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 MARCELINE#2 › you weren't mine to lose

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Mac Sutherland
Mac Sutherland
la peur du vide
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ÂGE : 25 boules, l'entre deux agaçant.
SURNOM : juste 'mac'.
STATUT : spencer spencer spencer spencer spencer spencer spencer spencer
MÉTIER : responsable de comm et cm blasé des o'reilly vineyards.
LOGEMENT : un appart cosy dans une maison décomposée à toowong, avec marlon brando (le corgi, pas l'acteur décédé)
MARCELINE#2 › you weren't mine to lose 4620cfde5acfb9c14eb730750e4e61558020105c
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GENRE : Je suis une femme
ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
RPs EN COURS : MARCELINE#2 › you weren't mine to lose C7oWFin
SPENCER i'm sure we're taller in another dimension, you say we're small and not worth the mention. you're tired of moving, your body's aching, we could vacay, there's places to go- clearly this isn't all that there is. you dream of walls that hold us imprisoned; it's just a skull, least that's what they call it, and we're free to roam.

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MARCELINE i don't wanna wake up, i don't know who you are, you must be some combination of people in my subconscious. i'm no good at lying, on my back or through my teeth, but i'm good at dreaming.

spencer n°2 (flashback) -- rudy n°1 -- spencer n°8 -- jina n°1 -- spencer n°9 --
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RPs TERMINÉS : spencer n°1 -- marceline n°1 -- spencer n°3 -- eleonora n°1 -- spencer n°4 -- spencer n°5 -- spencer n°6 -- spencer n°7 --
AVATAR : hailee steinfeld
DC : carly gomont, le petit oiseau
PSEUDO : grand père tortue
Femme (elle)
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Message(#) Sujet: MARCELINE#2 › you weren't mine to lose MARCELINE#2 › you weren't mine to lose EmptyLun 28 Mar 2022 - 10:20


J’ai le coeur pris en étau dans mon stress, il bat et se débat pour sortir de la cage trop fine qui le retient et moi je suis en vrac, les mains moites et quand je pense que j’étais à ça de t’acheter des fleurs, je me dis que j’aurais dû parce que ça m’aurait au moins fait un support pour m’essuyer les mains. Aucune idée de pourquoi je stresse autant, c’est la énième fois qu’on se voit depuis qu’on se connaît et ça doit faire une demi-minute depuis la dernière, limite si je t’ai pas laissé foutre une brosse à dents chez moi, et ça pourrait être tout comme : quand t’es pas là je pense à toi, quand t’es là ta présence m’enivre et y a pas un moment où tu disparais tout à fait. Je suis devenue accro en moins de deux, sans une once de réflexion ou de moment de calme pour me raisonner. Tu me fais peur et pourtant, je te cède tout le terrain. Ca risque bien de me perdre, un jour, cette naïveté ; et peut-être que tu seras celle qui maniera l’épée au moment fatidique, mais pour l’instant ça me semble si lointain, si irréaliste que me laisser porter est beaucoup plus simple. Le seul stress que je ressens, il me vient de toi, de tes grands yeux qui avalent le monde et me couvent comme si j’étais unique, jolie, considérablement plus spéciale que je ne le suis vraiment. Ce regard-là, j’ai trop peur de le décevoir.
J’arrive devant ta porte la nausée au bord des lèvres, la hâte de revoir ton visage, de retrouver tes bras, tes lèvres qui pétille jusqu’au bout de mes doigts pour les rendre quasiment insensibles. Un milliard de pensées me traverse simultanément l’esprit ; comme par exemple je ressemble à rien, ou encore que j’étais en soirée hier et je me suis foutue à l’envers et c’est très certainement visible, que toi tu seras sûrement sur ton trente-et-un, irréprochable, parfaite. Je repense au je crois que je suis amoureuse que j’ai envoyé et supprimé en deux minutes sans savoir si tu l’avais lu et en préférant imaginer que non. C’est plus safe, c’est surtout tout ce qui me retient de la syncope sur ton palier.
Alors je toque à ta porte, je balance mon poids d’un pied sur l’autre, j’ai la bouche sèche, c’est peut-être l’alcool ou le mauvais pressentiment qui commence à poindre. Reine des illusions, je me dis que c’est le trop-plein de la veille. Je repousse les suspicions, ton silence depuis plusieurs jours, ma gorge que je sens se nouer comme si mon reptilien prenait le dessus et m’intimait de me casser, là, maintenant, tant qu’il en est encore temps. Il n’est peut-être pas trop tard pour arrêter, au fond - tout dire à Margot, puis à toi, espérer que tu me pardonnes, que tu passes au-dessus, parce que je suis certaine de jamais avoir vécu quelque chose d’aussi vrai et j’ai le mince espoir que ce soit ton cas, à toi aussi.
J’entends que ça bouge derrière la cloison en bois et ça me prend toutes les fibres de mon être pour m’ancrer dans le sol et dans le moment, pas relâcher mes entrailles sur ton paillasson ou m’échapper dans la rue pour ne jamais plus te voir. Je crois bien qu’en ving-cinq ans, j’ai jamais rien fait d’aussi difficile.


if it brings me to my knees it's a bad religion -- to me it's nothing but a one-man cult and cyanide in my styrofoam cup (c)flotsam.
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Marceline Griffiths
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le talent naturel
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ÂGE : 31 ans
SURNOM : Les gens dans la rue l'appellent souvent Lizzie, à cause du personnage qu'elle joue dans une série Netflix. Ses cousines l'appellent Marcel quand elles veulent ruiner le repas de famille.
STATUT : Célibataire, amoureuse de la première qui passe et championne du surinvestissement et du coeur chamallow en mille morceaux
MÉTIER : Actrice contrariée par la célébrité soudaine. Elle a commencé à se faire un nom dans le milieu du théâtre, et elle perce aujourd'hui à l'écran en étant la vedette de la dernière série Netflix à succès. Nommée pour le Golden Globe de la meilleure actrice dans une mini-série.
LOGEMENT : Une maison au 512 Daisy Hill Road, dans le quartier de Logan City.
MARCELINE#2 › you weren't mine to lose 242dca94e71b8246a786639687f63ac8d02d940d
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GENRE : Je suis une femme
ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
RPs EN COURS : MARCELINE#2 › you weren't mine to lose G66c
Mac "Didn't they tell us don't rush into things? Didn't you flash your green eyes at me? Haven't you heard what becomes of curious minds? Ooh, didn't it all seem new and exciting? I felt your arms twisting around me, I should've slept with one eye open at night." // #01 | #02

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Maddy "Don't you smile at me and ask me how I've been, Don't you say you've missed me if you don't want me again." // #01

MARCELINE#2 › you weren't mine to lose Ezgif.com-gif-maker-2ddb15c3b791e0a39
Mabel "And I can go anywhere I want, anywhere I want, just not home, and you can aim for my heart, go for blood, but you would still miss me in your bones" // #01

MARCELINE#2 › you weren't mine to lose 1dwc
Muiredach "The bottom's gonna drop out from under our feet, I'll catch you, I'll catch you, When people say things that bring you to your knees, I'll catch you" // #01

MARCELINE#2 › you weren't mine to lose LgCG9Ne
Ysis "We were something, don't you think so? Rosé flowing with your chosen family" // #01

MARCELINE#2 › you weren't mine to lose Ezgif.com-gif-maker68ab9dce17f1bd72
Carl "I knew you were trouble when you walked in, so shame on me now" //#01

RPs TERMINÉS : MARCELINE#2 › you weren't mine to lose A4ab
Griffiths "I didn't have it in myself to go with grace, and you're the hero flying around, saving face, and if I'm dead to you, why are you at the wake?" // #01

MARCELINE#2 › you weren't mine to lose 6yvy
Deklan "Welcome to New York, welcome to New York, it's a new soundtrack, I could dance to this beat, beat forevermore, the lights are so bright, but they never blind me, me." // #01


RP abandonnés :
MARCELINE#2 › you weren't mine to lose Ezgif-5-08d5fa6a29
Clara "It seems like one of those nights, we ditch the whole scene, and end up dreamin' instead of sleeping, We're happy, free, confused and lonely in the best way, it's miserable and magical, oh yeah" // #01

MARCELINE#2 › you weren't mine to lose Uoni
Alba "we team up, then switch sides like a record changer, the rumors are terrible and cruel but honey, most of them are true" // #01
AVATAR : Taylor Swift
CRÉDITS : @wishfulthinkinglove @dress
DC : /
Femme (elle)
INSCRIT LE : 15/01/2022
https://www.30yearsstillyoung.com/t42529-heartbreak-is-a-national-anthem-we-sing-it-proudly-marceline https://www.30yearsstillyoung.com/t42545-we-are-too-busy-dancing-to-get-knocked-off-our-feet-marceline#2135763 https://www.30yearsstillyoung.com/t42544-marceline-griffiths#2135746

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Message(#) Sujet: Re: MARCELINE#2 › you weren't mine to lose MARCELINE#2 › you weren't mine to lose EmptyDim 3 Avr 2022 - 17:24



you weren't mine to lose
Back when we were still
changin' for the better
Wanting was enough
For me, it was enough
To live for the hope of it all
Cancel plans just in case you'd call
And say, "Meet me behind the mall"
So much for summer love
and saying "us"
'Cause you weren't mine to lose
You weren't mine to lose, no


La notification avait brillé dans le noir de la pièce - ce message a été supprimé - j’avais été trop lente, je ne saurais jamais les mots qu’elle avait laissé échappé. J’avais tapé sur Google comme une furie “comment récupérer un message supprimé”, mais c’était impossible, il ne me restait plus que l’incertitude, un sentiment que je connaissais bien et que je ne supportais que très mal. Plus tard, quand j’avais fait cette soirée et que j’avais parlé avec cette petite blonde aux nombreux piercings qui brillaient dans la lumière du bar, et que la réalité était venue s’écrouler sur moi et ouvrir le sol sous mes pieds, je m’étais dit : c’était de ça dont son message parlait, pas vrai ? Elle comptait me l’annoncer et elle avait été trop lâche ? Comment était-ce possible ?

Ce n’est pas possible, me répétai-je, pas possible, pas possible, pas possible. J’avais appelé Ysis en pleurant, mes sanglots dilués dans les trop nombreux verres que j’avais bu pour supporter une telle nouvelle. J’avais dû rêver. Ce n’était pas possible.

« Oh, tu la connais ? » J’avais demandé à ma voisine de table avec qui je venais de faire connaissance, pointant du bout des doigts une silhouette sur le fond d’écran de son téléphone qui montrait une photo de groupe d’une dizaine de jeunes femmes en soirée. J’avais reconnu de suite les cheveux de Mac, son sourire - elle était appuyée contre une autre jeune femme qui souriait et la tenait par les épaules.
« Qui, Mac ? Oui, bien sûr, c’est la petite-amie de ma pote Margot. Tu la connais aussi ? »

“La petite-amie de ma pote Margot.”
La petite-amie.

Les rires sous la couette, ses cheveux qui se prennent dans mes lèvres, les burgers que l’on mange devant la télé, les longues balades la nuit, les étreintes qui ne s’arrêtent jamais, l’impression de flotter en l’air quand je tenais sa main.

“La petite-amie de ma pote Margot.”
La petite-amie.

Le monde entier s’était mis en pause, les jours disparaissaient les uns dans les autres, je perdais la notion du temps, j’essayais de rester occupée, de faire sens d’une équation qui me paraissait impossible. Je retardais l’échéance, l’explication, la dispute, la rupture - pouvait-on rompre avec quelqu’un qui ne sortait visiblement pas avec nous ? - et la fin, toujours la fin, encore la putain de fin. Après ces cailloux jetés, ces confessions que l’on s’était faites, la vulnérabilité à vif qui piquait qu’on s’était montré. Et elle était ”la petite amie de ma pote Margot.”

Deux coups contre la porte. Je ne pouvais plus reculer. J’avais envie de fondre en larme, encore, parce que ce n’est pas possible, pas encore, pas une nouvelle fois, j’avais envie de me couper un bout du cœur tellement il était nécrosé de cet énième échec amoureux.

Elle était aussi intense que moi, pour une fois. Je croyais que…
”La petite amie de ma pote Margot.”

J’ouvris la pote et la regardai. Elle avait une tête affreuse - ou est-ce que tout à coup je ne la trouvais plus belle, maintenant que je savais ?

Je m’écartai et la laissai rentrer sans rien dire, récupérant mon verre de table sur la table, continuant de le boire, faisant quelques pas dans la pièce. J’avais envie qu’elle se sente mal, qu’elle se sente coupable, qu’elle sente la vague monter, prête à l’happer. J’avais mis une de mes robes préférées, je m’étais bien coiffée, comme pour me donner consistance, une armure qui ne tiendrait pas très longtemps. Je me connaissais. J’allais encore être ridicule, pleurer, hurler. Je voulais tellement être différente, être forte, ne pas avoir mal. Je m’installai sur mon canapé.

« Je crois que tu as quelque chose à me dire, non ? » Je lâchai en la fixant droit dans les yeux, essayant de la foudroyer sur place d’un seul regard.


I jump from the train, I ride off alone
I've been the archer, I've been the prey
Who could ever leave me, darling?
But who could stay?



MARCELINE#2 › you weren't mine to lose OBCGg4U
MARCELINE#2 › you weren't mine to lose 908854lgbt
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MARCELINE#2 › you weren't mine to lose OrLErGE
MARCELINE#2 › you weren't mine to lose Qi7UeVN

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MARCELINE#2 › you weren't mine to lose Empty
Message(#) Sujet: Re: MARCELINE#2 › you weren't mine to lose MARCELINE#2 › you weren't mine to lose EmptyLun 2 Mai 2022 - 16:35


Je sais même pas comment j’ai fait pour retenir ma bile et pas tout vider sur ton perron. Je ne suis que boule de stress et d’appréhension, mes mains moites tremblent alors que je viens taper à la porte, je suis sur mon trente-et-un mais mon envie la plus primaire est de retourner dans un pyjama devant les Razmockets pour faire une bonne session de régression en solo sur mon canap. Je sais même pas pourquoi je suis assaillie à ce point par les doutes : à tous les coups t’es tranquille à te préparer dans ta salle de bains en m’attendant, tu soupçonnes même pas que je t’aie envoyé un message, ou alors t’as juste eu la notification de suppression et, au fond, ça veut tout et rien dire. T’as pensé que j’étais bourrée, que je m’étais trompée de destinataire peut-être, c’est des choses qui arrivent et de toutes les manières tu t’en fous sûrement, parce que tu peux pas être aussi prise de tête que moi, tu peux pas t’accrocher à des chimères ou à des smileys coeurs autant que je le fais quitte à te monter le bourrichon pendant trois jours. C’est certain : tout va bien, je me fais défoncer les boyaux par mon stress mais le reste du monde est à sa marche habituelle et rien ne dépasse, rien ne cloche. Puis t’ouvres la porte et le reste du monde m’envoie chier, le reste du monde s’effondre.
Je remarque même pas les cernes sous tes yeux rougis ni ton air tendu, je capte juste qu’il faut absolument que je m’accroche à ta veste sur le porte-manteau si je veux pas valser comme si je glissais sur une serpillière ; mes jambes sont en coton mauvaise qualité et le reste de mon corps est secoué de trémolos d’alcoolique que je ne contrôle pas. « Ah ouais, tu bois avant même le rencard ? » La voilà, ma voix mal assurée qui ressort des limbes, ma voix de petite meuf qui fait genre tout va bien t’inquiète, qui masque ma détresse comme je peux parce que je commence à capter ton silence et à me sentir si petite, trop petite dans celui-ci. J’étouffe et je m’attends à ce que tes prochaines paroles me fassent respirer, enfin, même si c’est douloureux ; mais c’est tout l’inverse, elles me prennent de court et me font l’effet d’un poing dans le ventre. Je me doute de la fin, même si je n’ai aucune idée de quoi tu parles : je pense qu’on le sait toutes les deux et qu’on retarde l’échéance. « Je– » Rien d’autre ne sort, échec, abort mission, je m’humecte les lèvres et je me passe une main sur le front, l’air pensif : « Oh. Le message ? » Je me sens complètement conne, les pensées sont embrumées et putain, regarde-moi, pourquoi tu me regardes pas, impossible de lire quoi que ce soit dans ces yeux baissés sur ton verre, j’ai envie de me foutre le feu si ça veut dire que tu me regarderas enfin. Elles me manquent, nos étreintes qui pensent à rien mais qui signifient tout ; et elles non plus, je comprends pas où elles sont passées. J’en pleurerais de fatigue. « Je suis désolée. T'as raison, je me suis emballée, c'était nul comme truc à faire et tu méritais que je te le dise en face, mais je sais pas, j'ai été lâche, ça m'a fait peur et je suis pas douée pour gérer ça, ou en fait j’aurais rien du te dire du tout, je sais même pas. » Tu refuses toujours de me regarder et j’ai envie de prendre ton visage dans mes mains pour le relever, pour te forcer à croiser ton regard, pour toucher tes joues et t’embrasser, tout doucement, rien que pour sentir ton contact. « J’aurais rien dû dire ? » j’insiste, je te lâche pas du regard pendant que tu fuis le mien, le désespoir commence à poindre dans ma voix mais je m’en fous, je suis plus à ça près. Je suis à ça de chialer parce que j’ai l’impression que te confier mes sentiments t’a fait fuir, je me dis que c’est ma volubilité qui te fout dans cet état et qui te repousse loin de moi, et je comprends que j’ai merdé royalement. Sur plus d’un chef d’accusation. « Mais j’le pensais, tu sais. » Foutue pour foutue, je décide de venir me poser à côté de toi et c’est à mon tour de baisser les yeux, de fixer mes rétines sur mes mains pâles qui tremblent, à chercher des pigments là où il n’y en a pas avec un intérêt soudain démesuré - tout pour ne pas te voir toi. « Je crois même pas, en fait. Je sais. Je suis amoureuse. » Mes yeux se sont plissés sans que je le remarque mais quand je les rouvre, les fenêtres n’ont pas explosé, un raz-de-marée géant n’a pas emporté les tours à l’extérieur, la faucheuse n’est pas dans ton encadrement pour venir me récupérer. « Putain, c’est complètement nul à chier. J’suis désolée. » Pour tout. Pour ça, et mille autres choses encore.


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MARCELINE#2 › you weren't mine to lose Empty
Message(#) Sujet: Re: MARCELINE#2 › you weren't mine to lose MARCELINE#2 › you weren't mine to lose EmptyVen 13 Mai 2022 - 14:35



you weren't mine to lose
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Mac avait l’air fébrile, mal à l’aise, et je jubilais presque d’avoir l’ascendant, pour une fois. Pourtant, au fond, je sentais que l’on pulvérisait mes entrailles, il y avait des morceaux de coeur explosés jusque dans mes poumons ; j’inspirai et ça me faisait mal de sentir ma poitrine se gonfler.

« Je– Oh. Le message ? » Mes yeux se perdaient dans le fond de mon verre, et je m’entends avoir un petit rire sec. Le message ? Très bien, puisqu’elle voulait être lâche jusqu’au bout, on pouvait continuer à tourner autour du pot. Le message ? Non, Mac, pas le message. Ta putain de meuf.  « Je suis désolée. T'as raison, je me suis emballée, c'était nul comme truc à faire et tu méritais que je te le dise en face, mais je sais pas, j'ai été lâche, ça m'a fait peur et je suis pas douée pour gérer ça, ou en fait j’aurais rien du te dire du tout, je sais même pas. » J’avais l’impression de flotter hors de moi, tellement bouillante de colère que j’en devenais glaciale, déconnectée. Non mais… C’était les excuses les plus confuses et les plus pitoyables que j’ai jamais entendues, tellement que j’avais même du mal à me dire que cette conversation était relle.« J’aurais rien dû dire ? »

Cette fois-ci, je relevai la tête, comme piquée par un insecte. Non mais ? Elle se foutait de moi ou quoi ?

« Non mais t’es sérieuse ? Bien sûr qu’il fallait le dire ! » Je ne comprenais pas sa réaction, comme si nous étions toutes les deux dans deux réalités très différentes. Pire encore, elle s’installa à côté de moi sur le canapé.  « Mais j’le pensais, tu sais. Je crois même pas, en fait. Je sais. Je suis amoureuse. »

Le sol s’effaça sous mes pieds. Elle m’avait envoyé un message pour me dire qu’elle était amoureuse d’une autre meuf ? Quoi ?! Mais qui faisait ce genre de move ?! Mac n’était pas simplement lâche, elle était carrément cruelle, ce n’était pas possible, comment avais-je pu me tromper autant sur toute la ligne ?...

« Putain, c’est complètement nul à chier. J’suis désolée. »

Et tout à coup, quelque chose cliqua en moi, et je compris. Je compris pourquoi Mac avait l’air plus gênée que coupable, pourquoi ses mots paraissaient étranges, qui ne collaient pas à la réalité, pourquoi le son et l’image semblaient décalés depuis le début de la conversation : ce n’était pas de sa copine dont elle me parlait. C’était de moi.

Elle m’avait envoyé un message pour me dire qu’elle m’aimait. Moi.

J’éclatai de rire sous le coup de la surprise, l’incongrue de la situation.

« Mais tu te fous de ma gueule ? » J’avais l’impression d’être dans un mauvais épisode de sitcom. Je me tournai vers Mac, mon visage fermé, dur. « Tu m’as envoyé un message pour me dire que tu étais amoureuse de moi ? » Je me levai du canapé, agitée, mes mains virevoltant comme des oiseaux. « Tu n’es pas amoureuse de Margot, plutôt ? » Le voilà le déclic : son regard s’éteignit, je sentis que quelque chose s’écroulait dans son estomac. Je la regardai, inquisitrice. « Ah oui, tu avais oublié de me le préciser ça ? Et en plus tu as l’audace de m’envoyer des déclarations d’amour ? De les supprimer ? Et tu viens chez moi et tu t’assoies sur mon canapé et tu me dis que tu es amoureuse de moi alors que tu as une copine ? Je te jure Mac, dis moi que c’est un malentendu ? »


I jump from the train, I ride off alone
I've been the archer, I've been the prey
Who could ever leave me, darling?
But who could stay?



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Mac Sutherland
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la peur du vide
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ÂGE : 25 boules, l'entre deux agaçant.
SURNOM : juste 'mac'.
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LOGEMENT : un appart cosy dans une maison décomposée à toowong, avec marlon brando (le corgi, pas l'acteur décédé)
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SPENCER i'm sure we're taller in another dimension, you say we're small and not worth the mention. you're tired of moving, your body's aching, we could vacay, there's places to go- clearly this isn't all that there is. you dream of walls that hold us imprisoned; it's just a skull, least that's what they call it, and we're free to roam.

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Message(#) Sujet: Re: MARCELINE#2 › you weren't mine to lose MARCELINE#2 › you weren't mine to lose EmptyJeu 19 Mai 2022 - 17:13



you weren't mine to lose
Back when we were still
changin' for the better
Wanting was enough
For me, it was enough
To live for the hope of it all
Cancel plans just in case you'd call
And say, "Meet me behind the mall"
So much for summer love
and saying "us"
'Cause you weren't mine to lose
You weren't mine to lose, no


Peu à peu ça me vient : t'as l'air en colère, enragée même, je sors ma logorrhée et tu poursuis avec ce même air furax. Je pensais jamais te voir comme ça, mais j'ai une envie brûlante de te saisir les épaules et de te secouer, de claquer des doigts sous ton nez, juste pour avoir une réaction ; je suis à ça de me foutre à genoux, genre pitié dis-moi un truc, pitié me laisse pas me noyer dans ma peur, pitié sauve moi même en m'envoyant gentiment me faire foutre histoire que je passe à autre chose. Mais j'étouffe, je me sens oppressée et je continue mon laïus diarrhéique, m'enfonçant un peu plus à chaque fois que je cherche la rédemption. Je suis amoureuse : ça tombe comme un cheveu sur la soupe, une fiente de pigeon au milieu d’un met délicat, je m’imagine déjà tout gâcher avec ma révélation mais même là je suis trop loin du vrai.
Le nom de Margot arrive à traverser l'épais brouillard qui forme un rempart autour de mon cerveau et il me baigne d'un coup, me sort de mon anxiété latente comme une douche froide.
Puis le rêve s'arrête, d'un coup. Je me prends la réalité en plein dans les chicots.
Je la mérite.
« Comment tu – » Je démarre, puis je m'arrête, ça tourne trop vite trop fort y a trop de choses d'un coup, et puis je réalise que savoir comment tu l'as su ou qui m'a trahie m'importe peu. Tu allais finir par le savoir, à un moment ou un autre. Notre idylle arrivait à la fin de sa folle course. Mais ça rend pas la réalisation moins brutale, moins percutante, j'ai l'impression de passer sous un bus, d'être mâchée puis recrachée. La nausée grimpe. Le vertige prend. Je me prends tout en pleine gueule et je n’ai rien à dire pour ma défense, parce que c’est indéfendable. « Je… » T’agites tes mains et tu poursuis puis d’un coup tu t’interromps. A mon tour, je comprends : à mon tour, et rien ne vient. Alors, je sors le mensonge le plus pitoyable que je peux trouver : « C’est pas un malentendu », j’admets. Je déglutis plus fort que je pensais possible de déglutir. « J’allais la quitter. » J’ai toujours compté la quitter et je l’ai jamais fait. Dans quel monde ça peut valoir ? Aucun, même moi j’y crois pas. « Je- je pensais pas que ça arriverait, Marceline. » Je peux pas prétendre que toutes ces meufs Tinder d’un soir étaient une totale surprise - j’ai toujours été comme ça, avec Margot ; dès l’instant où j’ai vu le regard déçu et défait de Spencer quand je lui ai dit que j’avais quelqu’un de sérieux. Ca a brisé la relation avant même qu’elle commence, et moi je me suis engouffrée dans la brèche. « T’es arrivée, puis y a eu tout ça. » Tu m’as complètement foutue en l’air, Marceline, et j’ai fait semblant de rien voir venir. Jusqu’à plus pouvoir. « Et je te jure, je te jure que je voulais pas que ça se passe comme ça, je voulais pas te cacher un truc aussi important, et encore moins te donner l’idée que je me fous de ta gueule. » Ca me gratte la gorge de façon caractéristique, ça y est, je vais me remettre à chialer, c’est insupportable. « Parce que je te jure que je le pense. »


if it brings me to my knees it's a bad religion -- to me it's nothing but a one-man cult and cyanide in my styrofoam cup (c)flotsam.
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Marceline Griffiths
Marceline Griffiths
le talent naturel
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ÂGE : 31 ans
SURNOM : Les gens dans la rue l'appellent souvent Lizzie, à cause du personnage qu'elle joue dans une série Netflix. Ses cousines l'appellent Marcel quand elles veulent ruiner le repas de famille.
STATUT : Célibataire, amoureuse de la première qui passe et championne du surinvestissement et du coeur chamallow en mille morceaux
MÉTIER : Actrice contrariée par la célébrité soudaine. Elle a commencé à se faire un nom dans le milieu du théâtre, et elle perce aujourd'hui à l'écran en étant la vedette de la dernière série Netflix à succès. Nommée pour le Golden Globe de la meilleure actrice dans une mini-série.
LOGEMENT : Une maison au 512 Daisy Hill Road, dans le quartier de Logan City.
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GENRE : Je suis une femme
ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
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Mac "Didn't they tell us don't rush into things? Didn't you flash your green eyes at me? Haven't you heard what becomes of curious minds? Ooh, didn't it all seem new and exciting? I felt your arms twisting around me, I should've slept with one eye open at night." // #01 | #02

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Maddy "Don't you smile at me and ask me how I've been, Don't you say you've missed me if you don't want me again." // #01

MARCELINE#2 › you weren't mine to lose Ezgif.com-gif-maker-2ddb15c3b791e0a39
Mabel "And I can go anywhere I want, anywhere I want, just not home, and you can aim for my heart, go for blood, but you would still miss me in your bones" // #01

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Muiredach "The bottom's gonna drop out from under our feet, I'll catch you, I'll catch you, When people say things that bring you to your knees, I'll catch you" // #01

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Ysis "We were something, don't you think so? Rosé flowing with your chosen family" // #01

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Griffiths "I didn't have it in myself to go with grace, and you're the hero flying around, saving face, and if I'm dead to you, why are you at the wake?" // #01

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Deklan "Welcome to New York, welcome to New York, it's a new soundtrack, I could dance to this beat, beat forevermore, the lights are so bright, but they never blind me, me." // #01


RP abandonnés :
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Clara "It seems like one of those nights, we ditch the whole scene, and end up dreamin' instead of sleeping, We're happy, free, confused and lonely in the best way, it's miserable and magical, oh yeah" // #01

MARCELINE#2 › you weren't mine to lose Uoni
Alba "we team up, then switch sides like a record changer, the rumors are terrible and cruel but honey, most of them are true" // #01
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Message(#) Sujet: Re: MARCELINE#2 › you weren't mine to lose MARCELINE#2 › you weren't mine to lose EmptyVen 3 Juin 2022 - 13:51



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J’aurais du être habituée. Les remarques glaciales, la colère, les pleurs, ces émotions si fortes et si dramatiques qui nous prenaient et nous rejetaient comme le ressac de l’océan - l’océan, celui dans lequel on avait lancé des cailloux, ce premier soir où j’avais cru rencontrer une personne différente, une petite perle brillante au milieu du sable. Ce n’était pas la première fois que je vivais ces moments, ces déceptions, je les collections comme des mauvais trophés, et pourtant, à chaque fois, c’était dur, plus dur même que la fois d’avant car je ne cessais de me dire que je n’en pouvais plus, que c’était la fois de trop.

J’avais déjà été trompé, mais je n’avais jamais été l’autre femme, celle avec qui l’on trompe, celle qui ignore qu’elle n’est pas la relation principale.

« Comment tu – » J’avais envie d’hurler. Comment je sais ? Ah, évidemment, c’est la première question, la surprise. Elle ne se défendait même pas. « La moitié des lesbiennes de Brisbane se connaissent entre elles, tu pensais vraiment que ça m’échapperait ?! » Je balançai, acide.

C’était donc vrai - j’avais le vertige, mes derniers espoirs pulvérisés.

« C’est pas un malentendu. J’allais la quitter. Je- je pensais pas que ça arriverait, Marceline. »

Eh voilà. Bien sûr. Elle allait la quitter pour moi. Mes poumons se remplissaient d’eau, je me noyais, serrant la machoire pour empêcher la moindre larme de couler. Je ne voulais pas craquer, je voulais oublier tout cet incident affreux, que Mac n’ait jamais existé, que je ne m’en sois pas entichée avec autant de force.

« La quitter pour moi ? Et espérer que je ne l’apprenne jamais ? Super, notre relation aurait commencé sur une base solide et saine, » ironisai-je.

J’étais toujours debout, et je me resservis un verre de vin que je bus quasiment d’une traite. J’avais envie d’être ivre, de ne pas ressentir l’énorme trou dans ma poitrine ; je détestai la position dans laquelle me mettait Mac, quoi, j’allais devoir être celle qui décidait si elle plaquait sa copine pour moi ou si je voulais que l’on arrête ? Evidemment Mac voulait se débarasser du mauvais rôle…

«T’es arrivée, puis y a eu tout ça. Et je te jure, je te jure que je voulais pas que ça se passe comme ça, je voulais pas te cacher un truc aussi important, et encore moins te donner l’idée que je me fous de ta gueule. Parce que je te jure que je le pense. »

« Et je fais quoi avec ça moi, Mac ?! » explosai-je. C’était trop, trop d’émotions, trop de colère, trop de chagrin ; je n’arrivais plus à me retenir et je sentais que je me mettais à pleurer, stupidement, avec rage. « Tu m’aimes ? Tu ne voulais pas me cacher ça ? Eh bien tu l’as fait ! C’est trop tard maintenant ! Je suis censée faire quoi, tout pardonner, te dire vas-y, plaque la, pars avec moi ? » J’hoquetai, tentant vainement de reprendre contenance.



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