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 jariane + it won't kill ya

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le sextoy de joanne
le sextoy de joanne
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ÂGE : 36 ans (05/06/81)
SURNOM : Jay
STATUT : So done.
MÉTIER : Nouveau rédacteur en chef @ GQ Australia. Philanthrope, président de la fondation Oliver Keynes pour jeunes en détresse. Ambassadeur WWF et SANE. Papa d'un petit bonhomme nommé Daniel, âgé de 1 an, qu'il ne voit qu'un weekend sur deux. Occupé, très occupé.
LOGEMENT : a récemment emménagé au #98 Bayside après cinq ans passés à Logan City

POSTS : 15619 POINTS : 1720

ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : Anglais, né à Londres. Fils de Lord, et l'est lui-même. ≈ A recueilli deux chiens abandonnés: Ben, un golden retriever, et Milo, un teckel. ≈ Végétarien. ≈ N'aime pas le surplus de technologie ≈ Grand passionné d'art. Il est peintre et mécène. ≈ Sanguin, ses poings dépassent parfois sa pensée ≈ Sait cuisiner et adore ça. ≈ Diagnostiqué borderline il y a un an, sous traitement à la demande du juge suite à sa condamnation pour violences domestiques (nov.2016) ≈ S'est fait tatouer la date de naissance de son fils sur l'omoplate gauche.
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
RPs EN COURS : Joamie #114 - Joamie (v.a) #3 - Jodie #3 - Jodie #2 - Jonathan - #teamdrama - Irene #3 - Zamissan - [7/6]


JOAMIE ► Who says truth is beauty after all? And who says love should break us when we fall? But if we're strong enough to let it in, we're strong enough to let it go.


JADIE ► Call me a lover, believer, and all the names you wanna give. Sister and brother, all the way together, and all the lives we’ll ever live forever and ever.
RPs TERMINÉS : Beaucoup trop.


PSEUDO : loonywaltz
AVATAR : luke evans
CRÉDITS : loonywaltz
DC : lou aberline & benjamin brody
INSCRIT LE : 27/03/2015
http://www.30yearsstillyoung.com/t1188-jamie-elle-m-a-fait-la-bise-langoureusement http://www.30yearsstillyoung.com/t11382-love-who-loves-you-back http://www.30yearsstillyoung.com/t1525-jamie-keynes http://www.30yearsstillyoung.com/t2243-jamie-keynes

MessageSujet: jariane + it won't kill ya   Mar 10 Oct - 0:02



Comme une fleur, j'apparais sur le coin du bureau d’Ariane, la bouche en cœur. Les mains dans mon dos et mon petit sourire laissent présager que je prépare un mauvais coup -rien de bien terrible pourtant. Sans cérémonie, je ne tarde pas trop à mettre fin au suspense ; si la jeune femme se souvient des évènements de son calendrier, elle se rappelle qu’elle a accepté de m'accompagner à une certaine soirée d'une certaine importance pour moi un certain jour, et ce jour, c'est aujourd'hui. Elle n’a sûrement pas oublié, d'ailleurs, que sa lamentable défaite au baby-foot le soir même de cette promesse m’a permis de gagner le droit de choisir ce qu'elle portera, ce qui n’avait rien d'un mauvais gage car Ariane doit bien se douter que je ne compte pas l’enlaidir s'il est question qu'elle soit à mon bras. Et puis, ce n’est pas tant une corvée de se faire offrir une robe de couturier, sûrement plus chère que ce qu'elle pourrait s'offrir avec un an de salaire. Je tire donc de mon dos le sac opaque du pressing et le dépose sur sa table avec précaution. “Comme prévu : ta robe.” Elle peut grimacer autant qu'elle veut, la demoiselle n’a pas le choix si elle veut tenir parole -et elle a plutôt intérêt. Elle découvrira la pièce de tissu plus tard, a moins qu'elle ne puisse pas résister à la pression de ses collègues qui la harcèleront pour la voir avant de la découvrir sur les photos de la soirée et les réseaux sociaux. Cela, je la laisse gérer, et j'observerai sûrement du coin de l'oeil avec un sourire amusé. “Je te laisse accessoiriser. Pas de faute de goût je t'en prie.” Cela va de soi, mais je le souligne tout de même ; qu'elle s'attende à être passée au scanner avant d'avoir le droit de pénétrer dans la salle de réception et allégée de tout ce que je jugerai superflu ou inadapté. Cela ne sera pas tant un moment de festivités pour moi qu'une autre facette de mon travail ; des heures supplémentaires, en somme, payées en champagne et bonne cuisine. J'appréhende, mais il n’est pas question de le laisser transparaître ; je suis un peu comme un comédien avant d'entrer en scène, le ventre tordu de bon trac. De toute manière, que pourrait-il bien se passer de terrible ? “Le rendez-vous est à dix-neuf heures mais sois là-bas pour huit, cela nous donnera juste assez de retard.” Parce qu'il faut savoir se faire désirer, c'est une règle de base, mais pas trop lorsque l'on est l'attraction principale de la soirée. Il faut pouvoir arriver sur place et avoir assez de mains à serrer, et ne pas être celui qui attend qu'on lui serre la main à l'entrée en somme. L'horaire étant fixé, je laisse Ariane à son travail. Je ne passerai pas la chercher chez elle, et contrairement à ce que cela laisse penser, c'est une marque d'attention ; comme ce fut le cas avec Joanne, comme pour toutes les premières sorties avec une femme, rendez-vous ou pas, je laisse ainsi à celle-ci tout loisir de partir quand elle le souhaite sans dépendre de moi. Que pourrait-il y avoir de pire que de se sentir piégé d'un endroit où l'on ne veut finalement pas être parce que votre chauffeur décide de rester ? Abhorrant les contraintes moi-même, c'est un détail auquel je pense constamment. Et connaissant le spécimen roux de l'autre côté de l'open space, cette porte de secours sera toute appréciée. J'arrive sur place avant elle, car de toutes les personnes à faire attendre, votre cavalière est tout en bas de la liste. Être en retard, certes, mais être présent pour l'accueillir tout de même. Cela fait partie du jeu. Mais cela fait plus de dix minutes que j'attends dans le hall en faisant régulièrement signe à l'hôtesse que, oui, je finirai par rejoindre la réception. Dix minutes deviennent quinze, vingt… encore cinq minutes, me dis-je à chaque fois afin de ne pas me résigner à l'idée simple qu'elle ne viendra pas. Peut-être a-t-elle cru que je n'étais pas si sérieux que ça, peut-être a-t-elle changé d'avis. Je lâche un soupir qui résonne avec l'écho des conversations dans la grande salle qui traverse les grandes portes. Je suppose que j'affronterai le banc de requins seul dans ce cas. Le bon trac a eu le temps de laisser place à une vraie angoisse. Et si tous étaient au courant que les premières semaines furent loin d'être roses ? Et si les deux premiers numéros parus n’étaient pas appréciés ? Et si c'était un bain d'hypocrisie la plus infecte dans lequel je devrais plonger et passer la soirée ? J’ai envie de faire marche arrière, mais ce genre de caprices d'enfant ne sont plus tolérés depuis longtemps -s’ils l’ont été un jour. Alors j'inspire profondément afin de réunir le courage nécessaire pour me mêler aux invités, lève le menton et… “Parker !” Dès que mon regard tombe sur elle je rends l'espace du hall pour la rejoindre. Pour le moment, impossible de déterminer si je suis en colère ou soulagé. “Je sais que le retard c'est chic, mais plus d'une heure c'est indécent, qu'est-ce que tu…” Mon oeil attrapé par la brillance d'un collier dévie totalement ma concentration vers le reste de la silhouette de la jeune femme. J’observe, scrute, lui tourne autour en inspectant le moindre détail, des chaussures aux cheveux, les mesures du vêtement, chaque chose à sa place. Et je suis plus impressionné, plus surpris aussi, et plus visuellement satisfait que je ne saurais l'avouer au delà de ce “pas mal” un peu bougon que je lâche -et qui est tout ce que je parviens à articuler à ce sujet tant que je ne parviens pas à remettre de l'ordre dans mes pensées.



Break a human heart Add some vanity Authenticity And put them all together, Do whatever To your broken machine




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ÂGE : 28 ans (13/05)
SURNOM : Parker, Scarlett, la love doctor et autres synonymes ridicules
STATUT : pas intéressée
MÉTIER : en charge du courrier du coeur pour GQ Australia, animatrice d'un podcast grivois & presqu'auteure
LOGEMENT : #07 (appartement), Bayside. Mes affaires qui s'entassent chez Sofia, indéfiniment.

POSTS : 657 POINTS : 640

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les beaux garçons.
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
RPs EN COURS :
RPs EN ATTENTE : Auden + Cole


RPs TERMINÉS : LysanderJamie Tad (fb)

PSEUDO : hub
AVATAR : rose leslie baby
CRÉDITS : avenged in chains
DC : les McGrath
INSCRIT LE : 10/06/2017
http://www.30yearsstillyoung.com/t15563-ariane-i-think-she-knows http://www.30yearsstillyoung.com/t15581-ariane-they-re-talking-about-you-girl-but-you-re-still-the-same http://www.30yearsstillyoung.com/t15817-ariane-parker http://www.30yearsstillyoung.com/t16257-ariane-parker

MessageSujet: Re: jariane + it won't kill ya   Hier à 2:17



it won't kill ya
jariane
I know as the night goes on, you might end up with someone. So why do I bite my tongue? Oh, I wanna know ya. I'm lookin' around the room, is one of those strangers you? And do you notice me too? You're a face I won't forget. I don't know how much time is left. We haven't had a moment yet.

Et je grogne. Devant le reflet que me renvoie le miroir, devant le regard plein de sous-entendus que me lance Sofia, devant la coupe qui épouse un peu trop bien mes courbes, qui me force à rester bien droite, à remonter les épaules, à redresser le dos. « J’vais emprunter ta robe, la noire, et ça sera tout. » et mon amie qui soupire, qui se laisse tomber sur mon lit, qui fixe le plafond comme si son geste trop dramatique rendait parfaitement bien et que ça me ferait plier à tous vents. La blague. « T’es folle. Il a bien choisi, t'es à tomber. Assume. » je frissonne, et pas parce qu’il fait froid. On a abusé ce mois-ci sur le chauffage, parce que la paie rentre bien, et parce qu’on en avait assez de se balader dans l’appartement les lèvres bleutées. Pour ce qui est de la robe par contre, je ne pourrais pas soupirer plus fort. Le simple fait que Jamie ait remporté la partie de babyfoot m’horripile, à savoir que j’avais probablement laissé des marques d’ongles bien ancrées dans le manche de la baguette de jeu tellement j’étais agacée d’avoir perdu. Fallait-il qu’il se la joue macho à mort, me prenant pour une poupée, une Barbie en bonne et due forme, qu’il habillerait comme toutes ses autres victimes, la bouche en coeur les yeux qui rêvent. « Et après c’est le droit de vote qui saute, et mon nom de famille. » j'exagère à peine. Ce genre de mecs-là, je le voyais venir à des kilomètres. Ils couvent leurs nanas de cadeaux, ils les complimentent, ils les font sentir comme des princesses. Et le jour où elles font un faux-pas à leurs yeux parce que la majorité du temps hausser le ton ou proposer une option qui plaît au potentiel féminin du couple n’est pas un affront en soit, c’était direction claque sur la figure. Domination patriarcale, hiérarchie du mâle. Je le voyais déjà se complaire de mon habillement pour ensuite jouer de sa posture de pouvoir à GQ pour me reléguer à un truc plus girly à son sens, la potiche aux photocopies, la nunuche qui sert le café. C’était bien mal me connaître de penser que j’allais plier, et ma rébellion commencerait par sa garde-robe que j’allais gracieusement refuser. Bien fait. « T’es folle, je répète. Et très conne. Regarde-toi comme il faut, et pas juste avec tes yeux de fille bornée. » pauvre Sofia qui avait à vivre avec moi au quotidien, avec mes hauts, et surtout mes bas. J’avais pas été la meilleure amie du monde ces derniers temps, encore moins la meilleure personne. À croire que je m’étais perdue entre Tad et tout le reste, et que j’avais laissé mon cynisme rafler tout sur son passage. Si ça m’amusait de voir les airs choqués de quiconque se frottait à ma verve piquante, envers elle, c’était pas toujours cool. Je ravale, alors qu’elle quitte mon lit pour passer à la cuisine finaliser son dîner. Je ne serai pas là ce soir pour repasser les derniers épisodes de The Bachelor avec elle en criant des bouh bien sentis à chaque réplique cheesy des célibataires au profit de ma carrière, ou du moins, d’une meilleure ambiance au bureau - j’espère qu’elle saura me le pardonner un jour. « J’te laisse la robe noire sur mon lit... par dépit. » qu’elle soufflera avant de passer le pas de ma porte, l’air las. Et j’esquisse un pas puis un autre vers le miroir à sa demande, détaillant encore une fois la silhouette, la fameuse robe surplombée d’une épée de Damocles que le patron avait laissée sur mon bureau comme si c’était normal. Merde. C’est vrai, que ça tombe bien sur mes hanches, qui ça couve joliment le reste. Et de dos, ça le fait, clairement. J’ignore ce qui me fait plus rager, entre le fait qu’il a vu juste, et l'idée que peu importe ce que je peux croire, je finirai par me plier à la tenue plutôt qu’à la pauvre robe noire qui sied tristement dans la chambre de Sofia. Un râle puis un autre, et je passe la première veste que je trouve sur mes épaules. Qu’il n’en fasse pas une habitude.

Jamie avait dit une heure de retard, j’ai suivi la recommandation à la lettre. Ce n’est qu’à l’entrée que je me fais arrêter dans mon élan, d’abord par un mec qui repasse la liste d’invités au peigne fin pour s’assurer que je ne suis pas une hacker russe en mission prête à faire exploser la salle avec une bombe que j’ai savamment scotchée sous mon corset. Puis par un troupeau de blondes aux lèvres agencées à leurs escarpins qui s'extasient du designer qui a bien pu faire le bout de tissu qui a tant fait jaser à l’appartement. Je reconnais le nom, hoche distraitement de la tête, complimente l’une sur sa coiffure et l’autre sur son humour, je doute seulement de la finalité, si elles comprendront que je suis sarcastique au possible ou si elles me trouveront simplement gentille. J’ose même pas terminer la réflexion, lorsque je finis par déboucher sur le hall d’entrée où Jamie m’attend, semblerait-il, de pied ferme. C’est qu’il s’agit d’une question de vie ou de mort à voir son teint blafard et ses sourcils froncés. « Keynes. » et je resserre la veste sur mes épaules, encore pas tout à fait à l’aise avec son regard de faucon qui descend le long de ma silhouette et qui scrute le moindre détail comme si j’étais une mannequin chez Bloomingdales. « Juste pas mal?  » j’hausse le sourcil, joueuse, ayant bien remarqué qu’il a posé ses pupilles directement là où ça compte. Qu’il ne joue pas, je sais exactement que l’effet attendu est réussi, et mine de rien, ça rattrape un peu l’agacement que j’ai eu dès que j’ai enfilé la dite tenue. Pas le temps de parler de banalités qu’il attaque par contre, et je roule des yeux non sans tenter de retenir le mouvement. Mais il est trop tard, et son empressement, sa mention de mon pseudo retard d’à peine une poignée de minutes me semble beaucoup trop exagéré pour le laisser passer. Calmement, je justifie, l’intérêt déjà ailleurs. « On m’a arrêtée à l’entrée. Apparemment, les nouveaux visages ont besoin de se présenter sous toutes leurs coutures pour avoir le droit de se joindre à votre prestigieuse clique. » voilà qui devrait le sustenter. J’avais absolument aucun repère face à ce monde-là, et je ne m’en plaignais pas du tout. Rien qu’à voir l’opulence et les apparences qui se renchérissent pour mieux se descendre, et déjà j’avais envie de retourner me cacher dans mon vieux pyjama. « Et un peu de champagne vous fera le plus grand bien je pense. » mais je suis polie, et tout de même concernée. Un serveur qui s’approche suffit à ce que je lui agrippe deux flûtes non sans le remercier du bout des lèvres, et que j’en offre une au boss. Jamie qui retrouvait ce visage qu’il arborait à sa première journée à GQ, et ma maigre expérience à ses côtés me confirmait que c’était mauvais signe, et pour tous ceux présents ici ce soir, et pour moi. Autant assurer mes arrières, et au final les leurs. « C’est par là, les festivités? J’espère qu’on arrive à l’heure des scandales. » j’initie le mouvement vers la salle, pointant un premier petit groupe du menton. Let’s play.   

Made by Neon Demon


    Predetermined destiny, uncommon bond. Don't be afraid to take my hand. Walk with the dead beaten broken man. A cult of me, a stain and feast the open brain. The pleasures I indulge will pave a pathway to hell, from an offset imbalance of membrane and cell.

    :pumpkin::
     
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