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 they burn in our brains (byron)

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Jacob Copeland
Jacob Copeland
la machine à PLS
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ÂGE : 41 ans, il a échappé à la crise de la quarantaine ; il en vit une plus dure encore. (13/11)
SURNOM : Jake pour les intimes, monsieur Copeland pour les autres.
STATUT : son alliance lui rappelle qu’il est marié à Olivia, il l’oublierait presque. Désespérément seul depuis la mort de June, leur fille, en mars 2018.
MÉTIER : à la tête d’une chaîne d’agence immobilière, la plus prestigieuse de Brisbane. son travail l’aide à s’évader, à oublier, plus maintenant que jamais.
LOGEMENT : #13 parkland boulevard, spring hill. il rêve de nouveaux horizons, de s’en aller de cette maison.
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POSTS : 1952 POINTS : 1040

ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : né à new york, vit à brisbane depuis qu’il est bambin › en couple depuis quinze ans, marié depuis cinq, en perdition depuis – presque – trois › père endeuillé, empli de culpabilité : elle est décédée dans un accident de voiture où il était le conducteur › vivait déjà pour son travail, encore plus depuis ces événements.
UN RP ? : Seulement si nous avons un lien.
RPs EN COURS : they burn in our brains (byron) Mrc0bcHg_oLIVAKE ›  i'm not asking for a lot, just that you're honest with me. and my pride, is all i got, i'm saying, baby please have mercy on me, take it easy on my heart. even though you don't mean to hurt me, you keep tearing me apart, would you please have mercy on me?
olivia#4 (DM)olivia#5ivy › birdieavajordon#4josephbyron#3
(fbs) livakinaudenmarius#2byron#2

PSEUDO : beaulafolie.
AVATAR : justin hartley.
CRÉDITS : olivia (ava), astra (signa), loonywaltz (ub), olivia (crackship).
DC : rudy gutiérrez & reese galloway.
INSCRIT LE : 10/04/2020
https://www.30yearsstillyoung.com/t30309-garde-le-sourire-plus-rien-n-est-grave-jacob https://www.30yearsstillyoung.com/t30446-nos-desirs-font-desordre-jacob#1338384 https://www.30yearsstillyoung.com/t33208-jacob-copeland#1468072

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Message(#) Sujet: they burn in our brains (byron) they burn in our brains (byron) EmptyDim 19 Juil - 14:27


Il est tombé de très haut, ce jour-là. Quand il a découvert cette lettre dans le grenier de ses parents. Quand il a compris que sa femme n’était pas la seule à lui mentir, que la perte de sa fille n’était pas le seul drame de sa vie. Il a toujours su que quelque chose clochait chez eux, que ce n’était pas normal de s’aimer et de se soutenir autant quand on a l’air de ne plus se supporter. Cette idée s’est estompée avec le temps, quand il a vu qu’il allait sur ces mêmes traces avec Olivia. Parfois, l’amour est suffisant, l’amour combat tout le reste et le rend inutile, indésirable. S’il y a l’amour, on se fiche des discussions, on se fiche des silences, on se fiche de tout ce qui est dissimulé car, au fond, on sait qu’il est préférable que ça ne remonte pas à la surface. Mais si le secret dissimulé ne concerne pas que le couple en question, s’il y a des personnes étrangères qui entrent à l’intérieur et inculpent toute une famille, est-ce que l’un des membres peut creuser, chercher, essayer de comprendre ? Jacob pensait que oui, quand il a tout raconté à Byron, et il le pense toujours à l’heure actuelle. Il se trouve devant la porte d’entrée de son camarade, il ne pensait pas que leur amitié irait jusque-là, qu’il serait capable de lui confier toute sa vie et tous ses mystères en si peu de temps. Comme s’il avait un mot à dire là-dessus, comme s’il était détective privé et qu’il allait être capable de lui apporter plus de réponses que lui-même. Avoir un confident extérieur, ça aide. Il ne pouvait pas en parler à ses parents puisque ça les concerne, il ne pouvait pas en parler à Olivia car elle cache elle aussi ses infidélités. Il ne pouvait pas en parler à Lex qui a bien trop à faire et qui aime les parents de son ami autant que les siens, et Marius semble vivre dans sa bulle depuis quelque temps. On dit qu’on peut toujours se trouver au mauvais endroit, au mauvais moment ; ça a été l’inverse, pour une fois. Byron s’est trouvé au bon endroit, au bon moment, là où Jacob avait besoin de lui, là où il a répondu présent sans hésiter. L’agent immobilier toque quelques coups dans la porte d’entrée avant de l’ouvrir de main libre, et d’entrer sans attendre son reste. Ils se sont échangé quelques messages il y a une vingtaine de minutes, il était au courant de son arrivée, donc il ne pense pas s’immiscer dans sa vie privée ou être indésiré à l’intérieur. Dans son autre main se trouve une pochette pleine de lettres retrouvées, effacées, déchirées. Des puzzles à reconstruire, à essayer de comprendre dans leur intégralité. Je suis là ! Qu’il dit simplement en déposant le tout sur la table, avant de retirer son manteau pour le pendre à une chaise, qu’il tire pour s’asseoir dessus. On a du boulot, Byron. Il lui dit ces quelques mots en le voyant le rejoindre dans la pièce de vie. Tu nous fais du café ? On va en avoir besoin. Et il commence déjà à ouvrir la pochette et sortir les lettres en essayant de les remettre dans l’ordre. Ça le rend fou, cette histoire. Ça le rend fou parce que l’état des enveloppes et des feuilles à l’intérieur prouve que quelqu’un a essayé de les détruire. Pourquoi ne pas les avoir jeté dans un feu, ou dans une poubelle ? Pourquoi avoir tout saccagé pour le remettre gentiment à sa place ? Pourquoi lui avoir laissé l’opportunité de tomber dessus, si c’était indésirable, s’il fallait à tout prix le cacher ? Il ne comprend pas, et il déteste ne pas réussir à saisir ce qui semble pourtant évident pour le reste du monde. Les yeux et l’esprit neuf de Byron ne lui feront pas de mal, lui qui est étranger à son père repérera probablement ce que lui a manqué, ce que lui n’a pas trouvé pertinent. Car face à lui ne se trouvent pas que des enveloppes réceptionnées, il y en a aussi qu’il a écrit lui-même sans jamais réussir à les envoyer. Qui était cette femme, que voulait-elle ? Qui est-elle aujourd’hui, que fait-elle ? Et cette grande annonce, qu’est-ce que c’était ?

@Byron Oberkampf :l:


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≈ but we're running through the fire, when there's nothing left to save. it's like chasing the very last train when we both know it's too late.

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Byron Oberkampf
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ÂGE : 28 ans
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STATUT : Célibataire
MÉTIER : Cuisinier (normalement), mais pour vivre, il prend tout ce qui peut faire entrer de l'argent
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PETIT PLUS : J'ai un beau petit chien du nom de Diablo.
PSEUDO : Dam's
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Message(#) Sujet: Re: they burn in our brains (byron) they burn in our brains (byron) EmptyVen 24 Juil - 10:37






They burn in our brains
Un appel. La voix de Jacob. Déterminée. Il a les lettres. Il rapplique chez moi. Je n’ai pas le temps de répondre quoi que ce soit, j’entends déjà le bruit caractéristique de la tonalité. Je fronce les sourcils. Je tente de mettre mon cerveau en mode fonctionnement. Que dois-je faire ? Au loin, je vois mon reflet dans un miroir. Barbe de trois jours. Cheveux en pétard. Mine affreuse. En caleçon. Je regarde mes pieds. Deux chaussettes différentes. Comment puis-je être en caleçon, chaussettes ? Pourquoi cet élan de mauvais goût ? Je me tape le visage. Je tente de créer un électrochoc. J’ai besoin d’un café. Je dois prendre une douche. L’appel du café est nettement plus alléchant. Je ne peux pas accueillir Jacob dans cet état. Quoique. Chiche ? Non. Je ne veux pas le mettre mal à l’aise. Douche. C’est plus raisonnable. Le temps file. Je cours à la douche. Je me décrasse, je me prépare. Je me sèche les cheveux… Les ébouriffe. Et j’entends sa voix. Déjà là. Il n’a pas traîné. Et mon café ? Le décorticage des missives risque d’être difficile si ce n’est pas ma dose. Même si ma douche m’a réveillé, fait émerger, j’ai la sensation que mes yeux sont encore collés. J’ai envie de m’avachir sur mon canapé, en position fœtale, et comater en me laissant bercer par les clips qui passent à la télévision. Hélas, ce n’est pas pour ce matin. Je suis en rogne. Intérieurement. Lui, il semble en pleine forme… Frais et pimpant. Prêt à se replonger dans le passé tumultueux de son paternel. Inutile de l’inviter à faire comme chez lui. Il est déjà à l’aise, sa veste posée sur une chaise. Je m’approche de lui. Nous nous checkons. « Ca va ? » Je pense que oui. Je le sens excité comme une puce à l’idée de se plonger dans les lettres qu’il a retrouvé et réuni dans sa pochette. Sans surprise, il m’annonce que nous avons du boulot. Sans blague. « Quelle est l’ampleur de la tâche ? » Demande-je en observant la pochette qui trônait sur la table. Je n’ose pas la toucher. Mais elle attise ma curiosité. Je me sens l’âme d’un explorateur en passe de faire une découverte qui changera le destin du monde. Restons modeste, à minima le destin de Jacob. Mais avant toute chose, il préconise que je fasse du café. « Quelle idée merveilleuse ! » souffle-je, en prenant une voix étonnamment aigu… Intérieurement je saute de joie. Comme un Oompa-Loompa à qui ont fait miroiter une fève de cacao. Avec sérieux : « J’en prépare trois carafes ! ». Je marche jusqu’à la vaste cuisine, mais intérieurement je cours, je sors mon pot de café : « Ca sera du café éthiopien ! Tu verras, il est excellent ! » Dans le fonds, je pense qu’il s’en fout. Je jette un coup d’oeil. Il extirpe, avec délicatesse, les documents jalousement conservés dans la pochette. Même de loin, ils ont l’air en piteuse état. Dans mon filtre à café, je mets sept ou huit doses. Il nous faut au moins ça… Pour nous booster… Pour me réveiller surtout. J’ajoute l’eau… Et je lance la cafetière. Je retourne vers mon ami et je constate : « C’est un peu crado ! » Je regarde. Je prends quelques morceaux de lettres, car c’est ce à quoi ressemble ce fatras. Un échange épistolaire malmené, reflet d’une volonté délibérée de cacher quelque chose. J’examine les quelques morceaux que j’ai entre les mains. « Il y a au moins deux graphies. Celle de ton père… Et de la mystérieuse inconnue ! ». J’ai hâte de boire mon café. Histoire d’être un peu plus pêchu. Je repose les morceaux de correspondance. Nous avons du pain sur la planche. Il va falloir reconstituer les lettres. Une personne (la mère de Jacob ?) s’est employée à rendre ses documents les plus inexploitables possible : « Tu as conscience que je n’ai pas fait de puzzle depuis l’école primaire... »  Le fumet du café, peu à peu, atteint mes glandes olfactives. Le café est en passe d’être prêt. Je vais avoir besoin de cela pour sortir du brouillard, et mettre pleinement dans ce travail de reconstitution, de restitution : « J’imagine que tu a trouvé tout ça, comme ça, en complet désordre ? Je pense qu’il faut commencer par faire deux tas ! Les lettres fragmentées de l’inconnue et celles de ton père ! »  Silence. « Les reconstituer ! » Certainement le plus gros du travail… « Et voir celles qui se répondent... » Mais en attendant, le café est prêt. Enfin. J’accours dans la cuisine. J’attrape deux mugs et la cafetière. Je pose le tout sur la table, à côté de nous, à une distance respectable des documents (ça ne serait pas le moment de faire tomber du café dessus) et je remplis deux bonnes tasses. J’en tends une à Jacob, avant de me jeter sur la seconde… Comme un vampire assoiffé de sang. Vive la caféine. J’ai eu un peu la main lourde… Le café est fort… Au moins, il va nous réveiller.


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Jacob Copeland
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Message(#) Sujet: Re: they burn in our brains (byron) they burn in our brains (byron) EmptyMer 16 Sep - 0:14


Jacob se sent comme à la veille d’une rentrée scolaire. Excité et anxieux. D’un côté parce qu’il est sur le point de découvrir, d’apprendre de nouvelles choses et surtout de répondre à toutes ses interrogations. De l’autre parce qu’il ne maîtrise rien, parce qu’il fait face à l’inconnu et que c’est assez effrayant. Lui qui a pour habitude d’être l’élève-modèle et de tout faire pour ne jamais être pris au dépourvu n’avait pas anticipé ces épreuves-là. Heureusement pour lui, il n’est pas seul dans cette histoire : s’il ne peut pas mettre Olivia dans la confidence, il y a Byron à ses côtés, et c’est bien assez suffisant pour le rassurer. Jacob sait que son ami ne gagnerait rien à dévoiler, trahir le secret qu’ils découvrent petit à petit, contrairement à d’autres de ses proches qui sont déjà trop concernés : car ses amis les plus fidèles connaissent ses parents et n’arriveraient pas à ne rien dire. Byron est encore récent dans les contacts de l’agent immobilier, ils ne se connaissent que depuis quelques mois et n’ont jamais été très intimes ; il n’est jamais venu chez lui et n’a donc jamais eu l’opportunité de lui demander qui était telle ou telle personne sur les photos accrochées dans son salon, il n’a également jamais rencontré Olivia. Il est l’homme idéal pour accomplir cette mission, Jacob en est persuadé. Et à vrai dire, il n’a pas réellement le choix, aussi. Il l’a intégré à tout ceci, la dernière fois, et il ne se voyait pas retourner à la boxe et agir comme s’il ne s’était jamais rien passé. Désormais, c’est à deux qu’ils ont une mission à accomplir. Et c’est pour cela qu’il se rend chez son nouvel acolyte, ce matin, toujours aussi anxieux, toujours aussi inquiet, toujours aussi excité par l’ampleur de la tâche. Il sait d’ores et déjà que ça ne sera pas facile, mais Jacob n’est pas le genre d’homme à reculer devant les défis. S’il avait été l’un de ces types-là, il n’aurait jamais bâti son empire immobilier et aurait divorcé d’Olivia depuis très longtemps. Il est le genre d’homme à se battre, jusqu’au bout, jusqu’à son dernier souffle : aujourd’hui encore, épaulé par Byron. Quand il arrive chez le brun, il ne tarde pas à s’installer sur la table centrale, et il lui quémande du café – en précisant inutilement qu’ils en auront besoin, peu importe ce qu’il fait, il est nécessaire pour Jacob d’avoir une tasse à proximité. Son ami lui précise que ce sera du café éthiopien, il acquisce d’un hochement de tête mais ne rétorque pas. C’est un peu crado ! Byron constate l’état des documents dans la pochette, ils sont tous les deux d’accord sur ce point, mais ces papiers sont usés d’une trentaine d’années – au moins – et ont été abîmés volontairement par quelqu’un qui cherchait à s’en débarrasser, ou du moins à les dissimuler. On y arrivera quand même, il affirme d’un ton assez autoritaire. Aujourd’hui, il se doit d’être optimiste. Il n’a pas le choix, autrement, la tâche est inutile et il ferait mieux de rentrer chez lui. S’il n’y croit pas, ils n’y arriveront pas. Il regarde le blond prendre des morceaux entre ses mains, et involontairement, sa respiration se bloque. Le fait qu’il le laisse toucher à ces documents témoigne de la confiance qu’il lui porte, n’importe qui n’aurait pas le droit de poser ses mains là-dessus, car n’importe qui pourrait les détruire en un rien de temps. Une tasse renversée, un geste trop brusque et c’est la fin de toute l’enquête. Il y a au moins deux graphies. Celle de ton père… Et de la mystérieuse inconnue ! La mystérieuse inconnue… Jacob répète. Il regrette que son père ne l’ait pas mis dans la confidence, lui, son fils unique, lui, l’homme qui est supposé être son plus fidèle allié. Jacob a entendu dire que l’on met bien plus d’énergie à camoufler une vérité et inventer un mensonge qu’à essuyer les mépris, une fois la vérité dévoilée. Il aurait dû le mettre dans la confidence il y a des années mais il ne l’a jamais fait. Et la pilule ne passe définitivement pas. Tu as conscience que je n’ai pas fait de puzzle depuis l’école primaire… Un sourire se dessine sur les lèvres de Jacob. Et alors ? T’as douze ans. Imagine pour moi. Il s’amuse à lui rappeler qu’il est bien plus jeune que lui – même si, effectivement, il n’a pas douze ans. J’imagine que tu as trouvé tout ça, comme ça, en complet désordre ? Je pense qu’il faut commencer par faire deux tas ! Les lettres fragmentées de l’inconnue et celles de ton père ! Les reconstituer ! Et voir celles qui se répondent… Le plan proposé par Byron est une bonne idée. Le blond compare deux morceaux et constitue les piles à compléter. Là, c’est mon père. Il reconnaît son écriture, évidemment. Et là, c’est l’inconnue. Il montre l’autre pile, ils n’ont plus qu’à trier, et ensuite, ils feront le reste du travail. Byron se décale et se rend à la cuisine pour revenir avec ce qui sent bon depuis tout à l’heure : le café enfin prêt. Le jeune homme tend rapidement une tasse à l’agent immobilier. Merci, qu’il dit, avant de la porter à ses lèvres. Il est puissant, c’est vrai, mais Jacob est un véritable amoureux de la caféine, et ce n’est pas celui-ci qui va le faire reculer, bien au contraire, il en redemandera sûrement une seconde. Mais pour l’heure, il s’applique à trier les documents de son autre main, l’autre toujours occupée par sa tasse. J’espère que t’avais pas mieux à faire de ta journée ? Avec tout ça, Jacob ne s’est plus trop intéressé à la vie de Byron, et il ne voudrait pas se faire passer lui et tous ses problèmes avant le reste, ce ne serait pas sain dans leur amitié, il faut un partage équitable et pendant qu’ils trient, ils peuvent bien parler du jeune Oberkampf.

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Message(#) Sujet: Re: they burn in our brains (byron) they burn in our brains (byron) EmptyDim 4 Oct - 21:35






They burn in our brains
« C’est crado. Ce n’est pas illisible. Nous nous en sortirons ! ». En un sens, je suis fasciné par ces amas de papiers. Jaunis, déchirés, à l’écriture estompée. Ces tas de correspondance, malgré les affres du temps mais surtout la volonté humaine subie, sont un trésor. Ils permettent de construire l’histoire d’une famille et de tisser un lien indéfectible entre les générations d’une même famille. Avec toutes les précautions qui s’imposent, je saisis quelques un des documents que Jacob. Un premier constat. Deux écritures se dégagent. Le père de Jacob. Sa maîtresse. Mon camarade, dans cette quête de vérité, se perd dans ses pensées. J’ignore quelles pensées l’assaillent. Des questions. Des centaines de questions. Sur les secrets de son père. Cet être, si connu et inconnu à la fois. Un travail d’identification s’engage. Certaines lettres sont sérieusement endommagées par une main humaine. Une personne désireuse de continuer à cacher la vérité sur une relation extraconjugale. Je plaisante sur l’ampleur de la tâche qui s’apparente à un délicat jeu de puzzle. Activité à laquelle je n’ai pas été confrontée depuis ma prime jeunesse. Et Jacob ? Bien plus longtemps… « Au moins le quart de siècle, non ? » Dis-je d’un air mutin, avant d’établir un plan de bataille. Répartir les lettres. D’un côté celles de son père. De l’autre, celles de l’inconnue. Reconstituer les lettres déchirées en morceau. Entreprendre un savant jeu d’échanges, de va-et-vient, entre les lettres. Et découvrir lesquelles se répondent, lesquelles renferment des informations éclairantes sur la relation des deux amants. Je laisse Jacob identifier les deux graphies afin que nous puissions répartir les missives.

Petite pause. L’odeur du café imprègne la pièce. Je tourne les talons vers la cuisine. Je remplis deux mugs. Je fais volte face et j’en tends une à Jacob. Il s’en saisit et me remercie. « Tu veux peut-être du sucre ? » Je me retourne, je fais quelques pas, j’attrape un pot dans lequel sont conservées des morceaux de sucre. J’ouvre un tiroir. J’attrape une cuillère, préventivement. Je pose tout sur la table. Je m’installe sur une chaise et je bois quelques gorgées de mon café. J’observe l’amoncellement de papiers qui me fait face. Je souffle légèrement. Une masse de travail nous attend. Je bois une nouvelle gorgée de café pour me donner du courage. Pour me donner de la motivation. Comme un ultime coup de fouet avant de s’engager dans ce travail minutieux. « Quand il faut y aller, il faut y aller... » Je m’attelle à cette tâche ingrate. Je commence à répartir les bouts de papiers d’un tas à l’autre au gré de l’écriture inscrite dessus. Jacob me demanda alors si j’avais mieux à faire, aujourd’hui. Je ris, tout en poursuivant machinalement le tri, naturellement, comme si je calibrais des fruits par taille. « Assurément, j’aurais trouvé quelque chose à faire… Mais tu m’as pris de court ! »  Silence. J’aurais probablement dormi un peu plus. Jacob en a décidé autrement. Heureusement, j’ai du café. À profusion, s’il le faut. C’est à ce moment là que Diablo vint poser ses pattes avant et sa tête sur mes genoux. Il me regarde avec ses yeux suppliants. Je lui caresse le museau, avant d’ajouter. « Je pense que lui aurait aimé aller se promener... ». Il devra attendre. Je me lève un instant, m’éclipse quelques secondes avant de revenir avec une petite friandise, en forme d’os, pour la bête. « Tiens chenapan ! ». Je me rassois. « Au moins, nous serons tranquilles ! » Je poursuis mon travail. Lorsque je prends en main certains morceaux, je me rends compte du potentiel acharnement entrepris afin de dissimuler les informations contenues dans les lettres. « Parfois, j’ai l’impression que la personne qui a eu ses lettres sous la main a eu un malin plaisir à les déchiqueter... » Certains morceaux pourraient s’apparenter à des confettis. Heureusement, ceux-ci restent marginaux mais cela laisse présager un travail fastidieux par la suite.


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Message(#) Sujet: Re: they burn in our brains (byron) they burn in our brains (byron) EmptyMar 20 Oct - 19:50


C’est crado. Ce n’est pas illisible. Nous nous en sortirons ! Et si Byron le dit, Jacob le pense. Les deux s’encouragent mutuellement et c’est ainsi qu’ils avancent ; à la boxe, c’est la même chose. Quand l’un est trop fatigué et ne sait plus recevoir les coups, l’autre lui rappelle pourquoi il est là et quel est son but. Et de la sorte, ils s’aident et se maintiennent entre eux. Le combat est différent, aujourd’hui, mais ils vont le mener tous les deux et arriveront au bout, comme à leur habitude. Byron lui dit qu’il n’a pas fait de puzzle depuis longtemps et l’agent immobilier prend soin de lui rappeler la différence d’âge qu’ils ont : lui non plus, n’a pas eu ces décorations déchiquetées entre les mains depuis très longtemps. Au moins le quart de siècle, non ? Un sourire étire les lèvres de Jacob, il ressent la taquinerie dans le ton de Byron et ça lui plaît. La complicité qui s’installe entre eux est plaisante, amusante, car il le considère réellement comme un ami désormais. Avec lui c’est simple d’être soi-même, d’être léger ; lui ne l’a pas connu en tant que père et ne le voit pas comme une victime de la vie, il le voit comme celui qu’il est aujourd’hui et réellement. Et il aime ça. Au moins, oui ! Il confirme et, en vérité, ce n’est même pas une plaisanterie. Jacob n’a jamais eu la patience nécessaire pour ces choses-là. Alors qu’il s’affaire à faire un tas pour chaque écriture, le jeune homme l’abandonne pour aller chercher le café dans la cuisine. Tu veux peut-être du sucre ? La question n’attend aucune réponse car il va aussitôt chercher de quoi, si jamais il voulait répondre positivement. Peut-être. Il dit, car lui-même ne sait pas s’il est d'humeur sucrée ou amère, aujourd’hui. Il verra, peut-être qu’il en glissera un morceau à la moitié de sa tasse, peut-être qu’il le laissera de côté tout du long. Byron boit une gorgée, puis une autre, puis une autre. Le blond voit bien qu’il cherche à se motiver lui-même et, apparemment, ça fonctionne. Quand il faut y aller, il faut y aller… C’est une véritable corvée, si bien pour l’un que pour l’autre. Jacob rêverait de ne pas avoir à faire ce travail-là, que ce ne soit qu’une invention, que ça n’existe pas. Mais ses rêves ne sont pas des réalités et le travail est réellement colossal. Il lui demande s’il n’avait rien de prévu, quand même, car il lui afflige quelque chose dont il pourrait très bien se passer. Assurément, j’aurais trouvé quelque chose à faire… mais tu m’as pris de court ! S’il le prend positivement, ça va à Jacob. Là, on en a pour une de bonnes heures. Il admet, et il sait que Byron était déjà au courant. Mais le dire revient à ce que ça devienne plus réel, revient à le faire accepter l’idée. Je pense que lui aurait aimé aller se promener… Il parle de son chien. Tiens, chenapan ! Au moins, nous serons tranquilles ! La technique marche, il la connaît, lui aussi l’applique avec leur chien. Quand il veut de la tranquillité et que celui-ci est un peu trop excité, une gourmandise et le voilà parti pour de longues minutes – offrant un répit doux, particulier. Byron se remet à la tâche tandis que Jacob, lui, termine son tri. Parfois, j’ai l’impression que la personne qui a eu ses lettres sous la main a eu un malin plaisir à les déchiqueter… Il hoche son visage de haut en bas. Ça ne peut être personne d’autre que ma mère. Elle défend mon père quoi qu’il se passe… Je pense qu’elle voulait lui faire passer un message, mais, en même temps, ça m’étonne. Il regarde Byron attentivement. S’ils ne voulaient vraiment pas que je tombe là-dessus, pourquoi ne pas tout brûler, supprimer tout définitivement ? Il y a quelque chose à retirer de tout ça, j’en suis sûr. L’enfant qu’il ne veut pas imaginer réel, par exemple. Il doit exister, c’est certain. La grande annonce : un enfant. Il a un frère ou une sœur quelque part à Brisbane – ou dans le monde – et il est sur le point de le découvrir réellement, mot pour mot, dans l’une de ces lettres à recomposer.

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≈ but we're running through the fire, when there's nothing left to save. it's like chasing the very last train when we both know it's too late.

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Byron Oberkampf
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SURNOM : "By' ou "Obe"
STATUT : Célibataire
MÉTIER : Cuisinier (normalement), mais pour vivre, il prend tout ce qui peut faire entrer de l'argent
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ORIENTATION SEXUELLE : J'aime tout le monde.
PETIT PLUS : J'ai un beau petit chien du nom de Diablo.
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Message(#) Sujet: Re: they burn in our brains (byron) they burn in our brains (byron) EmptyDim 13 Déc - 10:02





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« Je le sors, tu te sers à ta convenance et en temps voulu ! ». Je dépose la sucrière sur la table avant de boire une gorgée de café. Pour me donner un coup de fouet matinal. Pour me donner du courage face au travail fastidieux qui se dresse devant nous. Même si je lui confesse, tandis qu’il s’enquit bien tardivement de mes occupations potentielles, que j’aurais trouvé aisément des activités plus réjouissante. Dormir. Regarder une série ou un film. Jouer à la console. Faire un footing matinal avec Diablo. C’est à ce moment là que le jeune beagle fougueux pose ses deux pattes avant sur mes genoux, quémande une caresse sur son museau en remuant énergiquement la queue. Je lis dans ses yeux l’envie qui l’anime de se promener, à la fraîche. L’arrivée impromptue de Jacob rebat les cartes et noie tout espoir de promenade. Diablo est un chien intelligent. Il comprend que la sortie est remise à plus tard. En compensation, je le caresse affectueusement. Pour me faire pardonner, je lui offre un biscuit, en forme d’os, dont il est friand. « Maintenant, tu vas au panier et tu me laisses travailler avec Jacob ! ». Ultime caresse avant que le chien ne s’exécute.

Nous commençons le fastidieux travail d’identification des écritures après m’avoir montré l’écriture de son père et celle de sa maîtresse. La tâche s’annonce ardue. Certaines lettres sont passées à la moulinettes. Au milieu de cet amas de papier, certains morceaux sont aussi insignifiants que des confettis d’anniversaire. Et pourtant, chaque mot compte. L’un d’eux peut être décisif. D’après lui, la seule fautive de cet état de délabrement des lettres n’est autre que sa mère. Face à ses propos j’expose mon ressenti : « Elle défend bec et ongle sa famille. Son mariage. Son statut social! » Silence. « Quoiqu’il en coûte ! » Même si cela l’oblige à cacher ce lourd secret à son fils unique. « Mais je trouve son attitude égoïste ! ». Dans le fond, c’est elle qu’elle a protégé. Le regard qu’autrui aurait pu porter sur elle et les infidélités de son époux. Le travaille de sape de sa mère n’arrête pas l’homme devant moi. Il est déterminé. Comme lors de nos confrontations à la boxe. Il n’est pas là pour enfiler des perles, mais pour trouver des vérités. Mêmes si celles-ci sont dures à entendre et difficiles à digérer. Comme à la boxe, il ne lâche rien, tel un molosse agrippé à son os. Je porte, à nouveau, la tasse de café à mes lèvres. Tout en gardant un air sérieux, je le menace : « Si on trouve rien, je te défonce, pour m’avoir réveillé si tôt ! » J’émets un grognement. Avant de sourire et de m’atteler à la tâche.

Les tas s’amoncellent. Des pans de phrase transparaissent. Rien, pour l’instant ne semble évoquer la possibilité que le père à Jacob ait eu un autre enfant. Pourtant, la lettre qu’il m’avait lu à la salle de sport était, selon moi, sans équivoque. Mais rien n’est moins sûr. Peut-être que nous nous sommes faits des idées. « Tu t’es préparé à l’éventualité d’avoir un frère ou une sœur ? ». Demande-je. Acceptera-t-il la chose ou sera-t-il dans le déni ? « L’avantage c’est que tu n’auras pas à lui changer la couche… Il ou elle sera déjà propre ! » Ajoute-je en riant et en continuant à faire le tri dans les lambeaux de correspondance. Si je me fie aux dates que je peux apercevoir ici ou là, si heureux évènement il y a eu, celui-ci a eu lieu au début des années 90. Mais pour l’instant, je ne perçois rien de concret dans les bribes de phrases. « Elle devait l’aimer… Beaucoup de phrases gnangnan… On se croirait dans une comédie romantique de série B! » Silence. « Ton père semble plus mesuré, non ? » Totalement dans le contrôle de ses émotions.


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