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 (mine #8) the edge of tomorrow

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Midas Sterling
Midas Sterling
la divine comédie
la divine comédie
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ÂGE : 30 ans (15.10.1992) - balance ascendant lion
STATUT : Jo dort dans chambre d'hôtel plus d'un un soir sur deux. Père de Posy depuis le 04 février 2018.
MÉTIER : Gagnant 2016 de l'édition australienne de The X-Factor, popstar, auteur-compositeur-interprète, fantasme de ta petite sœur, de ta mère et sans doute de ton père. Ça fait deux ans qu'il promet un quatrième album à son label, mais il n'a pas encore écrit la moindre chanson.
LOGEMENT : 340 Beachcrest road à Bayside. Si ce n'est pas encore la campagne, il s'est toutefois éloigné de l'agitation du centre ville.
(mine #8) the edge of tomorrow 7527deb366c9509e80f489ba0cba371e09961cc8
POSTS : 395 POINTS : 235

TW IN RP : ras.
ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
PETIT PLUS : enfant du milieu d'une fratrie de six, déprécié par ses parents pour ses choix de vie peu conventionnels › garde l'existence de sa fille secrète pour la protéger des médias › fait pour la scène et la musique, mais pas pour la célébrité › accumule les disques de platine en australie comme à l'étranger, s'est produit sur les plus grandes scènes du monde entier › fan de rock'n'roll des années quatre-vingt mais cantonné à la pop commerciale par son label › joue de la guitare (beaucoup) et du piano (un peu)
RPs EN COURS :
(06)
amos #2olive #2nicholas #2jo #10cassie #1 › cassie #2 (fb)

(scénario & pré-lien)
marley (ft. Margaret Qualley)
oscar, le grand frère

(mine #8) the edge of tomorrow 3d9344589b1e3de2068971ad83f53ead7b552566
mine #10Life a skipping rope, finding solace in a note. Had to struggle when I was broke, writing music just to cope. She was the piano, I'm the xylophone. You can have the trumpet, I'm the saxophone. I'm the strings and you're the timpani. You're my constant tambourine. I'm the chords and you're the melody, this life's one big symphony. ☽ 12345678910

(mine #8) the edge of tomorrow 9263f65e368a75388a17f0d0f84e489d74b89d92
marley (scénario libre)All this time I've spent with you, all that we've been through. All this time I've spent with you, I am tied to you. A year away, A year alone. The tears have fallen but we have grown. The sun will rise, the seasons change, and here we are. A year has passed, Our children grow. And in their eyes, I see your soul.

(mine #8) the edge of tomorrow C7f035a209436b1d74b06a5c9fd73c59c639193d
olive #2Hey sister, know that water's sweet but blood is thicker. Oh, if the sky comes falling down for you, there's nothing in this world I wouldn't do. What if I'm far from home ? Oh brother, I will hear you call. What if I lose it all ? Oh sister, I will help you out.

(mine #8) the edge of tomorrow Ae471843e6a6fd55bbe96ec861e6a0ec1d2cdff7
missie #1 & #2 (fb)Don't ever say it's over if she is breathin'. Racin' to the moonlight and she is speedin'. She's headed to the stars, ready to go far, she's star walkin'. On the mission to get high up, she know that she's gonna die reachin' for a life that she doesn't really need at all.

(mine #8) the edge of tomorrow Tumblr_nm1d3lw4051qg8dzlo4_r1_250
sterlinoramos #2 & oscar (pré-lien libre)Stolen dreams took our childish days, still ain't nothin' changed, now we're grown. We're still young, still got our mindless ways and our timeless phase, kickin' songs.

RPs TERMINÉS : liste tenue à jour dans ma fiche de liens


POUR INFO :
dialogues en royalblue.
j'écris à la première personne du singulier et au présent.

AVATAR : Dacre Montgomery
CRÉDITS : bambieyes (avatars), ssoveiagifs, harley, lexiressources, wildwcmenrxs (gifs)
DC : Raelyn Blackwell (Lady Gaga) & Megan Williams (Sydney Sweeney)
PSEUDO : stairsjumper
Femme (elle)
INSCRIT LE : 17/08/2022
https://www.30yearsstillyoung.com/t45772-midas-hide-away-your-sons-and-daughters https://www.30yearsstillyoung.com/t45785-midas-there-are-times-when-i-don-t-like-myself https://www.30yearsstillyoung.com/t45787-midas-sterling https://www.30yearsstillyoung.com/t46660-midas-sterling

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Message(#) Sujet: (mine #8) the edge of tomorrow (mine #8) the edge of tomorrow EmptyDim 18 Déc 2022 - 17:32




the edge of tomorrow
Midas Sterling & @Jo Carter (mine #8) the edge of tomorrow 873483867

Bien sûr, je passe à la fin.  Bien sûr, on m’a consacré au rang de clou du spectacle, gardant ma prestation pour clôturer ce premier prime qui signera le retour de l’émission X-Factor dans le paysage audiovisuel australien. Sauf que Jo était le mien, de clou du spectacle. Elle est passée juste avant moi et, si la totalité des candidats n’assiste pas aux prestations des concurrent sous le feu des projecteur, on m’a toutefois tiré hors des coulisse pour celle de la brune, pour faire quelques séquences de ma réaction à ce qui signe comme le retour sur scène de ma principale concurrente. La production espère certainement pouvoir trouver dans le fond de mon oeil une lueur qu’ils pourront vendre comme le retour de la flamme entre nous, comme de la nostalgie, de l’espoir ou, en tout cas, comme suffisante pour en donner à tous ses fans qui espèrent à nouveau et plus que jamais qu’une idylle naisse entre moi et la chanteuse. Pourtant, personne ne m’a briefé. Personne ne m’a expliqué comment je devais agir, la regarder, ou les émotions qui devaient transparaître dans mon regard. Personne n’a jugé nécessaire de le faire, certainement. Mon oreillette est restée parfaitement silencieuse pendant la totalité de la prestation, signe que je donnais à la production exactement ce qu’elle attendait de moi sans qu’il n’y ai le moindre calcul de ma part. Jo est sublime. J’espère qu’elle ne revisionnera pas le direct, parce qu'elle trouverait les réponses à toutes ses questions dans mes yeux, lorsque les caméras la quittent temporairement pour se braquer sur moi. Bien sûr, ce n’est pas la première fois que je la voix chanter en live depuis six ans, et nos sessions dans mon studio d’enregistrement m’ont certainement empêcher d’ouvrir la bouche jusqu’à m’en décrocher la mâchoire, mais ce n’est pas comparable à la façon dont elle s’anime sur scène, avec un orchestre, un public, et live à la télévision. Elle est magnétique la brune, j’ignore si elle soupçonne à quel point. Je suis une célébrité. J’ai vendu des millions d’albums. Mais là, alors que je l’écoute chanter, je me sens comme n’importe quel téléspectateur qui se damnerait pour qu’elle tourne le visage dans sa direction et m’adresse ne serait-ce qu’un regard.

Lorsque la prestation se termine, je manque d’air, et pas qu’au sens figuré. J’ai littéralement arrêter de respirer et lorsqu’on vient me taper dans le dos pour m’informer que je dois me préparer - une publicité coupe l’émission pour construire un peu plus d’attente et d’anticipation autour de ma performance, j’ai besoin de quelques secondes pour toucher terre. Je hoche la tête, je me gratte la nuque et je demande une minute au régisseur, soixante petites secondes pour capter la jeune femme alors qu’elle quitte la scène et avant d’entrer à mon tour. A mon sens, rien de ce que je pourrais faire ne sera plus époustouflant, sensationnel, éthéré que la prestation offerte par la diva dont je capte le regard alors qu’elle quitte la scène dans ma direction. Je n’ai le temps que d’enrouler mes doigts autour de son bras pour glisser mes lèvres jusqu’à ses oreilles. « Tu étais fantastique. » Le compliment me semble presque plat, presque trop peu pour exprimer ce que j’ai ressenti. Dans mon dos, j’entends mon prénom et mes doigts divorcent de sa peau. Je lui adresse un dernier regard brûlant, avant de tourner les talons et de m’approcher de mon assistante - bien sûr qu’elle est là, Cassie n’aurait raté ça pour rien au monde - prête à me traîner par la peau des fesses. On m’équipe de mon micro, on procède à une dernière retouche de mes cheveux et, on lisse une dernière fois mon t-shirt à manches courtes noir et transparent et je me laisse faire, objet entre les mains de l’équipe de l’émission. Poussé sur scène, je remercie le ciel de pouvoir compter sur le fait que me produire est devenu une partie de qui je suis, ma seconde nature.

Bien sûr, pour ce premier prime, c’est We Could Be, un titre de mon répertoire qui a été retenu. J’ai un statut à part, privilégié, et qui ne l’a pas encore compris est idiot. Je fais tout ce qu’on attend de moi. Je donne l’impression à chaque femme dans le public que les paroles de ma chanson pourraient parler d’elle, je passe ma main dans mes cheveux d’une façon milimétrée, calculée, et après que ma voix singulière ait tenu la dernière note, que les musiciens ait cessé de jouer et juste avant de disparaître en coulisse, j’offre le plus beau de mes sourires à l’audience. Les applaudissements, la voix de la présentatrice, je n’entends rien de tout ça alors que je quitte la scène, ou je n’en prends pas conscience. Bientôt, nous reviendrons tous sur scène pour le premier round d’éliminations, puis pour clôturer la soirée d’une prestation commune. Sur l’heure, je n’aspire qu’à profiter des quelques minutes qui s’offrent à moi pour trouver Jo dans sa loge. J’en pousse la porte sans me demander si elle pourrait être occupée à se changer - heureusement, elle a déjà passé sa dernière tenue. Moi, je m’en préoccuperai dans une minute, deux ou peut-être trois. Cette fois, j’ai fermé la porte derrière moi. « J’espère que t’es à nouveau convaincue que t’es faite pour ça. » Et que rien d’autre n’importe que son talent, que le gâcher est un crime.





(mine #8) the edge of tomorrow 763064237 :


Dernière édition par Midas Sterling le Jeu 22 Déc 2022 - 10:35, édité 1 fois
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Jo Carter
Jo Carter
le rossignol muet
le rossignol muet
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ÂGE : 27 ans (03.11.95)
SURNOM : jo ça ira très bien. autrement t'es mort et c'est pas qu'une image
STATUT : gratte plusieurs fois par semaine à la porte de la chambre d'hôtel de midas. c'est pour le bien de son PrOcEsSuS cRéAtiF sans mentir
MÉTIER : she puts the star in all stars ; chanteuse, candidate de la version all stars de l’émission qui l’a fait connaître, the x-factor australia. adios les boulots miteux et les mains aux fesses au strip-club, hello les allers-retours entre brisbane et sydney, les séances photos, les interviews, les cadeaux à l’oeil et les crises d’angoisses. elle a accepté de participer à tout ça pour rétablir l’équilibre cosmique et récupérer le trophée qu’elle a perdu
LOGEMENT : #421 carmody road, toowong, avec sa grand-mère, ava. maisie vient à peine d'emménager avec elles suite à une annonce de colocation postée dans le gratuit du coin ; la phase test est enclenchée
(mine #8) the edge of tomorrow 5fcb0258de357d2615a294c458360a5fd0d6b731
POSTS : 1398 POINTS : 535

TW IN RP : langage cru et grossier, moqueries récurrentes, mention de violence paternelle, mention de maladie d'alzheimer, monde de la nuit (night-club, strip-club), hypersexualisation
TW IRL : naissance prématurée, mort infantile, manipulations d'aiguilles et actes médicaux décrits, relations sexuelles explicites (et sans discussion au préalable: c'est comme dans la vraie vie, un minimum de consentement pour ce genre de rps écrits à quatre mains, merci), racisme
GENRE : Je suis une femme
ORIENTATION SEXUELLE : J'aime tout le monde.
PETIT PLUS : 6éme enfant et unique fille des carter ◦ chanteuse née, pianiste acharnée, recrutée jeune pour faire partie du groupe managé par son père baptisé six times motown ◦ diva sur les bords ◦ eyebrows on fleek, lipstick classic ◦ demi-finaliste de the x factor aussie; la rançon du succès sans le succès ◦ proche de sa mamie malade d'alzheimer, ruinerait la vie de quiconque oserait lui faire du mal ◦ trop petite (1m54), compense avec son trop gros ego ◦ estime mériter mieux que tout le monde, c'est important d'y croire ◦ pas la peine de lui donner ton prénom #dontcare ◦ pro du bingo ◦ jazz 4ever
CODE COULEUR : purple
RPs EN COURS :
(mine #8) the edge of tomorrow 0gBu1bSl_o
MINE ◦ we sat on the roof once conversation took us everywhere and we talked until the sun came up i wish we stayed just like we were up there i consider you i'm not trying to it doesn't matter whether not i want to i can't help it it's a habit your corner in my mind is well established
(mine #8) the edge of tomorrow 46f0d952c1d80261ec380bf26a6e3203f3d210b8
HARTER ◦ don't go to war for me i’m not the one that you want me to be don't call me up at 2 A.M. tonight it feels so damn good and i wish you would and don't cry no more for me don't waste your time convincing me that maybe someday we'll get it right 'cause we never could i wish that we would but we won't
(mine #8) the edge of tomorrow Cdba12bc7228dd532ad9eb714c50315a729168e8
JOSEEGAN ◦ girl just come 'round mine tonight i've got wine and make-up wipes i’ll hold you we can put the kettle on talk 'bout how he's not the one i told you but i'm never gonna say i told you so
(mine #8) the edge of tomorrow 9af0507c99ce569459b65f33a262de7abd8e953b
JAURIE ◦ mama told me not to waste my life she said spread your wings my little butterfly don't let what they say keep you up at night and they can't detain you 'cause wings are made to fly and we don't let nobody bring us down no matter what you say it won't hurt me don't matter if i fall from the sky these wings are made to fly
(mine #8) the edge of tomorrow Tumblr_inline_pecf0cGoRF1rjxgbh_1280
JOLIE ◦ i could feel the tension we could cut it with a knife i know it's more than just a friendship i can hear you thinking 'bout it do i gotta convince you that you shouldn't fall asleep? it'll only be a couple hours and i'm about to leave

midas#10angus#1meg#8charlie#7nicholas#11micah#2maisie#1madison#1archie#5

RPs EN ATTENTE :
(mine #8) the edge of tomorrow Aac24f3ad24d314b51881a8787a17df466edbd4c
LEROY ◦ it was fun when we were young and now we're older those days when we were broke in california we were up-and-down and barely made it over but i'd go back and ride that roller coaster with you (scénario libre)

+cassie ◦ dahlia ◦ laurie#3 ◦ olive#2 ◦ démon#2

RPs TERMINÉS : cf. fiche de liens
AVATAR : alexa demie
CRÉDITS : ©ssoveia (av, gifs) ◦ ©dailyeuphoria, raquelsgifs, hqroleplaygifs (gifs) ◦ ©astra (code) ◦ ©loonywaltz (userbars)
DC : evelyn pearson & yasmine khadji & laila ferrer & mavis barnes
PSEUDO : ssoveia
Femme (elle)
INSCRIT LE : 07/02/2020
https://www.30yearsstillyoung.com/t28932-jo-it-s-a-me-myself-kinda-attitude https://www.30yearsstillyoung.com/t29075-jo-you-know-i-m-no-good https://www.30yearsstillyoung.com/t29918-jo-carter#1313857 https://www.30yearsstillyoung.com/t42752-jo-carter https://www.30yearsstillyoung.com/t41120-libre-anthony-ramos

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Message(#) Sujet: Re: (mine #8) the edge of tomorrow (mine #8) the edge of tomorrow EmptyLun 19 Déc 2022 - 8:15




the edge of tomorrow
Jo Carter & @Midas Sterling (mine #8) the edge of tomorrow 873483867 (crédit gif/griffith-helps)

Elle eut l’impression de remonter à la surface une fois seulement qu’après être sortie de cette scène, Midas lui attrapa le bras pour la complimenter sur sa prestation. Tout autour se remit en marche, et le son s’enclencha de nouveau, lui permettant de réentendre convenablement tandis qu’elle retirait ses oreillettes-retours et que son regard trouva celui du jeune homme pour une seconde à peine. Le temps de se pencher sur lui pour poser son front contre le sien, sa main se posant sur son cou, dans un geste qu’il reconnaîtrait comme celui qu’elle avait instauré à la fin de leur parcours, la première fois, quand ils n’étaient plus que quatre, puis que deux, et qu’il fallait puiser dans l’autre pour trouver l’énergie nécessaire d’y croire encore plus fort. Cassie devait probablement déjà être sur le coup, jamais très loin de celui qu’elle assistait, parce que ce moment en particulier, ça ferait une bonne photo : le genre sur laquelle on pose un putain de filtre en noir et blanc et qui terminera sur les réseaux sociaux à peine se sépareraient-ils. Une belle illustration qui accompagnerait les éloges qu’elle recevait déjà de la part des téléspectateurs qui s’étaient armés de leur téléphone portable pour inonder les fils d’actualité du même genre de compliments qu’elle venait de recevoir de celui qui comptait le plus. Et de nouveau, comme ces derniers jours, tout s’enchaîna rapidement, beaucoup trop rapidement. Midas prit la direction de la scène, et on la guida jusqu’à sa loge en lui rappelant qu’elle n’avait pas beaucoup de temps pour se changer.
Rien à foutre. Elle se stoppa à peine avait-elle mis les pieds dans la pièce "Je veux le regarder." fit-elle à sa styliste qui lui répondit qu’elle s’occupait de tout, qu’elle n’avait qu’à se laisser faire, pendant que Cathy restait dans un coin de la pièce à surveiller tout le processus, ses yeux posés sur le profil de la chanteuse qui se laissait manier à la guise de sa styliste, accrochée à l’écran installé dans sa loge, celui où elle pouvait suivre la prestation de Midas sans en rater une miette, et sans en laisser aucune à la production qui n’aurait pas le loisir de la voir subjuguée par ce qu’il se passait "Ferme la bouche, Josephine." qu’elle entendit dire Cathy, et elle n’eut pas le culot de rétorquer quoi que ce soit pour une fois, Jo. Elle tourna juste la tête vers elle pour affronter son regard, un sourire imperceptible dessinant les contours de ses pommettes sculptées au blush. Ça lui arrivait souvent de se demander si elle se souvenait de la veille de la finale, d’il y a six ans ; et elle se souvenait, elle pouvait le déceler dans certains de ses sourires, et ça leur faisait quelque chose à partager de plus que des recommandations et des chamailleries sur les retards intempestifs de la jeune femme. Dans un univers où la sincérité restait galvaudée par l’appât de la gloire, c’était toujours quelque chose sur quoi compter et ça creusait une certaine complicité que Jo trouvait rassurante mine de rien, même si elle préférait se dire qu’elle ne pouvait compter que sur elle-même.
Jo baissa la tête sur sa styliste qui resserrait le tissu vert qui recouvrait ses hanches, arrangeant le tombé loose de son jupon, et lui dit juste après que Midas eut terminé sa prestation "Je peux terminer toute seule, merci." "Cinq minutes, Jo." lui fit Cathy en partant et recevant une grimace de la part de la jeune femme. Enfin seule, Jo prit le temps de prendre une profonde inspiration ; et dans la foulée, elle vérifia le tombé de ses longs cheveux bruns dans lesquels s’étaient glissés de fins fils pailletés, et marqua un temps pour se figurer de tout ce qui venait de se passer. Son téléphone portable avait été réquisitionné comme tous ceux des autres candidats, le temps du live seulement, et elle le regretta, sentant ses membres parcourus d’un empressement relatif à savoir ce qu’on disait d’elle après la masterclass qu’elle venait d’adresser au pays entier ; elle était fière d’elle, c’était un sentiment qui ne lui était pas étranger, mais qui avait une saveur particulière quand on savait qu'on avait fait mouche, qu’on avait impressionné : et c’était le cas là, elle pouvait le sentir. Se retournant vers le miroir de sa coiffeuse, elle s’attribua un regard rapide, puis un léger rire s’échappa de ses lèvres recouvertes d’une nuance naturelle alors qu’elle prenait conscience de ce qui venait de se passer, et de ce que ça voulait dire.

Elle sursauta quand Midas entra, et si la première chose qu’elle remarqua, c’est qu’il verrouilla la porte, elle répondit à son entame sans donner l’impression que ça la surprenait plus que ça "J’en ai jamais tout à fait douté tu sais." lui rétorqua-elle avec fausse désinvolture, et son index surplombé d’une bague de phalange désigna la tenue du jeune homme comme sa voix devint murmure, et que d’un sourire en biais, elle ajouta en accentuant les mouvements de sa bouche pour qu’il sache qu’elle plaisantait, son nez se fronçant en le pointant du doigt "Qu’est-ce que tu lui as fait à ton styliste pour qu’il t’oblige à porter ça ?" Elle était trop extatique pour réussir à garder son sérieux, et de nouveau, un léger rire lui échappa comme elle lui demandait, s’installant sur le bord de sa coiffeuse en s’y hissant doucement, ses pieds se posant sur l’assise du tabouret qu’elle ramena devant elle avant toute chose "Sois utile, donne-moi mes chaussures." lui demanda-t-elle, et quand il lui tourna le dos pour répondre à sa requête, elle posa sur lui un regard fixe qui lui fit trouver ses yeux quand il se tourna de nouveau vers elle, la plongeant dans quelques souvenirs qui lui firent dire avec le genre d’expression un peu absente qui fit battre son coeur quand elle le sentit plus près "J’avais oublié." Mais encore ? Elle n’attendit pas qu’il lui demande quoi, elle consentit à être plus explicite en ajoutant sur le même ton "Que t’étais aussi bon sur scène."


    if you don't like the way i talk, then why am i on your mind? if you don't like the way i rock, then finish your glass of wine. we fight and we argue, you'll still love me blind, if we don't fuck this whole thing up, guaranteed i can blow your mind.
    (mine #8) the edge of tomorrow ItFrTtD
    (mine #8) the edge of tomorrow Pf8cX3Q
    (mine #8) the edge of tomorrow ZAKiL8h
    (mine #8) the edge of tomorrow YwJSohR
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    (mine #8) the edge of tomorrow YI1xEdJ

    :sing::
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olive #2Hey sister, know that water's sweet but blood is thicker. Oh, if the sky comes falling down for you, there's nothing in this world I wouldn't do. What if I'm far from home ? Oh brother, I will hear you call. What if I lose it all ? Oh sister, I will help you out.

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the edge of tomorrow
Midas Sterling & @Jo Carter (mine #8) the edge of tomorrow 873483867

Il y a bien longtemps que j’ai lâche l’affaire concernant les choix vestimentaires qui sont faits pour moi. Je ne peux pas être sur tous les fronts à la fois et, s’il existe bien un combat que j’ai choisi de ne pas mener, c’est celui-ci. Je me moque de comment on m’habille, tant que je ne me sens pas parfaitement idiot et, ce soir, les stylistes ont encore fait des leurs. Mon pantalon noir et or est assez discret pour ne pas tomber dans le trop, mais le t-shirt - si tant est que l’on puisse appeler ça un t-shirt - transparent est clairement là pour dire on l’a habillé puisque l’émission est diffusée à une heure de grande antenne, mais pas assez pour que les midinettes ne puissent pas voir ses abdos. Le fait est que je n’ai pas à rougir. En raison de mes activités professionnelles et parce qu’il me faut une certaine forme physique pour pouvoir tenir mes concerts, je suis bien obligé de faire de l'exercice, bien plus que le commun des mortels, et je suis taillé en conséquence. Et tant que ma fille n’est pas en âge de voir son père habillé comme ça à la télévision - et de se faire asticoter par ses camarades de classe - je m’en moque. Plus tard, elle sera certainement la star du lycée, si tant est qu’elle décide de porter en étendard sa filiation. Elle ne retiendra donc pas contre son pauvre père ses tenues extravagantes sur scène.

Alors quand je rejoins Jo, j’oublie tout bonnement que je porte encore ma tenue de scène. Je l’oublie parce que mes pas me mène à la jeune femme naturellement, sans que je ne laisse quiconque m’arrêter sous prétexte que je dois me changer pour la grande et première performance collective. A ma styliste qui essaie de m’arrêter, je réponds qu’elle peut m’apporter ma tenue dans la loge de la brune. Mon statut n’a pas fait de moi une diva mais, en revanche, lorsque j’ai une idée en tête, je suis parfaitement conscient qu’il peut m’aider à tout obtenir. On ne me dit pas non, personne dans ce milieu ne me dit non. Une fois la porte verrouillée, la décence de Jo vérifiée et après avoir fait quelques pas à l’intérieur de la loge, je m’appuie contre la console de la brune, celles où sont étalés tout un tas de produits de maquillage que je ne saurais même pas nommer. « J’en ai jamais tout à fait douté tu sais. » - « A d’autres. » Si elle y avait cru d’une certitude sans faille, elle n’aurait jamais baissé les bras, j’en reste persuadé. Tu peux garder ton assurance pour le public et les concurrents.

« Qu’est-ce que tu lui as fait à ton styliste pour qu’il t’oblige à porter ça ? » Je baisse les yeux sur mon t-shirt et je hausse les épaules. « J’ai déjà porté bien moins couvrant sur scène. » On m’a vite fait comprendre que mon image de tombeur de ces dames était à conserver pour continuer à bien marcher. Et très honnêtement, je ne peux pas prétendre que cela me déplait entièrement. Je ne suis pas un tombeur qui enchaîne les conquêtes, comme les tabloïds aiment spéculer, mais ce serait mentir que dire que je n’ai pas déjà profité de ma facilité à attirer une femme dans mes filets, le temps d’une nuit. « Mais on est sur une heure de grande antenne, il paraît qu’il faut faire des efforts. » Elle, elle est magnifique, sans l’ombre d’un doute. Désirable sans être vulgaire, dans sa robe digne d’un tapis rouge. Nous rendre désirables, n’est-ce pas là ce pour quoi les stylistes sont de toute façon payés ? « Sois utile, donne-moi mes chaussures. » Bon prince, je m’exécute et fais quelques pas dans la pièce pour répondre aux ordres de madame. « Je sais même pas comment tu peux marcher avec ça. » J’attrape les escarpins griffés, avant de me retourner à nouveau vers la jeune femme. Je note que je ne suis pas le seul à observer l’autre lorsqu’il a le dos tourné. « J’avais oublié. Que t’étais aussi bon sur scène. » Le compliment est inattendu, encore plus puisqu’il vient de la brune dont le principal mode de communication est la taquinerie et l’acidité. J’ai l’habitude d’être brossé dans le sens du poil. Mais venant d’elle, j’ai l’impression d’être à nouveau un petit garçon. « Parce que je l’étais pas, y’a six ans. » J’ai toujours été séduisant et cela m’a aidé à m’attirer les faveurs du public et de la production, mais j’étais avant tout un garçon de la campagne peu habitué à évoluer sous le regard des caméras. « Je te dis pas le nombre de chorégraphes et de metteur en scène que ça a pris. » Concert après concert, j’ai pris de l’aisance, jusqu’à devenir une parfaite imitation des mes concurrents les plus féroce de l’autre côté du globe. J’ai toujours su chanter, et j’ai été assez gâté par la nature pour ne pas avoir trop d'efforts à faire pour savoir comment ensorceler un auditoire d’un regard. Le reste, c’est le résultat d’un travail acharné et d’une énorme volonté - celle du label, pas la mienne.

Au moment où je tends à la jeune femme ses chaussures à talons, on frappe à la porte. « Midas, c’est moi. Je te porte ta tenue pour le final. » J’échange un coup d’oeil avec la jeune femme, avant de me diriger vers la porte que j’entrouvre pour me retrouver nez à nez avec ma styliste. « Merci. Je peux m’habiller seul, c’est bon. » Elle hoche la tête, balbutie quelque chose d’incompréhensible, avant de me tendre un portant et de partir sans demander son reste. Je le fais rouler jusqu’à l’intérieur, avant de refermer la porte derrière moi. « J’ai pris la liberté de lui demander d’amener ça ici, j’espère que ça te dérange pas. » Et j’espère aussi qu’elle ne me demandera pas pourquoi : j’aurais bien du mal à l’expliquer autrement qu’en avouant que je voulais juste être avec elle. Sur le portant, une tenue bien plus sobre est accrochée : un tailleur noir aux bordures argentées. Pas de chemise, à enfiler sous la veste, évidemment. « Qu’est-ce que t’as ressenti, sur scène ? Ça t’a fait quoi ? » Je veux tout savoir et je veux être le premier à lui poser ces questions. Du reste, j’attends qu’elle me confirme que je peux me changer ici avant de déboutonner mon pantalon.





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Jo Carter
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le rossignol muet
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ÂGE : 27 ans (03.11.95)
SURNOM : jo ça ira très bien. autrement t'es mort et c'est pas qu'une image
STATUT : gratte plusieurs fois par semaine à la porte de la chambre d'hôtel de midas. c'est pour le bien de son PrOcEsSuS cRéAtiF sans mentir
MÉTIER : she puts the star in all stars ; chanteuse, candidate de la version all stars de l’émission qui l’a fait connaître, the x-factor australia. adios les boulots miteux et les mains aux fesses au strip-club, hello les allers-retours entre brisbane et sydney, les séances photos, les interviews, les cadeaux à l’oeil et les crises d’angoisses. elle a accepté de participer à tout ça pour rétablir l’équilibre cosmique et récupérer le trophée qu’elle a perdu
LOGEMENT : #421 carmody road, toowong, avec sa grand-mère, ava. maisie vient à peine d'emménager avec elles suite à une annonce de colocation postée dans le gratuit du coin ; la phase test est enclenchée
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TW IN RP : langage cru et grossier, moqueries récurrentes, mention de violence paternelle, mention de maladie d'alzheimer, monde de la nuit (night-club, strip-club), hypersexualisation
TW IRL : naissance prématurée, mort infantile, manipulations d'aiguilles et actes médicaux décrits, relations sexuelles explicites (et sans discussion au préalable: c'est comme dans la vraie vie, un minimum de consentement pour ce genre de rps écrits à quatre mains, merci), racisme
GENRE : Je suis une femme
ORIENTATION SEXUELLE : J'aime tout le monde.
PETIT PLUS : 6éme enfant et unique fille des carter ◦ chanteuse née, pianiste acharnée, recrutée jeune pour faire partie du groupe managé par son père baptisé six times motown ◦ diva sur les bords ◦ eyebrows on fleek, lipstick classic ◦ demi-finaliste de the x factor aussie; la rançon du succès sans le succès ◦ proche de sa mamie malade d'alzheimer, ruinerait la vie de quiconque oserait lui faire du mal ◦ trop petite (1m54), compense avec son trop gros ego ◦ estime mériter mieux que tout le monde, c'est important d'y croire ◦ pas la peine de lui donner ton prénom #dontcare ◦ pro du bingo ◦ jazz 4ever
CODE COULEUR : purple
RPs EN COURS :
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MINE ◦ we sat on the roof once conversation took us everywhere and we talked until the sun came up i wish we stayed just like we were up there i consider you i'm not trying to it doesn't matter whether not i want to i can't help it it's a habit your corner in my mind is well established
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HARTER ◦ don't go to war for me i’m not the one that you want me to be don't call me up at 2 A.M. tonight it feels so damn good and i wish you would and don't cry no more for me don't waste your time convincing me that maybe someday we'll get it right 'cause we never could i wish that we would but we won't
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JOSEEGAN ◦ girl just come 'round mine tonight i've got wine and make-up wipes i’ll hold you we can put the kettle on talk 'bout how he's not the one i told you but i'm never gonna say i told you so
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JAURIE ◦ mama told me not to waste my life she said spread your wings my little butterfly don't let what they say keep you up at night and they can't detain you 'cause wings are made to fly and we don't let nobody bring us down no matter what you say it won't hurt me don't matter if i fall from the sky these wings are made to fly
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JOLIE ◦ i could feel the tension we could cut it with a knife i know it's more than just a friendship i can hear you thinking 'bout it do i gotta convince you that you shouldn't fall asleep? it'll only be a couple hours and i'm about to leave

midas#10angus#1meg#8charlie#7nicholas#11micah#2maisie#1madison#1archie#5

RPs EN ATTENTE :
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LEROY ◦ it was fun when we were young and now we're older those days when we were broke in california we were up-and-down and barely made it over but i'd go back and ride that roller coaster with you (scénario libre)

+cassie ◦ dahlia ◦ laurie#3 ◦ olive#2 ◦ démon#2

RPs TERMINÉS : cf. fiche de liens
AVATAR : alexa demie
CRÉDITS : ©ssoveia (av, gifs) ◦ ©dailyeuphoria, raquelsgifs, hqroleplaygifs (gifs) ◦ ©astra (code) ◦ ©loonywaltz (userbars)
DC : evelyn pearson & yasmine khadji & laila ferrer & mavis barnes
PSEUDO : ssoveia
Femme (elle)
INSCRIT LE : 07/02/2020
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Message(#) Sujet: Re: (mine #8) the edge of tomorrow (mine #8) the edge of tomorrow EmptyVen 23 Déc 2022 - 13:11




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Jo Carter & @Midas Sterling (mine #8) the edge of tomorrow 873483867 (crédit gif/griffith-helps)

Elle se doutait que Midas n’était pas venu jusqu’à elle pour parler chiffons. Néanmoins, le préambule était nécessaire parce que l’état extatique de Jo la rendait intenable. Le cadre d’une conversation banale comme celle-ci l’aida, au moins le temps d’un instant, à calmer l’intensité de ce qui se passait à l’intérieur d’elle. Elle venait de littéralement remettre les pieds sur scène après six ans, ce n’était pas rien. Il ne s’agissait plus de rendre service à droite et à gauche pour animer des soirées classes, ou poser sa voix sur des démos dont Nicholas ne ferait sans doute jamais rien, ou encore rêver à des situations qui lui tournaient en boucle dans la tête tant elle avait été proche du but. Non, c’était de nouveau jeter son talent en pâture en espérant faire ressentir assez de choses aux téléspectateurs pour perdurer. Et elle savait qu’elle avait réussi à toucher les gens. Ce n’était pas un manque de modestie, quoi qu’il faisait entièrement partie de son personnage, c’était de la jugeote et de le sensibilité exacerbée. Même si, éclairée par les spots, elle ne voyait pas grand-chose du public qu’elle avait pourtant sous les yeux, elle savait, elle sentait, qu’elle avait fait briller des yeux et s’entrouvrir des bouches, et c’était une satisfaction trop intense pour que, déjà trop impulsive d’ordinaire, elle ne soit ce soir capable de savoir quoi faire de ce que ça lui faisait vraiment d’être de nouveau dans le jeu, à compter pour les autres — et à dépendre de leur bon vouloir, seulement elle décida de ne pas se préoccuper de ça maintenant, la certitude de pouvoir faire un parcours sans embûche l’aidant à avancer sans craindre l’épée de Damoclès qu’elle avait au-dessus de la tête.
Elle avait été la meilleure ce soir, et pour une jeune femme qui n’avait jamais été bonne élève, occuper le haut du classement, ça avait des airs de revanche qu’elle ne boudait pas et qui la gonflait d’une fierté qui la bouleversait. Elle ne pouvait cependant pas prétendre que les autres avaient été mauvais, encore qu’elle pensait sans tomber dans le manque d’objectivité que Midas avait été plus que ça encore, et ça n’avait jamais changé, et ce quand bien même il prétendait le contraire maintenant. Jo lui rétorqua en roulant des yeux et en lui prenant ses chaussures des mains "Je déteste quand tu fais le modeste, et je peux même pas t’en vouloir parce que je sais que tu penses sincèrement ce que tu dis. Mais putain, c’est des conneries." Il y avait six ans de ça, il s’était frotté à elle ; une gamine biberonnée à la scène, qui avait su jouer au piano avant de savoir parler, qui avait un répertoire qui s’étendait si large qu’elle avait mis du temps à savoir où se situer pour prendre son envol. S’il n’avait pas déjà été bon à ce moment-là, il n’aurait pas fait long feu — ou alors elle était trop naïve, et les rouages de l’usine à stars dans laquelle ils étaient tombés de bon grès lui avaient échappé pour se rendre compte qu’il n’avait rien : pas de charisme, pas de talent. À d’autres, il avait déjà tout ça, il savait juste quoi en faire désormais, et ça le rendait encore plus intéressant à regarder.

Mais elle n’avait pas envie de pencher vers un débat qui lui donnerait envie de le frapper autant qu’autre chose, alors elle laissa courir en secouant la tête en souriant un peu bêtement, enfilant déjà l’un de ses talons quand on interpella Midas de l’autre côté de la porte. Un pied chaussé, l’autre pas, elle les laissa tous les deux posés sur le tabouret qu’elle avait en face d’elle, et quand la porte fut de nouveau fermée, Jo releva la tête pour lui dire, un sourcil arqué "C’est ce genre de trucs qui fait courir la rumeur, tu t’en rends compte ?" lui demanda-t-elle sans attendre de réponse, sans même expliciter de quelle rumeur elle voulait parler exactement, sachant très bien qu’il saurait de quoi il s’agissait tant il était évident qu’ils avaient retrouvé une complicité, si ce n’était similaire à celle d’il y a six ans, vraiment pas très loin au point de faire se créer des comptes fans sur les réseaux sociaux qui portaient des noms aussi grotesques que pathétiques, et une appétence singulière des médias à les placer l’un à côté de l’autre en interviews parce que c’était à couper au couteau — et que l’un dans l’espace de l’autre, le reste du monde ne semblait plus vraiment exister, ce sur quoi Jo ne comptait pas travailler parce qu’elle s’en cognait du reste du monde.
Elle reprit vie, enfilant son autre chaussure en lui répondant sur le ton de la conversation, son énergie du soir rendant sa voix légèrement plus guillerette "J’ai bossé presque un an dans un club de strip-tease, j’en ai vu d’autres." La pudeur ne faisant pas partie de ses propres attributs, elle ne s’offusquait pas de ce genre de choses — et là encore, elle en avait vu d’autres. Dans la foulée, elle sautilla de son coin de coiffeuse pour d’abord tester ses talons en remuant dessus pour vérifier qu’elle ne se prenait pas le bas de sa robe dedans — elle n’avait pas réagi à la remarque de Midas sur la hauteur de ses talons, mais elle ne mesurait même pas un mètre soixante, elle en était même très loin, Jo. Ce n’était pas qu’un caprice, ce n’était même pas qu’un accessoire : c’était nécessaire pour tout un tas de raisons, encore heureux que son charisme, sa beauté et son talent la rendaient flamboyante, autrement elle passerait inaperçue.
Sûre d’elle, elle s’approcha ensuite du jeune homme en lui disant "Ton boîtier émetteur." lui fit-elle remarquer, pointant d’abord ses oreillettes qui pendaient sur ses épaules et le boîtier qu’il portait à la ceinture et qu’il n’avait pas pris le temps de retirer pour une coupure pubs qui ne devait durer qu’une poignée de minutes à peine. Un léger sourire remonta un côté de son visage quand elle arriva devant lui, et que d’une voix basse, presque un murmure, elle ajouta "T’as tellement hâte de te désaper devant moi que ça te fait oublier les bases du respect pour le matériel. Tourne-toi." lui ordonna-t-elle sans en avoir l’air, prenant le rôle de régisseuse avec sérieux, et glissant précautionneusement une main sous le dos de son t-shirt transparent. Elle ne s’excusa pas d’avoir les mains froides parce qu’elles n’étaient pas froides : elles étaient sûres et douces. Elle aurait pu s’excuser pour la longueur relative de ses ongles qui effleurèrent sa peau dans la manoeuvre, mais elle ne le fit pas non plus. Jo lui retira ses oreillettes avant toute chose, faisant dévaler le câble par lesquelles elle tenait entre ses omoplates avant de s’attaquer à son boîtier qu’elle enleva de sa ceinture en prenant sens de la question — des questions — qu’il lui posait en même temps.

Elle fit un seul pas de recul quand elle eut terminé de le déséquiper "C’est bon." lui fit-elle doucement avant de s’attarder sur sa question, attendant qu’il se retourne face à elle pour lui demander, ses yeux trouvant les siens "Tu veux vraiment savoir ?" C’était réthorique, et parce qu’elle savait exactement ce qu’elle ressentait maintenant, elle voulait avoir la satisfaction de pouvoir s’en défendre si jamais il l’accusait de penser de manière trop triviale. C’est toi qui voulais savoir, qu’elle lui répondrait avec le genre de petit sourire provocateur qui faisait sa personnalité, mais pour l’heure, elle se soumit à sa requête tenant son boîtier émetteur et ses oreillettes dans ses mains, ses yeux toujours posés sur lui sans tout à fait le voir, mais l’observant en même temps.
Ses paupières se plissèrent quand elle commença "Tu te souviens de ta première fois avec une fille ?" Il comprendrait vite où elle vvoulait en venir, il comprendrait aussi qu’elle n’attendait pas de réponses. Surtout pas "L’anticipation ? Tu t’en fais tout un monde, t’essayes deux ou trois trucs tout seul en te disant que t’en es capable, que c’est du culot, et que ça fera l’affaire, mais t’as pas vraiment idée de ce dans quoi tu t’embarques." Elle aurait pu choisir n’importe quelle analogie ; l’impression de réapprendre à respirer, à marcher, ou toutes ces conneries qui sortent d’un roman d’amour mal écrit, mais non, c’était cette analogie-ci qu’elle faisait parce qu’elle était criante de vérité : personne n’ayant jamais été confronté à un public ne pouvait comprendre que c'était aussi charnel qu’un corps à corps intime, de se donner de cette façon "Et ça craint au début, c’est jamais super satisfaisant. Mais plus le temps passe, plus t’es bon, et quand vient le moment de tomber sur la bonne, c’est là que tu sais qu’avec les autres, c'était que de l’entraînement et que t’as clairement sous-estimé tes compétences — j’ai de l’entraînement pour ça, je suis une putain de bombe." Pour la scène, s’entend. Pour le reste aussi ceci dit, mais là n’était pas vraiment le sujet. Elle eut un léger rire, ses yeux se déplissant lorsqu’elle finit par résumer sa pensée avec pointe de malice, le tout n’en restant pas moins sincère "C’était la meilleure baise de toute ma vie." On pouvait l’accuser de tout — d’être vulgaire, d’être idiote, mais l’effet était relativement le même, au point qu’elle eut de nouveau un léger rire en l’avouant. Elle savait qu’elle voulait y retourner encore et encore parce que c’était en elle, qu’elle avait cette capacité, que c’était inné et naturel, et que chaque fois, elle ressentirait la même chose tout en lui faisant ressentir plus encore, plus fort. Ses lèvres se pinçant pour estomper son rouge à lèvres et retenir son sourire en même temps, c’est après une légère morsure de sa lèvre inférieure qu’elle finit par poursuivre en retrouvant le regard de Midas  avec le sien "Je l’ai attendue six ans. J’ai eu le temps d’y penser et c'était aussi bon que ce que j’avais imaginé." avoua-t-elle en sentant son coeur se mettre à cogner dans sa poitrine, ses épaules se haussant en même temps qu’elle faisait le point à voix haute "J’étais même pas nerveuse, ça s’est fait aussi naturellement qu’à l’époque. J’ai rien perdu, je suis une putain de bombe." répéta-t-elle en souriant de plus belle, du sourire rare et sincère qui était le sien quand elle était celle qu’elle était vraiment. Et puis, fronçant le nez doucement, elle se risqua à demander au jeune homme par pur esprit de mauvaise foi, et aussi pour atténuer l’étalage un peu obscène de ses émotions, sa tête s’inclinant légèrement sur le côté "Tu m’as vraiment trouvée bonne, ou c’est ta nouvelle stratégie de me faire des compliments ?"


    if you don't like the way i talk, then why am i on your mind? if you don't like the way i rock, then finish your glass of wine. we fight and we argue, you'll still love me blind, if we don't fuck this whole thing up, guaranteed i can blow your mind.
    (mine #8) the edge of tomorrow ItFrTtD
    (mine #8) the edge of tomorrow Pf8cX3Q
    (mine #8) the edge of tomorrow ZAKiL8h
    (mine #8) the edge of tomorrow YwJSohR
    (mine #8) the edge of tomorrow SFaYKhp

    (mine #8) the edge of tomorrow KtpRxkJ
    (mine #8) the edge of tomorrow 7ZWT0EU
    (mine #8) the edge of tomorrow YI1xEdJ

    :sing::
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Midas Sterling
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la divine comédie
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ÂGE : 30 ans (15.10.1992) - balance ascendant lion
STATUT : Jo dort dans chambre d'hôtel plus d'un un soir sur deux. Père de Posy depuis le 04 février 2018.
MÉTIER : Gagnant 2016 de l'édition australienne de The X-Factor, popstar, auteur-compositeur-interprète, fantasme de ta petite sœur, de ta mère et sans doute de ton père. Ça fait deux ans qu'il promet un quatrième album à son label, mais il n'a pas encore écrit la moindre chanson.
LOGEMENT : 340 Beachcrest road à Bayside. Si ce n'est pas encore la campagne, il s'est toutefois éloigné de l'agitation du centre ville.
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TW IN RP : ras.
ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
PETIT PLUS : enfant du milieu d'une fratrie de six, déprécié par ses parents pour ses choix de vie peu conventionnels › garde l'existence de sa fille secrète pour la protéger des médias › fait pour la scène et la musique, mais pas pour la célébrité › accumule les disques de platine en australie comme à l'étranger, s'est produit sur les plus grandes scènes du monde entier › fan de rock'n'roll des années quatre-vingt mais cantonné à la pop commerciale par son label › joue de la guitare (beaucoup) et du piano (un peu)
RPs EN COURS :
(06)
amos #2olive #2nicholas #2jo #10cassie #1 › cassie #2 (fb)

(scénario & pré-lien)
marley (ft. Margaret Qualley)
oscar, le grand frère

(mine #8) the edge of tomorrow 3d9344589b1e3de2068971ad83f53ead7b552566
mine #10Life a skipping rope, finding solace in a note. Had to struggle when I was broke, writing music just to cope. She was the piano, I'm the xylophone. You can have the trumpet, I'm the saxophone. I'm the strings and you're the timpani. You're my constant tambourine. I'm the chords and you're the melody, this life's one big symphony. ☽ 12345678910

(mine #8) the edge of tomorrow 9263f65e368a75388a17f0d0f84e489d74b89d92
marley (scénario libre)All this time I've spent with you, all that we've been through. All this time I've spent with you, I am tied to you. A year away, A year alone. The tears have fallen but we have grown. The sun will rise, the seasons change, and here we are. A year has passed, Our children grow. And in their eyes, I see your soul.

(mine #8) the edge of tomorrow C7f035a209436b1d74b06a5c9fd73c59c639193d
olive #2Hey sister, know that water's sweet but blood is thicker. Oh, if the sky comes falling down for you, there's nothing in this world I wouldn't do. What if I'm far from home ? Oh brother, I will hear you call. What if I lose it all ? Oh sister, I will help you out.

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missie #1 & #2 (fb)Don't ever say it's over if she is breathin'. Racin' to the moonlight and she is speedin'. She's headed to the stars, ready to go far, she's star walkin'. On the mission to get high up, she know that she's gonna die reachin' for a life that she doesn't really need at all.

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sterlinoramos #2 & oscar (pré-lien libre)Stolen dreams took our childish days, still ain't nothin' changed, now we're grown. We're still young, still got our mindless ways and our timeless phase, kickin' songs.

RPs TERMINÉS : liste tenue à jour dans ma fiche de liens


POUR INFO :
dialogues en royalblue.
j'écris à la première personne du singulier et au présent.

AVATAR : Dacre Montgomery
CRÉDITS : bambieyes (avatars), ssoveiagifs, harley, lexiressources, wildwcmenrxs (gifs)
DC : Raelyn Blackwell (Lady Gaga) & Megan Williams (Sydney Sweeney)
PSEUDO : stairsjumper
Femme (elle)
INSCRIT LE : 17/08/2022
https://www.30yearsstillyoung.com/t45772-midas-hide-away-your-sons-and-daughters https://www.30yearsstillyoung.com/t45785-midas-there-are-times-when-i-don-t-like-myself https://www.30yearsstillyoung.com/t45787-midas-sterling https://www.30yearsstillyoung.com/t46660-midas-sterling

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the edge of tomorrow
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« Je déteste quand tu fais le modeste, et je peux même pas t’en vouloir parce que je sais que tu penses sincèrement ce que tu dis. Mais putain, c’est des conneries. » J’ai du mal à savoir si c’est elle qui est dans le vrai ou si, un peu de la même façon que moi lorsqu’il est question d’elle, je manque d’objectivité. Il y a certainement un peu des deux et pour cause : j’ai en main des cartes qu’elle n’a pas. Elle ignore que ma victoire m’était assurée et qu’elle n’est pas - ou pas uniquement - le résultat d’un talent inné. La production m’a construit un personnage, un personnage assez crédible pour que tout le monde adhère à ma victoire, peut-être même assez pour qu’il eût été possible que je l’emporte à la régulière, mais contrairement à elle, je n’ai pas baigné dans ce monde depuis le plus jeune âge. Je suis arrivée dans X-Factor avec des rêves plein la tête, pas assez de courage ou de motivation pour les réaliser sans un coup de pouce du destin, des airs de garçon de campagne et, fort heureusement pour moi, un grain de voix assez particulier et surtout une gueule d’ange. « Je t’en veux pas tu sais. » Je lui adresse un clin d'œil, avant de me décoller de la console contre laquelle j’étais appuyée de façon nonchalante. « De pas être objective, je veux dire. » Je n’ai pas l’impression que ce soit de la fausse modestie. Ce n’est pas non plus une façon de me dévaloriser : je suis fier, au fond, du chemin que j’ai parcouru. Avoir trempé dans la musique depuis le plus jeune âge n’enlève rien aux personnes qui, comme Jo, sont des naturelles, mais je ne rougis pas d’avoir dû partir de plus bas.

La porte est fermée, la production s’en donnera à cœur joie lorsqu’il s’agira d’utiliser ça pour alimenter les vieilles rumeurs prétendant que nous avons une liaison, mais je m’en moque. Sur l’heure, je ne pense qu’à l’euphorie post prestation. Je dirais même que je lui appartiens. « C’est ce genre de trucs qui fait courir la rumeur, tu t’en rends compte ? » Je hausse les épaules comme si je m’en moquais. En temps normal, ce ne serait pas le cas, mais les apparences arrivent bien loin dans l’ordre de mes priorités et préoccupations, pour l’instant. « Les rumeurs nous ont jamais desservis. » Elle a prétendu le contraire, dans un sens. Elle a affirmé qu’être affilié systématiquement à moi l’a éclipsée, au point peut-être de lui coûter la victoire. Moi, je ne vois dans le cas présent aucun problème à aller dans le sens de la production. J’estime que de pareils qu’en dira-t-on attirent les projecteurs dans notre direction. « J’ai bossé presque un an dans un club de strip-tease, j’en ai vu d’autres. » Un sourire étire mes lèvres et puisque j’ai son autorisation, mes doigts agrippent le bas de mon t-shirt, prêts à le faire passer au-dessus de ma tête quand elle m'arrête. « Ton boîtier émetteur. » Je jette un coup d'œil à la petite boîte noire dont il est question, l’intimité tangible entre nous m'avait en effet fait oublier son existence. « Aide-moi. » La tâche est faisable seul, mais avec Jo, les vieilles habitudes reprennent bien vite leurs droits. « T’as tellement hâte de te désaper devant moi que ça te fait oublier les bases du respect pour le matériel. Tourne-toi. » - « Peut-être que je suis juste devenu le genre de superstar qui se moque de ce genre de chose. Tu sais, le genre qui casse les guitares sur scène ou qui frappe les instruments avec le pied du micro. » II n’en est rien : c’est à des kilomètres aussi bien de ce que je suis que de l’image que j’ai. Je ne suis pas une rockstar. J’aimerais, pourtant.

J’obéis à la jeune femme sans protester et, lorsqu’elle glisse ses doigts sous mon t-shirt - si tant est qu’on puisse le qualifier de tel - j’esquisse un sourire légèrement plus prononcé. « T’attendais que ça en fait. » Je jette un coup d'œil derrière moi pour apercevoir les émotions qui traversent son minois. Moi, si je suis un peu moins pétrifié au contact de sa peau, c’est grâce à cette fichue euphorie, celle qui me pousse à sortir de mon rôle - et ma nature - de garçon sage. « Merci. » La jeune femme termine son oeuvre et, alors que vient mon tour de me changer, je n’imite pas Jo en lui demandant de se tourner. Elle l’a précisé : elle n’est pas prude ou chaste et, quant à moi, j’ai l’habitude de la scène et tout ses à-côtés. Parmi eux, celui de devoir prendre l’habitude de se changer rapidement et face à toute l’équipe de tournée. J’ai laissé ma pudeur au placard il y a des années. Je retire donc sans hâte mes vêtements pour enfiler le costume plus habillé - on a tout de même oublié de me donner une chemise - choisi par mon équipe de stylistes.

« Tu veux vraiment savoir ? » - « Je pose pas des questions juste pour faire la conversation. » Je me débrouille cette fois seul avec mon émetteur pour le remettre en place : j’ai l’habitude de ce genre de technologie et faire avec est devenu une seconde nature. « Tu te souviens de ta première fois avec une fille ? » - « Hum, c’est pas le sujet, si ? » Toutefois, je m’approche à nouveau d’elle pour m’appuyer contre la console et l’observer en me demandant quel peut bien être son angle d’attaque. Je suis prêt à boire ses paroles, j’aurais du mal à prétendre le contraire. « L’anticipation ? Tu t’en fais tout un monde, t’essayes deux ou trois trucs tout seul en te disant que t’en es capable, que c’est du culot, et que ça fera l’affaire, mais t’as pas vraiment idée de ce dans quoi tu t’embarques. » - « J’ai un grand-frère, tu l’as oublié ? » La question est rhétorique et vouée à ne pas lui donner l’impression qu’elle me mène par le bout du nez avec cette conversation. Oscar ne s’est jamais donné la peine d’avoir ce genre de conversation avec moi. Nous étions l’un comme l’autre trop pudique ou pas assez proche pour parler de relations avec les femmes. « Et ça craint au début, c’est jamais super satisfaisant. Mais plus le temps passe, plus t’es bon, et quand vient le moment de tomber sur la bonne, c’est là que tu sais qu’avec les autres, c'était que de l’entraînement et que t’as clairement sous-estimé tes compétences — j’ai de l’entraînement pour ça, je suis une putain de bombe. C’était la meilleure baise de toute ma vie. » - « T’as pas changé, si j’avais eu le moindre doute en tout cas c’est clair maintenant. » Je secoue la tête, autant sincèrement diverti par la verve de la brune ainsi que son franc parlé que légèrement chatouillé, chamboulé par sa comparaison comme par son authenticité et son assurance. Elle a toujours su pourquoi elle était faite au fond, Joséphine Carter. Le sacrifice qu’elle a choisi de faire n’en est que plus noble. « Je l’ai attendue six ans. J’ai eu le temps d’y penser et c'était aussi bon que ce que j’avais imaginé. J’étais même pas nerveuse, ça s’est fait aussi naturellement qu’à l’époque. J’ai rien perdu, je suis une putain de bombe. » Je hoche la tête, un sourire sur les lèvres. Jo est une putain de bombe dans tous les sens du terme. Elle est magnifique, son talent s’engouffre dans la pièce avec elle dès qu’elle entre quelque part et étouffe tout le reste. Elle a quelque chose de pernicieux, aussi. Elle pourrait m’éclater à la gueule à tout moment, mais ne fait naître en moi qu’une seule envie : celle de me rapprocher d’elle. « Et t’as aucun regret ? » La question lui fera peut-être mal au cœur. Elle est peut-être déplacée ou, en tout cas, indélicate. « T’es pas obligée de répondre. Mais y’a jamais eu aucun filtre entre toi et moi alors… » Alors les questions me viennent naturellement, sans que je ne pense à m’auto censurer. « Tu m’as vraiment trouvée bonne, ou c’est ta nouvelle stratégie de me faire des compliments ? » - « T’as vraiment besoin de me poser la question ? » Je lève les yeux au ciel et, si je me décolle du rebord de meuble contre lequel je suis appuyé, ce n’est que pour m’approcher d’elle, tout en restant à une distance raisonnable. « Je t’ai toujours dit ce que je pensais. » Certes, je n’ai pas toujours été honnête, mais ce n’est pas ce que je prétends, si ? « Et si ma première fois a pas été mémorable… » Parce que j’étais jeune, pressé et maladroit. « Je me souviens parfaitement de la première fois que je t’ai vue sur scène. » Ce n’était même pas lors du premier prime, mais lors des auditions. Je me suis dit que j’étais foutu. Je n’étais pas certain de ne pas être au niveau de tous les autres, mais j’étais sûr en revanche de ne pas être au sien. « Je vais pas dire que t’es une bombe parce que ton égo en a pas besoin. Mais t’es un concentré de talent au point que parfois je me dis je voudrais la garder pour moi, puis je me dis que c’est pas juste pour les autres. » Pour le reste du monde, parce que le genre de don qu’elle a se partage. « C’est n’importe quoi, où ça fait sens pour toi ? » Que ce soit le cas ou pas, la sincérité et l’authenticité qui transparaissent dans mon regard laisse peu de place quant à la façon dont je me sens.





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Jo Carter
Jo Carter
le rossignol muet
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ÂGE : 27 ans (03.11.95)
SURNOM : jo ça ira très bien. autrement t'es mort et c'est pas qu'une image
STATUT : gratte plusieurs fois par semaine à la porte de la chambre d'hôtel de midas. c'est pour le bien de son PrOcEsSuS cRéAtiF sans mentir
MÉTIER : she puts the star in all stars ; chanteuse, candidate de la version all stars de l’émission qui l’a fait connaître, the x-factor australia. adios les boulots miteux et les mains aux fesses au strip-club, hello les allers-retours entre brisbane et sydney, les séances photos, les interviews, les cadeaux à l’oeil et les crises d’angoisses. elle a accepté de participer à tout ça pour rétablir l’équilibre cosmique et récupérer le trophée qu’elle a perdu
LOGEMENT : #421 carmody road, toowong, avec sa grand-mère, ava. maisie vient à peine d'emménager avec elles suite à une annonce de colocation postée dans le gratuit du coin ; la phase test est enclenchée
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POSTS : 1398 POINTS : 535

TW IN RP : langage cru et grossier, moqueries récurrentes, mention de violence paternelle, mention de maladie d'alzheimer, monde de la nuit (night-club, strip-club), hypersexualisation
TW IRL : naissance prématurée, mort infantile, manipulations d'aiguilles et actes médicaux décrits, relations sexuelles explicites (et sans discussion au préalable: c'est comme dans la vraie vie, un minimum de consentement pour ce genre de rps écrits à quatre mains, merci), racisme
GENRE : Je suis une femme
ORIENTATION SEXUELLE : J'aime tout le monde.
PETIT PLUS : 6éme enfant et unique fille des carter ◦ chanteuse née, pianiste acharnée, recrutée jeune pour faire partie du groupe managé par son père baptisé six times motown ◦ diva sur les bords ◦ eyebrows on fleek, lipstick classic ◦ demi-finaliste de the x factor aussie; la rançon du succès sans le succès ◦ proche de sa mamie malade d'alzheimer, ruinerait la vie de quiconque oserait lui faire du mal ◦ trop petite (1m54), compense avec son trop gros ego ◦ estime mériter mieux que tout le monde, c'est important d'y croire ◦ pas la peine de lui donner ton prénom #dontcare ◦ pro du bingo ◦ jazz 4ever
CODE COULEUR : purple
RPs EN COURS :
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MINE ◦ we sat on the roof once conversation took us everywhere and we talked until the sun came up i wish we stayed just like we were up there i consider you i'm not trying to it doesn't matter whether not i want to i can't help it it's a habit your corner in my mind is well established
(mine #8) the edge of tomorrow 46f0d952c1d80261ec380bf26a6e3203f3d210b8
HARTER ◦ don't go to war for me i’m not the one that you want me to be don't call me up at 2 A.M. tonight it feels so damn good and i wish you would and don't cry no more for me don't waste your time convincing me that maybe someday we'll get it right 'cause we never could i wish that we would but we won't
(mine #8) the edge of tomorrow Cdba12bc7228dd532ad9eb714c50315a729168e8
JOSEEGAN ◦ girl just come 'round mine tonight i've got wine and make-up wipes i’ll hold you we can put the kettle on talk 'bout how he's not the one i told you but i'm never gonna say i told you so
(mine #8) the edge of tomorrow 9af0507c99ce569459b65f33a262de7abd8e953b
JAURIE ◦ mama told me not to waste my life she said spread your wings my little butterfly don't let what they say keep you up at night and they can't detain you 'cause wings are made to fly and we don't let nobody bring us down no matter what you say it won't hurt me don't matter if i fall from the sky these wings are made to fly
(mine #8) the edge of tomorrow Tumblr_inline_pecf0cGoRF1rjxgbh_1280
JOLIE ◦ i could feel the tension we could cut it with a knife i know it's more than just a friendship i can hear you thinking 'bout it do i gotta convince you that you shouldn't fall asleep? it'll only be a couple hours and i'm about to leave

midas#10angus#1meg#8charlie#7nicholas#11micah#2maisie#1madison#1archie#5

RPs EN ATTENTE :
(mine #8) the edge of tomorrow Aac24f3ad24d314b51881a8787a17df466edbd4c
LEROY ◦ it was fun when we were young and now we're older those days when we were broke in california we were up-and-down and barely made it over but i'd go back and ride that roller coaster with you (scénario libre)

+cassie ◦ dahlia ◦ laurie#3 ◦ olive#2 ◦ démon#2

RPs TERMINÉS : cf. fiche de liens
AVATAR : alexa demie
CRÉDITS : ©ssoveia (av, gifs) ◦ ©dailyeuphoria, raquelsgifs, hqroleplaygifs (gifs) ◦ ©astra (code) ◦ ©loonywaltz (userbars)
DC : evelyn pearson & yasmine khadji & laila ferrer & mavis barnes
PSEUDO : ssoveia
Femme (elle)
INSCRIT LE : 07/02/2020
https://www.30yearsstillyoung.com/t28932-jo-it-s-a-me-myself-kinda-attitude https://www.30yearsstillyoung.com/t29075-jo-you-know-i-m-no-good https://www.30yearsstillyoung.com/t29918-jo-carter#1313857 https://www.30yearsstillyoung.com/t42752-jo-carter https://www.30yearsstillyoung.com/t41120-libre-anthony-ramos

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Message(#) Sujet: Re: (mine #8) the edge of tomorrow (mine #8) the edge of tomorrow EmptyVen 30 Déc 2022 - 10:40




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Jo Carter & @Midas Sterling (mine #8) the edge of tomorrow 873483867 (crédit gif/griffith-helps)

Objective ou pas, la main qu’elle posa sur sa poitrine en mimant le soulagement lorsque Midas lui accorda son pardon à propos de son supposé manque d’objectivité, elle fût théâtrale. Sa méthode à Jo, c’était l’amour-vache ; on pouvait être sûr que quand on récoltait ses roulements yeux et ses petites insultes, c’était un signal engageant, autrement elle ne prenait pas la peine de se répandre en quoi que ce soit tant ça lui demandait un temps qu’elle n’avait pas, ou qu’elle ne voulait pas prendre. Midas, il avait récolté assez de ces choses-là pour qu’il sache combien elle l’estimait, et ça ne partait pas que l’alchimie qu’ils avaient. Elle restait fascinée par le talent qu'il avait reçu à la naissance et par son parcours, qu’elle n’avait pas suivi de bout en bout parce que ça lui avait du mal, mais elle était néanmoins impressionnée par ce qu’il avait réussi à accomplir en sortant d’une émission comme celle qui les avait révélés. Elle avait du mal à dire ce genre de choses sans avoir l’impression d’en faire trop, alors elle préférait rester dans ses prérogatives de petite peste arrogante, mais la vérité, c’était qu’effectivement, elle manquait peut-être bien d’objectivité. Personne ne serait assez stupide pour lui en tenir rigueur quand on savait comme elle avait été proche de lui, et comme elle savait que ce qu’il avait en lui, c’était quelque chose de pur dont elle avait été envieuse à un moment donné, et pas de la façon la plus basique qui était — c’était un peu tordu tant ça flirtait avec les limites du désir, sauf que de ça aussi, elle se garderait d’en dire quoi que ce soit parce que ça la regardait elle et personne d’autre.
"Je t’ai déjà dit de pas tenter ces conneries de psychologie inversée avec moi." lui murmura-t-elle au passage quand, venant l’aider à se déséquiper pour qu’il puisse se changer comme il le fallait, il l’accusa de n’avoir attendu que ça, de le toucher. Dans ce genre de circonstances, elle se révélait bien plus douée pour noyer le poisson que d’ordinaire, et si ça l’amusa de l’entendre prétendre ce genre de choses, l’idée de le prendre à son propre jeu la fit se pencher doucement en avant alors qu’il avait toujours le dos tourné et ajouter près de son oreille que ses lèvres vinrent chatouiller à distance "T’as des frissons, Midas." C’était facile de déstabiliser les autres. Jo, elle la jouait rarement à la loyale dans ce genre de cas parce qu’elle savait quel genre d’énergie elle projetait, et ce n’était pas celle de la petite jeune fille pieuse qui garde ses mains pour prier ; c’était aussi ça qui avait fait son succès à l’époque, le fait qu’il y avait chez elle quelque chose d’aussi sensuel que sexuel et qu’elle savait assez bien en jouer pour donner l’impression à quiconque d’en donner un peu, mais pas assez, et si là ses mains effleurèrent la peau de Midas pour mieux l’aider, elle ne firent que ça. Déjà, elle se recula pour le laisser faire ce qu’il avait à faire, et se concentra sur la réponse aux questions qu’il lui avait posé naturellement.

Non sans laisser traîner son regard sur lui, elle lui répondit. Posant le matériel dont elle l’avait défait sur le bord de sa coiffeuse, elle s’y hissa de nouveau pour l’observer se départir de sa tenue du soir pour en passer une autre, ses pieds chaussés de ses talons vertigineux se posant d’eux-mêmes sur l’assise du tabouret qu’elle avait en face d’elle. Si elle n’avait pas été trop occupée à marquer son point, elle se serait amusée de la place de privilégiée qu’elle avait à ce moment-là, à pouvoir l’observer dans un moment d’intimité relatif, la porte de sa propre loge fermée pour mieux faire naître la rumeur qui ne les avait certes jamais desservis, qui n’en restait pas moins tenace sans qu’elle ne soit avérée. A ce stade, elle ne le serait jamais parce que Jo aimait se faire mousser, mais elle tenait à certains de ses secrets ; et celui qu’elle partageait avec Midas restait le plus important de tous à ses yeux. Roulant ses lèvres l’une sur l’autre, elle le regarda terminer puis s’approcher d’elle en marquant l’emphase sur le fait qu’il avait un frère tandis que de son côté, elle rongea son frein pour lui mentionner qu’elle en avait cinq, et que ça la rendait heureuse propriétaire d’un bon nombre d’infos à propos de son genre qui lui permettait de briller quand il le fallait ; au lieu de quoi, elle continua sur sa lancée, sentant l’intérêt de Midas se consolider et son attention se marquer quand elle lui exposa son ressenti d’une façon aussi impudique sans qu’elle ne soit galvaudée pour autant. Au contraire, elle n’avait jamais été aussi sincère que maintenant.

"Tu dis ça comme un reproche, que je sois restée la même. C’est le cas ?" lui demanda-t-elle dans un léger sourire, le sentant se rapprocher du bord de la coiffeuse, sa propre tête se tournant dans sa direction pour le toiser brièvement et se dire que son styliste avait mieux visé avec cette tenue, encore que l’absence de chemise restait too-much — sans pour autant être désagréable à l’oeil, c’était un fait. Sortant de son sérieux un instant, ses doigts s’agrippant au bord de la coiffeuse, elle minauda en approchant à distance raisonnable son visage du sien pour mimer la bonne parole d’une femme bien plus chaste qu’elle "Tu préférerais que je dise quoi ? C’était comme si je réapprenais à respirer après toutes ces années à être obligée de garder la tête sous l’eau, Midas ? Ça aussi c’est des conneries. J’ai jamais fait dans la poésie." Et ce n’était sûrement pas maintenant que ça commencerait, quand bien même la question qu’il lui posa ensuite appelait la prose, elle secoua la tête sans délai "J’ai pas envie de ressasser mes regrets ce soir, d’autant que tu sais que j’en ai quelques-uns. À quoi ça servirait d’en discuter maintenant ? Je sais quelles erreurs je dois plus reproduire." admit-elle, tournant de nouveau la tête vers lui pour confronter son regard, le sien marquant plusieurs points sur son visage pour s’arrêter brièvement sur le bas de son visage comme il reprenait la parole et que ce qui lui dit lui fit pencher vers une malice qui, de nouveau, lui fit approcher son visage du sien pour créer un aparté inutile.
Ils étaient seuls, rien ne pouvait être surpris ou pointé du doigt, pour autant elle se retrouva à chuchoter exagérément pour dissimuler le fait que ça la troublait, ce qu’il lui disait maintenant "T’es tellement amoureux de moi, ça devient embarrassant." Elle était fatigante, Josephine, à vouloir pousser des boutons pour être sûre de garder la main quand elle n’en menait pas large en vérité, le prouvait la pause qu’elle marqua lorsqu’il continua de parler, ses doigts se serrant davantage contre le bord de la coiffeuse qu’elle ne quitta pas, ses yeux restant eux aussi à leur place : opposés à ceux de Midas "T’as pas le droit de me dire ce genre de choses maintenant que j’ai accepté de participer à tout ça, ça envoie le mauvais signal." Elle, elle savait très bien quand elle jouait, mais elle avait toujours du mal à savoir exactement quand Midas le faisait tant il paraissait toujours lui dire le genre de choses qu’on ne disait pas — leur sincérité était différente, celle de Midas était plus brute tout en tant plus douce, et si elle ne l’avouerait à quiconque, même pas à lui, ça la déstabilisait bien plus que de raison. Le moment qui passa à ce moment-là, il faisait partie de ceux qui la désorientait assez pour qu’elle finisse par se demander si elle l’adorait ou si elle le détestait : les deux réponses s’entremêlaient, et son regard se durcissant un peu alors que de l’autre côté, son sourire fendait doucement son visage, elle finit par froncer les sourcils, et par ajouter en se reculant juste assez pour avoir un meilleur angle de ses traits qu’elle observa comme si c’était la première fois qu’elle le voyait "Je savais pas que t’étais le genre de type possessif qui veut garder tout pour lui." En l’occurence, ce qu’il disait vouloir garder pour lui, c’était elle — ou son talent ? Elle n’osa pas lui poser la question pour éclaircir ce qui faisait tambouriner son coeur sous le tissu fin de sa robe, préférant verser dans l’acidité pour ajouter sur le même ton, glissant doucement du bord de la coiffeuse pour se retrouver sur ses deux pieds "Je suis à ça de penser que t’es un putain d’égoïste en vrai."


    if you don't like the way i talk, then why am i on your mind? if you don't like the way i rock, then finish your glass of wine. we fight and we argue, you'll still love me blind, if we don't fuck this whole thing up, guaranteed i can blow your mind.
    (mine #8) the edge of tomorrow ItFrTtD
    (mine #8) the edge of tomorrow Pf8cX3Q
    (mine #8) the edge of tomorrow ZAKiL8h
    (mine #8) the edge of tomorrow YwJSohR
    (mine #8) the edge of tomorrow SFaYKhp

    (mine #8) the edge of tomorrow KtpRxkJ
    (mine #8) the edge of tomorrow 7ZWT0EU
    (mine #8) the edge of tomorrow YI1xEdJ

    :sing::
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Midas Sterling
Midas Sterling
la divine comédie
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ÂGE : 30 ans (15.10.1992) - balance ascendant lion
STATUT : Jo dort dans chambre d'hôtel plus d'un un soir sur deux. Père de Posy depuis le 04 février 2018.
MÉTIER : Gagnant 2016 de l'édition australienne de The X-Factor, popstar, auteur-compositeur-interprète, fantasme de ta petite sœur, de ta mère et sans doute de ton père. Ça fait deux ans qu'il promet un quatrième album à son label, mais il n'a pas encore écrit la moindre chanson.
LOGEMENT : 340 Beachcrest road à Bayside. Si ce n'est pas encore la campagne, il s'est toutefois éloigné de l'agitation du centre ville.
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POSTS : 395 POINTS : 235

TW IN RP : ras.
ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
PETIT PLUS : enfant du milieu d'une fratrie de six, déprécié par ses parents pour ses choix de vie peu conventionnels › garde l'existence de sa fille secrète pour la protéger des médias › fait pour la scène et la musique, mais pas pour la célébrité › accumule les disques de platine en australie comme à l'étranger, s'est produit sur les plus grandes scènes du monde entier › fan de rock'n'roll des années quatre-vingt mais cantonné à la pop commerciale par son label › joue de la guitare (beaucoup) et du piano (un peu)
RPs EN COURS :
(06)
amos #2olive #2nicholas #2jo #10cassie #1 › cassie #2 (fb)

(scénario & pré-lien)
marley (ft. Margaret Qualley)
oscar, le grand frère

(mine #8) the edge of tomorrow 3d9344589b1e3de2068971ad83f53ead7b552566
mine #10Life a skipping rope, finding solace in a note. Had to struggle when I was broke, writing music just to cope. She was the piano, I'm the xylophone. You can have the trumpet, I'm the saxophone. I'm the strings and you're the timpani. You're my constant tambourine. I'm the chords and you're the melody, this life's one big symphony. ☽ 12345678910

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marley (scénario libre)All this time I've spent with you, all that we've been through. All this time I've spent with you, I am tied to you. A year away, A year alone. The tears have fallen but we have grown. The sun will rise, the seasons change, and here we are. A year has passed, Our children grow. And in their eyes, I see your soul.

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olive #2Hey sister, know that water's sweet but blood is thicker. Oh, if the sky comes falling down for you, there's nothing in this world I wouldn't do. What if I'm far from home ? Oh brother, I will hear you call. What if I lose it all ? Oh sister, I will help you out.

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missie #1 & #2 (fb)Don't ever say it's over if she is breathin'. Racin' to the moonlight and she is speedin'. She's headed to the stars, ready to go far, she's star walkin'. On the mission to get high up, she know that she's gonna die reachin' for a life that she doesn't really need at all.

(mine #8) the edge of tomorrow Tumblr_nm1d3lw4051qg8dzlo4_r1_250
sterlinoramos #2 & oscar (pré-lien libre)Stolen dreams took our childish days, still ain't nothin' changed, now we're grown. We're still young, still got our mindless ways and our timeless phase, kickin' songs.

RPs TERMINÉS : liste tenue à jour dans ma fiche de liens


POUR INFO :
dialogues en royalblue.
j'écris à la première personne du singulier et au présent.

AVATAR : Dacre Montgomery
CRÉDITS : bambieyes (avatars), ssoveiagifs, harley, lexiressources, wildwcmenrxs (gifs)
DC : Raelyn Blackwell (Lady Gaga) & Megan Williams (Sydney Sweeney)
PSEUDO : stairsjumper
Femme (elle)
INSCRIT LE : 17/08/2022
https://www.30yearsstillyoung.com/t45772-midas-hide-away-your-sons-and-daughters https://www.30yearsstillyoung.com/t45785-midas-there-are-times-when-i-don-t-like-myself https://www.30yearsstillyoung.com/t45787-midas-sterling https://www.30yearsstillyoung.com/t46660-midas-sterling

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the edge of tomorrow
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« T’as des frissons, Midas. » - « Te fous pas d’idées dans la tête, t’as les mains froides. » Non, absolument pas, et je ne suis même pas certain de savoir pourquoi ça a tant d’importance, de nier l’évidence comme je suis en train de le faire. Lorsque j’ai dit à mon cousin que je ne savais pas ce que je ressentais pour la brune, c’était la vérité. Sauf que dans le lot, je suis parfaitement conscient qu’il y a du désir, au moins ça. Mais ne faut-il pas être un saint, pour rester de marbre face à une fille comme elle ? Je n’en suis pas un, et je sais aussi qu’il n’est pas question que de la trouver désirable, même si je préfère me voiler la face. Mais que puis-je faire ? Lui avouer que si je frissonne, c’est parce que le contact de ses doigts sur ma peau me perturbe plus que je ne le voudrait ? Lui dire que lorsqu’elle s’approche pour me glisser ce genre de chose à l’oreille, elle révèle mes instinct les plus bestiaux ? Je ne peux pas céder à l'attraction. Dans mon esprit, je dois d’abord réparer les torts que j’ai envers elle - à savoir l’aider à remporter cette édition de l’émission - avant de pouvoir envisager quoi que ce soit. C’est idiot, c’est enfantin et beaucoup trop simple, mais c’est mon plan. Sauf qu’elle semble mettre un point d’honneur à tenter de m’en détourner, la garce.

« Tu dis ça comme un reproche, que je sois restée la même. C’est le cas ? » - « Ce serait le cas si j’aimais pas le genre de fille que t’étais avant. » Et cette affirmation-là ne pourrait pas être plus loin de la vérité. Elle en est parfaitement consciente, non ? Alors pourquoi tente-t-elle de me tirer les vers du nez ? Est-ce moi qui suis paranoïaque ? Est-ce une question d’égo ? Est-ce à cause de ce dernier qu’elle a besoin d’être rassurée ou brossée dans le sens du poil ? « Tu préférerais que je dise quoi ? C’était comme si je réapprenais à respirer après toutes ces années à être obligée de garder la tête sous l’eau, Midas ? Ça aussi c’est des conneries. J’ai jamais fait dans la poésie. » Me prends pas pour un con, Jo. J’ai écouté son EP, l’a-t-elle oublié ? « C’est pas toi qui avais écrit tes textes, pour l’EP ? » J’en doute. Tout ce qu’elle a livré m’a semblé douloureusement personnel. Malgré ma remarque, je laisse échapper un rire et je passe à autre chose : ça a toujours été comme ça entre nous, des taquineries pas bien méchantes, au fond. « J’ai pas envie de ressasser mes regrets ce soir, d’autant que tu sais que j’en ai quelques-uns. À quoi ça servirait d’en discuter maintenant ? Je sais quelles erreurs je dois plus reproduire. » Je voudrais lui dire qu’elle a vingt-sept ans, que sa  vie est donc loin d’être terminée mais je me contente de hocher la tête, docile et compréhensif. Je savais que j’avais des chances de m’engager sur un terrain glissant, après tout. Personne ne dit à Jo Carter comment elle doit faire les choses. Peut-être est-ce donc un mal pour un bien, qu’elle ai compris à quel point la musique lui avait manqué. Peut-être que grâce à ça, elle ne sera plus jamais tentée de baisser les bras. C’est plus facile pour moi de le penser. Je me sens un peu moins coupable d’avoir été - à ma façon - l’un des facteurs qui lui a mis la tête sous l’eau, autrefois.

« T’es tellement amoureux de moi, ça devient embarrassant. » -  « Tu me casses les couilles, Jo. » Mais je souris malgré tout. Oh, évidemment, je suis tant gêné que je ressens le besoin de me détourner d’elle quelques secondes pour m’intéresser à mes lacets - ils étaient de toute évidence mal faits - avant de me gratter l’arrière de la nuque et de me redresser. Pourquoi s’évertue-t-elle à tenter de me mettre mal à l’aise en appuyant sur un point avec lequel elle n’est de toute évidence pas plus à l’aise que moi ? Croit-elle que j’ai oublié la scène à laquelle j’ai eu le droit lorsqu’il a été question de Charlie ? Elle ne joue pas, Jo, je le sais depuis longtemps, qu’elle est aussi perdue que je le suis.

Pourquoi suis-je venu ici juste après ma performance ? Pourquoi n’ai-je pas écouté ma raison qui me disait de filer droit vers ma loge pour me changer et retourner sur le plateau le temps d’une ultime chanson avec le reste des candidats ? J’étais sûr de ce que je faisais. Putain, j’étais même confiant. Mais à chaque fois que je me retrouve seul avec elle, elle me déstabilise au point que j’ai l’impression de n’être plus qu’un adolescent. « T’as pas le droit de me dire ce genre de choses maintenant que j’ai accepté de participer à tout ça, ça envoie le mauvais signal. » - « Pourquoi ? » Je fronce les sourcils en me demandant si j’ai pu la blesser de quelque sorte. « Je suis honnête avec toi. C’est pas du baratin. » A-t-elle oublié qu’il n’y a pas une once de malice en moi ? Que je ne suis pas du genre à prétendre que je décrocherais la lune pour une fille, avant de la laisser tomber une fois que j’ai obtenu ce que je voulais ? Les confessions dont on ne sait que faire, n’est-ce pas notre unique mode de communication, à la chanteuse et moi ? « Je suis pas amoureux de toi Carter, si ce qui te fait peur. » Que c’est beau d’essayer de se convaincre à ce point. Si je ne suis pas épris, je suis au moins retourné, perturbé et envoûté par la beauté et la personnalité mordante de Jo. Mon affirmation ne pourrait pas sonner plus faux, puisque je la dévore des yeux et penche dangereusement vers elle. « Je savais pas que t’étais le genre de type possessif qui veut garder tout pour lui. » - « J’ai pas dit tout. » J’ai parlé d’elle. « Je suis à ça de penser que t’es un putain d’égoïste en vrai. » - « Peut-être. » Non, la plupart de ceux qui me connaissent savent que c’est loin d’être le cas. Mais jouer avec elle est trop bon pour que je me prive de ce plaisir en étant à cheval sur les mots et qualificatifs. Sans avoir besoin de m’approcher - j’ai déjà retrouvé ma place à ses côtés - je lève ma main pour la poser dans sa nuque et attacher mes doigts de part et d’autre de son cou. « La performance va commencer d’une minute à l’autre. » Et on nous a attribué un passage en duo, évidemment. « Tu crois qu’ils viendront nous chercher par la peau des fesses dans combien de temps si on est pas sur le pont avec les autres ? »





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Jo Carter
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le rossignol muet
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ÂGE : 27 ans (03.11.95)
SURNOM : jo ça ira très bien. autrement t'es mort et c'est pas qu'une image
STATUT : gratte plusieurs fois par semaine à la porte de la chambre d'hôtel de midas. c'est pour le bien de son PrOcEsSuS cRéAtiF sans mentir
MÉTIER : she puts the star in all stars ; chanteuse, candidate de la version all stars de l’émission qui l’a fait connaître, the x-factor australia. adios les boulots miteux et les mains aux fesses au strip-club, hello les allers-retours entre brisbane et sydney, les séances photos, les interviews, les cadeaux à l’oeil et les crises d’angoisses. elle a accepté de participer à tout ça pour rétablir l’équilibre cosmique et récupérer le trophée qu’elle a perdu
LOGEMENT : #421 carmody road, toowong, avec sa grand-mère, ava. maisie vient à peine d'emménager avec elles suite à une annonce de colocation postée dans le gratuit du coin ; la phase test est enclenchée
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TW IN RP : langage cru et grossier, moqueries récurrentes, mention de violence paternelle, mention de maladie d'alzheimer, monde de la nuit (night-club, strip-club), hypersexualisation
TW IRL : naissance prématurée, mort infantile, manipulations d'aiguilles et actes médicaux décrits, relations sexuelles explicites (et sans discussion au préalable: c'est comme dans la vraie vie, un minimum de consentement pour ce genre de rps écrits à quatre mains, merci), racisme
GENRE : Je suis une femme
ORIENTATION SEXUELLE : J'aime tout le monde.
PETIT PLUS : 6éme enfant et unique fille des carter ◦ chanteuse née, pianiste acharnée, recrutée jeune pour faire partie du groupe managé par son père baptisé six times motown ◦ diva sur les bords ◦ eyebrows on fleek, lipstick classic ◦ demi-finaliste de the x factor aussie; la rançon du succès sans le succès ◦ proche de sa mamie malade d'alzheimer, ruinerait la vie de quiconque oserait lui faire du mal ◦ trop petite (1m54), compense avec son trop gros ego ◦ estime mériter mieux que tout le monde, c'est important d'y croire ◦ pas la peine de lui donner ton prénom #dontcare ◦ pro du bingo ◦ jazz 4ever
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RPs EN COURS :
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MINE ◦ we sat on the roof once conversation took us everywhere and we talked until the sun came up i wish we stayed just like we were up there i consider you i'm not trying to it doesn't matter whether not i want to i can't help it it's a habit your corner in my mind is well established
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HARTER ◦ don't go to war for me i’m not the one that you want me to be don't call me up at 2 A.M. tonight it feels so damn good and i wish you would and don't cry no more for me don't waste your time convincing me that maybe someday we'll get it right 'cause we never could i wish that we would but we won't
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JOSEEGAN ◦ girl just come 'round mine tonight i've got wine and make-up wipes i’ll hold you we can put the kettle on talk 'bout how he's not the one i told you but i'm never gonna say i told you so
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JAURIE ◦ mama told me not to waste my life she said spread your wings my little butterfly don't let what they say keep you up at night and they can't detain you 'cause wings are made to fly and we don't let nobody bring us down no matter what you say it won't hurt me don't matter if i fall from the sky these wings are made to fly
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JOLIE ◦ i could feel the tension we could cut it with a knife i know it's more than just a friendship i can hear you thinking 'bout it do i gotta convince you that you shouldn't fall asleep? it'll only be a couple hours and i'm about to leave

midas#10angus#1meg#8charlie#7nicholas#11micah#2maisie#1madison#1archie#5

RPs EN ATTENTE :
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LEROY ◦ it was fun when we were young and now we're older those days when we were broke in california we were up-and-down and barely made it over but i'd go back and ride that roller coaster with you (scénario libre)

+cassie ◦ dahlia ◦ laurie#3 ◦ olive#2 ◦ démon#2

RPs TERMINÉS : cf. fiche de liens
AVATAR : alexa demie
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PSEUDO : ssoveia
Femme (elle)
INSCRIT LE : 07/02/2020
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Message(#) Sujet: Re: (mine #8) the edge of tomorrow (mine #8) the edge of tomorrow EmptyMer 4 Jan 2023 - 19:32




the edge of tomorrow
Jo Carter & @Midas Sterling (mine #8) the edge of tomorrow 873483867 (crédit gif/griffith-helps)

"C’est différent pour la musique. Tu peux quasiment tout dire sans que ça paraisse mièvre ou ridicule." Et une chose était certaine, à défaut de ne pas savoir faire dans le soft, abonnée au too-much, le cringe avait le don de mettre Jo dans tous ses états tant elle ne savait vraiment quoi faire des situations un peu gênantes, gérant assez mal les propos larmoyants, les déclarations pleines de bons sentiments et les moments suspendus.
Celui qui se déroula juste là, entre elle et Midas lorsqu’il lui répondit que ce n’était pas un reproche, de souligner qu’elle n’avait pas changé, fidèle à la rudesse de sa verve, il fit permuter la manière dont elle se tenait pour la faire soudain se raidir et comprendre que, peut-être, pour une fois, elle ne gagnerait pas cette bataille-là. Midas était aussi contradictoire qu’elle était difficile à cerner, et le fait qu’il y avait de la tension irrésolue entre eux, tension irrésolue qui s’était étirée sur six putains d’années, ça ne l’aidait pas à penser droit quand il s’agissait de protéger ses propres intérêts ; et elle se perdait dans sa volonté de garder intacte la façon dont elle le percevait, tout en ne sachant pas véritablement mettre, si ce n’était des mots, au moins une raison plausible sur l’idée qu’il avait du pouvoir sur elle et qu’il en était conscient. Il pouvait bien jouer au saint en se comportant comme le gendre idéal que son public voulait qu’il soit, Jo était persuadée que chaque fois qu’il ouvrait la bouche pour lui faire des confidences qu’il ne pouvait lui faire qu’à elle, qui ne la concernait qu’elle, il n’était pas sans savoir que ça la toucherait profondément. Est-ce que ça l’amusait, ou est-ce qu’il essayait de provoquer une réaction en se montrant aussi résolument honnête avec elle ? Elle ne réussissait pas à vraiment savoir, et au lieu de lui poser la question, elle préférait camper sur des suppositions au risque de se braquer et de détruire consciemment ce qu’ils avaient réussi à reconstruire juste parce que ça lui faisait peur ; pas qu’il soit amoureux d’elle, comme il le lui dit plus tard, mais qu’elle le soit suffisamment pour le lui dire pour de bon.

Ce qu’elle ne ferait pas, maintenant ou plus tard, parce qu’elle n’avait pas assez de recul pour admettre quelque chose de ce genre, que ce soit à elle-même ou à quelqu’un d’autre.
"Pourquoi ?" répéta-t-elle, laissant un très léger rire lui échapper tandis qu’elle descendait de son perchoir pour s’éloigner juste un peu de lui, soudain mal à l’aise à ses côtés "Parce que t’es en train de jouer avec moi, et que j’arrive pas à savoir exactement ce qui se cache derrière ça ; si c’est pour m’aider à faire quelque chose de mon talent, ou si c’est pour laver ta conscience d’avoir été absent pendant six ans." Sa tête se secoua quand il ajouta que ce n’était pas du baratin "J’ai pas dit que c’en était." Elle tenait à ce qu’il le sache, qu’elle le savait sincère quand il lui disait croire en elle parce qu’elle croyait autant en lui, et qu’elle savait que ça ne pouvait partir que de bonnes intentions. A côté de ça, il y avait quelque chose, et elle ne réussissait pas à savoir ce que c’était, alors peut-être que le provoquer, ça lui permettrait d’en savoir davantage ; qu’il lui affirme qu’il n’était pas amoureux d’elle, ça fit accélérer son coeur tout en le gardant à sa place, quand bien même quelque chose se brisa juste assez pour que son caractère de garce assumée se révèle de nouveau, et qu’elle lui réponde du tac-au-tac, un sourire goguenard faisant saillir ses pommettes blushées "Nan, t’as juste envie de me baiser et de te servir de moi pour écrire tes putains de meilleures chansons." Elle le fixa à distance, et fût tellement heureuse d’avoir enfilé ses chaussures à ce moment-là parce qu’elle n’aurait pas supporté de devoir lever la tête pour le regarder droit dans les yeux "Je crois que j’ai pigé, pas besoin d’insister." Et si son regard confronta le sien avec un défi manifeste, elle s’empêcha de parler la seconde d’après pour suivre le mouvement qu’il fit vers elle quand elle s’étonna de le savoir si possessif.
Elle eut un pas de recul supplémentaire juste pour éviter de sentir son souffle frôler sa peau, le sien s’expulsant d’un bloc discret quand il remit les choses dans leur contexte en lui précisant qu’il n’avait pas dit tout "C’est vrai, t’as dit je voudrais la garder pour moi." l’interrompit-elle, soutenant toujours ses yeux en prenant sens en même temps de la réponse à la question qu’elle n’avait pas voulu lui poser plus tôt, à savoir s’il avait parlé d’elle ou de son talent ; il avait parlé d’elle, ce qui la fit lâcher un tout petit rire, puis secouer de nouveau la tête quand elle ajouta en rompant enfin le contact visuel, baissant la tête avec, sur le visage, une expression d’amertume qu’elle dissimula au regard de Midas au moins le temps d’un instant "Me reproche plus jamais d’être compliquée." Sous-entendu qu’il l’était tout autant qu’il prétendait souvent qu’elle l’était, ses contradictions se succédant en l’espace de plusieurs minutes, quand son principal souci, à elle, c’était qu’elle était  juste difficile à cerner.

Lui, il lui donnait l’impression de ne pas savoir comment la prendre, et ça lui fit réaliser que c’était une nouvelle lacune puisque six ans auparavant, les choses auraient été un peu plus simples que maintenant. Tout se mêlait pour former des noeuds qu’elle n’aurait jamais la patience de défaire, elle se connaissait ; elle le savait tout aussi bien que, ne sachant pas tellement pourquoi dans le fond, ça la blessait qu’il soit si à l’aise à l’idée de souffler le chaud et le froid à intervalles réguliers, lui assurant tout et son contraire en la regardant droit dans les yeux et en la touchant comme si de rien n’était, balayant avec facétie le dialogue qui venait de se dérouler pour quoi faire, alléger l’atmosphère ? Sentant ses doigts trouver sa nuque et se déplier sur son cou, Jo se dégagea d’un roulement d’épaules un peu brusque pour mieux se diriger vers la porte de sa loge dans la foulée "Ils auront pas besoin de venir nous chercher, je veux pas qu’ils sautent sur l’occasion pour me cracher à la gueule que je me comporte déjà comme une diva alors que c’est que le premier live." Franchement, elle s’en foutait royalement, mais le prétexte était tout trouvé "Et puis t’es prêt, non ?" lui demanda-t-elle en s’arrêtant à bonne distance de la porte, se retournant dans sa direction, sa main se tendant vers la poignée sur laquelle elle la posa juste pour y crisper ses doigts, ressentant quelque chose proche de la colère faire marteler son coeur dans à peu près chaque recoin de son corps.


    if you don't like the way i talk, then why am i on your mind? if you don't like the way i rock, then finish your glass of wine. we fight and we argue, you'll still love me blind, if we don't fuck this whole thing up, guaranteed i can blow your mind.
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    :sing::
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Midas Sterling
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la divine comédie
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ÂGE : 30 ans (15.10.1992) - balance ascendant lion
STATUT : Jo dort dans chambre d'hôtel plus d'un un soir sur deux. Père de Posy depuis le 04 février 2018.
MÉTIER : Gagnant 2016 de l'édition australienne de The X-Factor, popstar, auteur-compositeur-interprète, fantasme de ta petite sœur, de ta mère et sans doute de ton père. Ça fait deux ans qu'il promet un quatrième album à son label, mais il n'a pas encore écrit la moindre chanson.
LOGEMENT : 340 Beachcrest road à Bayside. Si ce n'est pas encore la campagne, il s'est toutefois éloigné de l'agitation du centre ville.
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TW IN RP : ras.
ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
PETIT PLUS : enfant du milieu d'une fratrie de six, déprécié par ses parents pour ses choix de vie peu conventionnels › garde l'existence de sa fille secrète pour la protéger des médias › fait pour la scène et la musique, mais pas pour la célébrité › accumule les disques de platine en australie comme à l'étranger, s'est produit sur les plus grandes scènes du monde entier › fan de rock'n'roll des années quatre-vingt mais cantonné à la pop commerciale par son label › joue de la guitare (beaucoup) et du piano (un peu)
RPs EN COURS :
(06)
amos #2olive #2nicholas #2jo #10cassie #1 › cassie #2 (fb)

(scénario & pré-lien)
marley (ft. Margaret Qualley)
oscar, le grand frère

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mine #10Life a skipping rope, finding solace in a note. Had to struggle when I was broke, writing music just to cope. She was the piano, I'm the xylophone. You can have the trumpet, I'm the saxophone. I'm the strings and you're the timpani. You're my constant tambourine. I'm the chords and you're the melody, this life's one big symphony. ☽ 12345678910

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marley (scénario libre)All this time I've spent with you, all that we've been through. All this time I've spent with you, I am tied to you. A year away, A year alone. The tears have fallen but we have grown. The sun will rise, the seasons change, and here we are. A year has passed, Our children grow. And in their eyes, I see your soul.

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olive #2Hey sister, know that water's sweet but blood is thicker. Oh, if the sky comes falling down for you, there's nothing in this world I wouldn't do. What if I'm far from home ? Oh brother, I will hear you call. What if I lose it all ? Oh sister, I will help you out.

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missie #1 & #2 (fb)Don't ever say it's over if she is breathin'. Racin' to the moonlight and she is speedin'. She's headed to the stars, ready to go far, she's star walkin'. On the mission to get high up, she know that she's gonna die reachin' for a life that she doesn't really need at all.

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sterlinoramos #2 & oscar (pré-lien libre)Stolen dreams took our childish days, still ain't nothin' changed, now we're grown. We're still young, still got our mindless ways and our timeless phase, kickin' songs.

RPs TERMINÉS : liste tenue à jour dans ma fiche de liens


POUR INFO :
dialogues en royalblue.
j'écris à la première personne du singulier et au présent.

AVATAR : Dacre Montgomery
CRÉDITS : bambieyes (avatars), ssoveiagifs, harley, lexiressources, wildwcmenrxs (gifs)
DC : Raelyn Blackwell (Lady Gaga) & Megan Williams (Sydney Sweeney)
PSEUDO : stairsjumper
Femme (elle)
INSCRIT LE : 17/08/2022
https://www.30yearsstillyoung.com/t45772-midas-hide-away-your-sons-and-daughters https://www.30yearsstillyoung.com/t45785-midas-there-are-times-when-i-don-t-like-myself https://www.30yearsstillyoung.com/t45787-midas-sterling https://www.30yearsstillyoung.com/t46660-midas-sterling

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Message(#) Sujet: Re: (mine #8) the edge of tomorrow (mine #8) the edge of tomorrow EmptyVen 6 Jan 2023 - 17:07




the edge of tomorrow
Midas Sterling & @Jo Carter (mine #8) the edge of tomorrow 873483867

« C’est différent pour la musique. Tu peux quasiment tout dire sans que ça paraisse mièvre ou ridicule. » - « T’es consciente que tu me l’apprends pas, hein ? » Puisque nous avons à présent statué sur le fait que lorsqu’elle disait ne pas avoir écouté ma musique, c’était un mensonge. Elle sait de quoi sont truffés mes titres. Elle sait que, comme la majorité des artistes, je chante sur ce qui fait vendre le plus d’albums : les histoires d’amour. Pour réussir dans l’industrie musicale, il ne faut pas avoir peur des paroles fleurs bleues, non ?

J’ai l’impression qu’elle doute de tout ce qui sort de ma bouche, Jo, et j’ai du mal à saisir le réel pourquoi. Je suis conscient de ne pas être aussi honnête avec elle que je le voudrais, pas aussi honnête qu’elle le mérite, mais je ne lui raconte pas des salades, pas plus que je ne lui chante la sérénade à longueur de journée dans le seul but de me foutre de sa gueule. Ce que j’essaye de faire, c’est la respecter. Et c’est difficile à faire, quand ma culpabilité et mes mensonges me rattrapent constamment pour me dire que, le faire, c’est m’éloigner et la laisser tranquille, que c’est accepter que j’ai trop déconné pour avoir le droit de continuer à jouer à ce jeu dangereux avec elle. Toujours avec, jamais contre ou à ses dépens. Et c’est certainement là que le bât blesse : elle interprète la chose autrement, me voit peut-être comme un don juan, un profiteur ou un calculateur alors que je ne suis qu’un gars qui tente de se dépêtrer d’une situation bien merdique. « Pourquoi ? Parce que t’es en train de jouer avec moi, et que j’arrive pas à savoir exactement ce qui se cache derrière ça ; si c’est pour m’aider à faire quelque chose de mon talent, ou si c’est pour laver ta conscience d’avoir été absent pendant six ans. » Je mérite un jugement aussi dur que le sien, mais ça ne m’empêche pas de trouver la chose désagréable. J’ai mal fait les choses avec elle, je ne cherche pas à le nier, mais jamais cela n’a été dans le but de la manipuler, et c’est ce que j’ai l’impression qu’il se cache derrière ses allusions. « Je joue pas avec toi, Jo. » Je n’ajoute rien. Ne commente pas ce que je ressens à l’idée qu’elle le pense, mais l’amertume et la tristesse sont perceptibles dans le ton de ma voix. « J’ai pas dit que c’en était. » Je pousse un soupir, coupé dans mon élan - je suis venu la trouver à cause de l’euphorie sans trop savoir pourquoi je me rendais dans sa loge - par son attitude revêche. « Mais t’es persuadée que y’a forcément un but caché derrière chaque phrase ou chacune de mes actions. » Et je note ce triste constat dans un coin de ma tête, convaincu que je tiens peut-être la base d’un refrain mélancolique.

« Nan, t’as juste envie de me baiser et de te servir de moi pour écrire tes putains de meilleures chansons. » Je suis venu la trouver le cœur et l’esprit ouvert, mais je me braque face à sa vulgarité et ce qu’elle ne sous-entend plus, à présent. Je suis en colère, comme à chaque fois qu’une situation m’échappe et c’est dans ces moments-là que je ressemble le plus aux autres représentant masculins de ma famille d’homme de cro-magnon. Taciturne, j’ai le ronchon facile. Je n’ai plus grand chose d’aimable à dire, et je dois à mon bon sens de choisir dans ce cas de me taire et de ne pas réagir à sa provocation - pour l’instant. « Je crois que j’ai pigé, pas besoin d’insister. » - « Tu piges ce que t’as envie de piger. » Et les choses ont toujours été ainsi. Jo est un putain d’esprit libre, incapable de voire les choses d’une autre fenêtre que la sienne. Et j’aime son caractère, j’aime son obstination, mais bon sang elle est difficile à apprivoiser, j’avais oublié à quel point. Elle repousse ma main tendue dans sa direction - littéralement - et elle épuise en même temps le peu de patience et de bonne volonté qui me restait. Je n’en possède que peu, et puisque je suis venu ici avec toute la bonne volonté du monde, qu’elle me souffle le froid est particulièrement agaçant, révoltant, même. « C’est vrai, t’as dit je voudrais la garder pour moi. Me reproche plus jamais d’être compliquée. » - « Je te ferai plus le moindre compliment si ça te fais chier à ce point d’entendre ma façon de penser. » Et sur ce, j’enfonce mes mains dans mes poches, puisqu’elle ne les veut pas ailleurs.

« Ils auront pas besoin de venir nous chercher, je veux pas qu’ils sautent sur l’occasion pour me cracher à la gueule que je me comporte déjà comme une diva alors que c’est que le premier live. » Je n’ai rien à ajouter, j’espérais une autre réponse mais je ne peux pas décemment reprocher à la jeune femme de porter de l’importance à l’émission, sa réputation et tout ce qui tourne autour du revival puisqu’elle joue littéralement sa carrière. Je n’ai rien à perdre, mais pas elle, et c’était égoïste de tenter de l’en détourner, j’en conviens. Sauf que pour l’instant, je suis trop agacé pour faire preuve de la moindre douceur ou compréhension. « Et puis t’es prêt, non ? » - « Je suis prêt. T’as raison, on va pas les faire attendre. » Et on va se comporter comme les bons élèves que nous n’avons jamais été. Je suis réellement et sincèrement prêt à tous les sacrifices, pour qu’elle ait toutes les chances de réécrire l’histoire. Je me détache de la petite console pour me diriger vers la porte, que je déverrouille et que j’ouvre en grand pour que la demoiselle puisse s’y engouffrer. Même remonté, je reste un garçon aux bonnes manières. « Je te propose pas de faire bande à part pour les célébrations post prime. Tu dois avoir envie de te mélanger aux autres, pour pas risquer qu’on puisse te qualifier de diva. » Ce serait intelligent, ce serait raisonnable mais c’est le côté soupe au lait en moi qui parle.





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Jo Carter
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le rossignol muet
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ÂGE : 27 ans (03.11.95)
SURNOM : jo ça ira très bien. autrement t'es mort et c'est pas qu'une image
STATUT : gratte plusieurs fois par semaine à la porte de la chambre d'hôtel de midas. c'est pour le bien de son PrOcEsSuS cRéAtiF sans mentir
MÉTIER : she puts the star in all stars ; chanteuse, candidate de la version all stars de l’émission qui l’a fait connaître, the x-factor australia. adios les boulots miteux et les mains aux fesses au strip-club, hello les allers-retours entre brisbane et sydney, les séances photos, les interviews, les cadeaux à l’oeil et les crises d’angoisses. elle a accepté de participer à tout ça pour rétablir l’équilibre cosmique et récupérer le trophée qu’elle a perdu
LOGEMENT : #421 carmody road, toowong, avec sa grand-mère, ava. maisie vient à peine d'emménager avec elles suite à une annonce de colocation postée dans le gratuit du coin ; la phase test est enclenchée
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TW IN RP : langage cru et grossier, moqueries récurrentes, mention de violence paternelle, mention de maladie d'alzheimer, monde de la nuit (night-club, strip-club), hypersexualisation
TW IRL : naissance prématurée, mort infantile, manipulations d'aiguilles et actes médicaux décrits, relations sexuelles explicites (et sans discussion au préalable: c'est comme dans la vraie vie, un minimum de consentement pour ce genre de rps écrits à quatre mains, merci), racisme
GENRE : Je suis une femme
ORIENTATION SEXUELLE : J'aime tout le monde.
PETIT PLUS : 6éme enfant et unique fille des carter ◦ chanteuse née, pianiste acharnée, recrutée jeune pour faire partie du groupe managé par son père baptisé six times motown ◦ diva sur les bords ◦ eyebrows on fleek, lipstick classic ◦ demi-finaliste de the x factor aussie; la rançon du succès sans le succès ◦ proche de sa mamie malade d'alzheimer, ruinerait la vie de quiconque oserait lui faire du mal ◦ trop petite (1m54), compense avec son trop gros ego ◦ estime mériter mieux que tout le monde, c'est important d'y croire ◦ pas la peine de lui donner ton prénom #dontcare ◦ pro du bingo ◦ jazz 4ever
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RPs EN COURS :
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MINE ◦ we sat on the roof once conversation took us everywhere and we talked until the sun came up i wish we stayed just like we were up there i consider you i'm not trying to it doesn't matter whether not i want to i can't help it it's a habit your corner in my mind is well established
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HARTER ◦ don't go to war for me i’m not the one that you want me to be don't call me up at 2 A.M. tonight it feels so damn good and i wish you would and don't cry no more for me don't waste your time convincing me that maybe someday we'll get it right 'cause we never could i wish that we would but we won't
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JOSEEGAN ◦ girl just come 'round mine tonight i've got wine and make-up wipes i’ll hold you we can put the kettle on talk 'bout how he's not the one i told you but i'm never gonna say i told you so
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JAURIE ◦ mama told me not to waste my life she said spread your wings my little butterfly don't let what they say keep you up at night and they can't detain you 'cause wings are made to fly and we don't let nobody bring us down no matter what you say it won't hurt me don't matter if i fall from the sky these wings are made to fly
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JOLIE ◦ i could feel the tension we could cut it with a knife i know it's more than just a friendship i can hear you thinking 'bout it do i gotta convince you that you shouldn't fall asleep? it'll only be a couple hours and i'm about to leave

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RPs EN ATTENTE :
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LEROY ◦ it was fun when we were young and now we're older those days when we were broke in california we were up-and-down and barely made it over but i'd go back and ride that roller coaster with you (scénario libre)

+cassie ◦ dahlia ◦ laurie#3 ◦ olive#2 ◦ démon#2

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AVATAR : alexa demie
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PSEUDO : ssoveia
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Message(#) Sujet: Re: (mine #8) the edge of tomorrow (mine #8) the edge of tomorrow EmptyVen 6 Jan 2023 - 18:31




the edge of tomorrow
Jo Carter & @Midas Sterling (mine #8) the edge of tomorrow 873483867 (crédit gif/griffith-helps)

Mais t’es persuadée que y’a forcément un but caché derrière chaque phrase ou chacune de mes actions. "Parce que c’est toujours le cas avec à peu près tout le monde, pourquoi ce serait différent avec toi ?" Tous les traits de son visage froncés, Jo lui posa la question de but-en-blanc, un petit rictus faisant briller l’éclat provocateur dans son regard souligné de fards et de paillettes. Et ça, elle le regretterait — elle le regrettait déjà — parce que ça la rendait vulnérable d’admettre qu’elle le savait, qu’elle n’était qu’une opportunité pour certains, le genre qu’on aimait saisir pour mieux avancer. Elle était facilement reléguée à la dernière place des priorités de ses speudos-amis, Jo, et ce malgré l’importance qu’elle essayait de se donner en jouant le rôle qu’elle s’était composé au fil des années : et personne n’oserait la contredire à ce sujet, il fallait voir la vérité en face. Midas ne le pourrait pas parce qu’il avait agi de la même manière que les autres sous de faux-prétextes, des excuses bidons pour expliquer qu’il avait préféré s’occuper de sa carrière avant de se souvenir qu’elle existait — et pour quoi, pour lui proposer de participer à ce revival à la con —, se reposant sur son mauvais caractère pour la rendre coupable de ses craintes à son sujet — je savais que tu m’enverrais balader, je savais que tu m’en voulais, je savais que ça te faisait du mal de me voir réussir, je savais que tu regrettais tout ce qu’on a vécu : c’était beaucoup trop facile, de la placer dans le rôle de la Némésis quand elle n’avait fait que croire en lui. Et en effet, elle le regrettait, de soudain donner l’impression qu’elle en avait quelque chose à foutre, d’être seule, quand elle avait passé les dernières années à s’en féliciter, fière d’avoir su écrémer son entourage pour éradiquer les parasites qui l’entouraient.
Peut-être qu’il prendrait ça comme une offense, qu’elle le juge comme les autres, mais la vérité, c’était qu’il l’avait bien cherché et que sur le moment, elle voulait le heurter assez fort pour qu’elle gagne une bonne excuse pour faire quelque chose, pour agir, sans trop savoir comment. Elle qui lui avait souvent laissé miroiter le sceau de l’exception, elle en venait à le rétrograder à une place peu enviable, celle des opportunistes qu’elle avait dans son cercle, à croire qu’elle les attirait comme les fleurs attirent les abeilles. Le laissant à sa coiffeuse, elle se dirigea vers la porte pour ne pas se sentir coupable d’être injuste, blessée sans savoir vraiment pourquoi — et comme souvent dans ces cas-là, au lieu de la boucler et de passer à autre chose, elle sauta sur la perche qu’il lui tendait et qui lui fit lui rétorquer sans réfléchir, se retournant vers lui pour qu’il sache qu’elle ne plaisantait pas, pas même un petit peu "T’as raison. Garde-les, tes putains de compliments." L’un de ses doigts surplombé d’un ongle long et acéré se dressa dans l’espace infini qui les séparait désormais. Elle le pointa sur rien en particulier jusqu’à le pointer sur lui quand elle ajouta dans la foulée "Et puis tant que t’y es, parle-moi plus du tout. Ça t’a pas demandé beaucoup d’effort la première fois, tu devrais pas avoir trop de difficulté à faire comme si j’existais pas aujourd’hui, si ?" Des joutes de cours de récréation, c’était tout ce dont elle était capable sur le moment et elle en avait à peine honte, en tout cas pas assez pour ne pas le fixer droit dans les yeux, son doigt toujours dressé dans sa direction.

Elle ne le baissa que quand il s’approcha de la porte qu’elle n’avait pas ouverte, et ce pour le faire à sa place, laissant le cadre vide sur une effervescence qui l’atteignit à peine lorsqu’il posa ses derniers mots à son encontre ; des mots auxquels elle ne répondit pas tout de suite, trop heureuse d’avoir un coup dans sa manche pour qu’il se joigne aux autres et la considère à son tour comme une diva.
Un dernier regard fixe quand elle passa à ses côtés, et Jo lui tourna le dos sous les "Ouh-ouh, ça s’enferme dans les loooo…" "Ta gueule toi." de Maxwell qui rentra le menton quand elle lui ordonna de la fermer sans même le regarder, et qu’elle se dirigea vers la console des régisseurs pour récupérer son micro. Redressant la tête, son profil sublime se dressant dans la direction du producteur de l’émission qui sentit le vent tourné, vu la tronche qu’il tira soudain, elle fit savoir à la cantonade d’une voix intransigeante, aussi froide que sa peau parsemée de frisson qu’elle sentait se raffermir sous sa volonté de donner une bonne raison à Midas de la voir comme tous les autres "Je veux pas chanter avec lui." Et par lui, elle finit par le désigner d’un coup de menton, poursuivant par la même occasion "Je monterais pas sur scène si vous trouvez pas une solution. C’est votre problème, pas le mien." Elle savait que Midas attendait ça depuis un moment, elle savait combien il chérissait l’idée de partager quelques notes avec elle sur un titre collégial en attendant que les émissions s’enchaînent, qu’ils soient toujours au rendez-vous, et qu’ils puissent avoir leur vrai duo, propre à la réputation de l’alchimie qu’il y avait toujours entre eux ; le fait qu’ils se retrouvent à la fin, même si ce n’était que pour quelques lignes d’une mauvaise chanson, ça aurait dû être le clou du spectacle, et elle refusait d’y participer "Wow attends, qu’est-ce que tu racontes ? Jo, Jo, JoJo." Connard, qu’elle pensa en continuant de fixer Midas tandis que l’autre, s’étant approché d’elle avec l’énergie du désespoir, il lui pétrissait les bras comme il le ferait avec une putain de miche de pain. Elle avait envie de lui en coller une, mais elle se retint, préférant conclure à sa suite "Je suis sérieuse. Vous trouvez une solution, ou je me tire." fit-elle, sans même élever la voix, juste en restant campée sur ses positions, droite sur ses talons vertigineux, son regard quittant enfin celui de Midas pour se poser sur le visage décomposé du producteur qui la prit maintenant par les épaules avec le genre de sourire nerveux qui annonce les prémices d’une chialade en bon et due forme. Putain de bonhommes, aussi fragiles pour vaciller sous la volonté d’une femme à leur faire la misère par pur esprit de contradiction — ou pour essuyer les traces d’une blessure toute fraîche, suintant encore la détresse d’une réalisation douloureuse et immuable : malgré toute leur bonne volonté, celle de Midas et la sienne, plus rien ne serait jamais comme avant.


    if you don't like the way i talk, then why am i on your mind? if you don't like the way i rock, then finish your glass of wine. we fight and we argue, you'll still love me blind, if we don't fuck this whole thing up, guaranteed i can blow your mind.
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    :sing::
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Midas Sterling
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la divine comédie
la divine comédie
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ÂGE : 30 ans (15.10.1992) - balance ascendant lion
STATUT : Jo dort dans chambre d'hôtel plus d'un un soir sur deux. Père de Posy depuis le 04 février 2018.
MÉTIER : Gagnant 2016 de l'édition australienne de The X-Factor, popstar, auteur-compositeur-interprète, fantasme de ta petite sœur, de ta mère et sans doute de ton père. Ça fait deux ans qu'il promet un quatrième album à son label, mais il n'a pas encore écrit la moindre chanson.
LOGEMENT : 340 Beachcrest road à Bayside. Si ce n'est pas encore la campagne, il s'est toutefois éloigné de l'agitation du centre ville.
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TW IN RP : ras.
ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
PETIT PLUS : enfant du milieu d'une fratrie de six, déprécié par ses parents pour ses choix de vie peu conventionnels › garde l'existence de sa fille secrète pour la protéger des médias › fait pour la scène et la musique, mais pas pour la célébrité › accumule les disques de platine en australie comme à l'étranger, s'est produit sur les plus grandes scènes du monde entier › fan de rock'n'roll des années quatre-vingt mais cantonné à la pop commerciale par son label › joue de la guitare (beaucoup) et du piano (un peu)
RPs EN COURS :
(06)
amos #2olive #2nicholas #2jo #10cassie #1 › cassie #2 (fb)

(scénario & pré-lien)
marley (ft. Margaret Qualley)
oscar, le grand frère

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mine #10Life a skipping rope, finding solace in a note. Had to struggle when I was broke, writing music just to cope. She was the piano, I'm the xylophone. You can have the trumpet, I'm the saxophone. I'm the strings and you're the timpani. You're my constant tambourine. I'm the chords and you're the melody, this life's one big symphony. ☽ 12345678910

(mine #8) the edge of tomorrow 9263f65e368a75388a17f0d0f84e489d74b89d92
marley (scénario libre)All this time I've spent with you, all that we've been through. All this time I've spent with you, I am tied to you. A year away, A year alone. The tears have fallen but we have grown. The sun will rise, the seasons change, and here we are. A year has passed, Our children grow. And in their eyes, I see your soul.

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olive #2Hey sister, know that water's sweet but blood is thicker. Oh, if the sky comes falling down for you, there's nothing in this world I wouldn't do. What if I'm far from home ? Oh brother, I will hear you call. What if I lose it all ? Oh sister, I will help you out.

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missie #1 & #2 (fb)Don't ever say it's over if she is breathin'. Racin' to the moonlight and she is speedin'. She's headed to the stars, ready to go far, she's star walkin'. On the mission to get high up, she know that she's gonna die reachin' for a life that she doesn't really need at all.

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sterlinoramos #2 & oscar (pré-lien libre)Stolen dreams took our childish days, still ain't nothin' changed, now we're grown. We're still young, still got our mindless ways and our timeless phase, kickin' songs.

RPs TERMINÉS : liste tenue à jour dans ma fiche de liens


POUR INFO :
dialogues en royalblue.
j'écris à la première personne du singulier et au présent.

AVATAR : Dacre Montgomery
CRÉDITS : bambieyes (avatars), ssoveiagifs, harley, lexiressources, wildwcmenrxs (gifs)
DC : Raelyn Blackwell (Lady Gaga) & Megan Williams (Sydney Sweeney)
PSEUDO : stairsjumper
Femme (elle)
INSCRIT LE : 17/08/2022
https://www.30yearsstillyoung.com/t45772-midas-hide-away-your-sons-and-daughters https://www.30yearsstillyoung.com/t45785-midas-there-are-times-when-i-don-t-like-myself https://www.30yearsstillyoung.com/t45787-midas-sterling https://www.30yearsstillyoung.com/t46660-midas-sterling

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Message(#) Sujet: Re: (mine #8) the edge of tomorrow (mine #8) the edge of tomorrow EmptyLun 9 Jan 2023 - 16:57




the edge of tomorrow
Midas Sterling & @Jo Carter (mine #8) the edge of tomorrow 873483867

« Parce que c’est toujours le cas avec à peu près tout le monde, pourquoi ce serait différent avec toi ? » Je bats des cils - que j’ai plutôt long - une seconde, un air hébété sur le visage, sans cesser de la dévisager. Le pense-t-elle, la brune, que tout ce que je dis, je le dis dans le but de la manipuler ? Je voudrais bien pouvoir mettre ses mots injustes sur le coup de la colère mais, le fait est que je ne m’explique pas ce qu’elle me reproche et qui semble la mettre hors d’elle crescendo. La situation m’échappe et je déteste ça. Encore plus lorsque je n’ai pas la moindre idée de ce que j’ai fait de travers à ses yeux. S'attendait-elle à ce que je lui déclare ma flamme, après avoir statué que j’étais embarrassant ? Pensait-elle que j’allais tomber à ses pieds en lui disant qu’elle a tout compris, et que je n’attends que qu’elle me remarque ? Je suis doux, je pense être un type bien, mais je ne suis pas un crétin qu’on mène par le bout du nez. Si elle cherche un pantin pour flatter son égo, ce n’est pas moi. « T’as raison. Garde-les, tes putains de compliments. » - « Mais c’est quoi ton problème sérieux ? » Si j’envisageais encore de répondre à sa question initiale, de la rassurer quant à mes intentions, je décide qu’elle m’a assez marché sur les pieds pour aujourd’hui. Je peux lutter contre les murs qu’elle dresse entre elle et le monde, mais si elle me crache en plus de ça son venin comme un animal sauvage, je n’entrerai pas dans son jeu. « Et puis tant que t’y es, parle-moi plus du tout. Ça t’a pas demandé beaucoup d’effort la première fois, tu devrais pas avoir trop de difficulté à faire comme si j’existais pas aujourd’hui, si ? » Si mon regard doux se durcit, c’est parce qu’elle sait appuyer là où ça fait mal, Jo, et j’ai presque l’impression qu’elle prend un malin plaisir à le faire. Quel plaisir prend-t-elle à remuer la merde ? Je lui ai présenté mes excuses et j’ai, il me semble, admis que j’avais mal géré la situation. Si elle a besoin de temps pour avancer, pour mettre notre passé derrière nous, je le lui laisserais. En revanche, nous tournons en rond si elle l’utilise à chaque fois qu’elle est contrariée. « Tu sais quoi ? Je suis pas ton punching-ball. » Qu’elle se trouve quelqu’un d’autre si elle a de la colère à passer. Qu’elle s'inscrive à la salle ou à une session de lancer de hache. Qu’elle se trouve un autre de passe temps.

Elle quitte la pièce le menton bien haut et son regard braqué dans le mien, comme si elle venait de remporter une putain de victoire. Ce que je crois moi, c’est qu’on est tous les deux deux pauvres losers et qu’elle se voile la face. Grand bien lui fasse. Je n’ai pas l’intention de lui courir après pour me jeter aux pieds de sa Majesté. Si je la suis - quelques mètres derrière elle - c’est uniquement parce que notre destination est la mienne et, si je n’entends pas la remarque qui vaut au pauvre bougre d’être insulté par la sulfureuse brune, sa réponse a elle me parvient aussi claire que de l’eau de roche. J’ignore Maxwell - je ne m’excuserai pas pour protéger les fesses de Jo et redorer son image de diva qu’elle mérite peut-être, finalement. J’enfonce mes mains dans les poches de mon pantalon de costume, et je la suis dans les coulisses. Je la suis d’assez près pour tout entendre de sa discussion avec le régisseur. Je frémis lorsqu’elle me désigne comme lui, sans prononcer mon prénom et si j’étais jusque là remonté, ce que j’entends me brise le cœur. D’aussi loin que je me souvienne, nous avons toujours mis nos différends de côté pour la scène, pour la musique, parce que nous avons toujours compris que nous avions une alchimie qui allait au delà des interaction humaines et des simples atomes crochus. Nous sommes faits pour chanter ensemble, Jo et moi, et qu’elle refuse de le faire alors que la prestation était si symbolique - notre grand retour à l’écran - me laisse sans voix. Je me décompose. Je manque d’air. Son ultime menace est la claque qui me fait réagir. « Je suis sérieuse. Vous trouvez une solution, ou je me tire. » Putain de princesse pourrie gâtée. Croit-elle qu’elle est en droit d’exiger quoi que ce soit ? Que croît-elle qu’il va se passer ? Que l’on va accéder à sa demande, céder à son chantage - son caprice - et que c’est à moi que l’on demandera de rester en arrière ? S’imagine-t-elle qu’à leur yeux, elle fait le moindre poids face à moi ? Je ne pense pas avoir plus de valeur ou de talent que Jo. Je suis même persuadé du contraire. Mais s’ils doivent choisir, la production ne mettra pas plus de quelques secondes à décider et j’en suis conscient. Je dois agir et vite, avant qu’elle ne gâche sans le savoir toutes mes chances d’arriver à négocier avec la chaîne en sa faveur. Un autre type se joint au premier et s’invite dans le débat. « Jo. La prestation a été répétée comme ça. Vous avez le plus gros temps d’écran et de chant, toi et Midas. On peut pas tout changer à la dernière minute, je peux pas t’échanger avec quelqu’un d’autre, on est pas à Broadway. » Je doute que quiconque dans un milieu professionnel soit capable de foutre en l’air l’opportunité de briller pour des conneries, soit dit en passant. Avant que tout le monde ne se saute à la gueule, j’interviens. Je me place entre Jo et les deux hommes, faisant face d’abord au producteur et au régisseur. « Je m’en occupe. » - « T’as trois minutes Midas. » Ce n’est ni un ordre, ni un avertissement : simplement la phrase d’un homme qui panique pour son spectacle millimétré à la seconde près. Le regard que le producteur m’adresse est bien moins patient. Je l’ignore, pour me tourner vers Jo et poser mes mains sur ses épaules. Je fais quelques pas en avant, pour la forcer à en faire le même nombre en arrière et l’éloigner de l’équipe de l’émission, avant de lâcher ses épaules et de laisser mes bras le long de mon corps. Elle a été claire : elle ne veut pas que je la touche alors je ne le fais pas plus que nécessaire. « T’es sérieuse là ? Tu te rends compte que tu veux tout foutre en l’air pour un caprice ? » Pas d’agressivité, mais plus de douceur non plus. J’aspire à ce que mon intervention soit pour elle un électrochoc. « Je te parlerai plus si tu veux plus que je le fasse. » Je n’ai pas pour habitude de demander l’aumône, de toute façon. « Mais tu te conduis comme une gamine. T’as une opportunité en or entre les mains, tout un staff et d’autres candidats qui ont répété le titre, et toi tu menaces de te barrer parce que quoi ? Parce qu’au dernier moment tu décides de péter un câble et de tout modifier ? » Je ne le dis pas, mais la colère et les circonstances me poussent à penser qu’elle est ingrate, Jo. « Si tu veux prouver aux gens de l’industrie que t’es à prendre au sérieux, sois professionnelle putain. » Elle n’a jamais voulu comprendre que son talent, sa belle gueule et sa personnalité magnétique ne l’autorisaient pas à se moquer des règles du jeux.





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Jo Carter
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le rossignol muet
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ÂGE : 27 ans (03.11.95)
SURNOM : jo ça ira très bien. autrement t'es mort et c'est pas qu'une image
STATUT : gratte plusieurs fois par semaine à la porte de la chambre d'hôtel de midas. c'est pour le bien de son PrOcEsSuS cRéAtiF sans mentir
MÉTIER : she puts the star in all stars ; chanteuse, candidate de la version all stars de l’émission qui l’a fait connaître, the x-factor australia. adios les boulots miteux et les mains aux fesses au strip-club, hello les allers-retours entre brisbane et sydney, les séances photos, les interviews, les cadeaux à l’oeil et les crises d’angoisses. elle a accepté de participer à tout ça pour rétablir l’équilibre cosmique et récupérer le trophée qu’elle a perdu
LOGEMENT : #421 carmody road, toowong, avec sa grand-mère, ava. maisie vient à peine d'emménager avec elles suite à une annonce de colocation postée dans le gratuit du coin ; la phase test est enclenchée
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TW IN RP : langage cru et grossier, moqueries récurrentes, mention de violence paternelle, mention de maladie d'alzheimer, monde de la nuit (night-club, strip-club), hypersexualisation
TW IRL : naissance prématurée, mort infantile, manipulations d'aiguilles et actes médicaux décrits, relations sexuelles explicites (et sans discussion au préalable: c'est comme dans la vraie vie, un minimum de consentement pour ce genre de rps écrits à quatre mains, merci), racisme
GENRE : Je suis une femme
ORIENTATION SEXUELLE : J'aime tout le monde.
PETIT PLUS : 6éme enfant et unique fille des carter ◦ chanteuse née, pianiste acharnée, recrutée jeune pour faire partie du groupe managé par son père baptisé six times motown ◦ diva sur les bords ◦ eyebrows on fleek, lipstick classic ◦ demi-finaliste de the x factor aussie; la rançon du succès sans le succès ◦ proche de sa mamie malade d'alzheimer, ruinerait la vie de quiconque oserait lui faire du mal ◦ trop petite (1m54), compense avec son trop gros ego ◦ estime mériter mieux que tout le monde, c'est important d'y croire ◦ pas la peine de lui donner ton prénom #dontcare ◦ pro du bingo ◦ jazz 4ever
CODE COULEUR : purple
RPs EN COURS :
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MINE ◦ we sat on the roof once conversation took us everywhere and we talked until the sun came up i wish we stayed just like we were up there i consider you i'm not trying to it doesn't matter whether not i want to i can't help it it's a habit your corner in my mind is well established
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HARTER ◦ don't go to war for me i’m not the one that you want me to be don't call me up at 2 A.M. tonight it feels so damn good and i wish you would and don't cry no more for me don't waste your time convincing me that maybe someday we'll get it right 'cause we never could i wish that we would but we won't
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JOSEEGAN ◦ girl just come 'round mine tonight i've got wine and make-up wipes i’ll hold you we can put the kettle on talk 'bout how he's not the one i told you but i'm never gonna say i told you so
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JAURIE ◦ mama told me not to waste my life she said spread your wings my little butterfly don't let what they say keep you up at night and they can't detain you 'cause wings are made to fly and we don't let nobody bring us down no matter what you say it won't hurt me don't matter if i fall from the sky these wings are made to fly
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JOLIE ◦ i could feel the tension we could cut it with a knife i know it's more than just a friendship i can hear you thinking 'bout it do i gotta convince you that you shouldn't fall asleep? it'll only be a couple hours and i'm about to leave

midas#10angus#1meg#8charlie#7nicholas#11micah#2maisie#1madison#1archie#5

RPs EN ATTENTE :
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LEROY ◦ it was fun when we were young and now we're older those days when we were broke in california we were up-and-down and barely made it over but i'd go back and ride that roller coaster with you (scénario libre)

+cassie ◦ dahlia ◦ laurie#3 ◦ olive#2 ◦ démon#2

RPs TERMINÉS : cf. fiche de liens
AVATAR : alexa demie
CRÉDITS : ©ssoveia (av, gifs) ◦ ©dailyeuphoria, raquelsgifs, hqroleplaygifs (gifs) ◦ ©astra (code) ◦ ©loonywaltz (userbars)
DC : evelyn pearson & yasmine khadji & laila ferrer & mavis barnes
PSEUDO : ssoveia
Femme (elle)
INSCRIT LE : 07/02/2020
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Message(#) Sujet: Re: (mine #8) the edge of tomorrow (mine #8) the edge of tomorrow EmptyLun 9 Jan 2023 - 20:43




the edge of tomorrow
Jo Carter & @Midas Sterling (mine #8) the edge of tomorrow 873483867 (crédit gif/griffith-helps)

"Si vous le pouvez." Dans ces moments-là, difficile de la raisonner, Josephine "On connaît tous nos paroles et nos déplacements respectifs par coeur, me prenez pas pour une conne." Elle disait vrai. Ils étaient tous constamment fourrés les uns avec les autres, que ce soit en dehors du plateau que pendant les répétitions, et la production n’avait pas misé sur une collégiale datée, qui avait demandé des efforts à chacun pour mémoriser des paroles ; il s’agissait d’un classique connu de tous, du genre à remonter dans les meilleures ventes des plateformes en ligne sitôt l’émission terminée tant elle réveillerait souvenirs et nostalgie chez le téléspectateur. Ne perdant pas son culot, bien décidée à obtenir gain de cause, bornée sur l’idée de garder le contrôle sur quelque chose au moins, elle cracha sans manier la langue de bois, trop énervée pour essayer de le faire de toute façon, sentant la présence de Midas non loin d’elle et se prenant les répercussions de la blessure qu’elle lui causait volontairement s’abattre sur sa conscience. En effet, c'était quoi son putain de problème "Vous collez l’autre salope de Bethany avec lui, elle attend que ça. Je me contenterais de Maxwell." Elle se contenterait de lui, comme si elle lui faisait une fleur d’accepter de switcher sa place avec celle de Midas. C’était le cas, et ça lui faisait assez mal au ventre comme ça pour qu’elle n’entende pas le faire savoir avec l’aigreur d’un ton qui sonna sans équivoque "Il restera pas de toute façon, ce sera sa seule chance de prendre la lumière comme il faut." Elle entendit des grognements, et tandis que ses mains, dont l’une tenant déjà son micro, se levèrent devant son propre nez en guise de prière silencieuse et vacillante, sentant sa capacité à rester maîtresse de ses gestes à deux doigts de se tirer comme elle menaçait de le faire, elle vit Midas se glisser entre elle et les deux hommes qui lui faisaient face, comme un protecteur prêt à se prendre les coups de sa protégée sans craindre d’en souffrir.
Il avait toujours été le plus mature de leur duo — l’âge, sans doute. Il avait surtout toujours été la meilleure personne d’eux deux et ce n’était sûrement pas maintenant qu’elle en avait après lui qu’elle penserait le contraire, c’était mal la connaître. En fait, ça ajoutait à l’idée qu’il lui tapait sur les nerfs sur le moment, cet instinct qu’il avait d’être si calme, si patient, si mesuré, quand elle était là à agir comme la princesse des connasses qui avait besoin d’être canalisée parce que son ego à la con venait d’être férocement piétiné par celui qui la prit soudain par les épaules pour la maintenir à distance du reste de l’équipe, et dont elle suivit les pas parce qu’elle ne pouvait faire que ça, et que la limite qu’elle s’imposait en la matière, elle se força à ne pas la dépasser, surtout pas maintenant.

Pourtant, elle avait envie de lui attraper le menton pour lui faire du mal — vraiment Jo ? "Qu’est-ce que ça peut te foutre, hm ?" Franchement, elle avait eu de meilleures réparties "T’es à l’abri, toi. Ta carrière est protégée, c’est toi la star ici." Ce qui était juste au demeurant, elle ne prétendrait jamais le contraire : elle agissait comme le nombril du monde, elle savait néanmoins qu’elle ne l’était pas "C’est pas toi qui vas se prendre un blâme de la production quand tout sera terminé : c’est moi qu'on va traiter comme un problème à résoudre, alors fous-moi la paix." lui rétorqua-t-elle sans lésiner sur le regard peu amène qu’elle lui accorda, le laissant la lâcher sans le retenir, plutôt heureuse au contraire qu’il desserre son étreinte de ses épaules qu’elle sentit frémir sous l’absence de chaleur de ses paumes qu’elle sentait  toujours imprimées sur sa peau. Quand elle l’écouta parler, elle se mit à expirer bruyamment ; un souffle hachuré par les narines qui lui faisait mal aux côtes, et qui lui faisait en plus se rendre compte à quel point ça lui faisait mal de façon générale, de réagir comme elle le faisait, incapable de savoir comment gérer ce qu’elle ressentait vraiment lorsqu’elle était confrontée aux maintes contradictions du chanteur qui s’adressait à elle avec un ton aussi moralisateur qu’il était juste dans sa façon de lui exposer la situation. Sans se départir de son calme, tout juste en appuyant sur le fait qu’elle se comportait comme une enfant qui n’avait pas obtenu le jouet qu’elle convoitait tant et qui était au prise d’une frustration si grande qu’elle sentit l’humiliation la frapper plus fort que les paroles du jeune homme qu’elle fixait, un oeil à la fois.
Ses pommettes lui donnèrent la sensation d’être chauffées à blanc. Parce ce qui l’était encore plus, humiliant, c’était de réaliser qu’elle était là pour les mauvaises raisons, qu’elle avait décidé de participer à tout ça sur le coup d’une impulsion, sans y réfléchir davantage, démunie face à ses maigres options pour réparer l’erreur qu’elle avait commise en se montrant jalouse à propos de Charlie et de la nuit — ou des nuits, pour ce que ça la regardait, il lui avait bien dit que ce n’était pas son problème— qu’il avait passé avec elle. Jo, elle était là pour lui : pas pour la musique, pas pour sa carrière. Si elle avait voulu en faire quelque chose, de tout ça, elle aurait trouvé d’autres moyens de le faire que de repartir pour un tour d’une émission qui l’avait détruite au passage. Elle était là parce qu’il était là, c’était aussi simple que ça. Et elle se rendait compte à quel point son raisonnement était basique, à quel point elle n’était pas originale, à quel point elle était stupide aussi — surtout —, de camper sur des souvenirs, des sensations, des impressions, et elle se sentit mal ; physiquement, une pointe de stress perçant le côté gauche de son corps lorsqu’elle s’entendit dire dans un rire très court, expulsé par le nez "Je suis vraiment trop conne, putain." Quelque chose lui disait qu’il serait bien d’accord avec elle. Mais elle ne s’y arrêta pas, cessant de sourire aussitôt. Ayant très furtivement fermé les yeux, ses doigts toujours vigoureusement refermés sur son micro qu’elle tenait dans sa main, Jo ajouta en retrouvant rapidement le bleu limpide des yeux de Midas "J’aurais jamais dû accepter de participer à ces conneries. T’aurais jamais dû insister. Tu te doutais que je pourrais jamais dire non à partir du moment où tu me disais faire partie de la promo." Tu m’as piégée, aurait-elle pu ajouter, mais elle ne le fit pas, lui disant à la place "T’aurais dû me laisser tranquille." Parce que ça remuait trop de choses dont elle avait essayé de guérir au cours des dernières années "J’avais presque réussi à arrêter d’attendre que tu te pointes. T’aurais dû me laisser tranquille." répéta-t-elle, essayant de temporiser son émotion en se barricadant derrière la colère qu’elle ressentait, et qui en vérité, n’était même pas dirigée contre lui, mais bel et bien contre elle-même.

Elle avait essayé de guérir, c’était vrai. À sa façon, sans réussir vraiment à faire le travail correctement, s’attardant davantage sur la surface que sur la profondeur, là où il avait creusé avec une douce détermination, réussissant à la canaliser sans en avoir l’air. Même là, alors qu’elle était sur le point de lui dire qu’elle le détestait, elle ressentait un apaisement relatif à le sentir si concerné par l’idée qu’elle gâchait la seule vraie opportunité qu’elle avait reçue ces dernières années en terme de carrière, se prenant son ingratitude en pleine gueule tandis qu’une boule compacte lui obstruait la gorge et que ses yeux s’accrochaient aux siens avec la volonté de le transpercer aussi fort qu’il l’avait fait à la seconde où leurs regards s’étaient croisés, il y avait six ans. Elle aurait dû se taire, consentir à simplement accepter la réprimande, comme une gentille fifille qu’elle n’était pas, et faire ce qu’on attendait d’elle, sauf qu’elle ajouta en faisant un pas vers lui, réduisant le mince espace qui les séparait à cet instant-là "Je te hais d’avoir autant de pouvoir sur moi. Je te hais encore plus de même pas t’en rendre compte et de croire que je suis là juste parce que je veux chanter avec toi." Le murmure fût aussi fugace que la manière dont elle envahit son espace pour que personne autour n’entende ce qu’elle avait à lui dire, et la bousculade qu’elle lui imposa sans le vouloir — véridique — lorsqu’elle rompit le contact visuel avec lui, elle mit fin à leur conversation sans qu’elle ne lui laisse deviner ou pas si elle avait changé d’avis à propos de leur prestation "Il reste combien de temps ?" demanda-t-elle avec agressivité en arrivant près de l’équipe qui se rongeait les sangs, dans l’attente "Deux minutes." "Je vais me mettre en place." fit-elle seulement, s’attirant les acclamations contenues du producteur qu’elle repoussa en plaçant, les doigts tremblants, ses émetteurs dans ses oreilles lorsqu’il voulut la prendre dans ses bras.


    if you don't like the way i talk, then why am i on your mind? if you don't like the way i rock, then finish your glass of wine. we fight and we argue, you'll still love me blind, if we don't fuck this whole thing up, guaranteed i can blow your mind.
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    :sing::
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Midas Sterling
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la divine comédie
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ÂGE : 30 ans (15.10.1992) - balance ascendant lion
STATUT : Jo dort dans chambre d'hôtel plus d'un un soir sur deux. Père de Posy depuis le 04 février 2018.
MÉTIER : Gagnant 2016 de l'édition australienne de The X-Factor, popstar, auteur-compositeur-interprète, fantasme de ta petite sœur, de ta mère et sans doute de ton père. Ça fait deux ans qu'il promet un quatrième album à son label, mais il n'a pas encore écrit la moindre chanson.
LOGEMENT : 340 Beachcrest road à Bayside. Si ce n'est pas encore la campagne, il s'est toutefois éloigné de l'agitation du centre ville.
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TW IN RP : ras.
ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
PETIT PLUS : enfant du milieu d'une fratrie de six, déprécié par ses parents pour ses choix de vie peu conventionnels › garde l'existence de sa fille secrète pour la protéger des médias › fait pour la scène et la musique, mais pas pour la célébrité › accumule les disques de platine en australie comme à l'étranger, s'est produit sur les plus grandes scènes du monde entier › fan de rock'n'roll des années quatre-vingt mais cantonné à la pop commerciale par son label › joue de la guitare (beaucoup) et du piano (un peu)
RPs EN COURS :
(06)
amos #2olive #2nicholas #2jo #10cassie #1 › cassie #2 (fb)

(scénario & pré-lien)
marley (ft. Margaret Qualley)
oscar, le grand frère

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mine #10Life a skipping rope, finding solace in a note. Had to struggle when I was broke, writing music just to cope. She was the piano, I'm the xylophone. You can have the trumpet, I'm the saxophone. I'm the strings and you're the timpani. You're my constant tambourine. I'm the chords and you're the melody, this life's one big symphony. ☽ 12345678910

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marley (scénario libre)All this time I've spent with you, all that we've been through. All this time I've spent with you, I am tied to you. A year away, A year alone. The tears have fallen but we have grown. The sun will rise, the seasons change, and here we are. A year has passed, Our children grow. And in their eyes, I see your soul.

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olive #2Hey sister, know that water's sweet but blood is thicker. Oh, if the sky comes falling down for you, there's nothing in this world I wouldn't do. What if I'm far from home ? Oh brother, I will hear you call. What if I lose it all ? Oh sister, I will help you out.

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missie #1 & #2 (fb)Don't ever say it's over if she is breathin'. Racin' to the moonlight and she is speedin'. She's headed to the stars, ready to go far, she's star walkin'. On the mission to get high up, she know that she's gonna die reachin' for a life that she doesn't really need at all.

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sterlinoramos #2 & oscar (pré-lien libre)Stolen dreams took our childish days, still ain't nothin' changed, now we're grown. We're still young, still got our mindless ways and our timeless phase, kickin' songs.

RPs TERMINÉS : liste tenue à jour dans ma fiche de liens


POUR INFO :
dialogues en royalblue.
j'écris à la première personne du singulier et au présent.

AVATAR : Dacre Montgomery
CRÉDITS : bambieyes (avatars), ssoveiagifs, harley, lexiressources, wildwcmenrxs (gifs)
DC : Raelyn Blackwell (Lady Gaga) & Megan Williams (Sydney Sweeney)
PSEUDO : stairsjumper
Femme (elle)
INSCRIT LE : 17/08/2022
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Message(#) Sujet: Re: (mine #8) the edge of tomorrow (mine #8) the edge of tomorrow EmptyJeu 12 Jan 2023 - 19:22




the edge of tomorrow
Midas Sterling & @Jo Carter (mine #8) the edge of tomorrow 873483867

« Il restera pas de toute façon, ce sera sa seule chance de prendre la lumière comme il faut. Vous collez l’autre salope de Bethany avec lui, elle attend que ça. Je me contenterais de Maxwell. » Jo peste, Jo insulte même deux autres candidats - l’une plus que l’autre, qui doit se contenter qu’elle affirme qu’il n’est là que pour la décoration - et je lutte contre moi-même pour ne pas lever les yeux au ciel. Qu’espère-t-elle ? Se mettre le reste du casting à dos et finir de convaincre le public qu’elle est la peste insupportable que beaucoup insistent à voir en elle ? Elle est en bonne voie, je dirais même qu’elle a pris de l’avance. Est-elle si incapable de tempérer ses ardeurs et sa colère qu’elle est prête à tout foutre en l’air ? A-t-elle décidé de s’auto-saborder ? Je n’ai pas l’intention de la laisser faire ou, en tout cas, pas tant que je ne serai pas certain qu’elle a mûrit sa réflexion et qu’elle est sûre de ne pas avoir de regrets. Pas tant qu’elle ne m’aura pas regardé dans les yeux et affirmé - en étant en pleine possession de ses moyens - qu’elle n’a plus rien à faire ici et qu’elle se moque des conséquences. « Qu’est-ce que ça peut te foutre, hm. T’es à l’abri, toi. Ta carrière est protégée, c’est toi la star ici. » - « On va continuer à faire ça longtemps ? Toi qui prétends être persuadée que je pense qu’à ma gueule et que j’en ai rien à foutre de ce qui peut t’arriver ? » N’ai-je pas tout fait pour lui montrer que, dans le cadre de l’émission, j’ai même plus ses intérêts à cœur que les miens ? Je suis la star ici. Je n’ai jamais cherché à le nier, mais je n’ai pas non plus tout fait pour en profiter ou me mettre avant. Ai-je déjà montré le moindre intérêt pour la victoire ? « C’est pas toi qui vas se prendre un blâme de la production quand tout sera terminé : c’est moi qu'on va traiter comme un problème à résoudre, alors fous-moi la paix. » - « Qu’est-ce que tu fous là si t’as l’intention de tout foutre en l’air à la moindre contrariété ? » Me racontait-elle des cracks pour m’endormir, lorsqu’elle parlait de regrets, il y a quelques minutes à peine ?

Je me fais l’effet d’une enfant capricieuse et bordel, je déteste ça. J’avais oublié cet aspect de sa personnalité, au point que je me demande si elle a toujours été là, la gamine pourrie gâtée et si j’étais juste trop aveugle pour le voir. Je me demande si, au contraire et avec le temps, l’amertume l’a poussée à devenir exactement comme le public la percevait. Que cherche-t-elle à faire, ce soir ? Démuni face à son attitude, je ne sais pas quoi faire d’autre que de tenter de la secouer. « Je suis vraiment trop conne, putain. » Perdu, je tente de garder son regard dans le sien mais elle se dérobe, fermant les yeux et s’enfuyant je ne sais où. Quand elle les rouvre, je ne sais quoi penser de la détresse que j’y vois. « J’aurais jamais dû accepter de participer à ces conneries. T’aurais jamais dû insister. Tu te doutais que je pourrais jamais dire non à partir du moment où tu me disais faire partie de la promo. » A l’entendre, j’ai l’impression de lui avoir mis un couteau sous la gorge et j’ai mal au cœur. Ai-je été égoïste et insensible ? Ai-je sous-estimé l’influence que je peux avoir sur elle, et négligé ses besoins au profit des miens ? Je ne suis pas fait de marbre et inflexible. Je suis capable d’être touché au point de me remettre en question et je le fais plutôt souvent. « T’aurais dû me laisser tranquille. J’avais presque réussi à arrêter d’attendre que tu te pointes. T’aurais dû me laisser tranquille. » J’ai l’impression que le monde s’écroule sous mes pieds et que je ne contrôle plus rien. J’ai l’impression que je ne maîtrise plus rien, que les événements s’enchaînent et que leur cours est semblable à du sable qui me glisse entre les doigts. « Mais qu’est ce que j’ai mal fait ? » J’ai beau repasser les dernières heures dans ma tête, je ne trouve pas ce qui a pu faire vriller la brune de la sorte. Je ne comprends pas à quel moment les choses ont dérapé. « Je te hais d’avoir autant de pouvoir sur moi. Je te hais encore plus de même pas t’en rendre compte et de croire que je suis là juste parce que je veux chanter avec toi. » Je te hais. A partir de l’instant où elle prononce ces mots le reste de la phrase s’efface. Je n’ai pas de chemise sous ma veste, mais pourtant j’ai l’impression d’être étouffé par un vêtement qui m’étrangle. Je tire nerveusement sur le col de ma veste de costume, les yeux écarquillés, et j’ai l’impression que ma vue se trouble, qu’une décharge électrique me grille le cerveau et qu’une enclume m’écrase les tripes. A défaut de savoir ce que j’ai pu faire pour qu’elle soit si remontée, je me dis que je lui fais du mal, et la pensée m’est insupportable. Le monde tourne au ralenti et, lorsque la brune se dirige vers le régisseur, je cligne des yeux en l’observant, incapable de bouger, incapable de dire quoi que ce soit.

« Il reste combien de temps ? »
« Deux minutes. »
« Je vais me mettre en place. »

Incapable de la quitter des yeux, je déglutis et ouvre la bouche en espérant respirer avec plus d’aisance. Je me déteste d’être incapable de considérer qu’elle est autre chose que même dans son attitude guerrière, elle est magnifique.

Peut-être voulait-elle réellement tourner la page. Peut-être que ce que je n’aurais pas dû faire, c’est revenir. Peut-être que, même si je lui manquais, elle s’était convaincue qu’elle était mieux sans moi et même si cette pensée me fait l’effet d’un uppercut, je n’arrive même pas à lui en vouloir. Je me secoue les puces et je la quitte des yeux. Je serre le micro qu’on me tend entre les doigts et j’entends ce que me dit l’équipe de production sans comprendre. Jo me hais. Jo aurait préféré que je reste dans l’ombre et que je disparaisse pour de bon. Je fais quelques pas en avant pour me positionner sur mon repère, à côté d’elle, évidemment. Je ne croise son regard qu’une seconde, mais c’est suffisant pour que j’en retire une sensation cuisante. Avant que le rideau ne s’ouvre, je souffle un « Je suis désolé » à voix basse, la gorge nouée. La prestation commence. Si j’émets des sons, si je chante les quelques phrases qui me sont attribuées, je le fais le regard vide, surtout lorsque la mise en scène exige que je le pose sur Jo. Ma prestation est scolaire, dénuée d’âme et je le sais, mais suis bien incapable d’agir en conséquence. Je suis ici pour chanter avec elle, et uniquement pour ça. Je suis ici parce que j’espérais que cette émission soit notre chance de retrouver notre chemin l’un vers l’autre, et la mienne de réparer les torts que j’ai causés. Lors de la note finale et alors que je suis supposé la dévorer des yeux comme si je la désirais de toute mon âme - et c’est le cas, même si ça me tord le ventre - j’arrive à peine à la regarder dans les yeux. Lorsque la prestation se termine, j’arrive - un miracle - à adresser un sourire au public. Le reste de l’émission s’enchaîne sans que je ne sois présent autre que physiquement. Deux candidats sont éliminés ce soir, deux noms que je connais à peine et qui ne m’importe pas, et j’applaudis avec politesse. Lorsque je reviens en coulisse, Cassie m’y attend, surprise et déroutée. Mon équipe a le droit d’être là - un nouveau privilège sur ma longue liste, un que je regrette alors que la blonde me demande des comptes. « Tu m’expliques ? C’est quoi ce bordel ? » Elle m’a assez vu me produire sur scène pour savoir lorsque quelque chose cloche. Mais toute mon affection pour la jeune femme ne suffit pas à me désamorcer. « Je rentre à l’hôtel. » Je sais qu’elle a d’autres plans, Cassandra a toujours d’autres plans. « Je pensais qu’on pourrait se faire sortir des studios par l’entrée principale, y’a pas mal de fans qui se sont amassés, tu pourrais signer des autographes, prendre quelques photos… » - « Non. » Je n’ai pas l’envie ou la force de m’éterniser. « S’il te plait Cassie, pour une fois, pas de mais. Je sors par derrière et je grimpe dans la voiture directement. » Sans serrer des mains, sans sourire pour des selfies ou signer des photos ou des pochettes d’album. Déroutée, elle finit par hocher la tête et prendre les choses en main. Dans son oreillette, elle donne des ordres au chauffeur et, à bout de force, je suis ravi de la laisser prendre les choses en main.





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