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 wishing you were sober (finnley)

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le tatoué impudique
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ÂGE : 31 ans (24/01/86)
SURNOM : vitto par à peu près tout le monde, totti par ses frères
STATUT : incertain professionnel, batifoleur (à moitié) assumé
MÉTIER : assistant de Cora & moniteur polyvalent chez Hibiscus Sports ~ envisage de reprendre la fac' de droit pour obtenir une équivalence à son diplôme italien
LOGEMENT : de retour dans un motel à la propreté relative

POSTS : 980 POINTS : 430

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
PETIT PLUS : à brisbane depuis septembre 2016 ☆ 2 demi-frères et une demi-soeur, du moins à sa connaissance ☆ ceinture noire de full-contact ☆ parle italien & napolitain, accent à couper au couteau ☆ bénévole dans un centre pour SDF ☆ très mauvais sens de l'orientation ☆ se déplace à vélo ☆ SDF pendant quelques semaines au début de ses études ☆ ancien procuratore sostituto au barreau de Rome ☆ honte de ses origines ☆ (trop) carriériste ☆ frère aîné en prison, cadet qui en sort à peine ☆ tient un journal intime ☆ ne réprime pas toujours ses manières de voyou
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
RPs EN COURS : arianecora #2kaecy #2kanegaïarossinazzettifinnleyheidi #2kaecy (2013)ariane (2010)
RPs EN ATTENTE : bobby #2 ☆ gaïa (fb) ☆ liviana #2
RPs TERMINÉS : nino #2sofia#teamburgerliviana #1nino #1kaecy #1heidi #1cora #1bob #1chelsea
PSEUDO : yumita (élodie)
AVATAR : andré hamann
CRÉDITS : avatar@moneyhoney & sign@tumblr & userbar@loonywaltz
DC : hassan & tommy & anwar
INSCRIT LE : 04/10/2016
http://www.30yearsstillyoung.com/t11778-piuttosto-can-vivo-che-leone-morto-vittorio http://www.30yearsstillyoung.com/t11831-nuje-vulimme-na-speranz-vittorio http://www.30yearsstillyoung.com/t11891-vittorio-giovinazzo http://madebyumita.tumblr.com

MessageSujet: wishing you were sober (finnley)   Ven 22 Sep - 7:00



finnley & vittorio
wishing you were sober

I wanna be drunk when I wake up on the right side of the wrong bed, and every excuse I made up tell you the truth I hate. What didn't kill me it never made me stronger at all. ☆☆☆



« Je dois retourner quelques jours en Floride la semaine prochaine. Tu n’oublieras pas d’arroser mes plantes ? Et de m’appeler si jamais je reçois du courrier important. » Elle partait en Floride, encore, et une fois de plus il n’était pas convié. Pas qu’il n’en ait spécialement envie, mais il se demandait bien pourquoi elle avait besoin d’un assistant si elle le laissait prendre la poussière dans un coin lorsqu’elle partait en déplacement. Elle ne lui laissait même pas s’occuper de la logistique, l’hôtel, les billets d’avions ou dieu sait quoi, non, elle insistait pour se charger de cela toute seule. « Et comment je suis censé savoir si c’est important ou non ? » Est-ce que cela voulait dit qu’elle lui donnait l’autorisation d’ouvrir son courrier ? « Si c’est un courrier recommandé. Tu n’auras qu’à me dire le nom de l’expéditeur et je te dirai si ça peut attendre mon retour. » Bon. « T’as rencontré un milliardaire russe sur une plage de Miami, ou bien ? » Il essayait de détendre l’atmosphère, mais ses questionnements n’en demeuraient pas moins sérieux, eux. « Des scènes à re-tourner pour le truc de la dernière fois, le réalisateur n’est pas satisfait de certains détails. » Scrutant quelques secondes la jeune femme comme s’il n’était pas certain de la véracité de ce qu’elle avançait, il s’en était malgré tout contenté en voyant qu’elle ne comptait pas ajouter quoi que ce soit d’autre. L’italien ne pouvait s’empêcher d’émettre un brin de doute chaque fois que l’une des réactions de Cora s’apparentait à de l’évitement ; C’était plus fort que lui, elle était actrice et à ses yeux cela faisait d’elle une experte en l’art de la dissimulation. Déformation professionnelle, sans doute.

Lorsqu’elle n’avait plus eu besoin de lui ce jour-là il n’avait même pas pris le temps de repasser par Logan City, et enfourchant son vélo il avait pédalé à toute allure jusqu’à rejoindre les abords de Redcliffe et finalement la salle de boxe dans laquelle il avait trouvé ses habitudes, et un petit boulot supplémentaire au black en tant que moniteur d’auto-défense. Aucun entrainement prévu ce jour-là mais le besoin – récurrent – de défouler la véritable pelote que constituait ses nerfs. Rien, absolument rien n’allait comme prévu ces derniers temps. Bob faisait des mystères, Nino et ses sales habitudes traînaient toujours dans les parages, Liviana attendait probablement le moment où il repointerait son nez dans son champ de vision pour appeler les flics et le faire coffrer pour harcèlement (ou pire) … Et Cora vivait la belle vie sur un autre continent, à l’évidence. Et si elle décidait de s’installer là-bas ? Il perdrait son boulot, et par la même occasion son Visa. Il détestait ce pays, il ne s’y sentait pas chez lui, mais il se sentait encore moins prêt à redémarrer de zéro dans un autre pays et c’était pourtant ce qui l’attendrait si Cora décidait qu’elle n’avait plus besoin de lui, puisque l’Italie n’était plus une option. « Sale journée ? » Donnie avait arqué un sourcil après l’avoir observé quelques instants du coin de l’œil passer ses nerfs sur le mannequin de frappe. « Ouais. » Ou pas vraiment, en fait. Sale humeur, en revanche, et comprenait qu’il n’arracherait pas de second mot au jeune homme le propriétaire des lieux l’avait laissé faire son affaire dans son coin.

Il faisait nuit lorsque l’italien avait quitté la salle de sport, et récupéré son vélo dans l’arrière-cour – le laisser dans la rue c’était avoir l’assurance de ne plus y retrouver la selle ou les roues. Sans avoir vraiment besoin d’y réfléchir il avait fait en quelques minutes le trajet menant au bar où il avait parfois pris l’habitude d’aller boire une bière après l’entrainement, pas son bar de prédilection mais cela faisait généralement l’affaire ; Les prix n’étaient pas abusifs, la boisson pas trop mauvaise, les barmans pas trop bavards. Amplement suffisant. Plutôt que le calme habituel Vittorio avait pourtant été accueilli par un éclat de voix qui lui avait fait hésiter entre se précipiter dans le bar – l’instinct – ou faire demi-tour – la raison. Choisissant l’instinct – probablement porté par la curiosité – il avait poussé la porte de l’établissement peu fréquenté pour y découvrir la silhouette maigrichonne et malhabile de ce rouquin de pilier de bar qu’était Finnley. Habituel client du McTavish, tout comme Vittorio, il semblait avoir décidé de lui faire ce soir une infidélité, tout comme Vittorio là encore. Et à en juger par l’hésitation du barman à lui servir ce énième verre commandé, le rouquin avait semble-t-il atteint une limite, quelle qu’elle soit. « Ciao, l’ami. » S’appuyant au comptoir à la droite du jeune homme, l’italien avait offert une œillade circonspecte au barman qui lui avait aussitôt indiqué « Si vous le connaissez raisonnez-le. Il n’aura aucun verre supplémentaire, pas ici en tout cas. » Et fallait bien que Finnley soit sacrément attaqué pour qu’un barman lui refuse un verre – et donc une occasion de gonfler encore un peu plus le montant de sa caisse. Ou qu’il possède simplement une conscience professionnelle, au choix. « J’crois que t’as atteint ta limite, mon vieux. Tu veux que j’t’appelle un taxi ? » Pas qu’il n’ait pas la volonté de le ramener lui-même, mais enfin en vélo la chose risquait de s’avérer plus grotesque qu’efficace.








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PETIT PLUS : aîné d’une famille de trois enfants ≈ si sa sœur bryn est la prunelle de ses yeux, cora est morte pour lui ≈ il aurait rêvé de devenir neuropsychologue, mais a été contraint d’arrêter ses études ≈ il a un chien, wernicke, âgé de douze ans, borgne et amputé d’une patte ≈ il a un sérieux penchant pour l’alcool depuis quelques mois, même s’il estime que ce n’est que pour se détendre ≈ il est un cerveau avant tout, il a toujours soif d’apprendre, même aujourd’hui ≈ à défaut de s’occuper de lui-même, il donne tout pour les autres.
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MessageSujet: Re: wishing you were sober (finnley)   Lun 20 Nov - 21:05


⊹ wishing you were sober ⊹
VITTORIO & FINNLEY

C’est toujours la même routine, inlassablement. Ça ne dérange pas Finn, ça lui apporte même une certaine sécurité qu’il ne retrouve pas ailleurs. Pas qu’il soit maniaque, il ne ressent pas le besoin d’effectuer mécaniquement les mêmes gestes jour après jour, mais que ceux-ci se suivent et se ressemblent ne s’est jamais posé comme un problème à ses yeux. À sept heures tapantes, sa journée de travail débute et Finn ne tarde pas à enchaîner les allers-retours entre les divers étages de l’hôpital et le monde extérieur, s’accordant tout juste la pause réglementaire exigée par l’hôpital à l’heure du déjeuner pour manger un sandwich peu coûteux et peu goûteux dans sa voiture, son envie de se socialiser ayant diminué au même rythme que son besoin de le faire a augmenté. Le schéma du matin se reproduit au moment de l’après-midi et celui-ci se ponctue d’une visite à Tessa, lorsque l’employé cède la place au bénévole. Et quand il se décide enfin à regagner son appartement, c’est pour y être accueilli par Wernicke (qui démontre plus que jamais que l’homme est le meilleur ami du chien) et une solitude toujours plus pesante qu’il tente de guérir par ses propres moyens, bien qu’il estampille du terme « moment pour lui » cette automédication que tout bon médecin lui sommerait d’arrêter immédiatement. Les jours se suivent, le schéma se répète encore et toujours, et Finnley ne bronche pas à cette idée. D’autres trouveraient cette monotonie particulièrement effroyable, lui a tiré un trait sur la possibilité que son quotidien soit bouleversé par quelque chose relevant de l’excitant. Ses journées ne sont pas vraiment intéressantes, mais quand il entend le rire de Tessa lorsqu’il fait le pitre auprès d’elle qui lui confirme que pendant une fraction de seconde elle a oublié sa douleur, ou que Wernicke ne le lâche pas d’une semelle dans un trop-plein d’amour à partager, Finn se dit que ses journées n’ont rien d’enrichissantes, mais qu’elles sont tout de même réussies. Et ça lui convient ainsi, à Finn, il n’a pas besoin de plus. C’est toujours la même routine. C’était toujours la même routine.  

Ça a commencé par un simple avertissement de son supérieur qui a eu l’effet d’une trahison plus que d’un rappel à l’ordre. C’était une histoire de deux minutes, au départ, parfois cinq tout au plus, pour finalement se rapprocher du bon quart d’heure de retard, mais Finn tentait de compenser en restant plus longtemps le soir, en écourtant sa pause déjeuner ou en venant plus tôt le lendemain. C’était pas grand-chose, c’était pas souvent, c’était même pas tant le retard le problème, c’était son incapacité à se concentrer, sa tendance à se montrer plus fuyant, moins réactif. Ça l’a touché, Finn, parce qu’après des années à accourir dès qu’on l’appelait en urgences, à accepter de faire des heures supplémentaires ou déplacer ses vacances pour arranger tout le monde, à ne jamais manquer une seule journée de travail, tout cela sans jamais recevoir (ni attendre, par ailleurs) un quelconque « merci » ou même une tape sur l’épaule, il supposait qu’il valait un peu mieux qu’un savon passé en deux minutes top chrono sans même avoir la possibilité de s’expliquer. Mais que son travail soit menacé n’est pas la raison qui l’a amené, ce soir, à quitter précipitamment son appartement pour tenter de trouver un peu de réconfort auprès de la seule chose, cette boisson, qui daigne encore lui en apporter un peu. Non. C’est le silence qui régnait dans son appartement, qui caractérise habituellement celui-ci et dont il s’accommode généralement, mais qui lui est tout simplement insupportable ce soir.

Parce que Tessa est morte dans l’après-midi. Son état s’était considérablement dégradé au cours des dernières semaines, mais elle n’avait pas sombré pour autant. Elle était toujours aussi forte, aussi joueuse et malgré que ses organes cédaient, lentement, les uns après les autres, elle n’avait pas cessé de vivre sa vie alors que la mort s’approchait. Il lui avait demandé, à plusieurs reprises, si elle souhaitait toujours qu’il lui rende visite et elle avait balayé sa question en lui tendant le prochain livre qu’elle exigeait qu’il interprète, selon ses propres mots. Alors, c’était ainsi. Un jour ils étaient dans un univers fantastique à combattre les licornes maléfiques, et le lendemain il était revenu seul dans la réalité.
Il n’est pas stupide, pourtant, en y réfléchissant elle avait bien eu ce regain d’énergie comme on aime à l’appeler, qui était le dernier palier avant l’au-delà. Mais il ne l’a pas vu, il n’a pas voulu le voir au moment voulu, et il le regrette aujourd’hui.

Elle est morte. Et c’'est terrible, évidemment. Pour ses proches, pour ses amis, pour le personnel soignant qui la côtoyait depuis des mois et qui doivent s’unir dans ces moments difficiles. Et ça lui a fait réaliser, à Finn, qu’il n’a plus personne. Tessa était comme sa petite sœur, elle est morte, et il n’a personne à qui en parler. Parce qu’il n’a plus personne, et le silence qui règne dans cet appartement ne cesse de lui hurler aux oreilles cette vérité qu’il a mis trop longtemps à réaliser.
Il ne se souvient plus vraiment du reste, si ce n’est que cet état de flou perpétuel dans lequel il évolue depuis deux bonnes heures lui est agréable. C’est une version améliorée de la petite bulle dans laquelle il vit au quotidien, sauf que dans celle-ci il n’a que lui, Lou n’a pas sa place, Bryn non plus, et c’est mieux ainsi. C’est sa petite bulle sans souffrance, sans attache à la réalité. C’est cette petite bulle dans laquelle il vit le mieux, même si les autres se refusent à le comprendre. Comme ce barman qui refuse de participer au maintien de ce petit cocoon, tout comme cette voix qui résonne à ses côtés et qui lui somme de s’en débarrasser pour ce soir.

Il lève les yeux et reconnaît vaguement Vittorio, ce type qu’il a déjà côtoyé parfois, mais qui jusqu’ici ne s’est jamais posé en voix de la raison, bien au contraire. « Ma limite, hein ? Et v’êtes qui pour en décider ? » C’est bien vrai, ça, qui sont-ils pour décider qu’il a atteint sa limite sans savoir où elle se situe ? « C’est bon, fiche-moi la paix. J’ai pas besoin d’un taxi, j’aimerais juste une autre bière, s’il vous plait. » Qu’il finit par s’adresser au barman, accentuant la fin de sa phrase et tapant sa bière vide sur le comptoir. « C’pas ça le mot magique ? » C’est pas ça qui donne l’impression aux gens qu’ils sont maîtres de vos décisions ? Donnez-leur l’impression qu’ils vous sont supérieurs et ils vous mangeront dans la main, ça, Finnley l’a bien compris au fil du temps.  


i've been a dead man walking since the day that i was born.





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MessageSujet: Re: wishing you were sober (finnley)   Sam 13 Jan - 21:39


Les gars comme Finnley provoquaient toujours des sentiments ambivalents chez Vittorio, partagé entre un brin de pitié et de compassion pour le poids qu’ils semblaient sans cesse porter sur leurs épaules lorsqu’ils se penchaient sur le comptoir de leur bar de prédilection, et malgré tout un certain mépris de ne les voir pas capables d’autres choses que de noyer leurs contrariétés dans l’alcool plutôt que de se donner eux-même un coup de pied aux fesses. Comme s’ils attendaient que quelqu’un d’autre le fasse à leur place. Pour autant, d’avoir déjà échangé à quelques reprises avec le rouquin, qui n’était somme toutes pas méchant, aidait l’italien à le trouver plus sympathique que méprisable et à mettre ses préjugés de côté. La situation changeait cela dit légèrement de l’habituel, tous deux loin de leur bar de prédilection et Finnley ayant déjà plusieurs bonnes longueurs d’avance sur lui question alcoolémie et dépassé semble-t-il la ligne blanche entre beaucoup boire et trop boire. Lassé, probablement plus habitué qu’il ne le souhaiterait à ce genre de situation, le barman en avait d’ailleurs fait appel à la sobriété de Vittorio et à sa visible connaissance – même basique – du rouquin pour tenter de se débarrasser du problème en douceur. Désorienté, l’alcool visiblement plus mauvais que l’italien n’en avait l’habitude, le principal intéressé avait pourtant protesté presque aussitôt d’un ton décousu « Ma limite, hein ? Et v’êtes qui pour en décider ? » Le regard qu’il avait à peine jeté dans la direction de Vitto s’était presque aussitôt redirigé vers le barman, vers qui il s’était exagérément penché en donnant l’impression de vouloir fusionner avec le comptoir « C’est bon, fiche-moi la paix. J’ai pas besoin d’un taxi, j’aimerais juste une autre bière, s’il vous plait. C’pas ça le mot magique ? » Profitant que le rouquin lui tourne actuellement le dos Vittorio avait laissé échapper un soupir et un roulement d’yeux exagéré ; Y’avait rien de pire qu’un ivrogne qui tentait de faire de l’esprit. « Fais pas le con, vieux. Viens. » Il n’avait pas bougé d’un pouce, pourtant, semblant s’être lancé avec le barman dans une bataille de regards biaisée d’avance parce que derrière son comptoir l’homme avait d’autres chats à fouetter « Soyez raisonnable, écoutez votre ami. Ne m’obligez pas à vous mettre dehors. » Et il suffisait de jeter un coup d’œil rapide à ses poings secs et à ses épaules carrées pour comprendre que de sa hauteur le propriétaire des lieux en avait déjà maîtrisé de plus coriaces et de plus costauds que Finnley. « On ne veut pas d'emmerdes. » avait de son côté assuré l’italien en acquiesçant doucement à l’intention du barman. Il fréquentait souvent ce bar à la sortie de la salle de sport, il tenait à garder des rapports cordiaux avec son personnel et ne pas se griller bêtement un point de chute. « Allez Finn, viens … t’as besoin de prendre l’air, et moi aussi. » Ne lui laissant pas vraiment le choix, le barbu avait saisi les épaules du jeune homme avec vigueur pour le forcer à se remettre debout, rattrapant de justesse sa démarche chancelante à peine le tabouret ne soutenant plus son poids plume. Abandonnant un billet pour payer ce que son acolyte n’aurait pas encore réglé, il avait obtenu un signe de tête du barman et passé un bras sous les épaules de Finn pour l’aider à atteindre la sortie.

À peine dehors il avait repéré un banc plus loin sur le trottoir et les y avait amené en silence, faisant s'asseoir Finnley avant de laisser échapper un soupir. Trouver un taxi aller s’avérer compliqué, beaucoup refuseraient de prendre à leur bord quelqu’un qui risquait de rendre son dernier repas sur la banquette arrière au premier virage, et ceux qui accepteraient ne le feraient que moyennement un supplément monétaire qui s’apparenterait presque à du vol. Et puis encore fallait-il que Vittorio sache où déposer le roux pour qu’il arrive à bon port ; Ils avaient déjà vaguement discuté, certes, mais il n’avait pas la moindre foutue idée d’où il vivait ni de ce qu’était sa vie en dehors du bar qui les accueillait habituellement. « T’habites dans le coin ? C’est quoi ton adresse ? » Une partie de lui avait presque eu envie de le vérifier par lui-même en lui empruntant son portefeuille et sa carte d'identité, mais le jeune homme était bien capable de lui opposer de nouvelles protestations et d'ameuter tout le quartier, et Vittorio ne tenait pas spécialement à se faire remarquer. À Spring Hill passait encore, mais à Redcliffe il s’en passait volontiers. « Tiens, bois ça. » Fouillant dans son sac de sports, il lui avait tendu sa gourde encore à moitié pleine. Pas de quoi lui espérer la probable migraine qui l’attendrait le pied ferme au réveil, mais au moins de quoi diluer tout l'alcool déjà ingurgité. « Et n’imagine pas que je te laisserai retourner dans ce bar, alors oublie. » Nulle envie de vexer Finnley en le faisant remarquer à voix haute, mais l’un et l’autre savaient très bien que si opposition de force il y avait, Vittorio n’aurait même pas à puiser très loin dans ses ressources pour avoir le dessus. Il n'avait bien eu aucun mal à le traîner hors du bar en premier lieu, et sans trop de heurts.








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