. Copropriétaire avec Amos de l'Octopus, un Casino qui a ouvert ses portes en avril 2021. Baronne de la drogue, reine de la nuit et jeune maman, une vie somme toute bien remplie.
LOGEMENT : Maintenant à trois, dans un vieil entrepôt transformé en luxueux loft au 721 Daisy Hill Road à Logan City. L'adresse de leur domicile est un secret que le couple garde jalousement.
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POSTS : 30685 POINTS : 4440

TW IN RP : Prise et mention de drogues dures, overdose, violences verbales et physiques banalisées, banalisation du meurtre, menaces, univers de la pègre, misogynie, alcool.
ORIENTATION : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : des nerfs d'acier et 1m55 de charisme, de magnétisme, d'implacabilité, de jalousie et de violence › accro à la cigarette, alcoolique à ses heures perdues, elle luttera toute sa vie contre son addiction à la cocaïne › opportuniste et prête à tout pour servir ses propres intérêts, elle possède une notion de bien et de mal particulière › longtemps volage, elle l'a été jusqu'à ce qu'elle tombe amoureuse d'Amos › récupère le contrôle du Club en février 2021, devenant le leader de l’organisation criminelle › fin janvier 2023, elle abat Lou Aberline, tuant de ses propres mains pour la première fois.
CODE COULEUR : indianred.
RPs EN COURS :
― raelyn's theme ―

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amelyn #96 ☆ i don't know just how it happened, i let down my guard, swore I'd never fall in love again but I fell hard. you came into my crazy world like a cool and cleansing wave. before I knew what hit me, baby, you were flowing though my veins. i'm addicted to you, hooked on your love, like a powerful drug i can't get enough of.

(amelyn #96) i drank every sky that i could 9e9234daecf621079fd64dc9762456204e027a44
spencer #13 ☆ you know there's still a place for people like us, the same blood runs in every hand. take another walk out of your fake world, please put all the drugs out of your hand. you'll see that you can breathe without no back up, so much stuff you got to understand.

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carly (scénario libre) ☆ what brings you to the lost and found, dear ? won't you pull up a seat ? everybody got a price around here to play, make me an offer, what will it be ? welcome to the playground, follow me. tell me your nightmares and fantasies, sink into the wasteland underneath.


(pré-liens)
le cluble casino l'octopus

RPs TERMINÉS : liste tenue à jour dans ma fiche de liens

― statistiques RP ―
2024 ☆ 202320222021

(amelyn #96) i drank every sky that i could B59055a75dd7112e5443a505e7c79a1ee60cfe76
amelyn ☆ i was lost until i found me in you. i saw a side of me that i was scared to, but now i hear my name and i'm running your way. i still look at you with eyes that want you. when you move, you make my oceans move too. it's my desire that you feed, you know just what I need. you got power, you got power over me ☽ 123456789101112131415161718192021222324252627282930313233343536373839404142434445464748495051525354555657585960616263646566676869707172737475767778798081828384858687888990919293949596

(ua) 12345678910111213

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DC : Megan Williams (Sydney Sweeney) & Midas Sterling (Tom Blyth)
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Message(#) Sujet: Re: (amelyn #96) i drank every sky that i could (amelyn #96) i drank every sky that i could EmptyDim 11 Fév 2024 - 16:24



i drank every sky that i could
Raelyn Blackwell & @Amos Taylor

Pantelante, je m’accroche au cou d’un Amos qui me conjure de lui laisser le temps de revenir à lui, lui aussi, et d’être capable de se remettre en marche. Maintenant que je reprends contact avec la réalité, le bois froid et les reliefs de la porte dans mon dos me semblent inconfortables et douloureux – sans doute ceux-ci resteront imprimés sur ma peau pendants quelques dizaines de minutes – mais j’acquiesce, j’attends avec la patience d’une sainte, mon front collé contre sa peau, mon visage reposé sur l’os de sa clavicule. Lorsqu’il me dépose sur le sofa et que je sens le tissu doux épouser mon dos, je m’applique à le garder contre moi. Je ne veux pas qu’il s’échappe, je ne veux pas non plus qu’il se détourne animé par la honte d’avoir écouté ses pulsions plus que sa raison ou que sais-je encore. L’a-t-il prémédité, ce corps à corps ? Lorsqu’il a envoyé son ami d’enfance me tirer hors de mon repaire, savait-il qu’il agirait de cette façon-là, qu’il se jetterait sur mes lèvres et qu’il me consommerait à peine la porte de l’appartement passée ? Je l’ignore, mais si je devais parier, je trancherais pour un non : tout a toujours été spontané entre nous, instinctif, plutôt que calculé. Cette étreinte brûlante et un tantinet brusque, nous en avions besoin tous les deux. Je n’ai pas besoin que de ça et je ne tenterai pas d’étouffer quelque part en moi mon besoin de recevoir des excuses, un honnête et authentique mea culpa, sous prétexte que le sexe m’aurait fait perdre la raison, mais Amos est beaucoup de chose, mais pas un être retors. Je sais que ce n’était pas son objectif, mais je m’interroge tout de même sur ce qu’il a compris, ce qu’il pense avoir compris, et les points sur lesquels il est peut-être toujours trop à côté de ses pompes à force de s’être trop regardé le nombril. Alors, sentir son souffle contre ma peau puis la chaleur de la sienne contre moi lorsque nous nous défaisons mutuellement de nos t-shirts, j’en profite en fermant les yeux et en tentant de ne pas penser à la suite des événements.

« J’ai toujours été prêt à tout pour ça… » Un mince sourire amusé étire mes lèvres. Sans doute serait-il plus franc si le souvenir de ces derniers jours et de notre appel de ce soir n’étaient pas déjà en train de me revenir. Il y a trois ans, il a sauté dans sa voiture immédiatement lorsqu’il a cru entendre qu’il était en train de me perdre, lors d’un appel finalement similaire à celui-là. Il a conduit bien plus vite que les limites ne l’autorisent pour arriver à ma porte – cette fois aussi je n’étais pas chez moi, pas chez nous – et dissiper tout malentendu. Cette fois, quatre heures se sont écoulées. Je m’interroge sur ses motivations, je m’interroge sur la réflexion qui l’a conduit à cette extrémité qui nous ressemble et j’ai envie de croire qu’il ne m’a pas faite venir que pour un corps licencieux mais qu’il a d’autres choses à m’offrir, en tête de file, l’aveu qu’il s’est enfin mis dans mes chaussures, pour de vrai, qu’il est effaré par sa conduite de ces derniers moi et qu’il me comprend sans restriction. « Et j’aurais réveillé la Terre entière pour ne pas avoir à passer une nuit de plus sans toi. » - « Tu n’avais pas besoin de réveiller la terre entière. » Il aurait suffi des bonnes réactions, des bons messages, des bons mots. Il n’avait pas besoin d’affronter les douze travaux d’Hercule ou de traverser le Styx pour aller me chercher en enfer pour m’y arracher. Je n’avais besoin que d’être rassurée, et je serais revenue de moi-même. Mon visage se ferme : il ne se transfigure pas de dureté ou de fermeté, mais de peine et d’appréhension. Il m’aime. Sa réaction au téléphone tout à l’heure n’avait guère laissé de place au doute. Il brûle toujours pour moi, notre étreinte a prouvé que la passion nous dévorait toujours entièrement. Est-ce qu’il me comprend ? « Je ne te demanderai pas » Bien. Je ne veux pas que ce soit aussi facile. « Parce que si tu dis oui, je vais devoir tirer une croix sur tout ce que j’avais prévu au cas où tu t’étais montrée difficile à convaincre. » - « Convaincs-moi. » J’ai envie de l’entendre, tout ce qu’il avait prévu.

« Je te dois des excuses. Un paquet. Et je les ferai… » Mes grands yeux dévorent les siens. Je l’écoute avec une attention sans borne et malgré la chaleur de l’été Australien, mon corps frissonne contre le sien. « Même si je pourrais résumer ça en : désolé d’avoir été un gros con. Un connard même. » Un sourire en coin étire mes lèvres tandis que je porte ma main à son visage pour ramasser une mèche de ses cheveux et de la tirer en arrière pour tenter de l’accrocher derrière ses oreilles. Mes gestes sont empreints de douceur. Ils ne disent pas tu n'as pas été un connard, ils disent je t’aime même si tu l’as été et mon cœur se briserait s’il émettait encore un doute à ce sujet-là. « Par exemple, je pourrais déjà te dire que ma réaction à la prison, pendant la première visite, elle était injuste. Je n’aurais pas dû partir. Je n’aurais pas dû me battre parce que je me doutais que je pourrais finir à l'isolement. J’ai été égoïste et je regrette. » Autrefois, c’est moi qu’il accusait de l’être. Il a néanmoins compris un peu plus chaque jour qu’il me blessait. Il sait comprendre Amos, quand il s’en donne la chance en écoutant et en réfléchissant au-delà du bout de son nez. « Je t’ai fait mal et je m’en suis fait aussi. Et, avant de continuer, j’ai besoin que tu promettes que tu sais que je n’ai pas fait tout ça pour t’écraser. Ma colère n’a jamais été dirigée contre toi. Dis-moi que tu le sais. Après, je te prouverai que venir te chercher était plus qu’un caprice. » - « Je sais que tu n’as pas fait tout ça pour m’écraser. » Il me sautait à la gorge bien plus prestement quand j’avais passé la journée près de lui, mais je n’ai jamais considéré que c’était sa façon de m’emprisonner et de me réduire à autre chose que la femme d’affaires que je suis. Je n’ai jamais pensé qu’il s’agissait de possessivité ou de jalousie, si ce n’est celle que je puisse sortir tandis que lui était enfermé. « Et je sais aussi que même toi, tu ne savais pas tout le temps d’où ta colère venait. » J’introduis une nuance, légère parce qu’avant mon départ, il est difficile de nier que c’est moi qu’elle visait. « Elle était dirigée contre moi, Amos. » N’était-ce pas moi qui la recevait inlassablement en pleine figure ? N’en étais-je pas la victime ? « Mais je sais que j’en étais pas la cause. Que j’en étais pas à l’origine. » Que c’était l’enfermement, la justice, Lou Aberline, peut-être lui-même aussi, lui-même certainement. « Je joue pas avec les mots. » Je ne veux pas sembler mesquine non plus. « Mais ce que j'ai ressenti, je l'ai pas inventé. Et c'est important. » Important qu'il reconnaisse que quelle que soit la source de son ire, j'en ai été une victime collatérale.





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