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 we'll be a fine line (atlinny #2)

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AuteurMessage
Ginny Williams
Ginny Williams
la persistance de la mémoire
la persistance de la mémoire
ÂGE : 34 ans, poissons ascendant gémeaux (05/03).
STATUT : Auden a dit les mots mais elle n'a pas encore vu les papiers (tombe amoureuse des garçons de qui on lui dit de se méfier since 1990).
MÉTIER : peintre et photographe, d'abord et avant tout. elle a passé les deux dernières années à jouer à la réalisatrice de jour et à la poétesse de nuit. caresse le rêve de publier les quatre (!!!) livres pour enfants qu’elle a conceptualisés, des textes aux illustrations, d’ici la fin de 2024.
LOGEMENT : #21 hardgrave road, west end, où elle a la garde partagée avec Atlas du canapé officiel de la déprime.
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POSTS : 247 POINTS : 730

TW IN RP : environnement sectaire, anxiété de performance, ptsd familiaux, violence conjugale (vécue).
TW IRL : rien à signaler.
GENRE : Je suis une femme
ORIENTATION : J'aime les beaux garçons.
CODE COULEUR : cadetblue
RPs EN COURS : Autumn #2 + Anna + Sienna + Savannah + Milena + Atlas (fb) + Val (fb) + Kieran (fb) + Atlas #2 + Ezra #25 + Swann #6 + Megan #2 + Evelyn #2 + Jude #2 + Daisy (fb)

we'll be a fine line (atlinny #2) Tumblr_inline_o2nlm0Ezm51rifr4k_500
MCRAINE - A sun from the waste land calling, bringing us back home. Shadows will guide you, show what's true. Thoughts of the garden calling fading out too soon. Is this what we have become?

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GINAUDEN - "The problem is all inside your head," she said to me. "It's really not my habit to intrude but I'll repeat myself at the risk of being crude". There must be fifty ways to leave your lover. Fifty ways to leave your lover.

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EZNNY - There is whiskey in the water, and there is death upon the vine. There is a desert veiled in pavement, and there's a city of seven hills. And all our debris flows to the ocean. To meet again, I hope it will.

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ATLINNY - You can drive all night looking for the answers in the pouring rain. Funny how it seems like yesterday as I recall, you were out of place. Gathered up your things and slipped away. No time at all, but we have all the time in the world.

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JUDINNY - and if the whole world is crashing down on you, fall through space out of mind with me. little memories, marching on your little feet. say will it spin, will it soar? under us, like a wave, empires will fall.

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OCTOBRINIA - i can feel a new expression on my face, can feel a glowing sensation taking place. summer's night with a magic moon, everytime you walk into the room.

RPs EN ATTENTE : Auden #115 (fb)

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RPs TERMINÉS : Auden #111 + Swann #4 + Auden #112 + Auden #113 + Mcraine #5 + Ezra #24 + Midas + Megan + Evelyn + Auden #114 + Jude + Ugo (fb)
AVATAR : Daisy Ridley
CRÉDITS : cristalline (avatar) + loonywaltz (ubs)
DC : .
PSEUDO : hub
Femme (elle)
INSCRIT LE : 07/11/2023
https://www.30yearsstillyoung.com/t52028-ebs-flows-ginny
https://www.30yearsstillyoung.com/t52044-moondust-ginny#2715622

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Message(#) Sujet: we'll be a fine line (atlinny #2) we'll be a fine line (atlinny #2) EmptySam 16 Mar 2024 - 17:11



Ça a commencé par la gorge, ça commence toujours par la gorge. Entre l’impression que mes cordes vocales brûlent et gèlent, qu’elles bloquent, qu’elles se contractent, qu’elles s’effritent. C’est venu de nul part. Le sort l’ayant décidé a tout de même été assez clément pour choisir la seule soirée où Damon et Megan avaient déjà planifié passer prendre Sloan pour le gâter jusqu’au petit matin le lendemain. J’ignore comment j’aurais pu faire devant mon fils, comment j’aurais été capable de lui expliquer, de ne pas l’effrayer, de lui montrer que maman est capable de tout faire, comme survivre à cette anxiété qui pique, pique, déchire tout sur son passage. C’est ça, qui est pire que tout le reste. De savoir que Sloan, un jour, verra tout. Qu’il sera aux premières loges, que je lui servirai d’exemple de folie, qu’il saura la vérité, toute la vérité sur sa mère et sur la panique sous forme d’aiguilles qui n’est jamais vraiment guérie en elle. Je ne guérirai jamais. Pas même avec tous les médicaments et toute l’aide du monde. Pas même avec les promesses d’Auden qu’on arrivera à passer à travers, qu’on fera comme avant mais en mieux pour les chasser. Il ne répond pas, au message que je lui envoie d’ailleurs. Sachant très bien qu’il s’agit d’une bouteille à la mer, qu’il est à Paris, qu’il vit sa vie, qu’il en a tous les droits. C’était égoïste de croire qu’il répondrait, seulement. L’égoïsme est remplacé par le jet bouillant de la douche, que je laisse couler de longues minutes durant avant d’y entrer. L’eau fait du bien, parfois, elle calme. Le mouvement, les vagues, la douceur du massage brûlant qui se charge habituellement de tout chasser sur son passage. Ce n’est pas le cas ce soir. La chaleur rend les choses pires, les idées remontent et les doutes s’accumulent. Les tremblements sont plus douloureux que les soupirs, que les palpitations qui ne partent pas même lorsque je finis assise dans la baignoire, à fixer ce point qui n’existe pas devant moi. Que j’invente, que j’imagine, que j’espère. Il faut que j’aille prendre l’air.

L’automne à Brisbane est frais, il s’attaque déjà aux couettes humides que je sens coller à l’arrière de ma nuque. Je fais confiance à mes pas, espérant qu’ils sachent mieux que moi où je dois aller, quel chemin prendre, quel coin tourner. Ce qui est nécessaire est de mettre le plus de distance possible entre mon reflet dans le miroir et entre maintenant, tout de suite. Sur le trottoir, j’essaie d’éviter les passants, de ne pas me poser plus de questions qu’il ne faut. Je ravale, je ne sais faire que ça. Les images de Sloan lorsqu’il découvrira à quel point sa mère a un problème. Le regard d’Auden lorsqu’il apprendra que j’ai encore tout cassé, que je suis encore tout en bas, que je ne suis pas celle que je croyais être devenue là-bas. Un fantôme, une pâle copie. Noah, Ezra, même Swann, ils seront tellement déçus, tellement dégoûtés. Que j’ai fait tout ça, que j’ai sacrifié tout ça pour revenir au point de départ. Pour sentir ce serrement dans mon ventre. Ce poids sur ma cage thoracique. Ces larmes, figées, au coin de mes yeux. Ce doute qu’il habite ici, ou peut-être ailleurs, ou alors pas du tout à cette adresse. Atlas est ce qui se rapproche le plus d’une figure neutre, d’un drapeau blanc. Il est celui qui ne juge rien parce qu’il a pire en banque et qu’il n’oserait jamais poser le moindre avis sachant ce avec quoi il lutte au quotidien. Atlas et ce besoin viscéral que j’ai de le voir juste pour lui dire que je vais bien, que le retour se passe à merveille, que ce n’est qu’une petite angoisse de milieu de nuit, que les choses ne sont pas si pires qu’elles en ont l’air, que je passais juste dans le coin, que j’étais à deux pas du quartier, que je voulais voir à quoi ressemblait son nouveau chez soi, que je repars aussi vite que je suis venue, encore désolée du dérangement.

Mes talons crissent sur l’asphalte. Les chiffres se mélangent, les couleurs des portes elles aussi. Lorsque je sors mon téléphone de la poche arrière de mon jeans pour voir si Auden m’a écrit quoique ce soit, c’est à Atlas que je finis par envoyer un message.

Gloria
Je trouve pas ton adresse.

Tout autour, les immeubles se superposent les uns sur les autres. Matt aurait su quoi faire. Matt m’aurait fait couler un café, n’aurait pas dit un mot, aurait attendu que je me vide de toutes les larmes de mon corps avant de s’assurer que je retrouve un rythme de respiration normal. Que je me retrouve à travers. J’aurais pu aller chez Swann, j’aurais pu lui montrer à quoi ressemble sa soeur lorsqu’elle laisse ses démons gagner - encore - contre elle. Mais Swann est heureux, Swann a enfin la famille dont il a toujours rêvée, la famille qu’il a toujours méritée. Jamais je ne gâcherai ça. Et moi, et moi je tourne sur moi-même. Au beau milieu d’une rue que je ne reconnais plus, même si l’impression qu’Atlas y habite n’arrête pas de se casser derrière mes paupières closes.




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Atlas Siede
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le raz de marée
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ÂGE : quarante et un an, né un soir d'halloween quatre-vingt-deux.
SURNOM : Siede pour la plupart des gens, Capitaine pour ses frères d'armes.
STATUT : sa vie sentimentale n'est qu'une série d'opportunités manquées
MÉTIER : pilote de l'aéronautique navale, capitaine du squadron 816. en arrêt prolongé suite à son accident.
LOGEMENT : il a accepter de partager son canapé de la déprime avec Ginny au #21 hardgrave road, west end.
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POSTS : 7306 POINTS : 40

TW IN RP : crise de panique/angoisse, excès de colère, accident, douleur physique.
GENRE : Je suis un homme
ORIENTATION : J'aime les jolies filles.
PETIT PLUS : second né de la fratrie Siede › s'est engagé dans l'armée après le Lycée, il a n'a fait que grimper les échelons pour arriver au grade de capitaine › a eu un accident de vol fin novembre 2021 › il a perdu trois ans de souvenirs (période 2018 à 2021) › il aimerait être père mais n'a jamais su se poser dans sa vie, en attendant il est le tonton cool pour les enfants de ses amis › amoureux de Matilda depuis toujours.
CODE COULEUR : Atlas donne des ordres en seagreen
RPs EN COURS : (06) ginny #1 (fb)ally #1amos #8ginny #2lewis #1

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ginny #1 & #2 › i passed the pictures around of all the years that we stood there on the sidelines, wishing for right now. we are the kings and the queens. you traded your baseball cap for a crown. when they gave us our trophies, and we held them up for our town, and the cynics were outraged screaming, "this is absurd". 'cause for a moment, a band of thieves in ripped up jeans got to rule the world

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lewis #1 › if i was dying on my knees, you would be the one to rescue me and if you were drowned at sea i'd give you my lungs so you could breathe. i've got you brother

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ally #1 › in our family portrait we look pretty happy. we look pretty normal, let's go back to that. in our family portrait we look pretty happy. let's play pretend, act like it goes naturally. can we work it out? can we be a family? i promise i'll be better, mommy i'll do anything.


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DC : shiloh atkins, la reconstruction (ft. haley lu richardson), arthur coventry, l'aigle de sang (ft. françois civil), nina craine, le coeur abandonné (ft. suki waterhouse)
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INSCRIT LE : 26/12/2017
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Message(#) Sujet: Re: we'll be a fine line (atlinny #2) we'll be a fine line (atlinny #2) EmptyVen 12 Avr 2024 - 19:18




(c) daissyridley & katesgifsrp
we'll be a fine line

L’image se voulait pathétique. Des rideaux tirés à l’extrême dissimulant le moindre rayon de lumière projeté par le soleil couchant. Une télévision crachant à pleins poumons les stupidités échangées dans un épisode de télé-réalité sans âme et sans fond. Une bouteille de bière entamée sur la table basse, le carton d’une pizza vieille de deux jours entrouvert juste à côté. Et tout autour encore, les traces de journées à peine contrôlées. Un appartement où la dépression était venue réclamer ses droits, clamant la joie de vivre et le moindre désir d’aller de l’avant, laissant une âme esseulée sur un canapé affaissé par le poids des années.

Tout avait commencé par une broutille, un détail insignifiant. Cela commençait toujours ainsi. Une brillante carrière gagnée au prix d’un nombre incalculable de sacrifices, sèchement résumé en quelques mots. À peine une ligne dans un mail qui signait une fois encore la fin de quelque chose. Un événement avec lequel Atlas peinait à faire la paix. Un accident et toute sa vie qui s'écroulait autour de lui, des liens perturbés par une mémoire en gruyère, une carrière achevée en pleine ascension et puis la douleur. Pas celle de son esprit, mais celle qui venait ronger ses chairs. Une douleur physique qui le maintenait éveillé jusqu’aux petites heures du matin. Ce serpent venimeux qui s’amusait à mordre sa cuisse irradiait son feu le long de sa hanche. Et cette cicatrice qui dansait sur sa peau, le rouge qui mordait le blanc, la colère cachée derrière quelques tissus cicatriciels. Tout ce qu’il n’arrivait plus à gérer, qu’il cherchait à noyer avec des antidouleurs. Affalé sur son canapé, Atlas gardait son regard rivé sur cette jambe, sur son short de sport — quelle ironie – qui était trop court pour cacher l’horreur. Ginny aurait pu déceler une dizaine de nuances sur le parcours de ses cicatrices. Lui ne voyait que l’échec, que ce qui était venu ruiner sa vie. Et il était en colère. Contre lui-même, contre l’institution, contre le monde entier. Atlas voulait crier, mais la douleur empiétait sur ses pensées les plus cohérentes, se rappelant à lui de la manière la plus sournoise.

Puis son téléphone avait sonné. Il a répondu, à elle, il lui répondait toujours. Juste une adresse, rien de plus. Mais les minutes ont défilé sans que jamais une sonnette ne s’enclenche. Une part de lui se voulait soulager, rassurer de ne pas avoir de visite dans son cachot de la déprime. Et puis il y avait l’autre parti. Le grand frère, l’ami concerné. Celui qui ne comprenait plus ce silence qui s'éternisait sans fin. S’il ne boîtait presque plus, se lever restait une douleur, poser son poids sur sa jambe lui demandait un temps d’adaptation. Des pas instables jusqu’au balcon, ses yeux bleus qui eurent du mal à s’adapter à la lumière et un soupir à l’idée d’affronter le monde extérieur. Puis il l'aperçut. Sur le trottoir d’en face, l’air hagard, comme perdue dans un monde devenu trop vaste pour elle. « Gin. » C’est à peine si elle l’a entendu. Et tout ce qu’il lui fallait pour sortir de sa coquille et enfiler le rôle qui lui allait comme un gant : celui qui prenait soin des autres avant toute chose.

Il a atterri dans la rue avec son short trop court, sa cicatrice affreuse en démonstration pour le monde et ses pieds encore nus. Rien n’avait réellement d’importance, il se devait de la rejoindre aussi rapidement que la douleur lui en laissait le loisir. D’un geste de la main, il lui signala sa présence. Et Ginny releva les yeux emplis de larmes. Il n'était plus question d’hésiter, de s’interroger sur ce qu’elle allait bien penser de son état. Il la prit dans ses bras, sans un mot. Il avait vu Matt le faire tant de fois. « Viens. » Ses doigts qui vinrent se mêler au sien, une légère pression sur son bras, pour l’entraîner de l’autre côté de la rue, à l’abri des regards. Un tour dans l’ascenseur dans le silence le plus total, sa main toujours dans la sienne. Puis dans son appartement, aux rideaux toujours tirés et à la télé-réalité toujours active sur l'écran de la télé. L’installer sur l’un des fauteuils du bar de la cuisine et lancer la machine à café. Ne rien dire, si ce n’est lui adresser un sourire. Puis glisser une main dans sa direction, paume vers le ciel. Un soutien dans tout ce qu’elle pouvait traverser. L’autorisation de tout lâcher sans honte et sans détour.




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Message(#) Sujet: Re: we'll be a fine line (atlinny #2) we'll be a fine line (atlinny #2) EmptyDim 21 Avr 2024 - 20:43



« Viens. »

Des doigts, des mains, des mots, des yeux, des pas, quelques uns à peine, des silences, des serrements de jointures et de gorge. Des chiffres à n’en plus finir, des étages qui défilent, anonymes, des aiguilles à la place de la langue, du coeur, du ventre. Des couloirs, un en particulier, des portes, une en particulier. Des bruits, des voix, des voitures, des infopubs, des disputes, des silences, encore. Et la machine à café qui roule pendant des heures, des semaines, des mois, des années. Quand j’ouvre la bouche pour la refermer aussitôt, ma paume est déposée lourdement dans celle d’Atlas, la cuisine est plongée dans la pénombre, l’horloge est débranchée et le café fume sous mon nez. Je crois.

J’ai perdu le fil, je sais simplement que mes pieds sont nus, que son appartement sent la pizza et l’insomnie, qu’une cicatrice coule le long de sa cuisse et que je suis incapable de parler. Même ma respiration est difficile, celle que je tente de guider en accrochant mon index et mon pouce à ceux d’Atlas, comme s’il s’agissait d’une combinaison précise pour débloquer une porte, un mur, un immeuble en entier, ou tout simplement pour être capable d’articuler quoi que ce soit d’autre qu’un soupir, un autre. C’est plus douloureux que la fois précédente, plus long, plus difficile. Ça va et ça vient, assez pour que je serre les paupières, pour qu’elles restent closes une longue minute, à tenter de garder à l’intérieur toutes les larmes qui finissent quand même par noyer mes joues. Je sais, que tout ça est ridicule. Je sais que tout va bien, que je ne suis pas en danger, que ça finit toujours par passer, que les palpitations qui grattent l’arrière de ma nuque ne sont qu’imaginaires, je sais qu’elles piquent à ce point simplement parce que je les laisse faire. Je sais que les faibles faisceaux de lumière que je vois arriver du salon ne sont pas si agressants que ça, qu’ils sont flous, que ce ne sont pas eux qui m’empêchent de garder les yeux plus que quelques secondes à peine. Je sais que les bruits à l’extérieur de l’appartement d'Atlas ne sont pas en son contrôle, qu’il n’a pas demandé à ce que tous ses voisins sortent en même temps, de claquer leurs portes au même moment, d’appeler l’ascenseur sans relâche. Et pourtant, chaque microscopique petit relent de sensation est plus anxiogène que le précédent. Et Auden ne répond pas à mes messages, et Auden n’a absolument rien à y répondre, il ne me doit rien, il s’en est sorti, lui, il a bien vécu, il a survécu. Il est ailleurs et je suis ici. Atlas me sourit. Atlas ne me sourit plus. Atlas a bien vu, que je pleurais. Que je pleure encore.  

L’odeur du café est la seule chose qui semble ne pas vouloir me sauter au visage, m’arracher les cheveux l’un après l’autre. Quand j’inspire une nouvelle fois, les lames le long de mon oesophage se sont doucement calmées, mais elles sont encore bien là. Comme si tous les doutes, tous les regrets, toute la culpabilité avaient décidé qu’ils s’y rassemblaient, qu’ils y élisaient domicile. Des images de Sloan et de Noah s’empilent sans jamais lâcher du leste, derrière mes paupières de nouveau fermées. Lorsque je retrouve les yeux d’Atlas des miens, il se confond avec Matt, avec Swann, avec Ezra. Avec Auden. Il est tout le monde, il est tous ceux qui m’en veulent, il est la parfaite fusion de tous ces gens que j’ai déçu, et que je continue de décevoir encore et encore en laissant la panique gagner du terrain. Il est le témoin qui ira tout leur raconter, il est mon pire ennemi, il est mon seul allié. Il perdra ses doigts, bien vite, si les miens n’arrêtent pas de le serrer de toutes les forces qu’il me reste.

Ma douleur est tellement microscopique, minuscule à côté de la sienne. Et j’y pense, vite, mais suffisamment pour éclater en sanglots de nouveau. À quel point je donnerais tout, absolument tout pour avoir perdu la mémoire à sa place. Pour être celle de nous deux qui a l’esprit vide, à qui il manque tout, tout ce qui pourrait provoquer les larmes, tout ce qui déclenche les crises. « Ça fait tellement mal. » que je m’entends dire, à peine avant de pincer les lèvres avec horreur.




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STATUT : sa vie sentimentale n'est qu'une série d'opportunités manquées
MÉTIER : pilote de l'aéronautique navale, capitaine du squadron 816. en arrêt prolongé suite à son accident.
LOGEMENT : il a accepter de partager son canapé de la déprime avec Ginny au #21 hardgrave road, west end.
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TW IN RP : crise de panique/angoisse, excès de colère, accident, douleur physique.
GENRE : Je suis un homme
ORIENTATION : J'aime les jolies filles.
PETIT PLUS : second né de la fratrie Siede › s'est engagé dans l'armée après le Lycée, il a n'a fait que grimper les échelons pour arriver au grade de capitaine › a eu un accident de vol fin novembre 2021 › il a perdu trois ans de souvenirs (période 2018 à 2021) › il aimerait être père mais n'a jamais su se poser dans sa vie, en attendant il est le tonton cool pour les enfants de ses amis › amoureux de Matilda depuis toujours.
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ginny #1 & #2 › i passed the pictures around of all the years that we stood there on the sidelines, wishing for right now. we are the kings and the queens. you traded your baseball cap for a crown. when they gave us our trophies, and we held them up for our town, and the cynics were outraged screaming, "this is absurd". 'cause for a moment, a band of thieves in ripped up jeans got to rule the world

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lewis #1 › if i was dying on my knees, you would be the one to rescue me and if you were drowned at sea i'd give you my lungs so you could breathe. i've got you brother

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DC : shiloh atkins, la reconstruction (ft. haley lu richardson), arthur coventry, l'aigle de sang (ft. françois civil), nina craine, le coeur abandonné (ft. suki waterhouse)
PSEUDO : paindep.
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Message(#) Sujet: Re: we'll be a fine line (atlinny #2) we'll be a fine line (atlinny #2) EmptyVen 26 Avr 2024 - 20:20




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Si tout paraissait parfaitement contrôlé, rien ne l’était vraiment. Il agissait à l’instinct. La rejoindre déjà, qu’importe sa tenue, son apparence. Rien n’avait d’importance que d’apporter un peu de sécurité à celle qui semblait l'attendre, telle une petite fille désorientée et perdue. La sortir de la rue, loin du regard inquisiteur des voisins. L’emmener au chaud, même si l’humidité ambiante ne s’apparentait à aucune once de fraîcheur. Et puis improvisé. Il n’avait aucune carte à jouer. Si Atlas avait cet instinct du protecteur, éternel grand frère prêt à montrer les crocs pour protéger les siens, il n’était pas des plus loquaces lorsqu’il s’agissait de trouver les bons mots. Quoi dire quand il n’avait aucune idée de la tempête qui semblait la secouer de l’intérieur ? Rien ne ferait sens, aucun mot n’aurait une réelle importance. Il agissait avec ce qu’il connaissait, ce qu’il avait vu fonctionner au fil des années et que sa mémoire ne lui avait pas enlevé. Démarrer la machine à café, ce n’était trois fois rien. Offrir une main tendue, c’est la promesse que rien ne pourra l’atteindre tant qu’elle serait sous son toit. Il lui en fait la promesse silencieuse, celle de veiller sur ses arrières pendant qu’elle lèche ses plaies.

Ses larmes le paralyse. Il aimerait faire plus, lui promettre que tout cela n'était qu’une passade, que ce n’était qu’une mauvaise soirée et qu’une tasse de café brûlant allait tout résoudre pour elle. Il aurait voulu pouvoir lui promettre monts et merveilles, mais il ne restait que sa main dans la sienne et son sourire malgré les ongles qu’elle imprimait sur sa peau. Il ne pouvait rien faire, si ce n’est recueillir son chagrin dans le respect. Ginny avait besoin d’un échappatoire, elle se devait d’exploser, de tout laisser aller. Dans les larmes ou dans les cris, il n’en avait que faire. Alors, il ne disait rien. Planter sur ses pieds, droit comme la justice. Seuls ses doigts s’autorisaient une danse rassurante autour de son poignet, une présence constante et un soutien sans faille. Il ravalait sa salive, se promettant de ne pas jurer la perte d’un italien dont il avait à peine le souvenir. Il promettait aux morts aussi, à un être en particulier, qu'il jurait de reprendre le flambeau, de ne pas la laisser tomber. Il allait encaisser pour deux, ça n’avait jamais été un problème.

« Ca fait tellement mal. » Et les larmes se transformèrent en sanglots incontrôlables, de ceux qui vous arrachent le cœur et qui vous file la nausée. De ceux qu’il ne pouvait laisser aller sans réagir. Tout se voulait affreusement maladroit, pour lui en tout cas. Aux yeux du monde, Atlas était un pilier, celui qui ne flanche pas, qui porte le poids du monde sur ses épaules. Alors il n’hésite pas, il contourne le bar de la cuisine pour la rejoindre. Il la force à se tourner sur le tabouret, avant d’enrouler ses bras autour de sa silhouette si frêle. Il protège de ses bras musclés, il chéri aussi fort qu’il peut. « Je suis là. » Ce n’était pas la réponse à tous ses maux, mais c’était la promesse qu’elle ne serait jamais seule dans son épreuve. Qu’importe ce qui avait bien pu se passer, il ne demandait pas des comptes, il n’en avait rien à faire. Il serait là, présent, à lui offrir son toit et un bout de canapé. Et du temps surtout, tout le temps dont elle avait besoin pour souffler, pour se regrouper, pour déprimer aussi. Il lui offrait tout ce dont elle avait besoin, sans date d’expiration.

La première tasse de café fut avalée trop rapidement, la seconde fut transportée dans le salon. Les larmes semblaient les poursuivre à chaque pas, mais Atlas voulait utiliser la diversion. Rien de fou, un programme de télévision et peut-être aussi le chiot qui les observait depuis son panier, pas certain de vouloir approcher l’inconnue qui venait d’entrer chez lui. Il s’aventurera à son rythme, en attendant, le canapé s’affaissa de nouveau, sous le poids de deux âmes en peines cette fois. « Madison a trompé son mari avec un gars de son job, qui est en fait le nouveau mec de sa meilleure amie pour la vie, Stephanie. » Le programme était affreux, mais la distraction se voulait parfaite. « J’ai vu un extrait, ça va se tirer les cheveux et se donner des noms d’oiseaux colorés. » C’était parfait pour ne penser à rien, si ce n’est à la vacuité des stars de téléréalité. Il lui offrait le loisir de zapper sans fin en lui offrant la télécommande qu’il posa sur sa cuisse. Se laissant tomber dans l’assise, il lui offrit une fois de plus l’occasion de s’accrocher à sa main ou de se glisser contre lui. Il avait choisi son côté, il ne sursauterait pas au moindre mouvement. Il maîtrisait la situation, pour qu’elle ne se pose pas la moindre question, pour qu’elle gère les larmes qui continuaient à rouler sur ses joues. Il gardait son regard rivé sur l'écran, qu’elle ait le temps, qu’elle ne se sente pas sous les feux des projecteurs. Il ne posera pas de questions, pas tout de suite en tout cas. Ils avaient le temps, qu’elle se donne le droit de relâcher la pression avant tout. D’un signe de la main, il invita son chien à se joindre à eux. Il hésitait l’animal, chouinant un peu, avant de trotter jusqu'à la cheville de Ginny pour venir y coller sa truffe humide. « Il a pas encore de nom. » Pas encore, en tout cas, il avait bien une idée, mais cela se voulait affreusement cliché. Peut-être qu’elle aurait des idées, Ginny avait toujours des idées pour ce genre de chose. Peut-être qu’elle allait pouvoir sourire au travers de ses larmes ? Peut-être que tout était encore possible ?




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Ginny Williams
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la persistance de la mémoire
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MCRAINE - A sun from the waste land calling, bringing us back home. Shadows will guide you, show what's true. Thoughts of the garden calling fading out too soon. Is this what we have become?

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GINAUDEN - "The problem is all inside your head," she said to me. "It's really not my habit to intrude but I'll repeat myself at the risk of being crude". There must be fifty ways to leave your lover. Fifty ways to leave your lover.

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EZNNY - There is whiskey in the water, and there is death upon the vine. There is a desert veiled in pavement, and there's a city of seven hills. And all our debris flows to the ocean. To meet again, I hope it will.

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ATLINNY - You can drive all night looking for the answers in the pouring rain. Funny how it seems like yesterday as I recall, you were out of place. Gathered up your things and slipped away. No time at all, but we have all the time in the world.

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JUDINNY - and if the whole world is crashing down on you, fall through space out of mind with me. little memories, marching on your little feet. say will it spin, will it soar? under us, like a wave, empires will fall.

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Message(#) Sujet: Re: we'll be a fine line (atlinny #2) we'll be a fine line (atlinny #2) EmptyJeu 2 Mai 2024 - 20:06



J’enregistre tout ce que je peux, tout ce qui n’est pas la sensation d’aiguilles qui percent, percent, percent encore. J’enregistre le bruit du sucre qu’il met sur la table, des cuillères qui s’entrechoquent, du café qu’il verse, de la porcelaine qu’il pousse vers moi. J’enregistre jusqu’à la sensation de mes cordes vocales lorsqu’elles laissent traîner des mots que mon corps aurait très facilement pu lui transmettre sans que j’ai à articuler quoi que ce soit. « Je suis là. » au creux de son cou, mon visage humide de larmes qui datent de je ne sais même plus quand vient se cacher de tout. Des éclats de réverbères par la fenêtre, de la lumière au-dessus du four qui vacille, des échos de mes pleurs, du bruit sourd de ses pas. Mes doigts cherchent du tissu, cherchent de la chair, cherchent un point d’appui dans lequel mes ongles viennent se faufiler comme s’ils allaient ainsi arriver à reprendre des forces, à lui voler de l’énergie à même la source. « Pars jamais. » mes mots sont étouffés par sa peau mais lorsque je resserre l’étreinte, je sais qu’Atlas a compris aussi bien qu’il l’a pu. C’est égoïste, d’être celle qui fuit constamment et de lui demander de rester. D’être celle qui a pensé près d’une dizaine de fois devant sa porte à tout ce que je pourrais mettre en oeuvre pour partir et ne plus jamais revenir. À tous les bus, les avions, les taxis, les chemins que j’aurais pu prendre. Lui demander de rester, toujours, c’est le faire prendre le risque d’un jour voir que ce n’était pas suffisant, que je suis partie tout de même. Mais ce soir je ne bouge pas, je ne bougerai plus jamais j’ai l’impression. Seul mon corps est secoué de tremblements, des larmes qui s’attaquent à mes côtes et à mes jambes.

« Madison a trompé son mari avec un gars de son job, qui est en fait le nouveau mec de sa meilleure amie pour la vie, Stephanie. » et la scène est pathétique. Les yeux rouges, la tasse de café tiède, les vieux vêtements d’Atlas que j’ai volés et qui donnent l’impression que je flotte dans une mare de tissus. Les chaussettes aux pieds, pieds que je glisse sous ses cuisses pour les empêcher de rester attachés à des jambes qui continuent d’avoir des soubresauts dès que je suis moins vigilante. Dès que les larmes menacent de remonter encore, pour une raison obscure ou pour la meilleure raison du monde. « J’ai vu un extrait, ça va se tirer les cheveux et se donner des noms d’oiseaux colorés. » du bout des doigts, je passe son bras autour de mes épaules, le manipule comme une poupée de chiffon, un oreiller de réconfort. Atlas n’oppose aucune résistance lorsque je finis par lover ma silhouette contre lui au point où j’ignore où il commence et où je finis. Au pied du canapé, une petite bête aux yeux brillants et à la langue bien baveuse vient voir qui devient petit à petit le parasite de son père. Je le laisse m’observer autant que je l’observe. « Il a pas encore de nom. » comme un électrochoc, je réalise que je n’ai pas encore réagi à la moindre des remarques d’Atlas. Que sa voix, même si elle me donne l’impression de se cacher derrière un nuage de coton, reste tout de même ambiante. « Comment il s’appelle? Le gars de son job. » celui qui vient tout juste d’apparaître à l’écran, avec ses épaules larges de dix-huit mètres et son sourire qui aurait pu voler la place de n’importe qui sur n’importe quelle affiche de dentifrice. La distraction me va. Les drames de californiennes à des kilomètres de nous servent à sécher les larmes qui finissent tout de même par couler le long de mes joues, entre deux éclats de rire, entre deux remises en question. Noah, Sloan, ils flottent dans ma tête dès que je ne force pas mes yeux à fixer l’écran jusqu’à ce qu’ils soient secs. Auden flotte lui aussi, à quelque part entre ses regards dédaigneux, et tous ces moments où j’ai vu à quel point tout ce qu’on a bien pu vivre ensemble ne comptait plus, plus du tout, depuis qu’il m’avait déclarée morte. Depuis qu’il aurait voulu que je le reste.

« Je vais dessiner là-dessus, un jour. » mon index s’égare sur la fine cicatrice glissant le long de la cuisse d’Atlas. Pas la moindre question sur le quand ni le comment. J’ai appris, avec l’armée, à ne pas parler des missions. À faire fi d’où il est, de pourquoi il y est, de combien de temps il y restera. Chaque fois qu’il partait, je me faisais un point d’honneur de l’empêcher de me donner des détails, de ne même pas savoir à quelle heure exacte il s’en irait, et quel jour il reviendrait. J’appelais ça des surprises, la surprise d’Atlas d’apparaître la veille de ma fête alors qu’il aurait dû arriver deux semaines avant ça, entre autres. Elle est rêche sa peau, sous mes doigts. Pas aussi rêche que l’est le poil du chien anonyme, anonyme mais monté se blottir contre notre amas de couvertures et de jambes sur le canapé. « Tu sens toi, à nouveau. » qu’il m’entendra dire, Atlas, entre une publicité et une autre.




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Message(#) Sujet: Re: we'll be a fine line (atlinny #2) we'll be a fine line (atlinny #2) EmptyVen 10 Mai 2024 - 15:27




(c) daissyridley & katesgifsrp
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Il avait en horreur ce sentiment d’impuissance qui le terrassait face aux larmes de la brune. Il n’avait aucune idée de l’origine de sa tristesse, même s’il avait fort à parier que tout cela était l’œuvre d’un italien qu’on lui avait appris à détester. Il ne pouvait rien faire, si ce n’est préparer du café. Il se trouvait désemparé face aux larmes de celle qu’il avait visiblement oublié de protéger. Lui, l'homme de tête, l’éternel responsable, celui qui veillait constamment sur les autres, ne pouvait rien offrir d’autre que les promesses d’une étreinte en guise d’apaisement. Elle s’agrippait de partout Ginny avec la force d’une désespérée qui menaçait de perdre pied s’il venait à la lâcher. Il lui offrit son tee-shirt pour sécher ses larmes et des mots maladroits pour apaiser son mal à l’âme. « Pars jamais. » Ses bras vinrent la serrer encore plus. On lui avait souvent demandé de ne pas repartir, il avait parfois hésité, pour les beaux yeux d’une autre brune. L’armée finissait toujours par gagner, pour l’adrénaline d’une mission de plus et la satisfaction d’un énième grade emporté au prix de sa sueur. L’armée n’était plus une option désormais, il n’était plus question de fuir pour aller voir s’il était possible de noyer ses problèmes en pleine mer. « Promis. » Il n’eut aucune seconde d’hésitation. Sa voix se voulait poser et surtout assurer. Il n’allait pas partir. On ne lui en offrirait plus jamais l’opportunité. Et peut-être était-il temps qu’Atlas comprenne que fuir n’avait jamais été la solution. Il n’était pas l’heure des révélations, mais sa promesse n’avait de valeur que s’il la pensait sincère. Ginny semblait avoir besoin de cela. D’une sincérité qui ne la briserait pas en mille morceaux à l’instant où elle clignera à nouveau des yeux. Il pouvait lui offrir cela, aussi longtemps qu’elle en aura besoin.

Cela commençait par ne pas poser de questions, tout en lui offrant la possibilité de s’installer. Aucune obligation, si ce n’est celle de lui rendre un jour son pull (même s’il savait d’avance qu’il ne le reverra probablement jamais). Tout n’était que la succession de quelques actions plus simplistes les unes que les autres. Un autre café, un campement de fortune sur un canapé sans âge, une téléréalité absolument débile et surtout la possibilité de déconnecter. De tout à la fois. Aucune conversation ne s’avérait nécessaire, même si Atlas paraissait incapable de se taire. Cela n’avait rien de nerveux. Probablement un manque de pratique. Il n’avait plus consolé personne depuis bien longtemps. Depuis que Matilda se faisait discrète et que ses sœurs ne voulaient plus l’embêter avec leurs tracas du quotidien. Il la laissa s’installer malgré tout, usant de son torse comme d’un coussin et de ses doigts comme une distraction. Si elle avait besoin de cela, il pouvait bien lui offrir ce répit. Et peut-être que, dans le fond, il se voulait assoiffer d’un peu de contact humain. Juste le temps d’une soirée, s’autoriser à se laisser aller dans une tristesse sans nom, ni forme. Ce n’est pas Ginny qui allait juger. Elle qui reniflait encore si fort, même quand le chien vint s’inviter à la fête. « Comment il s’appelle? Le gars de son job. » Il eut un soupir qui voulait en dire long. « Bradley. » Puis un éclat de rire qui n’avait aucune saveur, si ce n’est celle de la moquerie. « J’appellerais pas mon chien Bradley ! » Il voulait bien se la jouer un peu vieux jeu, pourquoi pas entrer dans les clichés, mais il avait ses limites. « Ça fait con, Bradley. » Il venait de répéter le prénom avec trois intonations différentes et clairement, voilà qu’il l’avait en horreur. Ce ne serait clairement pas une option sur la ligne finale. « J’avais pensé à Maverick. » Est-ce qu’elle allait rire ? C’était affreusement cliché, mais quelque chose qui lui plaisait. Une dernière accroche à sa carrière, à son rêve. Est-ce qu’il serait capable un jour d’admettre que tout s’était écroulé depuis si longtemps déjà ?

À la télévision, les aventures intrépides de la bande de Californiens n’avaient de cesse de rejouer les mêmes disputes en boucle. Le spectacle se voulait assez distrayant pour qu’Atlas ne remarque pas immédiatement les mouvements de Ginny. Jusqu’à ce que son doigt n’effleure sa cuisse. Juste là. Au-dessus de la marque rageuse, de la peau encore boursoufflée par des points pourtant cicatrisés depuis longtemps. C’est tout son corps qui se tend comme un arc, alors qu’elle continue à faire courir la pulpe de ses doigts sur la cicatrice. « Je vais dessiner là-dessus, un jour. » Il aurait aimé que le geste ne soit pas aussi sec, mais ce fut plus fort que lui. Ses doigts s’enroulèrent autour de son poignet pour le tirer d’un coup sec. « Non ! » Sa voix ne laissait aucune place à la négociation. Personne ne pouvait le toucher là. Personne ne devait voir cela, l’horreur qui lui servait de reminder. Il s’en voulait déjà, d’avoir réagi aussi violemment. « S’il te plaît… » Qu’il murmura d’une voix emplie de supplication. Qu’elle ne pose pas de questions, qu’elle ne s’intéresse plus jamais à cette partie de lui. Il ne voulait pas prendre connaissance de la cicatrice, de ses conséquences et de tout le reste. Il n’était pas prêt pour cela. Un jour, cela finira par le tuer, mais tant qu’il peut l’ignorer, tout ira bien, pas vrai ? « Tu sens toi, à nouveau. » Il eut un rire, presque amer. « Pourtant, j’ai pas l’impression d’être moi. » Il n’avait jamais été aussi franc avec qui que ce soit. Comme un plongeon dans le tréfond de ses pensées. Les plus noires et les plus inavouables. Il en fallut des pubs et des soupirs avant qu’il ne se penche vers elle, qu’il n’embrasse le sommet de sa tête et qu’il ne souffle doucement. « Je poserais pas de question. » Il devait lui promettre cela. Mais il y avait tout le reste aussi. « Mais… Est-ce que je dois aller casser la gueule de quelqu’un ? » Il était inutile de le nommer, pas vrai ?




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