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 (halstay #10) one wrong turn can burn things to the ground

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AuteurMessage
Autumn Galloway
Autumn Galloway
le désordre émotif
le désordre émotif
(halstay #10) one wrong turn can burn things to the ground IAeu3cF Présent
ÂGE : trente-deux ans, ouch. (01.03.1992)
SURNOM : joaquin l'appelle auty, ça lui plaît plus qu'elle ne veut l'admettre.
STATUT : s'intéressé à un homme de presque vingt ans son aîné, c'est étonnamment pas la chose la plus compliquée dans laquelle elle s'est embarquée.
MÉTIER : bonjour la permanence, elle s’est finalement fait une place dans une école secondaire de la ville.
LOGEMENT : au #163 oxlade drive, à fortitude valley dans un appartement qu'elle partage avec atlas.
(halstay #10) one wrong turn can burn things to the ground 1a12c0dfb7dee1447831d818a15f1674097b1c82
POSTS : 2643 POINTS : 150

TW IN RP : automutilation, dépression, trouble de la personnalité limite, pensées suicidaires, abus physique et mental, age gap.
GENRE : Je suis une femme
ORIENTATION : J'aime les beaux garçons.
PETIT PLUS : borderline, elle ne connaît pas les zones grises. tout est toujours blanc ou noir, trop ou pas assez › sans identité fixe, elle se module au gré de ceux qui l'entoure › hypersensible et empathique, elle gère très mal ses émotions et encore moins bien celles des autres › elle a été hospitalisé en psychiatrie pendant six mois de septembre 2019 jusqu'à mars 2020 suite à une violente crise et de long mois de dépression profonde › croule sous les dettes, peine à se garder la tête hors de l'eau › elle a propagé des rumeurs sur son ex, de qui elle est toujours amoureuse.
CODE COULEUR : Autumn parle (trop) en orangered.
RPs EN COURS : (04)annaginny #2joaquin #3kieran #12.
RPs EN ATTENTE : (halstay #10) one wrong turn can burn things to the ground 9o9t

mason #4.
RPs TERMINÉS :
AVATAR : lucy boynton.
CRÉDITS : (av. medusa-rpg) › (sign. siren charms) › (gifs lucy. sophiexrph) › (userbars. loonywaltz) › (dessin. mapartche)
DC : penny stringer (ft. emma roberts)
PSEUDO : vlastuin › marie.
Femme (elle)
INSCRIT LE : 27/04/2021
https://www.30yearsstillyoung.com/t38369-this-fire-is-keeping-me-alive-autumn
https://www.30yearsstillyoung.com/t40291-autumn-just-hold-me-don-t-touch-me
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Message(#) Sujet: (halstay #10) one wrong turn can burn things to the ground (halstay #10) one wrong turn can burn things to the ground EmptyMer 14 Déc - 7:40



one wrong turn can burn things to the ground

AUTUMN GALLOWAY & @KIERAN HALSTEAD

Autumn
28 novembre 18:35
J’ai tellement hâte que la semaine soit finie, derniers examens et après ce sera officiel: je serai une enseignante!
30 novembre 14:22
J’ai hâte de te voir

1 décembre 9:29

Tu veux que je te rejoigne chez toi et qu’on aille au resto ensemble samedi soir?
3 décembre 13:56

Tu viens toujours avec moi ce soir?
3 décembre 20:11

Kier?
3 décembre 20:23

Je commence vraiment à m’inquiéter…



Et par commencer, il aurait été plus juste de dire que tu étais complètement en mode panique depuis au moins 48 heures déjà. Tu avais du faire preuve d’une retenue exceptionnelle pour ne pas le bombarder de bien plus de messages, même si tu commençais à moins te retenir depuis que tu étais au restaurant depuis presque une heure sans le moindre signe de vie du Halstead, qui t’avait pourtant promis de t’accompagner à cette soirée il y a quelques semaines de cela déjà. Tu avais d’ailleurs été incroyablement excitée à cette idée : présenter Kieran aux gens que tu fréquentais dans le cadre de tes études était pour toi la preuve qu’il y avait bel et bien ce renouveau entre vous, cette nouvelle chance que tu espérais depuis si longtemps. Mais voilà que rien ne se déroulait comme tu l’avais prévu, de son absence jusqu’au fait qu’il n’avait répondu à aucun de tes messages depuis une dizaine de jours déjà. Tu ne cesses de remonter la conversation entre vous, d’essayer de comprendre ce qui avait pu se produire entre les derniers échanges et le moment où tu avais commencé à te parler toute seule, mais tu n’arrives pas à mettre le doigt sur un élément déclencheur. « Autumn? Est-ce que ça va? » Tu lâches enfin ton téléphone des yeux, te souvenant que tu n’es pas toute seule. Non, tu es bel et bien à ce souper, entourée de gens que tu ne connais vraiment que dans un contexte scolaire, à qui tu as vanter les mérites de ton ex-fiancé (sans spécifier que c’est ce qu’il était justement, un ex) et voilà que tu te retrouves là comme une conne, incapable de justifier pourquoi il n’est pas là. Les regards des autres se veulent insistant sur ta personne alors qu’un vent de panique s’empare de toi. « Non, pas vraiment. » que tu finis par admettre, une main passant dans tes cheveux blonds parfaitement coiffés pour l’occasion. « J’arrive pas à rejoindre Kieran, c’est pas son genre de pas répondre comme ça. » Tu ne dirais pas que ça n’arrive jamais que quelques messages restent sans réponses ici et là, mais normalement, quand tu as besoin de lui il répond à l’appel et clairement, ce n’est pas le cas ce soir. « Il a peut-être simplement eu un empêchement. » essaie de te résonner Camille, mais tu secoues la tête vivement. « Il m’aurait averti! » Ta voix monte d’un ton, et si ce n’est pas dirigé vers la brunette assise à tes côtés, son visage surpris témoigne de l’agressivité soudaine dans ta voix. « Je peux pas rester. » est la prochaine chose qui sort de tes lèvres sous les regards curieux de tous, certainement en train de se demander ce qui se passe avec toi, toi toujours si douce, conciliante et discrète à l’école. Tu ne prends même pas la peine de t’excuser que déjà tu te lèves en trombe, tournant le dos au groupe que tu quittes, ignorant les murmures qui s’échangent pourtant avant même que tu n’aies quitter l’établissement.

La scène est digne d’une mauvaise comédie romantique lorsque tu te retrouves comme une hystérique devant la porte de l’appartement de Kieran, à frapper comme si ta vie en dépendait, ta voix scandant son prénom à répétitions. « KIERAN! Je sais que t’es là! » Du moins, c’est ce que tu penses savoir, quand tu peines à t’imaginer qu’il aurait pu se prévoir autre chose un soir où vous aviez confirmer des plans ensemble. Tu ne saurais dire ce qui prime le plus à l’instant: la colère que tu éprouves contre lui à la simple idée qu’il puisse t’avoir ghosté sans raison (vraiment?) ou bien l’inquiétude à l’idée que quelque chose ait pu lui arriver. Et s’il avait eu un accident? Aurais-tu seulement été avisé? S’il est encore ton contact d’urgence dans ton téléphone, es-tu toujours le sien? Si tu croyais impossible d’obtenir réponses à tes questions, ces dernières apparaissent finalement sous la forme de sa voisine de palier qui semble prête à t’arracher la tête si tu continues de crier comme une furie. « Ça sert à rien ce que tu fais gamine, il est pas là. » Si tu t’insulterais normalement à la mention du mot gamine - un adjectif bien trop souvent utilisé pour te rappeler le fait que oui, t’as un visage particulièrement enfantin pour une fille ayant pourtant atteint la trentaine - tu es bien trop soucieuse de connaître ce que la voisine sait pour t’en faire complètement une ennemie. « Comment vous pouvez savoir ca? » « Il est parti en ambulance l’autre soir et je l’ai pas revu depuis. » En ambulance? Tes pires craintes se confirment et sous ton silence, la voisine semble prendre ça pour une invitation à t’offrir plus de détails. « Tout le monde était là, police, ambulancier, peut-être même les pompiers. » Tes yeux s’écarquillent davantage et la dame n’a pas droit à un autre mot ou regard de ta part que déjà, tu sors en trombe du bloc appartement, nez fourré dans ton téléphone, déjà prête à passer tous les appels qu’il faut pour savoir où est Kieran.

Tu enchaînes les appels d’abord sans succès, seulement pour finalement apprendre que non seulement Kieran a été admis à l’hôpital St-Vincent, mais qu’il a été admis dans le département de psychiatrie. La nouvelle te cloue le bec, mais ne t’empêche pas de prendre directement la direction de l’hôpital. Qu’importe s’il est tard, qu’importe si tu es encore accoutrée de cette petite robe noire spéciale que tu conservais pour une soirée diamétralement à l’opposée de celle que tu es en train de vivre, qu’importe s’il est possible - probable même - que Kieran n’ait pas envie de te voir, toi tu as besoin. Tu as besoin de le voir, de savoir comment il se porte mais surtout, oh surtout, tu as besoin de comprendre ce qui s’est passé, comment ça se fait qu’il se retrouve ici, maintenant, comment ça se fait que tu n’as même pensé une seule seconde que ça pouvait être un scénario, toi qui en as pourtant imaginé un millier et plus encore dans les dernières heures. Quand tu arrives à l’étage et qu’on t’avertît que les heures de visites sont terminées depuis 20 heures, tu n’éprouves aucun remord à dire que tu es sa copine et que tu ne seras pas longue, que tu as vraiment besoin de le voir et par pitié, c’est une question de vie ou de mort. Bien sur tu n’utilises pas ces mots exacts parce que tu n’as pas particulièrement envie de te retrouver ici toi aussi, mais tes plaintes et tes yeux doux semblent faire effet quand l’infirmière abdique et te donne le numéro de sa chambre, te spécifiant que tu n’as que quelques minutes devant toi. Quelques minutes, c’est déjà mieux que rien. Le cœur cognant contre ta poitrine, tu traverses les longs couloirs silencieux de l’hôpital avant de te retrouver face aux numéros indiqués par l’infirmière. Tu hésites une seconde, et puis une autre avant de finalement ouvrir la porte et pénétrer dans la chambre. Un rideau est ouvert entre ce que tu devines être deux lits, mais Kieran est couché dans celui que tu peux voir dès que tu entres, faisant automatiquement disparaître dans ton esprit la possibilité que quelqu’un d’autre se trouve dans la pièce. « Kieran! » que tu souffles t’approchant de son lit, prenant soin toutefois de ne pas envahir son espace dès ton arrivée. « Qu’est-ce qui s’est passé? Qu’est-ce que tu fais là? » Et silencieusement, c’est tout ton être qui se demande comment c’est possible que les rôles soient soudainement inversés.



:l::
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Kieran Halstead
Kieran Halstead
les cicatrices de la mémoire
les cicatrices de la mémoire
(halstay #10) one wrong turn can burn things to the ground MTtf4TM Présent
ÂGE : trente-quatre (14.07). aïe.
SURNOM : « kiki » (couché, grrrrhhhh).
STATUT : c’est bien aussi la solitude, on s’y habitue (non, pas du tout #help).
MÉTIER : illustrateur (fauché) en freelance et prof (dépité) d’arts visuels.
LOGEMENT : #18 james street, fortitude valley, avec august (le coloc), waterproof (le corgi) et bagheera (le chat).
gif @leave
POSTS : 4005 POINTS : 0

TW IN RP : dépression, pensées suicidaires, tentative de suicide, relation toxique, maltraitance, abus physiques et psychologiques, harcèlement scolaire, dépréciation, troubles anxieux, distorsion corporelle, mention d'agression physique (j'adapte mes rps au besoin, contactez-moi ♡).
ORIENTATION : J'aime les jolies filles.
PETIT PLUS : placé en foyer, très proche de la dernière famille qui s’est occupée de lui ≈ souffre néanmoins de cette absence d’identité propre ≈ réservé, maladroit, optimiste, vit dans un monde imaginaire ≈ a quitté sa fiancée il y a deux ans, soulagé malgré sa phobie de la solitude ≈ essaie de reprendre confiance en lui, de renouer avec ses proches, de retrouver sa place ≈ préfère la compagnie des pop et des jeux vidéo aux humains ≈ du talent au bout des doigts, aucune motivation d’en faire quelque chose ≈ trop mou, trop paresseux, trop paumé ≈ a fait une tentative de suicide fin novembre 2022.
CODE COULEUR : kieran bafouille en rosybrown.
RPs EN COURS : (halstay #10) one wrong turn can burn things to the ground Tumblr_inline_plhd1mS2X01slbpsl_1280 halstay #12 & ua #3 (parents) ⊹ i hope your ghost will haunt me, i hope i hear you calling my name at 3am. 'cause honey, i love you dearly and i cannot bear you leaving again, not again. oh, i hope your ghost will haunt me 'til the end.

(halstay #10) one wrong turn can burn things to the ground 0e4c2e637f2a56a53118b77291743b70048df66b
spencer #5 ⊹ i've been begging, hope you're listening. i've done my wrongs but i'm someone different.

(halstay #10) one wrong turn can burn things to the ground 5457bd0bce2c215c3657ae167d094e9f391cf887
ally (scénario libre) ⊹ oh, if i can take something to make me feel better than i'm feeling now and everything else will work itself out.

(halstay #10) one wrong turn can burn things to the ground 25c8ec668e9df1d3f8bea886cef53927323f4b7e
vivian #1 ⊹ i'm sure they figured it out early on that i would never run, that they could shoot, but that's no fun 'cause then they're killing the stolen son, oh don't tell them anything, anything, please.

(halstay #10) one wrong turn can burn things to the ground Tumblr_nwa28cKVWY1qdjmcko6_250
hally #12 ⊹ mess me up, yeah, but no one does it better, there's nothin' better, that's just the way you make me feel.

(14/06 - vous savez, moi je ne crois pas qu’il y ait de bon ou de mauvais compte. moi, si je devais résumer le rp aujourd’hui avec vous, je dirais que c’est d’abord des rencontres)ginny (fb)alice (fb)vittorioceciliashilohaugustwildpénélopealfly #17 (ua)danaë
RPs EN ATTENTE : mickey #3 › flora #3 › olive #2 › greta #2
RPs TERMINÉS : (halstay #10) one wrong turn can burn things to the ground MokPW9e
(halstay #10) one wrong turn can burn things to the ground 8978
kieyer ⊹ close your eyes and think of me and soon i will be there to brighten up even your darkest night. you just call out my name and you know wherever i am i'll come running, to see you again.

(2001) ichabod (2015) laila #1autumn #1raphael #2owen #2 (2016) archie #1autumn #4 (2017)archie #2 (2019) reese #1archie #3 hannahkeith (2020) sawyer #1andrew #1dylane #1eve #1raphael #1jessalyn (+ sawyer)eve #3ivy #4ivy #5lucia #1birdieprojet xelias #6eve #4ilariamolly #1hannah #2anastasiadylane #2ava #2halsey #2eve #5raphael #3raphael #4clyde #1lenamolly #2sawyer #2 (2021) ivy #6ivy #7peterjordan raphael #5anastasia #2 & raphael #6eve #6raphael #7sawyer #3ichabod #2ally #1eleonor eliotautumn #2may #1 › › lena #2louisa #1mickey #1ezracaitrionaautumn #3raphael #8spencer #1ottoautumn #5eliot #2owen #1aleisha #1 (2022) raphael #9may #2primrose #1birdie #2 & jordan #2autumn #6ivy #8autumn #7spencer #2aleisha #2autumn #8penelopeia #1caitriona #2raphael #10raphael #11autumn #9flora #1albane #1spencer #3archie #4autumn #10 (2023) halstay #11 + masonsiham #1eliot #3albane #2greta #1archie #5zoya #1zoya #2siham #2dina flora #2spencer #4birdie #3mickey #2mavisolive #1albane #3adèlebirdie #4zoya #3

autumn ua #1 (slasher)autumn ua #2 (married)jina #1 (zombie)jina #2 (zombie)lena #2 (hunger games)

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hannah (ua) › › laila #2 (2015) miramavihalseylexcalista sashaelias #7 & ava #1fionarheareeseava #3ellisonrhea 2.0ally #2averyclyde #2olivermichaela (fb)noreenmurphy (ua)carlylena #2 (hunger games)ninajessalyn #2sawyer #4judeyaraaliyahally aliyahally #1siham #4merylannanoor ally #1laoisesiham #3anastasia

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(halstay #10) one wrong turn can burn things to the ground 015f
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Message(#) Sujet: Re: (halstay #10) one wrong turn can burn things to the ground (halstay #10) one wrong turn can burn things to the ground EmptyJeu 5 Jan - 19:10



one wrong turn can burn things to the ground

@AUTUMN GALLOWAY :l: & KIERAN HALSTEAD
(crédit : raquelsgifs)
⚠ tw : tentative de suicide

(TOOWONG, ST VINCENT'S HOSPITAL). Il aimerait croire que les jours se suivent sans pour autant se ressembler, de manière à croire que sa sortie se rapproche plus qu’elle ne s’éloigne. C’est pourtant dans le second cas de figure qu’il se place actuellement ; alors qu’en effet, les jours se suivent et se ressemblent. Sa situation ne connaît pas d’amélioration, du moins aux yeux des médecins, qui réévaluent celle-ci avec lui à chaque fois qu’ils font irruption dans sa chambre. Mais à ses yeux, il est difficile de pouvoir réévaluer quoi que ce soit alors qu’il s’agit d’entrevues qui ne durent jamais plus d’une dizaine de minutes, durant lesquelles on l’interroge principalement sur l’état de ses envies suicidaires. Il comprend bien qu’à leurs yeux, il s’agit de la priorité. Seulement, aux siens, c’est de sortir d’ici qui l’est.

Kieran ignore à quel moment cet enfermement est censé s’avérer bénéfique dans sa situation. Est-ce que le but vise réellement à le soigner – ce qui lui paraît impossible, cela fait vingt ans qu’il essaie d’aller mieux sans succès – ou à le rendre suffisamment fou pour qu’il apprécie la chance qu’il a d’être en vie et enfin s’autoriser à trouver le bonheur dans son quotidien ? Kieran penche, une fois encore, pour la seconde option, alors qu’il a réellement l’impression que sa santé mentale ne va qu’en se dégradant depuis qu’il est ici. Depuis qu’il est enfermé ici. Et il n’exagère même pas ; alors que sa chambre est équipée d’un vitrage d’une épaisseur qu’il ne pensait même pas réelle, et qu’il ne parvient qu’à l’ouvrir en imposte lorsqu’il a besoin de prendre l’air. Il pourrait s’adonner aux activités organisées par les soignants, auprès de tous les internés de cet étage, mais s’il n’a jamais su trouver sa place dans les groupes, c’est encore moins le cas depuis qu’il est traité de la même manière que d’autres patients aux problématiques plus lourdes que lui. Il comprend bien qu’attenter à sa vie relève déjà d’un sérieux dérangement, pour autant passer ses journées à côtoyer d’autres qui ont des sentiments de persécution ou qui hallucinent a quelque chose de terriblement anxiogène. Il pourrait en profiter pour relativiser sur son propre diagnostic, et le fait que l’on peut supposément se sortir d’une dépression et cesser d’avoir des idéations suicidaires. Que son cas à lui n’est pas totalement perdu, mais Kieran n’y voit qu’une certaine forme de condamnation. Il est interné entre ces murs. Et ça le poursuivra toujours, ça le définira toujours d’une manière ou d’une autre. C’est une étape de son parcours qu’il ne pourra jamais ignorer, et qui participe à définir la personne qu’il est depuis qu’on ne lui a pas laissé le choix quant aux conséquences de son acte : il est malade. Et ça, Kieran n’est pas encore prêt à l’accepter.

Il sait pourtant que l’acceptation est le signe d’une guérison, mais il n’est même pas sûr de vouloir accéder à celle-ci. Il s’y essaie, au gré des entretiens, au gré des groupes de parole, au gré du rythme que l’hôpital leur impose. Mais dès qu’il entraperçoit une forme de changement, il se met à paniquer. Parce que c’est trop loin de tout ce qu’il a toujours connu, de tout ce qu’il sait, de la manière dont il a existé depuis plus de trente ans ; et l’inconnu lui a toujours fait peur. Il sait pourtant que rien ne pourra être pire que la situation qu’il traverse à l’heure actuelle, mais chaque argument trouve son opposé quand il s’agit de Kieran : et il ne peut s’empêcher de penser que oui, ça peut être pire. Parce que son historique lui a prouvé qu’il y a toujours pire qui l’attend. Et qu’à chaque fois qu’il se persuade qu’il a traversé les situations les plus dommageables, il en rencontre de nouvelles. Alors il a abdiqué, Kieran, il s’est fait une raison quant à son futur qui ne sera pas beaucoup plus réjouissant que son passé, et il s’empêche ainsi de vivre son présent. Pour l’heure, son présent consiste à tenter de supporter les jours qui s’enchaînent sans possibilité de libération, tentant de se faire à l’idée d’être dans un endroit supposément sécurisant et qui pourtant ne ressemble qu’à un cauchemar éveillé. Cet endroit n’est pas familier, et ce n’est pas parce qu’il côtoie les mêmes visages quotidiennement qu’eux le deviennent aussi. Tout représente un danger et c’est d’autant plus ironique que l’hôpital lui-même le considère comme tel. Sa salle de bain est dépourvue de miroir, de rasoir, de pince à épiler ou de ciseaux. Sa penderie a été dépossédée de ses hoodies et chaussures à lacets, et aucun cadenas ne lui permet de conserver ses affaires en sécurité. De toute évidence, il n’a pas pu en garder beaucoup : pour l’heure, son téléphone lui est encore confisqué, tout comme son ordinateur portable – parce qu’il serait bien trop tenté de faire des recherches pouvant l’aider à mener à bien son aspiration initiale.

La seule différence entre le jour de son arrivée et celui-ci, c’est qu’il n’est plus le sujet d’une surveillance constante et qu’il peut se permettre de dormir ou se doucher sans que les portes nécessitent de rester ouvertes. Le personnel de l’étage continue à passer à intervalle régulier, mais il peut retrouver quelques moments de solitude qui lui sont aussi bénéfiques qu’ils ne sont oppressants quand il songe à toutes les explications qu’il devra donner dès sa sortie. Jusqu’ici, à l’exception de Spencer et d’Archie – qui n’était pas le bienvenu – les visites se sont faits suffisamment rares pour qu’il se conforte dans l’idée qu’il n’aura pas à affronter trop de monde une fois renvoyé dans cette réalité dont il voulait pourtant s’échapper. Son entourage se veut réduit, plus qu’il ne l’aurait réellement cru et c’est probablement le plus détestable dans toute cette situation. Il voulait que les choses s’arrangent ; et il prend surtout conscience que ce ne sera certainement jamais le cas.

« Kieran! » Et la voix qui s’élève dans la pièce lui fait craindre un instant cette visite, qui lui réchauffe le cœur un instant avant de le briser celui d’après. Si les rencontres avec Autumn sont devenues récurrentes, et plaisantes, il aurait préféré ne pas avoir à l’affronter aujourd’hui. « Qu’est-ce qui s’est passé? Qu’est-ce que tu fais là? » Il se redresse rapidement sur son lit, s’asseyant en tailleur sur celui-ci, ses mains qui jouent déjà nerveusement avec le bas de son jogging alors qu’il n’ose pas affronter le regard de la jeune femme. « J’ai juste eu un accident. » Qui l’a envoyé à l’aile psychiatrique de cet hôpital, mais ce n’est pas pour autant qu’il compte détailler les raisons dudit accident. « Qu’est-ce que toi, tu fais là ? » Il l’interroge d’une voix qui ne se veut pas aussi accusatrice qu’on pourrait le croire, alors qu’il se demande surtout comment elle a été mise au courant de sa présence ici. Ici, un endroit où elle n’aurait probablement jamais imaginé remettre les pieds. « Tu devrais pas être là, avec tous... » Les souvenirs. Il n’avait pas su la préserver quand elle était elle-même patiente et, indirectement, il lui impose une nouvelle fois tout ceci.



:l: :



Dernière édition par Kieran Halstead le Mar 17 Oct - 15:40, édité 1 fois
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Autumn Galloway
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Message(#) Sujet: Re: (halstay #10) one wrong turn can burn things to the ground (halstay #10) one wrong turn can burn things to the ground EmptyMar 17 Jan - 11:36


Cette soirée aurait dû en être une de célébration. Ça faisait des années que tu attendais ce moment. La chance de célébrer ta graduation. La fierté de pouvoir dire enfin que tu étais allée au bout de quelque chose. Que tu possédais finalement un diplôme sur lequel ton nom apparaissait en grosses lettres cadrées, un accomplissement que tu n’avais plus cru possible après tous tes changements, tes échecs et tes retours en arrière. Tout avait été compliqué, bien plus compliqué que nécessaire, mais tu y étais finalement parvenue. Tu avais réussi et tu ne voulais partager ce moment qu’avec une seule personne. Celui qui t’avait vu à ton plus bas, qui t’avait supporté, surtout quand tu ne le méritais pas. Celui qui t’avait promis qu’il serait là ce soir, mais qui ne répond pas à ses messages, qui semblait faire parti des abonnés absents. Celui dont l’absence parlait bien plus fort que la présence de ces quelques collègues de classe, ceux qui avaient tenté de te rassurer mais que tu avais pratiquement envoyé chier, prise d’une impulsivité qui te caractérisait trop bien.

Jamais tu n’aurais pu t’imaginer que cette soirée te ramènerait dans le département de psychiatrie de l’hôpital Saint-Vincent.

Et pourtant, c’est bien là que tu es, à essayer de comprendre ce qui a bien pu se passer. Ce n’est pas comme si la voisine de Kieran avait été en mesure de te donner beaucoup de détails, même si elle avait pris un malin plaisir à te faire comprendre qu’un soir, il n’y a pas si longtemps de ça, Kieran s’est retrouvé dans une situation qui demandait la présence de tous les intervenants de première ligne. Ton esprit vagabonde, ton imagination se crée des millions de scénarios différents, rien pourtant qui ne s’apparente à la réalité quand tu apprends où il est, que tu comprends sans comprendre ce qui a pu le mener là-bas. Tu ne veux pas croire que lui aussi. Non, c’est impossible, c’est autre chose. Mais quoi? Tu ne prends pas le temps de te poser la question, bien trop occupée à te rappeler les différentes étapes nécessaires pour que tes mouvements s’enchaînent et t’emmènent à lui le plus rapidement possible. C’est presque trop facile, quand tu arrives à l’hôpital en dehors des heures de visite, que tu réussis quand même à te glisser jusqu’à sa chambre, que tu promets d’être rapide sans jamais avoir l’intention de respecter cette dite promesse. Tu as envie de croire que Kieran a besoin de toi comme toi tu as besoin de lui.

Alors pourquoi est-ce que tu ne savais pas qu’il était ici avant ce soir, Autumn?

Tu ne sais pas s’il est surpris, ou même heureux de te voir. Il vient s’asseoir sur son lit et tu hésites à prendre place à ses côtés. Tu ne sais pas si tu devrais, s’il a envie que tu le fasses. Tu voudrais le prendre dans tes bras, le rassurer, lui dire que tout va bien aller, mais la vérité, c’est que tu n’en sais rien. Tu ne sais même pas ce qui ne va pas. Ou alors, tu ne veux pas le savoir. Tu ne veux pas voir, tu ne veux pas comprendre, peut-être par peur de réaliser que tu es peut-être la raison exacte de ce qui l’a mené jusqu’ici. L’inconnu semble plus sûr, mais tu es incapable de rester devant lui sans savoir, alors évidemment que les questions s’échappent de tes lèvres, frénétiques, comme si tu allais manquer d’air si les mots ne sortaient pas là, tout de suite, avec urgence. Kieran ne semble pas sur le même rythme que toi. Est-il amorphe, médicamenté? Tu te rappelles qu’il y avait des pilules, beaucoup de pilules, quand tu étais ici. Des médicaments que tu ne voulais pas prendre, et puis des médicaments pours lesquels tu as encore des prescriptions à ce jour. Tu voudrais qu’il te regarde, mais son attention est complètement portée sur le bas de son jogging avec lequel ses doigts ne cessent de jouer. Tu comprends. Toi aussi, tu es plutôt douée au jeu de l’évitement intentionnel. C’est juste que ça pince un petit peu, de constater que c’est toi – encore une fois – que Kieran évite. « J’ai juste eu un accident. » Ton cœur se serre et puis tu hoches doucement la tête, compréhensive. Tu les connais, le genre d’accident qui mène ici. Il en a fait les frais d’ailleurs, Kieran, et tu voudrais lui dire qu’il n’a pas besoin de mentir, d’adoucir ce qui se passe pour toi. Que tu peux en prendre. Que tu es plus forte qu’il ne le croit. L’es-tu seulement? « Qu’est-ce que toi, tu fais là? » La question te fait froncer les sourcils, comme si c’était quelque chose d’étonnant ou de complètement hors norme de ta part de lui rendre visite. « Tu devrais pas être là, avec tous… » Tu secoues la tête, l’empêche de finir sa phrase même s’il ne semble pas savoir quel mot utiliser pour le compléter. « T’en fais pas pour moi. C’est pas important. » Pas important que tu te sois promis de ne jamais remettre les pieds dans ce département. Pas important que ces lieux provoquent en toi une variété de souvenirs plus terrifiants les uns des autres. Pas du tout un problème que c’est sur cette étage bien précise que tu as trouvé la lettre dans laquelle Kieran t’apprenait son départ, qu’il rompait par le fait même votre promesse de toujours, laissant des années d’histoire à tes pieds, à démêler par toi-même. Pas important du tout. Dans un geste de protection, tu viens placer tes bras sous ta poitrine, ton regard analysant toujours Kieran de la tête aux pieds, à la recherche de la moindre blessure physique, sans en trouver de trace. « On devait se voir, ce soir. Pour célébrer ma graduation. » que tu lui rappelles avec un léger sourire triste, célébrer étant désormais la dernière chose que tu as en tête. « Tu répondais pas à mes textos depuis quelques jours alors je suis passée chez toi parce que je m’inquiétais. C’est ta voisine qui m’a dit que tu avais été transporté à l’hôpital en ambulance. » Tu lui évites évidemment la partie de l’histoire où tu l’insultes au travers de sa porte, pensant qu’il t’ignorait volontairement pour des raisons qui t’échappaient. « Je peux m’asseoir? » que tu lui demandes, voulant respecter ses limites mais en ayant tout aussi besoin de le sentir près de toi, pour te rassurer qu’il va bien, même si tu n’es pas certaine que ce soit vrai. « Tu sais qu’on atterrit pas ici par accident, pas vrai? » que tu murmures doucement, sans la moindre trace de jugement dans la voix. Tu sais trop bien ce que ça fait, de se retrouver enfermé dans un endroit qu’on n’a pas choisi parce que les autres vous considèrent un danger. C’est lourd, ça pèse, ça remet tout en question. Et tu détestes que Kieran se retrouve ici sans que tu n’aies rien vu venir.
@Kieran Halstead (halstay #10) one wrong turn can burn things to the ground 2396639051



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Kieran Halstead
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les cicatrices de la mémoire
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ÂGE : trente-quatre (14.07). aïe.
SURNOM : « kiki » (couché, grrrrhhhh).
STATUT : c’est bien aussi la solitude, on s’y habitue (non, pas du tout #help).
MÉTIER : illustrateur (fauché) en freelance et prof (dépité) d’arts visuels.
LOGEMENT : #18 james street, fortitude valley, avec august (le coloc), waterproof (le corgi) et bagheera (le chat).
gif @leave
POSTS : 4005 POINTS : 0

TW IN RP : dépression, pensées suicidaires, tentative de suicide, relation toxique, maltraitance, abus physiques et psychologiques, harcèlement scolaire, dépréciation, troubles anxieux, distorsion corporelle, mention d'agression physique (j'adapte mes rps au besoin, contactez-moi ♡).
ORIENTATION : J'aime les jolies filles.
PETIT PLUS : placé en foyer, très proche de la dernière famille qui s’est occupée de lui ≈ souffre néanmoins de cette absence d’identité propre ≈ réservé, maladroit, optimiste, vit dans un monde imaginaire ≈ a quitté sa fiancée il y a deux ans, soulagé malgré sa phobie de la solitude ≈ essaie de reprendre confiance en lui, de renouer avec ses proches, de retrouver sa place ≈ préfère la compagnie des pop et des jeux vidéo aux humains ≈ du talent au bout des doigts, aucune motivation d’en faire quelque chose ≈ trop mou, trop paresseux, trop paumé ≈ a fait une tentative de suicide fin novembre 2022.
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RPs EN COURS : (halstay #10) one wrong turn can burn things to the ground Tumblr_inline_plhd1mS2X01slbpsl_1280 halstay #12 & ua #3 (parents) ⊹ i hope your ghost will haunt me, i hope i hear you calling my name at 3am. 'cause honey, i love you dearly and i cannot bear you leaving again, not again. oh, i hope your ghost will haunt me 'til the end.

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spencer #5 ⊹ i've been begging, hope you're listening. i've done my wrongs but i'm someone different.

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ally (scénario libre) ⊹ oh, if i can take something to make me feel better than i'm feeling now and everything else will work itself out.

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vivian #1 ⊹ i'm sure they figured it out early on that i would never run, that they could shoot, but that's no fun 'cause then they're killing the stolen son, oh don't tell them anything, anything, please.

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hally #12 ⊹ mess me up, yeah, but no one does it better, there's nothin' better, that's just the way you make me feel.

(14/06 - vous savez, moi je ne crois pas qu’il y ait de bon ou de mauvais compte. moi, si je devais résumer le rp aujourd’hui avec vous, je dirais que c’est d’abord des rencontres)ginny (fb)alice (fb)vittorioceciliashilohaugustwildpénélopealfly #17 (ua)danaë
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Message(#) Sujet: Re: (halstay #10) one wrong turn can burn things to the ground (halstay #10) one wrong turn can burn things to the ground EmptyLun 13 Fév - 23:00



⚠ tw : tentative de suicide

C’est presque ironique, la manière dont l’établissement semble vouloir surveiller chacun de ses gestes, analyser chacune de ses paroles, questionner ses opinions ; et pourtant personne ne lui demande s’il est prêt ou s’il désire recevoir des visites. Dans un sens, ce n’est pas plus mal. Si la question lui avait été posée, il aurait eu beaucoup de mal à prendre une décision. Dans l’autre, c’est parce qu’il n’arrive pas à statuer quant à savoir si la présence d’Autumn lui fait du bien ou non que cette visite a un gout plus amer qu’il ne l’aurait voulu. Pourtant, la présence de la jeune femme s’est avérée une nécessité au cours des derniers mois, mais comme chaque addiction vient le moment où l’on se rend compte des dégâts que cela peut causer et où l’on commence à remettre en question celle-ci. Autumn s’est refait une place dans sa vie alors même qu’il était parvenu à l’en éloigner, d’une manière quelque peu abrupte, et si sa présence éveille de chaleureux souvenirs, elle en ravive également de plus douloureux avec lesquels il ne sait comment composer. Il est heureux avec elle, oui. Il ne sait seulement pas comment faire perdurer ce bonheur dans le temps. Ça a été la ligne directrice de leur histoire, un fil rouge dont l’un et l’autre se seraient probablement passés, des moments d’harmonie qui finissent trop souvent par se transformer en désolation et Kieran n’est pas sûr d’avoir les épaules pour supporter un nouveau quotidien fait de ce cycle-là. Pourtant, sans la jeune femme, son quotidien n’a pas réellement de saveur ni d’intérêt et c’est là tout le problème de sa visite : il est aussi ravi de la voir qu’il en est désolé. Désolé de raviver des plaies qui n’ont jamais réellement cicatrisé, d’imposer comme trop souvent un nuage noir sur une relation qui semblait se diriger dans la bonne direction, de ne pas être capable d’apprendre à s’aimer pour éviter d’emporter les autres dans sa haine envers lui-même. Qu’il le veuille ou non, Autumn sera toujours un dommage collatéral de sa dépréciation et de son manque d’ambitions, qu’elles soient professionnelles, sentimentales ou personnelles. Il a toujours caressé l’espoir de réussir à amener sa vie dans la bonne direction, sans prendre en compte que pour y parvenir il est nécessaire d’avoir un objectif. Kieran n’en possède pas, et pour la seule fois où il a semblé en posséder un, le voilà qui se retrouve ici.

Affronter le regard des autres n’est peut-être pas l’étape la plus difficile, c’est d’affronter celui d’Autumn qui l’est, elle qui accourt à son chevet alors qu’elle aurait toutes les raisons du monde de le laisser moisir dans cette chambre aseptisée, de la même façon qu’il a lui-même fait quelques années plus tôt quand les rôles étaient inversés. « T’en fais pas pour moi. C’est pas important. » Son regard quelque peu égaré parle pour lui alors qu’il s’accroche au sien pour lui exprimer que ça l’est. C’est important ; et jamais il n’aurait dû lui infliger cela. « Je suis désolé. » Il lui notifie à voix haute, alors que ces excuses-là ne s’arrêtent pas seulement aux souvenirs qu’il peut lui rappeler malgré lui. Il est désolé pour l’inquiétude qui a dû être la sienne. Pour les fautes qu’elle a pu croire être les siennes. Pour toutes les raisons pour lesquelles il a mis à mal leur amour. Pour sa fuite passée, pour sa présence ici aujourd’hui. Pour toutes ces choses qui font de lui celui qu’il est et toutes ces choses qui l’empêchent d’être celui qu’il voudrait être. « On devait se voir, ce soir. Pour célébrer ma graduation. » La lucidité le frappe au bout de quelques instants quand il remet les pièces de puzzle dans l’ordre et qu’il réalise qu’il a de nouvelles raisons d’être désolé. « Merde... merde ! » Exaspéré par son propre timing, il passe une main sur son front avant de fermer les yeux un instant. « Tu répondais pas à mes textos depuis quelques jours alors je suis passée chez toi parce que je m’inquiétais. C’est ta voisine qui m’a dit que tu avais été transporté à l’hôpital en ambulance. » - « Je suis désolé, je voulais pas... » Si ses yeux sont à nouveau ouverts, il évite soigneusement le regard d’Autumn, le sien dérivant vers ses doigts qui jouent avec le bas de son pantalon. « Je... je voulais pas tout gâcher. » Il ne voulait pas que cette belle journée se termine ainsi, que son incapacité à supporter sa douleur ne vienne gâcher la plus grande joie de la jeune femme. « Je te promets de me rattraper dès que je sors d’ici. » Il ne devrait pas faire de promesse qu’il n’est pas certain de tenir, mais pour autant Kieran a envie de croire qu’il saura respecter celle-ci. « Je peux m’asseoir? » En guise de réponse, il se recule légèrement pour lui faire de la place, ramenant un peu plus ses jambes contre lui alors qu’il se prostre presque sur lui-même. « Tu sais qu’on atterrit pas ici par accident, pas vrai? » - « C’en était un. » Il lui coupe presque la parole alors que son regard remonte vers le sien, comme pour s’assurer qu’elle puisse y lire toute la sincérité de ses propos. Pourtant, il ment. Ou du moins, il ne dit pas toute la vérité alors qu’il n’arrive lui-même pas encore à l’admettre. « J’veux dire, c’est en tout cas pas aussi grave que ça en a l’air. » Il tente de lui assurer, de la convaincre, autant qu’il a besoin de se convaincre lui-même. « Ils agissent comme si j’allais sauter par la fenêtre à la première occasion, c’est ridicule. » Ça l’est à ses yeux, du moins. Ce n’est pas ainsi qu’il veut en finir, et quant à savoir s’il le voulait vraiment, là aussi c’est une vérité de laquelle il préfère encore se tenir à distance. « Je gère, je t’assure. » Il tente même un fin sourire qui se veut réconfortant, alors que ses yeux, eux, n’arrivent pas à avoir la même assurance tandis qu’ils s’humidifient sous le poids de la honte, de la culpabilité et de l’échec.

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Autumn Galloway
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le désordre émotif
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ÂGE : trente-deux ans, ouch. (01.03.1992)
SURNOM : joaquin l'appelle auty, ça lui plaît plus qu'elle ne veut l'admettre.
STATUT : s'intéressé à un homme de presque vingt ans son aîné, c'est étonnamment pas la chose la plus compliquée dans laquelle elle s'est embarquée.
MÉTIER : bonjour la permanence, elle s’est finalement fait une place dans une école secondaire de la ville.
LOGEMENT : au #163 oxlade drive, à fortitude valley dans un appartement qu'elle partage avec atlas.
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TW IN RP : automutilation, dépression, trouble de la personnalité limite, pensées suicidaires, abus physique et mental, age gap.
GENRE : Je suis une femme
ORIENTATION : J'aime les beaux garçons.
PETIT PLUS : borderline, elle ne connaît pas les zones grises. tout est toujours blanc ou noir, trop ou pas assez › sans identité fixe, elle se module au gré de ceux qui l'entoure › hypersensible et empathique, elle gère très mal ses émotions et encore moins bien celles des autres › elle a été hospitalisé en psychiatrie pendant six mois de septembre 2019 jusqu'à mars 2020 suite à une violente crise et de long mois de dépression profonde › croule sous les dettes, peine à se garder la tête hors de l'eau › elle a propagé des rumeurs sur son ex, de qui elle est toujours amoureuse.
CODE COULEUR : Autumn parle (trop) en orangered.
RPs EN COURS : (04)annaginny #2joaquin #3kieran #12.
RPs EN ATTENTE : (halstay #10) one wrong turn can burn things to the ground 9o9t

mason #4.
RPs TERMINÉS :
AVATAR : lucy boynton.
CRÉDITS : (av. medusa-rpg) › (sign. siren charms) › (gifs lucy. sophiexrph) › (userbars. loonywaltz) › (dessin. mapartche)
DC : penny stringer (ft. emma roberts)
PSEUDO : vlastuin › marie.
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INSCRIT LE : 27/04/2021
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Message(#) Sujet: Re: (halstay #10) one wrong turn can burn things to the ground (halstay #10) one wrong turn can burn things to the ground EmptyMer 8 Mar - 10:57


« Je suis désolé. » Tu ne veux pas qu’il s’excuse. Tu veux comprendre ce qui s’est passé. Tu veux comprendre ce qu’il fait là. Tu veux comprendre comment ça se peut que tu n’as rien vu venir, dans les dernières semaines, alors que tu croyais naïvement que vous aviez retrouvé un certain équilibre, une certaine proximité. Tu veux des explications, mais tu ne veux pas les exiger. Tu veux des réponses, mais tu as peur de poser les questions. Tu veux être là pour lui, mais tu crains réaliser qu’il ne veut pas que tu sois là pour lui. Parce qu’il avait voulu que tu sois là pour lui, la nouvelle se serait rendue à toi bien avant, non? Inconsciemment, ton regard se promène sur l’ensemble de la chambre, ou du moins, la moitié qui lui appartient, à la recherche d’une preuve qu’il a son téléphone avec lui et qu’il a simplement choisi d’ignorer tous les messages envoyés, tous les appels laissés sans réponse dans les derniers jours. Tu n’en as pas la preuve toutefois, et tu te convaincs que peut-être, rien de tout ça n’était réellement intentionnel. Que s’il avait pu, tu aurais su. C’est naïf sans doute, quand jamais il ne s’est tourné vers toi dans ses moments de faiblesses alors que tu ne cesses de te jeter à lui dans tes moments de doutes. Peut-être que c’est ta faute. Peut-être que ta présence dans sa vie est trop lourde, qu’elle l’a toujours été. Peut-être qu’il n’a jamais pu se tourner vers toi parce que tu as toujours pris toute la place avec tes malheurs et ta détresse. Tu cherches sur son visage des parcelles de réponses, quelque chose à quoi t’accrocher, mais tu ne trouves rien de plus qu’une tristesse dans le fond de ses yeux et une fatigue qui tire ses traits. Est-ce que tu avais l’air de ça toi aussi, quand tu étais couchée dans un lit comme celui-là, prisonnière d’une chambre ressemblant en tout point à celle-là? Est-ce que ça lui faisait mal de venir te visiter comme ça te fait mal présentement, de le voir si démuni?

Tu hésites quelques instants avant de lui rappeler ce qui devait se passer ce soir, cet évènement à la si petite priorité comparativement à tout ce qui se passe présentement dans sa vie. « Merde… merde! » Tu baisses le regard, les prochains mots semblent plus adressés à tes pieds qu’au Halstead, mais c’est tout ce que tu peux faire pour au moins lui expliquer comment tu es remonté jusqu’à lui, comment tu as réussi à le trouver ici. « Je suis désolé, je voulais pas… » Tu secoues la tête. Tu n’es pas venue ici dans le but qu’il se sente encore plus mal. Toute la colère que tu éprouvais un peu plus tôt ce soir s’est complètement évaporée quand tu as compris la gravité de la situation. Peut-être que tu aurais mieux fait de ne rien dire, finalement. « Je… je voulais pas tout gâcher. » « T’as rien gâcher. » Tu tentes de lui offrir un léger sourire, la dernière chose que tu veux c’est d’être une autre cause de stresse qui s’ajoute à tout le reste quand tout ce que tu veux, c’est être là pour lui, autant qu’il te le permettra. « Je te promets de me rattraper dès que je sors d’ici. » « T’as pas besoin de me promettre quoique ce soit. C’est pas ce qui compte en ce moment. » Surtout que tu es bien placée pour savoir que les séjours dans ce département ont une date précise de commencement, mais on ne sait jamais vraiment quand ils se terminent. Tu t’assois au bout de son lit alors qu’il se repli sur lui-même, et si l’envie de poser ta main sur son genou te brûle le bout des doigts, tu t’en empêches, ne voulant pas traverser une barrière qu’il semble vouloir conserver. « C’en était un. » qu’il plaide, et tu voudrais tellement le croire autant que tu voudrais lui rappeler quel genre d’accident exactement t’a emmené ici, il y a quelques années. Le genre d’accident qui a laissé une cicatrice sur sa peau, le genre d’accident qui cri un désespoir qui ne se témoigne que de la pire des façons. Le genre d’accident qui finalement, n’est pas si accidentel. « J’veux dire, c’est en tout cas pas aussi grave que ça en a l’air. » Tu te pinces les lèvres, t’empêches de dire des choses que tu pourrais trop rapidement regretter, comme lui rappeler toutes les fois où c’est lui qui te suppliait de voir l’urgence et l’ampleur de tes actions, de tes comportements. Tu ne peux pas vraiment juger de quoique ce soit de toute façon, puisque tu n’as pas la moindre idée de ce qui s’est passé et que tu n’as rien vu des signes de sa détresse, qu’il l’assume ou non. « Tu veux me dire ce qui s’est passé? » que tu lui demandes conservant toujours cette petite voix délicate et un regard attendri qui ne quitte jamais son visage.

« Ils agissent comme si j’allais sauter par la fenêtre à la première occasion, c’est ridicule. » Une légère grimace se place sur tes lèvres, tu comprends trop bien cette impression et tu détestais avec véhémence la sensation que chacun de tes faits et gestes étaient constamment sous surveillance. « Ça peut paraître un peu intense au début, mais je te promets qu’on s’y fait. » Ou pas vraiment, mais tu espères quand même que ce sont quelques mots qui pourront peut-être l’apaiser, ne serait-ce que moindrement. « Je gère, je t’assure. » Oh Kieran, si tu savais à quel point j’aimerais pouvoir te croire. « S’il y a un endroit au monde dans lequel tu n’es pas obligé de gérer quoique ce soit, c’est ici Kier. » Ici, ou la seule chose qui compte, c’est qu’il prenne soin de lui, qu’il laisse les autres prendre soin de lui, ceux qui sont formés pour ça et qui ont son bien à cœur, malgré ce qu’il peut croire. Dieu sait que toi non plus, tu ne le croyais pas au début. « Avec moi. » que tu murmures ensuite, parce que tu comprends, parce que tu empathises, parce que plus que jamais, tu veux qu’il sache qu’il n’est pas seul dans ce qu’il vit.
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PETIT PLUS : placé en foyer, très proche de la dernière famille qui s’est occupée de lui ≈ souffre néanmoins de cette absence d’identité propre ≈ réservé, maladroit, optimiste, vit dans un monde imaginaire ≈ a quitté sa fiancée il y a deux ans, soulagé malgré sa phobie de la solitude ≈ essaie de reprendre confiance en lui, de renouer avec ses proches, de retrouver sa place ≈ préfère la compagnie des pop et des jeux vidéo aux humains ≈ du talent au bout des doigts, aucune motivation d’en faire quelque chose ≈ trop mou, trop paresseux, trop paumé ≈ a fait une tentative de suicide fin novembre 2022.
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RPs EN COURS : (halstay #10) one wrong turn can burn things to the ground Tumblr_inline_plhd1mS2X01slbpsl_1280 halstay #12 & ua #3 (parents) ⊹ i hope your ghost will haunt me, i hope i hear you calling my name at 3am. 'cause honey, i love you dearly and i cannot bear you leaving again, not again. oh, i hope your ghost will haunt me 'til the end.

(halstay #10) one wrong turn can burn things to the ground 0e4c2e637f2a56a53118b77291743b70048df66b
spencer #5 ⊹ i've been begging, hope you're listening. i've done my wrongs but i'm someone different.

(halstay #10) one wrong turn can burn things to the ground 5457bd0bce2c215c3657ae167d094e9f391cf887
ally (scénario libre) ⊹ oh, if i can take something to make me feel better than i'm feeling now and everything else will work itself out.

(halstay #10) one wrong turn can burn things to the ground 25c8ec668e9df1d3f8bea886cef53927323f4b7e
vivian #1 ⊹ i'm sure they figured it out early on that i would never run, that they could shoot, but that's no fun 'cause then they're killing the stolen son, oh don't tell them anything, anything, please.

(halstay #10) one wrong turn can burn things to the ground Tumblr_nwa28cKVWY1qdjmcko6_250
hally #12 ⊹ mess me up, yeah, but no one does it better, there's nothin' better, that's just the way you make me feel.

(14/06 - vous savez, moi je ne crois pas qu’il y ait de bon ou de mauvais compte. moi, si je devais résumer le rp aujourd’hui avec vous, je dirais que c’est d’abord des rencontres)ginny (fb)alice (fb)vittorioceciliashilohaugustwildpénélopealfly #17 (ua)danaë
RPs EN ATTENTE : mickey #3 › flora #3 › olive #2 › greta #2
RPs TERMINÉS : (halstay #10) one wrong turn can burn things to the ground MokPW9e
(halstay #10) one wrong turn can burn things to the ground 8978
kieyer ⊹ close your eyes and think of me and soon i will be there to brighten up even your darkest night. you just call out my name and you know wherever i am i'll come running, to see you again.

(2001) ichabod (2015) laila #1autumn #1raphael #2owen #2 (2016) archie #1autumn #4 (2017)archie #2 (2019) reese #1archie #3 hannahkeith (2020) sawyer #1andrew #1dylane #1eve #1raphael #1jessalyn (+ sawyer)eve #3ivy #4ivy #5lucia #1birdieprojet xelias #6eve #4ilariamolly #1hannah #2anastasiadylane #2ava #2halsey #2eve #5raphael #3raphael #4clyde #1lenamolly #2sawyer #2 (2021) ivy #6ivy #7peterjordan raphael #5anastasia #2 & raphael #6eve #6raphael #7sawyer #3ichabod #2ally #1eleonor eliotautumn #2may #1 › › lena #2louisa #1mickey #1ezracaitrionaautumn #3raphael #8spencer #1ottoautumn #5eliot #2owen #1aleisha #1 (2022) raphael #9may #2primrose #1birdie #2 & jordan #2autumn #6ivy #8autumn #7spencer #2aleisha #2autumn #8penelopeia #1caitriona #2raphael #10raphael #11autumn #9flora #1albane #1spencer #3archie #4autumn #10 (2023) halstay #11 + masonsiham #1eliot #3albane #2greta #1archie #5zoya #1zoya #2siham #2dina flora #2spencer #4birdie #3mickey #2mavisolive #1albane #3adèlebirdie #4zoya #3

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PSEUDO : leave.
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Message(#) Sujet: Re: (halstay #10) one wrong turn can burn things to the ground (halstay #10) one wrong turn can burn things to the ground EmptyJeu 6 Avr - 19:42



⚠ tw : tentative de suicide & dépression

Je suis désolé. Kieran a ces mots à la bouche depuis si longtemps que, souvent, ils ne sont qu’un automatisme, une ponctuation à la fin de ses phrases. D’ordinaire, il ne sait même plus pour quelles raisons exactement ; mais il sait qu’il l’est. Peu importe si les fautes ne sont pas tout à fait les siennes, s’il renvoie l’image d’un garçon qui s’écrase trop vite, s’il donne l’avantage aux autres en s’excusant perpétuellement de la sorte. Même lorsqu’il essaie de s’en passer il retombe vite dans ses vieux travers, toujours convaincu qu’il est celui qui se doit de prononcer ces mots, quand bien même il n’y a aucune raison pour qu’il le fasse. Il le fait, c’est tout, c’est ainsi ; et souvent Kieran ne réfléchit pas plus loin. Mais à cet instant, face à Autumn, il peut lister des milliers des raisons pour lesquelles il ressent le besoin de s’excuser. À commencer par toutes les raisons qui appartiennent au passé et qui continuent pourtant d’influencer son présent ; d’avoir été un poids pour elle, de ne pas avoir su la rendre heureuse, de ne pas être parvenu à s’aimer lui-même pour mieux l’aimer elle. D’avoir manqué d’ambitions autant que de repères, de ne pas être parvenu à se délester de ses souvenirs lointains pour mieux en créer de nouveaux en sa compagnie, d’avoir trop souvent perdu la bataille contre son propre esprit. De l’avoir abandonnée de la pire des façons, de ne pas avoir eu le courage d’exprimer ses peurs et ses difficultés, de lui avoir laissé croire que le problème venait d’elle et uniquement d’elle. De ne pas avoir été là quand elle en avait besoin, de ne pas être parvenu à l’épauler comme elle l’aurait souhaité, de ne pas avoir su l’aimer comme elle le méritait. Et pour toutes ces autres raisons, plus proches, plus actuelles ; d’avoir manqué à ses devoirs à son égard, de ne pas parvenir à être aussi honnête qu’elle l’est, de ne pas savoir lui demander de l’aide tout en continuant d’exiger d’être celui qui lui apporte la sienne, de continuer à avoir peur et à reculer plutôt que de réfléchir et affirmer ce qu’il veut. Désolé de la maintenir prisonnière dans cet entre-deux où lui-même ne sait pas où se situer, entre le désir de l’avoir à ses côtés afin de mieux réparer les fautes passées et l’appréhension de lui laisser cette même place pour revivre les erreurs les ayant brisés. Alors Kieran s’excuse, plus sincère que jamais dans ces quelques mots qui traduisent de toute la honte qui est la sienne à l’idée d’être le responsable de souffrances antérieures, et de nouvelles qu’il croyait ne jamais être amené à lui infliger.

Kieran ne voulait pas que le souvenir d’une de ses belles réussites devienne amer ; pourtant elle est bien ici à ses côtés au lieu de célébrer son diplôme, celui-là même qu’il lui avait promis de fêter à ses côtés. Le timing est hasardeux, mais n’en reste pas moins déplorable alors que le dessinateur ressent déjà le poids d’une culpabilité qu’il ne saura dissiper de sitôt. Il y a une désagréable impression de déjà vu, de réaliser qu’une fois encore il a réussi à transformer l’un des plus beaux jours de l’existence de la jeune femme en l’un des plus mauvais. « T’as rien gâcher. » Elle pourra lui l’assurer encore et encore qu’il ne parviendra pas à la croire, surtout pas en cette période compliquée où tous ses impairs continuent de lui exploser en plein visage. « T’as pas besoin de me promettre quoique ce soit. C’est pas ce qui compte en ce moment. » - « Mais ça compte pour moi. » De se rattraper, de lui offrir la soirée à laquelle elle rêvait, celle où ils se seraient projetés des années en arrière, quand tout allait bien, quand tout était à leur portée, quand tout était supposé leur réussir. Il a envie de lui offrir ça autant qu’il a envie d’y croire. « Je voulais vraiment être là pour toi. » Pour ce soir important, et pour tout le reste du temps également. Autumn vient s’asseoir sur le bord du lit et si une part de lui voudrait l’enlacer pour ne plus jamais la libérer, une autre n’ose pas réclamer cette proximité devenue toujours plus dangereuse. Et les questions qu’elle pose, considérées comme trop intrusives parce qu’il ne se sent pas encore prêt à y répondre, l’aide quelque peu à rester à distance. Physiquement, mentalement, c’est du pareil au même n’est-ce pas ? C’était un accident. C’en était un, il promet, il est le premier à s’être surpris de la finalité de ses actions quand il s’est réveillé dans cet hôpital. Ce n’est pas ainsi que ça devait se passer. Il devait se reposer, oui, mais le temps de quelques heures, tout au plus. « Tu veux me dire ce qui s’est passé? » - « Il y a rien à dire. » Il annonce, d’un air qui se veut convaincant. Il s’accroche au regard d’Autumn, s’accroche à la sincérité qu’elle doit percevoir dans ses paroles. La même dont il a lui-même besoin de se convaincre. « J’ai des prescriptions pour ce que j’ai pris. » Pour une partie, oui. Mais ça ne change pas grand-chose, n’est-ce pas ? Tous ces comprimés dont il s’est emparé quand il était en visite chez d’autres personnes, chez elle autant que chez Spencer en passant par les Cornwells, c’était juste par sécurité, juste au cas où il viendrait à manquer de réserves, parce qu’il doit composer avec des traitements depuis des années et que, parfois, ça lui arrive, il oublie de renouveler les ordonnances. Il a seulement être tête en l’air et trop précautionneux, c’est tout. « J’étais claqué, j’ai pas fait gaffe et je me suis embrouillé dans les flacons. » Et les dosages aussi. Mais promis ; s’il avait échangé ceux-ci entre les différents médicaments qu’il a pris, il n’aurait pas dû en arriver là. Une erreur de parcours, c’est tout. « Ça faisait plusieurs jours que je dormais super mal et j’avais juste envie de pouvoir me reposer, j’étais pas concentré. » Trop impatient, pas assez vigilant, est-ce qu’on peut réellement lui en vouloir ? « Je sais que ça sonne super cliché, mais je suis sous médocs depuis que je suis gamin, Autumn. Si j’avais voulu me foutre en l’air, j’aurais pas attendu autant de temps. » Mais ce n’est que depuis quelques années que l’aide des médicaments est devenue quotidienne et pas seulement ponctuelle, pour autant si Kieran avait réellement voulu en finir, il aurait pu s’y essayer bien avant. Est-ce que cette fois-ci, toutes les conditions sont réunies pour qu’elle cesse de remettre sa parole en doute ? Et que lui aussi soit convaincu par les arguments qu’il est le premier à avancer ? « Crois-moi, je suis le premier à pas comprendre comment j’ai pu finir ici. » Parce qu’il n’était pas supposé se réveiller. Parce qu’à défaut, il n’était pas supposé aller aussi loin. Parce qu’il ne comprend pas, Kieran ou qu’il ne veut pas comprendre. Parce que tout ceci a du sens sans en avoir. Parce qu’accepter l’action qui a été le sienne fait peur, bien plus que toutes les choses auxquelles il a déjà dû se confronter par le passé.

Ce qui est certain, c’est qu’il est convaincu que sa place n’est pas ici. Il ne sait pas où elle est, il n’a jamais vraiment su, mais il est persuadé que rester ici lui apportera plus de détresse que de soulagement. Il n’a pas besoin d’être forcé à suivre une thérapie, pas alors qu’il s’y adonnait déjà à l’extérieur – il discutait encore avec son psy il y a deux semaines. Il est volontaire, Kieran, promis, personne n’a le droit de remettre ce fait en cause alors qu’il est le seul à pouvoir l’affirmer. « Ça peut paraître un peu intense au début, mais je te promets qu’on s’y fait. » Son regard s’accroche à nouveau à celui de la jeune femme alors qu’il voudrait lui demander si elle se moque de lui, si elle essaie de le rassurer ou si elle est sincère. Mais peu importe l’option, ça n’aiderait pas le dessinateur a avoir meilleure conscience quant à cette épreuve qu’il l’a laissée affrontée toute seule. « S’il y a un endroit au monde dans lequel tu n’es pas obligé de gérer quoique ce soit, c’est ici Kier. » Il secoue la tête de gauche à droite, en désaccord avec ces paroles alors qu’elle ajoute : « Avec moi. » avant qu’il ne verbalise lui-même que : « je vais bien. » Il va bien. Il n’est pas mort. C’est une réussite, n’est-ce pas ? C’en est une quand elle l’arrange. « Je vais bien. » Il répète, le regard plus dur malgré les larmes qui menacent toujours de couler et ses nerfs qui menacent encore d’exploser. « Je vais bien. Je suis juste fatigué, d’accord ? Je suis juste... fatigué, c’est tout. » C’est tout. Il n’y avait rien de plus à dire plus tôt, il n’y a toujours rien de plus à dire. « J’aimerais juste... juste qu’on arrête de croire qu’on sait mieux que moi ce qui se passe dans ma tête, d’accord ? » Il lui demande, son regard qui l’implore de le croire autant que de le laisser tranquille. Elle doit le faire, il a besoin que ce soit le cas parce qu’il ne peut plus expliquer ce qui se passe là-haut, parce qu’il n’en sait rien, parce qu’il l’a jamais su et aujourd’hui plus que jamais il est le premier à ne pas comprendre ses propres actions. « Je me connais, je suis capable de me débrouiller, je l’ai toujours fait. J’ai un psy, j’ai un boulot, j’ai des projets, je t’ai toi, j’ai tout ce qu’il me faut, okay ? » Un psy qu’il ne compte pas revoir, un boulot qu’il va probablement finir par quitter et des projets qui n’en sont pas ; mais pour l’instant tout tient encore la route et c’est ce qu’elle autant que cet hôpital ont besoin de savoir. « C’est pour ça que tu dois me croire quand je te dis que je gère. J’ai toujours géré. Toujours. » Et aujourd’hui ne fera pas exception à la règle. Il ne craquera pas, il ne donnera pas raison à toutes ces voix qui se sont élevées par le passé pour pointer du doigt ses faiblesses ou ses difficultés. Il ne leur fera pas ce plaisir ; peu importe si ça implique d’être désormais celui qui sait user des bons mots pour mieux convaincre son entourage et surtout lui-même.

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Autumn Galloway
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le désordre émotif
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ÂGE : trente-deux ans, ouch. (01.03.1992)
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STATUT : s'intéressé à un homme de presque vingt ans son aîné, c'est étonnamment pas la chose la plus compliquée dans laquelle elle s'est embarquée.
MÉTIER : bonjour la permanence, elle s’est finalement fait une place dans une école secondaire de la ville.
LOGEMENT : au #163 oxlade drive, à fortitude valley dans un appartement qu'elle partage avec atlas.
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TW IN RP : automutilation, dépression, trouble de la personnalité limite, pensées suicidaires, abus physique et mental, age gap.
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Message(#) Sujet: Re: (halstay #10) one wrong turn can burn things to the ground (halstay #10) one wrong turn can burn things to the ground EmptyLun 24 Avr - 11:39



one wrong turn can burn things to the ground / décembre 2022

(halstay #10) one wrong turn can burn things to the ground 26a0 tentative de suicide et dépression.

« Mais ça compte pour moi. » Tu n’as pas la tête à argumenter sur quoique ce soit avec Kieran parce que tu n’es pas venue pour cela. Si tu pensais faire face à une confrontation quelconque lorsque tu avais quitté le restaurant il y a quelques heures de cela, c’est bien la dernière fois à laquelle tu penses depuis que tu as appris l’endroit où se trouvait le jeune homme. Tu réalises que tu n’as même pas pensé à demander à sa voisine quand est-ce exactement est-ce qu’elle l’avait vu la dernière fois, avant qu’il ne soit emporté par les ambulanciers. Si tu te fis à tous tes messages qui sont restés sans réponse, tu as envie de dire que ça fait plusieurs jours, une semaine peut-être. Mais une semaine, c’est long – bien trop long – pour ne donner de nouvelles à personne, non? De toute façon, célébrer ta graduation n’est plus du tout une priorité dans ton esprit quand t’assurer qu’il va bien est la seule chose qui compte pour toi en ce moment, même si tu te retiens tant bien que mal de le bombarder de questions en tout genre dès les premières minutes. « Je voulais vraiment être là pour toi. » « Je sais. » Vraiment, Autumn? Non, pas vraiment. Parce que tu as passé la dernière semaine à remettre tout ce que tu croyais acquis en question et tu ne sais plus du tout ce que tu dois penser de tout cela. Mais tes sentiments et tes doutes ne pèsent pas grand-chose dans la balance, pas ce soir, pas dans ce contexte bien particulier. « On se reprendra. » Quand tu iras mieux que tu penses sans toutefois ressentir le besoin de le préciser.

Parce que Kieran semble coincé dans un déni que tu ne connais que trop bien, un déni qui permet de fermer les yeux sur ce qui ne va pas, sur tout ce qui bouille derrière et fini malgré tout par exploser, qu’on soit prêt à le gérer ou non. Tu te souviens si vivement de toutes les disputes que tu avais eu avec Kieran à ce sujet, lui qui te plaidait d’aller chercher de l’aide et toi qui hurlais que tu n’avais besoin de rien, que tu gérais, que tu n’étais pas folle et jamais tu n’avais payer prix plus cher que celui de ton déni. « Il y a rien à dire. » Il n’y a rien à dire, mais il est ici, alors évidemment qu’il s’est passé quelque chose. « J’ai des prescriptions pour ce que j’ai pris. » Ah. Des médicaments, donc. Une overdose? La simple idée te terrifie et tu ne peux rien faire de plus que le regarder, le plaider du regard de t’en dire plus parce que le manque d’informations est en train de te rendre folle. « J’étais claqué, j’ai pas fait gaffe et je me suis embrouillé dans les flacons. Ça faisait plusieurs jours que je dormais super mal et j’avais juste envie de pouvoir me reposer, j’étais pas concentré. » C’est difficile, de ne pas t’approcher davantage, de ne pas poser une main sur son genou ou de ne pas t’allonger à côté de lui. C’est difficile de l’entendre, de t’imaginer ce que ça a dû être pour lui, les flacons dans les mains, les médicaments qui s’accumulent au point qu’il en perde conscience. « Je sais que ça sonne super cliché, mais je suis sous médocs depuis que je suis gamin, Autumn. Si j’avais voulu me foutre en l’air, j’aurais pas attendu autant de temps. » « Parle pas comme ça Kier. » Tu baisses les yeux face à la dureté des propos du brun. Oui ça fait longtemps qu’il prend des médicaments, mais les idées suicidaires – celles qu’il nie encore – ça va et ça vient, ce n’est pas nécessairement linéaires, dieu sait que les tiennes ne sont pas une constantes et que d’un jour à l’autre, tout peut changer. « Crois-moi, je suis le premier à pas comprendre comment j’ai pu finir ici. » « Je te crois. » Tu hoches doucement, tentant de faire preuve d’autant de conviction que celle dont t’offre Kieran. Le problème toutefois, c’est que tu n’es pas certaine de le croire, et tu imagines que tu n’es pas la seule parce qu’il ne serait pas ici si les médecins ne craignaient pas pour sa vie, pour sa sécurité et pour celle d’autrui.

L’endroit est déprimant, les règles sont sévères, tu comprends parfaitement l’impression que tout le monde exagère, mais tu as passé assez de temps ici pour savoir que pour plusieurs, ce sont des essentiels. Pour toi aussi, à tes moments les plus bas et les plus durs. Tu essayes d’alléger le tout parce que franchement, qu’est-ce que tu peux faire du plus? Il est ici, il n’y échappera pas et se battre contre le système ne rendra le tout qu’un peu plus compliqué et bien plus long. Tu voudrais qu’il accepte l’aide qu’on lui offre et la main qu’on lui tend, celle que tu fais aller devant lui avec vigueur, mais qu’il semble décidé à ignorer. « Je vais bien. Je vais bien. » Plus il te le répète, plus c’est difficile de le croire. « Je vais bien. Je suis juste fatigué, d’accord? Je suis juste… fatigué, c’est tout. » Tu ne résistes pas plus longtemps, ta main se pose contre son genou que tu caresses doucement du bout de tes doigts. « Tu m’avais pas dit, que t’avais tant de mal à dormir. Il y a quelque chose qui te tracasse? » C’est une question conne parce qu’il y a clairement quelque chose qui le tracasse sinon il n’en serait pas là, non? Ce que tu ne comprends pas, c’est pourquoi il ne t’a rien dit, pourquoi tu n’as rien. Comment ça se fait que tu sois passée à côté de tout ça, alors que vous vous voyez assez régulièrement? « Je me connais, je suis capable de me débrouiller, je l’ai toujours fait. J’ai un psy, j’ai un boulot, j’ai des projets, je t’ai toi, j’ai tout ce qu’il me faut, okay? » « Tu sais que tu peux toujours compter sur moi et ça changera pas Kieran, mais… » Tu déglutis difficilement, hésitant à terminer ta phrase, mais incapable de garder cette réalisation pour toi. « Ça fait combien de temps que t’es ici, Kier? Tu m’as rien dit, si j’étais pas partie à ta recherche, je suis pas sûre que je l’aurais su non plus… » Tu te pinces doucement les lèvres, tes doigts serrent un peu plus fort contre son genou. « J’essaye pas de te blâmer, mais juste… Juste que tu réalises que c’est ok, d’accepter l’aide que les gens t’offrent ici, si tu te sens pas à l’aise de me parler. » Tu es sans doute trop maladroite pour avoir cette conversation, tu ne sais pas vraiment comment t’y prendre et tu en oublierais presque que tu as été dans sa position et qu’il n’y a pas vraiment de façon de bien faire. Qu’un tas de façons de mal faire et clairement, c’est dans cette catégorie-là que tu tombais malgré toutes tes bonnes intentions. « C’est pour ça que tu dois me croire quand je te dis que je gère. J’ai toujours géré. Toujours. » « Tu sais qu’il n’y a pas de honte à ne pas gérer, pas vrai? » Parce que plus insiste sur ce fait, plus tu as l’impression que c’est une gêne qui le retient d’admettre que peut-être, il ne gère pas aussi bien qu’il a envie de le crier sur tous les toits. « C’est ce que tu me disais, quand je gérais plus. » Tu ne voulais pas l’entendre, toi non plus, à ce moment-là, mais tu avais fini par le regretter amèrement. « Ils ont dit combien de temps ils veulent te garder ici? » que tu demandes plutôt que de t’acharner plus longuement sur son cas et les raisons derrière sa présence ici. « Si tu veux, je peux essayer de te rendre visite à tous les jours. J’ai plus de temps, maintenant que l’école est finie. » Tu proposes parce que tu veux être là, mais surtout parce que tu veux qu’il veuille que tu sois là, lui aussi.


PAR ALCARA.



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Kieran Halstead
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les cicatrices de la mémoire
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ORIENTATION : J'aime les jolies filles.
PETIT PLUS : placé en foyer, très proche de la dernière famille qui s’est occupée de lui ≈ souffre néanmoins de cette absence d’identité propre ≈ réservé, maladroit, optimiste, vit dans un monde imaginaire ≈ a quitté sa fiancée il y a deux ans, soulagé malgré sa phobie de la solitude ≈ essaie de reprendre confiance en lui, de renouer avec ses proches, de retrouver sa place ≈ préfère la compagnie des pop et des jeux vidéo aux humains ≈ du talent au bout des doigts, aucune motivation d’en faire quelque chose ≈ trop mou, trop paresseux, trop paumé ≈ a fait une tentative de suicide fin novembre 2022.
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RPs EN COURS : (halstay #10) one wrong turn can burn things to the ground Tumblr_inline_plhd1mS2X01slbpsl_1280 halstay #12 & ua #3 (parents) ⊹ i hope your ghost will haunt me, i hope i hear you calling my name at 3am. 'cause honey, i love you dearly and i cannot bear you leaving again, not again. oh, i hope your ghost will haunt me 'til the end.

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Message(#) Sujet: Re: (halstay #10) one wrong turn can burn things to the ground (halstay #10) one wrong turn can burn things to the ground EmptyVen 19 Mai - 23:15



⚠ tw : tentative de suicide & dépression

Il voulait être là pour elle. Ce soir-là et tous les autres ; il a toujours voulu l’être même s’il se donne l’impression d’être un cruel imposteur que de l’affirmer après l’avoir lâchement fui quelques années plus tôt. Mais Kieran est sincère ; et d’aussi loin qu’il s’en souvienne, il a toujours voulu être à ses côtés pour les étapes importantes de son existence, se présentant comme le soutien indéfectible sur lequel elle aurait pu toujours compter. Et s’il a conscience d’avoir failli à sa mission, qu’il se montre ambivalent par rapport à cela, ce n’est pas pour autant qu’il est moins sincère alors qu’il essaie réellement d’être présent à ses côtés depuis plusieurs mois. Il répond à ses appels au milieu de la nuit, il la sollicite régulièrement pour s’assurer qu’elle continue d’être entourée par des professionnels, il n’hésite jamais à proposer sa présence quand il la sent chancelante. Alors il aurait dû être là pour elle ce soir-là, d’autant plus que l’accomplissement d’Autumn était perçu comme une réelle victoire qu’il aurait souhaité partager avec elle. « Je sais. » Mais ce n’est pas suffisant, pas alors que les actes vont vers l’opposé, pas alors que son abandon, s’il est moindre par rapport au précédent, anéantit des efforts qu’il met en place dans une vaine tentative de récupérer un peu de la confiance qu’elle pouvait lui accorder avant qu’il ne se montre lâche. « On se reprendra. » Il pince les lèvres, hoche doucement la tête ; il aurait envie de lui le promettre, s’abstient en sachant qu’il ne peut se le permettre à cet instant. Pas alors qu’il ne sait lui-même pas ce qu’il adviendra de lui au cours des prochaines semaines, alors qu’il est bien placé pour savoir que ses plans sont limités aux quelques heures qui suivent et ne sont pas en mesure d’aller plus loin.

Le seul qui semble pourtant se dessiner, c’est celui de son emprisonnement entre ces murs, qu’il n’ose réellement évoquer, parce qu’il sait à quel point la situation a un désagréable goût de déjà-vu. Tous les mots rassurants qu’il pouvait adresser  à Autumn peuvent désormais lui être retournés et il sait à quel point il ne souhaite pas les entendre, rendant son soutien passé bien ridicule. Soutien qui s’est achevé par une fuite en bonne et due forme, ce qui implique qu’Autumn n’a pas à être là. Parce qu’elle ne lui doit rien ; et parce qu’elle ne cesse de le rappeler à des fautes qu’il n’a jamais pris le temps de lui expliquer. Et parce que leurs situations sont différentes. Kieran va bien. Sa vie a toujours été faite de hauts et de bas (plus souvent les seconds que les premiers, il est vrai), mais il a toujours réussi à les surmonter. Ou plutôt, à faire semblant que c’était le cas. Il a accumulé, mais n’a jamais explosé ; il se refuse qu’aujourd’hui soit une exception à cette règle que seul lui est en mesure de discuter. Il n’explose pas, Kieran. Ce n’est pas sa façon de faire ; il préfère encaisser. Il l’a toujours fait, il continuera de le faire et quiconque prétend le contraire se heurtera à ses fausses excuses. Parce qu’il ne veut pas exploser. Il ne peut pas exploser, pas alors que le corps médical prétend que l’acte qui l’a amené ici en est un résultat ; et qu’il se retrouve ainsi confronté à une facette de lui qui le terrorise. Parce que s’il en est apte, de quoi d’autre est-il capable ? Alors non, il n’y a rien à dire sur les raisons qui l’ont poussé à être ici aujourd’hui. Il n’y a rien à dire, car son acte est le fruit d’une mauvaise maîtrise et non d’une volonté de mourir ; quiconque s’ose à affirmer le contraire à tort alors que les éléments vont en son sens. Il avait des prescriptions, il a seulement eu la main lourde parce que rien n’était efficace. Une erreur d’inattention due à la fatigue, qui n’a pas valeur à être interprétée puisque Kieran est sous l’influence des psychiatres depuis sa préadolescence et qu’il aurait eu de multiples occasions d’en finir s’il s’agissait réellement de cela. « Parle pas comme ça Kier. » - « Je le répéterai jusqu’à ce qu'on le comprenne. » Son ton est froid alors qu’il n’arrive pas à s’adoucir malgré l’impact de la virulence de ses propos sur Autumn. Mais il a besoin qu’on lui accorde le bénéfice du doute, il a surtout besoin qu’on le laisse tranquille pour mettre de l’ordre dans des pensées qui sont encore plus terrifiantes qu’elles ne l’étaient avant qu’il n’explose ; parce qu’elles n’ont plus aucune limite, désormais. « Je te crois. » Elle ne le croit pas. Il voudrait lui en vouloir ; n’y arrive pas. Lui-même n’y croit pas, de toute évidence.

Pas plus que le corps médical, sans quoi il ne serait pas ici aujourd’hui. Les règles seraient différentes, du moins, s’ils lui accordaient un peu de crédit. Mais personne ne semble vouloir aller dans son sens alors que tout autour de lui rappelle le danger qu’il représente pour lui-même, au sein de cette chambre froide, dépossédée de tout ce qui serait susceptible d’être transformé en arme, réduisant ainsi à néant toute forme d’intimité. À mesure qu’il tente de s’expliquer – se justifier – le masque de Kieran chancelle, au point où la main d’Autumn vient se glisser vers son genou. Il ne le voit pas comme un rappel de son soutien, mais comme une obligation à se montrer plus convaincant alors qu’il se ressaisit après un bref soupir. « Tu m’avais pas dit, que t’avais tant de mal à dormir. Il y a quelque chose qui te tracasse? » Il n’y a pas quelque chose qui le tracasse. Il y a tout. Pour commencer, il y a cet homme qui pourrait revenir s’en prendre à lui à tout moment. Il y a le départ de Sawyer dont il n’arrive pas à se remettre. Il y a la découverte de cette cousine qui le met devant le fait accompli quant au fait que ses parents ont continué de vivre leur vie même une fois sortis de celle-ci. Il y a le retour de connaissances passées qui le mettent devant une adolescence avec laquelle il n’a pas totalement fait la paix et qui continue de l’influencer aujourd’hui encore. Il y a ce désamour de lui-même qui s’est peu à peu transformé en véritable haine, qui prend le dessus sur tout le reste et qui ne cesse de l’accompagner au quotidien pour critiquer chaque geste, chaque pensée, chaque acte, au point où il en vient à craindre de seulement respirer. Il y a cet amour pour Autumn qu’il n’arrive pas à atténuer, qui grandit chaque jour un peu plus et qui, de la même manière, lui rappelle toujours un peu plus à quel point cette relation est mauvaise pour l’un comme pour l’autre ; sans pour autant qu’il puise concevoir de s’en passer. « J’essaie, mais j’y arrive juste pas. C’est pas la première fois, ça finit par passer. » Qu’il souligne comme seule réponse, alors qu’il liste toutes les choses pour lesquelles il ne devrait pas être ici. Pour lesquels il n’a aucune raison d’aller aussi mal. « Tu sais que tu peux toujours compter sur moi et ça changera pas Kieran, mais… » Son regard se relève sur elle, la suppliant silencieusement de ne pas poursuivre ; il n’y a jamais rien d’agréable qui vient après un « mais ». « Ça fait combien de temps que t’es ici, Kier? Tu m’as rien dit, si j’étais pas partie à ta recherche, je suis pas sûre que je l’aurais su non plus… » - « Ils ont pris mon téléphone. » Qu’il se justifie aussitôt. « Et ils autorisaient pas les visites. » Les premiers jours, oui, c’en était une, d’excuse. Il n’avait pas accès au monde extérieur, pas plus que celui-ci pouvait venir à lui, par sécurité. « J’essaye pas de te blâmer, mais juste… Juste que tu réalises que c’est ok, d’accepter l’aide que les gens t’offrent ici, si tu te sens pas à l’aise de me parler. » Il secoue la tête de gauche à droite, excédé, baissant celle-ci sur les doigts d’Autumn qui continuent d’exercer une pression sur son genou. « Mais j’ai pas envie de parler, Autumn. » Il ajoute, faisant preuve, pour la première fois, de sincérité. « Ni à toi, ni à personne. » Il regrette aussitôt ses paroles alors qu’il ne voudrait pas qu’elle s’imagine que c’est contre elle, car c’est très loin d’être le cas. « Pardon, c’est pas... c’est pas ce que je voulais dire. » Il se corrige, sa main qui vient se glisser dans la sienne sans réellement réfléchir à la signification de ce geste. « Tu sais qu’il n’y a pas de honte à ne pas gérer, pas vrai? » Il relève les yeux vers elle, alors qu’elle poursuit : « C’est ce que tu me disais, quand je gérais plus. » - « C’était différent. » Sa justification n’en est pas vraiment une ; pourtant différent, ça l’était, à ses yeux. Il ne saurait pas exactement expliquer pour quelle raison, peut-être parce que, de son côté, il ne se fait du mal qu’à lui-même – mais il s’abstiendra de le souligner. « Ils ont dit combien de temps ils veulent te garder ici? » Il secoue la tête par la négative. « J’en sais rien. » Il ajoute, avant de rapidement reprendre : « Ils agissent comme si c’était ok, comme si je pouvais mettre ma vie sur pause pour leur faire plaisir. » Parce qu’il ne s’agit que de ça ; parce qu’il ne tire aucun intérêt à rester ici contrairement à ce qu’ils ont l’air de croire. « Si tu veux, je peux essayer de te rendre visite à tous les jours. J’ai plus de temps, maintenant que l’école est finie. » - « Je préfère pas. » Qu’il rétorque aussitôt, soupirant doucement alors qu’il se maudit une fois encore d’avoir parlé trop vite, reprenant rapidement la parole : « Je vais devenir fou ici, j’ai pas envie que tu me voies comme ça. » C’est parce que l’enfermement va avoir raison de lui qu’il ne veut pas qu’elle assiste à ça ; et non pas parce qu’il y a des milliers d’autres raisons pour lesquels il ne veut pas se confronter à elle à cet instant. Pourtant, la vérité est qu’il ne veut pas qu’elle puisse être témoin de sa vulnérabilité et de son mal-être, comme elle l’est aujourd’hui. « De toute façon, ils m’ont dit que les visites seraient exceptionnelles pour commencer, vu ma situation. » Il paraît que ça pourrait lui causer plus de mal que l’inverse ; il n’arrive pas encore à statuer s’ils ont raison ou si, une fois encore, ils se trompent. Kieran reste silencieux alors que ses doigts jouent avec ceux de la jeune femme, son regard qui s’est à nouveau ancré sur ses genoux plutôt que dans les prunelles d'Autumn. « Je vois pas comment ils pourraient m’aider. » Qu’il finit par murmurer, la tête toujours en direction du sol, le dos courbé, lui offrant un semblant de réponse à ses encouragements précédents alors que sa voix se brise et que ses nerfs lâchent un peu plus. « Je le suis déjà à l’extérieur, et pourtant je suis là. » Il se refuse toujours à expliquer son acte, il ne peut qu’admettre l’abattement qui est le sien face à ce constat ; qu’est-ce que ça changera, d’être ici, dans le fond ? Raphael s’est trompé, ce n’est pas qu’il ne veut pas être aidé. C’est qu’il ne peut pas l’être.

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Autumn Galloway
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le désordre émotif
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Message(#) Sujet: Re: (halstay #10) one wrong turn can burn things to the ground (halstay #10) one wrong turn can burn things to the ground EmptyLun 5 Juin - 6:55


(halstay #10) one wrong turn can burn things to the ground 26a0 tw. tentative de suicide et dépression.

Tu n’as pas tous les morceaux du casse-tête et Kieran semble décidé à ne pas te les offrir. Il se contente de répéter encore et encore que ce n’était qu’un accident, tentant de justifier l’abus de médication par des prescriptions qui jamais pourtant n’auraient mené à une overdose. Alors il ment Kieran, et il ment mal mais tu n’as pas le courage de le défier, pas la force de le mettre devant le fait accompli. Sa prise en charge ici le fait déjà ça, et clairement cela ne fait qu’augmenter la colère d’un homme que tu n’as jamais connu colérique. Parce qu’il ne te parle pas sèchement Kieran, il ne l’a jamais fait. Il ne parle pas non plus avec des termes qui font froid dans le dos, pas plus qu’il ne te regarde avec un air si sévère que tu te demandes si tu es sur le point de te faire gronder. Pourtant, c’est exactement ce à quoi tu as droit aujourd’hui, dans cette chambre aseptisée où les rôles se sont inversés. « Je le répéterai jusqu’à ce qu’on le comprenne. » Tu n’as pas de réponse à ça, alors tu restes silencieuse, tirant nerveusement sur tes doigts à défaut de savoir où poser tes mains. Tu te demandes si c’est comme ça qu’il se sentait Kieran, quand il venait te rendre visite. Si tout était inconfortable et difficile, s’il avait l’impression de faire face à une personne qu’il n’était pas certain de connaître, encore moins de comprendre. Soudainement, pour la première fois depuis trois ans, tu comprends presque pourquoi il a décidé de partir et pourquoi il a choisi une lettre. Presque.

« J’essaie, mais j’y arrive juste pas. C’est pas la première fois, ça finit par passer. » Il répond à tout sauf à la vraie question que tu lui poses : ce qui le tracasse à ce point. Ce qui garde son esprit assez actif à toute heure du jour et de la nuit pour l’empêcher de sombrer dans les bras de morphée. « C’est pas ce que je t’ai demandé. » que tu ne peux t’empêcher de lui faire remarquer. Tu ne reposeras pas la question, tu n’insisteras pas s’il n’a pas envie de t’en parler, même s’il est exactement là le problème. Il ne t’a rien dit. Rien de ce qui n’allait pas, pas plus que son arrivée ici, les raisons derrières, rien de ce qui s’est passé dans les derniers jours et tu te demandes combien de temps encore tu aurais été soumise à son traitement de silence douloureux si ce n’était pas du fait que tu étais toi-même partie à sa recherche. « Ils ont pris mon téléphone. Et ils autorisaient pas les visites. » « Je connais les règles, Kieran. » que tu répliques avec un peu plus de dureté que nécessaire. Tu t’efforces de prendre une longue inspiration, refusant de devenir à pic malgré son peu de collaboration. Tu sais que tu étais pareille quand tu étais celle allongée dans ce lit, si ce n’est pire, mais tu réalises à quel point il n’y a rien de facile à être de l’autre côté de la médaille. « Mais j’ai pas envie de parler, Autumn. Ni à toi, ni à personne. » Tu ne sais pas si la précision est faite dans le but de te blesser, ou de te rappeler qu’il n’est certainement plus dans l’obligation de te dire quoique ce soit, mais qu’importe son but, le résultat est automatique : un flash de douleur se dessine sur ton visage. « Pardon, c’est pas… c’est pas ce que je voulais dire. » Ses doigts enrobent les tiens, maintenant ton contact sur son genou et tu te mords l’intérieur de la joue pour te retenir de dire quelque chose que tu regretterais rapidement. « T’as pas à te justifier. » Les mots ne sont que murmure entre tes lèvres, alors qu’une fois encore, tu l’excuses et tu l’accommodes un peu plus dans ce déni dans lequel il va finir par s’étouffer, à force de vouloir y rester cacher. Tu essayes pourtant, de lui rappeler ce qu’il te disait, ce qu’il voulait tant te faire comprendre quand les rôles sont inversés, et tu rirais presque de l’ironie de la situation si ce n’était pas si cruellement tragique. « C’était différent. » « Non, je pense pas que ce l’était tant que ça. » Ce que tu vois toi, ce sont deux personnes qui ont besoin d’aide et qui ne l’admettent pas. Qui prennent les moyens du bord pour tenter de s’en sortir, même si ça finit par ressembler à un appel à l’aide. De l’aide qu’ils ne veulent pas au départ, mais qui est essentielle, nécessaire pour la suite des choses. Tu as fini par l’accepter, difficilement mais quand même. Tu espères que Kieran pourra en faire autant.

« J’en sais rien. Ils agissent comme si c’était ok, comme si je pouvais mettre ma vie sur pause pour leur faire plaisir. » Tu hausses légèrement les épaules. Tu voudrais lui rappeler qu’ils ne le garderaient pas ici s’ils n’avaient pas de raison de le faire, que personne ne prend plaisir à faire quoique ce soit dans le contexte d’un hôpital psychiatrique, mais quelque chose te dit que parler à un mur serait tout aussi efficace que d’essayer de raisonner avec Kieran actuellement. « Je pense que t’oublies qu’ils agissent avec tes meilleurs intérêts en tête. » que tu te contentes de commenter sur une voix douce. Et c’est parce que tu as ses meilleurs intérêts à cœur que tu veux venir le voir, que tu veux être là pour lui, mais encore une fois, Kieran ne se gêne pas pour te rappeler que ce que tu penses être bien pour lui n’est pas nécessairement ce qu’il veut. « Je préfère pas. Je vais devenir fou ici, j’ai pas envie que tu me voies comme ça. » « Je veux être là pour toi. » que tu plaides pourtant, incapable de t’imaginer partir d’ici sans avoir un plan de venir le revoir, de l’accompagner au travers de cette épreuve. « De toute façon, ils m’ont dit que les visites seraient exceptionnelles pour commencer, vu ma situation. » Tu as l’impression qu’il tente de justifier son refus en mettant le blâme sur l’hôpital plutôt que d’admettre que c’est lui qui ne veut pas de toi ici. Et ce train de pensée te fait du mal, alors tu refuses de le verbaliser, même si tu sais qu’il est trop tard, que l’idée est imprégnée dans ton esprit et que tu ne sauras jamais t’en débarrasser complètement. « Comme tu veux. » Peut-être bien que tu devrais partir. Peut-être même que tu n’aurais pas dû venir. Tu ne sais plus comment te sentir face à tout cela, face à la fermeture de Kieran et cette horrible impression qu’il y a tellement de choses qu’il refuse de te dire. « Je vois pas comment ils pourraient m’aider. » Son attitude a changé, soudainement. Lui qui est si grand te paraît soudainement si petit, recourbé dans son lit, son regard fuyant et ses doigts s’accrochant aux tiens sans trop savoir s’il veut te retenir ou lâcher prise. Ça te brise le cœur, carrément. « Je le suis déjà à l’extérieur, et pourtant je suis là. » « C’est comme t’as dit, ici, c’est une pause obligatoire. » que tu commences, sautant inévitablement sur cette minuscule ouverture qu’il semble être prêt à t’offrir. « Ici, il n’y a rien d’autre qui compte que de t’aider. Et c’est lourd et c’est chiant souvent, mais parfois c’est la seule chose qui puisse vraiment faire la différence. » Ça te paraissait extrême, à toi aussi, et dieu sait qu’ils ont été long et pénible les six mois passés entre ses murs, et pourtant, au fond de toi, tu le sais que si ça n’avait pas été de cette intervention, tu ne serais sûrement plus là pour en parler aujourd’hui. « Ici, y’a juste toi qui compte. Et tu comptes pour beaucoup, ok? Tu comptes pour moi. » Ta gorge se serre alors que tu fais de ton mieux pour ne pas tomber dans le mélodramatique, mais avec le besoin qu’il prête particulièrement à ce que tu lui dis, mais qu’il y croit surtout. « Alors laisse-les t’aider, ok? Laisse-les essayer au moins. » Et tu attendras. Tu patienteras loin à l’extérieur, si c’est de ça dont il a besoin. Mais qu’importe la forme, tu seras là.
@Kieran Halstead (halstay #10) one wrong turn can burn things to the ground 4014933344



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Kieran Halstead
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les cicatrices de la mémoire
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(halstay #10) one wrong turn can burn things to the ground MTtf4TM Présent
ÂGE : trente-quatre (14.07). aïe.
SURNOM : « kiki » (couché, grrrrhhhh).
STATUT : c’est bien aussi la solitude, on s’y habitue (non, pas du tout #help).
MÉTIER : illustrateur (fauché) en freelance et prof (dépité) d’arts visuels.
LOGEMENT : #18 james street, fortitude valley, avec august (le coloc), waterproof (le corgi) et bagheera (le chat).
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TW IN RP : dépression, pensées suicidaires, tentative de suicide, relation toxique, maltraitance, abus physiques et psychologiques, harcèlement scolaire, dépréciation, troubles anxieux, distorsion corporelle, mention d'agression physique (j'adapte mes rps au besoin, contactez-moi ♡).
ORIENTATION : J'aime les jolies filles.
PETIT PLUS : placé en foyer, très proche de la dernière famille qui s’est occupée de lui ≈ souffre néanmoins de cette absence d’identité propre ≈ réservé, maladroit, optimiste, vit dans un monde imaginaire ≈ a quitté sa fiancée il y a deux ans, soulagé malgré sa phobie de la solitude ≈ essaie de reprendre confiance en lui, de renouer avec ses proches, de retrouver sa place ≈ préfère la compagnie des pop et des jeux vidéo aux humains ≈ du talent au bout des doigts, aucune motivation d’en faire quelque chose ≈ trop mou, trop paresseux, trop paumé ≈ a fait une tentative de suicide fin novembre 2022.
CODE COULEUR : kieran bafouille en rosybrown.
RPs EN COURS : (halstay #10) one wrong turn can burn things to the ground Tumblr_inline_plhd1mS2X01slbpsl_1280 halstay #12 & ua #3 (parents) ⊹ i hope your ghost will haunt me, i hope i hear you calling my name at 3am. 'cause honey, i love you dearly and i cannot bear you leaving again, not again. oh, i hope your ghost will haunt me 'til the end.

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spencer #5 ⊹ i've been begging, hope you're listening. i've done my wrongs but i'm someone different.

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ally (scénario libre) ⊹ oh, if i can take something to make me feel better than i'm feeling now and everything else will work itself out.

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vivian #1 ⊹ i'm sure they figured it out early on that i would never run, that they could shoot, but that's no fun 'cause then they're killing the stolen son, oh don't tell them anything, anything, please.

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Message(#) Sujet: Re: (halstay #10) one wrong turn can burn things to the ground (halstay #10) one wrong turn can burn things to the ground EmptyVen 28 Juil - 20:41



⚠ tw : tentative de suicide & dépression

Parle pas comme ça. Il aurait presque envie de lui rire au nez, Kieran, alors que c’est très exactement là où il a toujours rêvé d’être, où d’autres le poussaient à parvenir. Cette fois-ci, il ne songe pas à cette overdose qui l’a mené ici. Ce n’était pas tant un désir réfléchi qu’un acte impulsif. Non, c’est la manière dont il parle, sans filtre, qui peut choquer ou brusquer Autumn, mais qui tient lieu d’un franc-parler auquel il ne s’est jamais autorisé par le passé. Il met les formes, Kieran. Toujours. Quand il n’y arrive pas, il se réduit au silence ou se contente de banalités qui lui éviteront une situation indélicate. Celle d’un regard choqué sur sa personne, comme celui qu’Autumn lui offre et qui, dans d’autres circonstances, l’aurait fait culpabiliser quant à ce qu’il peut susciter chez ses proches. À cet instant, il se pardonne sa propre brutalité parce qu’elle lui apporte une sécurité qu’il regrettera sans doute dès qu’il sera à nouveau entre les mains des experts psychiatriques, de ceux qui doivent évaluer son état, qui ont littéralement sa liberté entre leurs mains. Autumn n’est pas de ceux-ci ; Autumn n’est alors qu’un dommage collatéral de toutes ses vérités qu’il a retenues depuis bien trop longtemps. Archie en a fait les frais, Albane aussi, et loin de s’en vouloir autant que cela aurait été le cas si les circonstances avaient été différentes, c’est la seule forme de liberté qui s’offre désormais à lui. Ce n’est pas tant celle de son esprit alors qu’il est toujours en proie avec les conséquences – physiques autant que psychologiques – de son acte, mais ça s’en rapproche. Il ne dirait pas pour autant qu’il est apaisé. Kieran ne l’est jamais vraiment, ce n’est pas un sentiment auquel il est habitué. Il n’est pas plus à l’aise avec celui que cela lui procure, mais c’est parce que celui-ci est nouveau. Un certain pouvoir. Un contrôle qu’il se découvre – autant dans ses paroles que dans ses gestes. Il devrait craindre ce dont il est capable ; il réalise qu’il l’apprécie. 

L’artiste reste néanmoins ambivalent, perdu entre des envies et des injonctions, entre son ressenti et celui des autres, entre son geste et ses explications ; tout ceci ne se marie pas ensemble et d’un état de force, il retrouve une fragilité quand il reconnaît un certain épuisement. C’est un euphémisme ; Kieran est exténué. Ce n’est pas tant le manque de sommeil que le fait de se battre contre lui-même et contre des pensées qui, comme on peut le constater, on finit par gagner la bataille et continuent de gratter du terrain, au point où elles semblent les gagnantes toute désignée de cette guerre silencieuse, mais néanmoins violente. « C’est pas ce que je t’ai demandé. » Il le sait, pour autant son omission lui semblait suffisamment clair quant à ce qu’il ressent. Il n’est pas ici pour qu’elle lui fasse son procès ; les médecins s’en chargent à sa place. Il n’a pas besoin d’un nouveau témoin contre lui et c’est la raison pour laquelle Kieran reste silencieux, son regard qui, paradoxalement, ne fuit pas celui d’Autumn. Au contraire, il parvient à le maintenir, comme un avertissement silencieux à ne pas glisser sur un terrain où il ne veut pas aller ; et où elle ne veut certainement pas l’emmener. « Je connais les règles, Kieran. » La dureté dans la voix d’Autumn lui fait perdre son assurance nouvelle acquise, le renvoyant à sa terrible erreur commise il y a presque trois ans ; celle où il a disparu en ne laissant qu’un mot, incapable de supporter cette situation plus longtemps. Désormais les rôles se sont inversés et Kieran ne fait que goûter à sa propre médecine. Non, il s’en sort même mieux alors qu’Autumn daigne lui rendre visite. Il ignore si elle s’agace de son abandon passé ou seulement de son attitude, toujours est-il qu’il finit par le verbaliser : il n’a pas envie de parler. Ni à elle, ni au reste du monde. Elle, Sawyer, Spencer, peu importe les personnes concernées, Kieran se complaît dans un silence douloureux, mais néanmoins plus facile à supporter que d’avoir à expliquer des choses qui ne font pas même sens pour lui. La peur du jugement, la crainte d’être jugé comme trop fragile, trop dramatique, trop malade, est bien trop grande pour qu’il s’ose à dévoiler les raisons qui le poussent à jouer ainsi au roi du silence – et à remporter le premier prix, surtout. Pourtant, il ment. Ce n’est pas tant qu’il n’a pas envie de parler qu’il s’en sent incapable. Il ne saurait même pas par où commencer, la bombe ayant fini par exploser dans son cerveau étant là depuis des années. Il l’a laissée grignoter du terrain sans prendre en compte l’ampleur de sa menace ; à tel point qu’aujourd’hui il n’ose pas s’en plaindre. Il l’a laissée prendre ses aises, il l’a nourrie de ses fragilités, il l’a consolidée avec ses insécurités. « T’as pas à te justifier. » Pourtant, c’est l’impression qu’il a depuis qu’il a repris ses esprits. Passées les questions d’usage, celle qui lui a été posée était la plus confrontante de toutes. Qu’est-ce qu’il s’est passé ? « Non, je pense pas que ce l’était tant que ça. » - « J’ai fait du mal qu’à moi-même. » Si l’on veut jouer sur deux situations qui étaient différentes. Aussitôt ces mots prononcés que Kieran les regrette, resserrant ses doigts autour de ceux d’Autumn. « Je suis désolé, je pense pas ce que je dis. » Elle le sait, puisqu’elle le lui a reproché. Le souci, c’est qu’il a paradoxalement l’impression d’enfin dire ce qu’il pense.

« Je pense que t’oublies qu’ils agissent avec tes meilleurs intérêts en tête. » -  « Ce sont pas les miens. » Ce sont pas ses meilleurs intérêts à lui et ça, tout le monde semble s’en foutre. Personne ne lui demande réellement ce qu’il veut, lui, parce que cela n’est pas cohérent avec le plan qu’il déroule dans chaque situation de cet acabit. Il y a tout un protocole duquel ils ne s’éloignent pas car c’est ainsi que les choses doivent se faire ; sauf qu’il n’y a pas la place pour les volontés de Kieran. Il veut seulement qu’on le laisse tranquille, qu’on l’oublie comme on arrivait à le faire avant qu’il en arrive là. « Je veux être là pour toi. » Et il l’entend, autant qu’il l’apprécie ; il ne veut seulement pas se montrer aussi vulnérable qu’il ne l’est déjà. « Comme tu veux. » -  « Tu connais les règles. » Il devrait avoir honte de réutiliser ses propres paroles contre elle ; la vérité c’est qu’il ne s’agit pas uniquement de lui. En grande partie, oui, mais pas totalement. Surtout, elle ne peut pas continuer à le surprendre et à débarquer ici, pas alors que ses barrières menacent à tout moment de s’effondrer, que les fissures se font de plus en plus nombreuses. « C’est comme t’as dit, ici, c’est une pause obligatoire. » Sauf qu’une pause implique de ne plus pouvoir se cacher derrière son travail ou ses activités, qu’il est désormais obligé de se confronter à ses pensées toujours plus oppressantes et envahissantes. « Ici, il n’y a rien d’autre qui compte que de t’aider. Et c’est lourd et c’est chiant souvent, mais parfois c’est la seule chose qui puisse vraiment faire la différence. » -  « Comment ? » Il demande, incapable de pouvoir envisager dans quelle mesure cela peut réellement être bénéfique pour lui. Il devient fou – plus qu’il ne l’était déjà, si l’on en croit les gens autour de lui. « Ici, y’a juste toi qui compte. Et tu comptes pour beaucoup, ok? Tu comptes pour moi. » - « Je suis désolé. » Il répète, alors qu’elle le renvoie à son geste et surtout aux conséquences de celui-ci sur des proches auxquelles il n’a pas songé un seul instant. La voix d’Autumn semble se briser et son cœur se serre. « Alors laisse-les t’aider, ok? Laisse-les essayer au moins. » - « Je... oui, d’accord. Je vais essayer. C’est promis. » Il n’a pas promis d’y arriver ; mais au moins d’y essayer, et c’est sans doute mieux que rien, dans la situation dans laquelle il se trouve. Peut-être qu’il arrêtera de dire qu’il va bien, même si tout implique que ce soit le cas. Il va bien. Il vit dans un pays développé où la population fait partie des plus heureuses du monde, il a un logement, il a de l’argent sur un compte, il a un métier, il s’adonne à sa passion. Il a un super chien qui lui donne de l’affection, il a une sœur qui continue de l’appeler régulièrement même si elle a dû déménager. Il renoue avec Spencer, il apprend à s’affirmer, il a des élèves qui l’apprécient, quelques collègues qui lui sourient et de rares amis qui lui souhaitent son anniversaire. Il a une jeune femme merveilleuse qui continue d’être à ses côtés alors qu’elle n’a plus aucune obligation envers lui, autant que des parents d’accueil qui continuent de le considérer comme leur fils. Il a tout ce qu’il pourrait rêver et plus encore. Pourquoi ça ne suffit pas ? « J’ai besoin d’aller bien. » Il en a besoin parce que cette solitude qu’il ressent malgré tout devient trop oppressante. Parce que les rêves qui étaient les siens sont en train de s’effacer. Parce qu’il n’a plus de plaisir dans son métier, pas plus que dans sa passion. Parce qu’il n’a toujours pas osé remettre les pieds chez les Cornwells, parce qu’il continue de vérifier plusieurs fois que sa porte est bien fermée avant de se coucher. Parce qu’il ne supporte pas les cicatrices qu’il aperçoit dans le miroir et qui le renvoie à des événements qu’il préférait oublier. Parce que Sawyer est partie, puis Ivy, et Eve aussi et qu’Autumn partira elle aussi, parce que tout le monde préfère le fuir. Parce que ses propres parents l’ont laissé derrière eux, avant d’apprendre qu’ils ont poursuivi leur vie sans lui et qu’ils se sont épanouis. Parce qu’il a longtemps cherché une famille et que maintenant qu’il a Caitriona, il n’arrive pas à lui pardonner. Parce qu’il y a cette voix dans sa tête qu’il n’arrive pas à réduire au silence, et toutes ces pensées toujours plus bruyantes. Parce qu’il y a Archie qui est venu l’humilier, et puis tous les autres avant lui. Parce qu’il y a cette confiance en lui qu’il n’arrive plus à retrouver, et son existence qu’il subit de plus en plus. Pour toutes ces raisons, il a besoin d’aller bien. « Parce que je suis épuisé d’aller mal. » Du plat de la main, il essuie la larme qui s’est autorisée à glisser le long de sa joue, tandis qu’il remonte ses genoux contre lui, posant sa tête sur ceux-ci à défaut de pouvoir soutenir le regard d’Autumn.

@Autumn Galloway  (halstay #10) one wrong turn can burn things to the ground 893420793



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