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 they burn in our brains (byron)

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Jacob Copeland
Jacob Copeland
le calme après la tempête
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ÂGE : 40 ans, en pleine crise. pas la sienne, ceci dit.
SURNOM : jake pour les plus proches, monsieur copeland pour les autres.
STATUT : marié à Olivia, désespérément seul. père d'une petite fille décédée en mars 2018.
MÉTIER : agent immobilier ; le grand patron, à la tête de dizaines d'agences australiennes et d'une vingtaine dans le monde.
LOGEMENT : #13 parkland boulevard, spring hill, toujours en mouvement : le quartier des affaires, ça lui correspond bien à lui et à sa femme. la maison est plus souvent vide qu'autre chose, même la nuit.
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POSTS : 1477 POINTS : 290

ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
RPs EN COURS : they burn in our brains (byron) Svgp
olivia #2, #3 j'ai vu dans ma tête qu'on allait se fâcher, qu'on allait se lâcher tout en laissant faire ce qu'on voulait pourtant cacher, chérie s'il fallait se taire alors j'ai vraiment tout gâché. j'aimerais que tu cèdes à mes propositions, éloignons-nous d'ici, prends ça comme une mission, devenons invisibles. je lui ai dit "à tout à l'heure", elle a pris ça comme un missile

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lex et sur ta peau abîmée, j'effacerai tes blessures, c'est ma bataille. et je marcherai à tes côtés où que tu sois, où que tu ailles. tout au bout du monde, au bord du vide, je te tendrai les bras. et toutes mes secondes, je te les donne, si t'as besoin de moi

19/10, ça fait mal › byron #2 FBhalsey  › colleenyasmine ›  ivyeveadèleamoselisekieran & elias ROAlilianakeith FBbirdiemy girlseagleava
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WSML › she hides away, like a ghost. does she know that we bleed the same? don't wanna cry but i break that way

oliviajordonbyronmariusauden FBjordon #2
PSEUDO : beaulafolie.
AVATAR : justin hartley.
CRÉDITS : tearsflight (ava), sirens charms (signa), captain rogers (dessin), loonywaltz (ub), bleeding_light (crackship).
DC : rudy gutiérrez.
INSCRIT LE : 10/04/2020
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Message(#) Sujet: they burn in our brains (byron) they burn in our brains (byron) EmptyDim 19 Juil - 14:27


Il est tombé de très haut, ce jour-là. Quand il a découvert cette lettre dans le grenier de ses parents. Quand il a compris que sa femme n’était pas la seule à lui mentir, que la perte de sa fille n’était pas le seul drame de sa vie. Il a toujours su que quelque chose clochait chez eux, que ce n’était pas normal de s’aimer et de se soutenir autant quand on a l’air de ne plus se supporter. Cette idée s’est estompée avec le temps, quand il a vu qu’il allait sur ces mêmes traces avec Olivia. Parfois, l’amour est suffisant, l’amour combat tout le reste et le rend inutile, indésirable. S’il y a l’amour, on se fiche des discussions, on se fiche des silences, on se fiche de tout ce qui est dissimulé car, au fond, on sait qu’il est préférable que ça ne remonte pas à la surface. Mais si le secret dissimulé ne concerne pas que le couple en question, s’il y a des personnes étrangères qui entrent à l’intérieur et inculpent toute une famille, est-ce que l’un des membres peut creuser, chercher, essayer de comprendre ? Jacob pensait que oui, quand il a tout raconté à Byron, et il le pense toujours à l’heure actuelle. Il se trouve devant la porte d’entrée de son camarade, il ne pensait pas que leur amitié irait jusque-là, qu’il serait capable de lui confier toute sa vie et tous ses mystères en si peu de temps. Comme s’il avait un mot à dire là-dessus, comme s’il était détective privé et qu’il allait être capable de lui apporter plus de réponses que lui-même. Avoir un confident extérieur, ça aide. Il ne pouvait pas en parler à ses parents puisque ça les concerne, il ne pouvait pas en parler à Olivia car elle cache elle aussi ses infidélités. Il ne pouvait pas en parler à Lex qui a bien trop à faire et qui aime les parents de son ami autant que les siens, et Marius semble vivre dans sa bulle depuis quelque temps. On dit qu’on peut toujours se trouver au mauvais endroit, au mauvais moment ; ça a été l’inverse, pour une fois. Byron s’est trouvé au bon endroit, au bon moment, là où Jacob avait besoin de lui, là où il a répondu présent sans hésiter. L’agent immobilier toque quelques coups dans la porte d’entrée avant de l’ouvrir de main libre, et d’entrer sans attendre son reste. Ils se sont échangé quelques messages il y a une vingtaine de minutes, il était au courant de son arrivée, donc il ne pense pas s’immiscer dans sa vie privée ou être indésiré à l’intérieur. Dans son autre main se trouve une pochette pleine de lettres retrouvées, effacées, déchirées. Des puzzles à reconstruire, à essayer de comprendre dans leur intégralité. Je suis là ! Qu’il dit simplement en déposant le tout sur la table, avant de retirer son manteau pour le pendre à une chaise, qu’il tire pour s’asseoir dessus. On a du boulot, Byron. Il lui dit ces quelques mots en le voyant le rejoindre dans la pièce de vie. Tu nous fais du café ? On va en avoir besoin. Et il commence déjà à ouvrir la pochette et sortir les lettres en essayant de les remettre dans l’ordre. Ça le rend fou, cette histoire. Ça le rend fou parce que l’état des enveloppes et des feuilles à l’intérieur prouve que quelqu’un a essayé de les détruire. Pourquoi ne pas les avoir jeté dans un feu, ou dans une poubelle ? Pourquoi avoir tout saccagé pour le remettre gentiment à sa place ? Pourquoi lui avoir laissé l’opportunité de tomber dessus, si c’était indésirable, s’il fallait à tout prix le cacher ? Il ne comprend pas, et il déteste ne pas réussir à saisir ce qui semble pourtant évident pour le reste du monde. Les yeux et l’esprit neuf de Byron ne lui feront pas de mal, lui qui est étranger à son père repérera probablement ce que lui a manqué, ce que lui n’a pas trouvé pertinent. Car face à lui ne se trouvent pas que des enveloppes réceptionnées, il y en a aussi qu’il a écrit lui-même sans jamais réussir à les envoyer. Qui était cette femme, que voulait-elle ? Qui est-elle aujourd’hui, que fait-elle ? Et cette grande annonce, qu’est-ce que c’était ?

@Byron Oberkampf :l:


- - tu m'as demandé de regarder les cieux, avant qu'ils ne se mettent à pleurer, qu'ils nous inondent. au lieu de ça j'ai plongé dans tes deux yeux, aucun regard avant celui-ci n'avait valu toutes les nuits du monde    

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Byron Oberkampf
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ÂGE : 28 ans
SURNOM : "By' ou "Obe"
STATUT : Célibataire
MÉTIER : Cuisinier (normalement), mais pour vivre, il prend tout ce qui peut faire entrer de l'argent
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ORIENTATION SEXUELLE : J'aime tout le monde.
PETIT PLUS : J'ai un beau petit chien du nom de Diablo.
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Message(#) Sujet: Re: they burn in our brains (byron) they burn in our brains (byron) EmptyVen 24 Juil - 10:37






They burn in our brains
Un appel. La voix de Jacob. Déterminée. Il a les lettres. Il rapplique chez moi. Je n’ai pas le temps de répondre quoi que ce soit, j’entends déjà le bruit caractéristique de la tonalité. Je fronce les sourcils. Je tente de mettre mon cerveau en mode fonctionnement. Que dois-je faire ? Au loin, je vois mon reflet dans un miroir. Barbe de trois jours. Cheveux en pétard. Mine affreuse. En caleçon. Je regarde mes pieds. Deux chaussettes différentes. Comment puis-je être en caleçon, chaussettes ? Pourquoi cet élan de mauvais goût ? Je me tape le visage. Je tente de créer un électrochoc. J’ai besoin d’un café. Je dois prendre une douche. L’appel du café est nettement plus alléchant. Je ne peux pas accueillir Jacob dans cet état. Quoique. Chiche ? Non. Je ne veux pas le mettre mal à l’aise. Douche. C’est plus raisonnable. Le temps file. Je cours à la douche. Je me décrasse, je me prépare. Je me sèche les cheveux… Les ébouriffe. Et j’entends sa voix. Déjà là. Il n’a pas traîné. Et mon café ? Le décorticage des missives risque d’être difficile si ce n’est pas ma dose. Même si ma douche m’a réveillé, fait émerger, j’ai la sensation que mes yeux sont encore collés. J’ai envie de m’avachir sur mon canapé, en position fœtale, et comater en me laissant bercer par les clips qui passent à la télévision. Hélas, ce n’est pas pour ce matin. Je suis en rogne. Intérieurement. Lui, il semble en pleine forme… Frais et pimpant. Prêt à se replonger dans le passé tumultueux de son paternel. Inutile de l’inviter à faire comme chez lui. Il est déjà à l’aise, sa veste posée sur une chaise. Je m’approche de lui. Nous nous checkons. « Ca va ? » Je pense que oui. Je le sens excité comme une puce à l’idée de se plonger dans les lettres qu’il a retrouvé et réuni dans sa pochette. Sans surprise, il m’annonce que nous avons du boulot. Sans blague. « Quelle est l’ampleur de la tâche ? » Demande-je en observant la pochette qui trônait sur la table. Je n’ose pas la toucher. Mais elle attise ma curiosité. Je me sens l’âme d’un explorateur en passe de faire une découverte qui changera le destin du monde. Restons modeste, à minima le destin de Jacob. Mais avant toute chose, il préconise que je fasse du café. « Quelle idée merveilleuse ! » souffle-je, en prenant une voix étonnamment aigu… Intérieurement je saute de joie. Comme un Oompa-Loompa à qui ont fait miroiter une fève de cacao. Avec sérieux : « J’en prépare trois carafes ! ». Je marche jusqu’à la vaste cuisine, mais intérieurement je cours, je sors mon pot de café : « Ca sera du café éthiopien ! Tu verras, il est excellent ! » Dans le fonds, je pense qu’il s’en fout. Je jette un coup d’oeil. Il extirpe, avec délicatesse, les documents jalousement conservés dans la pochette. Même de loin, ils ont l’air en piteuse état. Dans mon filtre à café, je mets sept ou huit doses. Il nous faut au moins ça… Pour nous booster… Pour me réveiller surtout. J’ajoute l’eau… Et je lance la cafetière. Je retourne vers mon ami et je constate : « C’est un peu crado ! » Je regarde. Je prends quelques morceaux de lettres, car c’est ce à quoi ressemble ce fatras. Un échange épistolaire malmené, reflet d’une volonté délibérée de cacher quelque chose. J’examine les quelques morceaux que j’ai entre les mains. « Il y a au moins deux graphies. Celle de ton père… Et de la mystérieuse inconnue ! ». J’ai hâte de boire mon café. Histoire d’être un peu plus pêchu. Je repose les morceaux de correspondance. Nous avons du pain sur la planche. Il va falloir reconstituer les lettres. Une personne (la mère de Jacob ?) s’est employée à rendre ses documents les plus inexploitables possible : « Tu as conscience que je n’ai pas fait de puzzle depuis l’école primaire... »  Le fumet du café, peu à peu, atteint mes glandes olfactives. Le café est en passe d’être prêt. Je vais avoir besoin de cela pour sortir du brouillard, et mettre pleinement dans ce travail de reconstitution, de restitution : « J’imagine que tu a trouvé tout ça, comme ça, en complet désordre ? Je pense qu’il faut commencer par faire deux tas ! Les lettres fragmentées de l’inconnue et celles de ton père ! »  Silence. « Les reconstituer ! » Certainement le plus gros du travail… « Et voir celles qui se répondent... » Mais en attendant, le café est prêt. Enfin. J’accours dans la cuisine. J’attrape deux mugs et la cafetière. Je pose le tout sur la table, à côté de nous, à une distance respectable des documents (ça ne serait pas le moment de faire tomber du café dessus) et je remplis deux bonnes tasses. J’en tends une à Jacob, avant de me jeter sur la seconde… Comme un vampire assoiffé de sang. Vive la caféine. J’ai eu un peu la main lourde… Le café est fort… Au moins, il va nous réveiller.


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lex et sur ta peau abîmée, j'effacerai tes blessures, c'est ma bataille. et je marcherai à tes côtés où que tu sois, où que tu ailles. tout au bout du monde, au bord du vide, je te tendrai les bras. et toutes mes secondes, je te les donne, si t'as besoin de moi

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Message(#) Sujet: Re: they burn in our brains (byron) they burn in our brains (byron) EmptyMer 16 Sep - 0:14


Jacob se sent comme à la veille d’une rentrée scolaire. Excité et anxieux. D’un côté parce qu’il est sur le point de découvrir, d’apprendre de nouvelles choses et surtout de répondre à toutes ses interrogations. De l’autre parce qu’il ne maîtrise rien, parce qu’il fait face à l’inconnu et que c’est assez effrayant. Lui qui a pour habitude d’être l’élève-modèle et de tout faire pour ne jamais être pris au dépourvu n’avait pas anticipé ces épreuves-là. Heureusement pour lui, il n’est pas seul dans cette histoire : s’il ne peut pas mettre Olivia dans la confidence, il y a Byron à ses côtés, et c’est bien assez suffisant pour le rassurer. Jacob sait que son ami ne gagnerait rien à dévoiler, trahir le secret qu’ils découvrent petit à petit, contrairement à d’autres de ses proches qui sont déjà trop concernés : car ses amis les plus fidèles connaissent ses parents et n’arriveraient pas à ne rien dire. Byron est encore récent dans les contacts de l’agent immobilier, ils ne se connaissent que depuis quelques mois et n’ont jamais été très intimes ; il n’est jamais venu chez lui et n’a donc jamais eu l’opportunité de lui demander qui était telle ou telle personne sur les photos accrochées dans son salon, il n’a également jamais rencontré Olivia. Il est l’homme idéal pour accomplir cette mission, Jacob en est persuadé. Et à vrai dire, il n’a pas réellement le choix, aussi. Il l’a intégré à tout ceci, la dernière fois, et il ne se voyait pas retourner à la boxe et agir comme s’il ne s’était jamais rien passé. Désormais, c’est à deux qu’ils ont une mission à accomplir. Et c’est pour cela qu’il se rend chez son nouvel acolyte, ce matin, toujours aussi anxieux, toujours aussi inquiet, toujours aussi excité par l’ampleur de la tâche. Il sait d’ores et déjà que ça ne sera pas facile, mais Jacob n’est pas le genre d’homme à reculer devant les défis. S’il avait été l’un de ces types-là, il n’aurait jamais bâti son empire immobilier et aurait divorcé d’Olivia depuis très longtemps. Il est le genre d’homme à se battre, jusqu’au bout, jusqu’à son dernier souffle : aujourd’hui encore, épaulé par Byron. Quand il arrive chez le brun, il ne tarde pas à s’installer sur la table centrale, et il lui quémande du café – en précisant inutilement qu’ils en auront besoin, peu importe ce qu’il fait, il est nécessaire pour Jacob d’avoir une tasse à proximité. Son ami lui précise que ce sera du café éthiopien, il acquisce d’un hochement de tête mais ne rétorque pas. C’est un peu crado ! Byron constate l’état des documents dans la pochette, ils sont tous les deux d’accord sur ce point, mais ces papiers sont usés d’une trentaine d’années – au moins – et ont été abîmés volontairement par quelqu’un qui cherchait à s’en débarrasser, ou du moins à les dissimuler. On y arrivera quand même, il affirme d’un ton assez autoritaire. Aujourd’hui, il se doit d’être optimiste. Il n’a pas le choix, autrement, la tâche est inutile et il ferait mieux de rentrer chez lui. S’il n’y croit pas, ils n’y arriveront pas. Il regarde le blond prendre des morceaux entre ses mains, et involontairement, sa respiration se bloque. Le fait qu’il le laisse toucher à ces documents témoigne de la confiance qu’il lui porte, n’importe qui n’aurait pas le droit de poser ses mains là-dessus, car n’importe qui pourrait les détruire en un rien de temps. Une tasse renversée, un geste trop brusque et c’est la fin de toute l’enquête. Il y a au moins deux graphies. Celle de ton père… Et de la mystérieuse inconnue ! La mystérieuse inconnue… Jacob répète. Il regrette que son père ne l’ait pas mis dans la confidence, lui, son fils unique, lui, l’homme qui est supposé être son plus fidèle allié. Jacob a entendu dire que l’on met bien plus d’énergie à camoufler une vérité et inventer un mensonge qu’à essuyer les mépris, une fois la vérité dévoilée. Il aurait dû le mettre dans la confidence il y a des années mais il ne l’a jamais fait. Et la pilule ne passe définitivement pas. Tu as conscience que je n’ai pas fait de puzzle depuis l’école primaire… Un sourire se dessine sur les lèvres de Jacob. Et alors ? T’as douze ans. Imagine pour moi. Il s’amuse à lui rappeler qu’il est bien plus jeune que lui – même si, effectivement, il n’a pas douze ans. J’imagine que tu as trouvé tout ça, comme ça, en complet désordre ? Je pense qu’il faut commencer par faire deux tas ! Les lettres fragmentées de l’inconnue et celles de ton père ! Les reconstituer ! Et voir celles qui se répondent… Le plan proposé par Byron est une bonne idée. Le blond compare deux morceaux et constitue les piles à compléter. Là, c’est mon père. Il reconnaît son écriture, évidemment. Et là, c’est l’inconnue. Il montre l’autre pile, ils n’ont plus qu’à trier, et ensuite, ils feront le reste du travail. Byron se décale et se rend à la cuisine pour revenir avec ce qui sent bon depuis tout à l’heure : le café enfin prêt. Le jeune homme tend rapidement une tasse à l’agent immobilier. Merci, qu’il dit, avant de la porter à ses lèvres. Il est puissant, c’est vrai, mais Jacob est un véritable amoureux de la caféine, et ce n’est pas celui-ci qui va le faire reculer, bien au contraire, il en redemandera sûrement une seconde. Mais pour l’heure, il s’applique à trier les documents de son autre main, l’autre toujours occupée par sa tasse. J’espère que t’avais pas mieux à faire de ta journée ? Avec tout ça, Jacob ne s’est plus trop intéressé à la vie de Byron, et il ne voudrait pas se faire passer lui et tous ses problèmes avant le reste, ce ne serait pas sain dans leur amitié, il faut un partage équitable et pendant qu’ils trient, ils peuvent bien parler du jeune Oberkampf.

@Byron Oberkampf :l:


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