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 kiss my lips and let’s run away together ♡ aisling

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Sid Bauer
Sid Bauer
le tatoueur au coeur tendre
le tatoueur au coeur tendre
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kiss my lips and let’s run away together ♡ aisling - Page 5 FQgUS3L ÂGE : trente ans, né le 26 janvier 1990.
SURNOM : sid, c'est déjà bien assez court... et c'est déjà un surnom aussi, même si très peu de gens le savent.
STATUT : il a finalement trouvé le courage d'avouer ses sentiments à sa belle irlandaise...
MÉTIER : tatoueur, propriétaire de son propre salon, wild ink.
LOGEMENT : #55, spring hill [appartement]
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POSTS : 1540 POINTS : 0

GENRE : Je suis un homme
ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : Il a un chat noir et blanc. • Il est bisexuel. • Il adore lire et regarder des documentaires. • Il a une sœur cadette. • Il déteste qu’on le prenne en photo. • Il n’a jamais touché à la drogue. • Il a arrêté de fumer et a réduit sa consommation d’alcool. • Il se spécialise dans les tatouages personnalisés. • Il adore dessiner. • Il aime les chats, la crème glacée à la pistache, les musées, les livres de recettes. • Il n'aime pas les épinards, les huîtres, le marron, les imbéciles et les gens bornés.
CODE COULEUR : #0489B1
RPs EN COURS : [5/5] aisling #14aisling f.b 2aisling [r.a. sinling]eijiphoenix #2
RPs EN ATTENTE : kiss my lips and let’s run away together ♡ aisling - Page 5 Tumblr_mn9afwBvNr1r0yw29o5_250sq
wasted on you • and it seems like I've known you forever, I'll keep you safe for one more night, need you to know that it's all right. I see the real you, even if you don't, I do. I do.

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blood is thicker than water • we've taken different paths and traveled different roads, I know we'll always end up on the same one when we're old.
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RPs TERMINÉS : aisling #1 | #2 | #3 | #4 | fb #1 | email #1 | #5 | #6 | #7 | #8 | #9 | #10 | #11 | #12 | #13archieaudencaroharley #1 | #2 | #3harvey #1 | #2 | #3jojo | lilyjoeylilyphoenixzelda
AVATAR : andy biersack ♥
CRÉDITS : alegria (avatar) • astra (signature) • loonywaltz (ub) • jo (dessin) • whitefalls (montage)
DC : laoise, l'artiste peintre
Femme (elle)
INSCRIT LE : 01/03/2016
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Message(#) Sujet: Re: kiss my lips and let’s run away together ♡ aisling kiss my lips and let’s run away together ♡ aisling - Page 5 EmptyMar 12 Juil 2022, 03:45



kiss my lips and let’s run away together ♡ aisling - Page 5 ZS84TYL9_oI just want
kiss my lips and let’s run away together ♡ aisling - Page 5 ZQaqnKm7_oyou to never
kiss my lips and let’s run away together ♡ aisling - Page 5 Y8LjAy9e_olet me go


Day 4: stay with me, you're all I see
And I'd give up forever to touch you, 'cause I know that you feel me somehow. You're the closest to heaven that I'll ever be and I don't want to go home right now. And I don't want the world to see me, 'cause I don't think that they'd understand. When everything's made to be broken, I just want you to know who I am. • Iris, Goo Goo Dolls

La nervosité qui court dans ses veines semble s’être propagée jusqu’à Aisling, qui lui offre un petit sourire aussi incertain que celui qui avait fleuri sur ses propres lèvres. « J’en ai aucune idée. » En même temps que meurt son dernier espoir qu’elle ait été mieux préparée que lui pour la situation, il laisse échapper un autre ricanement incertain. « Je… j’suppose que j’pourrais m’présenter un peu, » propose-t-elle éventuellement d’une petite voix. Les lèvres pincées, il hoche la tête, mais elle se détourne déjà. Sans un mot, elle laisse son regard courir sur la tombe. Sid, lui, scrute son profil délicat, cherche à décoder sur ses traits les pensées qui lui traversent l’esprit. Il lui permet de se recueillir comme elle le désire pour trouver les mots qu’elle aurait envie de partager. Il est certain qu’Adele aurait fait la même chose. Dans son esprit, son visage doux se dessine, décoré du sourire tendre qu’elle aurait sans doute arboré comme une invitation pour mettre Aisling en confiance. Malgré l’affection qu’elle devrait lui évoquer, l’image lui laisse un malaise indéfinissable au fond de la gorge. Alors qu’il se concentre sur le souvenir, une impression fugace se précise peu à peu jusqu’à se transformer en un doute envahissant. Car cette expression gentiment attentive n’appartient-elle pas au visage délicatement ridé d’Amelia plutôt qu’aux traits décimés par la came d’Adele ? Une panique acide le prend aux tripes à l’idée qu’à force d’avoir cherché à l’effacer de sa mémoire, le visage de sa mère ne commence vraiment à s’étioler, de sorte que son imagination doit remplir les blancs pour reconstituer l’image. Heureusement, la voix timide d’Aisling, qui vibre tout à coup à ses côtés, l’arrache à ses angoisses. « Euh… bonjour Mme Bauer, enchantée… » Il la connaît assez pour savoir qu’elle n’est pas à l’aise. Cachée sous sa frange, elle observe la stèle comme si elle allait vraiment déverser son jugement sur elle. Les dents enfoncées dans sa joue, il se retient de sourire, tout de même un peu charmé de découvrir qu’elle ne sait pas plus que lui comment s’adresser correctement à un bout de granit comme si c’était une vraie personne. Il aurait cru que son éducation religieuse l’aurait préparée à s’adresser à une force invisible. Étrangement, il se sent mieux en découvrant qu’elle est aussi perplexe que lui, comme si la constatation lui enlevait l’impression désagréable qu’il aurait dû savoir honorer correctement sa mère décédée.

« Je… euh… j’aurais mis une jolie robe si j’avais su qu’Sid voulait m’amener ici. J’serai mieux habillée la prochaine fois, c’est promis. » Cette fois, il ne peut retenir un reniflement amusé. C’est tout Aisling de s’inquiéter de faire une bonne impression vestimentaire, même devant une pierre muette. Surtout qu’il sait bien que sa mère ne se serait pas laissé impressionner par ses vêtements. Elle aurait tout aussi bien pu porter la plus jolie robe de la planète ou presque rien. Il est convaincu que, pour déterminer si la jeune femme est digne de l’amour de son fils, le regard d’Adele se serait tourné vers la façon dont ils cherchent toujours à se toucher, les sourires pleins d’affection qu’ils échangent aussi naturellement qu’ils respirent, la tendresse qui les enveloppe dès qu’ils sont ensemble et le bonheur évident qu’ils partagent comme un trésor précieux. « Moi c’est Aisling et je… euh… » Elle trébuche un peu sur ses paroles. Curieux, Sid lui jette un coup d’œil sans pour autant arriver à décoder sur son visage ce qui l’a fait hésiter. « J’suis irlandaise, » poursuit-elle finalement. « J’suppose que ça s’entend, à mon accent. J’aime danser et la musique, les endroits abandonnés et les trucs jolis. » Elle me fait danser, m’man, t’imagines ? Et le pire, c’est que même si je le faisais pour lui faire plaisir au début, j’ai vraiment fini par aimer nos cours. « J’aime les tatouages aussi, j’en ai quelques-uns d’ailleurs. J’espère qu’ça vous choque pas trop… et puis sinon bah, c’est la faute de Sid comme c’est lui qui les a faits. » Elle cherche son regard. Il y plonge sans la moindre hésitation pour lui partager son hilarité. Elle a marié un motard, Leen. Clairement, tes petits tatouages mignons seraient le dernier de ses soucis… À la dernière seconde, il ravale son trait d’humour, car Aisling se détourne déjà pour ramener son attention sur la tombe, l’air concentré. « C’est joli, cette gravure. Ça vous va bien. » Elle parle des papillons qui décorent le coin de la tombe. Sans qu’il ne sache trop pourquoi, la remarque fait naître un picotement inconfortable derrière ses yeux, comme autant de larmes menaçant de couler pour brouiller sa vue. Peut-être parce qu’Aisling, même sans avoir vraiment connu Adele, a su reconnaître la justesse du choix pour lequel il s’était tellement battu à l’époque. Peut-être aussi parce qu’en dépit de tout ce qu’elle sait de sa mère, elle réussit à voir ce qu’il y avait de beau en elle, un chose qu’il a longtemps eu du mal à faire lui-même.

« Je… j’pensais pas que j’me retrouverais un jour ici. » Moi non plus… Et, les rares fois où il se permettait de laisser son esprit errer vers ces retrouvailles d’outre-tombe, il s’imaginait que ce serait une expérience remplie de larmes et de douleur, le genre de moment de catharsis qui vous laisse vidé et éreinté. Pourtant, il ressent une paix intérieure qu’il n’a que rarement connue. Peut-être même jamais. Et il est certain que c’est la présence calmante d’Aisling comme une ancre à ses côtés qui en est responsable. « Il m’parle de vous depuis si longtemps, vous savez ? Depuis l’début en vrai, quand il a appris que… qu’j’avais des problèmes un peu comme vous moi aussi. Mais j’devrais pas en parler, parce que tout ça, c’est fini. » Le souvenir de cette soirée où elle l’avait appelé en panique du toit d’un hôtel, l’esprit embrumé par les cachets qu’elle avait avalés au point de vouloir sauter en bas de l’immeuble, lui revient en tête. À cette époque aussi ils croyaient que c’était fini, mais ça ne l’était pas tout à fait. Avec un frémissement de sourcils surpris, il constate que l’idée d’une rechute ne le terrorise plus comme avant. Sûrement parce qu’il sait que, s’ils ont réussi à surmonter l’obstacle une fois, ils pourront y arriver une autre fois. Peut-être aussi parce que la sobriété d’Aisling dure depuis plus longtemps que celle de sa mère n’a jamais duré. « J’ai jamais trop su comment vous imaginer et c’est p’t-être un peu idiot mais je… j’vous visualisais pas… là, comme ça. » La gorge nouée, Sid se mordille l’intérieur de la joue. Il avait beau savoir que sa mère était morte et enterrée, il ne l’a jamais visualisée ainsi lui non plus. Il espère que cette visite, aussi bénéfique ait-elle été pour l’aider à clore ce chapitre douloureux de sa vie, ne lui fera pas oublier la femme encore animée d’un souffle de vie qu’il garde précieusement en mémoire. « J’aurais voulu vous rencontrer. » Touché, il resserre tendrement sa prise sur la taille de la jeune femme. J’aurais voulu qu’tu la rencontres aussi. Qu’tu la rencontres vraiment. Que t’entendes son rire, qu’elle te raconte l’une de ses histoires de jeunesse si abracadabrantes qu’on ne savait jamais trop si elles étaient vraies ou non. Qu’elle te prenne dans ses bras en souriant et qu’elle te dise que tu peux l’appeler maman si tu veux, comme elle faisait avec mes potes quand j’étais petit.

« Vous dire à quel point votre fils est merveilleux et combien j’vous suis reconnaissante de lui avoir donné la vie… mais j’suis sûre que vous le savez déjà. » Son cœur se contracte, enveloppé d’une chaleur aussi douce qu’une couverture par une froide soirée d’hiver. Aisling se tourne vers lui. Pour une fois, il n’essaie pas de camoufler ou d’atténuer les émotions qui s’agitent en lui. Il y en a trop, il n’arriverait jamais à se replier derrière son armure comme il le fait normalement. Du reste, il n’en a pas envie. Pas quand Aisling le regarde, les yeux pleins d’amour, et qu’elle prend ses mains dans les siennes pour y déposer un baiser si tendre qu’il fait comme un baume sur toutes ses blessures ravivées par leurs explorations de la journée. « J’suis sûre que là où elle est, Adele te voit. Et qu’elle est hyper fière de l’homme que t’es devenu. » La vision brouillée de larmes tout à coup, il incline légèrement la tête. Du bout des doigts, il effleure la joue d’Aisling comme si c’était une porcelaine précieuse. « J’espère… » Au fond, c’est ce qu’espèrent tous les enfants : faire la fierté de leurs parents, en récompense pour tous les efforts qu’ils ont déversés sur leur progéniture. Randy est peut-être un homme de peu de mots, mais il semble être fier de ce que son fils est devenu. Il se permet donc de croire qu’Adele le serait aussi. Les yeux fermés, il presse son front contre celui de la jeune femme et s’accorde de longues secondes de douceur pour reprendre le contrôle de son cœur qui se débat. « J’veux partir d’ici, » finit-il par souffler d’une voix un peu sourde. D’un coup, la fatigue s’est abattue sur son corps et le spectacle des pierres tombales qui s’étendent à perte de vue dès qu’il entrouvre les paupières l’oppresse tout à coup. Il ne veut plus qu’une chose : retrouver le confort de leur van, puis celui de leur petite maison au bord de l’océan pour oublier l’espace de quelques heures que le monde tourne encore. « J’suppose que… que j’devrais lui dire que je m’en vais, hein ? » Encouragé par le petit hochement de tête qu’elle lui offre, il se redresse lentement et se tourne une dernière fois vers la tombe. « Au revoir, m’man. » Pas adieu. J’vais revenir un jour, promis. « J’aurais voulu t’apporter un petit quelque chose pour te rappeler que je pense à toi. Des fleurs, peut-être, mais… mais ça me faisait un peu flipper d’y penser. J’étais pas certain d’être capable de venir, tu sais, alors c’était un peu trop comme si je me promettais de le faire. La prochaine fois, j’en aurai. » Porté par une inspiration soudaine, il rompt l’étreinte d’Aisling et s’avance d’un pas. Sans trop y penser, pour ne pas se laisser intimider, il presse un baiser sur le bout de ses doigts et les colle sur le granit froid de la stèle, comme pour envoyer un peu de son amour par-delà le temps et l’espace, jusqu’à un endroit où Adele pourra le ressentir. Puis, avec un dernier regard vers la tombe et un serrement inconfortable au cœur, il s’éloigne. Sa main cherche celle d’Aisling, s’y accroche fermement comme si elle risquait de lui filer entre les doigts. Sans l’angoisse qui lui allongeait le pas tout à l’heure, ils remontent les allées menant au portail principal d’un rythme plus mesuré, en rigolant parfois d’une tombe ornée de sculptures douteuses ou en commentant la sonorité particulière d’un nom un peu vieillot. Bientôt, ils ont rejoint le stationnement, où les attend toujours leur van, garé sagement à l’ombre d’un grand acacia. Il sent Aisling lui échapper, sans doute pour se diriger de son côté du véhicule. À la dernière seconde, il presse doucement sa paume pour la retenir. En tirant sur son bras, il la ramène à lui. Ses mains posées sur sa taille, il lui sourit. « Merci d’avoir été là. Merci d’avoir veillé sur moi. Merci d’m’avoir convaincu de venir la voir, surtout. J’en avais besoin, mais j’y serais jamais arrivé tout seul. Merci, » répète-t-il une dernière fois en inclinant la tête pour poser un baiser sur ses lèvres.





just kiss me in the dark
maybe i’m just as scared as you. it's alright, stay by my side on the edge of everything we know. it's alright, just don't look down and i will hold on and never let go. you're right beside me, so just close your eyes, i'll never let go. you're all that i need, so just close your eyes. • close your eyes, rhodes

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Aisling Hayes
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ÂGE : 28 ans, née le 20 février 1994
SURNOM : Ash par ses amis, Leen par son vampire-dandy. Ivana Rose sur instagram.
STATUT : Essaie d'écouter son cœur, de le confier à Sid malgré sa peur.
MÉTIER : Modèle alternative (Suicide Girls, OnlyFans) effeuilleuse quelques soirs par semaine, poupée brisée à plein temps.
LOGEMENT : Appart' #353 à Redcliffe
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ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : Née en Irlande du Nord dans une famille très catholique, parle avec un accent gaélique. A troqué les rues pluvieuses de Belfast pour le soleil de Brisbane mais son existence est toujours aussi grise. Se croit bonne à rien si ce n’est à jeter son corps en pâture aux caméras. Faut bien payer le loyer et sa dette envers le club. Aisling se réfugie dans les bras de son Sid et dans les chansons qui ouvrent son cœur à sa place. Le son à fond, elle danse pour extérioriser le tumulte de ses sentiments. Parfois, elle chante aussi… mal, elle trouve. Végétarienne, ancienne junkie, sobre depuis 10 mois
CODE COULEUR : #ff6699
RPs EN COURS : Sid [14]Sid [fb2]Sinner [r.a.]Robin [2]Robin [3]LaoisePhoenix [3]Owen [2]JordanRaelyn [2]

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Sid ♡ I won't turn back I won't cross that hidden danger line. It's a loud and dark world but I think I found the light. I need you to tell me everything will be alright, to chase away the voices in the night; when they call my name.

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Robin ♡ you lead the blind you lead the stream, the current ways are much to lean, you are the captain of the team!

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Phoenix ♡ I need a hero, I'm holding out for a hero 'til the end of the night. He's gotta be strong and he's gotta be fast, and he's gotta be fresh from the fight. He's gotta be larger than life!

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Lou ♡ Oh I love the taste of cyanide, oh how I love to feel it burn inside. I'm on the hour and I've been there for a long time but somehow I feel like I'm fading out of line.

RPs EN ATTENTE : Lou [3] ♡

Je ne prends que 6 RPS à la fois.


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Lou ♡ [1] | [2]
Owen ♡ [1]
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CRÉDITS : loudsilence (avatar) + Frimelda (sign) + Loonywaltz (ub) + Sid (ub)
DC : Jameson la louve & Kyte le vieux type louche
PSEUDO : Whitefalls/Whitewolf
INSCRIT LE : 07/09/2016
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Message(#) Sujet: Re: kiss my lips and let’s run away together ♡ aisling kiss my lips and let’s run away together ♡ aisling - Page 5 EmptySam 06 Aoû 2022, 04:30



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Day 4: let's roam these streets together
You know every part of me I let you in, I let you see all the dark in every corner of my room. Let me do that for you and tell me all about your past, why you painted those walls black, baby it's all right you're safe in here with me. Open up so I can see...

Les émotions s’agitent et perlent dans ses grands yeux glacier. Touchée par sa vulnérabilité, Aisling esquisse un sourire tremblant, savoure la caresse délicate de sa main sur sa joue. « J’espère… » Sa voix n’est qu’un murmure rauque. Il a l’air si fatigué tout d’un coup. Comme si toutes les années passées à tenter de maintenir sa famille à flots venaient insidieusement le rattraper. Il cherche un refuge derrière ses paupières, contre son visage. Le cœur serré, Aisling accueille la douce pression de son front, inspire son odeur et sa présence, tente de lui communiquer la sienne. « J’veux partir d’ici. » Elle n’est pas surprise qu’il cherche à fuir ce lieu et les émotions complexes qui pèsent sur son cœur. Elle sait à quel point il a dû prendre sur lui pour retrouver son chemin jusqu’à la tombe de sa mère, l’angoisse qui a failli le faire renoncer. « Okay. » Elle murmure en promenant une paume sur son avant-bras. Elle voudrait lui dire qu’elle est fière de lui, qu’il mérite de s’accorder une pause après ce qu’il vient de traverser, mais elle ne sait pas comment. Alors elle lui adresse un sourire compatissant, espère qu’il saura recevoir la tendresse qui déborde de son regard. « J’suppose que… que j’devrais lui dire que je m’en vais, hein ? » Elle s’inquiète du timbre empreint de lassitude qui enrobe sa voix, lui répond d’un hochement de tête assuré. Oui mon Sid, tu devrais… Parce qu’elle est persuadée qu’Adèle peut l’entendre là elle se trouve. Parce qu’elle sent qu’il en a besoin, surtout. De directives claires, de certitudes auxquelles se raccrocher. De faire les choses bien cette fois, et prévenir avant de partir au lieu de disparaître comme il l’a fait il y a si longtemps, à l’aube de ses 18 ans. « Au revoir, m’man. » Elle pince les lèvres pour retenir les larmes qui brillent au coin de ses yeux, presse doucement sa main pour lui apporter son soutien. « J’aurais voulu t’apporter un petit quelque chose pour te rappeler que je pense à toi. Des fleurs, peut-être, mais… mais ça me faisait un peu flipper d’y penser. » Elle l’a toujours connu si fort, si indépendant, comme il est étrange de le sentir si vulnérable et si hésitant alors qu’elle l’observe discrètement. Car pour la première fois, elle ne voit pas uniquement l’ami inébranlable sur lequel s’appuyer, le copain protecteur et enveloppant, mais le fils sensible qu’il a jadis été, le grand frère aux épaules bien trop frêles pour la responsabilité qu’il s’efforçait de porter. Ainsi confrontée à sa solitude, au vide creusé par cette absence si cruelle, Aisling comprend qu’il n’a pas seulement perdu sa mère quelques semaines après ses dix-huit ans mais des années auparavant, alors qu’il n’était encore qu’un enfant. Et son cœur se serre à la pensée des épreuves qu’il a dû surmonter sans l’aide de personne, sa gorge se noue au souvenir de celles qu’elle lui a infligées, rappel indigne de ses souffrances passées. « J’étais pas certain d’être capable de venir, tu sais, alors c’était un peu trop comme si je me promettais de le faire. » Mais tu l’as fait mon Sid… tu l’as fait. Il redresse les épaules, comme si cette réalisation le traversait pour lui apporter un peu de réconfort. « La prochaine fois, j’en aurai. » Il y a de la détermination dans sa voix, une promesse qui pourrait sembler anodine pour quiconque ne connaît pas la complexité de son histoire, mais elle sait qu'il n'en est rien.

Soudain, il lui échappe. Un souffle de panique comprimant ses poumons, Aisling doit se faire violence pour ne pas succomber au besoin de le rattraper. Les doigts nerveusement repliés au creux de ses paumes, elle le regarde s’approcher de la stèle, presser un baiser au bout de ses phalanges et les appuyer sur la tombe. Un instant tragique et fragile, dont la beauté éphémère ne manquerait pas d’inspirer les poètes émotifs qu’ils écoutent à longueur de journée. Enfin, il lui revient, retrouve sa place à ses côtés et s’empare de sa main. Rassurée par la force de son étreinte, elle replie ses doigts autour des siens et se laisse entraîner parmi les pierres modernes ou centenaires. A mesure qu’ils s’éloignent, ils laissent derrière eux l’ambiance triste et austère qui leur nouait la gorge. Elle le sent à la façon dont son étreinte s’apaise, le voit au pli entre ses sourcils sombres qui se lisse jusqu’à disparaître. Pourtant, ce n’est que lorsqu’elle surprend un sourire au coin de ses lèvres et entend la douce mélodie de son rire qu’Aisling se détend tout à fait. Remplie d’une tendresse joyeuse, elle ricane avec lui, ses yeux allant des sculptures trop louches pour être prises au sérieux aux traits presque sereins de son copain. Libéré de la lourde mission qu’il s’était donné, il erre désormais entre les tombes avec une légèreté qui relève presque de l’insouciance, et elle est fière de l'accompagner, longues silhouettes gothiques sur lesquelles les rares visiteurs ne manquent pas de se retourner. Le poids des croix ne pèse plus sur son cœur et la brume irlandaise qui brouillait ses sens s’est dispersée sous les doux rayons australiens de la fin du jour. Bientôt, ils franchissent l’immense portail en fer forgé et sentent à nouveau le gravier crisser sous leurs semelles bien trop épaisses pour un soir d’été.

Elle virevolte vers leur van, pressée de reprendre la route et découvrir les sentiers sur lesquels Sid voudra bien l’emmener. Mais il la retient d’une pression au creux de sa main, l’attire jusqu’à ce qu’elle revienne docilement à ses côtés. Un peu comme il l’avait fait des mois plus tôt, pour lui confier qu’il ne voulait pas voir la soirée s’arrêter, comme s’il craignait que la moindre distance n’efface la promesse timide qu’ils venaient de s’échanger. Elle se délecte de la chaleur de ses paumes sur sa taille, relève patiemment les yeux vers son visage, une question tranquille au fond de ses iris gris. Avant même qu’il ne prenne la parole, elle sent ses lèvres s’étirer quand il lui sourit, incapable de résister à la douce intimité qui les enveloppe dès qu’elle se laisse dériver dans ses yeux. « Merci d’avoir été là. Merci d’avoir veillé sur moi. Merci d’m’avoir convaincu de venir la voir, surtout. J’en avais besoin, mais j’y serais jamais arrivé tout seul. Merci. » Son cœur affolé ne s’apaise que lorsqu’il s’empare de ses lèvres pour y cueillir un baiser. Les sourcils contractés, elle noue ses bras derrière sa nuque pour le retenir contre son visage, l’embrasse tendrement pour tenter d’imprimer sur sa bouche les émotions intenses qui lui nouent la gorge, la tendresse passionnée qu’elle ne demande qu’à déverser. « Merci d’m’avoir laissée venir avec toi. Merci d’m’avoir amenée faire un tour dans ton passé. » Elle murmure finalement en effleurant son nez du sien avant de s’écarter, juste assez pour le regarder. « J’suis si fière de toi mon Sid, si tu savais » comme j't’aime… Elle hésite une seconde. Une seconde de trop. Déjà il s’écarte et désigne le véhicule d’un de ces sourire de côté dont il a le secret. Le cœur étreint d’un étrange regret, Aisling hoche la tête et lui échappe pour mieux grimper sur le siège. Exposé aux rayons filtrant à travers le pare-brise, le tissu réchauffe délicieusement ses cuisses. Elle se concentre sur la sensation agréable pour lutter contre le doute qui menace de faire chavirer sa sérénité. Et si c’était là, l’bon moment... elle ne peut s’empêcher de se demander, et si j’l’avais loupé ?  

La crainte trotte quelques instants encore dans son esprit avant de se disperser au rythme des chansons qui s’échappent de l’autoradio. Elle ne résiste pas longtemps à l’envie de les fredonner, ses yeux errant sur la nature paisible ou bien vers le visage de Sid, baigné d’une douce lumière orangée. Concentré sur la route, il surprend toutefois son regard, lui offre un de ces sourires qui ne manquent jamais de la faire rougir alors qu’elle se détourne un peu rapidement. Bientôt, la côte sauvage s’efface pour faire place aux bâtiments longeant la plage. Silencieuse, Aisling observe distraitement leurs devantures colorées, quand soudain… « Ooooh ! Attends mon Sid arrête toi ! » Les mains devant sa bouche grande ouverte, elle trépigne sur son siège et ses yeux arrondis pétillent d’une étrange intensité alors qu’elle se tourne enfin vers lui. « Y’a un pizza drive juste là ! » Ce n’est qu’en voyant les traits de son copain passer de l’angoisse à la lassitude qu’elle comprend lui avoir fait une petite frayeur avec ses cris. Oups… Elle lui offre alors son plus beau sourire en battant des cils pour se faire pardonner, ravie de le voir suivre la direction indiquée par son doigt et prendre place dans la file en dépit du soupir éloquent qu’il laisse échapper. Autrefois, cette petite pointe d’humeur l’aurait terrifiée. Mais ces derniers temps, Aisling s’amuse presque de ses instants grognons, consciente qu’une offrande de baisers suffira à le dérider. Elle n’a toutefois pas le temps de mettre son petit plan a exécution car un serveur un peu trop enjoué se plante à côté de la vitre de Sid et c’est tout juste s’il ne passe pas sa tête dans l’habitacle pour les saluer. La pizza de leurs rêves décrite dans les moindres détails et leur commande passée, ils suivent ses indications et vont se garer face à la plage pour profiter du coucher de soleil en attendant le plat qu’il viendra leur apporter.

« J’aime bien quand la bouffe vient à nous. » Elle plaisante alors qu’il fait grincer le frein à main. D’après le serveur, la préparation prendra une bonne demi-heure, et Aisling a une petite idée de la façon dont ils pourraient s’occuper. Parce qu’elle a beau avoir passé la journée en compagnie de Sid, à déambuler parmi ses souvenirs et les vestiges de son passé, elle a l’étrange sensation qu’il n’a pas cessé de lui manquer. Peut-être parce qu’ils devaient contenir leur affection en dessous d’un certain seuil afin de ne pas offenser les Jones ou les esprits reposant dans leur demeure d’éternité. Toujours est-il qu’il est grand temps de se rattraper, aussi Sid a tout juste le temps de couper le contact qu’elle glisse vers son siège pour s’approcher aussi près que la configuration du véhicule le permet. « Tu m’en veux ? » Elle demande avec une petite moue en glissant ses doigts entre les siens. « C’est juste que ça m’semblait parfait d’finir la journée comme ça. » D’humeur espiègle, elle s’approche jusqu’à ce que ses lèvres effleurent la joue de son copain. « Toi… moi… et la pizza. » Ravie du sourire qu’elle sent se dessiner contre sa bouche, Aisling dépose une nuée de baisers taquins sur sa peau douce pour remonter vers ses lèvres. Là, elle marque une petite pause. Le temps d’accrocher son regard et s’assurer que les épreuves de la journée ne l’ont pas plongé dans un tourbillon d’émotions trop maussades pour qu’il ait envie de se laisser aller. Il y a de la gravité dans son regard, mais beaucoup de chaleur aussi, et peut-être même une pointe d’amusement. Rassurée par la paume qu’il enroule autour de sa taille pour la retenir tout contre lui, Aisling s’empare tendrement de ses lèvres et succombe au baiser lent et langoureux qu’elle a contenu toute la journée. Elle ne s’attendait pourtant pas à ce qu’il l’approfondisse avec une pointe de passion, ni à sentir son souffle se creuser contre son visage, comme pour répondre à l’appel que son corps semble lui lancer. Troublée par le délicieux frisson qui la traverse, elle s’écarte juste assez pour le regarder. « Quand j’pense qu’il a fallu qu’tu m’amènes dans c’cimetière pile le lendemain où j’t’ai… » Elle ne finit pas sa phrase, sent ses joues s’empourprer alors que ses yeux glissent d’eux même vers la zone coupable de son anatomie. « T’aurais quand même pu m’prévenir franchement, avant d’me lâcher entre les croix avec un souvenir aussi indécent ! » Le sourire qui s’étire au coin de ses lèvres souligne bien mal la pointe de reproche que la bienséance l’implore d’exprimer. C’est sans compter son regard pétillant, et la main qu’elle plaque contre sa bouche afin d’étouffer un petit gloussement au creux de sa paume. Car au fond, elle est persuadée qu’il a bien fait de se garder de lui partager ses intentions… elle aurait été bien incapable de se laisser aller à la sensualité de leur étreinte sinon.  





you feel like heaven
Thunder in the blue skies, lightning in the daylight, storm clouds in our eyes. Tidal waves in my heart, earthquakes in the still dark, eclipses in the night.
F R I M E L D A

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Sid Bauer
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le tatoueur au coeur tendre
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kiss my lips and let’s run away together ♡ aisling - Page 5 FQgUS3L ÂGE : trente ans, né le 26 janvier 1990.
SURNOM : sid, c'est déjà bien assez court... et c'est déjà un surnom aussi, même si très peu de gens le savent.
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MÉTIER : tatoueur, propriétaire de son propre salon, wild ink.
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Day 4: stay with me, you're all I see
And I'd give up forever to touch you, 'cause I know that you feel me somehow. You're the closest to heaven that I'll ever be and I don't want to go home right now. And I don't want the world to see me, 'cause I don't think that they'd understand. When everything's made to be broken, I just want you to know who I am. • Iris, Goo Goo Dolls

Sans doute submergée d’émotions elle aussi, Aisling se perd volontiers dans le baiser rempli de tendresse qu’ils échangent. Répondant à l’appel de ses bras qui se nouent autour de lui, il s’incline légèrement pour combler leur différence de taille et enroule un bras tendre autour d’elle, comme pour la retenir au cas où elle aurait envie de lui échapper. C’est tout le contraire qui se produit, toutefois. C’est à peine si elle s’éloigne pour souffler tout contre son visage : « Merci d’m’avoir laissée venir avec toi. Merci d’m’avoir amenée faire un tour dans ton passé. J’suis si fière de toi mon Sid, si tu savais. » Ses grands yeux brillent d’une émotion sincère qui l’émeut un peu trop et ravive les émotions qui s’étaient quelque peu taries durant leur balade dans le cimetière. Pour lutter contre la vague, il lui offre à son tour un bisou de nez, une dernière marque de tendresse avant l’inévitable séparation qui les ramènera à leur petit nid au bord de l’océan. Délaissant à regret sa taille, il s’écarte et l’encourage d’un petit signe de tête à grimper dans le van. De son côté, il contourne le capot et monte dans l’habitacle. Dès qu’il a mis le contact, sa main trouve tout naturellement celle d’Aisling et il la presse doucement en s’engageant sur la route. Contrairement à son habitude, elle est plutôt silencieuse, mais Sid ne s’en inquiète pas particulièrement, jugeant que c’est peut-être tout simplement sa fatigue qui s’exprime. Après tout, il se sent lui-même plutôt lessivé après leurs explorations de la journée, sans compter ses émotions en montagnes russes qu’il tente toujours de contrôler. Du reste, au bout de quelques minutes, elle se remet à fredonner, entraînée par l’une de ses chansons préférées qui s’échappe de l’autoradio. Même s’il se concentre sur la route, il ne peut s’empêcher de jeter de temps en temps des coups d’œil remplis d’affection en direction d’Aisling et de sourire quand leurs regards se croisent. Il ne se lasse pas de découvrir les œillades pleines d’affection qu’elle lui lance sans la moindre discrétion et qui lui donnent parfois l’impression de vivre un amour d’adolescence, comme dans les comédies romantiques pour ados qu’elle l’oblige parfois à regarder. Ça lui plaît, au fond, de pouvoir découvrir d’une certaine façon ces romances innocentes qu’il n’a jamais connues quand il était ado, et encore plus de pouvoir le faire avec son Aisling.

Au bout d’une dizaine de minutes supplémentaires, ils retrouvent le centre-ville de Melbourne, avec ses rues de plus en plus étroites, ses centaines de voitures envahissantes… et ses piétons horriblement téméraires. Il vient tout juste d’éviter une femme qui a failli se jeter sous ses roues avant de lever le nez de son téléphone à la dernière seconde quand la voix suraigüe d’Aisling déchire l’atmosphère tranquille de l’habitacle. « Ooooh ! Attends mon Sid arrête-toi ! » Il sursaute violemment, se retient de justesse de donner un coup de volant qui les enverrait valser dans la voie inverse mais ne peut s’empêcher de donner un brusque coup de frein qui lui vaut un coup de klaxon impatient de la voiture qui les suit. Le cœur battant et les mains moites, il scanne la route sans rien apercevoir qui justifierait que la jeune femme crie de la sorte. Comme si elle avait lu dans ses pensées, elle précise : « Y’a un pizza drive juste là ! » D’un coup, la tension qui lui raidissait les épaules se fond dans un genre de soulagement agacé. Putain, faut qu’elle arrête de me faire le coup, j’m’y ferai jamais ! « Leen… » soupire-t-il tout bas en constatant que l’enseigne lumineuse annonçant le pizza drive se trouve encore à environ trois cents mètres de leur position actuelle, ce qui signifie qu’elle n’avait absolument pas besoin de crier de la sorte. Les lèvres pincées, il ralentit pour rejoindre la voie de visage et s’engage dans l’allée de gravier qui mène jusqu’au petit resto. Le crissement agréable des petits cailloux sous les pneus finit de lisser ses nerfs chiffonnés tandis qu’il s’arrête dans la file derrière une voiture minuscule qui, à côté de leur van, n’en semble que plus petite. Même s’il y a une dizaine de clients devant, ils n’attendent pas très longtemps avant de pouvoir s’avancer jusqu’à la plateforme où les attend un serveur à l’air un peu trop guilleret. Même si son sourire éclatant lui donne envie de sourciller, le tatoueur récite avec l’aisance de l’habitude leur commande, sans oublier les détails incontournables de leur repas fétiche, à commencer par la sauce barbecue et les cherry coke dont raffole Aisling. C’est avec un certain soulagement qu’il accueille la suggestion du serveur qui leur propose d’aller se garer près de la plage pour attendre leur commande. La vue sur l’océan est si belle que, l’espace d’un instant, Sid songe à sortir du van et à s’installer sur le sable pour en profiter sans la barrière du pare-brise.

L’idée lui échappe pourtant aussi vite qu’elle lui était venue, chassée à la fois par la fatigue et la voix d’Aisling qui s’élève entre eux. « J’aime bien quand la bouffe vient à nous. » Une fois le moteur éteint, il se tourne vers elle et croise son regard espiègle tandis qu’elle s’approche de lui, se glisse sur son banc jusqu’à ne plus qu’être en équilibre sur le rebord et se penche vers lui. Ses doigts cherchent les siens et les enveloppent avec tendresse. « Tu m’en veux ? » minaude-t-elle. Évidemment que non. Il laisse un sourire en coin s’étirer sur ses lèvres pour le lui prouver. Même s’il ne l’avouerait jamais pour ne pas l’encourager à continuer à le faire sursauter au volant, il ne veut pas qu’elle perde un jour cette spontanéité qui lui met des paillettes dans les yeux. « C’est juste que ça m’semblait parfait d’finir la journée comme ça. » La distance entre eux est infime. Chaudes et douces, ses lèvres effleurent sa joue, le chatouillent et le tentent délicieusement tout à la fois. « Toi… moi… et la pizza. » D’un coup, la faim et la fatigue ne lui semblent vraiment plus si importantes. Pas quand la voix d’Aisling vibre de sensualité taquine. Les yeux fermés, un sourire aux lèvres, il suit la trajectoire des baisers qu’elle parsème sur sa peau. Lorsqu’elle s’arrête, il ouvre les paupières et croise le regard rempli d’une douce interrogation de la jeune femme. Il a envie qu’elle l’embrasse, envie de se perdre dans sa tendresse et les caresses qu’ils échangent pour renouer avec le bonheur tranquille que lui avait apporté leur étreinte interrompue chez les Jones. Alors il pose une paume sur sa taille, l’encourage à se rapprocher de lui tant qu’elle le peut. Enfin, ses lèvres se posent sur les siennes. Il perçoit une certaine retenue dans le baiser qu’elle lui offre, comme si elle ne voulait pas le brusquer, et il y répond avec une passion presque désespérée comme pour lui faire comprendre de quoi il a envie.

Il retient de justesse le gémissement désapprobateur qui enfle dans sa gorge quand elle s’écarte, bien trop tôt à son goût. Les sourcils légèrement froncés, elle le dévisage. « Quand j’pense qu’il a fallu qu’tu m’amènes dans c’cimetière pile le lendemain où j’t’ai… » Le reste de sa phrase se meurt, noyé dans le coup d’œil éloquent qu’elle jette en direction de son bas-ventre et la rougeur délicate qui se peint sur ses joues au souvenir de leurs activités de la veille. « T’aurais quand même pu m’prévenir franchement, avant d’me lâcher entre les croix avec un souvenir aussi indécent ! » La remarque lui arrache un ricanement amusé. Son air espiègle trahit le véritable fond de sa pensée en ce qui concerne ces reproches. « Nan, ça n’aurait pas été drôle si je te l’avais dit, » rétorque-t-il avec un clin d’œil taquin. « Je préfère te prendre par surprise… » Elle semble sur le protester, mais avant qu’elle ne puisse rétorquer quoi que ce soit, il tend le cou et pose ses lèvres sur les siennes. Il les caresse presque aussitôt d’une langue tentatrice qui la convainc sans mal de l’accueillir pour qu’elle puisse aller à la rencontre de la sienne. Lentement, il fait couler ses mains de la taille d’Aisling jusqu’à ses fesses, qu’il empoigne avec enthousiaste. Vaguement frustré par l’épaisseur du tissu qui l’empêche de profiter pleinement du contact, il se satisfait néanmoins de sentir le souffle de la jeune femme se saccader sous sa tendre offensive. Il voudrait se sentir encore plus proche d’elle, mais le volant et l’espace étroit de l’habitacle l’empêche de l’inviter à s’asseoir confortablement sur ses genoux. À retardement, il songe aussi qu’ils donnent sûrement un spectacle involontaire aux promeneurs qui déambulent sur la plage devant le van. Heureusement, une solution à ces problèmes lui apparaît rapidement, aussi évidente qu’agréable.

Avec tout de même une pointe de regret, il s’écarte et repousse délicatement Aisling, qui lui lance un regard incertain. Pour la rassurer, il glisse ses doigts entre les siens et se lève d’un mouvement fluide. « Viens… » murmure-t-il en s’immisçant entre les deux bancs pour rejoindre l’arrière du van et le lit aux couvertures bien tirées, gracieuseté d’Aisling qui a insisté pour faire le lit. Aussi adroitement que possible, il grimpe sur le matelas sans lâcher sa main et tire délicatement sur son bras pour l’attirer vers lui et l’encourager à s’étendre à côté de lui. Il s’allonge à ses côtés, presse tendrement ses lèvres sur sa main en se penchant vers elle. Rapidement, le baiser s’enflamme et il ne résiste pas à l’envie de la recouvrir de son corps. Appuyé sur ses coudes pour ne pas l’écraser, ses mains glissées sous ses omoplates, il s’écarte le temps de vérifier qu’elle est à l’aise avec cette nouvelle position. Ses bras et ses jambes qui se nouent autour de lui le rassurent et il replonge avec bonheur en mordillant affectueusement la lèvre inférieure d’Aisling. Lorsque leur souffle leur manque, au bout de longues minutes, il en profite pour s’égarer sur sa mâchoire, puis dans son cou et sur son décolleté, sur lequel il sème des baisers délicats. Les yeux fermés, il savoure la chaleur presque suffocante de son corps pressé tout contre le sien, le parfum délicatement familier de sa peau, le plaisir qu’il prend à la couvrir de caresses et celui qu’elle lui procure en glissant ses doigts sous sa chemise.





just kiss me in the dark
maybe i’m just as scared as you. it's alright, stay by my side on the edge of everything we know. it's alright, just don't look down and i will hold on and never let go. you're right beside me, so just close your eyes, i'll never let go. you're all that i need, so just close your eyes. • close your eyes, rhodes

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Aisling Hayes
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ÂGE : 28 ans, née le 20 février 1994
SURNOM : Ash par ses amis, Leen par son vampire-dandy. Ivana Rose sur instagram.
STATUT : Essaie d'écouter son cœur, de le confier à Sid malgré sa peur.
MÉTIER : Modèle alternative (Suicide Girls, OnlyFans) effeuilleuse quelques soirs par semaine, poupée brisée à plein temps.
LOGEMENT : Appart' #353 à Redcliffe
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ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : Née en Irlande du Nord dans une famille très catholique, parle avec un accent gaélique. A troqué les rues pluvieuses de Belfast pour le soleil de Brisbane mais son existence est toujours aussi grise. Se croit bonne à rien si ce n’est à jeter son corps en pâture aux caméras. Faut bien payer le loyer et sa dette envers le club. Aisling se réfugie dans les bras de son Sid et dans les chansons qui ouvrent son cœur à sa place. Le son à fond, elle danse pour extérioriser le tumulte de ses sentiments. Parfois, elle chante aussi… mal, elle trouve. Végétarienne, ancienne junkie, sobre depuis 10 mois
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RPs EN COURS : Sid [14]Sid [fb2]Sinner [r.a.]Robin [2]Robin [3]LaoisePhoenix [3]Owen [2]JordanRaelyn [2]

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Sid ♡ I won't turn back I won't cross that hidden danger line. It's a loud and dark world but I think I found the light. I need you to tell me everything will be alright, to chase away the voices in the night; when they call my name.

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Robin ♡ you lead the blind you lead the stream, the current ways are much to lean, you are the captain of the team!

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Phoenix ♡ I need a hero, I'm holding out for a hero 'til the end of the night. He's gotta be strong and he's gotta be fast, and he's gotta be fresh from the fight. He's gotta be larger than life!

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Lou ♡ Oh I love the taste of cyanide, oh how I love to feel it burn inside. I'm on the hour and I've been there for a long time but somehow I feel like I'm fading out of line.

RPs EN ATTENTE : Lou [3] ♡

Je ne prends que 6 RPS à la fois.


RPs TERMINÉS : Sid ♡ [1] | [2] | [3] | [4] | [fb1] | [@] | [5] | [6] | [7] | [8] | [9] | [10] | [11] | [12] | [13]
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Phoenix ♡ [1] | [2]
Lou ♡ [1] | [2]
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AVATAR : Mellisa Clarke
CRÉDITS : loudsilence (avatar) + Frimelda (sign) + Loonywaltz (ub) + Sid (ub)
DC : Jameson la louve & Kyte le vieux type louche
PSEUDO : Whitefalls/Whitewolf
INSCRIT LE : 07/09/2016
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Day 4: let's roam these streets together
You know every part of me I let you in, I let you see all the dark in every corner of my room. Let me do that for you and tell me all about your past, why you painted those walls black, baby it's all right you're safe in here with me. Open up so I can see...

Une lueur taquine s’allume dans ses yeux océan, soulignée par le ricanement incrédule qui lui échappe. « Nan, ça n’aurait pas été drôle si je te l’avais dit. » La poitrine agitée d’un rire discret, Aisling plante ses dents dans la pulpe de ses lèvres pour tenter de contenir le sourire qui cherche à les étirer. « Je préfère te prendre par surprise… » Il y a un doux mystère dans ces mots qu’il susurre à voix basse, une promesse un peu inquiétante et terriblement attrayante. Son amusement bon enfant se dilue dans les émotions qui la tiraillent alors que ses joues se teintent d’un rose empreint de pudeur. « Sid… » Elle proteste d’une petite voix sans trop savoir précisément quoi lui reprocher. Qu’importe, car l’intéressé clôt la discussion d’un baiser assuré qui lui fait aussitôt oublier le fil diffus de ses pensées. Déconcentrée par la caresse irrésistible de sa langue et la chaleur de son souffle contre son visage, Aisling entrouvre instinctivement les lèvres pour l’inviter entre elles. Il se coule contre la sienne, envoie un frisson agréable le long de son échine, éveille ses sens en promenant ses paumes sur le renflement ses hanches et au creux de ses reins. La morsure délicieuse de ses doigts s’enfonçant dans la chair tendre de ses fesses lui arrache un soupir chargé de désir. Elle enroule ses bras autour de son cou, glisse ses ongles entre les mèches sombres, rend chaque baiser avec la passion affamée qu’il lui inspire. Soudain, il la repousse et son cœur manque un battement. Les doigts contractés sur le tissu recouvrant ses épaules, elle relève vers lui un regard empreint de nervosité. Mais il n’y a pas d’irritation dans les gestes tendres qu’il continue de lui réserver, ni de lassitude dans ses grands yeux glaciers. Rien que les braises tranquilles d’un désir qui ne demande qu’à s’enflammer. Rassurée par les doigts qu’il glisse entre les siens, elle suit ses mouvements avec le plus grand intérêt. « Viens… » Sa voix vibre d’intentions voilées, et pourtant cette simple demande suffit à taire les questionnements qui fleurissaient déjà dans sa poitrine. Fébrilement, Aisling se relève à son tour et s’engouffre derrière lui entre les sièges. Ils traversent le van en silence pour rejoindre le lit. La gorge nouée, elle le regarde grimper sur les couvertures, se laisse entraîner sans la moindre résistance quand il l’incite à l’imiter pour s’étendre à ses côtés. Il tient toujours sa main entre les siennes, l’enveloppe d’un regard rempli d’affection alors qu’il se penche lentement pour l’embrasser sans un mot. Ses lèvres sont douces contre sa paume, la caresse si délicate qu’Aisling sent un frémissement parcourir son échine.

Guidées par la douce sensualité de leur étreinte, leurs bouches se cherchent et se retrouvent ; affamées, brûlantes d’une passion qu’ils ne peuvent plus contenir. Elle se laisse séduire sans réfléchir, s’abreuve de son amour sans la moindre arrière-pensée, jusqu’à ce qu’elle sente son corps rouler pour la surplomber. Elle se contracte entre ses bras, traversée par un éclair d’angoisse aussi désagréable que familier. Comme s’il sentait sa tension, Sid s’écarte juste assez pour caresser ses traits d’un regard attentif. La tendresse patiente dont il l’enveloppe sans même chercher à le faire disperse l’inquiétude qui s’était emparée d’elle et remplace ses cristaux de glace par une douce chaleur, jusqu’à ce qu’il ne reste plus que le bonheur de leur étreinte, le besoin de sentir son corps recouvrir le sien et la clouer au matelas, bien à l’abri entre ses bras. reste ! Les poignets qu’elle enroule derrière sa nuque semblent le convaincre car bientôt ses dents s’emparent de sa lèvre inférieure, lui arrachent un soupir enthousiaste en taquinant tendrement sa chair sensible. Délicieuses caresses acérées qu’il apaise d’un coup de langue habile, d’un baiser passionné. Elle s’oublie dans leur étreinte, s’abandonne à la fermeté de ses paumes, la douceur de son souffle, le parfum affriolant des courtes mèches caressant son visage, le velouté de sa peau brûlante qu’elle effleure du bout des doigts en s’immisçant furtivement sous le tissu de sa chemise pour le libérer d’un bouton, puis d’un autre… Comme inspiré par ces explorations encore timides, il lui échappe, promène ses lèvres le long de sa mâchoire, dépose une traînée de baisers lascifs au creux de son cou, fait courir un frisson sous sa peau fine en s’aventurant sur le renflement de sa poitrine. Avide des sensations qu’il veut bien lui offrir, Aisling ondule contre son corps, enroule un mollet enthousiaste autour de sa jambe, laisse échapper un hoquet de surprise en sentant la puissance de son désir contre son intimité. Le souffle de Sid se saccade à ce contact, puis s’approfondit alors qu’il se coule un peu plus entre ses cuisses, envoie des éclats de plaisir dans son bas ventre en cherchant contre elle la pression qui pourrait le soulager. Elle le sent fébrile. Il y a dans ses mouvements souples une précipitation qu’elle ne lui connaît pas, une intensité débridée qu’ils effleurent pour la première fois. Leurs regards s’accrochent et son cœur se contracte quand elle découvre les volutes de désir et de vulnérabilité qui tournoient dans les yeux de son copain. Elle s’empare de ses lèvres avec un empressement affolé, l’embrasse avec autant d’intensité que si leur vie en dépendait, le couvre d’affection jusqu’à ce qu’il se laisse totalement aller entre ses bras.

Profitant d’un interlude tendre entre deux baisers passionnés, Aisling fait couler une main inspirée le long de son ventre, se fraie un chemin entre leurs bassins pour s’aventurer par-delà la lisière de son jean. Le gémissement rauque qu’il étouffe contre ses lèvres et le renflement conséquent au creux de sa paume confirment son intuition. Espiègle, l’irlandaise accroche le regard de son copain et sent ses intentions s’inscrire en rose sur ses joues tandis qu’elle esquisse un sourire taquin. Sans un mot, elle remonte timidement sa main sur son sternum, et disparaît au creux de son cou. Elle le frôle du bout des lèvres, embrasse soigneusement la peau fine recouvrant sa clavicule, le repousse d’une paume tendre jusqu’à ce qu’il se laisse retomber entre les coussins. Face à face, ils se dévorent des yeux, des lèvres, des paumes. Profitant de cette nouvelle position, Aisling reprend tranquillement son exploration, ouvre un à un les boutons de sa chemise pour dévoiler sa peau couverte de tatouages qu’elle rêve de couvrir de caresses et de baisers, s’attarde avec délice sur les abdominaux qui se contractent sous sa paume, parcourt leur relief doux qu’elle commence à connaître du bout des doigts. Arrivés à la lisière de son pantalon, ses gestes se chargent d’hésitation et ses yeux de doute alors qu’ils questionnent silencieusement les siens. La passion brûlante qu’elle lit dans son regard et la douce supplication contractant ses traits fins transmettent ce qu’il espère sans la moindre ambiguïté. Alors elle s’exécute, glisse un doigt tendre sous le denim sombre et détache adroitement le bouton en acier qui le retient sur ses hanches. Encouragée par la façon dont il ferme les paupières et presse son front contre le sien, elle poursuit sa mission, fait lentement coulisser la fermeture éclair et écarte les pans rigides de son jean. Encore retenu prisonnier par le tissu fin de son caleçon, son membre tendu tressaille sous l’assaut délicat de ses doigts. Elle n’avait pas prévu de déraper ainsi, de laisser les baisers langoureux qu’ils échangeaient à l’avant du van se transformer en une étreinte si sensuelle. Elle devrait probablement calmer le jeu avant qu’ils n’aillent trop loin. Et pourtant, elle n’en a pas envie. Oubliés, la pizza et ses remords religieux disparaissent dans un coin de son esprit. Car tout ce qui lui importe à présent est le souffle saccadé de Sid contre son visage, ses lèvres brûlantes effleurant les siennes, le froncement sexy de ses sourcils et le grondement de plaisir qu’il laisse échapper lorsqu’elle l’enveloppe enfin de sa paume. Elle le caresse à travers l’étoffe, apprivoise son désir jusqu’à ce que le vêtement ne puisse plus le contenir. Seulement alors elle s’immisce sous l’élastique, le fait glisser sur ses hanches étroites pour libérer son érection. Ses lèvres s’emparent des siennes, recueillent le gémissement qu’il laisse échapper à l’instant où elle enroule sa paume autour de sa chaire durcie. Hésitante, elle entame un tendre mouvement de va et vient, retrouve son assurance dans les sensations qui lui reviennent et la mélodie des soupirs de Sid faisant délicieusement écho à ce qu’ils découvraient la veille.





you feel like heaven
Thunder in the blue skies, lightning in the daylight, storm clouds in our eyes. Tidal waves in my heart, earthquakes in the still dark, eclipses in the night.
F R I M E L D A

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Sid Bauer
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le tatoueur au coeur tendre
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kiss my lips and let’s run away together ♡ aisling - Page 5 FQgUS3L ÂGE : trente ans, né le 26 janvier 1990.
SURNOM : sid, c'est déjà bien assez court... et c'est déjà un surnom aussi, même si très peu de gens le savent.
STATUT : il a finalement trouvé le courage d'avouer ses sentiments à sa belle irlandaise...
MÉTIER : tatoueur, propriétaire de son propre salon, wild ink.
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PETIT PLUS : Il a un chat noir et blanc. • Il est bisexuel. • Il adore lire et regarder des documentaires. • Il a une sœur cadette. • Il déteste qu’on le prenne en photo. • Il n’a jamais touché à la drogue. • Il a arrêté de fumer et a réduit sa consommation d’alcool. • Il se spécialise dans les tatouages personnalisés. • Il adore dessiner. • Il aime les chats, la crème glacée à la pistache, les musées, les livres de recettes. • Il n'aime pas les épinards, les huîtres, le marron, les imbéciles et les gens bornés.
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wasted on you • and it seems like I've known you forever, I'll keep you safe for one more night, need you to know that it's all right. I see the real you, even if you don't, I do. I do.

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blood is thicker than water • we've taken different paths and traveled different roads, I know we'll always end up on the same one when we're old.
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Day 4: stay with me, you're all I see
And I'd give up forever to touch you, 'cause I know that you feel me somehow. You're the closest to heaven that I'll ever be and I don't want to go home right now. And I don't want the world to see me, 'cause I don't think that they'd understand. When everything's made to be broken, I just want you to know who I am. • Iris, Goo Goo Dolls

Sous ses lèvres, la peau d’Aisling est délicieusement veloutée. Il en savoure le parfum légèrement salé, vaguement floral sur sa langue. Ses doigts fins se promènent sur sa peau, font naître des frissons agréables le long de son échine. Il se fond dans l’étreinte caressante de ses bras, s’abandonne à l’étau délicieux de ses jambes qui se referment sur lui pour le retenir prisonnier. Son corps se presse contre le sien, souple et invitant. Un éclair de plaisir fugitif le traverse, douloureusement atténué par le tissu épais de leurs vêtements. Sans réfléchir, il se laisse porter par son désir, ondule lentement du bassin contre celui d’Aisling pour approfondir le contact délectable, à la recherche de ces étincelles de luxure qui font couler une lave aussi brûlante qu’apaisante dans ses veines. Un gémissement discret lui échappe. Il l’étouffe contre sa peau. Il voudrait se sentir encore plus près d’elle, laisser son souffle se mélanger au sien tandis que leurs corps se retrouvent. À contrecœur, il s’écarte, juste assez pour se redresser et effleurer du regard son visage. Il s’attarde sur ses grands yeux qui brillent de tendresse et de désir tout à la fois, sur ses lèvres rougies qui l’appellent comme le chant de sirènes. Elle doit lire sur ses traits sa supplication muette, car elle presse sa bouche contre la sienne. Alors il l’embrasse comme un homme assoiffé qui aurait enfin trouvé son oasis au beau milieu du désert, comme si plus rien d’autre n’existait que ses lèvres qui mordillent et caressent les siennes, leurs langues qui s’étreignent, ses mains qui explorent son corps. Le front appuyé contre le sien, il tente de reprendre le contrôle de sa respiration haletante. C’est peine perdue, cependant. Les doigts d’Aisling se coulent déjà aussi lentement qu’habilement sur son ventre, puis plus bas encore, par-delà la frontière définie de son jeans, jusqu’à ce qu’elle recouvre son érection de sa paume. En dépit de la légèreté de la pression qu’elle y applique, il pousse un gémissement, comme une exclamation de plaisir mêlée à une supplication. Il cherche le regard d’Aisling, se prend à espérer devant le spectacle de ses joues qui se peignent en rose qu’elle a compris le désir qui le ronge. En sentant sa main disparaître, il ravale un grondement de déception, qui se transforme pourtant en soupir d’appréciation lorsque ses lèvres se pressent délicatement contre la peau sensible de son cou.

D’une main délicate mais autoritaire, elle l’oblige à basculer vers l’arrière, jusqu’à ce qu’il soit allongé sur le flanc, la tête posée sur l’oreiller. Profitant de la liberté retrouvée de ses bras, il fait courir ses paumes sur le corps de la jeune femme, les glisse dans la fente entre les pans de sa salopette pour retrouver la peau douce de son ventre découvert, sur laquelle il trace des arabesques distraites. Pas en reste, elle déboutonne adroitement sa chemise. La lenteur insoutenable de ses gestes le rend fou. Il rêve de sentir ses mains parcourir son torse, s’attarder sur les zones sensibles qu’elles commencent à connaître, retracer les lignes de ses tatouages comme pour les redessiner. Elle exauce son souhait, explore soigneusement sa peau comme si elle ne voulait en oublier aucun détail, se rapproche doucement de son érection palpitante, comme attirée par sa respiration qui se saccade un peu plus à chaque centimètre gagné. Elle hésite pourtant lorsqu’elle atteint la taille de son jeans. Il retient son souffle, son regard suppliant braqué sur son visage. Il a besoin de retrouver l’étreinte enveloppante de sa main, de se perdre dans le plaisir qu’elle lui procurera, de noyer dans la chaleur de son corps les sentiments tumultueux qui ne demandent qu’à refaire surface. Heureusement, il n’a pas à prononcer la moindre parole. Une fois de plus, elle comprend ce qu’il espère et, armée d’une confiance renouvelée, elle détache le bouton de son jean. Tranquillement, elle fait glisser la fermeture éclair de sa braguette, comme si elle avait tout le temps du monde devant elle. La pression désagréable du tissu qui le contraignait s’atténue, puis disparaît tandis qu’elle l’écarte. Le soupir de soulagement qui enflait dans sa gorge se transforme en plainte implorante lorsque ses doigts frôlent son membre à travers le coton légèrement humide de son boxer. En retour, les siens se contractent sur la hanche de la jeune femme. Il effleure son nez du sien, caresse tendre à moitié consciente. Enfin, sa main se referme sur sa chair durcie, allume un brasier qui ne devient que plus brûlant à chacun de ses mouvements délicats. La respiration lourde, les yeux fermés, il se concentre sur les sensations qui l’envahissent. Même si elles sont délicieuses, ce n’est pas encore suffisant pour satisfaire son envie d’elle, qui exige de sentir sa peau tout contre la sienne. Une fois de plus, elle semble lire dans ses pensées. Il tressaille en la sentant s’immiscer enfin sous l’élastique et faire descendre le sous-vêtement jusqu’à ce que son érection, qui ne demandait qu’à bondir hors de sa prison, soit libérée.

Les lèvres d’Aisling se posent sur les siennes, avalent le gémissement rauque qui s’échappe de sa gorge au moment où sa main se referme autour de lui. Sans la détestable barrière de tissu, les sensations sont décuplées. Il ressent tout : chaque contraction de sa paume sur son érection, la pression juste parfaite qu’elle y applique, si légère qu’elle le rendrait fou et pourtant immensément satisfaisante en même temps, le va-et-vient langoureux qui se transforme en une agréable brûlure dans son bas-ventre. Progressivement, elle gagne en vitesse et en assurance, trouve le rythme idéal pour faire monter le plaisir. Un instant, la friction vaguement inconfortable menace de l’arracher à sa volupté. Cependant, au même moment, elle s’attarde comme la veille sur son gland hypersensible et une décharge de plaisir si vive qu’il en voit des étoiles lui fait oublier la moindre protestation. Ses doigts s’enfoncent dans la chair tendre d’Aisling. Son souffle se creuse, se transforme en murmure tandis que son prénom se glisse entre ses lèvres comme une prière : « Leen… » Il ne tiendra plus très longtemps et il le sait, mais il serait incapable de lutter contre la jouissance qui se rapproche inexorablement, même s’il le voulait. Alors il s’abandonne au feu d’artifice de sensations qu’elle lui procure, à la sensualité qui se dégage de son corps pressé contre le sien, à la douceur de sa voix qui se coule parfois à son oreille, à la tendresse de son étreinte qui contraste délicieusement avec la lascivité de ses caresses. Il s’accroche à elle comme à une bouée pour ne pas perdre pied lorsque la vague l’emporte finalement au bout de sa jouissance et qu’il se libère dans sa main en un long gémissement sourd qu’il étouffe contre sa peau. La poitrine soulevée par sa respiration affolée, il tente de renouer avec la réalité tandis qu’Aisling l’accompagne pendant de longues secondes par-delà l’incandescence du plaisir qui irradie son corps.

Une voix masculine inconnue le tire de son flottement alangui. À ses côtés, Aisling se tend comme un lapin aux aguets. Il lui faut de trop longues secondes pour que son esprit embrumé se souvienne de leur commande et de la pizza qui devait leur être livrée. À nouveau, la voix retentit par la fenêtre du conducteur, qu’il avait laissée ouverte. « Excusez-moi, j’ai une commande pour un monsieur Bauer ? » Le livreur semble irrité. Sid ouvre la bouche, manque de s’étouffer dans sa précipitation, finit par s’éclaircir la gorge en s’arrachant de l’étreinte d’Aisling qui le regarde, les yeux ronds et l’air effaré comme pour le supplier de faire quelque chose. « Euh… j’arrive ! » lance-t-il en direction de la vitre, dans l’espoir de dissuader le serveur de grimper dans l’habitacle et de les trouver dans cette situation hautement compromettante. Avec une grimace vaguement dégoûtée, il se résout à essuyer en vitesse le plus gros du dégât avec l’intérieur de son boxer, qu’il remonte maladroitement. Il en fait de même avec son jean tout en s’extirpant du lit. Une fois reboutonné et à peu près présentable, il s’avance entre les sièges. Vaguement mal à l’aise, il tente de se convaincre que sa chemise encore ouverte et sa chevelure en bataille ne trahissent pas l’activité à laquelle ils s’adonnaient. Cependant, le regard las que darde le livreur sur sa tenue débraillée met rapidement fin à ses illusions. Froidement, il lui tend la boîte de pizza, que Sid accepte précautionneusement en s’assurant que leurs doigts ne s’effleurent pas. Leur butin posé en équilibre précaire sur le tableau de bord, il tire son portefeuille de sa poche et tend trois billets de dix dollars au livreur. « Vous pouvez garder la monnaie. » Sept dollars, c’est un pourboire exorbitant pour une livraison sur moins de deux cents mètres. Assez pour que le tatoueur ait vaguement l’impression de lui avoir offert un pot-de-vin pour acheter son silence – alors qu’ils n’ont pourtant rien fait de mal – mais le gars semble apprécier le geste. « Merci, passez une bonne soirée, » répond-il poliment, avec néanmoins l’ombre d’un sourire narquois qui confirme une fois de plus qu’il n’est absolument pas dupe. Une fois qu’il s’est éloigné, Sid retourne à l’arrière du van, pizza en main, et s’installe sur le lit en face d’une Aisling rouge tomate qui s’est redressée pour s’asseoir en tailleur. « Il ne t’a pas vue, » promet-il en posant la boîte entre eux comme une offrande. Assailli de regrets inattendus, il évite son regard et se mordille l’intérieur de la joue en se concentrant sur leur repas et le fumet délicieux qui s’en dégage. « J’aurais… euh… p’t-être dû t’arrêter avant qu’on se fasse surprendre. » Penaud, il trace du bout de l’index le logo de la pizzeria avant de se risquer à lever les yeux vers Aisling. Sa panique semble s’être atténuée, assez pour qu’un sourire menace de poindre au coin de ses lèvres. Incapable de lui résister, Sid sent ses propres doutes fondre et son humeur s’alléger. « T’aurais dû voir sa tête, c'est comme s’il avait vu un fantôme. »





just kiss me in the dark
maybe i’m just as scared as you. it's alright, stay by my side on the edge of everything we know. it's alright, just don't look down and i will hold on and never let go. you're right beside me, so just close your eyes, i'll never let go. you're all that i need, so just close your eyes. • close your eyes, rhodes

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Aisling Hayes
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ÂGE : 28 ans, née le 20 février 1994
SURNOM : Ash par ses amis, Leen par son vampire-dandy. Ivana Rose sur instagram.
STATUT : Essaie d'écouter son cœur, de le confier à Sid malgré sa peur.
MÉTIER : Modèle alternative (Suicide Girls, OnlyFans) effeuilleuse quelques soirs par semaine, poupée brisée à plein temps.
LOGEMENT : Appart' #353 à Redcliffe
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ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : Née en Irlande du Nord dans une famille très catholique, parle avec un accent gaélique. A troqué les rues pluvieuses de Belfast pour le soleil de Brisbane mais son existence est toujours aussi grise. Se croit bonne à rien si ce n’est à jeter son corps en pâture aux caméras. Faut bien payer le loyer et sa dette envers le club. Aisling se réfugie dans les bras de son Sid et dans les chansons qui ouvrent son cœur à sa place. Le son à fond, elle danse pour extérioriser le tumulte de ses sentiments. Parfois, elle chante aussi… mal, elle trouve. Végétarienne, ancienne junkie, sobre depuis 10 mois
CODE COULEUR : #ff6699
RPs EN COURS : Sid [14]Sid [fb2]Sinner [r.a.]Robin [2]Robin [3]LaoisePhoenix [3]Owen [2]JordanRaelyn [2]

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Sid ♡ I won't turn back I won't cross that hidden danger line. It's a loud and dark world but I think I found the light. I need you to tell me everything will be alright, to chase away the voices in the night; when they call my name.

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Robin ♡ you lead the blind you lead the stream, the current ways are much to lean, you are the captain of the team!

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Phoenix ♡ I need a hero, I'm holding out for a hero 'til the end of the night. He's gotta be strong and he's gotta be fast, and he's gotta be fresh from the fight. He's gotta be larger than life!

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Lou ♡ Oh I love the taste of cyanide, oh how I love to feel it burn inside. I'm on the hour and I've been there for a long time but somehow I feel like I'm fading out of line.

RPs EN ATTENTE : Lou [3] ♡

Je ne prends que 6 RPS à la fois.


RPs TERMINÉS : Sid ♡ [1] | [2] | [3] | [4] | [fb1] | [@] | [5] | [6] | [7] | [8] | [9] | [10] | [11] | [12] | [13]
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Phoenix ♡ [1] | [2]
Lou ♡ [1] | [2]
Owen ♡ [1]
AVATAR : Mellisa Clarke
CRÉDITS : loudsilence (avatar) + Frimelda (sign) + Loonywaltz (ub) + Sid (ub)
DC : Jameson la louve & Kyte le vieux type louche
PSEUDO : Whitefalls/Whitewolf
INSCRIT LE : 07/09/2016
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You know every part of me I let you in, I let you see all the dark in every corner of my room. Let me do that for you and tell me all about your past, why you painted those walls black, baby it's all right you're safe in here with me. Open up so I can see...

Son regard effleure le visage de Sid avec la même langueur que sa paume enveloppe sa peau veloutée. Elle s’attarde sur l’arc implorant de ses sourcils, ses paupières à demi fermées, ses lèvres pleines délicatement entrouvertes et terriblement invitantes. Elle ne résiste pas à l’envie de lui voler un baiser, promène sa bouche sur sa pommette, son front, l’arrête de son nez. Ses doigts puissants s’enfoncent dans la chair tendre de ses hanches comme pour la retenir plus proche de lui encore alors que ses caresses se font plus précises, plus audacieuses. « Leen… » Elle aime le son de sa voix rauque de plaisir à son oreille, et le frisson de désir que ses basses vibrations font invariablement couler le long de son échine. « Mon Sid… » Elle répond dans un murmure contre sa tempe, presse son front contre le sien, câline l’anneau perçant son lobe du bout de sa langue. Sa respiration se creuse, son corps se tend contre le sien alors qu’il se raccroche à son contrôle. « Laisse-toi aller. » Un souffle contre sa peau pour l’encourager, lui laisser entrevoir ce qu’elle espère et ce que ses caresses lancinantes exigent. Il tressaille entre ses mains comme si c’était tout ce qu’il attendait puis disparaît au creux de son cou, imprime son plaisir contre sa peau sensible entre deux râles alanguis. Aisling se presse plus fort contre son corps, se concentre sur les caresses lascives qu’elle lui prodigue pour tenter d’ignorer l’imploration brûlante qui se déverse au creux de son bas-ventre. La profondeur de son gémissement et la chaleur humide qu’il répand sur ses doigts lui laisse entrevoir sans équivoque l’instant précis où il atteint l’apogée de son plaisir. Elle adoucit aussitôt ses gestes, l’enveloppe tendrement et l’accompagne jusqu’à ce que ses plaintes se transforment en soupirs.  

Ils flottent encore dans cet état second lorsqu’une voix claque à l’avant du véhicule. Le cœur d’Aisling se contracte dans sa poitrine aussi surement que sa main se referme autour de lui dans un sursaut. C’est peut-être cette étreinte inattendue qui le pousse à renouer avec la réalité juste à temps pour que le livreur ne fasse à nouveau résonner son timbre désagréable dans l’habitacle. « Excusez-moi, j’ai une commande pour un monsieur Bauer ? » Les mains battant inutilement l’air, Aisling lui lance un regard affolé. « Euh… j’arrive ! » Il finit par articuler comme s’il sentait son désespoir avant de se redresser maladroitement. Mortifiée, Aisling n’ose pas effectuer le moindre geste alors qu’il se rhabille en vitesse. Elle voudrait disparaître dans les draps, se fondre sous la couverture et se camoufler entre les oreillers. Seulement, elle reste figée, les mains sagement levées pour éviter de tout tâcher, les yeux rivés sur le voilage léger qui recouvre la fenêtre au fond du van et dont elle tente d’évaluer l’opacité. C’est la voix de Sid qui l’arrache à sa transe. Rassurée par la conversation tout à fait normale qui semble se dérouler entre eux, elle s’extirpe discrètement du lit et sautille jusqu’à l’évier sans pouvoir s’empêcher de jeter des petits coups d’œil nerveux vers l’avant du van. Discrètement, elle fait mousser ses mains sous l’eau, les nettoie soigneusement comme pour se laver de son péché. Le torchon tremble entre ses doigts tandis qu’elle s’essuie furtivement avant de remonter sur le matelas qu’ils viennent de quitter. Les draps sont encore chauds sous son corps, froissés par la passion insouciante qui les a emportés. Ses joues la brûlent plus encore à cette pensée et elle se réfugie sous sa frange en sentant Sid se rapprocher. « Il ne t’a pas vue. » Il y a comme une distance dans sa voix douce, une gêne que l’odeur réconfortante de la pizza qu’il dépose entre eux ne parvient pas à chasser.

Les dents enfoncées dans sa lèvre inférieure, Aisling relève nerveusement les yeux dans l’espoir de croiser son regard mais il garde la tête obstinément baissée en grimpant sur le lit à ses côtés. Les cheveux en bataille, la chemise ouverte, les joues rosées. Il offre une vision si affriolante qu’un instant, elle est tentée de se hisser sur ses cuisses pour oublier contre ses lèvres et dans ses bras son embarras comme leur pizza. Mais la réserve qui émane de son copain la trouble et la retient. Les sourcils froncés, elle le regarde gratouiller l’emballage cartonné du bout de l’index, lutte contre l’inquiétude qui s’insinue sournoisement sous sa peau. « J’aurais… euh… p’t-être dû t’arrêter avant qu’on se fasse surprendre. » Il a l’air si incertain qu’Aisling sent son cœur se gonfler d’affection. on peut dire ça, ouai… Elle songe, les lèvres pincées pour tenter de contenir l’amusement attendri qui cherche à se propager sur ses traits. Le pli inquiet qui se creusait entre ses sourcils s’adoucit, et il esquisse presque un sourire alors qu’il ajoute : « T’aurais dû voir sa tête, c'est comme s’il avait vu un fantôme. » La réflexion lui arrache un petit rire nerveux. « J’crois que j’suis plutôt contente de pas l’avoir vu… » Elle réplique en tirant la boite vers elle pour l’ouvrir, libérant aussitôt son fumet délicieux. « T’aurais p’t-être du m’arrêter, ouai. » Elle reprend d’une voix songeuse en détachant soigneusement les parts prédécoupées du bout des doigts. « Mais t’en avais pas envie. » Un petit sourire aux lèvres, elle relève timidement les yeux vers son copain et lui tend une portion fumante en offrande. « Et moi non plus. » Elle sent confusément qu’elle a besoin de le rassurer de ce côté-là, après leur dérapage de la veille et l’air penaud qu’il affichait en lui assurant que le serveur ne l’avait pas remarquée. Alors elle cherche son regard et lui offre un sourire taquin, rassemble toute l’assurance dont elle dispose dans le sien. Les jambes croisées en tailleur, elle remonte plus haut entre les coussins, tapote la place libre à ses côtés pour l’inciter à la rejoindre. Blottie contre son flanc, Aisling soupire de bonheur en mâchouillant sa bouchée onctueuse et craquante. « Merci d’t’être occupé d’la pizza. » Elle souffle avec un sourire en coin. Et, les pommettes encore rosies de leur aventure, elle se penche pour presser un baiser sur la clavicule découverte de son protecteur.  

La nuit est tombée lorsqu’ils reprennent la route et le sable crisse sous les roues du van jusqu’à ce qu’ils quittent la plage pour retrouver le bitume. Tout semble calme à l’extérieur, comme si Brisbane avait recouvert son énergie pétillante d’une épaisse couverture nocturne pour les laisser récupérer de leurs aventures. La tête appuyée contre la vitre, Aisling étouffe un bâillement, se concentre sur les étoiles qui scintillent dans le ciel et sur la cime lointaine des vagues pour rester réveillée, par solidarité. De temps à autres, elle laisse son regard errer à l’intérieur, vers le visage de Sid éclairé par la lumière froide de la lune contrastant avec celle du tableau de bord et les phares des voitures qu’il leur arrive de croiser. Il a l’air calme, si concentré qu’elle n’ose le déranger, ne serait-ce que pour chanter. Avec un petit pincement au cœur, elle songe qu’il semble s’être replié loin dans ses pensées. Peut-être qu’il en a besoin, après les émotions fortes de la journée. Enfin, le moteur ronronne en ralentissant, accompagné du cliquetis agréable du clignotant. Ereintée, Aisling se laisse couler hors du véhicule et resserre ses bras contre son corps pour lutter contre la brise marine qui s’infiltre sous sa salopette et la fait frissonner. « Dis, tu crois que j’pourrais m’doucher en premier ? » Elle demande en se glissant contre lui, sautillant d’un pied sur l’autre pour se réchauffer. Sid a l’air épuisé lui aussi, mais ça ne l’empêche pas d’esquisser un sourire indulgent alors qu’il hoche la tête. « Merci. » Elle murmure, les yeux fermés pour mieux apprécier la tendresse du baiser qu’il presse contre sa tempe. « J’fais vite, promis. » Joignant le geste à la parole, elle lui échappe et se faufile à l’intérieur.

Les paupières closes, Aisling savoure la brûlure agréable de l’eau sur sa peau, la vapeur délicieuse réchauffant chaque parcelle de son corps. Elle resterait bien volontiers de longues minutes ainsi, l’esprit vide et les membres détendus, mais elle a juré de se dépêcher. Avec un soupir déterminé, elle consent à savonner son corps et ses cheveux, esquisse un petit sourire coupable en repensant à la façon dont les doigts de Sid mordaient sa peau et la sensation scandaleuse de sa virilité palpitant au creux de sa paume. Elle secoue la tête pour chasser le désir que ces images éveillent et qu’elle n’assume encore qu’à moitié. Les sourcils froncés, l’irlandaise s’extirpe de la douche et s’enroule dans une serviette moelleuse, accueille l’air frais sur ses mollets comme la juste punition pour ses dernières pensées. Pourtant, c’est avec une mélodie dans la gorge qu’elle peigne ses cheveux et applique sa crème de nuit. Ses doigts effleurent le crayon noir, hésitent un instant avant de se raviser. Le cœur étreint d’une légère nervosité, elle attrape plutôt son baume à lèvres tinté, redonne quelques couleurs à sa bouche et à ses pommettes avant de se détourner pour ne pas être tentée d’en rajouter. Elle enfile son pyjama avec des petits gestes déterminés et glisse ses pieds dans ses chaussettes douillettes avant de s’aventurer sur les dalles du plancher. Leur chambre est plongée dans la pénombre, à l’exception d’une lampe tamisée éclairant le siège dans lequel Sid est allé s’enfoncer. Les sourcils froncés, il semble concentré sur son calepin, sur laquelle il griffonne un dessin. Il a l’air si absorbé qu’elle approche sur la pointe des pieds pour ne pas le déranger. Jusqu’à ce qu’un grincement sous ses pas le fasse sursauter. Il relève vers elle de grands yeux hantés, referme un peu précipitamment la planche sur laquelle il travaillait. « C’pas la peine de t’cacher tu sais ? J’me doutais bien qu’même en vacances tu pourrais pas t’empêcher de bosser. » Elle lui murmure en se glissant sur ses genoux, contente de voir une vague de soulagement se peindre sur ses traits. « Tu peux y aller. » Elle précise en câlinant ses mèches à la naissance de sa nuque. « Mais fais vite parce que sinon j’vais avoir froid toute seule sur le canapé ! » Un sourire malicieux au coin des lèvres, elle lui vole un baiser avant de le libérer pour mieux le retrouver.    





you feel like heaven
Thunder in the blue skies, lightning in the daylight, storm clouds in our eyes. Tidal waves in my heart, earthquakes in the still dark, eclipses in the night.
F R I M E L D A

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Sid Bauer
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le tatoueur au coeur tendre
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kiss my lips and let’s run away together ♡ aisling - Page 5 FQgUS3L ÂGE : trente ans, né le 26 janvier 1990.
SURNOM : sid, c'est déjà bien assez court... et c'est déjà un surnom aussi, même si très peu de gens le savent.
STATUT : il a finalement trouvé le courage d'avouer ses sentiments à sa belle irlandaise...
MÉTIER : tatoueur, propriétaire de son propre salon, wild ink.
LOGEMENT : #55, spring hill [appartement]
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GENRE : Je suis un homme
ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : Il a un chat noir et blanc. • Il est bisexuel. • Il adore lire et regarder des documentaires. • Il a une sœur cadette. • Il déteste qu’on le prenne en photo. • Il n’a jamais touché à la drogue. • Il a arrêté de fumer et a réduit sa consommation d’alcool. • Il se spécialise dans les tatouages personnalisés. • Il adore dessiner. • Il aime les chats, la crème glacée à la pistache, les musées, les livres de recettes. • Il n'aime pas les épinards, les huîtres, le marron, les imbéciles et les gens bornés.
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wasted on you • and it seems like I've known you forever, I'll keep you safe for one more night, need you to know that it's all right. I see the real you, even if you don't, I do. I do.

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blood is thicker than water • we've taken different paths and traveled different roads, I know we'll always end up on the same one when we're old.
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Message(#) Sujet: Re: kiss my lips and let’s run away together ♡ aisling kiss my lips and let’s run away together ♡ aisling - Page 5 EmptySam 12 Nov 2022, 04:23



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Day 4: stay with me, you're all I see
And I'd give up forever to touch you, 'cause I know that you feel me somehow. You're the closest to heaven that I'll ever be and I don't want to go home right now. And I don't want the world to see me, 'cause I don't think that they'd understand. When everything's made to be broken, I just want you to know who I am. • Iris, Goo Goo Dolls

Telle une étincelle flamboyant dans sa poitrine, le petit rire qu’Aisling laisse échapper le réchauffe de l’intérieur. « J’crois que j’suis plutôt contente de pas l’avoir vu… » Elle ouvre le couvercle de la boîte en carton dont s’échappe des effluves de sauce bbq et de champignons. En suivant le mouvement de ses mains, il se mordille l’intérieur de la joue pour retenir le sourire qui veut fleurir sur ses lèvres lorsqu’il imagine une Aisling rougissante et bafouillante tenter de récupérer leur repas d’entre les mains du livreur sans vendre la mèche. « T’aurais p’t-être dû m’arrêter, ouai. » Il n’y a aucun reproche dans sa voix. Pas la moindre nervosité non plus. Juste une pointe de réserve, comme si elle réfléchissait à sa réponse. « Mais t’en avais pas envie. » D’un coup, sa sérénité se trouble. Une vague de froid lui glace les entrailles. Il détourne le regard de son visage, se concentre sur ses doigts fins qui déchirent la croûte tendre de la pizza pour ne pas à avoir affronter les émotions qui pourraient s’être peintes sur ses traits délicats. La gorge nouée, il se demande si son commentaire signifie qu’elle s’est lancée même si elle n’en avait pas véritablement envie, simplement parce qu’elle savait que c’est ce qu’il voulait. Après tout, il ne s’est posé aucune question, s’est tout juste laissé porter par le désir qui montait, si fulgurant qu’il en effaçait tout ce qui n’était pas ce besoin presque douloureux de s’abandonner entre ses mains. Une part de pizza apparaît dans son champ de vision, l’oblige à relever les yeux vers Aisling, qui la lui tend. Au coin de ses lèvres rosées, le sourire plein d’affection qu’elle lui réserve chasse l’angoisse, la remplace par quelque chose d’infiniment plus doux tandis qu’elle souffle, comme si elle avait lu dans ses pensées : « Et moi non plus. » Elle soutient son regard sans se dérober, l’observe avec tant de tendresse qu’il sent une nuée de picotements derrière ses yeux. Pour les empêcher de se transformer en larmes qu’il ne saurait plus retenir, il obéit à l’appel de sa main, qui tapote l’espace vide à côté d’elle pour l’inviter à la rejoindre. Prudemment, pour éviter de perdre l’équilibre et de renverser sa précieuse pizza sur le sol ou, pire, sur la surface moelleuse du matelas, il se creuse une place à côté d’elle. Adossé contre la paroi du van et les oreillers, il enroule un bras autour d’Aisling et laisse sa chaleur délier le nœud inconfortable dans sa poitrine. « Merci d’t’être occupé d’la pizza. » Elle ponctue ses remerciements d’un baiser pudique qu’elle dépose sur sa clavicule. En retour, il fait courir son pouce sur son bras dénudé. « C’est rien, » murmure-t-il, plein de sincérité. De toutes les situations délicates dont il a eu à la tirer, gérer un livreur aussi désagréable que perspicace n’est vraiment pas la pire. Au contraire.

Lorsque la boîte est vide et leur estomac plein, ils se séparent à regret pour regagner l’avant du van. À la dernière seconde, il se souvient de reboutonner le bas de sa chemise avant de se glisser au volant. La fatigue qui le talonnait depuis tout à l’heure s’est abattue sur lui comme une chape de plomb qui lui alourdit les paupières et lui donne envie de bâiller à s’en décrocher la mâchoire. Pour lutter contre son emprise, il se concentre uniquement sur la route qui s’étend comme un long ruban sombre serpentant le long de la baie, illuminé par de trop rares lampadaires et les phares du van. Il laisse la mémoire de son corps et des gestes qu’il a répété des centaines de fois les mener à bon port. Il ne voit pas les minutes s’écouler, entend à peine la musique qui meuble le silence. C’est avec un certain soulagement qu’il s’engage finalement dans la rue étroite qui mène vers la plage et leur petite maison, nichée au bout de son cul-de-sac. Il pousse un soupir satisfait en garant le van. Le corps et l’esprit engourdis, il coupe le contact et descend de la cabine. Aisling l’accompagne, se presse contre lui comme un chat qui cherche la chaleur lorsqu’ils s’arrêtent devant la porte. Sans les chauds rayons du soleil, l’air de la nuit est frisquet, surtout au bord de l’océan. Elle grelotte dans sa tenue d’été trop légère, sautille sur place comme une puce pour se réchauffer. « Dis, tu crois que j’pourrais m’doucher en premier ? » demande-t-elle alors qu’il fait tourner la poignée de la porte. En temps normal, il aurait sûrement tenté de négocier pour y aller avant elle afin de se débarrasser de son boxer qui lui colle à la peau, mais il est si crevé qu’il le sent à peine. Et puis, elle semble véritablement transie, autant la laisser se réchauffer. Alors il se contente de hocher la tête et de se pencher pour presser un baiser sur sa tempe. « Ouais, vas-y, » souffle-t-il en se redressant. « Merci. J’fais vite, promis, » jure-t-elle avant de se glisser à l’intérieur. Il la suit, referme la porte et s’y adosse un instant. Il lui faut de longues secondes pour se convaincre de longer le couloir jusqu’à leur chambre. Le regard fixé sur le sol, il se masse les sinus dans l’espoir d’atténuer la douleur vague qui lui barre le front. Il se sent vide et détaché de tout, comme une enveloppe sans substance flottant au gré du courant. Dans la chambre, il est accueilli par un silence apaisant, seulement entrecoupé par les bruits discrets qui s’échappent de la salle de bain. Sous la porte, un rayon de lumière lui permet de voir où il met les pieds. Au centre de la pièce, le lit l’appelle, délicieusement tentant. Il résiste pourtant à l’envie de s’y allonger en s’accrochant à la promesse d’une douche chaude et à la certitude que, s’il le faisait, il ne se relèverait tout simplement pas.

Il se rabat donc sur le fauteuil dans lequel il s’était installé pour dessiner le soir de leur arrivée et où il a réconforté Aisling la veille. Machinalement, il glisse ses doigts sous l’abat-jour de la lampe pour appuyer sur l’interrupteur. Une lueur orangée et tamisée envahit aussitôt la pièce. Même si Aisling a promis de se dépêcher, il se doute bien qu’il a encore de longues minutes d’attente devant lui. D’eux-mêmes, ses doigts se referment sur le carnet qu’il avait laissé sur la commode et font tourner les pages jusqu’à ce qu’il en trouve une vierge. Une jambe repliée, le cahier appuyé sur sa cuisse, il laisse son crayon de graphite en suspend au-dessus du papier blanc crémeux, à la recherche de l’inspiration. Elle lui vient tout doucement. Dans son esprit, des traits fins se révèlent, surmontés d’une frange droite ; un sourire espiègle, un visage qu’il a dessiné des dizaines de fois déjà, peut-être même des centaines. Lentement, il trace les repères qui détermineront la position de sa tête. Le grattement de la mine sur le papier l’apaise, tout comme les mouvements amples de sa main qui trace les grandes lignes du croquis. Plongé dans une transe créatrice, il ne se rend pas compte que les yeux sont un peu trop effilés, les pommettes, un peu trop prononcées. Il s’attarde sans les voir sur les détails : le menton légèrement carré, le nez fin, les sourcils délicats, la chevelure qui tombe en cascades sur les épaules fines. Lorsqu’il s’arrête enfin pour observer l’esquisse dans son ensemble, son cœur tressaute inconfortablement dans sa poitrine. Ce n’est pas le visage d’Aisling qui le regarde, c’est celui d’Adele. Il ressemble à tous les portraits d’elle qu’il a déjà dessinés et pourtant il est si différent. Car la femme qu’il vient de coucher sur le papier, ce n’est pas sa mère ravagée par la drogue ou déformée par le filtre de sa colère. C’est une Adele plus jeune, encore belle. Les traits doux, le regard tendre plutôt que hagard. Les joues arrondies, la bouche tordue en ce sourire un peu ironique qu’elle réservait à Randy. Dans ce visage, il reconnaît le sien ; les yeux et les lèvres si semblables qui trahissent son appartenance à cette femme qu’il avait choisi d’oublier. Un vide douloureux se creuse dans sa poitrine, un gouffre sans fin duquel émerge une émotion qu’il ne s’était plus permis de ressentir depuis des années, depuis bien avant son décès, depuis le jour, sans doute, où il a compris que les drogues lui avaient volé sa mère : elle lui manque. Il voudrait se blottir dans ses bras ; redevenir tout petit pour qu’elle puisse l’envelopper dans son étreinte ; enfouir son visage contre sa poitrine et respirer son odeur réconfortante, ce bouquet fruité qui lui promet qu’il ne craint rien parce que maman est là ; sentir ses longs cheveux blonds lui chatouiller la nuque lorsqu’elle se penche pour l’embrasser sur la tête ; s’amuser à en tortiller une mèche au bout de son index pour voir chatoyer au soleil les nuances d’or et de cuivre ; se laisser bercer par sa voix encore cristalline et le rythme régulier de son souffle.

La violence de ce chagrin refoulé depuis si longtemps le prend à la gorge. Un sanglot enfle dans sa poitrine, s’étrangle dans un sursaut lorsque les lattes du plancher émettent un craquement tout près. D’un geste brusque, il referme le cahier, terrifié sans pouvoir se l’expliquer à l’idée qu’Aisling voie son croquis. Heureusement, elle ne cherche pas à savoir ce qu’il faisait et se contente plutôt de venir se percher sur ses genoux en murmurant : « C’pas la peine de t’cacher tu sais ? J’me doutais bien qu’même en vacances tu pourrais pas t’empêcher de bosser. » Il devrait rigoler un peu, ou au moins sourire, parce que c’est mignon et que c’est vrai que ça lui ressemble de ne pas pouvoir s’empêcher de travailler même dans leur petit coin de paradis. Cependant, il n’y arrive pas. Les doigts d’Aisling se glissent sur sa nuque, font naître un frisson sur sa peau en la câlinant. « Tu peux y aller. Mais fais vite parce que sinon j’vais avoir froid toute seule sur le canapé ! » Ses lèvres se posent sur les siennes, lui volent un baiser qu’il goûte à peine. Il songe à la retenir, mais déjà elle lui échappe comme un mirage, se faufile par la porte de la chambre et se fond dans l’obscurité, le laissant seul au bord du gouffre dans lequel il craint de sombrer. Il repose le carnet sur la commode comme si le papier l’avait soudainement brûlé. À l’envers, pour empêcher le fantôme d’Adele de s’échapper d’entre les pages. Il fuit, se lève d’un bond pour traverser la chambre et se réfugier dans la salle de bain encore humide de la vapeur qui s’est dégagée de la douche bouillante d’Aisling. Il ouvre l’eau, se déshabille maladroitement, laisse tomber ses vêtements en un amas informe sur le carrelage. Il se glisse sous le jet, le visage offert à la pluie artificielle. Plutôt que de lui redonner la contenance qu’il espérait y trouver, la chaleur de l’eau nourrit la douleur lancinante qui l’étouffe à l’intérieur. Il se savonne brusquement, les gestes fébriles, presque frénétiques. Le cœur dans la gorge, il finit par appuyer son front contre la vitre fraîche de la cabine. Les yeux fermés, il tente de refouler les larmes qu’il sent monter, ces larmes qu’il s’empêche de verser depuis le cimetière, depuis leur visite chez les Jones et dans la maison où il a grandi, depuis presque dix ans qu’il refuse de pleurer la tragédie de sa vie pour esquiver la douleur. Un sanglot mouillé lui échappe, menace de faire céder le barrage.

Il a besoin d’Aisling, besoin de baigner dans sa douceur, de la laisser recouvrir ses blessures de sa tendresse comme d’un baume réconfortant. D’une main tremblante, il coupe l’eau. Il sort de la douche, prend à peine le temps de se sécher sommairement avec sa serviette avant d’enfiler le pantalon de pyjama qu’il avait accroché dans la salle de bain. Les cheveux en bataille encore trempés, les yeux rougis, il part à la recherche d’Aisling. Il la trouve dans le salon, installée sur le divan où elle parcourt d’un œil distrait le menu Netflix à la recherche d’un film. Figé sur le seuil de la pièce, il n’ose s’avancer. Au bout de longues secondes, elle l’aperçoit. Le sourire qui s’étire sur ses lèvres se transforme rapidement en un froncement de sourcils inquiet. C’est qu’il doit avoir une sale tête pour qu’elle l’observe ainsi, mais il s’en fiche. Attiré par la promesse de réconfort qu’elle lui offre tout naturellement, il s’approche lentement, se laisse tomber à côté d’elle sur le divan. Le temps d’un battement de cœur affolé, il hésite avant de céder à l’envie lancinante qui le pousse à s’allonger jusqu’à ce que sa nuque repose sur les cuisses de la jeune femme. Elle se penche vers lui. Sa voix lui parvient, étouffée et indistincte. Il comprend vaguement qu’elle lui demande si tout va bien. Incapable de parler, il hoche faiblement la tête. Ça ira, maintenant qu’t’es là. Ses doigts se posent sur son front, repoussent affectueusement les mèches qui lui collaient à la peau, s’enfouissent dans sa chevelure. Traîtresses, des larmes débordent enfin, brûlantes là où elles roulent sur ses tempes. Elle murmure son prénom. Il a tout juste la force de secouer la tête avant que les sanglots qu’il étouffait ne se mettent à faire trembler son corps épuisé par les émotions fortes de la journée. Non, ça va pas. Maman est morte. Elle est morte et je lui aurai jamais dit combien je l’aimais malgré tout. Il incline la tête, cherche à cacher ses larmes, finit par se recroqueviller sur le flanc, le visage enfoui contre le ventre d’Aisling, ses bras noués autour de la taille fine pour l’empêcher de lui échapper. Elle se replie sur lui, l’enveloppe tant qu’elle le peut de son corps, une main sur sa tête, l’autre sur son épaule. Il s’abandonne, se laisse emporter par la vague déferlante de tristesse qui ne demandait qu’à être libérée, confiant que l’amour d’Aisling brillera comme un phare au milieu de la tempête et lui permettra de retrouver son chemin jusqu’à elle.





just kiss me in the dark
maybe i’m just as scared as you. it's alright, stay by my side on the edge of everything we know. it's alright, just don't look down and i will hold on and never let go. you're right beside me, so just close your eyes, i'll never let go. you're all that i need, so just close your eyes. • close your eyes, rhodes

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