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 panic party (eliora #13)

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Flora Constantine
Flora Constantine
la petite souris
la petite souris
panic party (eliora #13) 7vHkInU Absent
ÂGE : trente-et-un ans (02.02.1993)
SURNOM : flo sonne comme une évidence, elle entend également constantine de temps à autre
STATUT : une aiguille et du fil cousent entre eux les morceaux de son coeur fragilisé dont elle ignore comment stopper les saignements
MÉTIER : ses rêves abandonnés, elle est à présent barista au dbd en journée et barmaid à l'electric playground le soir
LOGEMENT : au #03 james street à fortitude valley. elle partage cet appartement avec Millie, des cochonneries entassées dans les placards et de précieux rouleaux de tissus dans un coin du salon
panic party (eliora #13) Tumblr_poblqmGG5I1xhaux3o1_540
POSTS : 520 POINTS : 0

TW IN RP : ptsd, achluophobie, maladie, deuil. mentions : overdose, addiction, drogue, relation abusive
GENRE : Je suis une femme
ORIENTATION : J'aime les beaux garçons.
PETIT PLUS : née à Sydney, elle vit à Brisbane depuis ses six ans › terrible cuisinière, elle mange toutes les cochonneries qui lui tombent sous la main › rêve de devenir styliste › elle a développé une peur phobique de l'obscurité suite à un accident de voiture › artiste, elle passe des heures à dessiner tous les jours › elle adore les animaux, peu importe qu'ils soient mignons ou non › maladroite, deux pieds gauches et un sourire innocent pour s'excuser d'avoir renversé votre café › elle rêve de voyages et d'évasion › très douce, grande enfant
CODE COULEUR : #7380B5
RPs EN COURS :
panic party (eliora #13) 83e3aec30ba7f805f6c96f4d99fe57a6794c5705
ELIORA › you still know of dawn, but you always return. when you hid under my black wings, they couldn't have protected you from anything. once in flight they would have let go. you would have once again wound up below. only broken, indeed, its wrong to keep you near me. one could call me cruel and deceiving, but in your sacred air i am full of light.

panic party (eliora #13) 7af2b1c79e534ae906eb6e6edac1f4e6a75c279c
WEATHERTINE › under the surface, you don't know what you'll find until it's your time. no second chances but all we can do is try. i made up my mind. i can't see you but i hear your call. baby, hold on now, we're going home. if we make it or we don't, we won't be alone. if you're waiting all your life, you won't ever go. when I see your light shine, i know i'm home.

panic party (eliora #13) Exjd
STRINE › i'm only one call away, i'll be there to save the day. superman got nothing on me, i'm only one call away. call me, baby, if you need a friend. i just wanna give you love. reaching out to you, so take a chance. no matter where you go, know you're not alone. i'm only one call away. darling, if you feel like hope is gone, just run into my arms.

RPs EN ATTENTE : auden #4
RPs TERMINÉS : (2022) auden #1ambrose #1(event) défilé weathertonelijah #1millie #1elijah #5james #1elijah #3auden #2bellamy #1carl #1

(2023) malone #1auden #3elijah #4elijah #2elijah #7elijah #8kieran #1elijah #6elijah #9jordan #1august #1elijah et blakeambrose #2penny #1blake #2shiloh #1elijah #16 aushiloh #2elijah #15tessa #1elijah #11eliora #12james #2ambrose #3kieran #2zoya #2blake #3millie #2malone #2


nanowrimo 2022 › 40 000 mots ✓
nanowrimo 2023 › 80 000 mots ✓

panic party (eliora #13) 2Fmhih2
panic party (eliora #13) Y9oy77A

AVATAR : emma watson
CRÉDITS : cristalline (avatar) astra (signature) loonywaltz (userbars)
DC : channing walker (ft. matthew daddario)
PSEUDO : eternalia, astre (amandine)
Femme (elle)
INSCRIT LE : 15/08/2022
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Message(#) Sujet: panic party (eliora #13) panic party (eliora #13) EmptyMar 28 Nov 2023 - 21:12

panic party

@Elijah Walker et Flora
mai 2023
Elle n'avait pas eu le poste. En réalité, sa candidature n'avait pas même été considérée, et il ne s'était agi d'une surprise que pour elle lorsque les résultats avaient été annoncés. Shiloh, belle jeune gentille et talentueuse Shiloh, avait été promue au rang de styliste et toute la maison avait acclamé et félicité son travail, salué ses efforts et remarqué son talent. Shiloh, elle était son amie - et si Flora était heureuse pour elle, elle n'en demeurait pas moins anéantie. Dévastée et complètement déboussolée, perdue et dépassée par ce qu'elle espérait encore être un mauvais rêve. Flora, elle conservait de faibles espoirs pour ne jamais être déçue - et elle s'était persuadée ne pas croire à cette promotion avant qu'elle ne lui soit accordée, de la même façon qu'elle s'était persuadée ne rien attendre d’Elijah avant de se voir refuser un simple baiser. Elle cherchait à se persuader sans y parvenir, et maintenant qu'elle ne semblait plus avoir autant d'ascendant sur ces petites choses étonnamment grandes pour elle, Flora avait mal au coeur. Elle avait mal sans que sa peau ne soit éraflée, elle avait l'impression de saigner sans que la moindre entaille ne soit visible, elle avait l'impression de se noyer sans pour autant être sous l'eau. Elle perdait une à une ces choses autour desquelles avaient pour l’une rythmé des mois de tendresse et pour l'autre une vie toute entière. et Flora, même avec toute la bonne volonté du monde, était désemparée face à ce qu'elle ne savait plus comment gérer.

Elle n'était pas une grande buveuse - elle abusait uniquement de café et ne sirotait qu'un peu d'alcool en bonne compagnie et à hauteur de quelques verres, amplement suffisants compte tenu de son gabarit et de sa tolérance. Elle n'aimait pour ainsi dire pas vraiment boire, même si quelques cocktails correctement préparés la faisaient toujours sourire - mais elle ne s'en faisait jamais pour elle-même, l'énergie requise souvent en berne et les ingrédients toujours manquants. Malgré cela, l'appartement partagé avec Millie avait toujours quelques bouteilles dans ses placards, et celle sur laquelle elle avait jeté son dévolu ce soir était pleine il y a encore une heure - mais était vide à présent qu'elle l'en débarrassait de la dernière lampée au goulot. Assise dans le canapé, le regard rivé sur une émission lancée au hasard sur l'écran de télévision, Flora attendait que le réconfort promis par ce type d'excès l'enveloppe - mais rien ne venait. La brûlure dans sa gorge pour unique compagnie, la Constantine avait mal à la tête mais ne parvenait pas à la rendre silencieuse, et les larmes plutôt que le sommeil ou l'euphorie menaçaient de la gagner d'une seconde à l'autre - et son cœur s'accélérait à la pensée, ses yeux s’embuaient, et elle se mettait à tourner en rond dans la pièce à vivre pour essayer de trouver une solution qui ne venait jamais. C'est pourtant tout ce qu'elle pouvait bien faire : boire pour atténuer le chagrin ou essayer de s'endormir pour se réveiller dans une réalité différente de celle-ci. Mais elle n'y parvenait pas. « Même ça je ne suis pas foutue d'y arriver. »

Ses mains se glissent dans ses mèches emmêlées et en désordre sur ses épaules, ses doigts s'y agrippent nerveusement, et Flora se force à relâcher la pression en réalisant qu'elle s'est mise à masser frénétiquement son cuir chevelu. Elle a besoin d'air, elle a besoin de sortir d'ici et d'aller faire peu importe quoi tant qu'elle ne reste pas enfermée entre ses murs, l'impression de tourner en rond faisant bouillir son sang sans qu'elle ne soit habituée à sentir la colère la gagner aussi vite - elle aurait préféré que sa tête bouillonne jusqu'à la faire rendre les armes, pas ses veines. Se saisissant du strict minimum, Flora inspire profondément avant de sortir de l'appartement, glissant ses clés dans une poche de son jogging et son portable dans l'autre, disparaissant à l'extérieur en quelques minutes à peine et laissant la brise anormalement fraîche gifler ses traits. Elle ne sait pas où aller, ne réfléchit pas non plus à la vue des nuages menaçants, et se met à trotter la seconde suivante sans suivre la moindre direction, attachant quelques foulées plus loin ses cheveux en un chignon qui ne mettra que quelques mètres avant de tomber pathétiquement dans sa nuque.

Ses foulées sont rapides, son souffle court, et la brune ignore depuis combien de temps elle sillonne la ville - mais elle est interrompue brusquement par un rideau de pluie aussi violent qu'il est soudain, et elle s'abrite sans savoir exactement où elle est en se réfugiant sous un porche. Revenant étrangement à elle, battant des paupières et accordant un regard à ses jambes tremblantes sous l'effort, Flora s'appuie au mur auquel elle tourne le dos et prend son visage dans ses mains sous les mouvements erratiques de sa poitrine - elle se sent mal, encore plus mal que lorsqu'elle est partie. Sa tête lui tourne, ses jambes lui donnent l'impression de pouvoir se dérober sous son poids à tout moment, et c'est un bruit aussi déchirant qu'il est alarmant qui la sort de la drôle de transe dans laquelle elle s'est plongée - sous le porche voisin, derrière la pluie devenue opaque sous son intensité, elle distingue un animal pas plus grand qu'une pomme s'avancer péniblement sous la tempête puis se ramasser sur lui même. Son regard s'éclaircit, son cœur se calme, et Flora se redresse pour s'avancer calmement sous la pluie battante, se penchant à hauteur de ce qu'elle découvre être un félin qu'elle protège immédiatement sous son tshirt déjà trempé, ses doigts s'enfonçant dans la fourrure dégoulinante du pauvre petit animal puis atteignant sans effort ses côtes saillante. « hey » murmure t'elle avant de s'avancer sous le porche voisin, y découvrant trois autres chatons similaires auprès desquels elle s'abaisse en sentant son cœur se fendre. Sa main tremble lorsqu'elle l'avance vers le reste de la fratrie, et Flora s'assoit à même le sol pour prendre la petite troupe sur ses jambes et essayer vainement de les réchauffer - mais elle est toute aussi trempée qu’eux, et sa gorge se noue sous l'angoisse que fait naître en elle la situation.

Assise, ne tardant pas à greloter, la brune ferme les yeux sous une bourrasque de vent alors qu'elle s'est saisie de son téléphone pour se localiser - elle doit se reprendre, au moins cinq minutes, le temps d'aider ces pauvres bêtes. et Flora, deux minutes plus tard, réalise avoir atteint Spring Hill et n'être pas plus loin que deux immeubles de celui d’Elijah. La brune, elle sait que Blake ou même peu importe lequel de ses frères se précipiterait si elle composait leur numéro - mais la honte d'être vue ainsi, d'être aussi misérable et de mauvaise compagnie, trempée et épuisée ainsi que passablement ivre, l'en dissuade. Elle ne veut pas infliger à ceux qui la côtoient étroitement cette image pathétique et ridicule, et l’une des seules personnes chez qui elle accepterait de trouver refuge est Penny - mais sa meilleure amie habite à Bayside, est probablement avec son mari et ses enfants, et Flora ne veut pas la déranger pour si peu. et il y a Elijah. Elijah, sûrement chez lui, Elijah chez qui elle s'est toujours sentie la bienvenue et en sécurité - chez qui elle ne sera victime d'aucun jugement, pense pouvoir bénéficier de l'aide dont elle a besoin, peut-être même du réconfort. Elijah, à qui elle pense inlassablement peu importe la quantité d'alcool qu'elle ingère et le nombre de kilomètres qu'elle court. Elijah, probablement sa plus grande autant que sa plus belle peine de coeur. Elijah.

Lorsqu'elle avance ses doigts tremblants sur son clavier de portable, Flora est déjà abritée dans le hall de son immeuble. Transie, quatre chatons immobiles dans ses bras, son haut lui collant à la peau et l'eau de son jogging gouttant à intervalles réguliers sur le sol, la Constantine n'ose pas croiser son reflet dans les immenses miroirs à sa disposition. La concierge ainsi que quelques propriétaires froncent les sourcils à sa vue mais gardent le silence, et elle compose péniblement au bout de quelques minutes les mots suivants sur son clavier.

Flora
jusi en ba. peu m’nter ??


Sa vision trouble, ses doigts gelés et tenant les chatons, son sang battant à ses tempes sous le silence assourdissant du bâtiment face au déluge extérieur, Flora envoie son message et entame lentement sa montée pour l'étage d’Elijah, se présentant devant sa porte sans même savoir s'il lui a répondu. S'il est ici, il l'aidera - elle ne l'explique pas mais en a la certitude. S'il n'est pas là, elle est prête à l'attendre - et si elle venait à faire erreur comme c'est souvent le cas en ce moment, alors qu'elle soit maudite. S'arrêtant devant la porte du superbe appartement, les mains pleines et incapable de toquer, Flora égoutte lamentablement sur le seuil - et les chatons dans ses bras ont bien du mal à se réchauffer. « Coucou. » murmure t-elle en le voyant se découper brusquement lorsque la porte s'ouvre après ce qu'elle ignore être une poignée de secondes ou plusieurs dizaines de minutes. « Surprise. » murmure t-elle dans un rire qui n'atteint pas ses yeux, la tonalité en étant anormalement fausse tandis que son regard se perd déjà dans le trouble derrière l'héritier. « Je- jsuis désolée Eli. Jpeux te les déposer ? Moi jsuis trempée mais ça va, mais eux… » implore-t-elle en regardant les chatons dans ses bras, redressant ensuite ses yeux soudainement tristes vers le grand brun, les larmes s'y amassant en quelques secondes - elle est misérable.
rainmaker



 
the innocence of my lips ☽ smear the innocence of my lips, feel you bruising me its boundless, you kill me and show me a world i feel whole in, never felt closer to demise, floating over all the stop signs and still i write pages of promise and cadence its quite alright baby

panic party (eliora #13) Iic5
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Elijah Walker
Elijah Walker
les mauvaises décisions
les mauvaises décisions
panic party (eliora #13) IAeu3cF Présent
ÂGE : 39 ans (04/01/1985)
SURNOM : eli, simple et efficace
STATUT : cœur autrefois brisé, désormais jalousement gardé, mais dont l’armure ne cesse de se craqueler face à une adorable petite souris
MÉTIER : architecte au sein du walker group, et chargé du cours de recherche en environnement et durabilité à la faculté d'architecture de l'université du queensland.
LOGEMENT : un penthouse lumineux à spring hill, qu’il partage avec son chat siamois zelda et ses deux nouvelles recrues félines, safflina et drogon - ou plutôt dans lequel il est autorisé à rester tant qu’il n’oublie pas de remplir leur gamelle
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POSTS : 2659 POINTS : 0

TW IN RP : ex-toxicomanie
GENRE : Je suis un homme
ORIENTATION : J'aime les jolies filles.
PETIT PLUS : né à Brisbane, il a sillonné les plus belles régions du globe une fois sa majorité atteinte puis s’est installé à New York avant de revenir dans la ville qui l’a vu grandir fin 2021 ✵ aîné de la fratrie Walker ✵ architecte depuis plus de dix ans, il excelle dans son travail ✵ un passé riche d’excès en tous genres, le seul vice ayant persisté au travers des années étant la cigarette ✵ (trop) honnête, il préfère une vérité blessante à un mensonge confortable ✵ très sociable, doué avec les mots et le sourire facile, sa façade s’effondre lorsque l'interaction devient trop réelle
CODE COULEUR : eli se pavane en #00B464
RPs EN COURS :

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WALKER ✵ we don't talk much, not anymore. broken bottles and slammin' doors, but we still care about each other, say we care about each other. i know life took us far away, but I still dream 'bout the good old days. when we took care of each other, we were livin' for each other.

panic party (eliora #13) J7at55c
ELIORA ✵ gimme what you got - your talk is incredible, so, so, so unusual. you taste like surfing videos. i'm going to read your mind, who you hiding? you fake your shyness, i just wish that i could see through you... hot glue, vape juice, hit undo, how the hell are you so cool?

panic party (eliora #13) Tumblr_nv3751vjYK1txaqq4o2_250
ELETT ✵ boy, when I left you, you were young, i was gone, but not my love. i want you to be happy, free to run, get dizzy on caffeine, funny friends that make you laugh. i know you'll feel the ghost of some memories so warm.

panic party (eliora #13) Giphy
ELIYA ✵ yes my love, i confess to you - i am only here to break your heart in two. the very flower you chose that day, its only task was to decay. indeed, it's wrong to keep you near me. one could call me cruel and deceiving, but in your sacred air i am full of light - your loving arms are the true delight.


RPs EN ATTENTE :

panic party (eliora #13) P5kx

Spoiler:

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DC : aucun
PSEUDO : balderdash, zoé
Femme (elle)
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Message(#) Sujet: Re: panic party (eliora #13) panic party (eliora #13) EmptyJeu 30 Nov 2023 - 0:11


Panic Party

@Flora Constantine & Elijah Walker
( MAI 2023 )



« jusi en ba. peu m’nter ?? » Le message affiché sur l’écran de veille soudain illuminé de son téléphone attira le regard distrait d’Eli, qui posa son couteau de cuisine sur le plan de travail en fronçant légèrement les sourcils. Il plissa légèrement les yeux dans une tentative de déchiffrer les pattes de mouche, mais ne parvint pas à ses fins et se résolut à ramasser son portable pour mieux y parvenir. Ses yeux bleus s'agrandirent légèrement, surpris tant par l'expéditrice que le contenu du message. Flora et lui n'avaient plus communiqué depuis des semaines. Leur dernière conversation remontait au vernissage où ils s'étaient rencontrés de manière fortuite, et avait laissé à Eli des impressions ambivalentes. Leur échange, dont la douceur qu'ils se portaient avait surplombé la gêne qu'ils n'avaient pu s'empêcher de ressentir, était parvenu à apaiser une partie des scrupules et des craintes d'Eli à l'égard d'une Flora dont le silence perdurait déjà depuis des semaines. Pourtant, il n'avait pas suffi à leur permettre un retour à la normale, et le silence avait repris de plus belle. Étrangement, pour une raison qu'il ne s'expliquait pas précisément mais qui était, au moins en partie, liée au souhait de respecter son silence à elle si elle ne désirait pas le rompre, il n'avait pas osé reprendre contact durant tout ce temps. Il avait à peu près la certitude que l'attitude inhabituellement distante de Flora n'était pas imputable à la moindre animosité, et se satisfaisait de ce réconfort en attendant de voir si elle reprendrait ou non contact un jour. Il espérait ardemment que ce soit le cas, mais ses doutes à ce sujet étaient écrasants, et de plus en plus dans ses souvenirs, leur échange à la galerie d'art revêtait l'aspect d'un adieu duquel aucun retour en arrière n'était plus possible. L'idée éveillait en lui un sentiment de révolte – mais il ne commettrait plus l'erreur de s'y opposer avec véhémence, comme il l'avait fait la première fois que Flora avait voulu prendre ses distances. Il s'était donc rangé du côté d'un fatalisme qui lui était insupportable et qui ne ressemblait en rien à son tempérament entreprenant, allant à l'encontre de tous ses instincts les plus égoïstes en se résolvant à privilégier ses besoins à elle. Lui qui avait toujours été bien plus partisan de provoquer son propre destin, faute de croire que ce dernier avait le moindre plan préétabli à son sujet, avait compris que cette fois-ci, la balle n'était plus dans son camp. Alors, il avait attendu, sans vraiment plus attendre, en s'efforçant de diriger son attention vers n'importe quoi d'autre. Et ses pensées avaient fini par s'éloigner de Flora, dont le visage avait fini par faire des incursions de moins en moins fréquentes dans son esprit résigné.

Il ne l'attendait plus vraiment, et voilà qu'elle effectuait un pas pour le moins insolite dans sa direction. Les lèvres d'Eli s'ourlèrent dans un sourire qui ne manqua pas d'amusement devant son message cocasse, surprenant tant par son contenu que par sa forme. Le premier élément de surprise résida évidemment dans la découverte de sa présence dans son immeuble, alors qu'il n'avait pas été certain de la revoir un jour, sinon en la croisant par hasard comme ils l'avaient fait lors de leur dernière rencontre. La venue de Flora jusqu'ici aurait dû soulever de nombreuses interrogations au-delà de cette surprise qui n'avait pas manqué de faire tressaillir le corps de l'héritier sur toute sa longueur – mais la brunette apportait, par son simple message, déjà quelques explications à son initiative déroutante. Là résidait le deuxième fait surprenant clairement trahi dans son message qui comportait autant de fautes de frappe que de mots : elle était soit très pressée, soit, bien plus probablement, dans un état qui altérait ses capacités à dactylographier correctement sur son téléphone. Eli était à peu près sûr que la deuxième hypothèse était la bonne – et pour cause, il en avait écrit, des messages du même acabit, et jamais avec moins de deux grammes d'alcool dans le sang. C'était la première fois que Flora lui faisait le même coup, et le fait de la deviner ivre à dix-neuf heures un soir de semaine ne manqua pas de susciter une tonne de questions supplémentaires dans l'esprit de l'héritier.

Bien sûr, je t'ouvre tout de suite. La réponse d'Eli ne se fit pas attendre plus de trente secondes, et l'héritier posa précipitamment son téléphone sur le plan de travail avant de traverser son gigantesque appartement en direction du hall d'entrée et de l'interphone qui s'y trouvait. Il appuya sur un bouton pour en faire s'allumer l'écran, et fronça les sourcils d'un air perplexe en voyant s'y découper une silhouette voûtée, seule au milieu du hall d'entrée de l'immeuble. « Flora ? », appela-t-il néanmoins, presque rhétoriquement, avant de voir ses doutes se confirmer lorsqu'un visage ridé et peu amène se tourna en direction de la caméra. Quelque peu confus, Eli coupa l'interphone, avant de le réactiver, parcourant une nouvelle fois du regard l'image renvoyée par l'écran, pour n'y trouver toujours aucune trace de la petite brune qui venait pourtant de lui annoncer sa présence sur les lieux. S'était-elle trompée d'immeuble ? Il peinait à y croire, mais rebroussa néanmoins chemin en direction de la cuisine pour récupérer son téléphone. Tu es bien au 214 ?! Il se sentit un peu stupide de lui poser la question, tout comme il espérait ardemment qu'elle ne se sente pas prier pour une idiote, mais n'en appuya pas moins sur le bouton envoyer, avant de glisser son téléphone dans sa poche et de retourner dans le hall. Il attendit sans doute moins d'une minute avant de parvenir à la conclusion qu'elle ne lui avait toujours pas répondu et qu'il était forcé d'en avoir le cœur net. Il s'empara de ses clés et ouvrit la porte à la volée, avant de s'immobiliser au milieu de son geste précipité.

Flora se tenait sur son palier. Elle avait dû s'immiscer dans l'immeuble en même temps que l'un de ses richissimes résidents, et entamé son ascension jusqu'au dernier étage pendant qu'Eli l'appelait vainement à travers l'interphone. « Coucou », lui répondit-il aussitôt, son visage s'illuminant automatiquement d'un sourire induit par la simple présence de la Constantine. Pour le surprendre, elle l'avait surpris – il fut étonnamment à court de mots lorsqu'elle s'annonça de la sorte, trop occupé à détailler le tableau qu'elle lui offrait, et celui qu'elle tenait entre les bras. Les lèvres de l'imperturbable Elijah Walker s'entrouvrirent sous le coup de la stupéfaction alors qu'il avisa non pas un, mais bien quatre chatons blottis contre une Flora trempée jusqu'aux os, et son regard abasourdi détailla les petites bêtes sans parvenir à s'y arracher. « Que… », murmura-t-il sans parvenir à aller plus loin dans son interrogation, si stupéfait que son cerveau n'avait pas encore intégré l'état dans lequel se trouvait la petite brune. Ce ne fut que lorsque cette dernière reprit la parole qu'Eli releva le regard vers son visage, et qu'il réalisa soudain son état de détresse, la quantité d'eau qui dégoulinait de son corps et celle qui commençait à d'amasser au coin de ses yeux pleins de tristesse. La surprise sur ses traits se mua en une préoccupation alarmée, et il s'exclama doucement : « Hé – oh non, Flora.. » avant de se hâter dans sa direction pour combler la fable distance qui les séparait et l'envelopper de ses bras, bien plus prudemment qu'il ne l'aurait fait s'il n'y avait pas eu quatre êtres vivants entre leurs bustes. « Viens, entre », l'invita-t-il en s'écartant légèrement d'elle, la guidant vers l'intérieur de l'appartement jusqu'au salon. Il s'empara de deux couvertures avant de revenir vers elle, en posa une autour des épaules de Flora et étendit l'autre sur le canapé, avant de précautionneusement attraper la portée qu'elle serrait contre elle. Il s'agenouilla face au canapé, posant prudemment les chatons sur la couverture avant de les envelopper dedans avec prévenance, gazouillant tout au long du processus. Il se releva finalement vers Flora, et avisa d'un air critique les dégâts infligés par la tempête qui sévissait à l'extérieur. « Assieds-toi, j'arrive, d'accord ? », murmura-t-il en lui prenant la main pour l'inviter à s'installer sur son canapé dont la tolérance nulle à l'eau ne lui importait que très peu. Une paire de minutes plus tard, il revint à ses côtés avec deux serviettes de bain, un vieux t-shirt à l'effigie de Columbia, un pantalon de soie et un boxer noir.  « C'est ce que je possède de plus petit, mais tu m'excuseras, l'ensemble n'est pas très harmonieux », plaisanta-t-il en lui tendant le tout. « Je pense que tu sais où est la salle de bain, n'est-ce pas ? », demanda-t-il avec une douceur qui ne supplanta pas totalement la malice dans les yeux. « Va te changer avant d'attraper une pneumonie, d'accord ? Tu peux prendre une deuxième douche, si tu veux. Et après, tu pourras me donner tes vêtements pour que je les fasse sécher », proposa-t-il tout en s’installant à côté de Flora sur le canapé. « Moi, je reste avec tes copains en t’attendant pour m’assurer qu’il ne leur arrive rien. Et quand tu reviens, je pourrai te servir un bon verre de vin – ou d’eau, c’est comme tu préfères. » C’est avec un sourire qu’il sonda le regard de Flora, mais sa mine se fit moins fanfaronnante en prenant conscience des lueurs qui habitaient les prunelles noisette de la jolie brune. Son regard était quelque peu vitreux et témoignait du passage de plusieurs verres d’alcool dans son sang, et sans doute les émotions qu’il pouvait y lire étaient-elles exacerbées par ceux-ci, mais elles n’en paraissaient pas moins authentiques et suffirent à calmer l’héritier qui fronça légèrement les sourcils, la mine un peu plus soucieuse et les traits aussitôt radoucis. « Flora… ça va aller ? », demanda-t-il, laissant sa malice de côté pour ne lui offrir que de la prévenance. Sa main se posa sur son épaule. « Parle-moi », l’encouragea-t-il doucement.


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❝oh my lungs are begging me to beg for you❞ all of these highs and all of these lows don't keep me company. i've been breathing you in and drinking you down, you're the only remedy. say you're gonna hold my head up, say you're gonna break my fall ; say you're gonna stay forever, baby, this is all i want. cause all my bones are begging me to beg for you, begging me to beg for your love.

panic party (eliora #13) S16fg64
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Flora Constantine
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STATUT : une aiguille et du fil cousent entre eux les morceaux de son coeur fragilisé dont elle ignore comment stopper les saignements
MÉTIER : ses rêves abandonnés, elle est à présent barista au dbd en journée et barmaid à l'electric playground le soir
LOGEMENT : au #03 james street à fortitude valley. elle partage cet appartement avec Millie, des cochonneries entassées dans les placards et de précieux rouleaux de tissus dans un coin du salon
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POSTS : 520 POINTS : 0

TW IN RP : ptsd, achluophobie, maladie, deuil. mentions : overdose, addiction, drogue, relation abusive
GENRE : Je suis une femme
ORIENTATION : J'aime les beaux garçons.
PETIT PLUS : née à Sydney, elle vit à Brisbane depuis ses six ans › terrible cuisinière, elle mange toutes les cochonneries qui lui tombent sous la main › rêve de devenir styliste › elle a développé une peur phobique de l'obscurité suite à un accident de voiture › artiste, elle passe des heures à dessiner tous les jours › elle adore les animaux, peu importe qu'ils soient mignons ou non › maladroite, deux pieds gauches et un sourire innocent pour s'excuser d'avoir renversé votre café › elle rêve de voyages et d'évasion › très douce, grande enfant
CODE COULEUR : #7380B5
RPs EN COURS :
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ELIORA › you still know of dawn, but you always return. when you hid under my black wings, they couldn't have protected you from anything. once in flight they would have let go. you would have once again wound up below. only broken, indeed, its wrong to keep you near me. one could call me cruel and deceiving, but in your sacred air i am full of light.

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WEATHERTINE › under the surface, you don't know what you'll find until it's your time. no second chances but all we can do is try. i made up my mind. i can't see you but i hear your call. baby, hold on now, we're going home. if we make it or we don't, we won't be alone. if you're waiting all your life, you won't ever go. when I see your light shine, i know i'm home.

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STRINE › i'm only one call away, i'll be there to save the day. superman got nothing on me, i'm only one call away. call me, baby, if you need a friend. i just wanna give you love. reaching out to you, so take a chance. no matter where you go, know you're not alone. i'm only one call away. darling, if you feel like hope is gone, just run into my arms.

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RPs TERMINÉS : (2022) auden #1ambrose #1(event) défilé weathertonelijah #1millie #1elijah #5james #1elijah #3auden #2bellamy #1carl #1

(2023) malone #1auden #3elijah #4elijah #2elijah #7elijah #8kieran #1elijah #6elijah #9jordan #1august #1elijah et blakeambrose #2penny #1blake #2shiloh #1elijah #16 aushiloh #2elijah #15tessa #1elijah #11eliora #12james #2ambrose #3kieran #2zoya #2blake #3millie #2malone #2


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Femme (elle)
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Message(#) Sujet: Re: panic party (eliora #13) panic party (eliora #13) EmptyJeu 30 Nov 2023 - 8:58

panic party

@Elijah Walker et Flora
mai 2023
Son téléphone vibre à l'intérieur de sa poche mais elle n’a pas le courage de l'en sortir. Son regard inquiet et humide couvre de tendresse les petits félins blottis contre elle ainsi que les uns contre les autres, et Flora est particulièrement prudente en rejoignant l'ascenseur puis le palier de l'héritier, murmurant des paroles réconfortantes aux chatons qui grelottent malgré la chaleur ambiante de l'immeuble. L’un d'eux, entièrement noir, la regarde de ses grands yeux verts et la brunette lui sourit bêtement en lui assurant être en sécurité, son pouce venant effleurer le haut de sa tête avant qu'il ne la repose contre l'un des siens et se remette à trembler sous l'impuissance insoutenable de la Constantine. Lorsque ses pas s'arrêtent, son regard trouve le numéro manuscrit sur la porte d’Elijah et elle patiente en espérant que les vibrations senties précédemment soient de son fait et porteuses d'une bonne nouvelle - mais ses mains sont pleines, et elle préfère espérer le voir se découper sur le seuil plutôt que de se confronter à son silence ou son absence. « Ça va aller… c'est promis » murmure-t-elle avant de redresser les yeux, tombant nez à nez avec un Walker vraisemblablement pressé qui s’interrompt instantanément à sa vue - Elijah est là, et sa vue lui est tristement étrangère tant ils ont manqué de contact ces derniers temps. Mais il est là, et malgré l'angoisse et la tristesse qui se sont emparées d'elle, Flora sent ses épaules s'alléger et ses yeux s'humidifier sous le soulagement. Il est venu lui ouvrir. « Coucou » Son sourire est misérable, tout comme la vue qu'elle lui offre, mais elle est à présent certaine que les chatons seront sains et saufs. Elijah est un homme bon, Zelda mange probablement mieux qu'elle et Flora n’a pas de doute quant à sa capacité à sauver la vie de ces petites bêtes livrées à elles-mêmes. « Que… » - « Je ne pouvais pas les laisser… » plaide-t-elle immédiatement alors que le regard azur de l'héritier tombe sur les félins et qu’elle l’imite d'un air désolé, reprenant la parole par la suite sans lui laisser le temps de l'interrompre. « Je suis tellement désolée, mais je t'en prie- » Mais interrompue d'elle-même par les larmes qui s'amassent à ses yeux, Flora sent sa voix se briser sous la fatigue autant que la tristesse, et la demoiselle laisse basculer sa tête vers l'avant d'un air résigné sans parvenir à se ressaisir. Elle n’a en tête plus que ces petites bêtes grelottantes contre elle, et tient vraiment à ce qu'elles obtiennent le réconfort qu'elles méritent. « Hé – oh non, Flora.. » Reniflant sans pouvoir essuyer son visage, la brune a fermé les yeux et se pince à présent les lèvres dans un excès de frustration toutefois vite apaisé par les bras chauds et doux qui s'enroulent autour d'elle. Échappant un sanglot étranglé, la Constantine pleure un peu davantage au contact de cette étreinte qu'elle ne peut pas lui rendre, appuyant mollement sa joue contre son torse et y remarquant les traces de ses larmes lorsque Elijah se recule. « Pardon… pardon » articule-t-elle en se pinçant à nouveau les lèvres, se maudissant de lui infliger cela. Se maudissant de l'encombrer avec cela alors qu'il a sans doute un milliard de choses à faire. « Viens, entre » Elle acquiesce sans rien ajouter, surprise mais déduisant devoir déposer d'elle-même les félins avant de faire demi tour.

Ses pas sont lents à l'intérieur du superbe appartement, l'odeur de cuisine lui parvient en une effluve associée à celle de son propriétaire, et Flora se sent étrangement apaisée. Elle se sait en sécurité ici, sait qu'il ne lui arrivera rien sous ce toit, et qu'elle a fait le bon choix en présentant ces petits rescapés à Elijah. Laissant sa trace sur son passage, l'eau de ses vêtements et chaussures salissant le sol impeccable des lieux, la brunette s'immobilise à une distance raisonnable du mobilier et attend le retour d’Elijah sans oser regarder ou faire quoique ce soit - elle ne sait pas où est sa place, doute même d'en avoir encore une ici compte tenu des événements récents, et pire encore maintenant qu'elle n’est même plus employée par la maison Weatherton. Flora, elle n’a plus le moindre joker, ne peut plus subvenir à ses idées de tenues en plus d'être l'une de ses connaissances, et doute de cette façon être encore la bienvenue ici. C'est une couverture posée sur ses épaules qui la tire de ses pensées, et la demoiselle n'effectue pas le moindre geste de peur de la salir ou de la tremper - ce qui serait inévitablement le cas. Comme absente, elle laisse Elijah se saisir des chatons non sans sentir son coeur se tordre dans sa poitrine à l'idée de devoir leur dire adieu - bien qu'elle les sache entre les meilleures mains qui soient, et assiste à la scène où l'héritier les dépose sur le canapé en les enveloppant de sa tendresse. Elijah ronronne en cajolant les félins, et elle sourit au travers de ses larmes en admirant l'image renvoyée par la scène terriblement tendre qui suffit à la réchauffer par l'intérieur. Flora, elle se sent chanceuse d'avoir pu être à son contact et d'avoir pu apprendre à le connaître. « Assieds-toi, j'arrive, d'accord ? » À nouveau ramenée à elle, ses paupières battent frénétiquement et elle fronce légèrement les sourcils en le regardant s'affairer. « Je- Eli, je dégouline sur ton sol, je vais rentrer… » articule-t-elle avant de se taire au contact de sa main comme brûlante dans la sienne alors qu'il l'encourage à s'asseoir sur le canapé avant de disparaître - elle s'immobilise et le regarde partir sans rien faire, posant à nouveau son regard sur les chatons timidement couchés dans le canapé, venant s'asseoir au pied de ce dernier en ajustant à contre coeur la couverture sur ses épaules. Elle ne veut pas salir son sublime sofa, et s'assoit en tailleur au pied de ce dernier entre la table basse et les chatons, le regard vide et triste en appuyant sa tête sur le rebord de la couverture posée sur le canapé. « C'est ce que je possède de plus petit, mais tu m'excuseras, l'ensemble n'est pas très harmonieux » Son coeur tambourine anormalement vite et fort dans sa poitrine, et Flora craint que sa tête ne lui tourne si elle se redresse - elle avait couru plusieurs kilomètres sous la pluie battante sans rien ressentir d'autre que la peine écrasante dans sa cage thoracique, mais semblait à présent être ébranlée par les effets de l'alcool jusque lors courageusement refoulés. « Elijah… » échappe-t-elle plaintivement en redressant le regard vers lui, le visage a quelques centimètres du chaton noir venu renifler ses cheveux. « Tu n'as pas à faire ça - je suis venue pour eux, pas pour moi. » le prévient-elle d'une voix affaiblie par son état et sa peine clairement perceptible. « Je pense que tu sais où est la salle de bain, n'est-ce pas ? » Son sourire malheureux n'atteint pas ses yeux et elle se saisit du pyjama de fortune - dans les deux sens du terme, tendu avant de le poser prudemment sur la table basse et de prendre à sa place une des serviettes amenée.

Délicatement, la Constantine entreprend d'essuyer un premier chaton, frottant prudemment les poils trempés de l'animal qui se laisse docilement faire en comprenant sans doute l'aide qui cherche à lui être apportée, ne répondant pas quant à la question posée par le beau brun. « Va te changer avant d'attraper une pneumonie, d'accord ? Tu peux prendre une deuxième douche, si tu veux. Et après, tu pourras me donner tes vêtements pour que je les fasse sécher » Elle acquiesce sans vraiment considérer ses paroles, essuyant prudemment les chatons les uns après les autres, leur murmurant des tendresses et caressant prudemment leurs petits corps à peine réchauffés. « Moi, je reste avec tes copains en t’attendant pour m’assurer qu’il ne leur arrive rien. Et quand tu reviens, je pourrai te servir un bon verre de vin – ou d’eau, c’est comme tu préfères. » Ses mouvements s'interrompent peu à peu et la brune redresse un regard à nouveau chargé d'émotions vers son hôte - sa malice lui fait plus plaisir à entendre que peu importe ce qu'on a bien ou lui dire ces dernières semaines, mais Flora n’a pas coeur à la lui réciproquer. « Tu prendras bien soin d'eux, hein ? Fais moi en la promesse Eli. » l'implore-t-elle à nouveau dans un sourire épuisé et éreinté, ses mains plongées dans la fourrure d'un des félins qui lèche timidement sa peau comme pour en retirer l'eau. Ses yeux remplis de larmes ont plongé dans ceux émeraude des l’héritier et la brunette sent à nouveau les tremblements la gagner, chassant le regard vers le sol pour étouffer un sanglot. « Flora… ça va aller ? » Sa tête se secoue par la négative et elle porte honteusement une main à revers contre ses lèvres humides. « Parle-moi » Sa main sur son épaule la fait tressaillir et elle se sent fondre à même le sol, désormais consciente d'être incapable de s'en relever. Flora, elle aimerait remonter le temps, agir et faire des choix différents, et avoir une véritable chance d'être heureuse. « J'ai quitté Weatherton… » sanglote-t-elle à même le sol sans le regarder, les yeux clos alors qu'elle tremble comme une feuille. « Je- je sais pas quoi faire, rien ne va, je suis complètement dépassée… » confesse-t-elle avant de retrouver son regard, ses yeux rougis et ses joues trempées.  « Je ne veux pas voir qui que ce soit en ce moment, ce n'est pas contre toi - je te l'ai déjà dit mais je le pense tu sais, et puis, j'ai vu ces chatons, et… » À nouveau interrompue par ses pleurs, elle secoue désespérément la tête, ses mots se bousculant contre ses lèvres. « et j'ai bu, je pensais que ça m'aiderait à aller mieux mais non, et maintenant je suis là à pleurer dans ton salon et tu n'as vraiment pas besoin de ça… Je m'en veux tellement Eli… » poursuit-elle avant de se forcer à se taire, toujours trempée sous ses vêtements qui collent à même le sol, manquant de courage pour se lever et aller en changer. « Donne moi cinq minutes, je vais me reprendre.. » précise-t-elle en essayant d'y croire, minuscule Flora assise sur le sol.
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Elijah Walker
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MÉTIER : architecte au sein du walker group, et chargé du cours de recherche en environnement et durabilité à la faculté d'architecture de l'université du queensland.
LOGEMENT : un penthouse lumineux à spring hill, qu’il partage avec son chat siamois zelda et ses deux nouvelles recrues félines, safflina et drogon - ou plutôt dans lequel il est autorisé à rester tant qu’il n’oublie pas de remplir leur gamelle
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PETIT PLUS : né à Brisbane, il a sillonné les plus belles régions du globe une fois sa majorité atteinte puis s’est installé à New York avant de revenir dans la ville qui l’a vu grandir fin 2021 ✵ aîné de la fratrie Walker ✵ architecte depuis plus de dix ans, il excelle dans son travail ✵ un passé riche d’excès en tous genres, le seul vice ayant persisté au travers des années étant la cigarette ✵ (trop) honnête, il préfère une vérité blessante à un mensonge confortable ✵ très sociable, doué avec les mots et le sourire facile, sa façade s’effondre lorsque l'interaction devient trop réelle
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WALKER ✵ we don't talk much, not anymore. broken bottles and slammin' doors, but we still care about each other, say we care about each other. i know life took us far away, but I still dream 'bout the good old days. when we took care of each other, we were livin' for each other.

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ELIORA ✵ gimme what you got - your talk is incredible, so, so, so unusual. you taste like surfing videos. i'm going to read your mind, who you hiding? you fake your shyness, i just wish that i could see through you... hot glue, vape juice, hit undo, how the hell are you so cool?

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ELETT ✵ boy, when I left you, you were young, i was gone, but not my love. i want you to be happy, free to run, get dizzy on caffeine, funny friends that make you laugh. i know you'll feel the ghost of some memories so warm.

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ELIYA ✵ yes my love, i confess to you - i am only here to break your heart in two. the very flower you chose that day, its only task was to decay. indeed, it's wrong to keep you near me. one could call me cruel and deceiving, but in your sacred air i am full of light - your loving arms are the true delight.


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Message(#) Sujet: Re: panic party (eliora #13) panic party (eliora #13) EmptyJeu 30 Nov 2023 - 12:24


Panic Party

@Flora Constantine & Elijah Walker
( MAI 2023 )



À la vue d'une Flora aussi imbibée que désemparée, les réflexes furent multiples à s'emparer d'Eli. Celui de tenter de comprendre ce qu'il se tramait dans son esprit visiblement tourmenté, car si l'alcool accentuait clairement ses états d'âme, il ne les avait certainement pas fabriqués de toute pièce, et Flora devait nourrir une détresse sincère qui dépassait ce que faisait ressortir la boisson. Celui de se rendre utile comme il le pouvait, et il avait deviné avant même qu'elle n'en formule explicitement la demande que c'était pour les chatons qu'elle était venue lui demander de l'aide. Mais l'instinct qui se fit instantanément plus pressant que les autres fut celui, viscéralement protecteur, qui l'appela à la mettre à l'abri elle, bien plus que les petites créatures pourtant bien plus vulnérables encore auxquelles elle s'accrochait farouchement. Passé le choc de recevoir cinq invités plutôt qu'une seule, Eli n'attendit donc pas une seconde avant d'inviter Flora à le suivre à l'intérieur, pressé de lui apporter le confort et le réconfort dont elle avait clairement besoin. Après avoir fait taire ses excuses à l'aide de paroles rassurantes, il la précéda dans le salon avec le seul objectif de voir se tarir ses larmes et s'apaiser ses grelottements. S'il n'avait pas pertinemment su qu'elle ne le laisserait pas lui venir en aide avant de s'occuper des chatons, il n'aurait certainement pas privilégié ces derniers au détriment de leur sauveuse, mais il commençait à connaître la petite brune et n'hésita pas à jouer le jeu selon ses règles. Ainsi, si Flora fut la première à connaître la chaleur des couvertures qu'il s'était empressé de récupérer, il prodigua tendresse et réconfort aux petites bêtes avant de se retourner vers la petite brune qui continuait de claquer des dents derrière lui. Il constata rapidement que, malgré son respect des priorités, il n'était pas encore venu à bout du sens de l'abnégation sans limites de Flora, et il ne put que lui adresser un sourire à la douceur sans limites. « Sous cette tempête ? C'est hors de question. Tu vas te sécher, et puis on va attendre que ça se calme dehors », assura-t-il d'un ton sans réplique, doux mais ferme. Il ne lui laissa pas l'occasion de protester et se hâta d'aller chercher le nécessaire à l'exécution de son plan.

Lorsqu’Eli revint dans la pièce à vivre, les bras chargés de la tenue de rechange et des serviettes qu’il était parties chercher pour Flora et ses petits protégés, il ne fut pas surpris de trouver la petite brune assise à même le sol, cajolant les boules de poils qui s’agitaient faiblement sur le canapé. La scène était si attendrissante qu’il aurait voulu prendre un moment pour la contempler – mais l’émoi de Flora restait perceptible même à distance, et Eli ne perdait pas de vue son objectif de l’aider à se sentir mieux, au plus vite. Flora avait l’air épuisée et dépassée, et l’héritier sentit son cœur se serrer brièvement à al réalisation qu’il ne l’avait sans doute jamais vue aussi mal en point, même en faisant abstraction de tout ce qu’elle avait dû boire avant de venir ici. Il ne traîna donc pas pour lui tendre les affaires qu’il était parti récupérer et lui soumettre son plan d’action, avec un entrain qu’il espérait communicatif. Il ne se laissa pas déstabiliser par la façon dont elle prononça son prénom, de ce ton à la fois incrédule et presque suppliant qu’il lui avait déjà connu lorsqu’elle l’appelait par nom complet, et qui avait le don de le faire frissonner. Visiblement imperturbable, Eli se lança dans ses explications, par ailleurs décidé à ne pas la laisser le dissuader de mettre en œuvre tout ce qu’il estimait nécessaire pour l’aider à se sentir mieux. Flora insista toutefois sur la raison de sa venue, et sur l’importance que revêtait l’état des chatons au détriment du sien. Sans se laisser démonter, Eli se contenta d’arquer un sourcil et répondre calmement : « D’accord. Et moi, je suis là pour toi, pas que pour eux. » Il la regarda s’affairer faiblement, frictionnant les chatons frigorifiés sans réagir à ce qu’il lui disait. Petit à petit, l’assurance d’Eli s’estompa – il prenait conscience que son petit numéro n’exerçait pas l’effet escompté sur la petite souris dont le sourire continuait à se faire désirer, en venait à se demander si elle entendait même ce qu’il était en train de lui dire. Mais, à l’évocation de ses petits protégés, Flora releva finalement la tête vers lui, lui adressant un sourire faiblard qui eut toutefois le mérite de trouver écho chez l’héritier, dont l’expression suffisamment joyeuse pour deux alliait réconfort et malice. « Bien sûr que je m’occuperai bien d’eux. Je suis un papa poule dans l’âme, moi », renchérit-il sans hésiter, adressant un clin d’œil à la brune visiblement éreintée et désespérément en quête de réassurance. « Et puis, tu ne pars que quelques minutes. Ils n’auront même pas le temps de se rendre compte de ton absence », rajouta-t-il, bien loin de se douter qu’initialement, elle était venue dans le simple objectif de lui confier les chatons et de s’en aller aussitôt. Il était évident qu’Eli ne saisissait absolument pas les pensées qui tourmentaient Flora, ni la gravité de son état émotionnel, encore moins les motifs qui sous-tendaient celui-ci.

Pourtant, il ne tarda pas à être parcouru d’un pressentiment à ce sujet en avisant son regard à nouveau baigné de larmes, et les tremblements qui parcouraient son corps et dont il devinait sans trop de difficulté qu’ils n’étaient pas dus qu’au froid qui enveloppait son corps. Les sourcils de l’héritier s’affaissèrent et sa voix se fit infiniment plus douce alors qu’il tenta de s’enquérir des pensées de la Constantine, une main posée sur son épaule, sa malice laissée de côté. Ses entrailles se nouèrent désagréablement en la sentant s’effondrer à son contact, et s’il ne fit aucun geste pour l’en empêcher, c’était uniquement de crainte de la brusquer alors qu’elle lui apparaissait particulièrement vulnérable. Assis un peu plus haut qu’elle, au bord du canapé, il posa un regard de plus en plus soucieux sur sa silhouette affaiblie, se forçant à attendre patiemment qu’elle lui explique ce qui l’avait plongée dans cet état déroutant. « Quoi ? », ne put-il s’empêcher de réagir lorsqu’elle lui confia avoir quitté son emploi, alors qu’il savait combien celui-ci lui tenait à cœur. Sans lâcher son épaule, qu’il caressait doucement du pouce comme pour l’encourager à poursuivre, il garda le regard rivé sur elle, perplexe et inquiet. Son regard se voila de peine devant celui, rougi et larmoyant, de Flora, et il resta silencieux tandis qu’elle lui dépeignait l’étendue de sa détresse. Ce ne fut que lorsque ses mots commencèrent à s’entrechoquer sous l’effet de la frénésie avec laquelle elle tentait de dépêtrer ses idées qu’il s’autorisa à lui serrer doucement l’épaule, cherchant son regard du sien. « Respire, Flora », lui murmura-t-il doucement, raffermissant doucement son étreinte comme dans un espoir de la ramener à elle. « Écoute-moi, Flora – reste avec moi », chuchota-t-il, le visage penché vers elle, à quelques centimètres de ses traits tremblants. Mais la brunette semblait inconsolable, et Eli se pinça les lèvres, impuissant devant sa détresse et la culpabilité qu’elle exprimait pour une raison qu’il ne parvenait à concevoir. Elle lui demanda quelques minutes pour se ressaisir, et s’il resta brièvement interdit, il s’accroupit finalement face à elle, et posa prudemment ses mains contre ses joues, cherchant son regard. « Ne t’excuse pas, d’accord ? Tu n’as pas à te justifier », affirma-t-il lorsqu’il retrouva ses prunelles brillantes de larmes. Il la serra contre lui, posant une main contre l’arrière de son crâne qu’il caressa doucement pendant quelques instants, l’enveloppant de ses bras massifs dans l’espoir de lui apporter un semblant de sécurité alors qu’elle semblait submergée par sa détresse. « Je suis désolé pour Weatherton. Je sais combien tu tenais à ce poste », lui chuchota-t-il à l’oreille, la peine nettement audible dans sa voix plus douce que d’habitude. Il se recula finalement d’elle, avisant son expression dont la peine paraissait sans limite. Se redressant légèrement, il l’attrapa doucement par la taille pour l’aider à se relever à son tour, gardant son bras enroulé autour d’elle pour guider son pas chancelant. Il tourna la tête vers son visage blême de chagrin, replaça une mèche derrière son oreille. « Viens, il faut que tu te changes, sinon tu vas vraiment tomber malade. Et après, on va parler de tout ça – si tu veux. Si tu préfères oublier, on te changera les idées, il y a des distractions plutôt convaincantes dans le salon », lui souffla-t-il avec prévenance, avant de s’emparer des affaires qu’elle avait posées sur la table basse et de la guider le long du couloir jusqu’à la porte de la salle de bain. Il s’arrêta devant celle-ci, relâcha prudemment Flora, et lui fit face, le regard soucieux mais toujours aussi doux. « Tout finira par s’arranger, tu sais ? Je sais que c’est vrai, parce que tu es capable de tout – et parce que je ne mens jamais », murmura-t-il avant de la serrer une nouvelle fois contre lui, posant ses lèvres contre son front, brièvement, juste le temps de lui insuffler une dose de tendresse qui ne reflétait pas le dixième de celle qu’il éprouvait à son égard. Il ouvrit la porte, alluma la lumière, et céda le passage à Flora, restant sagement dans le couloir, s’efforçant à ne pas penser au parallèle en train de s’établir avec la dernière visite de la petite souris, lors de laquelle les rôles avaient été inversés. « Je vais voir les chatons – tu m’appelles si tu as besoin de quoi que ce soit. Quand tu reviens, on fera ce que tu veux », réitéra-t-il en lui adressant un sourire rassurant. Il lui effleura doucement la main, comme si cela pouvait lui apporter une dose de courage supplémentaire, et lui fit signe de le laisser là pour aller prendre soin d’elle.

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❝oh my lungs are begging me to beg for you❞ all of these highs and all of these lows don't keep me company. i've been breathing you in and drinking you down, you're the only remedy. say you're gonna hold my head up, say you're gonna break my fall ; say you're gonna stay forever, baby, this is all i want. cause all my bones are begging me to beg for you, begging me to beg for your love.

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Flora Constantine
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ÂGE : trente-et-un ans (02.02.1993)
SURNOM : flo sonne comme une évidence, elle entend également constantine de temps à autre
STATUT : une aiguille et du fil cousent entre eux les morceaux de son coeur fragilisé dont elle ignore comment stopper les saignements
MÉTIER : ses rêves abandonnés, elle est à présent barista au dbd en journée et barmaid à l'electric playground le soir
LOGEMENT : au #03 james street à fortitude valley. elle partage cet appartement avec Millie, des cochonneries entassées dans les placards et de précieux rouleaux de tissus dans un coin du salon
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POSTS : 520 POINTS : 0

TW IN RP : ptsd, achluophobie, maladie, deuil. mentions : overdose, addiction, drogue, relation abusive
GENRE : Je suis une femme
ORIENTATION : J'aime les beaux garçons.
PETIT PLUS : née à Sydney, elle vit à Brisbane depuis ses six ans › terrible cuisinière, elle mange toutes les cochonneries qui lui tombent sous la main › rêve de devenir styliste › elle a développé une peur phobique de l'obscurité suite à un accident de voiture › artiste, elle passe des heures à dessiner tous les jours › elle adore les animaux, peu importe qu'ils soient mignons ou non › maladroite, deux pieds gauches et un sourire innocent pour s'excuser d'avoir renversé votre café › elle rêve de voyages et d'évasion › très douce, grande enfant
CODE COULEUR : #7380B5
RPs EN COURS :
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ELIORA › you still know of dawn, but you always return. when you hid under my black wings, they couldn't have protected you from anything. once in flight they would have let go. you would have once again wound up below. only broken, indeed, its wrong to keep you near me. one could call me cruel and deceiving, but in your sacred air i am full of light.

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WEATHERTINE › under the surface, you don't know what you'll find until it's your time. no second chances but all we can do is try. i made up my mind. i can't see you but i hear your call. baby, hold on now, we're going home. if we make it or we don't, we won't be alone. if you're waiting all your life, you won't ever go. when I see your light shine, i know i'm home.

panic party (eliora #13) Exjd
STRINE › i'm only one call away, i'll be there to save the day. superman got nothing on me, i'm only one call away. call me, baby, if you need a friend. i just wanna give you love. reaching out to you, so take a chance. no matter where you go, know you're not alone. i'm only one call away. darling, if you feel like hope is gone, just run into my arms.

RPs EN ATTENTE : auden #4
RPs TERMINÉS : (2022) auden #1ambrose #1(event) défilé weathertonelijah #1millie #1elijah #5james #1elijah #3auden #2bellamy #1carl #1

(2023) malone #1auden #3elijah #4elijah #2elijah #7elijah #8kieran #1elijah #6elijah #9jordan #1august #1elijah et blakeambrose #2penny #1blake #2shiloh #1elijah #16 aushiloh #2elijah #15tessa #1elijah #11eliora #12james #2ambrose #3kieran #2zoya #2blake #3millie #2malone #2


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AVATAR : emma watson
CRÉDITS : cristalline (avatar) astra (signature) loonywaltz (userbars)
DC : channing walker (ft. matthew daddario)
PSEUDO : eternalia, astre (amandine)
Femme (elle)
INSCRIT LE : 15/08/2022
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Message(#) Sujet: Re: panic party (eliora #13) panic party (eliora #13) EmptyJeu 30 Nov 2023 - 14:16

panic party

@Elijah Walker et Flora
mai 2023
En conséquence logique à leur récente prise de distance, Flora ne pensait plus une seule seconde être digne de la tendresse et prévenance de l'héritier. De ses sourires, sa bienveillance et sa préoccupation quant à la découvrir dans un si piteux état sur le pas de sa porte - elle s'était attendue à de la surprise, de la politesse, mais certainement pas à être enveloppée dans une couverture ni à croiser son regard particulièrement préoccupé. Elle était venue pour préserver les chatons laissés à la rue d'un triste sort, mais n'avait que faire du sien - il n'était pas à Elijah de changer, ni à qui que ce soit d'autre qu'elle-même. Flora, elle avait besoin d'aide, mais ne jugeait personne à même de lui en donner : raison pour laquelle elle s'isolait de ses proches et affrontait vaillamment ses démons, peu importe qu'elle ait déjà l'impression d'avoir perdu la bataille. Mais Elijah semblait percevoir sa détresse avec bien moins de fatalisme qu'elle. et si elle aurait pu s'en douter, elle ne l'avait pas fait pour autant. « Sous cette tempête ? C'est hors de question. Tu vas te sécher, et puis on va attendre que ça se calme dehors » Ses yeux attrapent les siens à la dérobée, tristes mais pas moins réprobateurs sous son ton aussi doux qu'une caresse mais suffisamment ferme pour la dissuader de protester - elle n'a vraiment pas coeur à lui tenir tête, ne l’a jamais eu, et n'est pas en état de le faire aujourd'hui encore moins que n'importe quel autre jour. L'architecte disparaît et elle renifle en silence, essayant de réorganiser tant bien que mal ses pensées avant qu'il ne revienne et use de son entrain habituel pour l'encourager à se ressaisir et s'égayer d'un sourire - et s'il joue de cette carte, elle en joue d'une autre en laissant ses épaules s'affaisser encore davantage et en le suppliant d'un regard de la laisser tranquille. Elle ne veut pas lui faire perdre son temps, certainement pas, et veut simplement qu'il lui promette de s'occuper de ces chatons avant de la raccompagner à la porte. Si elle reste ici, Flora finira par perdre cette autre bataille face à Elijah - et elle se sent suffisamment mise à nue devant lui sans avoir besoin de franchir ce cap de vulnérabilité supplémentaire. « D’accord. Et moi, je suis là pour toi, pas que pour eux. » Sa mâchoire se contracte d'un air vaincu alors qu'elle ferme mollement les paupières et laisse basculer sa tête vers l'avant, se pinçant les lèvres dans l'espoir d'étouffer ses pleurs de plus en plus menaçants. « Elijah, je t'en prie… je te demande rarement quoique ce soit, s'il te plaît. » continue-t-elle sur sa lancée en abattant cette ultime supplice auquel le grand brun est complètement hermétique - et il est probablement l'un des seuls, ses proches incapables de se vanter d'un tel aplomb. Vaincue mais n'ayant pas encore rendue les armes, Flora redresse son regard vers l'aîné et esquisse un premier sourire à la mention des petites bêtes qui avancent prudemment sur le canapé. « Bien sûr que je m’occuperai bien d’eux. Je suis un papa poule dans l’âme, moi » Un papa poule. De fines mais inespérées pattes d'oie se dessinent au coin de ses yeux à l'idée de l'imaginer cajoler ces chatons les uns derrière les autres, et Flora lui est reconnaissante de lui donner sa parole - elle vaut de l'or. Acquiesçant pour toute réponse, son sourire retombe sans avoir l'énergie de se maintenir sur ses traits et elle renifle à nouveau entre ses larmes et la pluie qui couvrent ses traits. « Et puis, tu ne pars que quelques minutes. Ils n’auront même pas le temps de se rendre compte de ton absence » Il sait quoi lui dire, et c'est finalement exactement ce qu'elle a besoin d'entendre. Elle n'en demande pas davantage, et si elle peine à en accepter plus Flora n'est toutefois pas sans savoir que certains compromis doivent être trouvés de temps à autre - peut-être que la promesse de sauver ces malheureux mérite qu'elle fasse l'effort de se plier cinq minutes aux requêtes de leur sauveur.

Mais la peine est trop grande. Le chagrin trop présent, ses pensées trop terrifiantes, et dès lors que la brunette a le malheur de concevoir de relâcher la pression ses pleurs en profitent pour l'engloutir - et elle est impuissante face à ses tremblements, démunie face à la tempête d'émotions qui la ravage de l'intérieur sans qu'elle ne soit en mesure de la faire cesser. Le contact tendre de la main sur son épaule suffit à la faire céder à sa douleur et Flora laisse les mots s'entrechoquer contre ses lèvres, procédant difficilement face à son ressenti, et peinant plus encore qu'habituellement à s'exprimer clairement. « Respire, Flora » Son visage a quelques centimètres du sien, ses doigts s'enfonçant dans la peau de son épaule, la brune en est incapable - elle a rarement été ainsi secouée par ses pleurs, et respire d'une manière aussi entrecoupée qu'elle est irrégulière. À l'image d'une enfant ni plus ni moins terrifiée, la Constantine peine à entendre celui à ses côtés autant qu'à sentir son contact pourtant bien réel. « Écoute-moi, Flora – reste avec moi » J'aimerais, Elijah. Portant ses mains dans ses cheveux, inclinant la tête vers l'avant, elle est toutefois arrachée à ses démons au contact aussi inattendu que salvateur des mains de l'héritier sur ses joues. Les siennes relâchent ses mèches et retombent mollement contre son corps, ses yeux noisette s'ancrant avec l'énergie du désespoir à ceux azur qui se sont plantés face aux siens. Ses lèvres se plissent à nouveau, et ses cils chargés de larmes s'immobilisent pour soutenir ce regard aussi déroutant qu'il est amplement suffisant pour lui faire garder les pieds sur Terre. « J'ai mal Eli - j'ai tellement mal… » sanglote-t-elle en le regardant avec toute la vulnérabilité dont elle peut bien faire preuve, incapable de conserver le moindre masque. « Ne t’excuse pas, d’accord ? Tu n’as pas à te justifier » Elle acquiesce fébrilement, ses joues en coupe contre les paumes chaudes de l'héritier, Flora laissant inconsciemment le poids de sa mâchoire se laisser aller au contact aussi facile qu'il est réconfortant. Les mains d’Eli sont suffisamment grandes pour convenir une majorité de ses traits, et elle le laisse volontiers la maintenir à la surface - et s'il veut la couler, elle n'émettra pas non plus la moindre résistance. Progressivement, portée par ses mains et son contact, Flora se laisse aller à son étreinte - et ferme les yeux contre son torse, avançant timidement puis agrippant ses mains tremblantes au haut de l'héritier une fois toute contre lui. Sa tête trouve refuge contre son haut et la brunette le serre en s'empêchant de le froisser, s'agrippant à lui d'un air aussi désolé qu'il est désespéré. S'il ne venait pas de lui dire de ne pas s'excuser, sûrement l'aurait-elle fait à nouveau. Son parfum l'enveloppe et Flora appuie son oreille contre sa poitrine, se figeant lentement en réalisant entendre son cœur battre sous sa pression, fondant toute entière à la caresse réconfortante contre son crâne et à son contact dont elle avait perdu la sensation. Son rythme cardiaque est tranquille, si tranquille, et c'est tout ce dont elle a besoin pour se raccrocher à la réalité. « Je suis désolé pour Weatherton. Je sais combien tu tenais à ce poste » - « Ce n'est pas ta faute… » murmure-t-elle contre lui sans relâcher leur étreinte, réfugiée au creux de ses bras suffisamment forts pour la protéger et la rassurer. Sa voix est douce, inhabituellement douce, même si elle sait qu’Elijah a toujours accordé un soin particulier à s'adresser à elle - et elle lui en a toujours été reconnaissante, trouvant dans sa sensibilité à son égard tout le réconfort nécessaire pour se dévoiler peu à peu à lui.

Lorsqu'il se recule, Flora cherche à abriter son regard du sien en se passant une main sur le visage, juste au moment où elle sent son bras l'encourager à se relever - et elle s'exécute docilement, se relevant bien que tremblante, trouvant appui sur son soutien sans jamais recroiser ses yeux. Elle a honte, tellement honte. Essuyant ses joues, petite souris brusquement timide, Flora trouve toutefois le courage de regarder celui qui la surplombe de toute sa douceur en venant coincer l'une de ses mèches indisciplinées derrière son oreille. « Merci. » murmure-t-elle sans savoir si elle fait référence à son geste ou à tous ceux qu'il dirige vers elle depuis qu'il lui a ouvert sa porte. Son sourire discret mais sincère, elle soutient son regard, son visage redressé vers le sien alors que leur différence de taille n'en est que accentuée par leur proximité. « Viens, il faut que tu te changes, sinon tu vas vraiment tomber malade. Et après, on va parler de tout ça – si tu veux. Si tu préfères oublier, on te changera les idées, il y a des distractions plutôt convaincantes dans le salon » Il insiste - et elle cède. Capitulant malgré elle, Flora le suit vers la salle de bain lorsqu'il en ouvre la voie, inévitablement percutée à son tour par le drôle de parallèle à laquelle cette scène les renvoie. Son bras resté accroché à sa taille lui apporte le courage nécessaire pour le suivre, et même si elle ne s'appuie pas sur ce dernier Flora serait toutefois incapable d'y parvenir sans sa présence. Elijah est prudent et tendre et elle se laisse volontiers aller à ce qu'elle ne juge pas mériter - la culpabilité viendra plus tard. « Je sais que tu ne veux pas - mais je suis désolée quand même. Pour tout. » murmure-t-elle sans retrouver immédiatement ses yeux, prenant la tenue tendue avec prudence avant qu'il ne reprenne la parole. « Tout finira par s’arranger, tu sais ? Je sais que c’est vrai, parce que tu es capable de tout – et parce que je ne mens jamais » Elle le regarde à nouveau et ouvre les bras en réalisant qu'il l'attire dans une nouvelle étreinte, blottissant sa tête contre son torse et l'en reculant juste assez lorsqu'il l'encourage à le faire - et Flora ferme les yeux au contact de ses lèvres, tendres et pleines, contre son front. La brune, fréquemment, se demande ce qu'elle a bien pu faire pour mériter toute cette tendresse à son égard, et combien d'autres en bénéficient. Flora, elle sait qu'elle ne lui plaît pas, mais remet tout en question lorsqu'elle le regarde un peu trop longtemps - ce qu'elle n'avait plus eu le temps de faire dernièrement. Les hommes sont encore plus étranges que les femmes. « Tu ne mens jamais mh - tu prends un gros risque en disant ça. » murmure-t-elle avant de se tourner vers la porte de la salle d'eau, s'y avançant dans un pas timide lorsqu'il l'y encourage. Le visage reconnaissant et peut-être un tantinet apaisé bien qu'il ne perde rien de sa fatigue et de sa fragilité, Flora se tient maladroitement dans l’encadrement. « Je vais voir les chatons – tu m’appelles si tu as besoin de quoi que ce soit. Quand tu reviens, on fera ce que tu veux » Elle acquiesce à cela, éternellement reconnaissante, et s'apprête à se tourner vers l'intérieur de la salle de bain lorsque son cœur se serre. Sa main suit inconsciemment la sienne, Flora pose maladroitement le pyjama sur un support à proximité, et rattrape Elijah sur le seuil pour venir, à son tour, presser un baiser sur sa joue - faute d'atteindre son front et peinant suffisamment comme cela à gagner sa peau en se hissant sur la pointe des pieds. Ses doigts enroulés à son poignet, exerçant une pression juste suffisante pour l'interrompre et le faire se baisser un minimum, Flora presse un remerciement contre sa joue rasée de près et murmure ensuite à son oreille. « Merci, Elijah. » Elle se recule, le regarde à peine, et retourne dans la salle d'eau en fermant derrière elle, trouvant l'énergie nécessaire pour se plier à la requête du maître des lieux.

Lorsque Flora sort de la salle d'eau à peine un quart d'heure plus tard, c'est dans un pantalon en soie qui tombe sur ses hanches et un t-shirt tout aussi grand qu'elle apparaît pieds nus dans la pièce à vivre. L'odeur du gel douche de l'héritier sur sa peau en plus de celle de sa lessive, la brune s'est trouvée ridiculement petite au milieu de la salle de bain bien trop grande pour une personne de son gabarit. Mais fondant quoique dans un premier temps à contre coeur au contact de l'eau chaude, elle s'était finalement accordée un moment de confort non sans être saisie de violents maux de tête tout à fait cohérents compte tenu de la quantité d'alcool ingurgitée plus tôt. Elle s'était faite discrète et rapide non sans contempler honteusement son reflet quelques secondes, puis s'était résolue à sortir en reconnaissant se sentir un tantinet moins misérable. Ses pensées s'étaient faites moins bruyantes quoique toujours impitoyables, mais elle était revenue un minimum à elle-même. « Ils vont bien ? » demande-t-elle en coiffant ses cheveux vers l'arrière à l’aide de sa main, s'avançant à hauteur du brun et de ses invités. Instantanément, un sourire se dessine sur ses limes et elle caresse la tête du fameux petit chat noir le plus bout-en-train de la fratrie, étonnamment à l'aise sur le moelleux du canapé. « J'ai laissé mes vêtements sur le rebord du lavabo, je ne savais pas où les mettre - est-ce que tu préfères que je les mette ailleurs ? » demande-t-elle à voix basse en continuant de gratouiller le menton du chaton noir, avant de relever son regard toujours anormalement réservé et épuisé vers lui. « Ou que je t'aide à faire quoique ce soit - tu cuisinais, non ? » La petite Constantine, elle ne sait pas vraiment par où commencer s'ils viennent à parler de Weatherton - et elle ignore à quel point Elijah pourrait faire preuve de politesse en l'écoutant, et l'ennui est la dernière des choses qu'elle tient à lui faire subir. Incertains, ses yeux noisette se plongent dans les siens azur, et Flora patiente en silence tout en s'imprégnant de l'odeur qui flotte plus intensément autour d'elle maintenant qu'elle lui colle à la peau.
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Elijah Walker
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STATUT : cœur autrefois brisé, désormais jalousement gardé, mais dont l’armure ne cesse de se craqueler face à une adorable petite souris
MÉTIER : architecte au sein du walker group, et chargé du cours de recherche en environnement et durabilité à la faculté d'architecture de l'université du queensland.
LOGEMENT : un penthouse lumineux à spring hill, qu’il partage avec son chat siamois zelda et ses deux nouvelles recrues félines, safflina et drogon - ou plutôt dans lequel il est autorisé à rester tant qu’il n’oublie pas de remplir leur gamelle
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WALKER ✵ we don't talk much, not anymore. broken bottles and slammin' doors, but we still care about each other, say we care about each other. i know life took us far away, but I still dream 'bout the good old days. when we took care of each other, we were livin' for each other.

panic party (eliora #13) J7at55c
ELIORA ✵ gimme what you got - your talk is incredible, so, so, so unusual. you taste like surfing videos. i'm going to read your mind, who you hiding? you fake your shyness, i just wish that i could see through you... hot glue, vape juice, hit undo, how the hell are you so cool?

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ELETT ✵ boy, when I left you, you were young, i was gone, but not my love. i want you to be happy, free to run, get dizzy on caffeine, funny friends that make you laugh. i know you'll feel the ghost of some memories so warm.

panic party (eliora #13) Giphy
ELIYA ✵ yes my love, i confess to you - i am only here to break your heart in two. the very flower you chose that day, its only task was to decay. indeed, it's wrong to keep you near me. one could call me cruel and deceiving, but in your sacred air i am full of light - your loving arms are the true delight.


RPs EN ATTENTE :

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Message(#) Sujet: Re: panic party (eliora #13) panic party (eliora #13) EmptyJeu 30 Nov 2023 - 16:09


Panic Party

@Flora Constantine & Elijah Walker
( MAI 2023 )



Il ignorait pour quelle raison Flora refusait de le laisser lui venir en aide. Eli était pourtant le premier à faire preuve de ce genre de réticence lorsqu’il se sentait en position de faiblesse, trop fier que pour partager sa vulnérabilité sous aucun prétexte. Mais Flora n’était pas Elijah – elle ne lui ressemblait même en rien, et leurs rares similitudes s’exprimaient de manière si différente qu’elles n’en étaient plus. Il était celui qui se revendiquait honnête en toutes circonstances là où elle n’avait jamais eu cette prétention, mais elle s’était toujours révélée à lui avec bien plus d’authenticité que le contraire. Sans trop de détours, elle lui avait confié ses craintes, ses opinions et ses faiblesses au fur et à mesure que la confiance s’était instaurée entre eux. Elle avait fait preuve d’une timidité difficilement contournable dans les moments où il lui avait témoigné du soutien, mais il avait toujours mis cette dernière sur le compte de la politesse ou la gêne à l’idée de le déranger. D’aussi loin qu’il s’en souvienne, elle ne s’était jamais défilée comme lui avait la fâcheuse tendance à le faire. Quelque chose semblait désormais avoir changé – Eli était à peu près certain que cette fois-ci, Flora ne faisait pas simplement preuve de bonnes manières en lui assurant qu’elle n’avait pas besoin qu’il lui vienne en aide, mais qu’elle refusait réellement son assistance, pour une raison qui lui échappait complètement. Il n’était pas assez bête pour croire qu’elle raisonnait comme lui, et ne mit pas sa réticence sur le compte d’une fierté mal placée comme celle derrière laquelle il avait l’habitude de se dissimuler. Mais il n’était pas non plus suffisamment intelligent pour comprendre, puisque ce n’était pas une question d’orgueil, de quoi il s’agissait en réalité.

Au final, les raisons de Flora lui importaient assez peu. Il aurait tout le loisir de lui poser la question lorsqu’elle aurait retrouvé un semblant de calme, ou bien de laisser couler le sujet afin de continuer à respecter son silence. Tout beau parleur qu’il était, l’héritier n’était pas maître dans l’art de réconforter l’autre à l’aide de la parole, et les mots avaient la fâcheuse tendance à lui manquer lorsque les sujets devenaient trop réels – à la discussion, il préférait l’action, et sa nature entêtée lui dictait précisément qu’il savait quoi faire pour lui venir en aide, quand bien même elle lui avait manifesté sa désapprobation. Il n’avait pourtant pas coutume d’imposer sa volonté aux autres, encore moins à leur affirmer qu’il savait mieux qu’eux ce qui leur serait ou non bénéfique. Le rôle du moralisateur de la famille incombait davantage à son cadet qu’à lui-même, et Eli lui avait d’ailleurs régulièrement reproché cette tendance qui avait le don de l’irriter. Lui-même s’estimait assez mal placé pour donner des leçons, et son tempérament était de toute façon bien trop égoïste pour qu’il en ait l’envie de se mêler des tracas de ceux qui ne lui avaient pas demandé son avis. Pourtant, face à Flora, dont le désespoir semblait sur le point de la noyer, s’abstenir d’intervenir n’était absolument pas une option. Le besoin de lui venir en aide se faisait impérieux, et il n’était pas envisageable pour Eli de la laisser repartir malgré sa supplique, malgré le fait qu’elle avait raison en lui rappelant qu’elle ne lui demandait jamais rien et qu’il lui devait au moins cela. Tout respectueux de sa volonté qu’il était, et conscient de sa capacité à prendre des décisions pour elle-même, Eli laissa toutefois ses instincts protecteurs l’emporter sur sa volonté de respecter la demande de Flora, et il ne fit que redoubler d’arguments, affirmant qu’elle resterait bien plus qu’il ne le lui en faisait la demande. Et finalement, au terme d’un sourire faiblard qui n’en éclaira pas moins ses traits de manière lumineuse, Flora rendit les armes, et Eli triompha intérieurement, soulagé de savoir qu’il pourrait se rendre utile et bénéficier de l’opportunité d’au moins essayer d’apaiser un fragment de sa peine.

Il ne tarda pas à réaliser qu’apaiser quoi que ce soit ne serait toutefois pas une mince affaire, tant la brunette apparaissait inconsolable, recroquevillée au sol et littéralement abattue par le chagrin. Pourtant, il essaya, sans se laisser freiner par la maladresse qui avait la fâcheuse tendance à le handicaper dès que les émotions devenaient trop difficiles. Bouleversé par l’état de Flora, il fit de son mieux pour la consoler, privilégiant un contact physique exempt de la retenue qu’ils tentaient généralement de respecter à de longs discours maladroits qui lui paraissaient inutiles. Ainsi, il se contenta de quelques paroles qui restèrent sans réponse, là où il parvint finalement à attraper l’attention de la petite brune en se saisissant prudemment de ses joues, qu’il engloba tendrement de ses mains. Ses yeux bleus reflétèrent la peine qu’ils lisaient dans ceux noisette de Flora, et il se pinça les lèvres avec peine lorsqu’elle lui exprima combien elle avait mal. Il hocha doucement la tête, sans chercher à relativiser son propos, conscient qu’il n’avait aucune légitimité pour le faire et qu’au contraire, elle avait toutes les raisons d’être aussi chagrinée. Il chercha alors à la rassurer autrement, et sentit son cœur s’apaiser quelque peu lorsqu’elle laissa reposer son visage contre ses mains protectrices. Et, lorsqu’il vint l’abriter au creux d’une étreinte à la tendresse infinie, il espéra ne pas être le seul à ressentir cet apaisement.

Et, alors qu’ils étaient censés s’être éloignés par la force des événements récents, alors qu’ils n’étaient pas même réellement arrivés au stade d’amis ni de proches avant d’avoir vu leurs chemins se séparer, alors que la timidité et la réserve étaient généralement de mise lorsque les rapprochements entre eux avaient tendance à se faire un peu trop intenses, Eli n’hésita pas avant d’étreindre une nouvelle fois Flora sur le pas de la porte de la salle de bain, à peine quelques minutes plus tard. Il ne se posa pas la question avant de l’envelopper de ses bras, tout comme il n’avait pas douté un instant qu’elle lui réciproquerait le geste en se laissant fondre contre lui. Il ne s’interrogea pas non plus avant de l’embrasser avec prévenance sur le front, à mille lieues de chercher une explication à ce geste qu’il n’aurait pourtant pas dû s’autoriser avec elle. Il étouffa également dans l’œuf le sentiment de regret qui menaça de s’emparer de lui lorsqu’il finit par rompre cette étreinte qu’il aurait aimé sentir s’éterniser à son contact, convaincu que tout ceci ne pouvait être que plus simple s’il se contentait de vivre l’instant sans plus chercher à lire entre ses lignes. En retrouvant le regard de la petite souris qui commençait à prendre la direction de la salle de bain, Eli esquissa un sourire à la réponse teintée de scepticisme qu’elle lui formula dans un murmure. « Au contraire – je ne prends que les risques que je suis sûr de ne pas regretter. Et là, je suis plutôt confiant », renchérit-il avec conviction, un sourire complice étirant ses lèvres. Il s’apprêta alors à rebrousser chemin après avoir pris congé, mais fut interrompu dans son élan en sentant une pression se former autour de son poignet. Légèrement désarçonné, il tourna la tête en direction de Flora, son regard trahissant sa surprise. Il s’apprêta à lui demander si elle avait besoin d’autre chose, d’autant plus confus qu’il était convaincu de lui avoir fourni tout le matériel nécessaire, mais n’eut pas le temps d’ouvrir la bouche qu’elle tira légèrement son poignet, et il obtempéra sans réfléchir ni comprendre, s’abaissant légèrement comme s’il s’attendait à ce qu’elle lui confie un secret dans l’oreille. Son cœur manqua un battement en sentant le baiser qu’elle apposa timidement contre sa joue, et il ferma brièvement les yeux, désarçonné. Les poils se hérissèrent dans sa nuque et sur ses avant-bras lorsqu’elle lui chuchota des remerciements, et il cligna bêtement des yeux avant de se forcer à reprendre contenance avant qu’elle ne se recule à nouveau. Comme sonné, il ne parvint à rien faire d’autre que lui sourire avant de la regarder s’éloigner et fermer la porte derrière elle. Lorsque la brunette eut disparu, Eli chuchota à son tour : « Tout le plaisir est pour moi, Flora. »

Par un phénomène presque inouï, Eli avait presque oublié Flora lorsqu’elle finit par ressortir de la salle de bains. Les seules causes pouvant justifier un pareil exploit couraient autour et sur l’héritier allongé sur son tapis moelleux, un sourire béat aux lèvres. Le thon qu’il leur avait présenté à peine Flora partie se laver avait disparu en quelques instants dans leurs petits estomacs, et l’énergie fournie par le repas avait manifestement eu raison de la fatigue des chatons qui s’étaient rapidement mis à explorer les alentours sous l’œil bienveillant du Walker. D’une voix haut perchée, il leur murmurait des douceurs tout en les grattant du bout des doigts, et il n’avait pas tardé à s’installer au sol avec la portée, dont les pas, d’abord hésitants puis rapidement plus assurés, sur son corps massif mais extrêmement chatouilleux ne manquaient pas de le faire pouffer de rire. Le chaton noir, plus téméraire encore que ses frères et sœurs, ne tarda pas à dégringoler de son torse pour se précipiter vers son crâne et jouer avec les boucles désordonnées d’un Eli visiblement très peu ennuyé par ses manigances. Un autre chaton, gris cendre, s’était visiblement déjà assoupi sur le ventre de l’héritier, bercé par les mouvements respiratoires calmes de ce dernier ; les deux autres, l’un roux, l’autre noir et blanc, s’étaient confortablement installés sur son torse, le premier toilettant le deuxième qui ronronnait paresseusement. Eli fut arraché à son adorable contemplation par la voix de Flora, qu’il n’avait pas entendue rentrer dans la pièce, et tourna aussitôt la tête dans sa direction, sans trop la relever de peur de brusquer ses petits invités. Il esquissa un sourire adorable dans sa direction et répondit joyeusement : « Je pense que oui. Et toi, comment tu te sens ? » Son regard détailla la silhouette de la jeune femme de haut en bas, et ses yeux se mirent à briller légèrement. « Cet ensemble vous va à ravir, mademoiselle Constantine », souffla-t-il d’un ton appréciateur, qui pouvait passer pour de l’humour mais qui était en réalité tout ce qu’il y avait de plus sincère. Ses entrailles se nouèrent d’une drôle de façon en la voyant porter ses vêtements et en la sentant dégager son parfum, sous lequel il pouvait encore percevoir les notes de sa propre senteur fleurie lorsqu’elle se rapprocha de lui – le mélange était tout simplement divin. Eli reporta son attention sur les chatons, davantage pour se redonner contenance que parce qu’il préférait les regarder plutôt que de continuer à contempler la brunette installée près de lui. À cet instant précis, le chaton occupé à triturer ses boucles planta ses petites griffes acérées dans son scalp, et Eli grimaça en poussant une exclamation étouffée de douleur. Prudemment, il tendit le bras derrière lui et repêcha le petit voyou, qu’il posa sur le canapé, à portée de main de Flora qui ne tarda pas à lui gratter la tête, comme pour le récompenser pour l’avoir impitoyablement attaqué. « Non, c’est parfait, je vais les mettre à sécher », répondit-il précipitamment à la brunette, avant de cueillir prudemment un à un les chatons dispersés sur son corps pour les déposer à côté de leur frère et de se redresser, leur murmurant des excuses à voix basse alors que les petits félins poussaient des miaulements de protestation. « Rien du tout, j’avais presque fini, de toute façon », lui assura-t-il lorsque, fidèle à elle-même elle chercha à se rendre utile. Il lui adressa un sourire réconfortant avant de se mettre debout d’un geste souple, la dominant à nouveau de toute sa hauteur. « Reste avec les chatons, je m’occupe de tout, d’accord ? Ou bien, vous pouvez venir me tenir compagnie dans la cuisine, le temps que je finisse, si tu veux », suggéra-t-il avant de s’éclipser en direction de la salle de bain, où il trouva les vêtements trempés de Flora, impeccablement pliés, et d’emporter ces derniers dans la buanderie.

Il regagna ensuite la cuisine, où il reprit ses préparatifs là où il les avait abandonnés un peu plus tôt. Il releva la tête en souriant lorsque Flora le rejoignit, les bras toujours abondamment chargés de chatons. « Ils sont vraiment adorables », commenta-t-il d’un air attendri. « Qu’est-ce que tu veux boire ? », s’enquit-il tout en s’affairant un peu partout derrière le plan de travail, avant d’ouvrir un placard dont il sortit deux bols en porcelaine. « J’ai fait le nécessaire pour tes vêtements – mais, euhm, je n’ai pas tout mis au sèche-linge, j’avais peur d’abîmer la dentelle », l’informa-t-il du ton le plus neutre possible, soudain extrêmement concentré sur ses préparations. « Ta visite tombe à pic – j’espère que tu aimes les ramen, j’en ai fait beaucoup trop pour moi tout seul », claironna-t-il avant de dresser leurs bols respectifs, disposant soigneusement la viande, les œufs, les pousses de bambou, les feuilles d’algue nori et les rondelles d’oignon vert par-dessus le bouillon et les nouilles. « On peut manger dans le salon, avec les chatons, comme ça ils ne risquent pas de dégringoler du plan de travail », proposa Eli en s’emparant des deux bols et des couverts et de se mettre en route. Il déposa le repas sur la table basse, attendant que Flora s’installe et installe ses comparses à ses côtés. « Tu as tout ? Besoin de rien d’autre ? », demanda-t-il avant de finalement prendre place à même le sol et de lui souhaiter un bon appétit. Quelques instants de silence s’écoulèrent, et finalement, il tourna à nouveau la tête dans sa direction, son regard la scrutant prudemment. « Tu veux en parler ? De Weatherton ? », questionna-t-il à voix basse, ses yeux brillant d’une préoccupation sincère.

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❝oh my lungs are begging me to beg for you❞ all of these highs and all of these lows don't keep me company. i've been breathing you in and drinking you down, you're the only remedy. say you're gonna hold my head up, say you're gonna break my fall ; say you're gonna stay forever, baby, this is all i want. cause all my bones are begging me to beg for you, begging me to beg for your love.

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Flora Constantine
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la petite souris
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ÂGE : trente-et-un ans (02.02.1993)
SURNOM : flo sonne comme une évidence, elle entend également constantine de temps à autre
STATUT : une aiguille et du fil cousent entre eux les morceaux de son coeur fragilisé dont elle ignore comment stopper les saignements
MÉTIER : ses rêves abandonnés, elle est à présent barista au dbd en journée et barmaid à l'electric playground le soir
LOGEMENT : au #03 james street à fortitude valley. elle partage cet appartement avec Millie, des cochonneries entassées dans les placards et de précieux rouleaux de tissus dans un coin du salon
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ORIENTATION : J'aime les beaux garçons.
PETIT PLUS : née à Sydney, elle vit à Brisbane depuis ses six ans › terrible cuisinière, elle mange toutes les cochonneries qui lui tombent sous la main › rêve de devenir styliste › elle a développé une peur phobique de l'obscurité suite à un accident de voiture › artiste, elle passe des heures à dessiner tous les jours › elle adore les animaux, peu importe qu'ils soient mignons ou non › maladroite, deux pieds gauches et un sourire innocent pour s'excuser d'avoir renversé votre café › elle rêve de voyages et d'évasion › très douce, grande enfant
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ELIORA › you still know of dawn, but you always return. when you hid under my black wings, they couldn't have protected you from anything. once in flight they would have let go. you would have once again wound up below. only broken, indeed, its wrong to keep you near me. one could call me cruel and deceiving, but in your sacred air i am full of light.

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WEATHERTINE › under the surface, you don't know what you'll find until it's your time. no second chances but all we can do is try. i made up my mind. i can't see you but i hear your call. baby, hold on now, we're going home. if we make it or we don't, we won't be alone. if you're waiting all your life, you won't ever go. when I see your light shine, i know i'm home.

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Message(#) Sujet: Re: panic party (eliora #13) panic party (eliora #13) EmptyJeu 30 Nov 2023 - 17:56

panic party

@Elijah Walker et Flora
mai 2023
En revenant dans le salon, le pas prudent et timide, Flora s’interrompt lentement. La brune, trop préoccupée à discipliner ses mèches humides en les démêlant vers l’arrière, ne remarque pas immédiatement le tableau qui s’offre à elle - mais lorsqu’elle en découvre le reflet, son coeur se réchauffe de la plus agréable des manières. Elijah, étendu de tout son long, est à même le sol de son salon aux mains d’adorables petits brigands qui lui tournent autour et le traversent au gré de leurs envies sous le regard tendre qui les couvre. Les chatons, déjà minuscules, le semblent encore davantage face au corps massif qu’ils se plaisent à escalader - et il lui apparaît que le grand brun ne pourrait pas être plus apaisé qu’à l’idée de servir d’arbre à chat à ses invités de dernières minutes. Flora, elle craint de briser un moment précieux en s’annonçant - raison pour laquelle elle garde le silence en s’appuyant dans l’encadrement, l’air un peu idiot en cachant ses mains dans la longueur supplémentaire du t-shirt qui tombe sur ses hanches, un sourire béat sur les lèvres. Sait-il seulement, en obstruant tout ce autour de quoi son image gravite, à quel point il apparaît comme une personne facile à satisfaire ? Comme un homme naturellement contenté par de petites choses, comblé par de petits bonheurs, loin de toutes les extravagances dans lesquelles il baigne depuis toujours ? Flora, elle jurerait qu’ils se ressemblent - dans des moments comme celui-ci, dans des instants comme celui-là. Elle jurerait lire en lui, voir son reflet dans ses yeux azur, et prétendre avoir sa place à ses côtés. Elle serait prête à assurer le comprendre, être à la hauteur, et en capacité d’être une amie digne de sa confiance - et puis, quelques jours ou semaines plus tard, elle se heurterait inévitablement au fossé les séparant, et y tomberait sans jamais pouvoir en ressortir indemne. Elle sait qu’ils ne sont pas du même monde, et que les leurs ne sont pas de ceux qui se côtoient - mais elle ose croire à une exception lorsqu’il apparaît aussi jeune et rayonnant à laisser ses ondulations brunes à la merci du chenapan couleur charbon.

Elle lui avait dit qu’elles lui plaisaient. Qu’elle étaient joliment faites, et que Flora aimait le voir les porter - ses ondulations souples et aléatoires qui cascadent autour de ses traits. et, contre toute attente, il ne les avait pas coupées. Elle avait pensé, peu importe qu’elle lui en ait fait la remarque, qu’il se serait précipité chez son coiffeur dès lors que la longueur aurait commencé à les laisser trop apparaître et aurait rendu la discipline moins rapide au matin - mais il n’en était rien. Encouragées par quelques précieux centimètres, ses mèches prennent quelques libertés et s’en voient conférer de nouvelles aux griffes du chaton à qui elles ont à faire, et Flora sourit un peu davantage en assistant à la scène avant de se résoudre à s’en approcher. « Je pense que oui. Et toi, comment tu te sens ? » Son coeur s’exerce à une nouvelle vrille à la façon dont Elijah redresse la tête sans trop la décoller pour autant, et elle s’installe à ses côtés en saluant prudemment les petits félins à qui elle dérobe un morceau d’intention de leur nouveau jouet. « Mieux - merci Elijah, infiniment. » murmure-t-elle à voix basse en caressant hasardeusement les chatons qui s’approchent d’elle, leurs petits nez curieux venant renifler sa nouvelle tenue. « Cet ensemble vous va à ravir, mademoiselle Constantine » Son regard noisette se redresse vers le sien et elle esquisse un sourire timide, comme surpris, ses yeux passant de l’un à l’autre des siens. « Je trouve aussi. » réplique-t-elle quoique doucement amusée, incertaine quant à le prendre au sérieux ou non - elle aime beaucoup cet ensemble, pas tant pour son look mais ne serait-ce pour le sentiment de réconfort et de sécurité qu’il lui apporte. Elle aussi, elle trouve qu’il lui va bien. Les mains plongées dans la fourrure du chaton noir et blanc, Flora redresse toutefois vivement la tête au souffle de douleur qui s’échappe d’entre les lippes de l’héritier - elle craint une seconde qu’il lui soit arrivé quelque chose de grave, puis sourit d’un air coupable à la façon dont il se contorsione pour arracher le chaton noir à son occupation, une légère secousse l’animant brièvement. « Non, c’est parfait, je vais les mettre à sécher » Elle acquiesce à cela, à nouveau brièvement timide, récupérant un à un les félins dont se détache Elijah sous leurs protestations que la Constantine s’applique à apaiser. « Rien du tout, j’avais presque fini, de toute façon » Ses ongles grattant affectueusement la tête du chaton cendré arraché à son sommeil, Flora redresse le regard vers celui qui la domine de toute sa hauteur, son menton pointé dans sa direction alors qu’elle entrouvre légèrement les lèvres en signe de protestation. « Tu es sûr ? » s’enquiert-elle en battant doucement des paupières, le chaton sur les genoux. « Reste avec les chatons, je m’occupe de tout, d’accord ? Ou bien, vous pouvez venir me tenir compagnie dans la cuisine, le temps que je finisse, si tu veux » Il n’a pas à le faire. S’occuper de tout et la considérer elle aussi comme un chaton malade - même si le sentiment et ses soins sont tout ce qu’il y a de plus agréable. Flora, elle craint d’apparaître comme un fardeau, et l’angoisse de l’ennuyer ou lui faire perdre son temps si précieux la tourmente plus qu’elle ne le laisse paraître. Elle hoche cependant la tête à la seconde partie de sa proposition, et s’attarde encore un peu à même le sol le temps de voir revenir l’héritier. « D’accord Eli, okay. Je t’attends. » murmure-t-elle lorsqu’il s’éloigne, embrassant la tête du chaton gris.

Les pas du brun annoncent son retour, et la Constantine ne tarde pas à se redresser pour rejoindre la cuisine, les bras chargés d’une brochette de chatons docilement alignés contre elle alors qu’elle les montre fièrement à Elijah en les portant à hauteur de son visage - elle disparaître littéralement derrière la fratrie, et sourit en fermant les yeux au contact de leurs poils contre ses traits. « Ils sont vraiment adorables » Ils le sont. Flora, elle est troublée à l’idée que quelqu’un ait pu consciemment les laisser dehors - s’ils ne sont pas nés directement dans la rue. Mais elle est heureuse d’avoir croisé leur route, et de pouvoir leur apporter la chaleur d’un foyer. « Ils ont le ventre bien rond - tu leur as donné à manger ? » demande-t-elle en les reposant prudemment, gardant simplement le chaton noir dans les bras et prêtant son index à ce dernier tandis qu’il s’amuse à essayer d’y planter ses petites dents acérées. Un sourire omniprésent sur les lèvres, la brune s’installe près du plan de travail en posant un regard doux sur l’héritier qui s’affaire seul. « Qu’est-ce que tu veux boire ? » - « Un verre d’eau serait parfait s’il te plaît - Eli, tu es certain que tu n’as pas besoin d’aide ? » répète-t-elle en le regardant poursuivre ses préparation, l’odeur alléchante qui flotte autour d’eux suffisant à lui mettre l’eau à la bouche - et elle réalise brusquement avoir particulièrement faim, surtout pour la cuisine de l’architecte. « J’ai fait le nécessaire pour tes vêtements – mais, euhm, je n’ai pas tout mis au sèche-linge, j’avais peur d’abîmer la dentelle » À cela, ses joues s'empourprent sans prévenir et elle entrouvre les lèvres sans que rien n’en sorte, Flora se forçant à les refermer ensuite dans un sourire aussi mutin qu’il est moqueur - elle sent ses épaules se détendre au fil des minutes qui s’écoulent, et peut-être est-ce la fatigue qui la fait sourire à un détail si minime, mais elle en profite pour s’imprégner de la discrétion aussi rare qu’elle est inhabituelle de l’héritier. « Tu as bien fais. Merci. » se contente-t-elle de répondre en un murmure reconnaissant duquel transpire la reconnaissance. « Ta visite tombe à pic – j’espère que tu aimes les ramen, j’en ai fait beaucoup trop pour moi tout seul » Déposant le chaton noir au sol, elle remercie le brun pour le verre d’eau et pose doucement ses coudes sur le plan de travail en regardant Elijah s’affairer à la présentation, son visage venant au creux de ses mains dans lesquelles elle l’appuie en le regardant terminer. « C’est parfait - et ça sent délicieusement bon. » remarque-t-elle en souriant un peu bêtement. « Les tiens ont meilleure mine que les miens. » ajoute-t-elle quoique sans trouver son regard, un brin coupable alors qu’elle se lève et prend les boissons avant de le suivre au salon. La paire s’y installe dans une atmosphère particulièrement réconfortante et se souhaite un bon appétit, les chatons gambadant un peu plus loin bien que certains aient pointé leur nez vers le haut à l’odeur alléchante qui flotte autour d’eux. « Tu as tout ? Besoin de rien d’autre ? » Une première portion portée à sa bouchée, ses baguettes coincées entre les lèvres, la brune secoue la tête en souriant d’un air désolé en terminant sa bouchée. « J’ai bien plus qu’il ne me faut Elijah. » murmure-t-elle, à peine audible mais l’étant tout de même suffisamment, reprenant sa dégustation par la suite et sentant l’apaisement achever de la gagner alors qu’elle enfonce son dos dans le sofa sur lequel elle l’appuie, les nouilles absolument succulentes disparaissant au fur et à mesure de son bol.

« Tu veux en parler ? De Weatherton ? » - « Comment tu peux cuisiner aussi bien ? » Leurs mots s’entrechoquent et la brunette s’interrompt dans son élan, une mine désolée s’emparant aussitôt de ses traits. Un seul mot, une seule interrogation et un rappel à la réalité font s’effondrer son sourire et Flora encaisse la question aussi légitime que douloureuse qui lui est posée. Son regard oscille sur l’héritier de longues secondes, comme figé, avant qu’elle ne le rive vers son bol et y repose prudemment ses baguettes. « Je… enfin… » commence-t-elle en butant sur la façon dont expliquer les faits, dont justifier sa tristesse et sa peine alors que rien ni personne ne l’avait jamais encouragé à prendre le risque d’y croire. Personne ne lui avait jamais assuré être promise à un grand avenir, James n’avait probablement été tendre à son égard que pour les préserver d’un drame familial, et finalement tous les tiers ligués contre elles avaient eu toutes les raisons de l’être - mais la capitulation n’en était pas moins douloureuse, et l’humiliation pas moins grande maintenant que Elijah l’avait prise pour quelqu’un qu’elle n’était pas et ne deviendrait jamais. Ses épaules se haussent mollement alors que son dos s’est inconsciemment raidi et que son appétit semble s’être brièvement tari, ses lèvres se pinçant une seconde. « C’est assez humiliant en réalité. » confesse-t-elle mollement. Ses yeux se posent sur un chaton à proximité, et Flora est incapable de regarder l’héritier dont elle sent le poids du regard indigo sur sa personne. Ses poumons se gonflent de courage, et elle poursuit. « Je rêve de devenir styliste - enfin, je rêvais. Parfois, des places sont mises en jeu dans la maison, et j’ai toujours cru qu’un jour une deviendrait mienne. » Ses yeux se perdent sur la table basse à proximité et la brune passe sa langue sur ses dents avant de poursuivre. Sa voix est basse, honteuse, et elle soupire un peu avant de reprendre. « Mais je- je me suis laissée aveugler. Par mes rêves, par quelques compliments - mais je perds mon temps, depuis des années, et ça a été l’électrochoc quand une amie plus jeune et travaillant à la maison depuis moins longtemps a été choisie. » Soudainement, son regard redevenu légèrement humide malgré la stabilité de sa voix retrouve celui tendre qui la couvre. « Je suis heureuse pour elle, vraiment - je le jure, elle est très très douée, et promise à un grand avenir. » précise-t-elle avec un peu de précipitation, sincère. « C’est à moi-même que j’en veux, j’ai été naïve, et maintenant la redescente est douloureuse - mais j’ai jamais rien voulu d’autre que ça. » admet-elle sans pouvoir s’échapper à son regard maintenant qu’elle a fait l’erreur d’y plonger. Flora, elle lui assurerait volontiers qu’elle va aller et rebondir - mais elle n’en a pas la moindre certitude. Se pinçant à nouveau les lèvres pour refouler quelques tremblements, elle s’égaye toutefois d’un sourire qui n’atteint pas ses yeux, cherchant à plaisanter un peu sans y parvenir. « Je suis désolée, c’est ridicule - et je le suis encore davantage quant à t’avoir fait perdre ton temps et ton argent. » s’excuse-t-elle en poursuivant, souriant en soutenant péniblement son regard, les mains resserrées autour de son bol comme pour contenir sa tristesse tandis que ses jointures blanchissent.
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Elijah Walker
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les mauvaises décisions
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ÂGE : 39 ans (04/01/1985)
SURNOM : eli, simple et efficace
STATUT : cœur autrefois brisé, désormais jalousement gardé, mais dont l’armure ne cesse de se craqueler face à une adorable petite souris
MÉTIER : architecte au sein du walker group, et chargé du cours de recherche en environnement et durabilité à la faculté d'architecture de l'université du queensland.
LOGEMENT : un penthouse lumineux à spring hill, qu’il partage avec son chat siamois zelda et ses deux nouvelles recrues félines, safflina et drogon - ou plutôt dans lequel il est autorisé à rester tant qu’il n’oublie pas de remplir leur gamelle
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TW IN RP : ex-toxicomanie
GENRE : Je suis un homme
ORIENTATION : J'aime les jolies filles.
PETIT PLUS : né à Brisbane, il a sillonné les plus belles régions du globe une fois sa majorité atteinte puis s’est installé à New York avant de revenir dans la ville qui l’a vu grandir fin 2021 ✵ aîné de la fratrie Walker ✵ architecte depuis plus de dix ans, il excelle dans son travail ✵ un passé riche d’excès en tous genres, le seul vice ayant persisté au travers des années étant la cigarette ✵ (trop) honnête, il préfère une vérité blessante à un mensonge confortable ✵ très sociable, doué avec les mots et le sourire facile, sa façade s’effondre lorsque l'interaction devient trop réelle
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WALKER ✵ we don't talk much, not anymore. broken bottles and slammin' doors, but we still care about each other, say we care about each other. i know life took us far away, but I still dream 'bout the good old days. when we took care of each other, we were livin' for each other.

panic party (eliora #13) J7at55c
ELIORA ✵ gimme what you got - your talk is incredible, so, so, so unusual. you taste like surfing videos. i'm going to read your mind, who you hiding? you fake your shyness, i just wish that i could see through you... hot glue, vape juice, hit undo, how the hell are you so cool?

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ELETT ✵ boy, when I left you, you were young, i was gone, but not my love. i want you to be happy, free to run, get dizzy on caffeine, funny friends that make you laugh. i know you'll feel the ghost of some memories so warm.

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ELIYA ✵ yes my love, i confess to you - i am only here to break your heart in two. the very flower you chose that day, its only task was to decay. indeed, it's wrong to keep you near me. one could call me cruel and deceiving, but in your sacred air i am full of light - your loving arms are the true delight.


RPs EN ATTENTE :

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DC : aucun
PSEUDO : balderdash, zoé
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Message(#) Sujet: Re: panic party (eliora #13) panic party (eliora #13) EmptyJeu 30 Nov 2023 - 19:21


Panic Party

@Flora Constantine & Elijah Walker
( MAI 2023 )


Lorsque Flora le rejoignit dans la cuisine, accompagnée d'un véritable gang au creux des bras, Eli fut incapable de réfréner une expression extraordinairement attendrie. Si le compliment qu'il fit ne s'adressait qu'aux chatons qui s'agitaient paresseusement contre leur sauveuse, l'héritier n'en pensait pas moins concernant cette dernière. Il fallait dire que les petites bêtes avaient bon dos et justifiaient à elles seules le regard émerveillé du Walker, qui n'avait nullement à justifier le pétillement qui brillait dans ses yeux tant l'excuse était toute trouvée. Pourtant, le nœud étrangement agréable qui se forma dans ses entrailles était totalement étranger à l'image attendrissante que renvoyait la portée – c'était bel et bien Flora qui en était à l'origine, plus adorable que jamais en exposant ses petits protégés avant de se cacher derrière eux, ne laissant dépasser qu'un irrésistible sourire sous leurs fourrures pressées contre le haut de son visage. Eli se pinça les lèvres, profitant d'être dissimulé à sa vue, et réprima vaillamment l'émoi que son visage menaçait de trahir à la vue d'une Flora qui ne l'avait rarement laissé aussi peu indifférent. Si Flora avait intercepté son regard à cet instant précis, elle y aurait deviné une trace de timidité – mais, le temps qu'elle repose les chatons, l'expression d'Eli s'était recomposée, feignant cet air éternellement imperturbable qui n'était rien d'autre qu'un énorme mensonge. Eli osa un nouveau regard en direction de la brunette, qu'il gratifia d'un sourire assuré. « Du thon. Ils n'en ont pas laissé une miette », répondit-il avec légèreté tout en achevant d'émincer les oignons avant de s'enquérir de ce qu'elle voulait boire. « Mh, je suis surpris que tu passes ton tour pour la tequila – et non, pas plus que quand tu m'as posé la question il y a cinq minutes », la taquina-t-il en la gratifiant d'un clin d'œil. Les bols posés sur le plan de travail, il s'éclipsa en direction du frigo pour y prendre à boire. « Ton eau, tu la veux avec ou sans ingrédients saugrenus ? », s'enquit-il en la regardant par-dessus son épaule, sans se départir du sourire qu'elle avait l'art d'éveiller sur ses lèvres. À cet instant, il fut frappé par le parallèle entre la scène et celle, extraordinairement similaire et pourtant si différente, qui avait pris place dans cette même cuisine la première fois qu'il avait invité Flora ici, de longs mois auparavant. Ils avaient conservé leur alchimie indéniable et l'aisance qui s'emparait d'eux dès qu'ils étaient ensemble, pourtant, tout le reste avait changé depuis cette époque où ils ignoraient pratiquement tout l'un de l'autre. Ils ne pouvaient toujours pas se targuer de réellement se connaître, et continuaient de renfermer chacun quantité de mystères qu'ils ne s'étaient pas encore partagés et qui ne manquaient pas d'entraver leurs interactions encore trop souvent marquées par des incompréhensions multiples, mais le constat n'en était pas moins criant : ils en avaient parcouru, du chemin, depuis ce premier moment partagé dans cette même cuisine. Depuis cette époque où tout était bien plus simple, mais qui ne lui manquait pas réellement pour autant. Eli n'hésitait généralement pas une seconde lorsqu'il avait l'occasion d'opter pour la simplicité, et le seul fait qu'il soit prêt à s'en détourner pour préserver ce qu'il avait appris de Flora, tout comme ce qu'il avait été enclin à lui partager à son propre sujet, était parlant. Tout était devenu considérablement plus complexe entre eux au cours des dernières semaines, et bien que leur insouciance d’autrefois lui manquât, il n’en appréciait pas moins la sincérité et la confiance qu’ils se témoignaient de plus en plus, et le caractère plus brut et authentique que pouvaient revêtir leurs échanges. Eli ne se souvenait pas avoir été, même une seule fois, quelqu’un d’autre que lui-même en présence de Flora – il s’était toujours targué de la plus grande honnêteté à son égard, revendiquait une authenticité qui était effectivement indéniable, et s’était toujours présenté à elle avec sincérité. Il n’avait pas joué un rôle ce fameux soir où ils avaient cuisiné ensemble et où il lui avait fait visiter son atelier, ni lors d’aucun autre moment qu’ils avaient pu passer ensemble depuis leur rencontre. Mais il était tout aussi indéniable que cette authenticité prenait un tout autre visage dès lors qu’elle l’avait aidé à se baigner, avait essuyé ses larmes et l’avait laissé s’endormir sur elle – tout comme l’ingénuité de Flora prenait une toute autre saveur à partir du moment où elle était venue sonner à sa porte dans un moment de telle détresse qu’elle n’était pas parvenue à réfréner ses pleurs dès que leurs regards s’étaient croisés sur le pas de la porte. Flora lui avait toujours inspiré une confiance innée, tout comme Eli s’était toujours efforcé d’éveiller en elle la même impression ; mais ce n’était que maintenant que cette confiance prenait tout son sens, et leur permettait de se lier d’une manière bien plus réelle et porteuse de sens.

Eli ne prit toutefois pas réellement le temps de s’attarder sur cette réflexion qui, si elle ne manqua pas de s’immiscer dans son esprit lorsqu’il croisa le regard de Flora de l’autre côté de la cuisine, céda aussitôt la place à son souci de remplir son devoir d’hôte. Il lui tendit son verre d’eau et aborda la question des vêtements de la petite brune, avant de river résolument son regard sur le plat dont la préparation ne lui avait jamais paru aussi intéressante. Un bref coup d’œil en direction de Flora lui fit découvrir un sourire bizarrement plus taquin qu’il n’était gêné, et Eli reporta aussitôt son attention sur ses mains, souriant à son tour avec plus de timidité que Flora sans rien dire de plus. Lorsqu’il releva enfin les yeux en direction de la petite brune, il se figea très brièvement en constatant qu’elle le contemplait sans détour, le visage logé entre ses mains, avant de se détendre aussitôt sous son regard, échappant un petit rire à l’évocation des nouilles instantanées qui peuplaient le quotidien de la gastronome en herbe. « Merci, j’espère que ça le sera – au moins autant que ceux que tu manges d’habitude », plaisanta-t-il avec un sourire malicieux.

Il prit place à ses côtés dans le salon et la regarda entamer son plat avec une mine réjouie de la voir avoir de l'appétit malgré son chagrin. « C'est trois fois rien, tu sais », répondit-il avec douceur, touché par la gratitude qu'elle exprimait de manière répétée et qu'il jugeait excessive, sincèrement convaincu qu'il n'avait pas fait grand chose pour mériter autant de reconnaissance. Il s'attaqua à son propre plat tout en grattant distraitement derrière les oreilles une boule de poils dont le fumet émanant des bols semblait avoir éveillé la curiosité, avant de prudemment entamer le sujet sensible de Weatherton – exactement au même moment que celui choisi par Flora pour faire l'éloge de ses talents de cuisinier. Aux paroles de la Constantine, l'héritier esquissa un sourire à l'humilité inhabituelle, sans relever pour autant, soucieux de lui laisser la parole si jamais elle voulait s'exprimer. Il ne s'était pas attendu à ce que sa question ne heurte si violemment la petite brune, dont le visage perdit aussitôt la joie qui avait campé ses traits depuis qu'elle était revenue de la salle de bain, et une vague de culpabilité frappa Eli qui se maudit d'avoir ainsi plombé l'ambiance. Il hésita à s'excuser, mais s'en empêcha, soucieux de ne pas interrompre Flora alors qu'elle semblait chercher les mots justes. Les sourcils d'Eli se haussèrent lorsque, finalement, ce fut la honte qui sembla se dégager du petit bout de femme qui reprit péniblement la parole. Si le regard de Flora s'était à nouveau fait fuyant, comme il en avait la furieuse habitude lorsqu'elle était embarrassée, celui d'Eli, lui, ne quitta pas le visage de la brune, grave et attentif. Il entrouvrit les lèvres en l'entendant conjuguer ses ambitions au passé, estomaqué par la violence de la volte-face qu'était parvenu à provoquer cet échec dont il ne connaissait pas encore les détails. Depuis qu'il avait rencontré Flora, le rêve de cette dernière de devenir un jour styliste avait été omniprésent dans son discours, une constante si solide qu'elle en paraissait inébranlable. Pourtant, quelque chose était parvenu à balayer cette certitude, et le constat fit prendre à Eli la mesure de la gravité de la situation et de l'impact qu'avait exercé cette dernière sur la Constantine. Les prunelles d'Eli finirent par intercepter celles, soudain brillantes de larmes, de Flora qui poursuivait péniblement son récit, dont la douleur trouva écho chez l'héritier qui ne chercha pas à masquer combien il était chagriné d'apprendre ce qu'elle avait traversé. Il dut se faire violence pour ne pas intervenir tant qu'elle n'avait pas fini de parler, profondément perturbé par la façon dont elle parvenait à être si dure avec elle-même et si indulgente avec les autres. La bienveillance qu'elle témoignait à celle qui avait décroché le poste qu'elle convoitait jurait atrocement avec le discours impitoyable que se réservait Flora, visiblement en colère contre nul autre qu'elle-même. Eli se résolut au silence, laborieusement, même si l'envie de la contredire afin de tenter de la rassurer un tant soit peu lui brûlait les lèvres. La conclusion de Flora fit se hérisser les poils sur sa nuque et il s'estime chanceux qu'elle s'arrête de parler, car il n'était pas certain d'être parvenu à se taire plus longtemps si cela n'avait pas été le cas. « Flora… », murmura-t-il aussitôt, doucement mais manifestement outré, « Tu ne m'as jamais fait perdre mon argent – encore moins mon temps. C'est presque délirant de croire le contraire », assure-t-il, sincèrement choqué de combien l'estime qu'elle se portait était au plus bas. « Si tu n'avais pas été aussi talentueuse… je, j'aurais pas eu trop de mal à trouver un autre prétexte pour garder contact avec toi », admit-il sans avoir la moindre idée de la raison pour laquelle il lui confiait cela avec autant de franchise, lui qui couvait si jalousement ce genre de secrets. Un sourire timide se dessina sur ses lèvres pleines et il baissa brièvement le regard sur son bol, dont il prit une nouvelle bouchée pour se redonner contenance avant de tourner à nouveau le visage vers la petite brune assise à ses côtés. Il passa une main prudente autour de ses épaules, le regard plongé dans le sien. « Je suis sincèrement, et profondément désolé que Weatherton n'ait pas apprécié ton talent à sa juste valeur. Et j'imagine que, là tout de suite, tu as besoin de prendre le temps de faire le deuil de cette déception », poursuivit-il précautionneusement, soucieux de ne pas lui attribuer des sentiments qui ne seraient pas exacts. Il serra doucement l'épaule sur laquelle reposait sa main. « Mais, si je peux me permettre, je pense que ce serait une erreur de laisser un refus anéantir tout ce pour quoi tu as travaillé. C'est courant, de se faire rejeter – même moi, le mec le plus pistonné du monde, qui me croyais absolument irrésistible, je me suis pris plus de mandales que je ne saurais les compter. » Il réitéra un sourire, plus guilleret et léger, avant de reprendre son sérieux. « Je me doute bien que là, tu n'as pas la tête à ça. Mais je peux te garantir qu'il y a quelqu'un qui va voir l'immensité de ton talent, sans te sous-estimer comme l'a fait Weatherton. Ce ne sont pas des paroles en l'air, tu sais, quand je te dis que ton travail est exceptionnel. Encore plus quand on sait que tu n'as pas suivi de formation pour. J'ai toujours du mal à y croire, d'ailleurs », assure-t-il avec la plus grande sincérité, avant de la serrer brièvement contre lui. Il la relâcha afin de plonger la main dans sa poche. « Tiens, regarde », dit-il en extirpant son téléphone logé dans son pantalon, et de pianoter brièvement sur le navigateur internet, jusqu'à afficher une photo prise lors d'un énième gala prestigieux auquel Channing l'avait envoyé en tant qu'émissaire du Walker Group. Le cliché l'immortalisait, vêtu de l'une des tenues confectionnées par les soins de Flora, au côté d'un homme à l'air important et au charme manifeste, auquel Eli faisait pourtant clairement de l'ombre – et pas uniquement en raison de son visage sculptural. « Ce mec, c'est le ministre de l'urbanisme. Il est encore plus charismatique en vrai que sur la photo, je pense bien que j'ai bégayé en le voyant. Pourtant, c'est ma tenue que tout le monde a complimentée, y compris lui – je peux te dire que j'ai été fier comme un paon en citant ton nom », révéla-t-il avec un clin d'oeil, ravi de partager cette anecdote vieille de deux semaines et qu'il avait brûlé de lui raconter.

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❝oh my lungs are begging me to beg for you❞ all of these highs and all of these lows don't keep me company. i've been breathing you in and drinking you down, you're the only remedy. say you're gonna hold my head up, say you're gonna break my fall ; say you're gonna stay forever, baby, this is all i want. cause all my bones are begging me to beg for you, begging me to beg for your love.

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SURNOM : flo sonne comme une évidence, elle entend également constantine de temps à autre
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Message(#) Sujet: Re: panic party (eliora #13) panic party (eliora #13) EmptyJeu 30 Nov 2023 - 20:31

panic party

@Elijah Walker et Flora
mai 2023
« Du thon. Ils n'en ont pas laissé une miette » Un repas de fête à n’en pas douter pour ces petits garnements qui tomberont de sommeil après ce regain d’énergie, leurs ventres si tendus qu’ils semblent sur le point de rompre - mais rien qu’une bonne sieste ne puisse résoudre. Les paupières closes, le visage enfoui dans les fourrures des félins qui se laissent aller à ses mains, Flora respire enfin. Sa gorge ne l’étrangle plus, ses épaules sont un peu moins raides, et la brune se laisse aller à des sourires inconscients en compagnie de deux éléments particulièrement favorables à son apaisement. Ces derniers jours ont été le berceau de ruminations impitoyables et interminables pour elle, et ce lâcher prise est aussi salvateur qu’il semble irréaliste - elle doute le mériter d’une quelconque manière, encore moins alors qu’il lui est offert avec autant de tendresse et de bienveillance, mais s’en imprègne autant qu’elle en est capable. En prenant le pari de partir courir en ville alors qu’elle ne s’y adonne jamais, puis celui de venir sur le pas de la porte de l’héritier les bras chargés de détresse, Flora s’était comportée avec suffisamment d’insolence pour essuyer les conséquences de ses actions irréfléchies - pourtant, elle sentait son coeur se réchauffer aux ronronnements des chatons et à l’éternelle prévenance d’Elijah, et se voyait offrir tout ce dont elle avait besoin tout en l’ayant ignoré jusque lors. L’héritier lui avait manqué, d’une manière aussi illégitime que bien réelle. « Mh, je suis surpris que tu passes ton tour pour la tequila – et non, pas plus que quand tu m'as posé la question il y a cinq minutes » Les chatons regagnent prudemment la terre ferme et elle sourit du coin des lèvres à sa remarque, s’abstenant de rebondir sur cette dernière - vraisemblablement, son jogging l’a aidé à drainer le plus gros de ce qu’elle a ingurgité, mais Flora reste prudente et ne s’attend pas à échapper à une gueule de bois d’ici quelques heures. « Ton eau, tu la veux avec ou sans ingrédients saugrenus ? » Son aide refusé pour la seconde fois, la brunette se résout à patienter sans rien faire d’autre que le regarder s’affairer dans l’espace, prenant une minute pour réaliser la chance dont il lui fait cadeau en l’autorisant à rester ici tout en veillant à prendre soin d’elle. « Je te fais confiance. » murmure-t-elle dans un sourire à sa proposition. Son côté alchimiste l’avait surprise à l’époque, mais Flora le trouve étonnamment cohérent maintenant qu’elle a appris à le connaître. Que le frigo de l’héritier renferme différentes bouteilles en verre contenant toutes différents ingrédients n’a plus rien de surprenant, et elle se met à sourire en se faisant cette réflexion.

Elle avait cuisiné à ses côtés ici-même il y a ce qui lui semble être une éternité - alors que cela ne faisait que quelques mois. La paire, il y a encore un an, ne se connaissait pas - même si l’anniversaire de leur rencontre approchait à grands pas. Il y a un an, plus ou moins, Elijah l’abordait à Weatherton dans l’espoir qu’elle puisse le renseigner quant à son rendez-vous. Il s’était approché d’elle, dernière employée disponible du showroom, et ils avaient discuté autour d’un café et d’un pupitre tout ce qu’il y a de plus ordinaire en attendant qu’un supérieur vienne prendre le relais de la petite souris. Ils avaient échangé avec une facilité déconcertante, et s’étaient finalement quittés avec autant de spontanéité qu’ils en avaient eu en s’abordant - et leur interaction aurait pu en rester là. Ils auraient pu ne plus jamais se revoir et s’étaient pourtant retrouvés à l’extérieur, là où Flora n’était jamais et où Elijah semblait être fréquemment, les rôles s’inversant sans qu’elle ne comprenne encore aujourd’hui comment. Ils s’étaient revus et depuis, n’étaient jamais restés bien loin l’un de l’autre. Elijah l’avait sollicitée et elle s’était prise au jeu en lui confectionnant une première puis une deuxième tenue, s’appliquant avec une énergie toute particulière à concevoir pour son tout premier client ce qu’elle pouvait faire de mieux - et encore aujourd’hui, Flora était fière de ses travaux et du rendu final de leur collaboration. Ils en avaient partagé, des heures et des rendez-vous, des rires et des moments un peu partout à Brisbane et jusque sur ses flots - et la brunette en chérissait les souvenirs avec un égoïsme dont elle faisait rarement preuve tant tout cela avait une importance spéciale à ses yeux. Elijah l’était, spécial à ses yeux. « Flora… » Ses yeux humides résolument rivés vers le sol, la Constantine est secouée d’un frisson tout ce qu’il y a de plus désagréable. Elijah occupe une place particulière dans son coeur et, lorsqu’elle tient à un tiers, Flora fait tout son possible pour préserver ce dernier de ses faiblesses et chagrins. Pourtant, faute d’avoir les mots trop justes et d’exercer un trop grand ascendant sur elle, la Constantine est incapable de dissimuler sa douleur aux yeux azur qui la sondent, et ses barrières s’écroulent face à celui qui mérite tout sauf de la voir aussi pathétique. « Tu ne m'as jamais fait perdre mon argent – encore moins mon temps. C'est presque délirant de croire le contraire » Elle voudrait s’excuser à nouveau - de faire erreur, de le mettre dans cette position face à elle, de lui infliger cette responsabilité malvenue que d’avoir à s’occuper d’un petit oisillon tombé du nid. Flora, elle est persuadée qu’il a autre chose à faire que de flatter son égo et la rassurer - mais cela ne l’empêche pas de se pendre à ses lèvres, ses yeux larmoyants trouvant les siens dans un élan de vulnérabilité. « Si tu n'avais pas été aussi talentueuse… je, j'aurais pas eu trop de mal à trouver un autre prétexte pour garder contact avec toi » Les mots, imprévisibles, font s’entrouvrir ses lèvres sans qu’aucun son ne s’en échappe. Ses yeux noisette noyés dans les siens, Flora peine à assimiler ce qu’elle entend - Elijah est aussi sincère qu’il est prudent quant au choix de ses mots, et cet aveu revêt d’une transparence inhabituelle. La brune, elle le croit lorsqu’il dit faire preuve d’une honnêteté inébranlable - elle l’a vu à l'œuvre. Mais elle l’a également vu, sans peut-être qu’il en ait conscience, manipuler la vérité à sa guise pour ne révéler que ce qui lui plaisait sans pour autant laisser le moindre mensonge s’élever dans sa gorge - mais cette fois-ci, Elijah ne se cache derrière aucune pirouette, et elle est secouée de l’entendre tenir de tels propos à son égard.

Trop éreintée pour l’interrompre ou le questionner, Flora se contente de le laisser poursuivre en réprimandant courageusement les tremblements de son corps. « Je suis sincèrement, et profondément désolé que Weatherton n'ait pas apprécié ton talent à sa juste valeur. Et j'imagine que, là tout de suite, tu as besoin de prendre le temps de faire le deuil de cette déception » Sa main se glisse sur ses épaules et Flora essuie honteusement l’humidité de ses joues, se ressaisissant dans un reniflement tout en s’échappant à son regard. Elle apprécie le point d’honneur que met toujours Elijah à ne pas s’approprier son ressenti, et sa prévenance lui confère un sentiment de légitimité qui l’aide à accepter son chagrin. « Tu n’as pas à l’être Elijah - ce n’est pas de ta faute. » murmure-t-elle en le laissant poursuivre, la voix réduite à un murmure. Elle se sent stupide, la brune, d’être aussi lamentable pour quelque chose qui ne lui a jamais été promis - mais oserait presque pleurer sa peine sans honte à la façon dont le Walker l’enserre et lui parle. « Mais, si je peux me permettre, je pense que ce serait une erreur de laisser un refus anéantir tout ce pour quoi tu as travaillé. C'est courant, de se faire rejeter – même moi, le mec le plus pistonné du monde, qui me croyais absolument irrésistible, je me suis pris plus de mandales que je ne saurais les compter. » Ses yeux retrouvent les siens dans l’ombre d’un sourire, et la petite souris échappe timidement un rire - elle est nerveuse, un peu mal à l’aise, ne se sent pas particulièrement bien sans doute à cause de la fatigue et la façon dont la pression retombe sur elle à mesure de la soirée, mais Elijah ne manque jamais de réussir à la faire sourire. « Te croire absolument irrésistible, toi ? » murmure-t-elle avec un brin de malice, s’étant progressivement recroquevillée sur elle-même en ayant posé son bol sur la table basse et en ayant ramené ses jambes contre elle. L’idée qu’on puisse lui refuser certaines choses, même à lui, ne la rassure pas - mais cela confère au brun un côté ordinairement humain qui ne pouvait faire de mal à son égo de temps à autre, elle en était persuadée. « Je me doute bien que là, tu n'as pas la tête à ça. Mais je peux te garantir qu'il y a quelqu'un qui va voir l'immensité de ton talent, sans te sous-estimer comme l'a fait Weatherton. Ce ne sont pas des paroles en l'air, tu sais, quand je te dis que ton travail est exceptionnel. Encore plus quand on sait que tu n'as pas suivi de formation pour. J'ai toujours du mal à y croire, d'ailleurs » Progressivement, Flora se fait plus sérieuse en le regardant, ses lippes reprenant leur ligne habituelle et son regard parcourant le sien comme s’il y cherchait quelque chose sans savoir exactement quoi. Elle ne doute pas de la bonne volonté d’Elijah - ni qu’il apprécie sincèrement ses travaux et ses idées. Mais à leur plus grande différence, elle n’avait jamais eu sa place dans le monde qu’elle convoitait, et n’avait pas non plus un cv ayant de quoi rendre jaloux tous ceux se dressant sur sa route. Elle n’était rien ni personne Flora - une simple fille de Sydney avec des ambitions dépassant ses compétences, qui n’avait rien à brandir sous le nez de ceux lui riant au nez. « Tu es trop bon avec moi, Elijah - mais je ne suis pas la seule à savoir faire ce que j’ai fais pour toi. En réalité, tout le monde en est capable, et je n’ai rien de plus que toutes les autres mains aux mêmes rêves que moi. Simplement le cv en moins. » précise-t-elle d’une voix calme et résignée. Elle n’est pas défaitiste Flora - mais réaliste, et maintenant qu’elle ne se cache plus derrière ses illusions, les évidences lui sautent aux yeux. Loin de se rendre vaincu pour autant, Elijah poursuit, et elle l’écoute en resserrant mollement ses jambes contre elle à l’aide de ses bras. « Tiens, regarde (...) Ce mec, c'est le ministre de l'urbanisme. Il est encore plus charismatique en vrai que sur la photo, je pense bien que j'ai bégayé en le voyant. Pourtant, c'est ma tenue que tout le monde a complimentée, y compris lui – je peux te dire que j'ai été fier comme un paon en citant ton nom » Elle se penche sur le cellulaire et ses yeux y trouvent un cliché sur lequel apparaissent Elijah et un autre homme, l’héritier posant fièrement aux côtés de celui l’accompagne. L'anecdote accompagne la photo de l’article, et peut-être que ses joues s'empourprent un tantinet - il s’était paré de la tenue confectionnée par ses soins, et ce même alors qu’ils ne se parlaient plus. « Il t’arrive de bégayer ? Il doit en avoir du charisme ce ministre. » murmure-t-elle en retrouvant ses yeux, peinant à dissimuler l’effet manifeste que lui fait ce constat. Elle est bien moins douée que lui à ce petit jeu, et ce depuis toujours. « Tu portes ce costume à merveille Elijah. Je suis heureuse qu’il te plaise. » lui murmure-t-elle sans parvenir à réfréner les couleurs de ses joues ou la douceur de son sourire. « Mais euhm - ne frime pas trop avec, d’accord ? Je ne prends pas de commandes. » précise-t-elle avec autant de timidité que de sérieux, usant d’un peu de malice pour dédramatiser ses propos, et laissant ses joues s’empourprer à nouveau à la simple force de ses pensées et propres réflexions. « Enfin.. sauf pour toi, potentiellement. Si je reprends pour le plaisir un jour ou l’autre. » corrige-t-elle avant de fuir son regard, interrompue par un bâillement qu’elle abrite du revers de sa main.

Il y a un bref moment de silence, de flottement durant lequel Flora laisse son dos s’enfoncer dans le sofa et resserre mollement ses jambes contre elle dans un souci de réconfort autant que de chaleur - il fait bon dans l’appartement, mais la fatigue la fait frissonner. Les chatons se sont endormis autour d’eux, et ni Elijah ni elle ne semblent avoir le courage de se relever alors que le moment est tout ce qu’il y a de plus simple et apaisant. Leurs papotages se sont éteints d’eux-mêmes, et ni l’un ni l’autre n’a semblé ressentir le besoin de les poursuivre alors que la tempête à l’extérieur frappe avec régularité sur les baies vitrées et leur confère un bruit de fond amplement suffisant. La brune pose son regard sur Brisbane noyé sous l’obscurité, et bat lentement des paupières avant de se reporter sur Elijah. « Qu’est-ce qu’on va faire des chatons ? » chuchote-t-elle en le regardant au travers de sa fatigue, posant prudemment la main sur le chaton cendré venu se blottir contre elle.
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the innocence of my lips ☽ smear the innocence of my lips, feel you bruising me its boundless, you kill me and show me a world i feel whole in, never felt closer to demise, floating over all the stop signs and still i write pages of promise and cadence its quite alright baby

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Elijah Walker
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les mauvaises décisions
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ÂGE : 39 ans (04/01/1985)
SURNOM : eli, simple et efficace
STATUT : cœur autrefois brisé, désormais jalousement gardé, mais dont l’armure ne cesse de se craqueler face à une adorable petite souris
MÉTIER : architecte au sein du walker group, et chargé du cours de recherche en environnement et durabilité à la faculté d'architecture de l'université du queensland.
LOGEMENT : un penthouse lumineux à spring hill, qu’il partage avec son chat siamois zelda et ses deux nouvelles recrues félines, safflina et drogon - ou plutôt dans lequel il est autorisé à rester tant qu’il n’oublie pas de remplir leur gamelle
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PETIT PLUS : né à Brisbane, il a sillonné les plus belles régions du globe une fois sa majorité atteinte puis s’est installé à New York avant de revenir dans la ville qui l’a vu grandir fin 2021 ✵ aîné de la fratrie Walker ✵ architecte depuis plus de dix ans, il excelle dans son travail ✵ un passé riche d’excès en tous genres, le seul vice ayant persisté au travers des années étant la cigarette ✵ (trop) honnête, il préfère une vérité blessante à un mensonge confortable ✵ très sociable, doué avec les mots et le sourire facile, sa façade s’effondre lorsque l'interaction devient trop réelle
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Message(#) Sujet: Re: panic party (eliora #13) panic party (eliora #13) EmptyJeu 30 Nov 2023 - 21:39


Panic Party

@Flora Constantine & Elijah Walker
( MAI 2023 )



Les émotions communiquées par Flora semblaient faire écho à la tempête qui faisait ravage à l’extérieur, et qui faisait s’écraser des torrents de pluie contre les fenêtres avec un fracas assourdissant en dépit de l’épaisseur des vitres. Eli percevait l’agitation de la petite brune, clairement inconsolable malgré ses efforts vains de se contenir devant lui, et malgré les efforts que lui fournissait dans l’objectif illusoire de l’apaiser. Sans doute son désespoir face à la détresse de celle qu’il avait rarement connue sans un sourire aux lèvres lui faisait-il perdre ses moyens, et le poussait-il à se dévoiler à son tour avec une franchise peut-être excessive, lui révélant des détails qu’il aurait préféré taire afin de préserver sa propre dignité. Mais même après s’être trahi au travers de ses paroles, Eli ne prit le temps de s’arrêter sur sa bévue, trop préoccupé par l’état de Flora pour s’inquiéter de ses propres états d’âme. Si, à l’annonce de sa détermination à la revoir même si le prétexte du stylisme n’en avait pas été un valide, il crut percevoir une dose d’étonnement dans les prunelles noisette qui ne quittaient désormais plus les siennes, confirmant en toute logique que ses propos n’avaient nullement échappé à celle qui semblait boire silencieusement ses paroles, il ne chercha pas à rectifier, ni à nuancer son propos, prenant le parti d’assumer son honnêteté sans doute trop débordante. Il n’en fut pas moins soulagé pour autant qu’elle ne relève pas cette partie de son discours, et reprit contenance en poursuivant les encouragements qu’il lui assénait avec une douceur et une sincérité sans pareilles. Toute forme d’hésitation le déserta alors qu’il œuvra avec diligence dans l’objectif de la réconforter, tant au travers de ses mots que de ses gestes en la rapprochant contre lui, l’étreignant doucement d’un bras massif passé autour de ses frêles épaules. Ce n’était pas la première fois qu’il la prenait ainsi, mais le geste avait rarement été aussi porteur de sens, sans que cela n’enlève rien à ses prédécesseurs. Eli avait toujours nourri un instinct protecteur à l’égard de Flora, et éprouvé le besoin viscéral de la mettre à l’abri de toute forme de souffrance, bien qu’il ait été lui-même à l’origine de bon nombre de peines chez la petite brune. Il en avait effectué, des gestes dans l’objectif de lui procurer un sentiment de sécurité – mais les enjeux n’avaient jamais paru aussi grands, pas même lorsqu’elle avait été sur le point de se noyer dans l’océan par sa faute. À cet instant-ci, recroquevillée dans son salon, elle paraissait plus démunie et désœuvrée que jamais, et le besoin de la mettre à l’abri de cette terrifiante sensation se faisait plus impérieux qu’il ne l’avait jamais été. Eli ne baisserait pas les bras tant qu’une pointe de soulagement ne se ferait ressentir chez Flora – et il sentit son cœur se gonfler d’une ébauche de réconfort lorsqu’il parvint finalement à lui soutirer un petit rire, l’un de ceux qui était enfin parvenu à atteindre ses yeux noisette. Elle se servit des mots de l’héritier pour taquiner ce dernier avec sa douceur caractéristique, et l’intéressé esquissa à son tour un sourire coupable, mais nullement honteux. « Je sais – quel idiot, pas vrai ? », renchérit-il avec légèreté, pas vraiment conscient de la légitimité de cette irrésistibilité qu’il prétendait revendiquer sans réellement y croire. Il reprit son sérieux et son propos, révélant avec précision à Flora combien il l’estimait, elle et son talent – mais il ne tarda pas à comprendre qu’il lui faudrait bien davantage que quelques paroles d’encouragement pour venir à bout des convictions délétères que nourrissait la petite souris. Son regard se fit un tantinet réprobateur, mais, contre toute attente, l’héritier laissa son obstination de côté, conscient que le moment n’était pas venu de mener une campagne contre les opinions de la petite souris qui, après tout, connaissait bien mieux son propre domaine qu’il ne le connaîtrait jamais. « Je ne suis pas d’accord avec toi », se contenta-t-il de murmurer, son sourire aussi doux que le ton de sa voix, renonçant toutefois à argumenter davantage, persuadé que cela n’apporterait rien de bon et ne convaincrait certainement pas la jeune femme dont l’esprit s’était, pour le moment, arrêté sur l’idée que sa vocation n’était plus à sa portée. Il serra doucement son épaule, passa brièvement la main dans les pointes de ses cheveux, avant de rompre son étreinte pour se saisir de son portable, avec l’espoir maigre mais toujours existant d’apporter un soupçon de réconfort supplémentaire à Flora.

Il n’était pas sûr que ses explications au sujet de la photo qu’il lui montra fièrement eurent le moindre effet sur la fierté mise à mal de la petite brune – mais elles eurent au moins le mérite de l’amuser, et il se résolut à s’en contenter. Lorsque Flora releva son regard de l’écran pour retrouver celui d’Eli, ce dernier esquissa un sourire en coin, avant de chuchoter sur le ton de la confidence : « Ne le dis à personne – j’ai une réputation à tenir. » Son air goguenard vint démentir le sérieux de son propos, avant de s’estomper au profit d’une expression flattée, marquée d’un brin de timidité. « Tout ça, c’est grâce à toi », confia-t-il sans détour, convaincu de ce qu’il avançait, lui-même satisfait de la fière allure que lui donnait la tenue qu’il arborait sur le cliché. « Je ne peux pas arrêter de frimer. C’est dans ma nature », répliqua-t-il avec le plus grand sérieux, feignant l’indignation, mais retrouvant bien vite un peu plus de sérieux alors que Flora rectifia son propos, faisant à nouveau s’agiter ses entrailles de cette façon devenue familière, mais toujours aussi déroutante. « Je suis flatté – mais je me sentirais mal de priver le monde d’un tel privilège », répondit-il avec sérieux, sa formulation pompeuse et grandiloquente n’ôtant rien à la sincérité de ses mots. À nouveau, il passa son bras autour d’elle, la serrant contre lui avec un peu plus de franchise, et posant brièvement son menton contre le haut de son crâne niché contre son épaule. Il ferma les yeux pendant quelques instants, avant de relâcher Flora, s’étonnant de la sensation d’apaisement profond qu’elle parvenait à éveiller en lui rien qu’au travers de contacts aussi brefs et d’apparence anodine.

Ils s’éloignèrent un peu, s’enfonçant chacun contre les assises derrière eux, remarquablement silencieux en contraste à la tempête qui continuait de hurler à l’extérieur. Le regard d’Eli se perdit au loin, sa mine se fit songeuse, et ses yeux ne se posèrent à nouveau sur Flora que lorsque celle-ci reprit la parole, d’un ton presque inaudible – elle était cependant si proche de lui qu’il l’entendit sans peine, et elle eut ainsi instantanément toute son attention rivée sur elle. La mine légèrement surprise, mais pas trop, Eli posa un regard pensif sur les petites boules de poils éparpillées à leurs côtés. « Je ne pourrai pas garder les quatre – Zelda me tuerait », réfléchit-il à voix haute, ses yeux attendris couvant les chatons paisiblement endormis. « Mais – j’ai peut-être une idée. Toi, tu veux en garder un ? », s’enquit-il avec un sourire complice, tout en attrapant à nouveau son téléphone. Il composa le numéro de Channing, activa le haut-parleur, et la tonalité des sonneries emplit brièvement la pièce jusqu’à ce qu’une voix familière ne s’élève du combiné. « Salut, c’est urgent », le pressa Eli, sans parvenir à réfréner un sourire digne du pire des garnements, ni juger utile de préciser que le haut-parleur était activé et qu’il n’était pas seul. « J’ai des chatons. Tu en prends combien ? », demanda-t-il sans détour, se mordant l’intérieur de la joue pour réprimer un rire, parfaitement confiant quant à son audace, dont il était persuadé qu’elle payerait. Son regard trouva celui de Flora, et il lui adressa un clin d’œil, fidèle à lui-même.

Le temps s’écoula un peu plus longtemps, et l’épuisement de Flora se fit de plus en plus manifeste, sans doute catalysé tant par l’intensité de ses émotions que par la quantité d’alcool qui achevait de quitter son organisme. « Viens, Flora, je te montre la chambre d’amis », annonça Eli en lui touchant doucement l’épaule alors que les paupières de la jeune femme papillonnaient de plus en plus lourdement, trahissant sa somnolence. Il vit ses yeux noisette s’ouvrir avec un écarquillement qui présageait de l’indignation avec laquelle elle s’apprêtait à protester, mais coupa court à ses objections avant même qu’elle n’ait eu le temps d’ouvrir la bouche. « Tu ne sortiras pas dans cette tempête, tu t’écroules de fatigue, et on a le destin de quatre chatons à régler demain, quand on sera en meilleure forme. Et puis, le lit est incroyablement confortable », énuméra-t-il sur ses doigts, avant de se lever et de lui tendre la main pour l’aider à se redresser à son tour. Deux des chatons entrouvrirent les yeux en réaction à leurs mouvements, et Eli suivit le regard de Flora qui se posa aussitôt sur eux. Sans savoir s’il lisait dans ses pensées ou s’il était en train de tirer des conclusions hâtives, il lui murmura : « Tu dis au revoir à nos copains ? Je vais leur faire un nid douillet ici, Zelda veillera sur eux, et on les retrouvera demain. » Installée dans son fauteuil attitré, Zelda leva paresseusement la tête, lançant un regard peu amène à son maître ainsi qu’aux chatons à l’égard desquels elle n’avait manifesté jusque-là qu’une superbe indifférence, visiblement bien moins sensible à leurs charmes que ne l’étaient les deux humains qui avaient passé la soirée à se pâmer devant eux, au détriment de la plus grosse boule de poils qui s’était sentie délaissée et ne se privait pas de le faire comprendre au travers de son attitude dédaigneuse. Eli sourit à son chat, qui reposa la tête sur ses pattes d’un air placide, poussant un soupir à fendre l’âme avant de clore les yeux. Eli patienta jusqu’à ce que Flora ait achevé ses au revoir à ses petits protégés, avant de la guider vers la chambre d’amis, qui n’avait pas été occupée depuis bien longtemps. Il alluma le plafonnier, contourna le lit pour allumer la lampe de chevet, avant de se tourner vers Flora, qui se tenait maladroitement debout au milieu de la pièce, trahissant encore quelques doutes à l’idée de passer la nuit ici. « Tu n’es pas obligée de rester, si tu n’en as pas envie », précisa-t-il, soudain conscient de l’autorité dont il avait fait preuve en lui annonçant qu’elle ne quitterait pas les lieux. « Mais ça me ferait plaisir que tu le fasses. Et ça me rassurerait de te savoir en sécurité ici, plutôt que noyée dans la tempête », admit-il sans détour, assortissant sa précision d’un sourire à nouveau empreint d’une timidité ingénue. Il jeta un coup d’œil aux alentours, comme pour s’assurer que la chambre ne manquait de rien. « Si tu as besoin de quoi que ce soit, n’hésite pas à fouiller dans les armoires – et sinon, ma chambre est au bout du couloir, n’hésite pas, d’accord ? », murmura-t-il avec prévenance, avant de s’approcher d’elle. « Bonne nuit, Flora », lui souhaita-t-il avec douceur, pour la deuxième fois de sa vie, aussitôt frappé par la similitude avec la dernière fois qu’ils s’étaient trouvés dans une situation similaire, dans une cabine de bateau bien plus exiguë que la chambre colossale dans laquelle ils se trouvaient désormais. Cette fois-ci, toutefois, il se permit un rapprochement supplémentaire par rapport à la précédente, en posant un baiser aérien contre sa joue, avant de lui sourire et de quitter la pièce en refermant prudemment la porte derrière lui.

De retour dans le salon, Eli abaissa les volets électriques derrière les baies vitrées afin de les protéger de la tempête qui semblait déterminée à arracher l’immeuble entier de ses fondations, puis honora sa promesse en installant un nid douillet pour les chatons profondément endormis dans le tapis, qui ne remuèrent que faiblement lorsqu’il les déplaça sur leur couchette avant de se rendormir aussitôt. Il posa un baiser sur le crâne de Zelda, avant de regagner sa chambre et de se déshabiller pour se mettre au lit, l’esprit chargé de milliers de pensées qui fusaient dans toutes les directions mais qui ne l’empêchèrent pas pour autant de rapidement trouver le sommeil, bercé par les sons lointains de l’orage venu se surajouter à la pluie battante.

Sa nuit de repos ne tarda toutefois pas à être interrompue par le fracas assourdissant d’un coup de tonnerre qui aurait tout aussi bien pu s’abattre dans sa chambre, et qui arracha Eli aux bras de Morphée dans un sursaut brutal. Derrière les fenêtres, le vent s’était véritablement mis à hurler, mais ce dernier et le tonnerre n’étaient pas les seuls sons inhabituels qui avaient alerté ses sens. Eli aurait juré avoir entendu un cri, sans pouvoir s’en assurer avec certitude, encore passablement endormi malgré la brusquerie de son réveil. Dans un réflexe, il voulut allumer sa lampe de chevet – mais aucune lumière ne vint lorsqu’il actionna l’interrupteur, et il fronça les sourcils, avant de voir que son réveil, lui non plus, n’indiquait plus l’heure. À tatillons, il attrapa son portable avant de s’extirper de son lit, enfilant un t-shirt avant de quitter la pièce sans trop peiner à s’orienter, guidé par la lumière vive des éclairs qui se succédaient rapidement et qui illuminaient la pièce à travers ses grandes vitres. Lorsqu’il atteignit le couloir, quant à lui plongé dans l’obscurité, il alluma la lampe torche de son téléphone et appela, inquiet : « Flora ? » Il n’entendait plus aucun bruit émaner des pièces voisines, mais aurait juré l’avoir entendue depuis sa chambre. Il se précipita vers la chambre voisine, dont la porte restée ouverte le laissa apercevoir que la pièce était vide. Les sourcils froncés, Eli poursuivit sa progression en direction du salon, lui aussi plongé dans une obscurité complète, où retentissait le fracas de l’orage, dont les éclairs faisaient s’illuminer de manière rythmée les quelques fentes qui se découpaient dans les volets, qui filtraient tout le reste de la lumière extérieure. Le cœur battant anormalement vite, Eli éclaira la pièce avec une certaine fébrilité, avant de voir Flora, recroquevillée sur le canapé, parfaitement immobile et le regard terrorisé. « Flora ! », s’exclama-t-il, avant de se précipiter dans sa direction.

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❝oh my lungs are begging me to beg for you❞ all of these highs and all of these lows don't keep me company. i've been breathing you in and drinking you down, you're the only remedy. say you're gonna hold my head up, say you're gonna break my fall ; say you're gonna stay forever, baby, this is all i want. cause all my bones are begging me to beg for you, begging me to beg for your love.

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Flora Constantine
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SURNOM : flo sonne comme une évidence, elle entend également constantine de temps à autre
STATUT : une aiguille et du fil cousent entre eux les morceaux de son coeur fragilisé dont elle ignore comment stopper les saignements
MÉTIER : ses rêves abandonnés, elle est à présent barista au dbd en journée et barmaid à l'electric playground le soir
LOGEMENT : au #03 james street à fortitude valley. elle partage cet appartement avec Millie, des cochonneries entassées dans les placards et de précieux rouleaux de tissus dans un coin du salon
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PETIT PLUS : née à Sydney, elle vit à Brisbane depuis ses six ans › terrible cuisinière, elle mange toutes les cochonneries qui lui tombent sous la main › rêve de devenir styliste › elle a développé une peur phobique de l'obscurité suite à un accident de voiture › artiste, elle passe des heures à dessiner tous les jours › elle adore les animaux, peu importe qu'ils soient mignons ou non › maladroite, deux pieds gauches et un sourire innocent pour s'excuser d'avoir renversé votre café › elle rêve de voyages et d'évasion › très douce, grande enfant
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ELIORA › you still know of dawn, but you always return. when you hid under my black wings, they couldn't have protected you from anything. once in flight they would have let go. you would have once again wound up below. only broken, indeed, its wrong to keep you near me. one could call me cruel and deceiving, but in your sacred air i am full of light.

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WEATHERTINE › under the surface, you don't know what you'll find until it's your time. no second chances but all we can do is try. i made up my mind. i can't see you but i hear your call. baby, hold on now, we're going home. if we make it or we don't, we won't be alone. if you're waiting all your life, you won't ever go. when I see your light shine, i know i'm home.

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STRINE › i'm only one call away, i'll be there to save the day. superman got nothing on me, i'm only one call away. call me, baby, if you need a friend. i just wanna give you love. reaching out to you, so take a chance. no matter where you go, know you're not alone. i'm only one call away. darling, if you feel like hope is gone, just run into my arms.

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Message(#) Sujet: Re: panic party (eliora #13) panic party (eliora #13) EmptyJeu 30 Nov 2023 - 22:50

panic party

@Elijah Walker et Flora
mai 2023
Une certaine légèreté retrouvée, Flora se laisse aller à la chaleur de l’appartement de l’héritier et au réconfort de ses bras, luttant sans grande conviction en sentant ses forces l’abandonner. Ses sourires, désormais sincères, atteignent ses yeux qui papillonnent de plus en plus fréquemment, et la petite souris se sent fondre à même le sol d’une façon similaire ayant déjà eu raison des chatons endormis tout autour d’eux. La petite brune, tant elle se sent en sécurité, pourrait sombrer tout comme eux d’une minute à l’autre si ce n’était pas pour les lumières brillant faiblement dans le salon et le peu de volonté dont elle parvenait encore à faire preuve. Mais Elijah avait probablement une soirée à laquelle retourner, et avait à présent non pas un mais bien quatre chatons à s’occuper - et si elle tenait à lui prêter main forte pour leur venir en aide, cela n’impliquait pas forcément pour elle d’être la cinquième invitée surprise à s’endormir à même le sol de son salon. L’arrière de sa tête ballotte mollement contre le sofa alors que Flora puise dans ses dernières ressources pour rester éveillée, et elle se force à reprendre la parole pour s’ancrer dans l’instant présent, ouvrant les paupières pour croiser le regard du grand brun assis non loin d’elle. « Je ne pourrai pas garder les quatre – Zelda me tuerait » Un sourire se dessine sur ses lèvres et elle inspire posément comme pour éclaircir ses pensées, se redressant un minimum sans réellement changer de position pour autant. Elle ne voudrait pas l’encombrer de quatre chatons et n’est pas surprise par sa réponse, mais son cœur se serre en appréhension à l’issue inévitable pour ces petits rescapés - le refuge. « Mais – j’ai peut-être une idée. Toi, tu veux en garder un ? » Son regard s’illumine à l’espoir qu’il fait naître en elle, et Flora caresse tendrement le chaton cendré en le couvrant du regard qu’elle reporte sur lui. « Je- j’aimerais beaucoup, mais j’ignore si Millie serait d’accord. Et j’ai peur de manquer de stabilité en ce moment. » avoue-t-elle à contre-coeur, trop incertaine quant à son avenir pour imaginer l’infliger à un tiers. Mais, avant qu’ils ne puissent réfléchir davantage, Elijah compose un numéro sur son téléphone et il lui suffit d’un bref coup d’oeil à son écran pour voir le prénom de son frère s’y inscrire, la brunette fronçant les sourcils alors qu’il est proche de minuit. « Salut, c’est urgent » Ses yeux noisette se plongent dans ceux de Elijah dont l'espièglerie est inégalable, et Flora se pince les lèvres. « Elichou - oui je me doute que ça le soit vu l’heure » La voix de Channing à l’autre bout du fil est étonnamment douce et moqueuse, loin de celle impartialement calme et éloquente que Flora lui associe, et la Constantine presse un peu davantage ses lèvres entre elles en réalisant qu’elle assiste à une conversation que le cadet ignore être partagée. « J’ai des chatons. Tu en prends combien ? » - « Est-ce une façon détournée de me demander de vous adopter Zelda et toi ? » Flora ferme les yeux sur un battement pour s’empêcher de rire, accusant le clin d’oeil d’Elijah qui la fait déloyalement rougir, ses joues continuant de se contracter alors qu’elle cajole pareussement le chaton qui ronronne sous ses caresses. « Si tu parles de vrais chatons mignons et pas de ta princesse et du crapaud que tu es, envoies-moi une photo et je ferais des cercles autour de ceux dont je te débarrasse - et si tu es ivre, envoies-moi ta localisation au passage pour que je prenne un mini bus et que je vienne vous chercher. » poursuit l’héritier derrière ce qui semble être des bruits de mastication, signe qu’il doit être en train de manger peu importe où il se situe, la voix guillerette et légère comme si ce scénario n’avait rien d’inhabituel. Flora quant à elle garde le silence, souriant bêtement en s’abstenant de commentaires, son regard noisette ayant retrouvé dans celui d’Eli dans lequel elle a plongé avec malice. « La princesse et son crapaud. » répète-t-elle, à peine audible, ses lèvres dévoilant son sourire alors qu’elle s’efforce de rester silencieuse.

L’appel terminé, quelques rires échangés, Flora a reposé la tête sur le sofa et commence à nouveau à y somnoler après s’être inquiétée auprès d’Elijah quant au sérieux de son frère - dont l’héritier lui a assuré la bonne foi. Peinant à réfréner un énième bâillement, la petite brune sent à nouveau le sommeil menacer de l’engloutir, et elle reprend une lutte acharnée contre Morphée tout en sachant l’avoir déjà perdue. « Viens, Flora, je te montre la chambre d’amis » Une pression aussi légère que fantomatique sur son épaule la ramène à elle, et la brune se redresse péniblement en battant des paupières, les yeux se réhabituant difficilement à la lumière. Ses poings se ferment dans un geste enfantin et la Constantine les porte à ses yeux, réfléchissant à quoi dire pour décharger Elijah de son propre poids avant qu’il ne l'interrompe à peine a-t-elle eu le temps d’ouvrir la bouche. « Tu ne sortiras pas dans cette tempête, tu t’écroules de fatigue, et on a le destin de quatre chatons à régler demain, quand on sera en meilleure forme. Et puis, le lit est incroyablement confortable » Toujours à même le sol, le regard redressé vers celui qui la surplombe de toute sa hauteur, la petite souris se mord nerveusement la lèvre inférieure. Elle ne veut pas lui infliger sa présence, mais est clairement trop épuisée et confortable pour insister trop longtemps contre l’hospitalité qu’il lui offre. « Je- je vais bien… » lui fait-elle remarquer sans que cela ne l’aide d’aucune façon, se saisissant timidement de sa main tendue et se relevant grâce à son aide, Elijah lui donnant l’impression de ne pas être plus lourde que l’un des chatons alors qu’elle se retrouve aisément tout contre lui une fois redressée. « Merci. » murmure-t-elle en se laissant brièvement envahir par son parfum, une impression de vertige la saisissant à moins que cela ne soit dû à la fatigue, son menton effleurant son torse avant qu’elle ne fasse maladroitement un pas en arrière sans le quitter des yeux. « Tu sens terr- » Son élan de courage est interrompu par un miaulement à leurs pieds, et Flora se force à battre plusieurs fois des paupières avant de reporter son attention sur la boule de poils vraisemblablement plaintive quant à ce qu’on la prive de ses caresses. « Tu dis au revoir à nos copains ? Je vais leur faire un nid douillet ici, Zelda veillera sur eux, et on les retrouvera demain. » Nuageuse, un peu chancelante, Flora acquiesce en se passant une main dans les cheveux, réorganisant ses pensées du mieux qu’elle le peut avant de se pencher vers le félin capricieux dont elle embrasse le crâne, faisant également ses aurevoirs au reste de la fratrie bien qu’elle soit tentée de mettre n’importe lequel de ses membres sous son t-shirt assez ample pour tous les cacher.

Un regard tendre en direction de Zelda dont les yeux se sont déjà refermés après une caresse, Flora se reporte timidement sur Elijah avant de le suivre jusqu’à la chambre d’amis. Son pas est un tantinet mal assuré mais la petite brune se concentre, et elle demeure silencieuse sur les pas de celui qui la dépasse de deux bonnes têtes lorsqu’ils se tiennent aussi proches. Bientôt, ils entrent dans une suite particulièrement colossale compte tenu de sa fonction, et Flora s’interrompt gauchement au centre de cette dernière en laissant son propriétaire en faire un rapide tour. Ses yeux ondulent sur la surface et la Constantine croise ses bras sur sa poitrine pour s’enserrer légèrement, frissonnant malgré elle à l’idée de dormir seule ici - elle fait confiance à Elijah, se sait en parfaite sécurité et assez épuisée pour s’endormir sans trop de difficulté, mais la tempête fait rage à l’extérieur et les volets sont parfaitements clos - les volets sont parfaitement clos, et il fera nuit noire une fois les lumières éteintes. « Tu n’es pas obligée de rester, si tu n’en as pas envie » Soucieuse de ne pas lui renvoyer une interprétation biaisée, la petite brune se met à sourire en se passant une main dans la nuque. « Mais ça me ferait plaisir que tu le fasses. Et ça me rassurerait de te savoir en sécurité ici, plutôt que noyée dans la tempête » - « Elijah - c’est parfait, c’est… c’est vraiment trop. » avoue-t-elle d’une voix timide, retrouvant son regard et esquissant un sourire, ayant brusquement l’impression de ne pas être la seule à se sentir plus petite qu’elle ne l’est déjà - Elijah est anormalement doux en la regardant, et elle ne peut s’empêcher de froncer légèrement ses sourcils comme pour l’interroger s’il venait à avoir une interrogation. « Si tu as besoin de quoi que ce soit, n’hésite pas à fouiller dans les armoires – et sinon, ma chambre est au bout du couloir, n’hésite pas, d’accord ? » Flora, elle sait déjà qu’elle ne manquera de rien - si ce n’est d’un peu de lumière. L’idée de fouiller dans ses armoires la fait nerveusement sourire, et elle suit l’avancée du brun vers elle en tâchant de retranscrire autant qu’elle en est capable sa reconnaissance au travers de ses yeux, acquiesçant encore une fois. « D’accord - je ne fouillerais pas dans tes armoires, mais d’accord pour le reste. » murmure-t-elle, la fatigue planant dans son regard, ses bras toujours contre elle en continuant de la serrer. Immobile, Flora suit l’avancée d’Elijah vers elle, et laisse ses mains retomber le long de son corps à la façon dont elle se fige brièvement - l’aîné se penche vers elle, aussi délicat qu’il est tendre, et naturellement l’une de ses mains se pose maladroitement sur son torse lorsqu’il se atteint sa hauteur et presse chastement ses lèvres sur sa joue. « Bonne nuit, Flora » La pulpe de ses doigts menace de s’enfoncer dans sa peau mais le contact est trop éphémère pour lui accorder ce privilège, et bientôt l’air s’engouffre sur le passage du brun qui disparaît en refermant la porte derrière lui, la laissant seule au milieu d’une chambre faisant la taille de son appartement tout entier. « Bonne nuit, Elijah. » murmure-t-elle pour elle-même en se reportant sur la chambre et ce qui l’entoure, secouée d’un frisson et la chaleur de la bouche du brun toujours contre sa joue.

Ses vêtements collent à sa peau, son coeur bat d’une manière anormalement sourde et lente à ses oreilles, et Flora ne voit rien. Allongée, transie de froid, l’eau martèle son visage sans qu’elle ne trouve la force de fermer les yeux - qu’ils le soient ou non, il n’y a rien d’autre que l’obscurité autour d’elle, et la jeune fille est incapable d’ordonner les moindres gestes à son corps tordu sur le bas côté de la route. Au loin, le tonnerre gronde, et parfois, le ciel s’éclaire de stries blanches qui illuminent l’horreur de la scène dans laquelle elle gît sans parvenir à s’y arracher. Il n’y a rien d’autre que le noir, le bruit, le froid et son corps inerte, et Flora s’interroge quant à être morte - l’est-elle ? Sa cage thoracique se resserre autour de son coeur, sa poitrine devient douloureuse, et l’air commence à lui manquer alors que ses mains se précipitent soudainement vers sa gorge - elle n’arrive plus à respirer. L’air ne circule plus entre ses voies respiratoires et ses poumons, son corps tout entier tressaille, et la petite fille sent ses forces l’abandonner jusqu’à se faire soulever de terre, sa vue s’éclaircissant brusquement, une main presque aussi large que son torse se posant sur elle alors qu’elle réalise soudainement pouvoir voir. Alors qu’elle réalise que les sirènes colorées des voitures banalisées se reflètent tout autour d’elle, que des voix se heurtent les unes aux autres sans faire de sens, et qu’elle est enveloppée d’une couverture si chaude qu’elle la brûle. « Où est mon papa ? »

Réveillée dans un cri, couverte d’une fine pellicule de sueur, Flora se redresse précipitamment dans les couvertures comme pour s’arracher à une prise à laquelle elle n’est pas. La respiration erratique, le cœur en tachycardie, la brune sursaute à nouveau lorsqu’un grondement fait trembler la chambre toute entière, et de nouvelles larmes dégringolent sur ses joues déjà trempées, le long de sa mâchoire puis de son cou. Déboussolée, Flora ne parvient pas immédiatement à savoir où elle est, et son angoisse continue de croître alors que son regard se pose sur les vêtements qu’elle porte et qui ne sont pas les siens. Son souffle s’accélère et elle gémit brièvement sous la panique en portant ses mains dans ses cheveux, essayant vainement de se calmer avant de sortir du lit et de s’en reculer prudemment, s’avançant vers la table de nuit pour essayer d’en allumer la lampe de chevet mais ne se confrontant qu’au léger bruit de l’interrupteur sans qu’aucune lumière ne s’en dégage. « Merde… » murmure-t-elle en réitérant le geste, se redressant finalement pour tatônner vers l’extérieur de la chambre dont elle trouve miraculeusement la poignée de la porte - et Flora s’y engouffre, tremblante comme une feuille. Désormais dans un couloir tout aussi inconnu dans l'obscurité, son coeur continue de s’affoler et les sons de son rêve de se répéter à ses oreilles, la brune s’avançant à la recherche d’une lumière qui ne vient pas - puis apparaît brusquement sous une nouvelle série d’éclairs, inondant brièvement une pièce à vivre dont la familiarité des courbes la fait s’interrompre dans sa frénésie. Elijah. Elle est chez Elijah. Son souffle, tremblant, s’entrecoupe avant qu’elle ne titube péniblement jusqu’au sofa, s’orientant sous les éclairs dont les séries sont aussi terrifiantes qu’interminables. Sanglotant sans en avoir conscience, elle trouve finalement le sofa ainsi que son téléphone portable oublié la veille, et Flora s’empresse d’en allumer la lampe torche peu importe son faible pourcentage de batterie, le reposant immédiatement pour laisser la lumière s’élever vers le plafond et s’asseoir sur le sofa pour entendre une plainte - le chaton roux est ici, et s’étire paisiblement avant de monter sur ses genoux, rappelant brusquement à la brunette le scénario de la veille jusque lors occulté de ses pensées. « Hey… » sanglote-t-elle avant de prendre le chaton tout contre elle en pleurant, cachant son visage dans sa fourrure tandis que la petite créature obtempère docilement en se contenant de miauler doucement, Flora le reposant ensuite sur ses jambes. « Flora ! » Au même moment, une nouvelle série d’éclairs fait gémir de terreur la petite brune, et Flora relâche l’animal en se recroquevillant sur elle-même. Inhibée, tremblante et aux prises de ses terreurs, ses yeux noisette ne trouvent pas la silhouette de l’héritier lorsque ce dernier apparaît devant elle, et Flora continue de caresser le chaton resté près d’elle sans plus rien voir. « Je suis désolée… » articule-t-elle sans parvenir à se calmer, à bout de forces.
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Elijah Walker
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les mauvaises décisions
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ÂGE : 39 ans (04/01/1985)
SURNOM : eli, simple et efficace
STATUT : cœur autrefois brisé, désormais jalousement gardé, mais dont l’armure ne cesse de se craqueler face à une adorable petite souris
MÉTIER : architecte au sein du walker group, et chargé du cours de recherche en environnement et durabilité à la faculté d'architecture de l'université du queensland.
LOGEMENT : un penthouse lumineux à spring hill, qu’il partage avec son chat siamois zelda et ses deux nouvelles recrues félines, safflina et drogon - ou plutôt dans lequel il est autorisé à rester tant qu’il n’oublie pas de remplir leur gamelle
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PETIT PLUS : né à Brisbane, il a sillonné les plus belles régions du globe une fois sa majorité atteinte puis s’est installé à New York avant de revenir dans la ville qui l’a vu grandir fin 2021 ✵ aîné de la fratrie Walker ✵ architecte depuis plus de dix ans, il excelle dans son travail ✵ un passé riche d’excès en tous genres, le seul vice ayant persisté au travers des années étant la cigarette ✵ (trop) honnête, il préfère une vérité blessante à un mensonge confortable ✵ très sociable, doué avec les mots et le sourire facile, sa façade s’effondre lorsque l'interaction devient trop réelle
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WALKER ✵ we don't talk much, not anymore. broken bottles and slammin' doors, but we still care about each other, say we care about each other. i know life took us far away, but I still dream 'bout the good old days. when we took care of each other, we were livin' for each other.

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ELIORA ✵ gimme what you got - your talk is incredible, so, so, so unusual. you taste like surfing videos. i'm going to read your mind, who you hiding? you fake your shyness, i just wish that i could see through you... hot glue, vape juice, hit undo, how the hell are you so cool?

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Message(#) Sujet: Re: panic party (eliora #13) panic party (eliora #13) EmptyJeu 30 Nov 2023 - 23:37


Panic Party

@Flora Constantine & Elijah Walker
( MAI 2023 )



La réaction adoptée par Eli à l’évocation du devenir de ces chatons dont il ne connaissait l’existence que depuis une paire d’heures était presque folle – l’impulsivité faisait certes partie de son fonctionnement habituel, mais l’absence totale d’hésitation avec laquelle il décida d’offrir un foyer à une partie des boules de poils ne lui ressemblait en rien. L’héritier avait toujours, depuis qu’il vivait seul, partagé son quotidien avec très précisément un chat – pas deux, encore moins trois à la fois. Avant Zelda, d’autres félins avaient cohabité avec lui au fil des années, mais avaient toujours reçu une attention indivisée de la part de leur maître, qui avait ainsi alimenté leur possessivité en leur accordant sa compagnie de manière exclusive. Si amoureux qu’il fût des animaux, il n’avait jamais envisagé d’en accueillir plusieurs chez lui, trop maniaque pour prendre le risque de les voir saccager son intérieur et trop paresseux pour en éduquer plus d’un à la fois. Mais toutes les bonnes raisons qui l’avaient toujours empêché de céder à l’appel des chatons par dizaines l’avaient déserté à l’instant où Flora lui avait, avec des yeux brillants d’une inquiétude profonde, demandé ce qu’il adviendrait de ses petits réfugiés. Aussitôt, l’idée d’imposer un petit frère ou une petite sœur à Zelda lui parut pratiquement évidente, et la décision fut prise avant même qu’il n’eût pris le temps d’y réfléchir. Un chaton, ce n’était certainement pas la fin du monde. « Oui, je vois. » Ou bien deux, se dit-il en acquiesçant pensivement lorsque Flora lui fit part de ses doutes quant à ses propres possibilités d’en accueillir un. Il reporta son attention sur son téléphone afin de faire appel à son infaillible joker, un sourire irrépressible dessiné sur ses traits dès que retentit la voix de son frère adoré. Eli se pinça les lèvres en entendant le diminutif ridicule dont il fut affublé par ce dernier, sans relever pour autant, bien trop amusé de l’exposer à son insu aux oreilles de Flora. La réplique suivante de son frère l’empêcha toutefois de rester impassible plus longtemps, et il ricana de bon cœur, avant de répondre du tac au tac : « J’en connais un qui prend ses rêves pour des réalités. » Son visage se recomposa à l’issue du clin d’œil qu’il adressa à Flora tandis que Channing le gratifia d’une réponse plus sérieuse, dont la nature fut exactement à la hauteur des attentes de l’aîné, qui n’avait pas douté un instant de l’issue de cette conversation dès le moment où il avait composé le numéro de son cadet. « Je suis très sobre, merci bien – pour une fois », répliqua-t-il d’un ton égal, étrangement touché par l’attention que lui témoignait son frère derrière son ton moqueur, qui ne masquait pour autant rien de la sincérité de sa proposition. « Je t’envoie ça tout de suite, mon chou – tu seras pas déçu, même si je sais qu’au fond, t’aurais préféré un beau crapaud. » La conversation se poursuivit pendant une paire de minutes, les deux frères échangeant avec une légèreté et une complicité qui contrastait spectaculairement avec les tensions qu’ils avaient connues au cours des dernières années, et qui trahissait leur bonheur d’enfin s’être retrouvés. Une fois l’appel terminé, après les remerciements chaleureux qu’il eut adressés à son frère, Eli photographia les boules de poils somnolentes et envoya les clichés à Channing. Il n’hésita pas plus longtemps que la seconde qu’il lui fallut pour jeter un coup d’œil à Flora avant d’envoyer, à la suite des photos : Pas le noir. Il est à Flora. Il rangea ensuite son portable et sourit à la petite brune. « Bon, bah, voilà qui est réglé. J’en prends un, Chan sera ravi d’en accueillir deux. » Son sourire s’élargit légèrement avant qu’il ne précise, bien conscient de l’incohérence des chiffres qu’il venait d’avancer – un chaton manquait clairement à l’appel dans son énumération. « Quant à toi, tu peux en laisser un ici. Celui que tu veux. Si, un jour, ça se goupille pour toi, tu viendras le récupérer ici. En attendant, tu pourras passer le voir ici aussi souvent que tu le veux, et aussi longtemps que nécessaire. Je serai ravi de m’en occuper », proposa-t-il tout en posant un regard attendri sur le chaton dont il devinait qu’il avait volé le cœur de Flora, et qu’il cajolerait avec amour jusqu’au jour où elle le récupérerait éventuellement.

La question des chatons provisoirement clôturée, Eli proposa d’en faire autant avec la soirée, nullement dupe devant la fatigue manifeste de la Constantine, trahie une nouvelle fois par le peu d’insistance avec laquelle elle protesta contre son invitation à passer la nuit sur place. Il la regarda se mordiller la lèvre avec un mélange de tendresse et d’émoi, sans faire de commentaire, convaincu de ne pas en avoir besoin après lui avoir exposé un argumentaire plutôt solide. « Je n’en doute pas un seul instant », railla-t-il gentiment avant de l’aider à se relever, la tirant avec un peu trop d’aplomb, au point de la voir lui faire face à seulement quelques centimètres de lui. Pendant une fraction de seconde, le corps de l’héritier se raidit, avant de se détendre aussitôt au contact de Flora. « Avec grand plaisir, mademoiselle Constantine », souffla-t-il avec un sourire en la regardant reculer d’un pas chancelant après l’avoir brièvement effleuré. Son cœur manqua un battement en entendant l’ébauche de phrase qu’elle murmura à son intention, trop brève toutefois pour qu’il puisse être certain d’avoir bien entendu. Il ne put que remercier son self-control impressionnant d’avoir évité à ses joues de s’empourprer, mais ne parvint à réprimer le frisson qui descendit le long de sa colonne vertébrale. Et, si le temps que prit la jeune femme pour congédier les nombreux félins disséminés dans la pièce avait pu être l’excuse parfaite pour lui laisser l’occasion de reprendre contenance à l’abri de son regard noisette, il n’en fut toutefois rien – l’émoi d’Eli ne sembla que croître à la vue de la scène absolument adorable qui se déroulait sous ses yeux, gracieusement offerte par une Flora que la fatigue ne faisait que rendre plus attendrissante encore.

Ce fut le trajet en direction de la chambre d’amis qui permit finalement à Eli de recouvrer ses esprits, et sans doute prit-il un tout petit peu plus de temps que nécessaire pour s’assurer que les lieux soient à la hauteur des standards qu’il s’imposait pour accueillir ses invités. Il ne lui resta plus qu’à s’assurer que son invitation ne fût pas malvenue, et il sourit de plus belle lorsque la réaction de Flora le rassura à cet égard. « Arrête. C’est tout à fait normal », précisa-t-il sans pour autant être inconscient du confort et du luxe qu’il offrait, simplement en raison de l’état de son lieu de vie. À ses yeux toutefois, rien de tout cela n’était extraordinaire – et rien ne serait jamais de trop si cela pouvait faire plaisir à la brune qui éveillait tant de sentiments qu’il continuait vaillamment de refouler. Il énuméra quelques dernières consignes, et laissa échapper un petit rire à la réaction peu surprenante de Flora, dont les bonnes manières étaient intarissables. « D’accord, tu n’es pas obligée. Au besoin, tu cries, ça va ? », plaisanta-t-il, bien loin de se douter de la tournure que ne tarderait pas à prendre la nuit et qui rendrait, malheureusement, sa proposition bien plus plausible qu’elle ne le paraissait. Il finit par prendre congé, tout en tendresse, avec son air paisible et calme – mais son cœur tambourinait dans sa poitrine lorsqu’il regagna le couloir, la sensation sur la peau de son torse encore brûlante à l’endroit où elle l’avait effleurée à travers sa chemise.

Les battements effrénés de son cœur reprirent de plus belle lorsque l’orage le réveilla brusquement, et c’est habité par un pressentiment désagréable, nourri par la conviction d’avoir entendu quelqu’un crier alors qu’il dormait, qu’Eli sillonna l’appartement plongé dans l’obscurité en quête de celle qui occupait chacune de ses pensées à cet instant précis. Son estomac était tordu par une appréhension sourde, dont la signification exacte lui échappait encore, mais qu’il savait pourtant fondée. C’est assez naturellement, sans raisonnement construit, qu’Eli finit par prendre la direction du salon après avoir appelé en vain la petite brune étrangement introuvable. Lorsqu’il franchit la porte de la pièce à vivre où régnait une pénombre uniquement perturbée par les éclairs pourtant majoritairement occultés par les stores, des paroles raisonnèrent à ses oreilles, claires comme si elles avaient été prononcées la veille. Les nuits d’orage, il savait que j’allais dormir au salon - il y faisait plus clair, et ça me rassurait de voir la tempête dehors plutôt que de l’imaginer dans mon lit. L’absence de la brune de sa chambre prit aussitôt tout son sens, et Eli ne fut pas surpris de voir se découper dans le salon la lumière faiblarde d’un téléphone portable et, juste à côté, une silhouette recroquevillée sur le canapé. Aussitôt, un autre souvenir jaillit dans son esprit, plus ancien mais tout aussi vif que le précédent. En réalité, c'est à peu près tout ce qu'il y a à savoir à mon sujet. Je ne sais pas nager, j'ai peur du noir et je limite autant que possible mes déplacements en voiture. Il venait d’extirper Flora des eaux où il l’avait projetée et dans lesquelles elle s’était avérée incapable de nager lorsqu’elle lui avait fait cette étrange confession, le soir de sa soirée d’anniversaire. Sur le moment même, Eli n’avait pas vraiment relevé tous ces secrets profondément intimes, et s’était contenté de la remercier pour la confiance qu’elle lui avait accordée. Désormais, toutefois, ces informations prenaient un tout autre sens – et une panique sourde s’empara de l’héritier en comprenant que ce n’était pas que l’orage qui effrayait Flora. Au-delà des intempéries d’une violence inouïe qui sévissaient dehors, c’était l’obscurité qui en résultait qui l’avait plongée dans cet état de terreur, qui rendait méconnaissables les traits si doux de son visage tétanisé. Eli se précipita dans sa direction en l’appelant, inquiet de la réaction qu’elle adopta en se recroquevillant davantage plutôt que de lui répondre. Son cœur se brisa en l’entendant murmurer des excuses dont il ne comprit absolument pas la signification, et il répondit aussitôt : « Ne t’en fais pas… je suis là, ça va aller, d’accord ? » Eli voulut la rassurer davantage, mais se ravisa en constatant l’intensité de l’obscurité qui semblait littéralement engloutir la petite brune en dépit de la lampe qu’elle avait allumée sur son téléphone. Il devina les contours d’une cruche d’eau sur la table basse, et posa précipitamment son téléphone dessus, lampe vers le bas, pour créer un éclairage de fortune qui illumina très faiblement les alentours. Dans un réflexe bien intentionné mais pas moins stupide pour autant, il s’empara fébrilement de la télécommande des volets qu’il avait abandonnée sur la petite table avant d’aller se coucher, et actionna frénétiquement le bouton, sans que rien ne se passe – les commandes étaient électriques, et rien ne ferait bouger ces volets pour le moment. « Putain – merde ! », s’exclama-t-il avant de se forcer à retrouver un semblant de calme, peu désireux de paniquer davantage celle qui continuait de trembler juste à côté de là où il se tenait debout, impuissant devant les stores résolument clos. Eli se passa une main dans la nuque, ses yeux peinant à détailler l’obscurité environnante, jusqu’à ce qu’ils ne tombent sur les immenses bougies offertes par Mary Walker à l’occasion des dernières fêtes de fin d’année, et qui n’avaient évidemment jamais connu d’autre usage que d’amasser de la poussière au fil des derniers mois. Promptement, il récupéra le briquet posé à côté de son paquet de cigarettes, alluma les bougies et les disposa un peu partout autour d’eux, le salon s’éclairant progressivement à la lueur des flammes. Le tout n’avait duré qu’une trentaine de secondes, pourtant, Eli eut l’impression d’avoir perdu un temps faramineux avant de rejoindre Flora, qui n’avait pas bougé d’un millimètre depuis son arrivée dans le salon. Il s’installa à ses côtés, hésitant, mais sa voix fut assurée lorsqu’il lui murmura : « Flora, tu es avec moi ? Tout va bien. Tu es en sécurité. » Il tendit une main prudente dans sa direction, mais s’interrompit dans son élan, incertain de prendre les bonnes initiatives alors qu’elle semblait toujours clairement dans un état de panique tel que toute raison semblait l’avoir abandonnée. « Qu’est-ce… qu’est-ce que je peux faire pour t’aider ? », demanda-t-il avec douceur, la sondant vainement du regard, cherchant ses prunelles à l’aide des siennes sans y parvenir. Il espéra ardemment qu’elle ne lui indique quoi faire, mais la réponse tarda à venir, et Eli pressa les lèvres, avisant une nouvelle fois les alentours, comme à la recherche d’une solution miraculeuse. La sensation anxieuse provoquée en lui par l’état de Flora menaça de le submerger et de lui faire perdre ses moyens, son sentiment d’impuissance véritablement insupportable, et l’héritier réfléchit avec l’énergie du désespoir. Et finalement – il se souvint. Alors il me rejoignait. Il venait s’installer avec moi, me prenait sur ses genoux, nous couvrait d’un plaid et caressait mes cheveux jusqu’à ce que je m’endorme. Eli ne prit pas le temps de réfléchir au bien-fondé de son initiative, ni d’en peser les potentielles conséquences, et se convainquit d’avoir visé juste en s’emparant du plaid abandonné à côté d’eux sur le canapé, qui avait servi à loger les chatons à leur arrivée dans l’appartement. « Viens là, Flora… voilà, doucement », chuchota-t-il à la petite souris qu’il attira contre lui, se tournant vers elle pour l’envelopper de ses bras tout en les recouvrant tous les deux du plaid. L’une de ses mains se fraya un chemin jusqu’à la base de sa nuque, et s’enfonça dans ses mèches châtain, qu’il câlina avec une infinie douceur. « Tout va bien… tu ne risques rien. Je suis là. Tout va bien », répéta-t-il dans un murmure profond, sans interrompre les mouvements qu’il prodiguait contre son cuir chevelu.

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❝oh my lungs are begging me to beg for you❞ all of these highs and all of these lows don't keep me company. i've been breathing you in and drinking you down, you're the only remedy. say you're gonna hold my head up, say you're gonna break my fall ; say you're gonna stay forever, baby, this is all i want. cause all my bones are begging me to beg for you, begging me to beg for your love.

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Flora Constantine
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la petite souris
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ÂGE : trente-et-un ans (02.02.1993)
SURNOM : flo sonne comme une évidence, elle entend également constantine de temps à autre
STATUT : une aiguille et du fil cousent entre eux les morceaux de son coeur fragilisé dont elle ignore comment stopper les saignements
MÉTIER : ses rêves abandonnés, elle est à présent barista au dbd en journée et barmaid à l'electric playground le soir
LOGEMENT : au #03 james street à fortitude valley. elle partage cet appartement avec Millie, des cochonneries entassées dans les placards et de précieux rouleaux de tissus dans un coin du salon
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TW IN RP : ptsd, achluophobie, maladie, deuil. mentions : overdose, addiction, drogue, relation abusive
GENRE : Je suis une femme
ORIENTATION : J'aime les beaux garçons.
PETIT PLUS : née à Sydney, elle vit à Brisbane depuis ses six ans › terrible cuisinière, elle mange toutes les cochonneries qui lui tombent sous la main › rêve de devenir styliste › elle a développé une peur phobique de l'obscurité suite à un accident de voiture › artiste, elle passe des heures à dessiner tous les jours › elle adore les animaux, peu importe qu'ils soient mignons ou non › maladroite, deux pieds gauches et un sourire innocent pour s'excuser d'avoir renversé votre café › elle rêve de voyages et d'évasion › très douce, grande enfant
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RPs EN COURS :
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ELIORA › you still know of dawn, but you always return. when you hid under my black wings, they couldn't have protected you from anything. once in flight they would have let go. you would have once again wound up below. only broken, indeed, its wrong to keep you near me. one could call me cruel and deceiving, but in your sacred air i am full of light.

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WEATHERTINE › under the surface, you don't know what you'll find until it's your time. no second chances but all we can do is try. i made up my mind. i can't see you but i hear your call. baby, hold on now, we're going home. if we make it or we don't, we won't be alone. if you're waiting all your life, you won't ever go. when I see your light shine, i know i'm home.

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STRINE › i'm only one call away, i'll be there to save the day. superman got nothing on me, i'm only one call away. call me, baby, if you need a friend. i just wanna give you love. reaching out to you, so take a chance. no matter where you go, know you're not alone. i'm only one call away. darling, if you feel like hope is gone, just run into my arms.

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Message(#) Sujet: Re: panic party (eliora #13) panic party (eliora #13) EmptyJeu 30 Nov 2023 - 23:56

panic party

@Elijah Walker et Flora
mai 2023
« J’en connais un qui prend ses rêves pour des réalités. » - « Mes rêves pour des réalités ? » s'offusque Channing à l'autre bout de la ligne, l'échange se poursuivant entre les deux frères à la complicité insoupçonnée par la petite souris - Elijah lui avait dès leur rencontre paru bien plus accessible que son cadet, mais à les entendre se chamailler de leurs voix légères, la brune accuse le plus jeune des deux bruns ne pas être aussi hermétique qu'il s'en donne l'air. « Je suis très sobre, merci bien – pour une fois » Ses lèvres se pincent et la brunette garde le silence en suivant le reste de leur conversation, jugeant en obtenir l'autorisation à l'air espiègle dont l'héritier n'a cesse de la couvrir et qui confère à leur relation un côté particulièrement complice. « Je t’envoie ça tout de suite, mon chou – tu seras pas déçu, même si je sais qu’au fond, t’aurais préféré un beau crapaud. » - « Tu me brises le coeur, Elijah. » Quelques pietries plus tard, Flora papouillant le chaton noir désormais sur ses genoux, Elijah met un terme à la communication et recule suffisamment son téléphone pour photographier les chatons - et la Constantine replace l'air de rien celui noir au milieu des autres, en retirant ses mains le temps du cliché, avant de le reprendre aussitôt pour embrasser le haut de sa tête. « Bon, bah, voilà qui est réglé. J’en prends un, Chan sera ravi d’en accueillir deux. » Rendu à ses aventures, la boule de poils charbon s'éloigne joyeusement au moment où l'incohérence des chiffres avancé par son hôte attire l'attention de Flora. Ses sourcils se froncent légèrement, inquisiteurs, et elle le laisse poursuivre en comprenant qu'il s'apprête à poursuivre ses explications. « Quant à toi, tu peux en laisser un ici. Celui que tu veux. Si, un jour, ça se goupille pour toi, tu viendras le récupérer ici. En attendant, tu pourras passer le voir ici aussi souvent que tu le veux, et aussi longtemps que nécessaire. Je serai ravi de m’en occuper » Ses yeux s'arrondissent progressivement à mesure des paroles tenues par l'aîné, et ses lèvres s'entrouvrent tout aussi doucement sans qu'aucun son ne s'en échappe. Flora, elle a toujours rêvé d'avoir un chat. Sans l'expliquer, les félins avaient toujours eu une place particulière dans son coeur, et elle s'était très jeune faite la promesse d'adopter un chat pour partager sa vie dès lors qu'elle en aurait la possibilité. « Je- Elijah, est-ce que tu es sérieux ? » articule-t-elle, sa voix rendue chancelante par la surprise. « Je n'oserais jamais te demander de faire ça pour moi - et je ne sais pas quand est-ce que je pourrais le récupérer, ni même si je pourrais le récupérer un jour. » ajoute-t-elle en parcourant les yeux azur de l'héritier avec une certaine fragilité, sa proposition suscitant en elle un espoir qu'elle avait refoulé dès lors que son regard s'était posé sur le chaton sombre. Néanmoins, et ce bien malgré elle, ses yeux s'attendrissent lorsqu'elle les repose sur le chaton revenu se frotter contre ses jambes, et Flora se pince l'intérieur de la joue pour ne pas sourire comme une idiote en redressant le menton vers Eli.

« (...)  Au besoin, tu cries, ça va ? » Son sourire faussement plaintif et sa moue réprobatrice avaient accueilli cette ultime précision avant que le grand brun ne la laisse à elle-même, et Flora avait été jusqu’à échapper un léger rire en lui souhaitant une bonne nuit. De la même façon qu’il l’avait invitée à fouiller dans ses armoires, l’idée de crier ou même simplement de le déranger au beau milieu de la nuit avait paru hors de propos à la Constantine. Flora, elle avait vraiment pensé qu’elle ne le reverrait pas avant de lui sourire au petit matin - et, aussi agréable que lui étaient les traits de l’héritier, elle aurait vraiment voulu ne pas les revoir avant le lever du soleil. Mais ses angoisses ne lui avaient pas fait cette grâce, et lorsque ses démons les plus cruels l’avaient rattrapée, elle avait abandonné le combat qu’elle savait perdu d’avance. Depuis la mort de son père - ou son coma, Flora n’avait plus jamais connu de réconfort à la hauteur de ses crises. Les bras de ses proches n’étaient pas assez forts pour l’empêcher de sombrer, leurs paroles ne suffisaient pas, et la brune souffrait un peu davantage à la violence croissante de chacune de ses noyades - car elle se noyait, réellement. L’air ne lui parvenait plus, les sons se faisaient sourds, et seuls les battements frénétiques de son coeur résonnaient à l’intérieur de sa tête sans qu’elle ne puisse les réfréner. et, seule au milieu de l’immense salon de l’héritier, l’espace englouti par l’obscurité que n’avaient le courage de perturber que quelques éclairs, la brune n’avait rien ni personne à quoi se raccrocher pour ne pas faire naufrage. « Ne t’en fais pas… je suis là, ça va aller, d’accord ? » Jusqu’à ce qu’il arrive. Navire pas si étranger venu à son aide, lumières sur le pont et capitaine à la proue. Ses yeux noisette inondés de larmes se plongent dans les siens mais Flora est incapable de l’entendre - son regard tombe sur ses lèvres qui s’articulent, et son coeur s’affole davantage alors qu’elle réalise que le son de sa voix ne lui parvient pas. « Eli… » échappe-t-elle inconsciemment en sombrant un peu davantage sous le niveau d’eau, son dos s'arrondissant sous la force de ses pleurs alors qu’elle se blottit faiblement dans ses propres bras, son menton posé au sommet de ses genoux. Elijah, dont elle ignore tout de la présence près d’elle alors qu’il devrait dormir, pose son cellulaire sur la carafe d’eau posée sur la table dont les reflets de la contenance se mettent à danser sur ce qui les entourent. Ses paupières battent faiblement alors que son corps se laisse aller à la profondeur des fonds, et Flora ferme les yeux sous le bruit assourdissant du silence qui l’enveloppe, incapable de les garder ouverts plus longtemps. « Putain – merde ! » Elle le sent s’agiter autour d’elle sans le voir, et Flora sent ses forces l’abandonner à mesure que les minutes s’écoulent et que son coeur se fait de plus en plus impétueux dans sa poitrine. Elle n’en a pas conscience, mais son corps tremble comme une feuille et sûrement est-elle en train de vivre l’une des plus violentes crises qu’elle ait eu à subir - et tant la douleur est vive, Flora commence à ne plus la ressentir. Ses paupières, sans notion du temps qui vient de s’écouler, s’ouvrent à nouveau alors que des reflets chauds ondulent derrière elles, et ses sourcils se froncent légèrement à la vue de bougies par dizaines allumées à même le sol sans qu’elle ne comprenne ce qu’elles y font. Les ombres des flammes s’agitent sur le mobilier et les murs, et bien que leur chaleur soit illusoire Flora a l’impression de la sentir l’étreindre. « Flora, tu es avec moi ? Tout va bien. Tu es en sécurité. (...) Qu’est-ce… qu’est-ce que je peux faire pour t’aider ? » Elijah s’assoit à ses côtés et ses lèvres remuent à nouveau dans le silence le plus total, provoquant de nouvelles larmes contre ses muqueuses - elle ne l’entend toujours pas. Ses yeux passent de l’un à l’autre des siens et elle secoue la tête tout en échappant un nouveau sanglot, portant une main tremblante contre ses lèvres humides. Flora, elle ne sait pas pourquoi elle est soudainement sourde, et la terreur que cela provoque en elle ne fait rien pour la calmer. « Je ne t’entends pas… » articule-t-il d’une voix si basse qu’elle ignore si elle est suffisante pour être entendue, absolument terrifiée.

Elle en avait vécu des crises, trop pour les compter, certaines plus inquiétantes que d’autres - mais jamais Flora n’avait été aussi malmenée par ses émotions et son esprit. Le froid qui submerge son corps lui donne l’impression d’étouffer, l’engourdissement de ses jambes les paralyse, et les moindres de ses fonctions strictement vitales lui donnent l’impression de brûler de l’intérieur. Elle croit assister à un moment sur lequel elle n’a pas la main, tout en étant contrainte de le vivre et le ressentir - et rien, rien qu’elle ne puisse faire ne peut l’interrompre. Le cauchemar est bien réel, et peu importe la force avec laquelle elle ferme ses yeux ou essaie de revenir à la réalité, celle-ci est déjà là tout autour d’elle.

Elijah se tient à ses côtés sans savoir quoi faire - comme s’il le pouvait, comme si elle-même savait comment se sauver, comme s’il y avait une façon quelconque d’y parvenir. Inerte, le regard que l’espoir abandonne peu à peu, Flora ferme les yeux au moment où l’héritier se redresse - elle ignore ce qu’il va faire, mais voudrait le voir rester à ses côtés tout en se préparant à son départ d’une seconde à l’autre. Mais plutôt que de s’éloigner, et ce alors qu’elle le laisserait faire, Flora sent une couverture l’envelopper et Elijah poser prudemment ses mains sur elle. « Viens là, Flora… voilà, doucement » et, à la seconde où les paumes tièdes de l’héritier entrent en contact avec son haut, le son hurle à nouveau à ses oreilles - le bruit de la pluie qui martèle les stores, le vent qui siffle contre le bâtiment, et la voix tendre d’Elijah à ses oreilles. Sursautant violemment, fermant les paupières sous le bref inconfort que le boucan environnant fait naître en elle, Flora s’apaise toutefois la seconde suivante dans un souffle libérateur. Son corps se laisse aller contre celui qui la sort de l’eau, et la petite souris enfonce son dos contre le torse de l’héritier de la même manière que lorsque l’aîné l’avait sortie de l’eau à sa fête d’anniversaire. « Tout va bien… tu ne risques rien. Je suis là. Tout va bien » Son souffle lui revient progressivement, et Flora se raidit brièvement à la sensation de caresses à la base de sa nuque, là où naissent ses cheveux - avant d’y fondre instantanément. Les doigts d’Elijah pianotent sur sa peau, et l’arrière de sa tête repose de tout son poids contre le torse qui se soulève paresseusement derrière elle. « Merci… » chuchote-t-elle en stabilisant son souffle sur celui qui effleure ses mèches brunes, la voix éraillée par la fatigue, papillonnant faiblement en regardant celui dont les traits préoccupés se découpent à l’envers par-dessus les siens. Mollement, témoins de son épuisement, ses sourcils se froncent légèrement. « Je suis désolée de t’avoir réveillé… » murmure-t-elle non sans tressaillir à nouveau sous les caresses qui continuent d’attendrir sa peau, Flora se faisant de plus en plus lourde contre le brun. Son attention se focalise toute entière sur les doigts qui s’enroulent autour de ses mèches, et Flora s’y abandonne après une courte résistance - elle ne veut pas l’immobiliser ici en s’endormant sur lui, et Elijah serait sûrement incapable de se lever sans la réveiller. Mais la réassurance de ses caresses est trop agréable pour qu’elle parvienne à s’y refuser, et ses yeux retrouvent courageusement les siens. « Eli… » murmure-t-elle timidement, sa respiration enfin revenue à la normale. « Je- je vais m’endormir sur toi… » le prévient-elle sans le lâcher du regard. L’idée n’est pas celle qui lui déplaît, mais Elijah n’a pas à dormir sur son canapé par sa faute. À contre-coeur, la petite brune trouve la force de se redresser pour le libérer de son poids, et Flora frisonne de tout son être à l’idée de rester seule ici - elle est incapable de retourner dans la chambre, aussi confortable soit-elle. Les caresses dans sa nuque s’interrompent, la fraîcheur s’engouffre à nouveau dans son dos, et la Constantine tourne la tête vers l’héritier en sentant déjà son coeur s’inquiéter. « Je- j’ai honte, terriblement honte de te demander ça… » commence-t-elle avant de se passer une main dans la nuque, là où elle jurerait pouvoir sentir le contact des doigts d’Elijah. Ses yeux trouvent les siens dans un élan d’audace, et Flora se mord la lèvre inférieure. « Est-ce que… est-ce que je peux dormir avec toi ? » demande-t-elle nerveusement en se blottissant inutilement sous son t-shirt trop large, échappant un léger souffle à la fin de sa supplique. « Je- enfin, tu peux refuser, je suis désolée, c’est inapproprié et je ne devrais pas te demander ça mais… » Sa tête bascule à nouveau vers l’avant et Flora prend son visage dans ses mains, dépassée.
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the innocence of my lips ☽ smear the innocence of my lips, feel you bruising me its boundless, you kill me and show me a world i feel whole in, never felt closer to demise, floating over all the stop signs and still i write pages of promise and cadence its quite alright baby

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Elijah Walker
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les mauvaises décisions
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ÂGE : 39 ans (04/01/1985)
SURNOM : eli, simple et efficace
STATUT : cœur autrefois brisé, désormais jalousement gardé, mais dont l’armure ne cesse de se craqueler face à une adorable petite souris
MÉTIER : architecte au sein du walker group, et chargé du cours de recherche en environnement et durabilité à la faculté d'architecture de l'université du queensland.
LOGEMENT : un penthouse lumineux à spring hill, qu’il partage avec son chat siamois zelda et ses deux nouvelles recrues félines, safflina et drogon - ou plutôt dans lequel il est autorisé à rester tant qu’il n’oublie pas de remplir leur gamelle
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TW IN RP : ex-toxicomanie
GENRE : Je suis un homme
ORIENTATION : J'aime les jolies filles.
PETIT PLUS : né à Brisbane, il a sillonné les plus belles régions du globe une fois sa majorité atteinte puis s’est installé à New York avant de revenir dans la ville qui l’a vu grandir fin 2021 ✵ aîné de la fratrie Walker ✵ architecte depuis plus de dix ans, il excelle dans son travail ✵ un passé riche d’excès en tous genres, le seul vice ayant persisté au travers des années étant la cigarette ✵ (trop) honnête, il préfère une vérité blessante à un mensonge confortable ✵ très sociable, doué avec les mots et le sourire facile, sa façade s’effondre lorsque l'interaction devient trop réelle
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RPs EN COURS :

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WALKER ✵ we don't talk much, not anymore. broken bottles and slammin' doors, but we still care about each other, say we care about each other. i know life took us far away, but I still dream 'bout the good old days. when we took care of each other, we were livin' for each other.

panic party (eliora #13) J7at55c
ELIORA ✵ gimme what you got - your talk is incredible, so, so, so unusual. you taste like surfing videos. i'm going to read your mind, who you hiding? you fake your shyness, i just wish that i could see through you... hot glue, vape juice, hit undo, how the hell are you so cool?

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ELETT ✵ boy, when I left you, you were young, i was gone, but not my love. i want you to be happy, free to run, get dizzy on caffeine, funny friends that make you laugh. i know you'll feel the ghost of some memories so warm.

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ELIYA ✵ yes my love, i confess to you - i am only here to break your heart in two. the very flower you chose that day, its only task was to decay. indeed, it's wrong to keep you near me. one could call me cruel and deceiving, but in your sacred air i am full of light - your loving arms are the true delight.


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Message(#) Sujet: Re: panic party (eliora #13) panic party (eliora #13) EmptyMar 12 Déc 2023 - 21:57


Panic Party

@Flora Constantine & Elijah Walker
( MAI 2023 )



Flora lui témoigna une incrédulité des plus légitimes lorsqu’il lui proposa de laisser chez lui un chaton qu’elle pourrait récupérer à sa discrétion – et il ne pouvait lui reprocher sa perplexité, tant la décision qu’il avait prise était effectivement impulsive et apparaissait des plus irréfléchies. « Extrêmement sérieux », répondit-il sans l’ombre d’un doute, confirmant calmement ce qu’il venait de proposer dans ce qui avait semblé être un éclair de folie. « Tu n’as pas à le demander, c’est pour ça que je te le propose. Pour toi, je le ferai avec plaisir », lui assura-t-il en souriant, bien conscient de l’incertitude qu’elle nourrissait quant au fait de pouvoir récupérer un jour le chaton en question. L’héritier semblait serein, pleinement satisfait de son initiative – et il l’était. Il savait qu’il prenait volontiers ce genre d’initiative si cela rimait avec le bonheur de la Constantine. Ce qu’il ne conscientisait en revanche pas encore, c’est qu’au nom de ce bonheur, il était pratiquement prêt à tout pour elle. S’il n’en avait pas conscience, ce n’était pas tant qu’il n’était pas disposé à se l’admettre – bien que cet aspect eût certainement sa part de responsabilité dans l’équation. Eli ne réalisait absolument pas combien il était prêt à se livrer corps et âme pour Flora principalement parce qu’il ne prenait pas le temps pour s’y arrêter et s’en rendre compte – la précipitation qui s’emparait de lui pour lui apporter ce dont elle avait besoin ne lui permettait pas de réfléchir à l’étendue de son dévouement à son égard. Ce n’était pas la première fois qu’Eli faisait des compromis inédits pour la petite brune, tout comme il avait déjà, à plusieurs reprises, abandonné tout ce à quoi il était occupé pour s’assurer qu’elle allait bien. Mais il n’en avait pas conscience – tout comme il n’avait nullement conscience du fait qu’un nouvel épisode viendrait s’ajouter, dès ce soir, à la liste de plus en plus longues des moments où rien n’avait existé à ses yeux que la petite brune.

L’atmosphère avait radicalement changé lorsque vint cette nouvelle démonstration de l’attention qu’il lui portait. C’est au milieu d’un salon éclairé à la lueur vacillante des bougies, bercé par les hurlements du vent et le tambourinement de la pluie, qu’Eli étreignait celle dont la terreur semblait avoir eu raison de tous les sens. L’héritier ignorait les détails de ce qu’il se tramait dans les pensées inaccessibles de Flora, dont les réactions ne trahissaient rien d’autre qu’un effroi sans limites. Avant de se résoudre à la rapprocher contre lui, il avait été incapable de faire passer la moindre communication avec la brunette visiblement enfermée dans un cauchemar dont elle seule connaissait les détails, et il s’était fait spectateur impuissant de sa souffrance. Eli n’avait pas souvent peur ; il préférait aborder la vie avec une sérénité remarquable, convaincu de se donner les chances d’influencer tout ce qu’il était en son pouvoir de changer, et acceptant comme tel tout ce qui échappait à son contrôle. Malgré cela, il nourrissait bien évidemment des craintes, qu’il s’efforçait de ne pas le laisser consumer de trop, fort de sa capacité à détourner le regard dans la direction opposée. Parfois, ses subterfuges ne suffisaient pas à étouffer les sentiments d’anxiété qui s’emparaient alors de lui, mais ces occurrences étaient si rares qu’elles en devenaient anecdotiques. Eli ne pouvait toutefois pas se rappeler la dernière fois qu’il avait été aussi angoissé qu’il ne l’était face à la détresse de Flora. Le besoin de lui venir en aide avait beau se faire impérieux, il ne faisait que se heurter au constat déchirant de son impuissance devant le tableau qu’elle offrait et qui lui glaçait le sang. Faute de pouvoir communiquer avec elle, il ignorait comment lui venir en aide ; intuitivement, il avait remédié à l’obscurité qu’il savait effrayante pour la jeune femme, mais ne fut que plus anxieux encore en constatant que les lumières environnantes n’exerçaient pas l’effet escompté sur sa peur. Une peur qu’elle lui transmit de plus belle en lui révélant, à voix haute cette fois-ci, ne pas l’entendre, et Eli se demanda quelles horreurs pouvaient bien se jouer dans son esprit pour l’atteindre à ce point. Finalement, fort des paroles qu’elle lui avait confiées des semaines auparavant au sujet de ce qui l’avait autrefois apaisée, et déterminé à entrer en contact avec elle par un autre moyen que celui, devenu inefficace, de la parole, il fit le pari de l’étreindre, avec prévenance mais surtout avec force, la serrant contre lui comme pour lui faire comprendre qu’il ne la lâcherait pas, quoiqu’il arrive.

Et si Eli ne croyait nullement à la magie, peu d’autres mots étaient en mesure de qualifier l’effet qu’eut cette étreinte sur la brune terrassée par la peur. Il la sentit sursauter et réprima les instincts qui voulurent le pousser à la relâcher aussitôt, resserrant au contraire sa prise autour d’elle, et la suite des événements lui donna bientôt raison. Il ne fallut pas même quelques secondes à la petite brune pour que cette dernière ne se calme, comme ramenée à la réalité par le contact physique qu’avait initié l’héritier. Les battements, devenus effrénés, du cœur d’Eli retrouvèrent bien vite une cadence plus calme, et l’étau qui avait commencé à enserrer sa cage thoracique se relâcha en même temps qu’il entendit souffler Flora. Eli ferma les paupières, gagné par un intense sentiment de soulagement, qu’il tâcha de lui communiquer en lui murmurant des paroles de réconfort tandis que ses doigts se frayaient un chemin dans ses mèches châtain, plus douces encore que la soie dans leurs longueurs, et trempées de sueurs froides à hauteur de leurs racines. À nouveau, l’intensité de la terreur de Flora frappa Eli, mais celui-ci se tâcha de ne pas se laisser distraire de son objectif : celui de lui prodiguer l’apaisement dont elle avait désespérément besoin. Machinalement, sans arrêter de lui chuchoter des mots rassurants, il la berça à l’aide de son propre corps, contre lequel elle semblait avoir fondu toute entière. Le parfum de Flora, mêlé à celui de sa propre lessive, lui chatouilla les narines, avant de le frapper tout entier lorsqu’il enfouit son nez contre le haut de son crâne, sans interrompre les caresses qu’il prodiguait à ses cheveux, dont il commença à explorer les longueurs et les pointes avant de remonter, comme mû par une chorégraphie parfaitement mémorisée, jusqu’à son cuir chevelu. Lorsque Flora releva des yeux visiblement éreintés vers lui, il intercepta son regard avec une douceur qui ne parvint toutefois pas à réprimer l’entièreté de l’inquiétude qu’elle avait éveillée en lui – mais qui ne pesait pas bien lourd comparée au réconfort qui émanait de ses prunelles azur. Il lui adressa un sourire bienveillant lorsqu’elle le remercia, sans répondre à voix haute, son expression soulagée de la voir plus apaisée parlant à sa place. Ce n’est que lorsqu’elle s’excusa, une énième fois, qu’il se résolut à prendre la parole, soucieux de la rassurer sur ce plan également. « Ne le sois pas. Je suis content que tu ailles mieux, c’est tout ce qui compte », murmura-t-il en dégageant quelques mèches de son front et en adressant un sourire au visage fatigué de Flora en contrebas. Il retrouva le silence, se contentant de poursuivre ses attentions dans les cheveux de la Constantine, prodiguant des gestes qui n’étaient pas sans rappeler ceux qu’elle-même lui avait prodigués dans ce même canapé, lorsque les rôles s’étaient inversés quelques semaines auparavant. Mais le sentiment de familiarité qui l’envahit à cet instant n’avait rien à voir avec ce souvenir-là, qui ne lui franchit curieusement pas l’esprit tant il était focalisé sur les événements en cours. Il pouvait la sentir s’abandonner entièrement à son contact, et son corps se débarrasser de toute la tension qui l’avait paralysée quelques minutes plus tôt. Sans arrêter un instant ses caresses, il la serra un peu plus fort contre lui de son bras libre, se nourrissant du sentiment d’apaisement que son contact lui prodiguait. Il la regarda menacer de s’assoupir, scrutant d’un air bienveillant ses traits de plus en plus détendus, jusqu’à ce qu’elle ne retrouve son regard. « Mh ? », lui demanda-t-il doucement lorsqu’elle l’appela d’une voix à peine audible, son regard vrillé dans le sien, alors qu’il attendait ses paroles avec attention. Un sourire amusé s’étira sur ses lèvres lorsqu’elle lui confessa combien elle était fatiguée. « Je t’en prie », chuchota-t-il sans se formaliser le moins du monde, mais Flora trouva l’énergie de se redresser et il relâcha aussitôt son étreinte pour lui permettre de s’asseoir.

Eli resta silencieux, sans détacher le regard de Flora, qui lui tournait pratiquement le dos et semblait hésitante. Il aurait juré presque pouvoir l’entendre penser tant elle semblait plongée dans des réflexions dont la nature lui échappait complètement, et il se contenta d’attendre qu’elle ne lui révèle ce qui la taraudait, l’encourageant silencieusement à lui en faire part sans relever le sentiment de honte auquel elle faisait référence. Peut-être ses yeux trahirent-ils une pointe de surprise lorsqu’elle finit par lui poser la question à la source de ses préoccupations, maigre reflet de la stupéfaction qui le frappa intérieurement. Il ne s’était absolument pas attendu à cette requête – sans doute fut-ce la raison pour laquelle il tarda légèrement à répondre. Les entrailles de l’héritier remuèrent faiblement, mais il reprit contenance sitôt que l’embarras sembla avoir rattrapé Flora, qui se cachait désormais le visage dans les mains en lui présentant de nouvelles excuses. « Hey – pas de stress, Flora », assura-t-il aussitôt, cherchant son regard résolument détourné. « Bien sûr que tu peux, il n’y a aucun problème », précisa-t-il ensuite, attendant d’intercepter ses prunelles pour lui adresser un nouveau sourire réconfortant. Il s’étira brièvement afin de réveiller ses membres engourdis, attrapa son téléphone sans en éteindre la lampe, et se leva en posant un regard attendri sur le duo formé par Flora et le chaton qui l’avait réconfortée avant son arrivée. Il prit une paire de secondes pour regarder la façon dont elle continuait de câliner la petite boule de poils rousse, qui ronronnait paisiblement sur ses genoux sans bouger d’un millimètre. À cet instant-là, il eut le sentiment que les règles qu’il avait lui-même établies dans son appartement, et qui prohibaient l’accès des animaux aux chambres, étaient particulièrement inhumaines. Ce fut spontanément qu’il décida d’y déroger – après tout, il était prêt à tout pour elle, et cette réalité devenait de plus en plus incontestable. « Tu… tu veux le prendre avec toi ? Je ferai comme si je n’avais rien vu », suggéra-t-il d’un ton taquin, souriant de plus belle à la petite brune en retrouvant une nouvelle fois son regard. Cette dernière, en dépit de son apaisement, trahissait un épuisement de plus en plus écrasant, et il fronça légèrement les sourcils en lui tendant la main comme il l’avait fait un peu plus tôt. « Ça va aller pour te lever ? », demanda-t-il prudemment, tout en tirant légèrement sur la main qu’elle finit par glisser dans la sienne. Flora avait beau être un poids plume, il peina davantage à la relever tant elle peinait à se donner l’impulsion nécessaire pour se lever, et il se pinça les lèvres pour ne pas sourire en la voyant chanceler, agrippant le chaton de son autre bras et le serrant contre elle avec bien plus d’énergie qu’elle n’en consacrait au mouvement qu’Eli tentait d’initier. « Attends, tu sais quoi ? Laisse-moi faire », conclut-il en relâchant la main de Flora, avant de s’accroupir à moitié devant le canapé pour glisser un bras autour de sa taille et l’autre sous le creux de ses genoux. Cette fois-ci, il la souleva sans difficulté aucune, et se redressa en la portant comme une véritable princesse, toujours accompagnée du chaton qu’elle continuait d’étreindre. « Vous êtes confortablement installée, mademoiselle Constantine ? », glissa-t-il à son oreille, espiègle lorsque leurs regards se croisèrent, à nouveau particulièrement proches l’un de l’autre. Il prit la direction du couloir, et, arrivé devant la porte de sa chambre, fut distrait par un miaulement offusqué, dont il découvrit en baissant les yeux qu’il venait de Zelda, éclairée par la lampe de son téléphone maladroitement coincé dans l’une des mains qui servait à soutenir Flora. L’intrusion du chaton dans la pièce à laquelle Zelda s’était toujours vu refuser l’accès n’avait visiblement nullement échappé à cette dernière. « Désolé, ma grosse, tu connais les règles », renchérit-il avec le plus grand sérieux à l’intention du siamois, qui ne bougea pour autant pas d’un millimètre. Il poussa la porte de sa chambre et la referma sans cérémonie, avant de s’avancer dans la pièce. Arrivé à hauteur du lit aux draps défaits, il déposa prudemment Flora du côté le moins désordonné et posa son téléphone sur la table de chevet à côté d’elle, en hauteur afin de créer un peu de lumière. « Ne bouge pas, je vais éteindre les bougies à côté, et je t’en ramène une ici pour faire un peu plus de lumière, ça va ? Tu as besoin de quelque chose du salon ? », s’enquit-il, soucieusement, accroupi à son chevet.

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❝oh my lungs are begging me to beg for you❞ all of these highs and all of these lows don't keep me company. i've been breathing you in and drinking you down, you're the only remedy. say you're gonna hold my head up, say you're gonna break my fall ; say you're gonna stay forever, baby, this is all i want. cause all my bones are begging me to beg for you, begging me to beg for your love.

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Flora Constantine
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la petite souris
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ELIORA › you still know of dawn, but you always return. when you hid under my black wings, they couldn't have protected you from anything. once in flight they would have let go. you would have once again wound up below. only broken, indeed, its wrong to keep you near me. one could call me cruel and deceiving, but in your sacred air i am full of light.

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WEATHERTINE › under the surface, you don't know what you'll find until it's your time. no second chances but all we can do is try. i made up my mind. i can't see you but i hear your call. baby, hold on now, we're going home. if we make it or we don't, we won't be alone. if you're waiting all your life, you won't ever go. when I see your light shine, i know i'm home.

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STRINE › i'm only one call away, i'll be there to save the day. superman got nothing on me, i'm only one call away. call me, baby, if you need a friend. i just wanna give you love. reaching out to you, so take a chance. no matter where you go, know you're not alone. i'm only one call away. darling, if you feel like hope is gone, just run into my arms.

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INSCRIT LE : 15/08/2022
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Message(#) Sujet: Re: panic party (eliora #13) panic party (eliora #13) EmptyLun 29 Jan 2024 - 11:21

panic party

@Elijah Walker et Flora
mai 2023
Pour elle, il le ferait avec plaisir. Flora non plus ne croyait pas à la magie, ni même aux belles histoires. La petite brune était une rêveuse, mais différenciait nettement ses chimères de la réalité, et lorsqu’elle s’oubliait dans ses idéaux cette dernière n’était jamais bien loin pour la rappeler à l’ordre. Elle ne croyait pas aux rêves trop ambitieux, n’y croyait plus, ni aux chances hasardeuses ou aux fins heureuses - mais Flora aimait se bercer d’illusions, bien qu’elle ne manquait jamais d’y mettre un terme lorsque la frontière entre le réel et ce qui ne l’était pas se troublait plus qu’elle ne pouvait le supporter. Elle aimait rêver et croire à toutes ces choses, mais se l’autorisait avec parcimonie et avait été trop peu prudente ces dernières années. et, faute d’apprendre de ses erreurs, la brune semblait prête à sombrer à nouveau d’un instant à l’autre en laissant les bras de l’héritier l’envelopper toute entière dans ce qui était la plus salvatrice des étreintes. Croire à ce que Elijah puisse la regarder différemment revenait à croire qu’elle puisse être styliste - elle pouvait s’en persuader, se rassurer en s’appuyant sur certains moments, mais ne ferait que rendre la désillusion pour douloureuse encore lorsque cette dernière finirait inévitablement par se révéler. Elle pouvait croire que la force avec laquelle la serrait l’héritier était toute particulière et symbolique, croire l’être à ses yeux en ayant accéder à sa vulnérabilité, mais Flora savait pertinemment que de la même façon qu’elle avait cru être spéciale aux yeux de James vis à vis de ses travaux, elle faisait erreur en pensant l’être pour Elijah. Elle le savait, il le lui avait dit et fait comprendre - pourtant, elle ne s’était plus jamais sentie autant en sécurité que dans les bras de son père, et Flora voudrait rester contre l’héritier pour toujours. Elle pourrait s’endormir contre lui et ne plus jamais se réveiller que cette finalité serait probablement la plus douce qu’elle puisse connaître, et les larmes continuent de menacer ses yeux fatigués à cette horrible réflexion. La brunette, elle déteste Elijah de la faire se sentir aussi pathétique en sa présence - autant qu’elle tient désespérément à lui et voudrait lui confier sa vulnérabilité à chacune de ses manifestations tant l’apaisement qui lui confère suffit à la rendre anecdotique. Son nez s’enfouit dans le haut de ses cheveux, ses bras l’empêchent de s’effondrer, et Flora remonte ses mains le long de ses avant-bras pour y enrouler ses doigts - il ne la lâchera pas, elle le sait, et frisonne tandis qu’il l’enlace plus fort encore. « Ne le sois pas. Je suis content que tu ailles mieux, c’est tout ce qui compte » C’est tout ce qui compte. Les mots résonnent en elle, et Flora bat fébrilement des paupières au contact prudent et aérien contre son front, quelques-unes de ses mèches retombant mollement le long des autres alors qu’elle esquisse un sourire inhabituellement timide - même pour elle. « Ce n’est pas la seule chose qui compte » murmure-t-elle en renonçant à garder les yeux ouverts, ses paupières s’alourdissant alors qu’elle se rend toute entière à l’héritier dont les murmures et caresses aspirent progressivement ce qui reste de sa volonté. Le contraste entre la plus violente de ses terreurs et la plus profonde de ses sérénités l’éreinte sans qu’elle ne soit en capacité de résister, et lorsqu’elle en informe le brun Flora est parcourue d’un frisson. « Mh ? » Ses yeux noisette retrouvent ceux océan penchés au-dessus des siens, et la petite souris entrouvre les lèvres. « Je t’en prie » L’ombre d’un rire, éphémère, passe sur ses traits et elle se redresse dans une grimace qui les fait se tordre sous l’effort. Elle voudrait vraiment s’endormir ainsi - mais le devine inconfortable et ne veut pas lui infliger des raideurs au réveil, encore moins le contraindre à quoique ce soit.

Sa requête reste plusieurs secondes sans réponse, et Flora se recroqueville un peu davantage dans son embarras. Elle ne mesure pas la portée de ses mots, ou du moins avec un délai, et se maudit intérieurement de les confronter tous les deux à cette situation dont elle est la seule à l’origine. Elijah est bon, et elle ne veut pas le contraindre à la mettre face à ses refus - il a suffisamment eu à le faire par le passé, la faute à ses interprétations biaisées, et cela leur a suffi à tous les deux. « Hey – pas de stress, Flora » Son visage toujours enfoui dans ses mains, la brune le redresse toutefois avant de croiser honteusement les yeux azur qui attendent déjà les siens, son regard peinant à les soutenir. « Bien sûr que tu peux, il n’y a aucun problème » Ses lèvres se pincent entre elles, ses yeux à nouveau humides, et Flora échappe un léger souffle entrecoupé. « C’est vrai ? » articule-t-elle, sa fragilité clairement mise à mal par son épuisement et son surplus émotionnel - elle ira mieux après une bonne nuit de sommeil, mais est pour le moment à fleur de peau. Ses mains essuient grossièrement les larmes qui s’accumulent à nouveau sur ses joues, et elle essaie de se ressaisir du mieux qu’elle peut, caressant inlassablement la boule de poils paisiblement endormie sur ses genoux. Elijah déjà debout, elle inspire posément en englobant le chaton au creux de ses mains. « Tu… tu veux le prendre avec toi ? Je ferai comme si je n’avais rien vu » Son visage se redresse vers le sien, et elle prend une seconde pour apprécier la bienveillance manifeste qui se dégage des traits de l’aîné. La simplicité avec laquelle son sourire s’étire, ses yeux la couvrent, et la capacité si déconcertante qu’il a de faire se refléter tout cela sur elle - si elle sourit, présentement, c’est uniquement parce que lui le fait en premier. « Je peux ? » demande-t-elle d’une petite voix, quoiqu’un peu malicieuse. Ses yeux à nouveau sur le chaton ayant basculé sur le dos sous ses caresses, elle sourit tendrement et veille à l’envelopper confortablement dans le plaid qu’elle garde tout contre elle. « Ça va aller pour te lever ? » Elle acquiesce distraitement, se saisit de la main tendue par Elijah mais n’y place aucune force - et en est trahie lorsqu’elle essaie de se redresser, trop préoccupée par le confort du félin pour se concentrer suffisamment afin de centraliser ses forces dans ses jambes. Un peu engourdie et décontenancée, la brune fronce mollement les sourcils et souffle plaintivement. « Attends, tu sais quoi ? Laisse-moi faire » - « Je vais y arri- » commence-t-elle avant de s’interrompre, échappant un petit gémissement de surprise lorsque les bras d’Elijah l’enveloppent à nouveau et la soulèvent sans effort du sofa. L’un de ses bras glisse sur les épaules de l’héritier, l’autre tient prudemment le chaton sur son ventre, et Flora oriente son visage en direction de celui qui lui sourit doucement, l’air satisfait. Les lueurs des flammes se reflètent sur les boucles légèrement trop longues du grand brun en leur donnant l’impression de s’enflammer, et Flora rougit furieusement sans parvenir à s’arracher à sa vue, remerciant la pénombre de jouer en sa faveur. « Vous êtes confortablement installée, mademoiselle Constantine ? » - « Oui, merci Elijah » chuchote-t-elle avant de reporter son attention sur le chaton, laissant sa tête s’appuyer contre le haut du torse du brun et son parfum achever de s’imprimer sur sa peau. Il sera sa perte.

Blottie contre lui, abandonnée au son de son coeur qui bat paresseusement contre son oreille et aux ronronnements du chaton qui lui parviennent de l’autre, Flora enfonce légèrement la pulpe de ses doigts dans l’épaule sur laquelle ils reposent. Si ce n’était pas pour le miaulement à leurs pieds, la brune se serait peut-être assoupie sur le trajet jusqu’à la chambre - mais son regard, comme celui plus bref de l’héritier, croise Zelda sur le seuil de la pièce à coucher. « Désolé, ma grosse, tu connais les règles » Les sourcils de la demoiselle se froncent un peu, et elle se laisse porter jusqu’au lit sans pouvoir s’empêcher de jeter un regard autour d’eux - elle n’est jamais venue dans sa chambre, et cette dernière semble plus grande encore que celle qu’elle trouvait déjà démesurée en s’y endormant tout à l’heure. « Zelda n’a pas le droit de venir ici ? » demande-t-elle en chuchotant tandis qu’il la repose délicatement sur le lit, Flora cajolant toujours le chaton roux aux prises d’un sommeil profond. « Ne bouge pas, je vais éteindre les bougies à côté, et je t’en ramène une ici pour faire un peu plus de lumière, ça va ? Tu as besoin de quelque chose du salon ? » Elijah s'accroupit face à elle après avoir posé son portable dont la lampe torche se dirige vers le plafond, et sa tête se secoue doucement par la négative. Flora, elle n’a besoin de rien d’autre que de lui à ses côtés - et il pourrait très bien faire nuit noire qu’elle s’endormirait sereinement s’il venait à lui promettre de rester près d’elle. Timidement, son regard focalisé sur ses traits, sa main s’avance contre sa joue et sa paume s’appuie contre sa repousse de barbe. « D’accord - non, rien. Je t’attends » murmure-t-elle en caressant prudemment le haut de sa pommette, comme si elle craignait de l’érafler, avant de se reculer afin de le laisser partir.

Le temps que Elijah revienne du salon, dans lequel Flora l’entend vaguement s’affairer, une petite patte de velours trouve son chemin dans la fente de la porte et la fait s’entrouvrir de quelques centimètres. Attirés par le mouvement, ses yeux se posent sur l’ouverture, et Zelda ne tarde pas à se découper dans la pièce en s’approchant du lit d’une démarche guillerette faisant rebondir sa fourrure soyeuse au rythme de ses foulées. « Zelda » murmure-t-elle d’un air coupable et amusé alors que la chatte roucoule une seconde avant de bondir sur le lit gigantesque de son maître, réveillant le chaton roux qui miaule en réponse à la princesse fugitive. Son nez reniflant curieusement les draps, la siamoise ne tarde toutefois pas à s’approcher de la Constantine et son invité indésirable, posant un regard sceptique sur le rejeton qui se hisse déjà sur ses petites pattes pour s’approcher d’elle. « Sois gentille Zelda - vous pouvez être tous les deux ici. » Sa main s’avance dans les poils argentés de la demoiselle, et Zelda semble conclure le marché en gratifiant d’un coup de langue la tête du chaton roux qui ronronne à nouveau. Attendrie, Flora assiste à la scène sans dire un mot ou adapter la position dans laquelle l’a mise Elijah en la posant sur les draps, papillonnant jusqu’au retour du brun dont les pas s’interrompent à l’entrée de la chambre. Trois regards coupables se dirigent vers lui, et Flora use d’une mine aussi attendrissante que celles plus poilues à ses côtés. « Elle est gentille avec lui… et pas très grosse, ils ne prendront pas beaucoup de place. » tente-t-elle sans grande conviction, davantage amusée que vraiment soucieuse. « S’il te plaît » ajoute-t-elle cette fois-ci d’une voix amusée. Elijah installe la bougie ramenée du salon et Flora frissonne un peu bêtement à la chaleur pourtant ridicule de cette dernière, bien plus touchée par celle que son intention représente que celle qu’elle exhale. Le sérieux de ses traits retrouvé, la fatigue l’adoucissant, elle regarde Elijah dans un léger sourire. « Je ne sais pas comment te remercier Elijah. » murmure-t-elle une ultime fois en le regardant, esquissant un sourire, avant d’installer le chaton et Zelda dans le plaid sur le côté. Prudemment, Flora soulève ensuite les draps pour s’y glisser, quoique incertaine, brusquement minuscule au milieu d’un lit aux dimensions triples du sien. Les effluves de lessive et de son hôte lui parviennent en une vague, et elle tressaille inconsciemment avant de poser son regard sur Elijah. « Tu, euhm- ça te va si je me mets de ce côté-ci d’ailleurs ? » demande-t-elle d’une voix qui grésille brièvement, parcourant son regard azur d’une bienveillance inouïe.
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the innocence of my lips ☽ smear the innocence of my lips, feel you bruising me its boundless, you kill me and show me a world i feel whole in, never felt closer to demise, floating over all the stop signs and still i write pages of promise and cadence its quite alright baby

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