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 darling, so it goes (blackland ua#2)

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AuteurMessage
Mac Sutherland
Mac Sutherland
la peur du vide
ÂGE : 27 ans (06/07).
SURNOM : juste 'mac'.
STATUT : fiancée à spencer, elle essaie de faire les choses bien, cette fois.
MÉTIER : prend un peu du grade en tant que responsable de comm et agente un peu officieuse pour une écrivaine bien connue, pas peu fière de l'avoir soudoyée pour vendre les droits de son bouquin pour une adaptation au grand écran.
LOGEMENT : elle partage un appart à logan city et un peu plus de sa vie tous les jours avec spencer en priant pour que ça tienne.
darling, so it goes (blackland ua#2) B1c7f53d478c8df4573e451cc848c821d49f20d3
POSTS : 1007 POINTS : 120

TW IN RP : relations malsaines et adultère (passés), deuil (parental)
TW IRL : age gaps romancés, grooming
GENRE : Je suis une femme
ORIENTATION : Je n'aime que ma moitié.
CODE COULEUR : #996699
RPs EN COURS : darling, so it goes (blackland ua#2) 756e5f7051122f90db6745a0168af17556b2c77e
SPENCER i'm sure we're taller in another dimension, you say we're small and not worth the mention. you're tired of moving, your body's aching, we could vacay, there's places to go- clearly this isn't all that there is. you dream of walls that hold us imprisoned; it's just a skull, least that's what they call it, and we're free to roam.

darling, so it goes (blackland ua#2) De9b2ee351af7ad91ceb98937ac79fb14948312e
DAISY you pin me to the ground, eight years old with a replica gun pushin' in my skull saying you're gonna kill me if I tell, never did and I never will, that house was living hell.

darling, so it goes (blackland ua#2) 4fb0d19716dff88705c49168fc1cd01aa67e5dde
MARGOT i'll say the words you'd always hoped, set our hearts racing even though i know that it's all over. i know i can't keep calling, cause everytime i run, i keep on falling on you.

darling, so it goes (blackland ua#2) ND6S1fw
MARCELINE i don't wanna wake up, i don't know who you are, you must be some combination of people in my subconscious. i'm no good at lying, on my back or through my teeth, but i'm good at dreaming.

daisy#1 -- marceline#4 -- spencer#20 -- margot#3.

uas, fbs : spencer - ua slasher -- spencer ua trophy wives -- spencer - ua fwb -- spencer - ua vampires -- spencer fb#19.
RPs TERMINÉS : spencer n°1 -- marceline n°1 -- spencer n°3 -- marceline n°2 -- eleonora n°1 -- spencer n°4 -- spencer n°5 -- spencer n°6 -- spencer n°7 -- spencer n°2 (flashback) -- spencer n°8 -- spencer n°9 -- winx club n°1 -- spencer n°10 -- spencer n°11 -- spencer n°12 -- spencer n°13 (fb) spencer n°14 -- margot n°1 -- marceline n°3 -- spencer n°15 -- margot n°2 --
AVATAR : hailee steinfeld
CRÉDITS : mcximoffss (avatar), harley (crackships)
DC : elena, la trésorière du dumb bitch club
PSEUDO : princesse mononoprix/monononucléose/mononoski
Femme (elle)
INSCRIT LE : 09/01/2022
https://www.30yearsstillyoung.com/t42405-preach-the-sinner
https://www.30yearsstillyoung.com/t42439-le-noir-dedans#2131297
https://www.30yearsstillyoung.com/t42483-mac-sutherland

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Message(#) Sujet: darling, so it goes (blackland ua#2) darling, so it goes (blackland ua#2) EmptyMer 14 Juin 2023 - 0:24



Nous sommes en 2029, Perth, à un salon du livre pour riches mondains qui lisent seulement du Beigbeder et le Trésor de la Langue Anglaise. Dans ce monde, la Bretagne est indépendante, les agences spatiales européennes ont battu Elon Musk en implantant leur première base lunaire, et Katy Perry est l'idole numéro 1 des jeunes après avoir tourné dans le remake américain de Squid Game.

» Tout va bien, ma chérie ? » Je masse les épaules de Margot avec un air contrit, presque désolée qu'on ait à faire ça ; chaque année c'est la même chose, le même délire, une villa qui pourrait héberger tous les supporters d'un stade de foot dubaïote, qui donne sur la plage dont on ne profite jamais, parce qu'il y a trop de mains à serrer et d'egos à lustrer. Cette année, en plus, il y a Victoria et Max, qui tapent leur meilleure sieste dans une chambre qu'on a pu privatiser et qui me laissent cinq minutes de répit pendant que Margot ne lâche rien. Heureusement que ce n'est qu'une fois par an : le Salon du Livre de Perth n'est pas seulement chronophage, il est aussi foutrement emmerdant. Ma femme m'offre un sourire un peu désespéré et serre ma main dans la sienne pour me demander un autre verre sur un ton d'excuse : je sais qu'elle se déteste, quand elle me remet à cette position de femme au foyer face à toutes ces personnes qu'elle veut impressionner. Je sais aussi qu'elle ne le pense pas et qu'elle s'excusera plus tard, mais mon cœur se serre toujours un peu, à l'unison avec le sien. On s'échange des regards complices et braves, mais à l'intérieur, on gueule en chœur en attendant de pouvoir s'enfuir.

Je lui souris en signe d'accord et m'éclipse de notre petite groupe de discussions pour retourner braver la foule. Même là, je me fonds dans le décor. Ça, c'est une compétence qu'il m'a fallu des années pour apprendre, moi qui prends toujours trop de place, et surtout qui me sens si mal à l'aise dans ce milieu auquel je n'ai jamais vraiment appartenu. Margot s'en est toujours sortie mieux que moi, à grands renforts de mensonges et de faux semblants certes, mais elle donne le change de façon très convaincante. Je ne peux qu'espérer l'imiter alors que je sillonne entre les groupes d'invités pour aller chercher une autre coupe de champagne à ma femme, caressant les épaules de connaissances dont j'ai déjà oublié le nom sur mon passage en signe d'une estime totalement faussée. Le buffet est outrageusement vide, lui : les riches, ils ont toujours cette obsession avec le fait de montrer qu'ils ne bouffent pas trop, et c'est des kilos de nourriture qui partent à la poubelle chaque soir, sûrement. L'ado affamée que j'étais qui devait faire des pâtes pour mon père et moi s'indignerait, si je n'étais pas rentrée aussi dans le moule : je délaisse totalement les canapés pour me resservir une coupe, à moi aussi, avec une bonne putain de dose de whisky à l'intérieur tant que personne ne regarde. Tant pis si c'est dégueulasse : j'enfile ça sans broncher en quête d'un apaisement qui ne durera que quelques minutes.

Je m'apprête à repartir en sens inverse, sans demander mon reste à l'autre nana blonde à quelques mètres de là qui semble doser sa boisson, à elle aussi – je lui fais un signe de la tête, en manifestation de connivence, prête à me détourner aussi sec de cette nouvelle alliée potentielle.
Au lieu de ça mon regard se bloque, et mon cœur se fout à l'arrêt.

« Spencer ? »

J'en vomirais mon whisky-champagne, là, sur la nappe à 3000 boules, si j'avais un peu moins de retenue. Mais je suis infoutue de manifester quoi que ce soit, parce que t'es là, devant moi, l'air aussi confus que ce que je dois renvoyer, et t'as toujours ce don de tout mettre en pause. Je dois retrouver contenance : « Oh, wow. S'il y a un lieu où je ne pensais pas te voir… » Le sourire est faible, foutrement faux là aussi, et il fait mal, celui-là, pas d'une vraie douleur profonde mais plutôt d'une amertume et d'une attente sempiternelle qui n'a jamais rien donné. Je pense à toi et à tout ce qu'on a manqué. Je pense à Margot qui doit mentalement tirer notre sonnette d'alarme, à Max qui va pas tarder à se réveiller en foutant la trouille à sa sœur. Mon cœur ne répond toujours pas, comme tous les autres muscles. « Tu vas bien ? Qu'est-ce que tu fais ici ? » Platitudes sur platitudes, Spencer : voilà tout ce que je peux te servir. J'ouvre les bras, comme pour t'y accueillir et je m'arrête là, repoussant tout instinct pour te laisser le choix de venir t'y échouer. Ça fait si longtemps, maintenant ; presque dix ans, on a refait nos vies, et j'ai envie de croire que les tensions qui nous ont forcées à nous quitter à l'époque ont disparu, avec le temps. Mais même en en formulant le souhait, rien ne m'y convainc.

@spencer blackwell darling, so it goes (blackland ua#2) 1001340119


if it brings me to my knees it's a bad religion -- to me it's nothing but a one-man cult and cyanide in my styrofoam cup (c)flotsam.
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Spencer Blackwell
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l'hymne à la nuit
l'hymne à la nuit
darling, so it goes (blackland ua#2) Hu5cwsy Présent
ÂGE : a passé le délai pour adhérer au club des 27 et c'est pas plus mal. (05.04.96)
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STATUT : croyez bien qu'elle est la première surprise que mac ait accepté sa demande en mariage.
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TW IN RP : consommation de drogues et d'alcool, overdose, anxiété, langage vulgaire, violence physique, comportement autodestructeur, abandon familial (liste non exhaustive)
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GENRE : Je suis une femme
ORIENTATION : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : enfant du système › véritable désastre social › réfractaire au changement › autocritique acerbe › 0% self esteem › ancienne consommatrice régulière de stupéfiants (a fait une overdose en mai 2022, suivie d'une désintox) › tente de faire au mieux pour reprendre sa vie en main › clean depuis juin 2022
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RPs EN COURS :
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(raelyn#13) nobody really cared, so it never really mattered. it never really mattered, so it never really happened. what's the point in fighting for a happy ever after? the past keeps haunting the future, i imagine.

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(mac#19 (2019) & #20) i know i went and left you all alone, please don't think that i let you go. 'cause i could touch a hundred thousand souls but none of them would ever feel like home.
(+ ua slasher + ua trophy wives + ua fwb)

darling, so it goes (blackland ua#2) Zspy
(malone#3) step one, gotta find a way to get the fuck outta bed. step two, gotta find a way to get the fuck out my head. step three, gotta wake up, do this all over again.

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(kieran#4)bad things come in threes. bad luck always seems to find me, black cat walkin' right beside me. knock on wood but i'm still jinxed.

darling, so it goes (blackland ua#2) 26b0e586c8aad578213cbf5262b1861096e4e370
(eli#2) you're a lone wolf in the wild, there's a fire burning underneath the starlight and you're still in this heart of mine, you're pretty when you're high boy.


UA GOTHIQUE : codyrubenmac

TÉLÉPHONE : macmac (fb)n° inconnueli


RPs EN ATTENTE :
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RPs TERMINÉS :
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raelyn#1seth#1kieran#1raelyn#2watsonraelyn#3seth#2murphy#1 & seth#3amosmelchiormurphy#2mac#1huntermac#3mac#4mac#5otto(bus)raelyn#4mac#6mac#7mac#8raelyn#5kieran#2sawyer#1seth#4raelyn#6mac#9raelyn#7mac#10raelyn#8raelyn#9mac#11seth#5mac#12malone#1kieran#3malone#2raelyn#10mac#14raelyn#11mac#15margot#2archieraelyn#12mac#16eli#1mac#17mac#18

FLASHBACKS : megan (2011)mac#2 (2017)margot#1 (2019)mac#13 (2019)

UA : cesar (bunyip)raelyn (slasher)swann (gothique)asher (gothique)

lost in translation:


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AVATAR : florence pugh.
CRÉDITS : harley (avatar & crackships) & marveldaily.tumblr (gif profil) & phelto, pvris, grandson, dorothy (lyrics) & loonywaltz (ub) & dessin by mapartche ♥
DC : cassie la wannabe & dina la ninja.
PSEUDO : harley.
Femme (elle)
INSCRIT LE : 14/06/2020
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Message(#) Sujet: Re: darling, so it goes (blackland ua#2) darling, so it goes (blackland ua#2) EmptySam 17 Juin 2023 - 20:50




darling, so it goes
Spencer Blackwell & @Mac Sutherland  :siren:

Rien ne t’emmerde plus que ces réceptions qui trainent en longueur et qui n’en finissent plus. Archie le sait et à vrai dire, ça ne l’enchante guère plus mais ça fait partie de votre contrat tacite à tous les deux. S’afficher comme un couple modèle et heureux aux yeux de tous les amis ou les clients pour lesquels ton actionnaire de mari a investi quelques millions, c’est toujours bien vu, il paraît. Ça les rassure de voir que c’est un homme qui tient ses engagements sur le long terme et paraît-il que ça commence dans un mariage solide. Quelle bonne blague, vraiment. Y avait quelque chose, à l’aube de la relation, vous vous entendiez suffisamment pour que ça mène à une union de circonstance et que vous y trouviez chacun votre compte. Lui se retrouve avec une personne régulière à afficher à son bras tandis que toi, t’as enfin plus à te battre constamment pour joindre les deux bouts.
L’autre énorme avantage dans toute cette situation, c’est que vous êtes chacun libres de faire comme vous l’entendez tant que ça reste discret et à l’abri des yeux indiscrets. L’un comme l’autre, vous vous complaisez à fréquenter d’autres personnes quand l’envie vous prend et vous y trouvez votre compte, paraît que c’est le plus important. Pendant un moment, c’est le jardinier que tu voyais et ça l’amusait toujours beaucoup de comparer la situation à celle de Gabrielle Solis de Desperate Housewives. Si au début tu n’avais pas forcément la référence, t’as fini par profiter de tes séjours sporadiques en centre de désintoxication pour te mettre à la page. Alors ouais, aujourd’hui la comparaison te fait vaguement sourire, il faut l’avouer.
Y a des milliers de kilomètres entre Perth et Sydney et t’as un peu traîné des pieds à l’idée de faire le trajet, 4000 bornes c’est pas rien et même si ça se fait par jet privé, ça reste une charge dont tu te serais bien passée. “Ca fait longtemps que l’on n’a pas vu Kaitlyn et Jasper”, qu’a dit Archie, et effectivement, ça fait une paie. Le couple fait partie de votre entourage le plus proche et paraît-il qu’elle a récemment sorti un best-seller qu’elle tient à présenter au Salon du Livre. Tu n’as que peu d’intérêt dans ce domaine là, mais soit, ça évitera les questions gênantes auxquelles Archie risque de se retrouver confronté. Comme toujours dans ces soirées, c’est blindé, tout le gratin littéraire et leurs proches est là et tout le monde est trop occupé à discuter ou à rattraper le temps perdu pour s’attarder sur ce que toi tu peux bien faire de tes journées quand ta moitié est à l’autre bout du pays pour le boulot.
La soirée étant déjà bien entamée, t’as remplis ton rôle en arrivant pendue au bras de ton époux, t’as souris comme une idiote polie en serrant quelques mains et t’as fait semblant de t’intéresser aux existences au moins aussi plates de tous les accompagnants qui se trouvent dans la même position que toi.
Autant dire que c’est le bon moment pour aller remplir ta coupe et que ce n’est pas le choix des alcools qui manque, dans ce genre de soirées. Ca aurait pu aller vite, ressembler à toutes les autres fois, sauf qu’une homologue semble avoir eu le même genre d’idée. Et si au début tu n’y prêtes pas plus attention que ça, ça change bien vite quand tu relèves les yeux pour apercevoir une silhouette familière. Il te faut quelques instants pour bien discerner, pour te convaincre que tu n’es pas en train de rêver ou que t’es pas déjà trop bourrée pour y voir clairement. Et puis elle aussi te voit.
Y a quelque chose dans la façon dont ton prénom s’échappe d’entre ses lèvres. Elles sont rares, les fois où elle l’a prononcé en entier, la dernière lettre se retrouvant systématiquement happée pour légèrement raccourcir ton patronyme. La différence est minime, vraiment, mais tu ne peux pas t’empêcher d’en prendre note dans un coin de ton crâne. Ca le rendait plus doux, rendait la conversation moins formelle et là pourtant, tu te retrouves prise au dépourvu pour un simple détail. Son nom à elle, en revanche, reste coincé dans le fond de ta gorge alors que tu la dévisages sans trop savoir quoi faire ou quoi dire.
Elle réagit avant toi, pas forcément mieux préparée mais toujours plus prompte à prendre la parole même quand il n’y a rien à dire. Ton sourire crispé se calque sur le sien alors qu’elle enchaîne sur des banalités d’usage. « Hey je- » que tu souffles dans un premier temps alors que tes sens semblent te revenir doucement mais sûrement. « Hey. » Bon, c’est pas encore ça en fait. Promptement, tu te redresses, reposant la bouteille de whisky hors de prix comme si elle allait te dire quoi que ce soit alors même que son verre en est rempli à la moitié. T’es même surprise qu’il ne t’ait pas été envoyé au visage, celui-là. A la place, comme guidée par un vieux réflexe, tu vas t’échouer dans ses bras l’espace de quelques secondes, tout ça dans le maigre espoir d’y retrouver le même genre d’étreinte qu’à l’époque. Tu t’écartes avec ton sourire géné et tes yeux fuyants avant de t’éclaircir la gorge. Okay, tu souffles un coup et ça va passer. « Ouais, ça va. Je hm- J’accompagne quelqu’un, aucune idée d’où il est d’ailleurs, mais- » Vague haussement d’épaules quand tu te rends compte qu’effectivement, tu n’as aucune idée d’où se trouve ton cher époux, ça fait bien une demi-heure qu’il s’est fondu dans la masse et a rejoint son milieu naturel, te laissant tout le loisir de t’enivrer avant d’éventuellement retourner t’isoler dans ta chambre quand t’en auras marre. Soudain, les bagues autour de ton doigt te gênent et tu te retrouves presque à essayer de planquer ta main pour ne pas qu’elle voit. « Et toi ? Je pensais pas non plus te croiser dans ce genre d’endroit, c’est dingue. » Les raisons pour lesquelles ça fait plus sens que pour toi te reviendront bien assez tôt, pour l’heure, additionner deux plus deux est bien assez compliqué. « Wow ça fait- » Longtemps, depuis que t’es partie à l’autre bout du pays sans donner de nouvelles parce que t’avais pas le courage de le faire. « T’as bonne mine. » Dieu que c’est plat, ça ne vous ressemble tellement pas et pourtant c’est tout ce que t’as à offrir. « Alors quoi, tu t’es mis à écrire des bouquins depuis la dernière fois ? » La tentative de plaisanterie est plus que médiocre, t’attends juste de te faire rembarrer à l’instant où elle se rappellera qu’elle te déteste toujours d’être partie sans un mot.


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Mac Sutherland
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STATUT : fiancée à spencer, elle essaie de faire les choses bien, cette fois.
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SPENCER i'm sure we're taller in another dimension, you say we're small and not worth the mention. you're tired of moving, your body's aching, we could vacay, there's places to go- clearly this isn't all that there is. you dream of walls that hold us imprisoned; it's just a skull, least that's what they call it, and we're free to roam.

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MARCELINE i don't wanna wake up, i don't know who you are, you must be some combination of people in my subconscious. i'm no good at lying, on my back or through my teeth, but i'm good at dreaming.

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Message(#) Sujet: Re: darling, so it goes (blackland ua#2) darling, so it goes (blackland ua#2) EmptyMar 18 Juil 2023 - 18:09




darling, so it goes
@Spencer Blackwell & Mac Sutherland  :OO:  

Je suis au dernier endroit de la terre où je pensais te voir un jour - trop de monde, trop de riches, trop de personnes auxquelles tu ne t’identifies pas avec un alcool raffiné qui coûte un smic et sur lequel on a toujours craché, l’une comme l’autre. Mais t’es là, t’es belle, t’as l’air en forme. Ca frôle l’impossible, sinon le ridicule, parce que la Spencer de l’époque, elle tranche tellement avec celle-ci et avec l’environnement que j’ai envie de me frotter connement les yeux. Si toi, t’es surprise désagréablement, t’as la décence de ne pas en faire montre - au lieu de quoi tu m’étreins, sans poser davantage de questions. Comme si c’était naturel, après toutes ces années à me demander si t’étais morte, que j’étais pas en train de me crisper sur moi-même pour échapper à ce qui oscille entre rêve et cauchemar. Comme si j’avais tout exagéré.

« Oh », je m’entends connement répondre alors que tu me signales que t’as perdu ton accompagnateur de vue - tu dis il et moi, j’ai le réflexe de me demander si c’est ton mec, ou ton mari ; un vieux pote de l’époque peut-être, une mauvaise influence que t’as gardé près de toi. A moins que t’aies tout changé, et qu’on n’ait plus rien en commun. « Tu l'as perdu ? T’as essayé l’autre salle ? » je suggère inutilement. J’arrive pas à m’arrêter de parler, j’ai peur que t’aies l’impression que j’essaie de te chasser et je suis incapable de comprendre si au fond, c’est bien le cas. « Mêmes raisons, en fait. » Je rigole et c’est serré, forcé presque et moi aussi, j’ai bien du mal à soutenir ton regard, si tant est qu’il se tourne même dans ma direction. Mes yeux restent plantés vers le bas, tombent sur les mains que tu caches. Si j’avais un peu plus de jugeote et de recul, je me poserais peut-être la question, mais pas maintenant. « Ouais ? C’est l’air de Bayside, j’imagine, ça rajeunit, ou j’sais pas. » Putain, mais de quoi je parle ? « Mais toi aussi, t’as l’air en forme. Sydney doit te faire du bien. » T’es mieux qu’à l’époque, indéniablement ; les traces d’une Spencer en colère et toujours sur le point d’exploser ou de s’écraser ont disparu ; tu ressembles à quelqu’un de bien, quelqu’un de droit, quelqu’un que j’aurais pu aimer dans une autre vie. « Bah… » reprends-je, quand tu me demandes si j’écris des bouquins, depuis le temps, et j’ai presque envie de me lancer dans une rétrospective de toutes ces années sans toi, mais à quelle conclusion arriverais-je ? Aucune dont j’ai envie de me vanter auprès de toi, bizarrement. Pourtant, Dieu sait que pendant des années j’en ai rêvé, du moment où on se recroiserait et où je pourrais te foutre le nez dans ta merde, te montrer ma famille de rêve, avec des gamins parfaits et une femme qui m’aime et qui se rend compte de la chance qu’elle a de m’avoir. Ca aussi, c’est presque risible, maintenant. « Tu déconnes ? Je suis accompagnatrice, j’aurais jamais pu écrire un bouquin. » Le seul truc que j’aie jamais maîtrisé, c’est l’oenologie, et ça m’a jamais assez passionnée pour que je le fasse. Je m’autorise à te regarder sans développer davantage, laissant mes yeux s’arrêter sur tes traits pour les scruter un peu plus, pour m’imprégner à nouveau de celle que tu es, la même que j’ai imaginée des années sans jamais la voir ; je me déteste, parce que dix années n’auront pas suffi à ce que tu changes d’odeur, ou à ce que je l’oublie suffisamment pour qu’elle ne me percute pas comme un huit-tonnes.

Ce week-end, il était censé être simple. Simple, parce que je connais toutes ces personnes, ou en tout cas leurs archétypes, j’ai appris à maladroitement m’y dissimuler et à y être invisible quand nécessaire. Je n’y ai pas ma place mais ils ne s’en formalisent pas : je passe au-dessus de tout, et eux en font autant. Mais tu réapparais après des années de silence radio, et tu rebats les cartes avec un sourire maladroit mais aucune excuse, et j’ai envie de t’en vouloir - non, besoin. « Je suis là avec Margot, en fait. » J’ignore si l’aveu te fera quelque chose, mais au cas où, j’ai besoin de le dire. « Sixième bouquin, mieux vendu de l'année, tout ça… » Je ne parle pas de la bague qui orne mon doigt depuis cinq ans, des deux gamins qui dorment à poings fermés dans une chambre de la villa, du nombre de fois où j’ai failli tout ruiner depuis ton départ parce que je n’arrivais pas à faire ton deuil. C’est peut-être trop, pour l’instant, et peut-être que je mérite un peu de répit en ta présence avant que tu ne disparaisses à nouveau. « Comment… Tu vas bien, depuis ? T’es toujours à Sydney ? » Je me balance d’un pied sur l’autre, le whisky champagne descend d’une traite pour me protéger avant que je saisisse la bouteille que tu viens de reposer. « Et euh, ça te dit qu’on aille fumer dehors, cinq minutes ? Je dirais pas non à m’échapper un peu, en fait. » Qu’on sépare cette entrevue du reste du weekend, avant que je ne t’y associe et que ça vienne tout pourrir.


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Spencer Blackwell
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l'hymne à la nuit
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Message(#) Sujet: Re: darling, so it goes (blackland ua#2) darling, so it goes (blackland ua#2) EmptyVen 21 Juil 2023 - 20:52




darling, so it goes
Spencer Blackwell & @Mac Sutherland  :siren:

« Ouais, nan, il est sûrement parti parler à des actionnaires ou je sais pas. C’est pas du tout mon truc alors j’aime autant le laisser faire sa vie. » Du coup à partir du moment où tu cherches même pas à le retrouver, l’excuse de “j’ai paumé mon mec dans la foule” fonctionne bof, finalement. Et puis c’est pas comme si tu cherchais réellement à le retrouver de toute façon, tu comptais plus profiter du buffet et de l’alcool à volonté, puis rentrer à l’hôtel te coucher ou tu sais pas. Une chose est sûre en tout cas, tu t’attendais à tout sauf tomber sur celle que t’as abandonnée y a des années. Elle avoue d’ailleurs se trouver ici pour les mêmes raisons que toi, répond à tes phrases bateau sans y mettre plus de forme et c’est carrément bizarre, d’avoir ce genre de conversation avec elle. Toi aussi t’as l’air en forme, qu’elle te dit et tu peux pas t’empêcher de grimacer. Oui et non, tu sors de désintox pour la troisième ou quatrième fois, t’y retourneras sûrement bientôt parce que tu ne tiens jamais bien longtemps, mais qui compte vraiment ? « Ouais, on peut dire ça. » D’une certaine façon oui, Sydney t’a fait du bien, et c’est uniquement parce que t’as eu de la chance en tombant sur Archie. S’il n’avait pas besoin que tu t’affiches avec lui en public et devant sa famille de coincés, ça fait bien longtemps qu’il t’aurait jetée. Du coup tu te retrouves là, à pas trop savoir si t’es qu’une trophy wife parmi les autres ou si t’es juste une espèce d’escort sur le long terme, vu que dans tout ça tu profites suffisamment de son argent pour y trouver ton compte. « Arrête, bien sûr que si, t’aurais pu. » Tu sors ça comme une évidence avec un vague haussement d’épaules, un léger sourire en coin placardé sur le visage. Elle a toujours des choses à dire et à partager, Mackenzie, alors t’as aucun mal à imaginer qu’elle est tout à fait capable de sortir un bouquin, quel que soit le sujet. Toi aussi, tu l’observes un instant, juste assez longtemps pour faire remonter un millier de regrets ; à l’instant où ses yeux croisent les tiens, t’as le regard qui fuit, forcément.
Et là, le coup de massue ; elle accompagne Margot. Tu sais pas si t’es surprise par l’annonce ou si au contraire tu t’y attendais. Tu sais pas non plus exprimer ce que ça te fait, mais t’as du mal à t’empêcher de balayer l’assemblée du regard, soudain craintive à l’idée que la concernée ne débarque à son tour et que l’habituel schéma d’avant ne se remette en marche. « Oh. Vous êtes toujours- » Le terme que tu cherches c’est ‘ensemble’, et puis tu te rappelles du temps passé, de ce que tu tentes bêtement de dissimuler alors par réflexe ton regard tombe sur sa main, s’arrête sur l’alliance qui orne son doigts et ça te laisse un goût amer en bouche. Alors tu fais ce que tu sais faire de mieux, tu mens, un sourire pincé mais que tu veux poli force le passage sans pour autant atteindre tes yeux que tu n’oses pas tout à fait relever. « Félicitations, je suis contente pour vous. » Juste pour continuer à faire semblant, t’acquiesces très légèrement en levant ta coupe pour faire mine de trinquer juste avant de te planquer derrière. Merde. T’as mille questions qui te viennent ; est-ce que ça fait longtemps ? Est-ce qu’elle porte son nom ? Est-ce qu’elles s’aiment toujours autant ? Qui étaient ses témoins ? Est-ce qu’elle est heureuse ? Mais tu peux pas te résoudre à les poser parce que ça voudrait dire que t’acceptes totalement l’idée, et c’est très loin d’être le cas. C’est stupide pourtant, elle n’a jamais été faite pour toi, Mac, tu le sais, qu’importe à quel point t’as pu le souhaiter, et ce n’est certainement pas maintenant que ça risque de changer.
Juste comme ça, tu te rends compte que malgré les années et la distance, t’as toujours pas réussi à tourner la page alors que ça fait des lustres que tu te persuades du contraire. Tu la vois là, face à toi, et ça te renvoie à la Spencer d’il y a dix ans ; celle qui était raide dingue de sa meilleure amie mais qui a refusé de l’admettre jusqu’au bout, celle qui était trop lâche pour envisager quelque chose de plus que cette amitié aux lignes floues et mal définies. Peut-être que vous pourrez l’avoir ce soir, votre chapitre final. Dans tout ça, pas de félicitations pour le bouquin de Margot ou sa carrière florissante, juste un bref hochement de tête un peu rouillé et un faux sourire pour accompagner.
Et maintenant quoi ? Elle retourne au bras de sa femme et toi à celui de ton mari ? Vous vous quittez sur un “ça m’a fait plaisir de te revoir” poli mais pas sincère ? Ca serait sans doute la meilleure chose à faire, si t’es tout à fait honnête. T’es à deux doigts de la sortir, juste pour pouvoir fuir avec ton verre et ne pas assumer tes erreurs passées. Pourtant, elle attrape la bouteille et propose de sortir fumer, presque comme si vous étiez de retour quinze ans en arrière et en train de participer à une soirée avec vos potes. « Ouais, okay. » Tu t’entends répondre avant de pouvoir t’en empêcher, te décalant déjà pour la laisser passer et lui emboîter le pas. Juste avant de sortir, tu risques un regard coupable vers la salle, sans trop savoir si tu t’attends à apercevoir Archie avec son amant secret pas si secret ou alors si Margot vous aura vues vous éclipser. Une fois dehors, tu souffles un bon coup en la rejoignant. « C’est marrant, j’étais à peu près sûre que t’allais me balancer ton verre à la figure à l’instant où tu me verrais. » Enfin là en l'occurrence, la bouteille embarquée, du coup. « Pas que j’ai spécialement envie que tu le fasses, hein, mais… » Tu lâches un ricanement stupide en sortant ton paquet de clopes et en le lui tendant pour qu’elle se serve, n’osant toujours pas relever les yeux vers elle. « Alors, Margot et toi vous êtes… Ça fait combien de temps ? » C’est pas vraiment le sujet de conversation que tu veux aborder avec elle, mais c’est toujours mieux que de parler de ton départ y a dix ans et du silence radio qui a suivi. A la place, tu préfères t’intéresser à elle, à ce que t’as loupé, à ce que tu ne pourras jamais rattraper. Dans la finalité, tu te dis que si elle est heureuse maintenant, ça n’aura pas été pour rien.



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Mac Sutherland
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STATUT : fiancée à spencer, elle essaie de faire les choses bien, cette fois.
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DAISY you pin me to the ground, eight years old with a replica gun pushin' in my skull saying you're gonna kill me if I tell, never did and I never will, that house was living hell.

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MARGOT i'll say the words you'd always hoped, set our hearts racing even though i know that it's all over. i know i can't keep calling, cause everytime i run, i keep on falling on you.

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Message(#) Sujet: Re: darling, so it goes (blackland ua#2) darling, so it goes (blackland ua#2) EmptyLun 29 Jan 2024 - 22:58




darling, so it goes
@Spencer Blackwell & Mac Sutherland  :OO:  

Tu mentionnes à nouveau ton mystérieux accompagnateur et j'ai envie de le chercher du regard, de le distinguer de la masse – la plupart des hommes ici ont le crâne dégarni et une barbichette savamment entretenue ou sont rasés de près, et je ne te vois pas te maquer à quelqu'un de vingt ans de plus que toi. Un ami, alors ? Ça ne colle pas avec la gêne dans ta voix. Je ressens une curiosité presque malsaine en essayant de le pister ; on ne se connait plus, et j'ai presque la sensation que si j'arrive à voir celui qui as gagné ton cœur, alors une partie de toi me sera ouverte pour que je te cerne mieux. C’est fou, parce qu'avec le recul, j'ai même l'impression de ne t'avoir jamais connue ou comprise. Te revoir après autant de temps me fait constater quelque chose que je pensais impossible à l'époque de ton départ : j'ai réussi à vivre sans penser à toi et aux et si qui avaient toujours plané. On a réussi, toutes les deux ; on a trouvé notre place, on se recroise au hasard dans un putain de salon avec tous plein de gens qui ont réussi leur vie, et ça veut dire qu'on a réussi la nôtre aussi. Je n'ai aucune raison de ressentir cette tristesse diffuse qui m'assaille quand je te vois jeter un regard en biais vers mon annulaire, et pourtant elle me colle comme paquet de regrets sous les pompes. « Merci », je marmonne avec un faux enthousiasme. Je me réconforte dans la perspective que tu ne me connais plus assez pour comprendre, toi non plus.

On pourrait s'arrêter là, peut-être même qu'on devrait. Peut-être que c’est le dernier acte de ma vie d’adulte responsable et fidèle, que te dire au revoir en bonne et dûe forme, et me réjouir de cette opportunité tant de temps après. C’est l'occasion de mettre un point final à tout ce qui se terminait par des interrogations, me rassurer sur le fait que tu vas bien, que tu es saine et sauve et entière et que tu ne me fuis plus. On n’a plus rien en commun, plus aucune raison de prétendre à être dans la vie l'une de l'autre mais ce n'est pas grave : au moins, les plaies sont refermées. Mais non : je t'invite à partager une clope ou deux à l'extérieur, poursuivre la discussion. C’est sûrement tes félicitations envers mon mariage avec Margot : j'ai envie de prendre le temps de te sonder, de te rassurer pour te dire que tu as compté et que ce n'est pas ton départ qui a provoqué nos fiançailles, qu'importe combien c’est faux. Ton regard heurté a réveillé une tendresse en moi à ton égard et j'ai peur de te laisser partir avec plus de mal que de résolutions : voilà ce que je me dis pour me convaincre. « Je peux, si t’insistes, ça sera super cathartique je suis sûre », je plaisante, débouchonnant la bouteille volée alors que tu conjectures sur la possibilité que je t’arrose avec pour me venger. À l'époque, j'aurais pu ; aujourd'hui, j'ai peur de causer une scène dont la carrière de Margot pourrait souffrir. « Y a pas de raison, ça me fait plaisir de te voir », et autres petits mensonges qu'on se raconte pour préserver son ego. Mais si quelque part je t'en veux toujours, c’est largement noyé sous le soulagement de te revoir. Et il se partage la vedette avec le sentiment d’interminé que tu m’as toujours collée même quand t’étais juste là.

« Ça va faire, ouhla… Cinq ans cette année. Ça passe, hein ? »

C’est vraiment de ça, dont tu veux parler ? J’obtempère malgré tout, parce que je ne peux que constater qu'on ne sait plus rien l'une de l'autre et que le sujet Sydney semble trop compliqué. « Je t'avais envoyé un faire part à ton ancien numéro mais j'imagine que t'avais changé entre temps. » Ou que tu m'avais bloquée, je songe amèrement, mais je refoule prestement l'émotion car elle n’a pas sa place ici. J'ai changé, je me convaincs, j'ai laissé tout ça partir en devenant épouse, et mère, et personne relativement respectable qui ne traînait plus de casseroles. « On a fait une cérémonie en Nouvelle-Zélande avec ma famille, puis on a fait nos noces en Iran. C'était sympa. » Je ne mentionne pas que j'étais déjà enceinte du premier pendant le voyage ; le moins je t’étale la vie que j'ai dû construire sans toi, le mieux c’est. « Et toi, c’est qui cette personne mystère que t’accompagnes à un salon du livre ? » Est-ce que t’es venue par convenance, par envie d'accompagner la personne qui partage ta vie ? Est-ce que tu t’es dit à un moment que tu risquais de croiser Margot ou moi ? J'entame la bouteille pour en prendre de grandes gorgées ; trop d'un coup. « Si je pensais te voir maquée un jour… »


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